Lien du flux RSS
Site institutionnel de référence sur les questions européennes

▸ les 12 dernières parutions

04.05.2026 à 12:05

Florian Chaaban
img

"Le coup de pression destiné au Vieux Continent est, une nouvelle fois, de sortie", entame Le Parisien. "Vendredi 1er mai, Donald Trump a annoncé vouloir porter [à compter de cette semaine] à 25 % les droits de douane sur les voitures et camions importés depuis l'Union européenne, contre 15 % actuellement. Une nouvelle salve protectionniste […]

L’article Donald Trump relance la guerre commerciale avec l'UE en annonçant relever à 25 % les droits de douane sur les véhicules européens est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2339 mots)
Le président américain vise à la fois les voitures et véhicules plus lourds, sans préciser quelles catégories sont exactement concernées - Crédits : Daniel Torok / Flickr The White House
Le président américain vise à la fois les voitures et véhicules plus lourds, sans préciser quelles catégories sont exactement concernées - Crédits : Daniel Torok / Flickr The White House

"Le coup de pression destiné au Vieux Continent est, une nouvelle fois, de sortie", entame Le Parisien. "Vendredi 1er mai, Donald Trump a annoncé vouloir porter [à compter de cette semaine] à 25 % les droits de douane sur les voitures et camions importés depuis l'Union européenne, contre 15 % actuellement. Une nouvelle salve protectionniste qui vise directement l'industrie automobile européenne, et surtout allemande", complète le quotidien.

En cause selon le locataire de la Maison-Blanche, le fait que "le bloc [des 27] ne [respecte] pas ses engagements dans le cadre d'un accord commercial conclu l'été dernier" [Politico]. "Je suis heureux d'annoncer que, compte tenu du fait que l'Union européenne ne respecte pas l'accord commercial que nous avons pleinement approuvé, j'augmenterai la semaine prochaine [cette semaine, ndlr.] les droits de douane imposés à l'Union européenne sur les voitures et les camions entrant aux États-Unis", a déclaré le milliardaire sur son réseau Truth Social, sans toutefois détailler précisément ses griefs.

"Protéger les intérêts de l'UE"

"Cette décision intervient moins d'un an après que l'UE et les États-Unis ont conclu un accord sur le terrain de golf de Trump à Turnberry, en Écosse, qui fixait à 15 % les droits de douane sur la plupart des produits européens" dont les voitures et les pièces détachées, rappelle la BBC. "Cela avait permis à l'UE d'échapper aux droits de douane de 30 % que Trump avait menacé d'imposer dans le cadre de ses mesures tarifaires radicales du 'Jour de la libération'. En échange, l'Europe avait accepté d'investir aux États-Unis et d'apporter des changements censés stimuler les exportations américaines", poursuit la radio britannique.

Plus surprenant, selon Politico, "la menace de Trump intervient une semaine après que le haut responsable européen chargé du commerce, Maroš Šefčovič, s'est rendu à Washington pour rencontrer des responsables de l'administration [américaine] et en est reparti rassuré quant à la solidité de l'accord entre les deux [parties]".

Si cette menace se concrétise, "elle frappera lourdement une industrie déjà fragilisée", écrit Le Monde. Selon les chiffres de l'Association des constructeurs européens d'automobiles, les États-Unis représentaient "22 % des exportations européennes en 2024 – avec 750 000 véhicules pour une valeur totale de 38,9 milliards d'euros, soit le deuxième marché derrière le Royaume-Uni", ajoute le journal du soir, qui précise que "les voitures sorties des usines de constructeurs européens situées sur le territoire américain seraient épargnées par cette surtaxe".

La Commission européenne a répondu à cette annonce en déclarant que "l'UE respectait ses engagements, mais qu'elle attendait également des États-Unis qu'ils clarifient leurs propres engagements" [BBC]. Et d'indiquer, par la voix de l'un de ses porte-parole, qu'elle garde "toutes les options ouvertes pour protéger les intérêts de l'UE".

L'Allemagne en première ligne

Ces nouvelles sanctions douanières voulues par le président américain s'inscrivent “dans un contexte de tensions accrues entre les États-Unis et les pays de l'Union européenne, sur fond de guerre en Iran”, observe la Deutsche Welle. Avec une cible toute trouvée.

"Certes, l'action de Trump vise l'Union européenne, car la politique douanière relève de sa compétence, et non de celle des États membres. Mais ces mesures pourraient être interprétées comme visant spécifiquement l'Allemagne", explique Ferdinand Dudenhöffer, directeur du centre de recherche CAR à Bochum dans les colonnes de la Tagesschau. La semaine dernière, "une critique de Friedrich Merz sur l’absence de stratégie américaine en Iran [avait] irrité Donald Trump, qui a [en parallèle] décidé de retirer 5 000 soldats américains d'Allemagne" [Le Huffington Post].

"Le relèvement des droits de douane sur les voitures et les camions importés de l'Union européenne annoncé par le président américain Donald Trump pourrait coûter près de 15 milliards d’euros de [pertes] de production à l'Allemagne", a déclaré le 2 mai à Reuters l'Institut de Kiel pour l'économie mondiale [BFM TV]. "Le taux de croissance déjà poussif de l'Allemagne serait durement touché […]. D'autres économies européennes dotées d'un secteur automobile important, notamment l'Italie, la Slovaquie et la Suède, devraient également subir des pertes significatives", note le média, se faisant l’écho du centre de réflexion.

Des menaces réellement mises à exécution ?

Pour Bernd Lange, président de la commission du commerce international du Parlement européen, la déclaration de Donald Trump montre "à quel point les États-Unis sont peu fiables" en tant que partenaire commercial [BBC]. "Trump a déjà souvent menacé d'imposer des droits de douane qui n'ont finalement pas été appliqués", tempère cependant la Tagesschau.

En outre, "on ne sait pas exactement sur quelle base juridique Trump pourrait s'appuyer pour augmenter les taxes à l'importation en provenance de l'UE", souligne la Deutsche Welle. "La Cour suprême des États-Unis a estimé plus tôt cette année que [le président américain] avait outrepassé ses pouvoirs en invoquant une loi datant des années 1970 pour imposer unilatéralement ses droits de douane 'réciproques' à des pays du monde entier". 

Côté européen, "bien que le Parlement européen ait approuvé en mars [2026] une loi visant à réduire les droits de douane sur les produits américains [en ajoutant une série de garde-fous au cas où les États-Unis ne respecteraient pas l'accord, ndlr.], l'Union européenne doit encore négocier cet accord avec les gouvernements de ses États membres et la Commission européenne" [Politico]. Selon le média européen, des pourparlers "tripartites [sont] prévus mercredi", avant un vote final du Parlement européen espéré "dès le mois prochain".

Les autres sujets du jour

Arménie

Économie

Guerre en Iran

Guerre en Ukraine

Logement

L’article Donald Trump relance la guerre commerciale avec l'UE en annonçant relever à 25 % les droits de douane sur les véhicules européens est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

30.04.2026 à 13:09

Amélie Philotas
img

"De Santa Marta ne sortira pas de décision contraignante… Mais émerge la volonté d’envoyer un message formel au reste du globe : dans un monde traversé par les crises, il est urgent d’accélérer la transition énergétique", résume Ouest-France, non sans faire allusion aux lourdes conséquences énergétiques liées au blocus du détroit d'Ormuz. Mardi 28 et mercredi […]

L’article À Santa Marta, des avancées timides pour une sortie progressive et non contraignante des énergies fossiles est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (1843 mots)
Le président colombien, Gustavo Petro, était l'hôte de la conférence de Santa-Marta - Crédits : Party of European Socialists / Flickr
Le président colombien, Gustavo Petro, était l'hôte de la conférence de Santa Marta - Crédits : Party of European Socialists / Flickr CC BY-NC-SA 2.0

"De Santa Marta ne sortira pas de décision contraignante… Mais émerge la volonté d’envoyer un message formel au reste du globe : dans un monde traversé par les crises, il est urgent d’accélérer la transition énergétique", résume Ouest-France, non sans faire allusion aux lourdes conséquences énergétiques liées au blocus du détroit d'Ormuz.

Mardi 28 et mercredi 29 avril se sont réunis, à Santa Marta (Colombie), cinquante-six pays issus de plusieurs continents dont la France pour assister au tout premier sommet spécifiquement consacré à la sortie des énergies fossiles. Une conférence "au cours de laquelle [les] pays ont débattu des moyens d'abandonner le pétrole, le gaz et le charbon, principaux responsables du réchauffement climatique, au profit d'une énergie plus propre" [Euronews].

Bien qu'il reste en marge des conférences onusiennes et ne réunisse qu'une cinquantaine de pays, le rendez-vous vise "à créer des ponts avec les COP" sur le climat [Le Monde]. Il avait été annoncé l'an dernier après la COP30 au Brésil, "qui n'a pas réussi à inclure une référence explicite aux combustibles fossiles dans son accord final", rappelle Euronews.

Une transition "non contraignante"

Le sommet a cependant été rattrapé par l'actualité, dans le contexte de la crise énergétique provoquée par le blocus du détroit d'Ormuz. "Tous considèrent que la guerre au Moyen-Orient et le blocage des exportations du Golfe, qui ont fait grimper les prix des pleins d'essence et des billets d'avion partout dans le monde, leur donnent raison pour accélérer la sortie du pétrole, du gaz et du charbon. Un objectif adopté universellement à Dubaï en 2023 mais dans l'impasse politique depuis" [France 24].

La conférence n'a toutefois débouché que sur des mesures volontaires. "Les textes adoptés à Santa Marta n’ont aucun caractère contraignant. Un rapport, fruit de débats et de contributions écrites, détaille des solutions et des mesures", relève Le Monde. Parmi elles, "la création d’un panel de scientifiques dédié à la sortie des énergies fossiles, le développement de feuilles de route par chaque pays pour planifier sa transition énergétique, et l’analyse des obstacles financiers, notamment la dette et les subventions aux énergies fossiles", résume RFI.

Des avancées timides qui n'en demeurent pas moins "un premier pas vers la sortie des énergies fossiles", titre Ouest-France.

Réduction "progressive" et "équitable"

"Pas de sortie - une réduction progressive. Tel est le message", résume cependant Onuoha Magnus Chidi, conseiller auprès du ministre nigérian du développement régional, cité par France 24. "Il faut que ce soit équitable", poursuit-il. "Des gens vont perdre leur emploi… Comment allez-vous les réinsérer dans d'autres secteurs ?", demande-t-il, plaidant pour davantage d'aides financières.

D'autres pays africains maintiennent également leur intention de poursuivre le forage du pétrole, "illustrant les tensions entre les impératifs climatiques et les besoins du développement" [Le Monde]. Tel le Sénégal, qui "ne veut pas sacrifier son développement au nom du climat", explique le représentant du pays Serigne Momar Sarr, pourtant "conscient qu’on est dans des enjeux planétaires qui nécessitent la transition".

De son côté, la délégation française a "déjà publié sa feuille de route, 18 pages récapitulant ses engagements pour en finir avec le charbon d’ici à 2030, le pétrole d’ici à 2045 et le gaz d’ici à 2050 à des fins énergétiques", note Challenges.

Prochain rendez-vous à Tuvalu en 2027

"Les pays ont aussi décidé que ce rendez-vous serait renouvelé. La deuxième conférence sur la sortie des énergies fossiles aura lieu en 2027 dans le minuscule archipel de Tuvalu dans le Pacifique, organisée en duo avec l'Irlande", rapporte Courrier International.

"D’ici là, tous ces pays porteront ce message structuré aux prochaines négociations onusiennes sur le climat, en novembre à Antalya, en Turquie (COP31), où le Brésil, hôte de la COP30, espère toujours formaliser l’idée de feuilles de route pour sortir des énergies fossiles." [Challenges]

Au terme de ce premier sommet informel en Colombie, RFI estime en tout cas que "Santa Marta a tenu son rang. Les mots sont posés. Reste à leur donner corps — d'ici 2027 et au-delà".

Les autres sujets du jour

Culture

Énergie

États-Unis

Politique

Royaume-Uni

Ukraine

L’article À Santa Marta, des avancées timides pour une sortie progressive et non contraignante des énergies fossiles est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

29.04.2026 à 12:13

Valentin Ledroit
img

"Faut-il une définition commune du viol au sein de l'Union européenne ? Oui, répond le Parlement européen réuni cette semaine à Strasbourg" [France Culture]. Après une première tentative manquée en 2023, les eurodéputés ont décidé de relancer le débat en adoptant, mardi 28 avril, une résolution sur ce sujet. L'objectif : pousser la Commission européenne […]

L’article "Seul un oui est un oui" : le Parlement européen relance l'idée d'une définition commune du viol est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2300 mots)
(De gauche à droite) Les eurodéputés sociales-démocrates Joanna Scheuring-Wielgus (Pologne) et Evin Incir (Suède) lors d'un point presse après le vote du rapport, mardi 28 avri
(De gauche à droite) Les eurodéputées sociales-démocrates Joanna Scheuring-Wielgus (Pologne) et Evin Incir (Suède) lors d'un point presse après le vote du rapport, mardi 28 avril - Crédits : Alexis Haulot / Parlement européen

"Faut-il une définition commune du viol au sein de l'Union européenne ? Oui, répond le Parlement européen réuni cette semaine à Strasbourg" [France Culture]. Après une première tentative manquée en 2023, les eurodéputés ont décidé de relancer le débat en adoptant, mardi 28 avril, une résolution sur ce sujet. L'objectif : pousser la Commission européenne à "légiférer 'dans les plus brefs délais' pour intégrer la notion de consentement dans la définition du viol", poursuit la radio.

"Le silence, l'absence de résistance, l'absence d'un 'non', un consentement antérieur, le comportement sexuel passé ou toute relation actuelle ou antérieure ne doivent pas être interprétés comme un consentement", affirment les eurodéputés dans un communiqué publié après l'adoption du rapport [Reuters]. "Seul le 'oui' veut dire oui. Tout le reste, c'est non !", résume l'eurodéputée Evin Incir (social-démocrate), rapporteuse du texte, dans les colonnes de L'Humanité.

Un "signal politique fort"

L'adoption du texte par une majorité de députés (447 voix pour, 160 contre et 43 abstentions) "a suscité une salve d'applaudissements dans l'hémicycle à Strasbourg", rapporte The Guardian. Pour l'Écologiste Mélissa Camara, interrogée par l'AFP, il s'agit d'"un signal politique fort envoyé aux victimes de violence et à la Commission européenne" [Le Nouvel Obs]. De son côté, Ouest-France rapporte que "la commissaire européenne [en charge de l'Égalité], Hadja Lhabib, s’est déclarée favorable à avoir un texte sur le sujet d’ici la fin de la mandature, en 2029".

Le quotidien régional relève que le rapport fait consensus, sauf du côté de "l’extrême droite [qui] en fait une ligne rouge […]. Dans les différentes interventions des députés issus des trois groupes d’extrême droite, on entendait que le problème venait des migrants, des femmes trans, de l’idéologie 'woke' et des féministes radicales qui veulent détruire l’hétérosexualité", poursuit le média. Et de citer l'eurodéputée centriste Laurence Farreng (Renew Europe), selon qui "les droits des femmes sont encore un problème non réglé au sein des Patriotes, le groupe politique du Rassemblement national".

Des législations nationales disparates

Derrière cette mobilisation parlementaire se cache une réalité statistique alarmante. Selon un rapport du Parlement européen cité par The Guardian et basé sur des entretiens menés auprès de 42 000 femmes dans toute l'Union européenne, "une femme sur dix a subi une forme de violence sexuelle depuis l'âge de 15 ans, et une sur vingt a été violée". Malgré ce constat, la réponse pénale demeure dérisoire : "seuls 0,5 % des viols en Europe débouchent sur une condamnation", déplore Evin Incir auprès du quotidien britannique.

Cette impunité est alimentée par un ensemble de lois nationales disparates. "Jusqu'à présent, les définitions pénales de ce qui est considéré comme un viol variaient considérablement d'un pays à l'autre en Europe", constate Deutsche Welle. Plusieurs pays appliquent aujourd'hui le principe du "seul un 'oui' est un oui", promu par les eurodéputés dans leur rapport. D'abord "mis en place en Suède", il s'est étendu à "de nombreux autres pays de l'Union européenne, tels que la Belgique, le Danemark, la Croatie, la Grèce, l'Espagne et les Pays-Bas", puis la France plus récemment, poursuit le média allemand.

D'autres pays, comme l'Allemagne, l'Autriche et la Pologne appliquent quant à eux le principe du "non veut dire non" : "le viol est considéré comme un délit si l'acte est commis contre la volonté manifeste de la victime, c'est-à-dire si celle-ci refuse activement de donner son consentement" [Deutsche Welle]. Plus grave encore, "huit pays, allant de l'Italie à la Hongrie en passant par la Roumanie, font encore figure d'exceptions, puisqu'ils exigent toujours des victimes qu'elles prouvent, dans une certaine mesure, qu'elles ont manifesté une résistance verbale, qu'elles ont été contraintes ou qu'elles se sont défendues physiquement", complète The Guardian.

Une première tentative manquée

Le Parlement européen n'en est pas à sa première tentative de légiférer sur le sujet. "Ce nouvel appel du pied intervient trois ans après l’échec d’une telle harmonisation législative", retrace Libération. Dans le cadre d'une directive sur les violences faites aux femmes, finalement adoptée en 2024, "le Conseil avait entravé l’adoption de cette mesure. Plus précisément, douze pays avaient fait barrage, dont l’Allemagne, les Pays-Bas, la République tchèque, la Roumanie, la Hongrie ou encore… la France", souligne le quotidien. "Les États opposés à cette mesure assuraient que l’UE n’avait pas la compétence d’intervenir dans le domaine du droit pénal. Ce que des juristes, ONG et universitaires avaient contredit" [Libération].

"Mais les temps ont changé", affirme l'eurodéputée polonaise Joanna Scheuring-Wielgus (social-démocrate), car "la question du consentement a fait irruption sur le devant de la scène publique en 2024" [The Guardian]. "L’onde de choc de l’affaire Gisèle Pelicot, victime de viols commis par des dizaines d’hommes recrutés par son ex-mari et devenue une figure mondiale de la lutte contre les violences sexuelles, avait [notamment] poussé la France à adopter par la suite, en novembre 2025, une législation au niveau national incluant la notion de consentement", explique ainsi Ouest-France.

"Son courage et sa prise de parole ont ouvert les yeux même aux opposants les plus conservateurs à ce changement", salue Joanna Scheuring-Wielgus [The Guardian].

Les autres sujets du jour

Climat

Commission européenne

Guerre au Moyen-Orient

Hongrie

Numérique

Santé

Social

Ukraine

L’article "Seul un oui est un oui" : le Parlement européen relance l'idée d'une définition commune du viol est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

6 / 12

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞