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19.05.2026 à 12:42

Manon Mazuir
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"Le locataire de la Maison-Blanche venait à peine d’achever vendredi sa visite, la première d’un président américain en Chine depuis neuf ans, que la venue du chef du Kremlin a été officialisée", attaque Sud Ouest. "Vladimir Poutine est attendu ce mardi soir à Pékin, pour deux jours de visite chez son homologue chinois Xi Jinping", […]

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Texte intégral (2522 mots)
Depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022, la Chine est devenue le principal partenaire commercial de la Russie sous sanctions occidentales - Crédits : Kremlin.ru CC BY 4.0
Depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022, la Chine est devenue le principal partenaire commercial de la Russie sous sanctions occidentales - Crédits : Kremlin.ru CC BY 4.0

"Le locataire de la Maison-Blanche venait à peine d’achever vendredi sa visite, la première d’un président américain en Chine depuis neuf ans, que la venue du chef du Kremlin a été officialisée", attaque Sud Ouest. "Vladimir Poutine est attendu ce mardi soir à Pékin, pour deux jours de visite chez son homologue chinois Xi Jinping", informe Le Soir.

Vladimir Poutine cherche-t-il à "se mettre dans la roue de son homologue américain" ? "Pas du tout, a rappelé l’agence [russe] Tass, selon laquelle le choix de la date [est lié] au 25e anniversaire de la signature du traité de bon voisinage et d’amitié" [Le Monde]. "Il s'agit de la vingt-cinquième visite en Chine de Poutine, a rappelé la diplomatie chinoise, pointant un déplacement presque de routine sous le signe de la connivence stratégique entre deux dirigeants qui se sont rencontrés à plus de quarante reprises", poursuit Le Figaro.

Les présidents russe et chinois vont discuter des moyens de "renforcer" le partenariat stratégique bilatéral et "échanger leurs opinions sur les grandes questions internationales et régionales", selon la présidence russe citée par Sud Ouest. Élément révélateur des enjeux de la rencontre : "la Russie envoie une délégation fournie, avec ministres adjoints et dirigeants d'entreprises publiques comme privées", précisent Les Échos.

Cette visite d'État de deux jours consacre "l’ascendant du géant chinois face à un Kremlin anxieux du pas de deux sino-américain", analyse Le Figaro. Xi Jinping peut tirer bénéfice de la "rivalité de l’image entre Trump et Poutine. Recevoir à Pékin, chez lui, coup sur coup, le président des États-Unis et le président de la Russie, donne au leader chinois l’aura de celui que les puissants se relayent pour saluer", décrypte la RTBF.

Un sommet sur fond de guerre

Les discussions à venir "comprendront un important volet de politique internationale, compte tenu des répercussions de la guerre en Iran et en Ukraine pour les deux pays", selon Le Grand Continent. Et de poursuivre : "l’aspect le plus confidentiel de ces négociations concernera sans doute la contribution chinoise à l’effort de guerre russe, au-delà d’achats de gaz dont Moscou espère qu’ils compenseront la fermeture du marché européen".

"La visite de Vladimir Poutine à Pékin peut lui servir à afficher symboliquement le soutien chinois et à tenter de le renforcer", complète la RTBF. "Un soutien que la Chine n’a jamais explicitement exprimé. Elle n’a jamais condamné la Russie pour son offensive en février 2022 et elle se présente comme neutre face au conflit", explique le média belge. Mais dans les faits, "la Russie dépend du soutien économique de la Chine pour maintenir son effort de guerre en Ukraine" [Sud Ouest].

Depuis l’invasion de l’Ukraine, en 2022, "la Chine est devenue le principal partenaire commercial de la Russie sous sanctions occidentales, s’affirmant comme le plus gros acheteur de ses hydrocarbures", relève Le Monde. "Renforcer le rôle de fournisseur fiable d’énergie de son pays auprès du partenaire chinois au moment où la fermeture du détroit d’Ormuz bouleverse les approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz naturel : tel est l’objectif du président russe", fait valoir le quotidien du soir.

Bouée de sauvetage économique

"À bien des égards, la Russie, contrainte de vendre son pétrole et son gaz à prix cassés, est devenue l’otage d’une relation déséquilibrée", note Le Monde. Pékin est "désormais son unique bouée de sauvetage, représentant à elle seule 30 % des revenus russes à l’exportation et 40 % des importations, entre autres celles de biens technologiques destinés à alimenter la machine de guerre du Kremlin".

"Les deux présidents devraient aborder le projet 'Force de Sibérie 2', un gazoduc qui relierait la Sibérie au nord-est de la Chine et qui permettrait à la Chine d’absorber plus massivement encore le gaz extrait en Russie" [RTBF]. Ce pipeline "avait été présenté en 2023 comme 'l’affaire du siècle' pour la Russie par Vladimir Poutine. Mais depuis lors, la Chine semble traîner des pieds", Pékin cherchant "à diversifier ses sources d’approvisionnement" [France 24]. "Les deux pays ont signé en septembre dernier un mémorandum, mais selon un observateur à Moscou il ne faut pas s'attendre à un premier coup de pioche avant environ deux ans", complètent Les Échos.

"En attendant, d'autres accords bilatéraux doivent être signés et une rencontre avec le Premier ministre chinois Li Qiang [est également prévue] pour discuter de la coopération économique et commerciale entre Moscou et Pékin" [Les Échos].

Une convergence renforcée face aux Occidentaux

"Vladimir Poutine peut voir, dans ses contacts répétés avec cet autre régime autoritaire, la poursuite de ses intérêts politiques, de sa vision des relations internationales" et "l’idée d’une alliance autoritaire et antidémocratique" [RTBF]. "Moscou, comme Pékin, considère l’Iran comme un partenaire crucial pour contrebalancer l’influence occidentale au Moyen-Orient. Vladimir Poutine met l’accent, pour sa part, sur l’existence d’un axe émergent Russie-Chine-Corée du Nord", explique Le Monde.

"Il est impossible de séparer la Chine et la Russie. Les deux pays se font davantage confiance qu’ils ne font confiance à l’Occident. Ils ont des intérêts stratégiques communs", prévient un haut diplomate cité par Le Figaro. Pour autant, comme sur le plan économique, c'est à nouveau "un mouvement asymétrique, la Chine ne cherchant pas à entrer dans les alliances régionales russes", avance la RTBF.

"Il n’empêche que si Vladimir Poutine peut repartir de Pékin mercredi 20 mai avec un engagement un tant soit peu concret sur l’un ou l’autre des sujets qui seront abordés - militaire ou économique -, il aura déjà fait mieux que Donald Trump", conclut France 24. "Le Kremlin a d’ores et déjà annoncé que cette rencontre devrait se conclure par la signature d’une déclaration commune et de documents bilatéraux dont la nature et le contenu concret restent encore inconnus" [Le Grand Continent].

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18.05.2026 à 12:05

Léa Deseille
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"Les ministres des Finances du G7 en quête d'unité à Paris face au chaos mondial", titrent Les Echos. Ces derniers "se réunissent à Paris lundi [18 mai] pour deux jours de discussions visant à former un front uni alors que la guerre au Moyen-Orient perturbe les perspectives économiques mondiales", commente France 24. "Une réunion [qui […]

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Texte intégral (2017 mots)
La chancelière de l'Échiquier britannique, Rachel Reeves, et le ministre français des Finances, Roland Lescure, avant de participer à la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales du G7 à Paris - Crédits : Kirsty O'Connor / Trésor de Sa Majesté Flickr CC BY-NC-ND 4.0
La chancelière de l'Échiquier britannique, Rachel Reeves, et le ministre français des Finances, Roland Lescure, avant de participer à la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales du G7 à Paris - Crédits : Kirsty O'Connor / Flickr HM Treasury CC BY-NC-ND 4.0

"Les ministres des Finances du G7 en quête d'unité à Paris face au chaos mondial", titrent Les Echos. Ces derniers "se réunissent à Paris lundi [18 mai] pour deux jours de discussions visant à former un front uni alors que la guerre au Moyen-Orient perturbe les perspectives économiques mondiales", commente France 24. "Une réunion [qui rassemble] des ministres de l'Économie allemand, britannique, canadien, états-unien, français, italien et japonais" [RFI].

"Cette [rencontre] fait suite à un sommet à Pékin [le 15 mai dernier] entre le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping, qui n'a abouti qu'à peu de percées économiques concrètes", estime Reuters. "Roland Lescure [ministre de l'Économie et des Finances, ndlr], hôte du sommet, veut éviter que chaque pays négocie seul avec Pékin, au risque de torpiller le front occidental", note La Tribune. "L'objectif affiché : démontrer que 'le multilatéral peut fonctionner', selon les mots du [ministre français], même si [ce dernier] reconnaît que 'les discussions ne sont pas faciles, y compris évidemment avec nos amis américains'", rapporte le journal.

Plusieurs sujets au menu des discussions

"Tous plancheront sur le creusement des grands déséquilibres économiques mondiaux, un constat établi par le Fonds monétaire international dès 2025", rappelle Le Monde. "La façon dont l’économie mondiale s’est développée au cours des dix dernières années est clairement insoutenable", estime le locataire de Bercy, cité par Reuters, "soulignant une tendance dans laquelle la Chine sous-consomme, les États-Unis sur-consomment et l’Europe sous-investit". "L’approche combative et transactionnelle de Trump vis-à-vis de ses alliés comme de ses rivaux a déstabilisé les dirigeants du G7, déjà aux prises avec la menace d’une croissance stagnante et d’une inflation galopante découlant de la guerre au Moyen-Orient", insiste France 24. "Les discussions s'annoncent compliquées, les Européens n'ont toujours pas bien digéré de se voir imposer de nouveaux droits de douane par l'administration Trump", ajoute RFI.

L'objectif de ces échanges pendant deux jours est de "trouver des positions communes sur les tensions commerciales ou les approvisionnements en terres rares", écrit Le Figaro. "Sur ce plan, le consensus est quasiment assuré. 'Il faut qu'on fasse, pour les matériaux critiques, ce qu'on a fait sur l'énergie dans les années 1970. Être capable de comprendre les marchés de manière à pouvoir répondre en cas de bouleversement potentiel', a expliqué Roland Lescure", citent Les Echos.

Créer des outils pour lutter contre les perturbations économiques

"La France espère créer une 'boîte à outils commune' pour lutter contre les perturbations du marché des matières premières essentielles, a déclaré [le ministre de l'Économie], via des accords commerciaux stratégiques ou des mesures interventionnistes telles que des prix planchers, des quotas ou des droits de douane", dévoile France 24. "Elle souhaite également promouvoir des 'projets multilatéraux' entre les pays afin de développer leurs propres capacités d'extraction et de raffinage", ajoute le média.

Par ailleurs, "le ministre allemand des Finances, Lars Klingbeil, a déclaré que le G7 constituait 'le cadre idéal' pour discuter avec les États-Unis de la fin de la guerre en Iran", souligne France 24. "Avec la crise du détroit d’Ormuz, le club des pays riches s’est finalement trouvé une nouvelle raison d’être", pointe Le Monde. "La décision de libérer des stocks stratégiques de pétrole mi-mars, à la suite d’une concertation au sein de ses membres, a en effet permis de calmer la flambée des cours du pétrole pendant quelques jours", poursuit le journal du soir.

"Comme lors de l’édition 2019, la France a choisi d’inviter d’autres pays à participer aux travaux et aux discussions du G7, à savoir l’Inde, le Kenya, le Brésil et la Corée du Sud. Bercy espère que cette initiative fera résonner les propositions du G7 dans d’autres enceintes internationales, et participera ainsi à la construction d’un consensus international", constate Le Monde. "Même une reconnaissance partagée des difficultés serait considérée comme une victoire pour le gouvernement français, qui espère publier deux déclarations communes à l'issue des discussions" [France 24], "dont une avec quatre pays associés (Kenya, Brésil, Inde, Corée du Sud) - pour alimenter le sommet des dirigeants prévu du 15 au 17 juin à Évian" [La Tribune].

"Enfin, le sommet du G7 se penchera sur la réforme de l’aide au développement dont les budgets ont été en chute libre partout dans le monde en 2025, surtout aux États-Unis (-57 %) et en France (-19 %)", indique Le Monde. "Paris veut remplacer l’aide au développement par une logique de partenariat dans lequel le secteur privé jouerait un rôle plus important, au motif que les pays pauvres d’hier se sont enrichis et concurrencent désormais les pays riches", précise le quotidien.

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13.05.2026 à 12:07

Valentin Ledroit
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"L'Europe a franchi une étape importante dans ses efforts visant à réduire ses fortes vulnérabilités dans un domaine essentiel pour le bien-être et la santé des citoyens", écrit El País en ouverture. "Après plus de douze heures de négociations intenses [dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai], les colégislateurs européens (Parlement et […]

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Durant la pandémie de Covid-19, les pénuries de certains médicaments se sont multipliées et perdurent aujourd'hui
Durant la pandémie de Covid-19, les pénuries de certains médicaments se sont multipliées et perdurent aujourd'hui - Crédits : Richard Villalon / iStock

"L'Europe a franchi une étape importante dans ses efforts visant à réduire ses fortes vulnérabilités dans un domaine essentiel pour le bien-être et la santé des citoyens", écrit El País en ouverture.

"Après plus de douze heures de négociations intenses [dans la nuit du lundi 11 au mardi 12 mai], les colégislateurs européens (Parlement et Conseil de l'UE) ont fini par s'entendre sur la loi relative aux médicaments critiques" [Les Échos]. Derrière ce terme de "médicaments critiques" se cachent les produits "les plus exposés à des risques de pénurie sur le Vieux-Continent, comme l'amoxicilline, qui a particulièrement manqué pendant les épidémies virulentes de bronchiolite et de grippe en hiver ces dernières années", illustre BFMTV.

Afin d'éviter ces pénuries, l'Union européenne "souhaite renforcer la production pharmaceutique en Europe" mais aussi "réduire les importations de médicaments en provenance d'autres régions du monde" pour être "moins dépendante de certains fabricants", résume Die Zeit.

L'Europe confrontée aux pénuries de médicaments

"Ces dernières années, l'Europe a connu des problèmes récurrents : certains médicaments ont parfois été indisponibles en pharmacie", parmi lesquels "des analgésiques, des antibiotiques ou des sirops contre la fièvre pour enfants", rappelle l'hebdomadaire allemand.

"L'Union européenne ne produit qu'un quart des ingrédients essentiels utilisés dans les produits pharmaceutiques, appelés 'principes actifs pharmaceutiques'", précise le Financial Times. Elle se retrouve donc fortement dépendante d'autres pays. "La Chine fournit plus de 40 % des importations de l'UE en [principes actifs pharmaceutiques] en volume, et l'Inde 20 % supplémentaires", poursuit le journal britannique.

Cette situation expose l'UE à des risques de pénurie. "Pendant la pandémie de coronavirus, les restrictions à l'exportation imposées par certains fournisseurs ont provoqué des pénuries dans l'UE, qui persistent encore aujourd'hui. Quelque 31 médicaments, dont l'insuline et des traitements contre l'asthme, sont actuellement en pénurie", note le Financial Times.

L'annonce européenne intervient également dans un contexte tendu "à un moment où les mesures de fixation du prix des médicaments prises par l’administration Trump aux États-Unis perturbent le secteur pharmaceutique et retardent certains lancements de traitements innovants en Europe", précise L'Usine Nouvelle.

Produire en Europe

Pour remédier à ces fragilités, la Commission européenne avait proposé un nouveau règlement en mars 2025, sur lequel les représentants des eurodéputés et des États membres se sont entendus mardi 12 mai, au terme d'âpres négociations. "L'article 18, sur les marchés publics et la préférence européenne, a été le point de friction le plus âprement débattu", relatent Les Échos.

Le quotidien résume la position des deux institutions : "Le Parlement défendait l'exigence qu'au moins 50 % de la valeur d'un médicament soit produite dans l'UE pour bénéficier d'une préférence dans les appels d'offres [tandis que] le Conseil […] faisait, lui, valoir les contraintes budgétaires des systèmes de santé nationaux, peu enclins à payer plus cher au nom de la souveraineté industrielle". "Le compromis final donne aux organismes adjudicateurs la possibilité de donner la priorité aux produits fabriqués par l'UE, avec une échelle de récompense progressive [lors des appels d'offre] pour les médicaments avec une plus grande proportion de la production en Europe", souligne Politico.

Autre avancée : le règlement établira des critères permettant de mettre en œuvre des "projets stratégiques" dans le domaine afin de "créer, moderniser et augmenter" la capacité de production de l'Union européenne [El País]. Les entreprises derrière ces projets pourront bénéficier d'aides nationales et européennes et de procédures d'octroi de permis "plus rapides et plus efficaces", à condition de "donner la priorité à l'approvisionnement du marché européen", complète le média espagnol.

Enfin, Les Échos relèvent une autre "avancée notable" : "les médicaments orphelins, thérapies coûteuses contre les maladies rares, sont inclus dans le périmètre du règlement, leur ouvrant l'accès aux projets stratégiques et aux achats groupés". 

Des prérogatives avant tout nationales

Les négociations autour du texte démontrent également une certaine frilosité des États membres, soucieux de défendre leurs prérogatives nationales et leurs budgets. "S'inspirant de la stratégie mise en œuvre pour acheter de grandes quantités de vaccins contre le coronavirus pendant la pandémie, cinq États membres de l'UE ou plus pourront demander à la Commission européenne de procéder à des achats groupés de médicaments" [Financial Times]. Mais, sur demande expresse du Conseil, l'exécutif européen ne pourra pas "participer directement à ces achats - une mesure considérée par les capitales comme un empiètement de l'UE sur leurs compétences" [Politico].

La pandémie de Covid-19 avait également mis en lumière quelques frictions entre États membres sur le partage des vaccins et des médicaments. Avec ce nouveau règlement, "les pays devront faire preuve de transparence quant à leurs stocks, mais le partage avec d'autres pays restera facultatif", au grand dam du Parlement européen, relate le Financial Times.

Pour Les Échos, "l'accord illustre une contradiction que les négociations n'ont fait qu'atténuer sans la résoudre : les gouvernements européens réclament davantage d'autonomie pharmaceutique, tout en refusant d'en payer le prix…". Avant d'entrer pleinement en vigueur, le compromis trouvé cette semaine doit encore être formellement validé par les deux colégislateurs. Mais pour le journal économique, "l'Europe a désormais la loi qu'elle s'était promise. Il lui reste à tenir ses promesses".

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