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26.06.2026 à 22:00

FRANCE 24
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Les secouristes s'activaient, vendredi, au Venezuela pour retrouver les survivants du double séisme qui a fait au moins 920 morts, selon les autorités, et quelque 50 000 disparus.
Les secouristes s'activaient, vendredi, au Venezuela pour retrouver les survivants du double séisme qui a fait au moins 920 morts, selon les autorités, et quelque 50 000 disparus.

26.06.2026 à 21:51

FRANCE24
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OpenAI a précisé de n'ouvrir cette actualisation, dans un premier temps, qu'à un groupe restreint de partenaires de confiance, tous basés aux Etats-Unis et dont l'identité a été communiquée au gouvernement. La gamme GPT-5.6 dévoilée vendredi comprend trois nouveaux modèles: Sol, le plus puissant des créateurs de ChatGPT; Terra, un modèle de milieu de gamme; et Luna, une option rapide et peu coûteuse. OpenAI précise que Terra sera facturé moitié moins cher que son prédécesseur GPT-5.5, alors que l'entreprise cherche à fidéliser ses clients en pleine concurrence acharnée avec Anthropic, Google et les modèles chinois en accès libre et gratuit, comme DeepSeek. Ce contrôle gouvernemental sur la sortie de GPT-5.6 entérine le tournant pris par l'administration Trump, jusqu'ici dominée par les opposants à toute régulation de l'IA, accusée de freiner l'innovation en pleine compétition avec la Chine. Ce déploiement restreint intervient surtout deux semaines après que le gouvernement américain a suscité un tollé mondial en contraignant Anthropic, grand rival d'OpenAI, à couper l'accès à ses modèles de pointe, Fable 5 et Mythos 5, au nom de la sécurité nationale. Les modèles Mythos d'Anthropic comme la gamme GPT-5.6 d'OpenAI suscitent de vives inquiétudes en raison de leur capacité, jugée sans précédent, à repérer des vulnérabilités logicielles, ces failles dans le code informatique que les pirates peuvent exploiter. Anthropic avait pourtant lui aussi entouré le lancement de Mythos de précautions. En l'absence de régulation étatique, il avait décidé seul, début avril, de le réserver à un cercle d'entreprises et d'institutions de confiance, récoltant des accusations de "marchand de peur" pour cette initiative, y compris dans l'entourage du président Donald Trump. Mais le 12 juin, trois jours après le déploiement mondial de Fable 5, une version bridée grand public de Mythos, le gouvernement a ordonné d'en couper l'accès à "tout ressortissant étranger, à l'intérieur ou à l'extérieur des Etats-Unis", y compris les propres employés d'Anthropic. Incapable de cloisonner, l'entreprise a tout suspendu. La mesure, prise selon le gouvernement en raison de failles de sécurité détectées, s'inscrit aussi dans un vif contentieux qui oppose Anthropic à l'administration Trump. La start-up s'affiche depuis longtemps comme la voix la plus favorable à une régulation préventive et éthique de l'IA, à rebours de la ligne dérégulatrice initialement portée par la Maison Blanche au nom de la compétitivité face à la Chine. Trouver "une solution plus viable" Le groupe OpenAI s'est, à l'inverse, mieux tiré de ses négociations avec Washington: son patron Sam Altman a annoncé jeudi à ses salariés que le gouvernement "(approuverait) l'accès client par client durant cette période" d'avant-première. "Nous avons fait clairement comprendre au gouvernement américain que ce n'est pas l'approche que nous privilégiions à long terme, et nous travaillerons avec lui et avec d'autres acteurs du secteur pour parvenir à une solution plus viable lors des prochains lancements", a déclaré M. Altman, dans ce mémo dévoilé par The Information et authentifié par l'AFP. Les premiers partenaires sont tous établis aux Etats-Unis. Leurs salariés à l'étranger bénéficieront aussi de l'accès, dans la plupart des pays où OpenAI opère sans restrictions, à l'exclusion de la Chine, la Russie, l'Iran ou la Corée du Nord, entre autres. OpenAI a dit travailler à l'ajout de partenaires internationaux dès la semaine prochaine. Des observateurs et acteurs de l'industrie voient dans ce contrôle gouvernemental américain un tournant qui rend les modèles ouverts, librement téléchargeables et modifiables, plus attractifs pour les développeurs et entreprises soucieux d'éviter la dépendance et les blocages. Ce tour de vis américain nourrit aussi un débat plus large entre démocraties. L'affaire Mythos a ravivé les inquiétudes des Européens de se voir un jour couper l'accès aux outils de pointe et à leurs données, rallumant le débat sur les moyens de garantir la souveraineté numérique. Mi-juin, le président français Emmanuel Macron avait conclu le G7 par un appel à "mieux réguler" l'IA, tout en mettant en garde contre une "non-coopération entre démocraties". Sous la pression suscitée par les capacités inédites de ces outils, M. Trump a fini par signer début juin un décret instaurant un examen fédéral des modèles d'IA avancés avant leur commercialisation. Le texte prévoyait que l'examen serait "volontaire" et non contraignant.
Texte intégral (772 mots)
OpenAI a précisé de n'ouvrir cette actualisation, dans un premier temps, qu'à un groupe restreint de partenaires de confiance, tous basés aux Etats-Unis et dont l'identité a été communiquée au gouvernement. La gamme GPT-5.6 dévoilée vendredi comprend trois nouveaux modèles: Sol, le plus puissant des créateurs de ChatGPT; Terra, un modèle de milieu de gamme; et Luna, une option rapide et peu coûteuse. OpenAI précise que Terra sera facturé moitié moins cher que son prédécesseur GPT-5.5, alors que l'entreprise cherche à fidéliser ses clients en pleine concurrence acharnée avec Anthropic, Google et les modèles chinois en accès libre et gratuit, comme DeepSeek. Ce contrôle gouvernemental sur la sortie de GPT-5.6 entérine le tournant pris par l'administration Trump, jusqu'ici dominée par les opposants à toute régulation de l'IA, accusée de freiner l'innovation en pleine compétition avec la Chine. Ce déploiement restreint intervient surtout deux semaines après que le gouvernement américain a suscité un tollé mondial en contraignant Anthropic, grand rival d'OpenAI, à couper l'accès à ses modèles de pointe, Fable 5 et Mythos 5, au nom de la sécurité nationale. Les modèles Mythos d'Anthropic comme la gamme GPT-5.6 d'OpenAI suscitent de vives inquiétudes en raison de leur capacité, jugée sans précédent, à repérer des vulnérabilités logicielles, ces failles dans le code informatique que les pirates peuvent exploiter. Anthropic avait pourtant lui aussi entouré le lancement de Mythos de précautions. En l'absence de régulation étatique, il avait décidé seul, début avril, de le réserver à un cercle d'entreprises et d'institutions de confiance, récoltant des accusations de "marchand de peur" pour cette initiative, y compris dans l'entourage du président Donald Trump. Mais le 12 juin, trois jours après le déploiement mondial de Fable 5, une version bridée grand public de Mythos, le gouvernement a ordonné d'en couper l'accès à "tout ressortissant étranger, à l'intérieur ou à l'extérieur des Etats-Unis", y compris les propres employés d'Anthropic. Incapable de cloisonner, l'entreprise a tout suspendu. La mesure, prise selon le gouvernement en raison de failles de sécurité détectées, s'inscrit aussi dans un vif contentieux qui oppose Anthropic à l'administration Trump. La start-up s'affiche depuis longtemps comme la voix la plus favorable à une régulation préventive et éthique de l'IA, à rebours de la ligne dérégulatrice initialement portée par la Maison Blanche au nom de la compétitivité face à la Chine. Trouver "une solution plus viable" Le groupe OpenAI s'est, à l'inverse, mieux tiré de ses négociations avec Washington: son patron Sam Altman a annoncé jeudi à ses salariés que le gouvernement "(approuverait) l'accès client par client durant cette période" d'avant-première. "Nous avons fait clairement comprendre au gouvernement américain que ce n'est pas l'approche que nous privilégiions à long terme, et nous travaillerons avec lui et avec d'autres acteurs du secteur pour parvenir à une solution plus viable lors des prochains lancements", a déclaré M. Altman, dans ce mémo dévoilé par The Information et authentifié par l'AFP. Les premiers partenaires sont tous établis aux Etats-Unis. Leurs salariés à l'étranger bénéficieront aussi de l'accès, dans la plupart des pays où OpenAI opère sans restrictions, à l'exclusion de la Chine, la Russie, l'Iran ou la Corée du Nord, entre autres. OpenAI a dit travailler à l'ajout de partenaires internationaux dès la semaine prochaine. Des observateurs et acteurs de l'industrie voient dans ce contrôle gouvernemental américain un tournant qui rend les modèles ouverts, librement téléchargeables et modifiables, plus attractifs pour les développeurs et entreprises soucieux d'éviter la dépendance et les blocages. Ce tour de vis américain nourrit aussi un débat plus large entre démocraties. L'affaire Mythos a ravivé les inquiétudes des Européens de se voir un jour couper l'accès aux outils de pointe et à leurs données, rallumant le débat sur les moyens de garantir la souveraineté numérique. Mi-juin, le président français Emmanuel Macron avait conclu le G7 par un appel à "mieux réguler" l'IA, tout en mettant en garde contre une "non-coopération entre démocraties". Sous la pression suscitée par les capacités inédites de ces outils, M. Trump a fini par signer début juin un décret instaurant un examen fédéral des modèles d'IA avancés avant leur commercialisation. Le texte prévoyait que l'examen serait "volontaire" et non contraignant.

26.06.2026 à 21:47

FRANCE24
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Ce lancement limité intervient alors que son rival Anthropic voit son modèle de pointe, Fable 5 et Mythos 5, maintenu hors ligne, en raison de restrictions à l'exportation imposées par l'administration Trump au nom de la sécurité nationale. OpenAI a précisé à l'AFP travailler à ajouter des partenaires internationaux dès la semaine prochaine. Les employés des partenaires américains sélectionnés mais basés à l'étranger auront aussi accès à GPT-5.6 dans la plupart des pays du monde où OpenAI l'autorise. Sont exclus les pays sous sanctions américaines ou embargo (Chine, Russie, Iran, Corée du Nord, Cuba, Syrie, Venezuela,...). Ce déploiement limité correspond à un changement de pied de l'administration Trump, qui s'est résolu récemment à réguler la sortie des IA de pointe, en raison notamment de leurs capacités à détecter et exploiter des failles de cybersécurité avec une rapidité et une acuité inédites. Dans une note interne diffusée jeudi et dévoilée par le média The Information, Sam Altman, patron d'OpenAI, a indiqué à ses salariés que le gouvernement "approuverait l'accès client par client durant cette période d'accès limité" pour GPT-5.6. Il a dit espérer une mise à disposition plus large "quelques semaines plus tard", si tout se passait bien. "Nous avons fait comprendre clairement au gouvernement américain que ce n'est pas le modèle que nous privilégions sur le long terme, et nous travaillerons avec lui et avec d'autres acteurs du secteur pour parvenir à une approche plus viable lors des prochains lancements", a déclaré M. Altman dans cette note. Son grand rival Anthropic est toujours en négociations très secrètes pour débloquer l'accès à Mythos, son modèle de pointe limité à des partenaires de confiance, et à Fable, sa version grand public aux capacités restreintes. Le 12 juin, Washington a ordonné, au titre du contrôle des exportations, de couper l'accès à Mythos et Fable pour "tout ressortissant étranger, à l'intérieur ou à l'extérieur des États-Unis", y compris "les employés étrangers" d'Anthropic. Ce qui a contraint la compagnie à totalement couper l'accès. GPT-5.6 est une gamme qui comprend trois modèles: Sol, présenté comme le modèle "phare" et le plus puissant d'OpenAI à ce jour, Terra, un modèle "équilibré" deux fois moins cher que GPT-5.5 pour des performances annoncées comparables, et Luna, un modèle "rapide" et "abordable" destiné aux tâches quotidiennes. Selon OpenAI, Sol progresse en ingénierie logicielle, en "utilisation autonome de l'ordinateur", en recherche scientifique et en cybersécurité. L'entreprise affirme l'avoir doté de son "dispositif de sécurité le plus robuste" à ce jour, avec des protections renforcées contre les usages à haut risque et les requêtes sensibles, testées plusieurs semaines avant un déploiement élargi.
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Ce lancement limité intervient alors que son rival Anthropic voit son modèle de pointe, Fable 5 et Mythos 5, maintenu hors ligne, en raison de restrictions à l'exportation imposées par l'administration Trump au nom de la sécurité nationale. OpenAI a précisé à l'AFP travailler à ajouter des partenaires internationaux dès la semaine prochaine. Les employés des partenaires américains sélectionnés mais basés à l'étranger auront aussi accès à GPT-5.6 dans la plupart des pays du monde où OpenAI l'autorise. Sont exclus les pays sous sanctions américaines ou embargo (Chine, Russie, Iran, Corée du Nord, Cuba, Syrie, Venezuela,...). Ce déploiement limité correspond à un changement de pied de l'administration Trump, qui s'est résolu récemment à réguler la sortie des IA de pointe, en raison notamment de leurs capacités à détecter et exploiter des failles de cybersécurité avec une rapidité et une acuité inédites. Dans une note interne diffusée jeudi et dévoilée par le média The Information, Sam Altman, patron d'OpenAI, a indiqué à ses salariés que le gouvernement "approuverait l'accès client par client durant cette période d'accès limité" pour GPT-5.6. Il a dit espérer une mise à disposition plus large "quelques semaines plus tard", si tout se passait bien. "Nous avons fait comprendre clairement au gouvernement américain que ce n'est pas le modèle que nous privilégions sur le long terme, et nous travaillerons avec lui et avec d'autres acteurs du secteur pour parvenir à une approche plus viable lors des prochains lancements", a déclaré M. Altman dans cette note. Son grand rival Anthropic est toujours en négociations très secrètes pour débloquer l'accès à Mythos, son modèle de pointe limité à des partenaires de confiance, et à Fable, sa version grand public aux capacités restreintes. Le 12 juin, Washington a ordonné, au titre du contrôle des exportations, de couper l'accès à Mythos et Fable pour "tout ressortissant étranger, à l'intérieur ou à l'extérieur des États-Unis", y compris "les employés étrangers" d'Anthropic. Ce qui a contraint la compagnie à totalement couper l'accès. GPT-5.6 est une gamme qui comprend trois modèles: Sol, présenté comme le modèle "phare" et le plus puissant d'OpenAI à ce jour, Terra, un modèle "équilibré" deux fois moins cher que GPT-5.5 pour des performances annoncées comparables, et Luna, un modèle "rapide" et "abordable" destiné aux tâches quotidiennes. Selon OpenAI, Sol progresse en ingénierie logicielle, en "utilisation autonome de l'ordinateur", en recherche scientifique et en cybersécurité. L'entreprise affirme l'avoir doté de son "dispositif de sécurité le plus robuste" à ce jour, avec des protections renforcées contre les usages à haut risque et les requêtes sensibles, testées plusieurs semaines avant un déploiement élargi.

26.06.2026 à 21:27

FRANCE24
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Ces soupçons ont émergé après que des internautes ont signalé sur la plateforme des annonces qu'ils estimaient suspectes car elles vendaient des jouets ou des objets, apparemment sans valeur, pour des montants astronomiques et comprenaient des âges et tailles pouvant correspondre à ceux de jeunes enfants. Le sujet a pris de l'ampleur sur les réseaux sociaux et notamment sur TikTok: "Regardez ça, soi-disant une figure Harry Potter affichée à 30.000 euros", relève un créateur de contenus dans une vidéo likée plus de 112.000 fois depuis mi-juin, pour qui "le prix suscite beaucoup de questions", tout comme "les détails (...), une taille de 1m58, 13 ans" qui pointent selon lui vers "un système de codage pour une activité de trafic d'enfants". La Haute commissaire à l'Enfance, Sarah El Haïry, a annoncé mardi avoir signalé "l'existence de comptes suspectés d'être impliqués dans des trafics d'enfants sur Vinted", après avoir saisi Pharos et l'Arcom quelques jours plus tôt. Et jeudi, elle a qualifié sur X de "glaçant", si les faits se révélaient "avérés", le contenu d'un article de 20minutes affirmant avoir échangé avec un homme qui prétendait vendre une fillette sous couvert d'une annonce anodine. Article corrigé vendredi, précise le site du média, car "le pseudo vendeur d'enfant était un lycéen de 17 ans qui avait publié cette annonce pour piéger +des pédos+". À ce stade, le parquet n'a pas précisé si certains de ces signalements s'étaient avérés fondés. Contactés, plusieurs vendeurs parmi ceux "dénoncés" dans ces vidéos ont assuré à l'AFP qu'ils vendaient bien des jouets. Sollicitée par l'AFP, Vinted a indiqué avoir "pris connaissance des annonces actuellement diffusées en ligne et, d'après notre enquête, nous n'avons trouvé aucun élément permettant de les relier à des activités de trafic d'enfants". L'entreprise précise que "l'âge indiqué dans ces annonces fait référence à la tranche d'âge à laquelle le jouet est destiné". Les prix élevés se justifient par "soit une véritable valeur de collection, soit des provocations, soit des tactiques de négociation". Vinted assure par ailleurs ne tolérer "aucun contenu inapproprié" et intervenir "chaque fois" qu'"une annonce suspecte" est repérée, de manière à "pouvoir collaborer avec la police si nécessaire".
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Ces soupçons ont émergé après que des internautes ont signalé sur la plateforme des annonces qu'ils estimaient suspectes car elles vendaient des jouets ou des objets, apparemment sans valeur, pour des montants astronomiques et comprenaient des âges et tailles pouvant correspondre à ceux de jeunes enfants. Le sujet a pris de l'ampleur sur les réseaux sociaux et notamment sur TikTok: "Regardez ça, soi-disant une figure Harry Potter affichée à 30.000 euros", relève un créateur de contenus dans une vidéo likée plus de 112.000 fois depuis mi-juin, pour qui "le prix suscite beaucoup de questions", tout comme "les détails (...), une taille de 1m58, 13 ans" qui pointent selon lui vers "un système de codage pour une activité de trafic d'enfants". La Haute commissaire à l'Enfance, Sarah El Haïry, a annoncé mardi avoir signalé "l'existence de comptes suspectés d'être impliqués dans des trafics d'enfants sur Vinted", après avoir saisi Pharos et l'Arcom quelques jours plus tôt. Et jeudi, elle a qualifié sur X de "glaçant", si les faits se révélaient "avérés", le contenu d'un article de 20minutes affirmant avoir échangé avec un homme qui prétendait vendre une fillette sous couvert d'une annonce anodine. Article corrigé vendredi, précise le site du média, car "le pseudo vendeur d'enfant était un lycéen de 17 ans qui avait publié cette annonce pour piéger +des pédos+". À ce stade, le parquet n'a pas précisé si certains de ces signalements s'étaient avérés fondés. Contactés, plusieurs vendeurs parmi ceux "dénoncés" dans ces vidéos ont assuré à l'AFP qu'ils vendaient bien des jouets. Sollicitée par l'AFP, Vinted a indiqué avoir "pris connaissance des annonces actuellement diffusées en ligne et, d'après notre enquête, nous n'avons trouvé aucun élément permettant de les relier à des activités de trafic d'enfants". L'entreprise précise que "l'âge indiqué dans ces annonces fait référence à la tranche d'âge à laquelle le jouet est destiné". Les prix élevés se justifient par "soit une véritable valeur de collection, soit des provocations, soit des tactiques de négociation". Vinted assure par ailleurs ne tolérer "aucun contenu inapproprié" et intervenir "chaque fois" qu'"une annonce suspecte" est repérée, de manière à "pouvoir collaborer avec la police si nécessaire".

26.06.2026 à 21:23

FRANCE24
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La veste trempée de sueur, dans l'étuve qu'est devenue la salle d'audience de la cour d'appel de Paris, Stéphane Plaza se définit facilement comme un "gros beauf", "immature", mais certainement pas comme un homme "violent". L'ancien animateur vedette de M6, dont les émissions ont été ensuite déprogrammées, avait été condamné en première instance en février 2025 à un an de prison avec sursis pour des violences physiques et psychologiques commises entre 2018 et 2022 sur l'une de ses anciennes compagnes, Amandine. Au cours d'un conflit, l'homme de 56 ans lui a notamment tordu les doigts, lui occasionnant une fracture à trois doigts. Des "violences involontaires", selon Stéphane Plaza, qui argue qu'"un accident n'est pas une agression". "C'est dur, il faut que ça s'arrête, qu'il se rende compte de ce qu'il fait, du mal qu'il fait", a réagi en larmes Amandine, avec laquelle il a entretenu une relation pendant cinq ans. L'agent immobilier avait en revanche été relaxé par le tribunal correctionnel des faits de violences psychologiques concernant une seconde femme, Paola, également présente à l'audience et accusée de cyberharcèlement à l'encontre de l'agent immobilier par la défense. Une plainte de l'animateur, initialement classée sans suite, a finalement été versée aux débats. Un "autiste des sentiments" "L'infidélité n'est pas une infraction pénale", mais c'est une composante "importante dans le dossier", car M. Plaza estime que "plusieurs femmes se sont liguées contre lui par vengeance et ont déposé de fausses plaintes après avoir été trompées", a détaillé une juge assesseure, qui a énuméré le nom des sept femmes qu'il fréquentait en 2022. Stéphane Plaza et ses avocats avaient accusé le parquet de Paris d'avoir "truqué" le procès pour "obtenir" sa condamnation, en classant une plainte pour cyberharcèlement visant trois anciennes compagnes, dont Paola, déposée quelques mois avant les plaintes pour violences à son égard. "C'est une célébrité et un coureur de jupons, on peut même parler d'un marathonien, mais cela ne fait pas de lui un coupable d'infraction pénale", a plaidé Me Antonin Gravelin-Rodriguez, l'un de ses avocats, qui a demandé "l'annulation pure et simple" de toute la procédure. Les deux plaignantes ont quitté la salle lors de l'interrogatoire de personnalité de celui qui se décrit comme un "timide", un "autiste des sentiments". L'image et la marque de l'animateur, propulsé en 2006 à la tête de l'émission "Recherche appartement ou maison", puis de "Chasseurs d'appart" en 2015, ont été durablement ternies depuis sa condamnation. Les agences du réseau peuvent désormais choisir de changer de nom pour une nouvelle enseigne, "Sixième Avenue". Quand "je sors dans la rue, on me traite de violeur, les agences sont taguées", explique l'agent immobilier, qui dit avoir "perdu 500 entreprises" et ne "plus travailler" depuis sa condamnation. "Dyspraxique", "TDAH" et "hyperactif" selon l'expert psychologue, Stéphane Plaza, de plus en plus agité au fil de son interrogatoire, a expliqué qu'il "n'arrivait pas à faire ses lacets" et que son travail, sa "base de solidité", avait "explosé". Pour ses proches, M. Plaza est "pudique", "timide" et "attentionné". L'ancien animateur a produit plusieurs témoignages de femmes chantant ses louanges: un "polyamoureux qui a besoin de tendresse" et souffre d'un "manque affectif énorme", selon l'une d'elles. Une ancienne fiancée de M. Plaza, qui s'est elle-même décrite comme "la plus pénible" dans le couple, est venue témoigner depuis la Suisse d'un homme "toujours aux petits soins" et "jamais violent". Selon l'une des plaignantes, l'animateur avait enregistré cette femme dans son téléphone en accolant "la pute" à son prénom. Le procès se poursuit jusqu'au 1er juillet.
Texte intégral (625 mots)
La veste trempée de sueur, dans l'étuve qu'est devenue la salle d'audience de la cour d'appel de Paris, Stéphane Plaza se définit facilement comme un "gros beauf", "immature", mais certainement pas comme un homme "violent". L'ancien animateur vedette de M6, dont les émissions ont été ensuite déprogrammées, avait été condamné en première instance en février 2025 à un an de prison avec sursis pour des violences physiques et psychologiques commises entre 2018 et 2022 sur l'une de ses anciennes compagnes, Amandine. Au cours d'un conflit, l'homme de 56 ans lui a notamment tordu les doigts, lui occasionnant une fracture à trois doigts. Des "violences involontaires", selon Stéphane Plaza, qui argue qu'"un accident n'est pas une agression". "C'est dur, il faut que ça s'arrête, qu'il se rende compte de ce qu'il fait, du mal qu'il fait", a réagi en larmes Amandine, avec laquelle il a entretenu une relation pendant cinq ans. L'agent immobilier avait en revanche été relaxé par le tribunal correctionnel des faits de violences psychologiques concernant une seconde femme, Paola, également présente à l'audience et accusée de cyberharcèlement à l'encontre de l'agent immobilier par la défense. Une plainte de l'animateur, initialement classée sans suite, a finalement été versée aux débats. Un "autiste des sentiments" "L'infidélité n'est pas une infraction pénale", mais c'est une composante "importante dans le dossier", car M. Plaza estime que "plusieurs femmes se sont liguées contre lui par vengeance et ont déposé de fausses plaintes après avoir été trompées", a détaillé une juge assesseure, qui a énuméré le nom des sept femmes qu'il fréquentait en 2022. Stéphane Plaza et ses avocats avaient accusé le parquet de Paris d'avoir "truqué" le procès pour "obtenir" sa condamnation, en classant une plainte pour cyberharcèlement visant trois anciennes compagnes, dont Paola, déposée quelques mois avant les plaintes pour violences à son égard. "C'est une célébrité et un coureur de jupons, on peut même parler d'un marathonien, mais cela ne fait pas de lui un coupable d'infraction pénale", a plaidé Me Antonin Gravelin-Rodriguez, l'un de ses avocats, qui a demandé "l'annulation pure et simple" de toute la procédure. Les deux plaignantes ont quitté la salle lors de l'interrogatoire de personnalité de celui qui se décrit comme un "timide", un "autiste des sentiments". L'image et la marque de l'animateur, propulsé en 2006 à la tête de l'émission "Recherche appartement ou maison", puis de "Chasseurs d'appart" en 2015, ont été durablement ternies depuis sa condamnation. Les agences du réseau peuvent désormais choisir de changer de nom pour une nouvelle enseigne, "Sixième Avenue". Quand "je sors dans la rue, on me traite de violeur, les agences sont taguées", explique l'agent immobilier, qui dit avoir "perdu 500 entreprises" et ne "plus travailler" depuis sa condamnation. "Dyspraxique", "TDAH" et "hyperactif" selon l'expert psychologue, Stéphane Plaza, de plus en plus agité au fil de son interrogatoire, a expliqué qu'il "n'arrivait pas à faire ses lacets" et que son travail, sa "base de solidité", avait "explosé". Pour ses proches, M. Plaza est "pudique", "timide" et "attentionné". L'ancien animateur a produit plusieurs témoignages de femmes chantant ses louanges: un "polyamoureux qui a besoin de tendresse" et souffre d'un "manque affectif énorme", selon l'une d'elles. Une ancienne fiancée de M. Plaza, qui s'est elle-même décrite comme "la plus pénible" dans le couple, est venue témoigner depuis la Suisse d'un homme "toujours aux petits soins" et "jamais violent". Selon l'une des plaignantes, l'animateur avait enregistré cette femme dans son téléphone en accolant "la pute" à son prénom. Le procès se poursuit jusqu'au 1er juillet.
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