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29.07.2026 à 06:10

FRANCE 24
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Face à la crainte d'une intelligence artificielle qui s'améliore toute seule de façon incontrôlable, plus de 1 100 cadres du secteur ont lancé un appel sous forme de pétition, mardi, pour que le gouvernement américain soutienne une initiative internationale visant à "temporiser" la sortie des modèles d'IA les plus avancés.
Face à la crainte d'une intelligence artificielle qui s'améliore toute seule de façon incontrôlable, plus de 1 100 cadres du secteur ont lancé un appel sous forme de pétition, mardi, pour que le gouvernement américain soutienne une initiative internationale visant à "temporiser" la sortie des modèles d'IA les plus avancés.

29.07.2026 à 04:59

FRANCE24
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L'entreprise sud-coréenne a indiqué que son résultat d'exploitation pour la période avril-juin a bondi de 557% par rapport à la même période de l'année précédente, tandis que son chiffre d'affaires atteignait 79.000 milliards de wons (47 milliards d'euros), grâce à l'essor de l'intelligence artificielle (IA). Cette croissance s'explique par une demande soutenue liée à l'augmentation des investissements dans les infrastructures d'IA, alors que cette technologie évolue vers des formes plus complexes nécessitant davantage de puces mémoire à large bande passante (HBM) produites par l'entreprise. Dans un communiqué, SK hynix a qualifié ces résultats de "performance trimestrielle record". "Nous sommes conscients des inquiétudes selon lesquelles les investissements dans les infrastructures d'IA pourraient être en train de ralentir", a néanmoins déclaré par la suite Park Joon-deok, directeur marketing de la division des microprocesseurs d'IA, lors d'une conférence en ligne avec des investisseurs et des journalistes. Il a évoqué les craintes liées au fait que certaines entreprises privilégient désormais la location de centres de données plutôt que leur construction, ainsi que l'émergence de nouvelles IA à haut rendement nécessitant une charge de travail mémoire plus faible. "Nous considérons ces évolutions non pas comme un ralentissement des investissements dans l'IA, mais plutôt comme un processus visant à maximiser l'utilisation de l’'immense infrastructure d'IA construite à ce jour et à en accélérer la monétisation", a-t-il souligné. "Alors que les grandes firmes technologiques accroissent leurs investissements dans les infrastructures d'IA, les demandes d'approvisionnement supplémentaires continuent d'augmenter", indique de son côté le communiqué. "Ces investissements étant soutenus par les revenus générés par les services d'IA, la dynamique de la demande en mémoire devrait se maintenir", anticipe SK hynix. Cotée à New York Fin mai, SK Hynix - fournisseur notamment du champion américain des semi-conducteurs Nvidia - est entré officiellement dans le cercle fermé des sociétés à plus de 1.000 milliards de valorisation boursière. La maison mère SK Group a annoncé samedi un nouveau partenariat de 500 milliards de dollars avec Nvidia pour investir dans les infrastructures d'IA. Plus tôt ce mois-ci, SK hynix a également levé 26,5 milliards de dollars via une cotation sous forme de reçus de dépôt américains (ADR) aux Etats-Unis, l'une des plus importantes émissions d'actions jamais réalisées dans le monde. Malgré ces investissements agressifs, les actions de SK hynix et de son plus grand rival sud-coréen Samsung Electronics ont fortement chuté de 33% et 41% respectivement au cours du mois écoulé. Le titre SK hynix a dévissé de 14% mardi, la veille de la publication des résultats. Cette baisse s'explique par des inquiétudes concernant la pérennité du secteur de l'IA et par le conflit au Moyen-Orient, qui effraie les investisseurs, a estimé l'analyste de KB Securities Kim Dong-won dans une note publiée lundi. Néanmoins, M. Kim prévoit que les prix des puces mémoire augmentent "d'au moins 30% au troisième trimestre", les pénuries d'approvisionnement devant se poursuivre jusqu'en 2028. Samsung Electronics doit publier ses résultats trimestriels jeudi. L'entreprise prévoit une hausse de 1.800% de ses bénéfices d'exploitation au deuxième trimestre par rapport à l'an dernier.
Texte intégral (546 mots)
L'entreprise sud-coréenne a indiqué que son résultat d'exploitation pour la période avril-juin a bondi de 557% par rapport à la même période de l'année précédente, tandis que son chiffre d'affaires atteignait 79.000 milliards de wons (47 milliards d'euros), grâce à l'essor de l'intelligence artificielle (IA). Cette croissance s'explique par une demande soutenue liée à l'augmentation des investissements dans les infrastructures d'IA, alors que cette technologie évolue vers des formes plus complexes nécessitant davantage de puces mémoire à large bande passante (HBM) produites par l'entreprise. Dans un communiqué, SK hynix a qualifié ces résultats de "performance trimestrielle record". "Nous sommes conscients des inquiétudes selon lesquelles les investissements dans les infrastructures d'IA pourraient être en train de ralentir", a néanmoins déclaré par la suite Park Joon-deok, directeur marketing de la division des microprocesseurs d'IA, lors d'une conférence en ligne avec des investisseurs et des journalistes. Il a évoqué les craintes liées au fait que certaines entreprises privilégient désormais la location de centres de données plutôt que leur construction, ainsi que l'émergence de nouvelles IA à haut rendement nécessitant une charge de travail mémoire plus faible. "Nous considérons ces évolutions non pas comme un ralentissement des investissements dans l'IA, mais plutôt comme un processus visant à maximiser l'utilisation de l’'immense infrastructure d'IA construite à ce jour et à en accélérer la monétisation", a-t-il souligné. "Alors que les grandes firmes technologiques accroissent leurs investissements dans les infrastructures d'IA, les demandes d'approvisionnement supplémentaires continuent d'augmenter", indique de son côté le communiqué. "Ces investissements étant soutenus par les revenus générés par les services d'IA, la dynamique de la demande en mémoire devrait se maintenir", anticipe SK hynix. Cotée à New York Fin mai, SK Hynix - fournisseur notamment du champion américain des semi-conducteurs Nvidia - est entré officiellement dans le cercle fermé des sociétés à plus de 1.000 milliards de valorisation boursière. La maison mère SK Group a annoncé samedi un nouveau partenariat de 500 milliards de dollars avec Nvidia pour investir dans les infrastructures d'IA. Plus tôt ce mois-ci, SK hynix a également levé 26,5 milliards de dollars via une cotation sous forme de reçus de dépôt américains (ADR) aux Etats-Unis, l'une des plus importantes émissions d'actions jamais réalisées dans le monde. Malgré ces investissements agressifs, les actions de SK hynix et de son plus grand rival sud-coréen Samsung Electronics ont fortement chuté de 33% et 41% respectivement au cours du mois écoulé. Le titre SK hynix a dévissé de 14% mardi, la veille de la publication des résultats. Cette baisse s'explique par des inquiétudes concernant la pérennité du secteur de l'IA et par le conflit au Moyen-Orient, qui effraie les investisseurs, a estimé l'analyste de KB Securities Kim Dong-won dans une note publiée lundi. Néanmoins, M. Kim prévoit que les prix des puces mémoire augmentent "d'au moins 30% au troisième trimestre", les pénuries d'approvisionnement devant se poursuivre jusqu'en 2028. Samsung Electronics doit publier ses résultats trimestriels jeudi. L'entreprise prévoit une hausse de 1.800% de ses bénéfices d'exploitation au deuxième trimestre par rapport à l'an dernier.

29.07.2026 à 04:22

FRANCE24
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Texte intégral (546 mots)

29.07.2026 à 04:19

FRANCE24
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Ce regain de violences est intervenu alors qu'à Washington, le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se sont rencontrés pour la première fois depuis le début de la guerre, qu'ils ont lancée ensemble le 28 février. "Des avions de combat américains et saoudiens ont frappé plusieurs sites logistiques et d'armement terroristes dans l'est de l'Irak", a écrit le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), avertissant l'Iran et ses groupes alliés de cesser leurs attaques sous peine d'une nouvelle riposte américaine. Le ministère de la Défense d'Arabie saoudite a confirmé ces frappes conjointes contre "des milices terroristes loyales à l'Iran", accusées d'avoir tenté d'attaquer à l'aide de drones des installations pétrolières dans l'est du royaume. Les Hachd al-Chaabi, ex-paramilitaires intégrés à l'armée irakienne mais dont certaines composantes pro-iraniennes agissent toujours de manière autonome, ont affirmé avoir été visés par ces attaques américano-saoudiennes, et fait état de plusieurs morts, blessés et dégâts matériels dans plusieurs régions d'Irak. Le Centcom a par ailleurs affirmé avoir "intercepté avec succès" des missiles tirés par l'Iran "dans le cadre d'une tentative d'attaque surprise contre les forces américaines basées au Moyen-Orient", sans préciser où cela avait eu lieu. Téhéran n'a pas confirmé dans l'immédiat avoir mené d'attaque contre l'armée des Etats-Unis. Selon l'agence Tasnim, les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont cependant annoncé avoir frappé et arrêté trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz. Les cours du pétrole, qui s'étaient repliés pendant l'accalmie de ces derniers jours, sont repartis en nette hausse. Vers 03H35 GMT, le prix du baril de WTI nord-américain grimpait de 4,00% à 82,43 dollars, et celui du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, gagnait 4,14% à 87,57 dollars. Le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre quelque 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié dans le monde, est de nouveau verrouillé par l'Iran depuis la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran début juillet. Mardi, les Houthis du Yémen avaient affirmé avoir visé à l'aide de missiles balistiques un pétrolier saoudien en mer Rouge, accusant le navire d'avoir "violé le blocus naval" que les rebelles soutenus par l'Iran disent avoir imposé au royaume. Trump reçoit Netanyahu Le conflit entre l'Iran et les Etats-Unis s'est récemment étendu à un front resté relativement calme depuis 2022, entre les Houthis et l'Arabie saoudite, qui soutient militairement le gouvernement yéménite opposé aux rebelles. Le président américain Donald Trump a reçu mardi à Washington le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. "J'ai eu une très bonne réunion! Evidemment, de nombreux sujets importants ont été abordés", s'est contenté d'écrire M. Trump sur son réseau social Truth. Dans une vidéo diffusée après la réunion, M. Netanyahu a lui assuré avoir eu "la meilleure des conversations" avec M. Trump, notamment sur leur "objectif commun: s'assurer que l'Iran ne se dote pas d'armes nucléaires". Pour autant, l'entretien à huis clos, qui a duré environ une heure et demie et à l'issue duquel les participants n'ont eu aucun échange avec la presse, ne dissipe pas l'impression de divergences entre eux. Israël, qui avait lancé conjointement avec les Etats-Unis l'offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale, n'a pas pris part à la dernière vague d'affrontements en juillet. La visite à Washington de M. Netanyahu intervient alors que le Premier ministre brigue un nouveau mandat aux législatives du 27 octobre, les derniers sondages le donnant en difficulté. Les relations entre MM. Trump et Netanyahu s'étaient fortement dégradées en avril, lors des négociations sur un premier cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, Donald Trump s'en prenant alors vertement à son allié israélien, accusé de faire obstacle aux efforts diplomatiques. burx-roc/emp
Texte intégral (689 mots)
Ce regain de violences est intervenu alors qu'à Washington, le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu se sont rencontrés pour la première fois depuis le début de la guerre, qu'ils ont lancée ensemble le 28 février. "Des avions de combat américains et saoudiens ont frappé plusieurs sites logistiques et d'armement terroristes dans l'est de l'Irak", a écrit le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), avertissant l'Iran et ses groupes alliés de cesser leurs attaques sous peine d'une nouvelle riposte américaine. Le ministère de la Défense d'Arabie saoudite a confirmé ces frappes conjointes contre "des milices terroristes loyales à l'Iran", accusées d'avoir tenté d'attaquer à l'aide de drones des installations pétrolières dans l'est du royaume. Les Hachd al-Chaabi, ex-paramilitaires intégrés à l'armée irakienne mais dont certaines composantes pro-iraniennes agissent toujours de manière autonome, ont affirmé avoir été visés par ces attaques américano-saoudiennes, et fait état de plusieurs morts, blessés et dégâts matériels dans plusieurs régions d'Irak. Le Centcom a par ailleurs affirmé avoir "intercepté avec succès" des missiles tirés par l'Iran "dans le cadre d'une tentative d'attaque surprise contre les forces américaines basées au Moyen-Orient", sans préciser où cela avait eu lieu. Téhéran n'a pas confirmé dans l'immédiat avoir mené d'attaque contre l'armée des Etats-Unis. Selon l'agence Tasnim, les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont cependant annoncé avoir frappé et arrêté trois pétroliers qui tentaient de franchir le détroit stratégique d'Ormuz. Les cours du pétrole, qui s'étaient repliés pendant l'accalmie de ces derniers jours, sont repartis en nette hausse. Vers 03H35 GMT, le prix du baril de WTI nord-américain grimpait de 4,00% à 82,43 dollars, et celui du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, gagnait 4,14% à 87,57 dollars. Le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre quelque 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié dans le monde, est de nouveau verrouillé par l'Iran depuis la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran début juillet. Mardi, les Houthis du Yémen avaient affirmé avoir visé à l'aide de missiles balistiques un pétrolier saoudien en mer Rouge, accusant le navire d'avoir "violé le blocus naval" que les rebelles soutenus par l'Iran disent avoir imposé au royaume. Trump reçoit Netanyahu Le conflit entre l'Iran et les Etats-Unis s'est récemment étendu à un front resté relativement calme depuis 2022, entre les Houthis et l'Arabie saoudite, qui soutient militairement le gouvernement yéménite opposé aux rebelles. Le président américain Donald Trump a reçu mardi à Washington le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. "J'ai eu une très bonne réunion! Evidemment, de nombreux sujets importants ont été abordés", s'est contenté d'écrire M. Trump sur son réseau social Truth. Dans une vidéo diffusée après la réunion, M. Netanyahu a lui assuré avoir eu "la meilleure des conversations" avec M. Trump, notamment sur leur "objectif commun: s'assurer que l'Iran ne se dote pas d'armes nucléaires". Pour autant, l'entretien à huis clos, qui a duré environ une heure et demie et à l'issue duquel les participants n'ont eu aucun échange avec la presse, ne dissipe pas l'impression de divergences entre eux. Israël, qui avait lancé conjointement avec les Etats-Unis l'offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale, n'a pas pris part à la dernière vague d'affrontements en juillet. La visite à Washington de M. Netanyahu intervient alors que le Premier ministre brigue un nouveau mandat aux législatives du 27 octobre, les derniers sondages le donnant en difficulté. Les relations entre MM. Trump et Netanyahu s'étaient fortement dégradées en avril, lors des négociations sur un premier cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, Donald Trump s'en prenant alors vertement à son allié israélien, accusé de faire obstacle aux efforts diplomatiques. burx-roc/emp

29.07.2026 à 04:04

FRANCE 24
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Les États-Unis et l'Arabie saoudite ont annoncé avoir mené des frappes en Irak contre des "terroristes" soutenus par l'Iran dans la nuit de mardi à mercredi, dans un premier regain de violence au Moyen-Orient après plusieurs jours d'accalmie. L'armée américaine a aussi déclaré avoir intercepté des missiles balistiques lancés par l'Iran en direction des troupes américaines au Moyen-Orient. Suivez notre direct.
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Les États-Unis et l'Arabie saoudite ont annoncé avoir mené des frappes en Irak contre des "terroristes" soutenus par l'Iran dans la nuit de mardi à mercredi, dans un premier regain de violence au Moyen-Orient après plusieurs jours d'accalmie. L'armée américaine a aussi déclaré avoir intercepté des missiles balistiques lancés par l'Iran en direction des troupes américaines au Moyen-Orient. Suivez notre direct.
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