Lien du flux RSS
Site institutionnel de référence sur les questions européennes

▸ les 12 dernières parutions

22.04.2026 à 12:20

"Un coup dur porté à l'héritage d'Orbán" : la Cour de justice de l'UE liquide la loi anti-LGBTQI+ de la Hongrie

Valentin Ledroit
img

"Hasard du calendrier : dix jours après la défaite de Viktor Orbán aux législatives hongroises, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) déboulonne l’une des lois les plus controversées de son long règne", note Le Point. Mardi 21 avril, la Cour a estimé qu'une loi promulguée en 2021 par le gouvernement hongrois, "censée 'protéger' […]

L’article "Un coup dur porté à l'héritage d'Orbán" : la Cour de justice de l'UE liquide la loi anti-LGBTQI+ de la Hongrie est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1955 mots)
En 2025, le gouvernement hongrois avait amendé sa loi pour interdire la marche des fiertés de Budapest, qui s'était tout de même déroulée
En 2025, le gouvernement hongrois avait amendé sa loi pour interdire la marche des fiertés de Budapest, qui s'était tout de même déroulée - Crédits : The Left / Flickr CC BY-NC-SA 4.0

"Hasard du calendrier : dix jours après la défaite de Viktor Orbán aux législatives hongroises, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) déboulonne l’une des lois les plus controversées de son long règne", note Le Point.

Mardi 21 avril, la Cour a estimé qu'une loi promulguée en 2021 par le gouvernement hongrois, "censée 'protéger' les mineurs, a bien ciblé les minorités sexuelles" [Libération]. L'institution considère que "les réformes d'Orbán enfreignaient les règles de l'UE à plusieurs égards et, surtout, qu'elles violaient les valeurs fondatrices énoncées à l'article 2 du traité sur l'Union européenne – une conclusion sans précédent", souligne la BBC.

"Cette décision est historique à deux égards", renchérit Népszava. "D'une part, elle confirme que la politique du gouvernement Orbán, fondée sur l'exclusion et la stigmatisation, n'a pas sa place au sein de l'UE ; d'autre part, la CJUE a fait un pas important pour devenir non seulement la gardienne de l'union économique, mais aussi celle de nos valeurs fondamentales communes", écrit le quotidien hongrois d'orientation sociale-démocrate.

Une loi "honteuse" dénoncée par l'Union européenne

La loi hongroise de 2021 adoptée par le Fidesz de Viktor Orbán visait "à restreindre ou à interdire la 'promotion' de l'homosexualité et de la transition de genre" auprès des moins de 18 ans, retrace Politico. "[Étaient] donc visés les chaînes de télévision, les livres, les publicités. Comme si l’évocation d’un couple gay dans une série télévisée, comme Friends, relevait de la pornographie", ironise Le Point. L'année dernière, le Parlement hongrois avait "adopté un nouvel amendement autorisant l'interdiction des manifestations publiques impliquant la communauté LGBTQI+, comme la célèbre marche des fiertés de Budapest, qui s'était tout de même déroulée", ajoute la BBC.

Le Point rappelle qu'en adoptant un texte similaire en 2013, la Russie avait déjà été condamnée par la Cour européenne des droits de l'homme quatre ans plus tard et conclut : "Orbán imitait le voisin russe sans trop se cacher".

En 2021, la Commission européenne et sa présidente Ursula von der Leyen avaient immédiatement réagi, qualifiant de "honte" le texte adopté par la Hongrie. "La Commission avait finalement saisi la Cour de justice de l'affaire, avec le soutien de 15 États membres et du Parlement européen", poursuit Politico.

La CJUE a donné raison à l'exécutif européen en déclarant que la législation hongroise "stigmatise et marginalise les personnes non cisgenres [dont le genre déclaré ne correspond par à leur sexe déclaré à la naissance, ndlr], y compris les personnes transgenres", relaie Euronews. La Cour relève également des failles juridiques sur la protection des données. Selon l'institution, Budapest a également "enfreint les règles de confidentialité du RGPD [règlement général sur la protection des données] en modifiant sa loi sur le casier judiciaire afin d’accorder au grand public un large accès aux données personnelles des délinquants sexuels condamnés pour des crimes contre des enfants" [Euractiv].

Un nouveau revers pour Viktor Orbán

"Ce jugement historique porte un coup dur à l'héritage du Premier ministre sortant Viktor Orbán, alors que son rival de longue date, Péter Magyar, s'apprête à prendre ses fonctions le mois prochain", après sa victoire lors des récentes élections législatives [Politico].

Face à ce nouveau revers, les partisans du Premier ministre sortant ont qualifié la décision de la CJUE de "manœuvre politique orchestrée par Bruxelles" ou encore de "preuve supplémentaire que l’UE s’est orientée vers un cadre idéologique woke", rapporte Euractiv.

De son côté, "Péter Magyar n’avait pas fait de la question LGBTQI+ un axe central de sa campagne", rappelle Le Point. "Il avait été vague, prudent, soucieux de ne pas effaroucher un électorat conservateur arraché au Fidesz vote par vote, comté par comté, au cours de son long périple de dix-huit mois à travers 700 communes du pays".

Au soir de sa victoire, l'homme de 45 ans avait évoqué sa volonté de faire de la Hongrie "un pays où personne n’est stigmatisé s’il aime quelqu’un d’autre ou d’une manière différente que la majorité", relève l'hebdomadaire. "Ce soir-là, la promesse était là : l’homophobie à Budapest n’est plus la ligne officielle du gouvernement" [Le Point].

Les autres sujets du jour

Énergie

Environnement

Espagne

Israël

L’article "Un coup dur porté à l'héritage d'Orbán" : la Cour de justice de l'UE liquide la loi anti-LGBTQI+ de la Hongrie est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

21.04.2026 à 12:39

Accord UE‑Israël : les Vingt-Sept débattent d'une éventuelle suspension

Manon Mazuir
img

"Il revient sur la table. L'accord d'association de l'UE avec Israël va être rediscuté ce mardi 21 avril à Luxembourg lors d'un [Conseil des Affaires étrangères], a indiqué la veille la cheffe de la diplomatie de l'UE" [TF1 Info]. "Ce débat est organisé à la demande de l'Espagne, de l'Irlande et de la Slovénie, qui […]

L’article Accord UE‑Israël : les Vingt-Sept débattent d'une éventuelle suspension est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2342 mots)
L'Ambassadeur Avraham Nir, chef de la mission d'Israël auprès de l'Union européenne, à gauche, donnant ses lettres de créance à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en présence d'António Costa, président du Conseil européen, le 30 septembre 2025. La remise de lettres de créance symbolise le début des relations formelles entre un(e) envoyé(e) diplomatique et les dirigeants du pays ou de l'institution d'accueil - Crédits : Dati Bendo / Commission européenne
L'ambassadeur Avraham Nir, chef de la mission d'Israël auprès de l'Union européenne, à gauche, donnant ses lettres de créance à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en présence d'António Costa, président du Conseil européen, le 30 septembre 2025 - Crédits : Dati Bendo / Commission européenne

"Il revient sur la table. L'accord d'association de l'UE avec Israël va être rediscuté ce mardi 21 avril à Luxembourg lors d'un [Conseil des Affaires étrangères], a indiqué la veille la cheffe de la diplomatie de l'UE" [TF1 Info].

"Ce débat est organisé à la demande de l'Espagne, de l'Irlande et de la Slovénie, qui ont cosigné une lettre à la Commission européenne, adressée vendredi, réclamant un 'réexamen' de l'accord entré en vigueur en 2000", contextualise TF1 Info. L'Espagne a même "réclamé, dimanche, la rupture de cet accord d'association", ajoute France info.

En cause : le non-respect par Israël de "'ses obligations en matière de droits de l'homme' en raison des violations continues de l'accord de cessez-le-feu, de l'escalade de la violence en Cisjordanie, des attaques contre la population civile au Liban et de l'approbation de la peine de mort par le Parlement israélien" [Euronews].

L'accord d'association est un "traité signé en 1995 et entré en vigueur en 2000 entre l’Union européenne et Israël. Il établit notamment une zone de libre-échange pour la plupart des biens, notamment industriels et agricoles", explique Le Huffington Post, qui relève que "l’UE est le premier partenaire commercial d’Israël". Le média précise que "l’article 2 du texte indique explicitement que le partenariat repose sur 'le respect des droits de l’homme et des principes démocratiques'".

Unanimité requise

La suspension totale de l'accord d'association "requiert l'unanimité des 27 États membres de l'UE", souligne France 24. "Mais l'appel [de l'Espagne, de l'Irlande et de la Slovénie] est loin d'atteindre la position unifiée nécessaire pour aller de l'avant", constate Euronews, car "pour l'instant, il n'y a pas de large consensus parmi les États membres pour suspendre l'accord", estime un diplomate interviewé par le média européen. "Des pays comme l'Allemagne et l'Italie, qui se sont opposés à l'initiative par le passé, n'ont pas changé de position", note Euronews.

La Commission européenne a pour sa part "proposé une suspension partielle, en mettant entre parenthèses le volet commercial de l'accord, une décision qui peut être prise à la majorité qualifiée des pays de l'UE" [France info]. Mais "cette sanction, déjà évoquée en 2025 au moment de l'offensive israélienne dans la bande de Gaza, n'avait pas abouti en raison des réticences de plusieurs États membres, parmi lesquels l'Allemagne" [TF1 Info].

Quant à la France, elle "fait preuve de prudence, note Politico. "Interrogé à l'Assemblée nationale sur son intention de demander une suspension, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré qu'Israël devait 'modifier sa politique à l'égard de la Palestine' pour éviter cette suspension - sans toutefois aller jusqu'à affirmer que la France exigerait des changements à court terme", analyse le média européen.

Pour sa part, "la cheffe de la diplomatie de l'UE a souligné qu'il fallait d'abord 'évaluer s'il [était] possible d'avancer' sur les mesures commerciales, 'si les États membres souhaitent le faire'" [France 24]. Kaja Kallas reste toutefois "prudente sur l'issue de ces discussions et sur une éventuelle suspension du volet commercial de l'accord".

Sanctions contre les colons de Cisjordanie

Les chefs de la diplomatie des Vingt-Sept devraient également "rediscuter des sanctions contre des colons extrémistes en Cisjordanie, bloquées depuis des mois par un veto de la Hongrie" [TF1 Info].

"La France et la Suède ont cosigné un document de réflexion […] appelant à l’interdiction des importations en provenance des colonies de Cisjordanie 'au motif que les colonies illégales ne relèvent pas du champ d’application de l’accord d’association'", indique Politico. La lettre "exhorte la Commission à 'examiner d’urgence' la faisabilité de droits de douane sur les produits des colonies et de restrictions à l’importation", précise le média européen. 

"Plusieurs pays de l'Union européenne espèrent un déblocage de la situation après la défaite électorale, le 12 avril, du Premier ministre hongrois, Viktor Orbán", commente France 24. Ce dernier était "le seul à s'opposer à des mesures plus fermes à l'égard d'Israël. Mais le futur Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a laissé entendre qu'il pourrait lever son veto sur certaines initiatives de sanctions" [Politico]. "Je ne parlerai pas au nom du nouveau gouvernement, mais je pense que nous pouvons examiner toutes ces politiques et voir si elles ont une nouvelle approche", a déclaré lundi à la presse la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, citée par Euronews.

Mais "les représentants d’Orbán étant toujours présents aujourd’hui (à l’exception du ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó, selon un responsable de l’UE), il est peu probable que les dossiers clés concernant Israël avancent", nuance Politico. Une fois que Péter Magyar sera au pouvoir, "les sanctions contre les colons de Cisjordanie pourraient progresser, mais la voie à suivre pour suspendre l’accord d’association est moins claire" [Politico].

Les autres sujets du jour

Défense

Énergie

Hongrie

Institutions européennes

Royaume-Uni

Slovénie

Ukraine

L’article Accord UE‑Israël : les Vingt-Sept débattent d'une éventuelle suspension est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

20.04.2026 à 12:05

Emmanuel Macron en déplacement en Pologne pour un sommet consacré aux enjeux de sécurité européenne

Florian Chaaban
img

"Les dirigeants pro-européens Emmanuel Macron et Donald Tusk vont s'attacher, lundi [20 avril], à Gdansk, en Pologne, à renforcer la coopération franco-polonaise pour une Europe plus 'forte' et plus 'souveraine' face à la Russie et aux États-Unis", résume France 24. "Ce sommet est la première traduction concrète du traité d'amitié et de coopération renforcée signé […]

L’article Emmanuel Macron en déplacement en Pologne pour un sommet consacré aux enjeux de sécurité européenne est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1909 mots)
Les dirigeants polonais et français vont notamment discuter d'une possible participation conventionnelle de la Pologne à la dissuasion française proposée le 2 mars par Emmanuel Macron - Crédits : Conseil européen
Les dirigeants polonais et français vont notamment discuter d'une possible participation conventionnelle de la Pologne à la dissuasion française proposée le 2 mars par Emmanuel Macron - Crédits : Conseil européen

"Les dirigeants pro-européens Emmanuel Macron et Donald Tusk vont s'attacher, lundi [20 avril], à Gdansk, en Pologne, à renforcer la coopération franco-polonaise pour une Europe plus 'forte' et plus 'souveraine' face à la Russie et aux États-Unis", résume France 24.

"Ce sommet est la première traduction concrète du traité d'amitié et de coopération renforcée signé le 9 mai 2025 à Nancy, qui a rehaussé la Pologne au niveau des principaux alliés de la France" [La Provence]. "Dans le contexte du conflit en Ukraine et des vives tensions avec Donald Trump sur la guerre en Iran, 'les questions de sécurité et de coopération militaire seront les questions clés'" entre les deux dirigeants, a esquissé le Premier ministre polonais [TV5 Monde]. "Au menu, notamment : dissuasion nucléaire, satellites militaires ou encore industrie de défense", précise France 24.

Défense et dissuasion nucléaire au cœur du programme

"Accompagné des ministres de la Défense (Catherine Vautrin), des Affaires étrangères (Jean-Noël Barrot), de la Culture (Catherine Pégard) et de la ministre chargée des questions énergétiques au ministère de l'Économie (Maud Bregeon)" [Radio Gdańsk], "Emmanuel Macron est attendu […] à environ 150 kilomètres de Kaliningrad, avant-poste de la Russie dans l'Union européenne, entre Pologne et États baltes" [La Provence].

Dans le contexte chargé de la guerre en Ukraine entrée dans sa cinquième année le 22 février dernier, "les deux dirigeants vont notamment discuter d'une possible 'participation conventionnelle' de la Pologne à la dissuasion française [proposée le 2 mars par Emmanuel Macron à huit pays européens], même si la France reste souveraine dans l'emploi de la force, a précisé l'Élysée" [TV5 Monde]. "Les forces polonaises pourraient apporter une contribution sur 'l'alerte avancée, la défense aérienne ou les frappes dans la profondeur' en cas de conflit nucléaire", relate La Provence.

"L'axe militaire, crucial pour la Pologne, en première ligne face à Moscou, est central dans la collaboration" entre les deux pays, rappellent Les Echos. "Depuis l'invasion russe de l'Ukraine, Varsovie a accéléré de manière spectaculaire ses investissements en armement. Son budget alloué à la défense dépasse les 4 % de son PIB. Parmi les pays membres de l'Otan, personne ne fait mieux" [BFM TV].

"Les capacités DPS (deep precision strike) qui permettent de frapper des cibles à des milliers de kilomètres du front sont [aujourd'hui] l'une des priorités de la modernisation militaire polonaise", observent Les Echos. "Varsovie s'est engagé sur le programme européen ELSA, lancé par la France, sur le sujet. Côté spatial, où se développent des moyens satellitaires indispensables à la guerre moderne, la Pologne pourrait également lier son expertise à celle de la France. Deux satellites espions Airbus seront livrés à la Pologne l'an prochain", complète le quotidien national.

Préférence européenne et relation transatlantique

"Autre sujet clé, la 'préférence européenne 'dans l’acquisition de matériels de défense dont Emmanuel Macron a fait un cheval de bataille au risque de braquer ses partenaires, notamment est-européens, très attachés au lien avec les États-Unis" [TV5 Monde].

"Lors de sa conférence de presse [vendredi 17 avril], Donald Tusk a souligné qu'en raison de l'instabilité géopolitique croissante, du conflit au Proche-Orient et des changements dans la politique des États-Unis à l'égard de la région, sa priorité était de préserver les relations polono-américaines et euro-américaines des bouleversements", relate TVP Wilno. "Nos amis américains doivent comprendre que l'Union européenne est la meilleure chose qui pouvait arriver à l'Europe", a déclaré le Premier ministre polonais.

Un équilibre difficile à trouver pour Varsovie, qui "reste un grand client des États-Unis" en matière d'armement [BFM TV]. Ces dernières années, la Pologne a "passé des 'commandes pharaoniques de F35, hélicoptères d’attaque Apache, missiles Patriot et chars Abrams' américains", selon un diplomate européen proche du dossier [La Provence].

Arguant "d'une menace sur 'l'indépendance' de son pays" [TV5 Monde], le président nationaliste polonais Karol Nawrocki "s'oppose à la participation de la Pologne au programme Safe de l'UE synonyme de dizaines de milliards d'euros pour sa défense".

Au-delà de ces sujets, Emmanuel Macron et Donald Tusk vont aussi "se féliciter du retour de la Hongrie dans le giron pro-européen après la défaite électorale du Premier ministre Viktor Orbán, qui se posait en chef de file du camp illibéral et nationaliste dans l'UE", écrit La Provence. Une rencontre avec le Prix Nobel de la paix Lech Wałęsa est aussi programmée.

Les autres sujets du jour

Bulgarie

Défense

Démographie

Énergie

Numérique

Relations extérieures

L’article Emmanuel Macron en déplacement en Pologne pour un sommet consacré aux enjeux de sécurité européenne est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

6 / 12

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞