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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

01.06.2026 à 23:21

FRANCE24
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L'ancien directeur général, Antoine Jouteau, avait quitté ses fonctions fin 2025 "pour se consacrer à de nouveaux projets professionnels", d'après un communiqué d'alors. Kieren Cooney "rejoint Leboncoin avec plus de 25 ans d'expérience dans le pilotage de stratégies de croissance, de transformation et d’innovation au sein de grands groupes", loue l'entreprise. Au cours de sa carrière, l'Australien a occupé des fonctions de direction générale dans des groupes de télécommunications tels TPG Telecom, Foxtel ou Vodafone mais aussi de médias comme NBC Co, peut-on lire dans le communiqué de lundi. "Son expertise des plateformes numériques, sa vision stratégique des enjeux liés à l'intelligence artificielle ainsi que sa solide expérience du développement d'activités digitales seront des atouts clés pour accompagner la prochaine phase de croissance et d’innovation" du site, déclare Leboncoin. Leboncoin est le deuxième site le plus visité en France, derrière l'américain Amazon et avant le chinois Temu, selon le baromètre de Médiamétrie et de la Fevad (Fédération de l'e-commerce et de la vente à distance) de mars. La plateforme, qui revendique 31 millions d'utilisateurs uniques chaque mois comprend les marques Leboncoin, Agriaffaires, MachineryZone et Truckscorner, a indiqué Leboncoin, interrogé par l'AFP. Le groupe a cédé en octobre 2025 l'activité éditoriale de sa marque Argus, qui publie le magazine éponyme, à Meca Media, propriétaire d'autres titres spécialisés, comme Auto Moto. Il a en revanche conservé la Cote Argus, plateforme qui permet aux utilisateurs de trouver les valeurs de marché et de reprises des voitures en France. En France, Leboncoin emploie 1.500 personnes, a indiqué à l'AFP l'entreprise qui n'a pas souhaité communiquer son chiffre d'affaires.

01.06.2026 à 23:19

FRANCE24
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"C'est avec une infinie tristesse que je vous annonce la disparition, lundi 1er juin, du grand Areski Belkacem, compagnon de route de la magnifique Brigitte Fontaine, à l'âge de 86 ans", a écrit Marc Chonier dans un communiqué. De son vrai nom Larezeki Belkacem, l'artiste, aussi connu sous le nom Areski, naît en 1940 à Versailles de parents d'origine kabyle. Il débute comme musicien dans les bals et les mariages, en jouant les airs populaires de l'époque. Sa carrière prend une nouvelle direction lorsqu'il rencontre le chanteur Jacques Higelin pendant son service militaire. Avec Higelin, Areski sort un premier album commun en 1969. Surtout, Higelin lui présente Brigitte Fontaine, qui deviendra sa femme. L'année suivante, le couple sort l'album "Comme à la radio" (1970), début d'une longue collaboration. Artiste aux multiples talents, percussionniste, guitariste ou accordéoniste, à l'aise au théâtre et au cinéma, Areski Belkacem a composé durant plus de cinq décennies des musiques aux accents européens, orientaux et africains, sur des textes écrits par sa femme. Les deux ont parfois chanté en duo, d'une voix claire pour lui, douce et plus aiguë pour elle, leur complicité sur scène demeurant intacte au fil des ans. En parallèle, l'artiste compose également pour d'autres, notamment Georges Moustaki, Barbara, Sapho, et signe des musiques de film avec son fils Ali Belkacem ("A mort la mort", de Romain Goupil en 1999, "Jeunesse dorée" de Zaïda Ghorab-Volta en 2001). Areski laisse aussi quelques rares albums solo, trois en plus cinquante ans. Après "Un beau matin", sorti en 1970, et "Le triomphe de l'amour", en 2010, il avait sorti en 2025 son dernier album, "Long courrier".

01.06.2026 à 23:15

FRANCE24
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Avec le scandale provoqué par la révélation de violences sexuelles dans le périscolaire à Paris, le renforcement des contrôles des personnes intervenant dans les établissements s'est imposé dans le débat public. Le gouvernement a déposé un amendement qui reprend certaines mesures de son projet de loi sur la protection de l'enfance présenté mercredi en conseil des ministres, que les députés ont adopté à l'unanimité après l'avoir renforcé. Il crée une mesure préventive de police administrative, permettant d'écarter un intervenant (intervenant ponctuel, enseignant...) pas encore condamné ou sanctionné, mais pour lequel "il existe des raisons très sérieuses de penser qu'il présente un risque important pour les enfants", a présenté le ministre de l'Education Edouard Geffray. Par ailleurs, les personnes révoquées de l'éducation nationale en raison de leur comportement avec les mineurs, quand bien même ils n'auraient fait l'objet d'aucune sanction pénale (en raison de prescription, ou d'absence de poursuites etc.) seront inscrites sur une "liste noire" qui empêchera toute forme de réemploi au sein de l'école. Si un surveillant a un comportement dangereux avec un mineur et qu'il est révoqué pour cela, et s'il se présente "demain dans un autre établissement, "je n'ai pas de liste", a fait valoir le ministre ajoutant qu'il "peut donc être recruté comme s'il ne s'était rien passé". Enfin, l'article adopté renforce le contrôle des antécédents judiciaires à tous les personnels intervenant dans le périscolaire. Réalisé au moment du recrutement via la consultation du casier judiciaire et de fichiers recensant les auteurs d'infractions sexuelles ou terroristes, le contrôle d'honorabilité deviendra périodique. Les députés y ont ajouté, par le vote d'un amendement de M. Vannier, le "criblage régulier" de l'ensemble des adultes au contact des enfants au moins tous "les trois ans". "Ce contrôle sur l'honorabilité est essentiel pour prévenir l'agression envers nos enfants. A Paris, c'est notamment le manque de contrôle et de suivi qui est en cause dans les nombreux cas d'agressions sexuelles dont sont soupçonnés pas moins de 78 animateurs. (...) Nous ne pouvons pas laisser se reproduire un tel scandale", a lancé le député Renaissance de la capitale Sylvain Maillard.

01.06.2026 à 23:09

FRANCE 24
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Mette Frederiksen va présenter cette semaine sa nouvelle équipe, après avoir annoncé lundi soir avoir réussi à constituer une coalition gouvernementale de gauche. La Première ministre danoise était sortie affaiblie des élections législatives du 24 mars, puisque le parti social-démocrate qu'elle dirige avait réalisé son plus mauvais résultat depuis 1903.
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Mette Frederiksen va présenter cette semaine sa nouvelle équipe, après avoir annoncé lundi soir avoir réussi à constituer une coalition gouvernementale de gauche. La Première ministre danoise était sortie affaiblie des élections législatives du 24 mars, puisque le parti social-démocrate qu'elle dirige avait réalisé son plus mauvais résultat depuis 1903.

01.06.2026 à 23:03

FRANCE24
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La justice soupçonne Mediascop, la société de conseil en communication de la députée de Paris Sophia Chikirou, d'avoir surfacturé certaines prestations lors de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2017, soit une possible escroquerie au préjudice de l'Etat s'agissant de dépenses de campagne remboursées par l'argent public. Une enquête avait été ouverte à Paris en avril 2018, nourrie de signalements de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) puis de la cellule de renseignement financier Tracfin. En octobre 2018, le parquet avait diligenté des perquisitions spectaculaires, au siège du parti, chez le leader de La France insoumise (LFI) et de nombreux collaborateurs, déclenchant l'ire du parti de gauche radicale. Début novembre 2018, le dossier avait été confié à des juges d'instruction, aboutissant à des premières mises en examen au printemps 2021, de l'association l'Ere du peuple et de la mandataire financière Marie-Pierre Oprandi principalement pour prêt illicite de main-d'oeuvre, loin des soupçons d'escroquerie et de surfacturations initialement évoqués, ce que LFI avait vu comme une victoire. Mais la justice avait finalement alourdi les charges, mettant en examen en septembre 2021 le député LFI de Seine-Saint-Denis Bastien Lachaud, salarié en 2017 en tant que trésorier de l'Ere du peuple, notamment pour prêt illicite de main-d'œuvre, faux, escroquerie et tentative d'escroquerie. En février 2022, l'association elle-même avait vu ses poursuites aggravées, avec l'ajout des infractions d'escroquerie et tentative d'escroquerie aggravée, faux et usage de faux. Selon un rapport d'enquête de mai 2022 dévoilé par Mediapart et dont l'AFP a eu connaissance, Mediascop avait vu sa rentabilité passer de 12% pour la présidentielle 2012 à 22% pour celle de 2017, un niveau "supérieur" à des entreprises similaires, même si les experts soulignaient que la comparaison était "difficile". En septembre 2024, Sophia Chikirou a été mise en examen pour escroquerie aggravée, abus de biens sociaux et recel d'abus de confiance. Maintenant que les investigations sont terminées, le parquet doit prendre ses réquisitions puis le juge trancher sur la tenue d'un procès ou non. Plusieurs éléments font dire à LFI qu'il n'y aura "aucun procès". D'une part, "le candidat Jean-Luc Mélenchon et le directeur de campagne Manuel Bompard n'ont été ni entendus par les juges au cours de l'instruction ni mis en examen", a souligné le mouvement politique. D'autre part, "la contre-expertise" demandée par Mediascop "a démontré clairement qu'il n'y avait eu aucune surfacturation", a affirmé LFI. Un autre dossier judiciaire parisien, dit des assistants parlementaires, a aussi récemment été clôturé, sans personne mis en examen.
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La justice soupçonne Mediascop, la société de conseil en communication de la députée de Paris Sophia Chikirou, d'avoir surfacturé certaines prestations lors de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2017, soit une possible escroquerie au préjudice de l'Etat s'agissant de dépenses de campagne remboursées par l'argent public. Une enquête avait été ouverte à Paris en avril 2018, nourrie de signalements de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) puis de la cellule de renseignement financier Tracfin. En octobre 2018, le parquet avait diligenté des perquisitions spectaculaires, au siège du parti, chez le leader de La France insoumise (LFI) et de nombreux collaborateurs, déclenchant l'ire du parti de gauche radicale. Début novembre 2018, le dossier avait été confié à des juges d'instruction, aboutissant à des premières mises en examen au printemps 2021, de l'association l'Ere du peuple et de la mandataire financière Marie-Pierre Oprandi principalement pour prêt illicite de main-d'oeuvre, loin des soupçons d'escroquerie et de surfacturations initialement évoqués, ce que LFI avait vu comme une victoire. Mais la justice avait finalement alourdi les charges, mettant en examen en septembre 2021 le député LFI de Seine-Saint-Denis Bastien Lachaud, salarié en 2017 en tant que trésorier de l'Ere du peuple, notamment pour prêt illicite de main-d'œuvre, faux, escroquerie et tentative d'escroquerie. En février 2022, l'association elle-même avait vu ses poursuites aggravées, avec l'ajout des infractions d'escroquerie et tentative d'escroquerie aggravée, faux et usage de faux. Selon un rapport d'enquête de mai 2022 dévoilé par Mediapart et dont l'AFP a eu connaissance, Mediascop avait vu sa rentabilité passer de 12% pour la présidentielle 2012 à 22% pour celle de 2017, un niveau "supérieur" à des entreprises similaires, même si les experts soulignaient que la comparaison était "difficile". En septembre 2024, Sophia Chikirou a été mise en examen pour escroquerie aggravée, abus de biens sociaux et recel d'abus de confiance. Maintenant que les investigations sont terminées, le parquet doit prendre ses réquisitions puis le juge trancher sur la tenue d'un procès ou non. Plusieurs éléments font dire à LFI qu'il n'y aura "aucun procès". D'une part, "le candidat Jean-Luc Mélenchon et le directeur de campagne Manuel Bompard n'ont été ni entendus par les juges au cours de l'instruction ni mis en examen", a souligné le mouvement politique. D'autre part, "la contre-expertise" demandée par Mediascop "a démontré clairement qu'il n'y avait eu aucune surfacturation", a affirmé LFI. Un autre dossier judiciaire parisien, dit des assistants parlementaires, a aussi récemment été clôturé, sans personne mis en examen.
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