Selon les révélations du « Canard enchaîné », démenties par José Beaurain, l’élu aurait employé une partie de l’enveloppe de 15 000 euros qui lui est affectée en tant que député non-voyant (contre 10 000 pour les autres députés) pour verser des primes à ses collaborateurs, dont ces derniers devaient lui reverser la moitié en liquide.
Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés souligne que l’aide alimentaire est la priorité, avec un besoin urgent d’eau potable, d’abris, d’installations sanitaires et de soins de santé.
Outre les dégradations, les commerces de centre-ville ont dû subir une baisse de 80 % de leur chiffre d’affaires lors des samedis de manifestation, selon le réseau des chambres de commerce.