Lien du flux RSS
Site institutionnel de référence sur les questions européennes

▸ les 12 dernières parutions

02.03.2026 à 11:42

Iran : redoutant une escalade des tensions dans la région, l'Union européenne cherche une réponse commune et le bon dosage

Florian Chaaban
img

"Donald Trump succombe à la tentation d'un changement de régime en Iran avec l'opération 'Fureur épique'", titrait Le Monde le 28 février. "Après des semaines de menaces d'intervention militaire en Iran, Israël et les États-Unis sont passés à l'action" [France info]. "Dans la matinée [de samedi], l'État hébreu a déclaré avoir lancé une 'frappe préventive' […]

L’article Iran : redoutant une escalade des tensions dans la région, l'Union européenne cherche une réponse commune et le bon dosage est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2609 mots)
La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, estime que l'UE doit "contribuer à tous les efforts diplomatiques visant à réduire les tensions et à parvenir à une solution durable afin d’empêcher l'Iran d'acquérir une arme nucléaire" - Crédits : Conseil de l'UE
La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, estime que l'UE doit "contribuer à tous les efforts diplomatiques visant à réduire les tensions et à parvenir à une solution durable afin d’empêcher l'Iran d'acquérir une arme nucléaire" - Crédits : Conseil de l'UE

"Donald Trump succombe à la tentation d'un changement de régime en Iran avec l'opération 'Fureur épique'", titrait Le Monde le 28 février. "Après des semaines de menaces d'intervention militaire en Iran, Israël et les États-Unis sont passés à l'action" [France info]. "Dans la matinée [de samedi], l'État hébreu a déclaré avoir lancé une 'frappe préventive' sur la République islamique, afin 'd'éliminer les menaces pesant sur l'État d'Israël'", déclenchant aussitôt une riposte iranienne.

Les assauts israélo-américains ont mené à la mort de plusieurs hauts responsables iraniens dont celle "du guide suprême Ali Khamenei, 86 ans" [Deutsche Welle]. "Avec la mort de Khamenei, un nouvel espoir s'ouvre pour le peuple iranien", a réagi hier Ursula von der Leyen [Radio Canada], tout en alertant d'un "risque réel d'instabilité susceptible de plonger la région dans une spirale de violence". La présidente de la Commission européenne a appelé à œuvrer à une "transition crédible" en Iran [Les Echos].

Depuis, tout s'est accéléré, les dirigeants européens multipliant les annonces et les échanges, jusqu'à la tenue ce lundi d'une réunion extraordinaire des commissaires européens. Annoncé dès samedi par la cheffe de l'exécutif européen, ce "collège spécial sur la sécurité [discutera] de l'escalade actuelle au Moyen-Orient" [Politico].

"Actions défensives nécessaires et proportionnées"

La situation est très sensible, alors que l'Iran a répliqué, "dimanche 1er mars, par des frappes sur les bases américaines dans la région et chez ses voisins du Golfe" [TV5 Monde]. Comme la présidente de la Commission européenne avec de nombreux dirigeants de la région, Donald Trump a lui mené des "entretiens téléphoniques avec de nombreux médias pour commenter le conflit qu'il a ouvert avec l'Iran" [Le Parisien]. Le président américain "a évoqué une opération de 'quatre semaines' en Iran, parlé de '48 dirigeants iraniens' tués et averti que d’autres pertes américaines étaient possibles".

"Dans une rare déclaration commune, les dirigeants français, allemand et britannique ont appelé [dès samedi] l'État iranien à laisser son peuple décider de son propre avenir et ont condamné les attaques menées par Téhéran en représailles contre les bases militaires américaines dans la région" [The Guardian].

Le trio d'États, connu sous le nom de "E3", s'est dit prêt "à des 'actions défensives nécessaires et proportionnées' face aux ripostes iraniennes afin de 'détruire à la source' les capacités militaires de Téhéran", explique Le Figaro. Les frappes "ont ciblé nos alliés proches et menacent notre personnel militaire et nos civils dans toute la région", ajoutent les dirigeants allemand, français et britannique [Le Parisien]. "Une attaque de drones iraniens contre une base navale d'Abou Dhabi accueillant des forces françaises" a notamment provoqué un incendie sans faire de victime, a indiqué dimanche le ministère émirati de la Défense [Les Echos].

Renforcement de la mission militaire de l'UE en mer Rouge

En attendant, "l'Union européenne va renforcer sa mission militaire en mer Rouge avec deux navires français, au moment où l'embrasement régional menace le trafic maritime, a indiqué un diplomate de l'UE dimanche soir, cité par l'AFP" [Ouest-France].

Lancée le 19 février 2024, la mission "Aspides" – "bouclier" en grec ancien – vise à protéger un transport maritime essentiel à l'économie européenne. Selon des informations de Politico ce lundi matin, l'ajout de navires français "portera à cinq le nombre total de navires participants, [incluant] des navires français, italiens et grecs".

"Le détroit d'Ormuz, par où transite quelque 20 % de la consommation mondiale de pétrole, a été fermé à la circulation des navires par les Gardiens de la révolution iranienne. La mer Rouge, qui mène au canal de Suez, pourrait également être menacée", explique Le Parisien dans un autre article.

L'Union européenne cherche la bonne formule

Dimanche, "les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne se sont réunis en visioconférence" [RTL info]. À cette occasion, "chaque pays a pris la parole l'un après l'autre pour exposer sa position quant à l'évacuation de ses ressortissants présents en Iran".

"L'UE et ses États membres prennent toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des citoyens de l'UE dans la région, y compris en activant le mécanisme de protection civile de l'UE si nécessaire", indique la déclaration commune de l'UE [Euronews]. Ce dernier "est un outil destiné à renforcer la coopération entre les nations européennes afin d'améliorer la prévention des catastrophes et la réponse aux crises".

"La déclaration commune n'a pas approuvé les aspirations israélo-américaines à un changement de régime en Iran", précise la chaîne de télévision paneuropéenne. En outre, la cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas, a fait part de la volonté des Vingt-Sept de continuer "à contribuer à tous les efforts diplomatiques visant à réduire les tensions et à parvenir à une solution durable afin d’empêcher l'Iran d'acquérir une arme nucléaire" [Le Monde].

"Équilibres impossibles"

El País relève toutefois la difficulté de l'UE à parler d'une seule voix, évoquant des "équilibres impossibles". De l'Espagne à l'Irlande, en passant par la France et l'Allemagne, les prises de parole se sont succédé. "Les Européens ont élaboré leur réponse à l'invasion russe de l'Ukraine sur le principe que la souveraineté est inviolable, que l'usage unilatéral de la force est inadmissible et que l'ordre fondé sur des règles n'est pas négociable. Ils font désormais preuve d'incohérence", pointe le quotidien espagnol.

Pour tenter de dégager une forme d'alignement, "la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, convoquera aujourd'hui une réunion d'urgence des commissaires européens" [Politico]. "Les ministres des 27 États membres de l'UE ne parvenant pas à s'entendre sur la manière de répondre à la crise, c'est désormais à la Commission qu'il revient d'élaborer une réponse cohérente en matière de politique étrangère et de veiller à ce que le bloc parle d'une seule voix".

Les autres sujets du jour

Commerce international

Défense

Économie

Justice

L’article Iran : redoutant une escalade des tensions dans la région, l'Union européenne cherche une réponse commune et le bon dosage est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

27.02.2026 à 12:31

Dissuasion nucléaire : Emmanuel Macron présentera lundi son plan pour la France et l'Europe 

Léa Deseille
img

"Dernière tentative de Macron pour étendre le parapluie nucléaire français sur l'Europe", titre Politico. Emmanuel Macron prononcera un discours particulièrement observé sur le nucléaire, lundi 2 mars. "Le président de la République prendra la parole dans le cadre très solennel de l’Île Longue, à Brest, où sont stationnés les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins assurant […]

L’article Dissuasion nucléaire : Emmanuel Macron présentera lundi son plan pour la France et l'Europe  est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2064 mots)
Ce discours sur la dissuasion nucléaire est une tradition française initiée par Charles de Gaulle - Crédits : Union européenne
Ce discours sur la dissuasion nucléaire est une tradition française initiée par le général de Gaulle le 3 décembre 1959 - Crédits : Union européenne

"Dernière tentative de Macron pour étendre le parapluie nucléaire français sur l'Europe", titre Politico. Emmanuel Macron prononcera un discours particulièrement observé sur le nucléaire, lundi 2 mars. "Le président de la République prendra la parole dans le cadre très solennel de l’Île Longue, à Brest, où sont stationnés les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins assurant la composante océanique de la dissuasion nucléaire française", précise Le Figaro

"Une image soignée, minutieusement préparée, pour appuyer un discours particulièrement attendu. Scruté par nos partenaires européens comme par nos adversaires, la Russie en tête", écrit Le Parisien. Ce discours est une tradition française initiée par Charles de Gaulle. "L'idée principale est de convaincre l'ennemi que la France est en mesure de lui infliger des dommages tellement inacceptables qu'attaquer les intérêts vitaux français perdrait son sens", explique BFMTV. "La doctrine française en la matière est volontairement floue : le nucléaire, ça sert à protéger les 'intérêts vitaux de la nation' et c’est tout", complète l'Opinion. Mais désormais, l'Union européenne semble faire partie des intérêts vitaux de la France. 

Remplacer le parapluie étasunien ? 

Le discours d'Emmanuel Macron, lundi, "sera le premier sur la dissuasion nucléaire du pays depuis un discours de 2020 dans lequel il s'était dit prêt à 'associer' les pays européens qui le souhaitent à des exercices", note Euronews. "L'offre de Macron pour 2020 a été largement ignorée", rappelle le média européen. Pourtant "la France est le seul pays de l’Union européenne, et le seul pays européen avec le Royaume-Uni, à disposer de l’arme nucléaire", écrit Midi Libre

Aujourd'hui, "la plupart des pays européens comptent principalement sur les États-Unis pour dissuader tout adversaire potentiel" [Reuters]. "Compter sur l’OTAN, c’est compter sur les États-Unis et donc sur Donald Trump", avance l'Opinion. "Et l’imprévisibilité du président américain pousse de plus en plus l’Europe à réfléchir à son autonomie stratégique", ajoute-t-il. Désormais, l'offre d'Emmanuel Macron a plus de succès. "Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a évoqué le 13 mars à Munich ses 'discussions confidentielles' avec Emmanuel Macron sur 'la dissuasion nucléaire européenne'", rapporte Midi Libre. "D'autres États, y compris des pays nordiques traditionnellement pro-américains, ont manifesté leur intérêt avec prudence", complète Reuters

Un discours suivi de près par les Européens 

"Les attentes sont désormais grandes en Europe concernant le discours de lundi", indique Midi Libre. Dans Politco, Tuuli Duneton, sous-secrétaire d’État estonienne chargée de la politique de défense, anticipe un message clair de Paris : "On s'attend à ce que Macron 'confirme que la dissuasion nucléaire est et restera l'une des priorités de la France, et que la France continue d'investir' dans son arsenal".

"Certains observateurs envisagent qu’Emmanuel Macron annonce une augmentation du nombre de têtes nucléaires françaises, actuellement au nombre de 290, ce qui représente déjà une puissance de destruction phénoménale", avance Libération. "Une autre annonce qui pourrait être faite à l’Ile Longue par le président de la République concerne un éventuel retour des moyens de frappe en profondeur conventionnels, soit de gros missiles sol-sol de portée intermédiaire, supérieure à 2 000 km, pour 'épauler notre dissuasion nucléaire'", explique le quotidien. 

Imposer la puissance nucléaire française 

"Les autorités françaises affirment vouloir que les Européens comprennent mieux ce que la doctrine française peut – et ne peut pas – apporter", assure Reuters. "Au final, ce serait toujours le président français qui déciderait ou non d’appuyer sur le bouton et le discours futur discours de l’Ile Longue et d’éventuelles annonces n’y changeront donc rien", note l'Opinion."Le traité de non-prolifération des armes nucléaires interdit d’ailleurs à la France d’en donner les clefs à ses voisins", ajoute le média. 

"Ce sera un moment important du mandat. Il y aura sans doute des bascules et des évolutions assez significatives", relève-t-on dans l'entourage du chef de l'État, rapporte Le Figaro. "La grande question qui se pose est cependant de savoir dans quelle mesure Macron peut réellement s'approprier une nouvelle architecture atomique européenne, alors que le Rassemblement national (…) est en tête des premiers sondages en vue de l'élection présidentielle de 2027", analyse Politico. "Ce discours précisera si Macron est prêt à prendre des mesures que le Rassemblement national aura du mal à annuler."

Les autres infos du jour

Mercosur

Défense

Ukraine

France

L’article Dissuasion nucléaire : Emmanuel Macron présentera lundi son plan pour la France et l'Europe  est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

26.02.2026 à 12:13

L'Islande remet l'adhésion à l'UE à l'agenda, un référendum attendu dans l'année

Agathe Grinon
img

D'abord annoncée par Politico lundi 23 février, la possibilité que "l'Islande envisage de voter dès le mois d'août sur la reprise des négociations d'adhésion à l'UE" semble se confirmer. Ce référendum ne signifie néanmoins pas une adhésion directe à l'UE : "les citoyens islandais devront se prononcer quant à une reprise des négociations avec l'UE", […]

L’article L'Islande remet l'adhésion à l'UE à l'agenda, un référendum attendu dans l'année est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

Texte intégral (2009 mots)
Kristrún Frostadóttir, Première ministre islandaise, et Ursula von der Leyen, lors d'une rencontre le 14 janvier 2026. - Crédits : Commission européenne CC BY 4.0
Kristrún Frostadóttir, Première ministre islandaise et Ursula von der Leyen, lors d'une rencontre le 14 janvier 2026 - Crédits : Dati Bendo / Commission européenne

D'abord annoncée par Politico lundi 23 février, la possibilité que "l'Islande envisage de voter dès le mois d'août sur la reprise des négociations d'adhésion à l'UE" semble se confirmer. Ce référendum ne signifie néanmoins pas une adhésion directe à l'UE : "les citoyens islandais devront se prononcer quant à une reprise des négociations avec l'UE", explique La Libre.

Toujours selon le média belge, le gouvernement islandais avait clairement déjà "indiqué qu'il souhaitait organiser un tel scrutin d'ici 2027". Mais lors d'une visite en Pologne le 25 février, la Première ministre Kristrún Frostadóttir a annoncé la tenue d'"un référendum dans les mois à venir" [France 24].

Les déclarations américaines comme élément déclencheur ?

"Les développements dans les affaires mondiales nous montrent que nous devons rechercher ce qui est le [plus] adapté pour renforcer notre défense et notre sécurité", a déclaré la ministre des Affaires étrangères, Þorgerður Katrín Gunnarsdóttir, au micro de la radio islandaise RUV.

Comme le souligne Bloomberg, "les changements géopolitiques ont poussé l'Islande à coopérer plus étroitement avec ses pairs européens". Selon Politico, les discours américains ces derniers mois semblent avoir augmenté le niveau d'alerte des Islandais. Parmi ces déclarations, "une blague de Billy Long, candidat de [Donald Trump] au poste d'ambassadeur en Islande", qu'il présentait comme un potentiel "52e État américain".

Le mois dernier, durant le Forum économique mondial de Davos, l'Islande avait été mentionnée quatre fois par Donald Trump dans son discours "alors que le président américain parlait du Groenland […] ce qui [a dû] être déstabilisant pour un petit pays", a confié un représentant européen à Politico.

"Aussi, l'Islande n'a pas d'armée et dépend de son adhésion à l'Otan et d'un accord de défense bilatéral de 1951 avec les États-Unis pour sa sécurité", rappelle L'Express. "Une adhésion à l'Union européenne pourrait ainsi lui apporter davantage de gages de sécurité face aux velléités expansionnistes de Donald Trump", poursuit l'hebdomadaire.

Un retour à la table des négociations

L'Islande avait déjà entamé ce processus d'adhésion en 2009, "après avoir été durement touchée par la crise financière de 2008. Les négociations officielles en vue de l'adhésion ont débuté en 2010", rappelle la Deutsche Welle. "Mais en 2013, un gouvernement de centre-droit nouvellement élu a suspendu les pourparlers et, en 2015, Reykjavík a demandé à retirer sa candidature", complète la chaîne internationale allemande. Cette décision avait alors suscité des protestations car elle s'était faite sans consultation citoyenne.

Rejoindre l'Union européenne est néanmoins un chemin fastidieux, comme le note The Guardian. La proposition de référendum, "qui devrait être rédigée au début du printemps selon les médias locaux", "doit d'abord être approuvée par le Parlement, après quoi un délai de neuf mois est prévu pour organiser le vote proprement dit".

De plus, pour adhérer effectivement à l'UE, "l'Islande devrait également organiser un autre référendum afin de déterminer s'il convient de poursuivre le processus après la conclusion des négociations", note Politico.

Les Islandais prêts à rejoindre l'UE ?

Selon un sondage de l'institut Gallup réalisé en 2025, "44 % des Islandais interrogés se disent favorables à une adhésion de leur pays à l'UE, tandis que 36 % y sont opposés".

"Si les Islandais votaient pour le 'oui', l'adhésion à l'UE pourrait alors être effective rapidement", estime L'Express. En effet, comme le rappelle Reuters, l'Islande "fait déjà partie du marché unique de l'UE, de l'espace Schengen et de l'Association européenne de libre-échange".

De plus, avant de quitter la table des négociations en 2015, l'Islande avait clôturé 11 des 33 chapitres de négociation. "Le Monténégro, pays candidat à l'adhésion à l'UE le plus avancé, n'a franchi cette étape que ces derniers mois" [Politico].

Le principal point de blocage : la pêche, "industrie clé en Islande et enjeu majeur lors des dernières négociations" [Politico]. Le Royaume-Uni s'opposait notamment à "la quantité de maquereaux pêchée par les navires islandais". Le Brexit pourrait faciliter les discussions aujourd'hui.

Les autres infos du jour

Accords de libre-échange

Défense

Royaume-Uni

Ukraine

L’article L'Islande remet l'adhésion à l'UE à l'agenda, un référendum attendu dans l'année est apparu en premier sur Touteleurope.eu.

6 / 12

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞