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27.03.2026 à 23:47

En Thaïlande, des habitants des montagnes combattent incendies et clichés

FRANCE24
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Lorsqu'il est revenu s'installer à la campagne il y a trois ans après avoir vécu à Chiang Mai, la deuxième ville de Thaïlande, Mongkol Yingyotmongkolsaen a mis ses compétences de photographe au service de la lutte contre le feu. Ce Hmong de 47 ans a installé dans des arbres des caméras bon marché pour pouvoir surveiller à distance et en temps réel les zones les plus à risque. Il pilote également des drones pour repérer plus rapidement les incendies, suivre l'évolution des flammes et planifier des itinéraires plus sûrs et plus efficaces en cas d'intervention. "C'est ma façon de rendre à ma communauté (ce qu'elle m'a donné)", dit-il à l'AFP. Les Hmong, un groupe ethnique originaire des montagnes du sud de la Chine, ont migré vers le nord de la Thaïlande au milieu du XXe siècle. Dans une douzaine de villages du parc national de Doi Suthep-Pui, juste au-dessus de Chiang Mai, environ 270 d'entre eux veillent sur près de 1.600 hectares de forêt. Ces pompiers volontaires sillonnent les collines à pied ou à moto, dispersant les feuilles mortes à l'aide de souffleurs dont le bruit couvre le bourdonnement des drones. "La forêt que nous protégeons fait partie du parc national, qui est le poumon de Chiang Mai. Si elle brûle, la ville perd ses poumons", explique Mathaphan Phuchakritdapa. C'est lui qui a lancé il y a 10 ans ce réseau unique, confronté en 2020 à une série d'incendies dévastateurs au plus fort de la saison sèche en mars et avril. Au moins cinq personnes avaient été tuées et de nombreux habitants contraints d'évacuer leurs maisons alors que les flammes ravageaient les montagnes surplombant la ville, très dépendante du tourisme. "C'est le pire incendie que j'ai vu de ma vie", assure Mathaphan. Il avait fallu plus de 40 jours pour le maîtriser. Brûlis agricoles Le climat plus chaud et sec causé par le changement climatique crée des conditions propices à des incendies plus fréquents et destructeurs. Les départs de feu sont souvent liés à des activités humaines, comme le défrichage pour la cueillette, la chasse ou l'agriculture. Les habitants des montagnes sont souvent accusés d'en être à l'origine. Ils s'en défendent, affirmant que les feux sont allumés par des étrangers à des fins commerciales. "Nous ne détruisons pas la forêt. Nous la protégeons", insiste Mathaphan. Son équipe de volontaires est devenue un modèle pour d'autres communautés hmong pointées du doigt pour des pratiques agricoles néfastes, notamment les brûlis utilisés par les agriculteurs pour nettoyer leurs champs. Afin de contrôler la pollution de l'air, régulièrement problématique à Chiang Mai, les autorités ont annoncé cette année une interdiction stricte de ces brûlis pendant cinq mois. La mesure semble porter ses fruits: les données du service de surveillance des incendies de la Nasa montraient bien moins de feux dans la région à la mi-mars qu'à la même période en 2020. "Les communautés locales, comme les agences de l'Etat, prennent le problème plus au sérieux, ce qui conduit à un contrôle plus strict des brûlis et des départs de feu", apprécie Mathaphan. La surveillance de cette vaste zone revient selon lui à environ 1,5 million de bahts (40.000 euros) par an entre la nourriture, le carburant et l'entretien du matériel. Son équipe de pompiers volontaires ne recevrait qu'autour de 50.000 bahts (1.300 euros) de la part des autorités. Une goutte d'eau face aux flammes.

27.03.2026 à 23:14

RD Congo : violences envers une femme en couches, une vidéo qui fait scandale

Fatimata WANE
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En RD Congo, les réactions d’indignation et de sidération se multiplient après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant une femme qui vient à peine d’accoucher se faire frapper par un médecin. Des violences qui révèlent selon les collectifs féministes, un problème plus profond de prise en charge des femmes enceintes dans le pays.
Texte intégral (600 mots)
En RD Congo, les réactions d’indignation et de sidération se multiplient après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant une femme qui vient à peine d’accoucher se faire frapper par un médecin. Des violences qui révèlent selon les collectifs féministes, un problème plus profond de prise en charge des femmes enceintes dans le pays.

27.03.2026 à 23:09

Réveil enthousiaste des premiers voyageurs du nouveau train couchette Paris-Berlin

FRANCE24
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Parmi eux, Victor Falzon, un Français de 25 ans, rêvait de visiter Berlin mais hésitait à prendre l'avion pour des raisons écologiques, raconte-t-il à l'AFP sur le quai, débarqué du train peu après 9 heures (8H00 GMT). "Quand on a vu qu'une ligne s'ouvrait, on s'est dit que c'était le moment!", explique ce féru de trains qui a fait le voyage avec sa bande d'amis étudiants en médecine. Ils ont profité du premier trajet de la nouvelle ligne relancée sans subvention publique par la compagnie néerlando-belge European Sleeper, fondée en 2021. Ce nouveau service, entièrement privé, vient en partie pallier la disparition des trains de nuit Paris-Berlin et Paris-Vienne qui avaient été brièvement relancés fin 2023 en grande pompe par les compagnies française SNCF, allemande Deutsche Bahn et autrichienne OBB. La ligne avait été interrompue en décembre 2024 après que le gouvernement français a cessé d'octroyer une subvention de 10 millions d'euros indispensable à sa viabilité économique. Itinéraire plus rentable Le projet a été accueilli par un large soutien du public, qui avait organisé des manifestations en pyjama contre l'arrêt du précédent service dans plusieurs gares européennes. Pendant le trajet de Victor, "dès qu'on arrivait dans une gare, on nous attendait avec des drapeaux", raconte l'étudiant amusé. Avec les paysages qui défilaient et l'excitation du voyage, ses amis et lui ont eu "du mal à s'endormir" dans leur cabine de cinq, "un peu serrés, mais c'est l'ambiance du train!" "C'était confortable et simple", assure Ulrike Jendrezok, 55 ans, qui rentre chez elle en Allemagne après un séjour à Paris avec ses deux enfants. "On a diné, discuté et joué, puis fait les lits tard dans la nuit, et on a bien dormi", raconte cette médecin, qui s'était précipitée sur la billetterie dès son ouverture pour son tout premier trajet en train de nuit. En basse saison, les tarifs en aller simple commencent à 39,99 euros pour une place assise, et à 59,99 euros pour une couchette. Au pic de fréquentation cet été, le train roulera avec 14 wagons, pour transporter jusqu'à 700 passagers par voyage. La liaison de la SNCF passait par Strasbourg. En optant pour un itinéraire passant par Bruxelles, European Sleeper estime qu'il pourra mieux rentabiliser son exploitation. "Il n'y avait tout simplement pas autant de demande" qu'en passant par la capitale belge, explique l'un des deux cofondateurs de la compagnie, Chris Engelsman. Le train n'est plus seulement l'option la plus durable sur le plan environnemental mais aussi "sur le plan énergétique", défend-il, alors que la guerre au Moyen-Orient a provoqué une hausse des prix des carburants dans le monde. Investissement participatif Le transporteur ferroviaire est financé par une communauté de plus de 6.000 copropriétaires, à partir de 160 euros l'action, et espère devenir rentable fin 2026, a ajoute M. Engelsman. Parmi les investisseurs, Zoë Falk, une Britannique de 54 ans, a fait le voyage depuis Oxford grâce à l'Eurostar, pour inaugurer la nouvelle ligne Paris-Berlin, munie de son vélo pliable. Elle compte profiter des lieux historiques et des "nombreux restaurants végétariens" que propose Berlin. European Sleeper relie déjà Bruxelles, Rotterdam, Amsterdam, Berlin, Dresde et Prague, trois fois par semaine. Les billets pour une troisième ligne Bruxelles-Cologne-Milan sont déjà ouverts à la réservation. Et dans les cartons, un projet Bruxelles-Barcelone, qui ne devrait pas passer par Paris, mais "probablement par Avignon, Montpellier et Perpignan", estime M. Engelsman.
Texte intégral (585 mots)
Parmi eux, Victor Falzon, un Français de 25 ans, rêvait de visiter Berlin mais hésitait à prendre l'avion pour des raisons écologiques, raconte-t-il à l'AFP sur le quai, débarqué du train peu après 9 heures (8H00 GMT). "Quand on a vu qu'une ligne s'ouvrait, on s'est dit que c'était le moment!", explique ce féru de trains qui a fait le voyage avec sa bande d'amis étudiants en médecine. Ils ont profité du premier trajet de la nouvelle ligne relancée sans subvention publique par la compagnie néerlando-belge European Sleeper, fondée en 2021. Ce nouveau service, entièrement privé, vient en partie pallier la disparition des trains de nuit Paris-Berlin et Paris-Vienne qui avaient été brièvement relancés fin 2023 en grande pompe par les compagnies française SNCF, allemande Deutsche Bahn et autrichienne OBB. La ligne avait été interrompue en décembre 2024 après que le gouvernement français a cessé d'octroyer une subvention de 10 millions d'euros indispensable à sa viabilité économique. Itinéraire plus rentable Le projet a été accueilli par un large soutien du public, qui avait organisé des manifestations en pyjama contre l'arrêt du précédent service dans plusieurs gares européennes. Pendant le trajet de Victor, "dès qu'on arrivait dans une gare, on nous attendait avec des drapeaux", raconte l'étudiant amusé. Avec les paysages qui défilaient et l'excitation du voyage, ses amis et lui ont eu "du mal à s'endormir" dans leur cabine de cinq, "un peu serrés, mais c'est l'ambiance du train!" "C'était confortable et simple", assure Ulrike Jendrezok, 55 ans, qui rentre chez elle en Allemagne après un séjour à Paris avec ses deux enfants. "On a diné, discuté et joué, puis fait les lits tard dans la nuit, et on a bien dormi", raconte cette médecin, qui s'était précipitée sur la billetterie dès son ouverture pour son tout premier trajet en train de nuit. En basse saison, les tarifs en aller simple commencent à 39,99 euros pour une place assise, et à 59,99 euros pour une couchette. Au pic de fréquentation cet été, le train roulera avec 14 wagons, pour transporter jusqu'à 700 passagers par voyage. La liaison de la SNCF passait par Strasbourg. En optant pour un itinéraire passant par Bruxelles, European Sleeper estime qu'il pourra mieux rentabiliser son exploitation. "Il n'y avait tout simplement pas autant de demande" qu'en passant par la capitale belge, explique l'un des deux cofondateurs de la compagnie, Chris Engelsman. Le train n'est plus seulement l'option la plus durable sur le plan environnemental mais aussi "sur le plan énergétique", défend-il, alors que la guerre au Moyen-Orient a provoqué une hausse des prix des carburants dans le monde. Investissement participatif Le transporteur ferroviaire est financé par une communauté de plus de 6.000 copropriétaires, à partir de 160 euros l'action, et espère devenir rentable fin 2026, a ajoute M. Engelsman. Parmi les investisseurs, Zoë Falk, une Britannique de 54 ans, a fait le voyage depuis Oxford grâce à l'Eurostar, pour inaugurer la nouvelle ligne Paris-Berlin, munie de son vélo pliable. Elle compte profiter des lieux historiques et des "nombreux restaurants végétariens" que propose Berlin. European Sleeper relie déjà Bruxelles, Rotterdam, Amsterdam, Berlin, Dresde et Prague, trois fois par semaine. Les billets pour une troisième ligne Bruxelles-Cologne-Milan sont déjà ouverts à la réservation. Et dans les cartons, un projet Bruxelles-Barcelone, qui ne devrait pas passer par Paris, mais "probablement par Avignon, Montpellier et Perpignan", estime M. Engelsman.

27.03.2026 à 23:02

Les États-Unis se donnent "deux semaines" pour atteindre leurs objectifs en Iran, assure Rubio

FRANCE 24
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Le chef de la diplomatie américaine a estimé que Washington souhaitait atteindre ses objectifs militaires dans les "deux semaines", alors que les ministres du G7 se réunissaient en périphérie de Paris. 
Texte intégral (585 mots)
Le chef de la diplomatie américaine a estimé que Washington souhaitait atteindre ses objectifs militaires dans les "deux semaines", alors que les ministres du G7 se réunissaient en périphérie de Paris. 

27.03.2026 à 23:01

Tiger Woods de nouveau impliqué dans un accident, arrêté pour "conduite sous influence"

FRANCE24
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Faute d'exploits sur les greens, Tiger Woods continue à 50 ans de faire la Une, mais plus souvent pour ses blessures ou sorties de route. Sérieusement blessé à la jambe droite dans un premier accident en 2021, le champion âgé de 50 ans a été arrêté vendredi par la police du comté Martin, sa voiture sur le flanc après avoir coupé la route à un camion. L'Américain est sorti de l'accident près de son domicile à Jupiter Island (à environ 160 kilomètres au nord de Miami) sans blessure grave, mais a été arrêté pour avoir refusé de se soumettre à un test urinaire après avoir subi un test d'alcoolémie négatif. Woods a été inculpé de "conduite sous influence", qui peut recouper aux Etats-Unis l'alcool ou les drogues, "dommages matériels" et "refus de se soumettre à un test". "Signes de déficience" L'ancien N.1 mondial aux 15 victoires en Majeurs n'a plus disputé de compétition depuis juillet 2024. Il y a un an, il avait été opéré d'une rupture du tendon d'Achille gauche, jetant une ombre sur la suite de sa carrière. Il avait encore été opéré du dos en octobre dernier. Sa participation au prochain Masters, le tournoi le plus prestigieux de la saison qui se disputera du 9 au 12 avril à Augusta (Géorgie, Etats-Unis), était encore espérée par le milieu du golf ces derniers jours. "M. Woods a montré des signes de déficience. Nous avons pu conduire plusieurs tests, il nous a expliqué ses blessures et opérations passées, que nous avons pris en compte avant des tests plus poussés sur le bord de la route, avant qu'il soit arrêté et emmené à la prison du comté de Martin", a expliqué vendredi le shérif local John Budensiek lors d'une conférence de presse. "Sur place, les experts en détection des prises de stupéfiant ont pensé qu'il n'était pas sous influence d'alcool mais potentiellement de médicaments ou de drogues. Une fois au poste il a coopéré pour le test d'alcoolémie, mais n'a pas voulu entendre parler d'un test urinaire." "Ami très proche" de Trump Après d'importantes blessures, Woods était revenu en février 2024 à la compétition, participant presque exclusivement aux tournois majeurs. Il avait franchi le cut du Masters en 2024, finissant 60e, avant d'échouer à atteindre la deuxième partie du PGA Championship, de l'US Open puis du British Open. Apparaissant ralenti, parfois en peine pour marcher sur les parcours, Woods n'a pas paru en pleine possession de ses moyens physiques depuis des années. Interrogé à Miami sur l'accident, Donald Trump a dit se sentir "triste, il a eu des problèmes, il y a eu un accident, c'est tout ce que je sais". "C'est un ami très proche, une personne incroyable", a ajouté le président américain, grand amateur de golf lui-même, dont l'ex-femme de son fils Donald Trump Jr., Vanessa Trump, est aujourd'hui en couple avec le célèbre golfeur. Hors des greens, Woods est aussi impliqué dans les interminables négociations entre l'historique circuit nord-américain PGA et son concurrent financé par l'Arabie Saoudite LIV. Il avait également été impliqué dans un accident de la route en 2017, dans lequel il avait été soupçonné de conduite en état d'ivresse. Il avait par la suite plaidé coupable de conduite imprudente et s'était vu infliger une amende de 250 dollars. Il avait également suivi un stage de sensibilisation.
Texte intégral (580 mots)
Faute d'exploits sur les greens, Tiger Woods continue à 50 ans de faire la Une, mais plus souvent pour ses blessures ou sorties de route. Sérieusement blessé à la jambe droite dans un premier accident en 2021, le champion âgé de 50 ans a été arrêté vendredi par la police du comté Martin, sa voiture sur le flanc après avoir coupé la route à un camion. L'Américain est sorti de l'accident près de son domicile à Jupiter Island (à environ 160 kilomètres au nord de Miami) sans blessure grave, mais a été arrêté pour avoir refusé de se soumettre à un test urinaire après avoir subi un test d'alcoolémie négatif. Woods a été inculpé de "conduite sous influence", qui peut recouper aux Etats-Unis l'alcool ou les drogues, "dommages matériels" et "refus de se soumettre à un test". "Signes de déficience" L'ancien N.1 mondial aux 15 victoires en Majeurs n'a plus disputé de compétition depuis juillet 2024. Il y a un an, il avait été opéré d'une rupture du tendon d'Achille gauche, jetant une ombre sur la suite de sa carrière. Il avait encore été opéré du dos en octobre dernier. Sa participation au prochain Masters, le tournoi le plus prestigieux de la saison qui se disputera du 9 au 12 avril à Augusta (Géorgie, Etats-Unis), était encore espérée par le milieu du golf ces derniers jours. "M. Woods a montré des signes de déficience. Nous avons pu conduire plusieurs tests, il nous a expliqué ses blessures et opérations passées, que nous avons pris en compte avant des tests plus poussés sur le bord de la route, avant qu'il soit arrêté et emmené à la prison du comté de Martin", a expliqué vendredi le shérif local John Budensiek lors d'une conférence de presse. "Sur place, les experts en détection des prises de stupéfiant ont pensé qu'il n'était pas sous influence d'alcool mais potentiellement de médicaments ou de drogues. Une fois au poste il a coopéré pour le test d'alcoolémie, mais n'a pas voulu entendre parler d'un test urinaire." "Ami très proche" de Trump Après d'importantes blessures, Woods était revenu en février 2024 à la compétition, participant presque exclusivement aux tournois majeurs. Il avait franchi le cut du Masters en 2024, finissant 60e, avant d'échouer à atteindre la deuxième partie du PGA Championship, de l'US Open puis du British Open. Apparaissant ralenti, parfois en peine pour marcher sur les parcours, Woods n'a pas paru en pleine possession de ses moyens physiques depuis des années. Interrogé à Miami sur l'accident, Donald Trump a dit se sentir "triste, il a eu des problèmes, il y a eu un accident, c'est tout ce que je sais". "C'est un ami très proche, une personne incroyable", a ajouté le président américain, grand amateur de golf lui-même, dont l'ex-femme de son fils Donald Trump Jr., Vanessa Trump, est aujourd'hui en couple avec le célèbre golfeur. Hors des greens, Woods est aussi impliqué dans les interminables négociations entre l'historique circuit nord-américain PGA et son concurrent financé par l'Arabie Saoudite LIV. Il avait également été impliqué dans un accident de la route en 2017, dans lequel il avait été soupçonné de conduite en état d'ivresse. Il avait par la suite plaidé coupable de conduite imprudente et s'était vu infliger une amende de 250 dollars. Il avait également suivi un stage de sensibilisation.
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