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21.05.2026 à 13:15

Amélie Philotas
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"Les tensions autour du Groenland sur le point de revenir sur le devant de la scène ?", s'interroge France Info. "Après sa première visite au Groenland depuis sa nomination en décembre 2025", l'envoyé spécial de Donald Trump pour le territoire arctique, Jeff Landry, a déclaré qu'il était "temps que les États-Unis remettent leur empreinte sur le […]

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Les États-Unis maintiennent leur intention d'accroître leur influence sur le Groenland - Crédits : rarrarorro / iStock
Les États-Unis maintiennent leur intention d'accroître leur influence sur le Groenland - Crédits : rarrarorro / iStock

"Les tensions autour du Groenland sur le point de revenir sur le devant de la scène ?", s'interroge France Info. "Après sa première visite au Groenland depuis sa nomination en décembre 2025", l'envoyé spécial de Donald Trump pour le territoire arctique, Jeff Landry, a déclaré qu'il était "temps que les États-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland" [La Croix]. Et d'ajouter : "je pense que vous voyez le président parler de renforcer les opérations de sécurité nationale et de réaffecter du personnel dans certaines bases [sur l'île]", relaie le quotidien national.

 "À Nuuk, les États-Unis gardent leur ligne", résume France Inter. Un discours qui, malgré la désapprobation qu'il suscite, oblige les dirigeants groenlandais à "trouver une solution" [The Guardian].

Washington espère ouvrir trois bases supplémentaires

"Au plus fort de la guerre froide, les États-Unis disposaient de 17 installations militaires au Groenland, mais ils les ont fermées au fil des années et n'en possèdent plus qu'une seule aujourd'hui : la base de Pituffik, située au nord de l'île" [The Guardian]. Une perte de contrôle qui inquiète Washington. "Donald Trump a fait valoir à plusieurs reprises que les États-Unis devaient contrôler le Groenland […] en raison de préoccupations de sécurité nationale, affirmant que si ce n’est pas le cas, l’île risque de tomber entre les mains de la Chine ou de la Russie", complète le média britannique. 

Le territoire autonome danois représente des avantages stratégiques majeurs : "le Groenland se trouve sur la route la plus courte pour les missiles entre la Russie et les États-Unis. Il recèle des gisements inexploités de terres rares et pourrait jouer un rôle essentiel à mesure que la glace polaire fond et que de nouvelles voies maritimes apparaissent", rappelle La Croix. 

"Un pacte de défense de 1951, mis à jour en 2004, permet d’ores et déjà aux États-Unis de déployer davantage de troupes et de renforcer leurs installations militaires au Groenland, à condition d’en informer au préalable le Danemark et [son territoire autonome]"[20 Minutes]. Aussi, "depuis plusieurs mois, Washington souhaite renforcer sa présence militaire dans l'Arctique en obtenant un aval pour ouvrir de nouvelles bases militaires dans le sud du Groenland […]. Les États-Unis espèrent pouvoir y ouvrir trois nouvelles bases", rapportent Les Échos

"Nous sommes obligés de trouver une solution"

Lundi, Jeff Landry a rencontré le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, et le ministre des Affaires étrangères, Múte Egede. Une rencontre qui s'est, selon le chef du gouvernement groenlandais, avérée "constructive", soulignant toutefois qu'il n'y avait "aucun signe […] que quoi que ce soit ait changé" dans la position des États-Unis. [France 24]

Bien que Donald Trump se soit récemment moins exprimé sur sa volonté de s’emparer du Groenland, la déclaration de Jeff Landry relative à la nécessité américaine de "remettre [son] empreinte sur le Groenland" [La Croix] démontre que Washington n'a pas renoncé à ses ambitions.

Cette attitude oblige les Groenlandais à adapter leur ligne de conduite face aux Américains : "même si le désir du 'maître' de 'sécuriser le contrôle du Groenland […] est totalement irrespectueux, […] nous sommes obligés de trouver une solution', a lancé mardi […] le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen" [20 Minutes].

Des rêves d'indépendance exacerbés

Si les déclarations américaines sur le Groenland inquiètent les dirigeants européens, elles nourrissent aussi les désirs d'indépendance de la population groenlandaise, à laquelle une majorité semble favorable. "Les autorités groenlandaises et danoises ont martelé à plusieurs reprises que seul le Groenland pouvait décider de son avenir", retrace France 24. Et de rappeler que "dans un entretien publié mercredi par le quotidien groenlandais Sermitsiaq, Jeff Landry a [lui-même] tenté de raviver les espoirs d'indépendance de ce territoire".

Le gouvernement danois, lui, "n'a pas de projet immédiat en ce sens, car de nombreuses questions restent en suspens, notamment concernant l'économie de cette île, fortement dépendante du Danemark", poursuit la chaîne d'information internationale.

Face à cette énième démonstration de l'impérialisme américain, l'Union européenne cherche aussi à faire entendre sa voix. En visite à Nuuk le même jour que Jeff Landry, le commissaire européen chargé des partenariats internationaux, Jozef Síkela, a déclaré être persuadé que "l’avenir du Groenland appartient aux Groenlandais, et le rôle de l’Europe est de les soutenir" [Eunews].

Le dirigeant européen a par ailleurs rappelé que la Commission européenne "avait proposé de presque doubler le financement de l'UE en faveur du Groenland lors du prochain cycle budgétaire, le faisant passer de 225 millions d'euros à 530 millions d'euros, et que l'Union disposait d'un bureau permanent à Nuuk, ouvert en 2024", conclut The Brussels Times.

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20.05.2026 à 12:04

Valentin Ledroit
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"Le Brexit revient au cœur de la vie politique britannique, sur fond de crise interne au sein du Parti travailliste et de recomposition du paysage électoral face à la montée de [la formation d'extrême droite] Reform UK", souligne La Tribune. Dix ans après le vote des Britanniques en faveur d'un départ du Royaume-Uni de l'Union […]

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Texte intégral (2103 mots)
Selon un sondage publié par Yougov, 55 % des Britanniques souhaiteraient faire marche arrière et réintégrer l’Union européenne
Selon un sondage publié par Yougov, 55 % des Britanniques souhaiteraient faire marche arrière et réintégrer l'Union européenne - Crédits : luaeva / iStock

"Le Brexit revient au cœur de la vie politique britannique, sur fond de crise interne au sein du Parti travailliste et de recomposition du paysage électoral face à la montée de [la formation d'extrême droite] Reform UK", souligne La Tribune. Dix ans après le vote des Britanniques en faveur d'un départ du Royaume-Uni de l'Union européenne, le sujet "a repris le centre du débat" mais reste "un vrai tabou" [RFI].

"La séquence a été déclenchée par la sortie de l’ex-ministre de la Santé Wes Streeting, désormais candidat potentiel à la succession [du Premier ministre Keir] Starmer", rapporte La Tribune. Après avoir qualifié le Brexit d'"erreur catastrophique", Wes Streeting "a fait valoir ce week-end que le Royaume-Uni devrait réintégrer l'Union européenne à l'avenir", complète The Guardian.

L'ancien ministre de la Santé ne cache pas son envie de remplacer Keir Starmer à la tête du pays, d'autant que celui-ci est particulièrement fragilisé après un revers subi lors des dernières élections locales. "La crise est d’autant plus visible au Royaume-Uni post-Brexit, qui avec cinq chefs de gouvernement en six ans change aussi souvent de Premier ministre que Chelsea d’entraîneur. Il ne reste que Larry, le chat de Downing Street, pour assurer un semblant de stabilité", ironise The Economist, relayé par Courrier international.

L'ambivalence du Parti travailliste sur le Brexit

"Pour certains observateurs, cette offensive vise aussi à compliquer la trajectoire d’autres prétendants", explique La Tribune. Les propos de Wes Streeting "ont ravivé des dissensions sur l'Europe, restées longtemps en sommeil, au sein de la direction du Parti travailliste au pouvoir" [The Guardian].

Le quotidien britannique rappelle qu'"Andy Burnham, maire du Grand Manchester, qui brigue un retour à Westminster pour défier le Premier ministre, a déjà déclaré qu'il souhaitait que la Grande-Bretagne réintègre l'Union européenne de son vivant. Il a toutefois précisé lundi qu'il ne tenterait pas de concrétiser ce projet s'il devenait Premier ministre à court terme".

Quant à Keir Starmer, sa position sur l'UE "a déjà évolué à plusieurs reprises", note Politico. Le média rappelle que l'actuel Premier ministre avait défendu, en 2019, "la libre circulation des personnes", avant d'en faire "une ligne rouge, au même titre que le refus de rester dans l'union douanière et le marché unique de l'UE". "Une fois au pouvoir, il a incontestablement encore changé de cap, faisant d'un rapprochement avec l'Europe l'un des traits marquants de son mandat de Premier ministre".

Pour le Financial Times, "l'attitude du Parti travailliste vis-à-vis du Brexit est comparable à celle du pays envers l'Église". "Oui, la plupart des gens marmonneront qu’ils essaient de mener une vie vaguement chrétienne, mais très peu sont suffisamment engagés pour aller à l’église le dimanche. Il en va de même pour le Parti travailliste et l'UE".

La presse française s'amuse à penser que ce trait de caractère est propre aux Britanniques dans leur ensemble. "Les Anglais ont toujours eu un rapport compliqué avec l’Union européenne. Ils ont toujours voulu en faire partie, et en même temps, ils ont passé tout leur temps à s’en plaindre. Un 'je t’aime moi non plus' perpétuel", résume RMC.

Bruxelles ne fera pas de traitement de faveur

Interrogé par The Guardian, Georg Riekeles estime que la situation a bien changé depuis le référendum de 2016 lors duquel les Britanniques ont voté en faveur du "leave". "Le monde du Brexit n’existe plus", explique-il, faisant allusion "au militarisme russe, à la coercition économique chinoise et à la politique 'America first' de Donald Trump". "Je pense que toute personne sensée devrait comprendre que le Royaume-Uni et l’UE font partie du même espace stratégique", ajoute-t-il.

Mais "pour beaucoup à Bruxelles, pour véritablement progresser dans ce rapprochement avec l’UE, le Royaume-Uni devra abandonner ses lignes rouges actuelles – sur les relations économiques et commerciales ou sur les normes agricoles par exemple", avance RFI. L'ancien commissaire européen britannique entre 2016 et 2019, Julian King, estime également que "la porte est ouverte, mais [qu'il] ne faut pas s'attendre à une offre spéciale" similaire aux exceptions dont bénéficiait le pays avant son départ [The Telegraph].

Symbole de cette perte de privilèges, le Royaume-Uni devrait renoncer  définitivement au fameux rabais budgétaire obtenu autrefois par Margaret Thatcher. Par conséquent, le Royaume-Uni "devrait payer au moins 5 milliards de livres sterling de plus par an pour son adhésion qu'avant le Brexit", selon Julian King [The Telegraph]. Et ce n'est pas tout. En plus de cette ristourne budgétaire, "le Royaume-Uni bénéficiait [durant ses 47 ans d'appartenance à l'UE] de dérogations concernant l'adhésion à l'euro, à l'espace Schengen à la politique d'asile", poursuit le journal britannique.

Georg Riekeles estime que les États membres pourraient donc accueillir une nouvelle demande d'adhésion du Royaume-Uni de manière "très chaleureuse", mais aussi "très ferme". En d'autres termes : "le prix à payer pour une réintégration serait une adhésion à des conditions normales".

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19.05.2026 à 12:42

Manon Mazuir
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"Le locataire de la Maison-Blanche venait à peine d’achever vendredi sa visite, la première d’un président américain en Chine depuis neuf ans, que la venue du chef du Kremlin a été officialisée", attaque Sud Ouest. "Vladimir Poutine est attendu ce mardi soir à Pékin, pour deux jours de visite chez son homologue chinois Xi Jinping", […]

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Depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022, la Chine est devenue le principal partenaire commercial de la Russie sous sanctions occidentales - Crédits : Kremlin.ru CC BY 4.0
Depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022, la Chine est devenue le principal partenaire commercial de la Russie sous sanctions occidentales - Crédits : Kremlin.ru CC BY 4.0

"Le locataire de la Maison-Blanche venait à peine d’achever vendredi sa visite, la première d’un président américain en Chine depuis neuf ans, que la venue du chef du Kremlin a été officialisée", attaque Sud Ouest. "Vladimir Poutine est attendu ce mardi soir à Pékin, pour deux jours de visite chez son homologue chinois Xi Jinping", informe Le Soir.

Vladimir Poutine cherche-t-il à "se mettre dans la roue de son homologue américain" ? "Pas du tout, a rappelé l’agence [russe] Tass, selon laquelle le choix de la date [est lié] au 25e anniversaire de la signature du traité de bon voisinage et d’amitié" [Le Monde]. "Il s'agit de la vingt-cinquième visite en Chine de Poutine, a rappelé la diplomatie chinoise, pointant un déplacement presque de routine sous le signe de la connivence stratégique entre deux dirigeants qui se sont rencontrés à plus de quarante reprises", poursuit Le Figaro.

Les présidents russe et chinois vont discuter des moyens de "renforcer" le partenariat stratégique bilatéral et "échanger leurs opinions sur les grandes questions internationales et régionales", selon la présidence russe citée par Sud Ouest. Élément révélateur des enjeux de la rencontre : "la Russie envoie une délégation fournie, avec ministres adjoints et dirigeants d'entreprises publiques comme privées", précisent Les Échos.

Cette visite d'État de deux jours consacre "l’ascendant du géant chinois face à un Kremlin anxieux du pas de deux sino-américain", analyse Le Figaro. Xi Jinping peut tirer bénéfice de la "rivalité de l’image entre Trump et Poutine. Recevoir à Pékin, chez lui, coup sur coup, le président des États-Unis et le président de la Russie, donne au leader chinois l’aura de celui que les puissants se relayent pour saluer", décrypte la RTBF.

Un sommet sur fond de guerre

Les discussions à venir "comprendront un important volet de politique internationale, compte tenu des répercussions de la guerre en Iran et en Ukraine pour les deux pays", selon Le Grand Continent. Et de poursuivre : "l’aspect le plus confidentiel de ces négociations concernera sans doute la contribution chinoise à l’effort de guerre russe, au-delà d’achats de gaz dont Moscou espère qu’ils compenseront la fermeture du marché européen".

"La visite de Vladimir Poutine à Pékin peut lui servir à afficher symboliquement le soutien chinois et à tenter de le renforcer", complète la RTBF. "Un soutien que la Chine n’a jamais explicitement exprimé. Elle n’a jamais condamné la Russie pour son offensive en février 2022 et elle se présente comme neutre face au conflit", explique le média belge. Mais dans les faits, "la Russie dépend du soutien économique de la Chine pour maintenir son effort de guerre en Ukraine" [Sud Ouest].

Depuis l’invasion de l’Ukraine, en 2022, "la Chine est devenue le principal partenaire commercial de la Russie sous sanctions occidentales, s’affirmant comme le plus gros acheteur de ses hydrocarbures", relève Le Monde. "Renforcer le rôle de fournisseur fiable d’énergie de son pays auprès du partenaire chinois au moment où la fermeture du détroit d’Ormuz bouleverse les approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz naturel : tel est l’objectif du président russe", fait valoir le quotidien du soir.

Bouée de sauvetage économique

"À bien des égards, la Russie, contrainte de vendre son pétrole et son gaz à prix cassés, est devenue l’otage d’une relation déséquilibrée", note Le Monde. Pékin est "désormais son unique bouée de sauvetage, représentant à elle seule 30 % des revenus russes à l’exportation et 40 % des importations, entre autres celles de biens technologiques destinés à alimenter la machine de guerre du Kremlin".

"Les deux présidents devraient aborder le projet 'Force de Sibérie 2', un gazoduc qui relierait la Sibérie au nord-est de la Chine et qui permettrait à la Chine d’absorber plus massivement encore le gaz extrait en Russie" [RTBF]. Ce pipeline "avait été présenté en 2023 comme 'l’affaire du siècle' pour la Russie par Vladimir Poutine. Mais depuis lors, la Chine semble traîner des pieds", Pékin cherchant "à diversifier ses sources d’approvisionnement" [France 24]. "Les deux pays ont signé en septembre dernier un mémorandum, mais selon un observateur à Moscou il ne faut pas s'attendre à un premier coup de pioche avant environ deux ans", complètent Les Échos.

"En attendant, d'autres accords bilatéraux doivent être signés et une rencontre avec le Premier ministre chinois Li Qiang [est également prévue] pour discuter de la coopération économique et commerciale entre Moscou et Pékin" [Les Échos].

Une convergence renforcée face aux Occidentaux

"Vladimir Poutine peut voir, dans ses contacts répétés avec cet autre régime autoritaire, la poursuite de ses intérêts politiques, de sa vision des relations internationales" et "l’idée d’une alliance autoritaire et antidémocratique" [RTBF]. "Moscou, comme Pékin, considère l’Iran comme un partenaire crucial pour contrebalancer l’influence occidentale au Moyen-Orient. Vladimir Poutine met l’accent, pour sa part, sur l’existence d’un axe émergent Russie-Chine-Corée du Nord", explique Le Monde.

"Il est impossible de séparer la Chine et la Russie. Les deux pays se font davantage confiance qu’ils ne font confiance à l’Occident. Ils ont des intérêts stratégiques communs", prévient un haut diplomate cité par Le Figaro. Pour autant, comme sur le plan économique, c'est à nouveau "un mouvement asymétrique, la Chine ne cherchant pas à entrer dans les alliances régionales russes", avance la RTBF.

"Il n’empêche que si Vladimir Poutine peut repartir de Pékin mercredi 20 mai avec un engagement un tant soit peu concret sur l’un ou l’autre des sujets qui seront abordés - militaire ou économique -, il aura déjà fait mieux que Donald Trump", conclut France 24. "Le Kremlin a d’ores et déjà annoncé que cette rencontre devrait se conclure par la signature d’une déclaration commune et de documents bilatéraux dont la nature et le contenu concret restent encore inconnus" [Le Grand Continent].

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