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31.07.2026 à 07:14

Bahar MAKOOI
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À trois mois d’élections législatives décisives en Israël, l'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot s’impose comme le concurrent le plus sérieux contre l’actuel Premier ministre Benjamin Netanyahu. Le challenger mise sur son image de militaire "intègre" pour convaincre les Israéliens qu'il peut tourner la page Netanyahu.
À trois mois d’élections législatives décisives en Israël, l'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot s’impose comme le concurrent le plus sérieux contre l’actuel Premier ministre Benjamin Netanyahu. Le challenger mise sur son image de militaire "intègre" pour convaincre les Israéliens qu'il peut tourner la page Netanyahu.

31.07.2026 à 07:09

L'Equipe TV
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L’UEFA a annoncé son opposition au projet de Gianni Infantino d’ouvrir le capital commercial de la Coupe du monde à des investisseurs privés. Réunis en urgence, les 55 membres de l’instance européenne ont voté à l’unanimité un retrait du Mondial si cette réforme était adoptée.
L’UEFA a annoncé son opposition au projet de Gianni Infantino d’ouvrir le capital commercial de la Coupe du monde à des investisseurs privés. Réunis en urgence, les 55 membres de l’instance européenne ont voté à l’unanimité un retrait du Mondial si cette réforme était adoptée.

31.07.2026 à 06:07

FRANCE24
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"Le Club alpin du Pakistan (ACP) a reçu des informations particulièrement préoccupantes, selon lesquelles une avalanche a frappé une équipe d'alpinistes sur le Broad Peak (8.047 m) dans la chaîne du Karakoram", a écrit l'organisation, ajoutant que l'expédition était menée par Nirmal Purja, 43 ans, injoignable depuis les faits. D'après le club alpin, les disparus sont originaires du Népal, du Pakistan, d'Oman, des Etats-Unis ou encore de Chine. "Tous les efforts possibles sont faits pour s'assurer que le soutien par hélicoptère et tous les moyens de secours disponibles soient mobilisés au plus tôt en fonction des conditions météorologiques et opérationnelles", a ajouté l'ACP. Elevé dans un village du sud du Népal à l'écart des montagnes, au sein d'une famille modeste, "Nims" a servi parmi les Gurkhas de l'armée britannique puis au sein d'une unité d'élite de la marine du Royaume-Uni. Devenu alpiniste et guide, il a décroché de multiples records. En 2019, il a grimpé en six mois et six jours les 14 "8.000" - les sommets les plus hauts de la planète, au-dessus de 8.000 m d'altitude. En 2021, avec une équipe de neuf autres Népalais, Purja a réalisé la première ascension hivernale du K2.
Lire plus (214 mots)
"Le Club alpin du Pakistan (ACP) a reçu des informations particulièrement préoccupantes, selon lesquelles une avalanche a frappé une équipe d'alpinistes sur le Broad Peak (8.047 m) dans la chaîne du Karakoram", a écrit l'organisation, ajoutant que l'expédition était menée par Nirmal Purja, 43 ans, injoignable depuis les faits. D'après le club alpin, les disparus sont originaires du Népal, du Pakistan, d'Oman, des Etats-Unis ou encore de Chine. "Tous les efforts possibles sont faits pour s'assurer que le soutien par hélicoptère et tous les moyens de secours disponibles soient mobilisés au plus tôt en fonction des conditions météorologiques et opérationnelles", a ajouté l'ACP. Elevé dans un village du sud du Népal à l'écart des montagnes, au sein d'une famille modeste, "Nims" a servi parmi les Gurkhas de l'armée britannique puis au sein d'une unité d'élite de la marine du Royaume-Uni. Devenu alpiniste et guide, il a décroché de multiples records. En 2019, il a grimpé en six mois et six jours les 14 "8.000" - les sommets les plus hauts de la planète, au-dessus de 8.000 m d'altitude. En 2021, avec une équipe de neuf autres Népalais, Purja a réalisé la première ascension hivernale du K2.

31.07.2026 à 04:46

FRANCE 24
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Quelques jours après un incident similaire chez OpenAI, trois versions de Claude, l'intelligence artificielle d'Anthropic, ont réussi à accéder sans autorisation aux systèmes de trois organisations lors de tests pourtant censés les confiner. 
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Quelques jours après un incident similaire chez OpenAI, trois versions de Claude, l'intelligence artificielle d'Anthropic, ont réussi à accéder sans autorisation aux systèmes de trois organisations lors de tests pourtant censés les confiner. 

31.07.2026 à 04:43

FRANCE24
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"C'est le début de la fin du feu, mais aussi le début de la crise" pour les habitants, résume Nina Rosazza. Avec son mari, cette patronne d'une métallerie à Andernos est venue, comme tous les jours depuis presque une semaine, mettre une citerne à disposition des pompiers, affairés sur les dernières fumerolles d'un secteur ravagé de Lanton. Cette artisane redoute des lendemains difficiles pour ce territoire très dépendant du tourisme. "Pour les hébergements, les commerçants, les restaurateurs, la saison est cramée", souffle-t-elle, consternée. "La forêt finira par repousser quand les arbres morts se coucheront. Mais touristiquement, écologiquement et visuellement, c'est une catastrophe à long terme", poursuit-elle. À mesure que les feux reculent, dans les sous-bois noircis de Marcheprime, où les pompiers tentent d'empêcher des foyers résiduels de se raviver, d'autres acteurs entrent déjà en scène. Malgré la relative trêve accordée par les flammes, pas question de souffler. "Pour nous, ça ne fait que commencer, c'est l'étape de la reconstruction qui démarre", prévient-il. "On pleurera plus tard" Sur une aire de covoiturage transformée en camp de base logistique, Florian Gazeau, 32 ans, a monté une cantine improvisée avec d'autres bénévoles du coin pour ravitailler inlassablement les secours en eau fraîche et en crêpes préparées par sa mère et sa sœur. Gérant d'une agence de communication, le jeune homme a mis sa propre vie professionnelle sur pause. De toute façon, les entreprises locales sont à l'arrêt. "On vit tellement au jour le jour qu'on ne pense pas encore à l'après", confie-t-il. "On pleurera plus tard." Derrière lui, Souad Dubos, assistante maternelle dans le civil, distribue des plats de pâtes et de la ratatouille. Si une stabilisation se dessine sur le front des incendies, l'épuisement, lui, s'accumule pour ces locaux volontaires. "Les bénévoles sont crevés, j'ai hâte que ça se termine, d'autant que ma famille a été éparpillée dans toute la région après les évacuations. Je ne les ai pas vus depuis une semaine", ajoute la mère de famille. L'entreprise de son fils, qu'elle aide à gérer, est actuellement à l'arrêt. La quinquagénaire refuse toutefois de paniquer. "L'argent, ça finira par revenir. Pour l'instant, c'est la vie des gens et celle des pompiers qui compte", tranche-t-elle. Son autre fils est justement sapeur-pompier, déployé sur les incendies. "L'effort de toute une vie" Pour ceux qui risquaient de tout perdre, l'accalmie permet enfin de relâcher la pression. Jean-Pierre Glenadel, 82 ans, a refusé de déserter sa maison de Lanton malgré les consignes des autorités. Cet ancien militaire et pompier à la retraite avait pourtant préparé papiers et valises avec son épouse et son fils lorsque l'ordre d'évacuation est tombé, un soir. Mais sur le bord de la route, voyant le trafic complètement bloqué, la famille a finalement fait demi-tour. Confiné chez lui, l'octogénaire a tenu bon aux côtés de son fils. "J'ai mis trop de temps pour avoir ce que j'ai eu", avance-t-il en arrosant son jardin, autant par précaution face aux feux que pour passer le temps, qui se fait long. Le huis clos imposé par la fumée et les cendres "pèse", avoue-t-il. Mais alors que l'horizon s'éclaircit lentement, Jean-Pierre nourrit l'espoir que Lanton, comme les autres villages au cœur des incendies, puisse rouvrir ses accès ce week-end, avant d'entamer une longue convalescence.
Texte intégral (596 mots)
"C'est le début de la fin du feu, mais aussi le début de la crise" pour les habitants, résume Nina Rosazza. Avec son mari, cette patronne d'une métallerie à Andernos est venue, comme tous les jours depuis presque une semaine, mettre une citerne à disposition des pompiers, affairés sur les dernières fumerolles d'un secteur ravagé de Lanton. Cette artisane redoute des lendemains difficiles pour ce territoire très dépendant du tourisme. "Pour les hébergements, les commerçants, les restaurateurs, la saison est cramée", souffle-t-elle, consternée. "La forêt finira par repousser quand les arbres morts se coucheront. Mais touristiquement, écologiquement et visuellement, c'est une catastrophe à long terme", poursuit-elle. À mesure que les feux reculent, dans les sous-bois noircis de Marcheprime, où les pompiers tentent d'empêcher des foyers résiduels de se raviver, d'autres acteurs entrent déjà en scène. Malgré la relative trêve accordée par les flammes, pas question de souffler. "Pour nous, ça ne fait que commencer, c'est l'étape de la reconstruction qui démarre", prévient-il. "On pleurera plus tard" Sur une aire de covoiturage transformée en camp de base logistique, Florian Gazeau, 32 ans, a monté une cantine improvisée avec d'autres bénévoles du coin pour ravitailler inlassablement les secours en eau fraîche et en crêpes préparées par sa mère et sa sœur. Gérant d'une agence de communication, le jeune homme a mis sa propre vie professionnelle sur pause. De toute façon, les entreprises locales sont à l'arrêt. "On vit tellement au jour le jour qu'on ne pense pas encore à l'après", confie-t-il. "On pleurera plus tard." Derrière lui, Souad Dubos, assistante maternelle dans le civil, distribue des plats de pâtes et de la ratatouille. Si une stabilisation se dessine sur le front des incendies, l'épuisement, lui, s'accumule pour ces locaux volontaires. "Les bénévoles sont crevés, j'ai hâte que ça se termine, d'autant que ma famille a été éparpillée dans toute la région après les évacuations. Je ne les ai pas vus depuis une semaine", ajoute la mère de famille. L'entreprise de son fils, qu'elle aide à gérer, est actuellement à l'arrêt. La quinquagénaire refuse toutefois de paniquer. "L'argent, ça finira par revenir. Pour l'instant, c'est la vie des gens et celle des pompiers qui compte", tranche-t-elle. Son autre fils est justement sapeur-pompier, déployé sur les incendies. "L'effort de toute une vie" Pour ceux qui risquaient de tout perdre, l'accalmie permet enfin de relâcher la pression. Jean-Pierre Glenadel, 82 ans, a refusé de déserter sa maison de Lanton malgré les consignes des autorités. Cet ancien militaire et pompier à la retraite avait pourtant préparé papiers et valises avec son épouse et son fils lorsque l'ordre d'évacuation est tombé, un soir. Mais sur le bord de la route, voyant le trafic complètement bloqué, la famille a finalement fait demi-tour. Confiné chez lui, l'octogénaire a tenu bon aux côtés de son fils. "J'ai mis trop de temps pour avoir ce que j'ai eu", avance-t-il en arrosant son jardin, autant par précaution face aux feux que pour passer le temps, qui se fait long. Le huis clos imposé par la fumée et les cendres "pèse", avoue-t-il. Mais alors que l'horizon s'éclaircit lentement, Jean-Pierre nourrit l'espoir que Lanton, comme les autres villages au cœur des incendies, puisse rouvrir ses accès ce week-end, avant d'entamer une longue convalescence.
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