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09.06.2026 à 04:28

FRANCE 24
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Quatorze personnes ont été tuées et plus d'une vingtaine blessées lundi dans des frappes israéliennes dans le sud du Liban, selon les autorités et la Croix-Rouge, Israël promettant de continuer à viser le Hezbollah pro-iranien malgré les menaces de nouvelles représailles de Téhéran. Suivez notre direct.
Quatorze personnes ont été tuées et plus d'une vingtaine blessées lundi dans des frappes israéliennes dans le sud du Liban, selon les autorités et la Croix-Rouge, Israël promettant de continuer à viser le Hezbollah pro-iranien malgré les menaces de nouvelles représailles de Téhéran. Suivez notre direct.

09.06.2026 à 04:25

FRANCE24
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L'élu, qui s'est fait remarquer notamment en brandissant un drapeau palestinien à l'Assemblée, a précédemment été condamné pour "violences aggravées" à l'encontre de deux cadres de l'Éducation nationale en marge d'un blocus lycéen en 2023 à Marseille. Il ne sera pas présent à son procès mardi, a-t-il confirmé à l'AFP lundi. Son avocat Yones Taguelmint a indiqué qu'il allait déposer une demande de renvoi au tribunal correctionnel. Ce dernier argue d'un "climat très tendu" autour de son client: Sébastien Delogu a dénoncé récemment plusieurs agressions et menaces le visant. Fin mai, il a porté plainte contre un homme pour l'avoir insulté, agressé et menacé de mort, lui reprochant ses positions contre le gouvernement israélien. Le parquet de Marseille a ouvert une enquête. Il sera aussi entendu le 7 juillet en tant que victime dans une autre affaire: en octobre 2025, il avait été harcelé, insulté et menacé sur Instagram par un Marseillais. Dans le dossier qui doit être jugé mardi, Sébastien Delogu encourt cinq ans de prison et 750.000 euros d'amende. Il risque également une peine complémentaire d'inéligibilité: il est accusé de recel de biens provenant d'un vol, et divulgation d'informations personnelles permettant d'identifier ou de localiser une personne et exposant un risque direct d'atteinte à la personne, et atteinte au secret des correspondances. Pochette volée Les faits remontent au 19 septembre 2024, en plein conflit social dans la société Laser Propreté, en charge du nettoyage de la gare Saint-Charles et du réseau de transports marseillais. Des représentants du personnel envahissent le bureau du dirigeant de la société, Isidore Aragones, ex-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) de Marseille, se plaignant notamment de ne pas percevoir l'intégralité de leurs salaires. Il constate ensuite le vol d'une pochette, dans laquelle se trouvaient son passeport et celui de son épouse, un devis pour un voyage à l'étranger, et d'autres documents privés. Cinq jours plus tard, Sébastien Delogu, qui soutenait les grévistes de Laser Propreté, diffuse sur son compte Instagram "une grande partie des documents dérobés à Isidore Aragones, évoquant ses liens avec l'État d'Israël, ainsi que ses projets financiers personnels", selon le parquet. Dans ses messages sur les réseaux sociaux, M. Delogu ironisait sur le coût des voyages de M. Aragones au Brésil et en Israël et des travaux prévus dans une résidence secondaire, évoquant aussi le soutien de l'ex-avocat à l'armée israélienne. M. Aragones, interrogé par l'AFP, voudrait "que justice soit enfin faite". Victime de coups de fil malveillants, et de menaces depuis cet événement, il assure vivre "dans la peur". Le procès, sur une journée, doit commencer à 14H00.
Lire plus (464 mots)
L'élu, qui s'est fait remarquer notamment en brandissant un drapeau palestinien à l'Assemblée, a précédemment été condamné pour "violences aggravées" à l'encontre de deux cadres de l'Éducation nationale en marge d'un blocus lycéen en 2023 à Marseille. Il ne sera pas présent à son procès mardi, a-t-il confirmé à l'AFP lundi. Son avocat Yones Taguelmint a indiqué qu'il allait déposer une demande de renvoi au tribunal correctionnel. Ce dernier argue d'un "climat très tendu" autour de son client: Sébastien Delogu a dénoncé récemment plusieurs agressions et menaces le visant. Fin mai, il a porté plainte contre un homme pour l'avoir insulté, agressé et menacé de mort, lui reprochant ses positions contre le gouvernement israélien. Le parquet de Marseille a ouvert une enquête. Il sera aussi entendu le 7 juillet en tant que victime dans une autre affaire: en octobre 2025, il avait été harcelé, insulté et menacé sur Instagram par un Marseillais. Dans le dossier qui doit être jugé mardi, Sébastien Delogu encourt cinq ans de prison et 750.000 euros d'amende. Il risque également une peine complémentaire d'inéligibilité: il est accusé de recel de biens provenant d'un vol, et divulgation d'informations personnelles permettant d'identifier ou de localiser une personne et exposant un risque direct d'atteinte à la personne, et atteinte au secret des correspondances. Pochette volée Les faits remontent au 19 septembre 2024, en plein conflit social dans la société Laser Propreté, en charge du nettoyage de la gare Saint-Charles et du réseau de transports marseillais. Des représentants du personnel envahissent le bureau du dirigeant de la société, Isidore Aragones, ex-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) de Marseille, se plaignant notamment de ne pas percevoir l'intégralité de leurs salaires. Il constate ensuite le vol d'une pochette, dans laquelle se trouvaient son passeport et celui de son épouse, un devis pour un voyage à l'étranger, et d'autres documents privés. Cinq jours plus tard, Sébastien Delogu, qui soutenait les grévistes de Laser Propreté, diffuse sur son compte Instagram "une grande partie des documents dérobés à Isidore Aragones, évoquant ses liens avec l'État d'Israël, ainsi que ses projets financiers personnels", selon le parquet. Dans ses messages sur les réseaux sociaux, M. Delogu ironisait sur le coût des voyages de M. Aragones au Brésil et en Israël et des travaux prévus dans une résidence secondaire, évoquant aussi le soutien de l'ex-avocat à l'armée israélienne. M. Aragones, interrogé par l'AFP, voudrait "que justice soit enfin faite". Victime de coups de fil malveillants, et de menaces depuis cet événement, il assure vivre "dans la peur". Le procès, sur une journée, doit commencer à 14H00.

09.06.2026 à 02:35

FRANCE24
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Alors qu'était entonné l'hymne national, l'image du président américain, debout et faisant un salut militaire, est apparue sur l'écran géant, déclenchant une réaction immédiate de nombreux spectateurs. New-Yorkais de naissance, Donald Trump a été invité par le propriétaire des New York Knicks, James Dolan, qu'il connaît de longue date. Les deux hommes ont pris place dans la loge de James Dolan un peu moins d'une heure avant le début de la rencontre avec, à leurs côtés, le ministre de l'Intérieur Doug Burgum et celui des Transports Sean Duffy. L'ancien promoteur immobilier a changé sa résidence principale fin 2019, de la Trump Tower, à New York, à Mar-a-Lago (Palm Beach) en Floride, où il s'est installé à temps plein à la fin de son premier mandat. Il n'a plus fait depuis que de rares apparitions à New York, ville à majorité démocrate. La venue de Donald Trump pour le match des Knicks contre les Spurs de San Antonio a occasionné des mesures de sécurité exceptionnelles. Un vaste périmètre a été mis en place aux abords du Madison Square Garden à Manhattan, près de la gare Penn Station, où six personnes ont été blessées lors d'une attaque au couteau dimanche soir, commise semble-t-il par un individu déséquilibré. Les autorités avaient demandé aux détenteurs de billets d'arriver au moins deux heures avant le coup d'envoi, prévu à 20h30 (00h30 GMT mardi), afin de passer des contrôles de sécurité comparables à ceux des aéroports. Aucune fan zone n'a par ailleurs été installée aux abords du bâtiment, contrairement aux deux premiers matchs de la finale, marqués par d'importants rassemblements festifs. Une clôture de sécurité d'environ trois mètres de haut a été hérissée autour d'une partie de l'enceinte sportive. De nombreux agents du Secret Service, chargé de la protection du président américain, ont été déployés, dispositif complété par des centaines de policiers. "Il est le bienvenu", avait déclaré lundi le patron de la NBA Adam Silver au sujet de Donald Trump. "Ce qui fait que ce sport est si exceptionnel, c'est qu'il nous rassemble." Le Secret Service prévoyait également de déployer des technologies anti-drones dans le cadre de son dispositif de protection du président américain, qui a fait l'objet de trois tentatives d'assassinat en moins de deux ans. "Je trouve ça nul. Je pense que cela a vraiment gâché l'ambiance de toutes les soirées de retransmission", a regretté Anthony Pulley, un supporter des Knicks de 43 ans, tout en jugeant "plutôt sympa" que le président assiste au match. Meeting politique Le président américain se présente comme un fan de longue date de l'équipe locale. "Il fut un temps où il avait des places au bord du terrain et il était là tout le temps", a rappelé Adam Silver. "C'est un vrai fan des Knicks." Durant la campagne présidentielle de 2024, il y avait également tenu un grand meeting qui avait attiré des foules de supporters dans cette ville qui lui est politiquement hostile. "Alors que New York vit l'un de ses plus beaux moments depuis des décennies, (Trump) ramène tout à lui. Trump devrait NOUS LAISSER TRANQUILLES! Il n'est pas le bienvenu ici", a écrit sur X le sénateur new-yorkais Chuck Schumer, chef de la minorité démocrate à la chambre haute. Les Knicks, qui n'ont pas remporté le titre depuis 1973, mènent pour le moment 2 victoires à 0 contre l'équipe de San Antonio. Les billets pour le match sont hors de portée de la plupart des New-Yorkais (autour de 5.000 dollars pour les moins chers) mais la salle affiche malgré tout complet. Les célébrités étaient au rendez-vous, notamment les acteurs Timothée Chalamet et Ben Stiller, ainsi que le réalisateur Spike Lee, qui portait un maillot des Knicks floqué "Pope Leo" (pape Léon). Donald Trump a plusieurs fois critiqué le Souverain pontif, qu'il a notamment qualifié d'"homme faible".
Texte intégral (684 mots)
Alors qu'était entonné l'hymne national, l'image du président américain, debout et faisant un salut militaire, est apparue sur l'écran géant, déclenchant une réaction immédiate de nombreux spectateurs. New-Yorkais de naissance, Donald Trump a été invité par le propriétaire des New York Knicks, James Dolan, qu'il connaît de longue date. Les deux hommes ont pris place dans la loge de James Dolan un peu moins d'une heure avant le début de la rencontre avec, à leurs côtés, le ministre de l'Intérieur Doug Burgum et celui des Transports Sean Duffy. L'ancien promoteur immobilier a changé sa résidence principale fin 2019, de la Trump Tower, à New York, à Mar-a-Lago (Palm Beach) en Floride, où il s'est installé à temps plein à la fin de son premier mandat. Il n'a plus fait depuis que de rares apparitions à New York, ville à majorité démocrate. La venue de Donald Trump pour le match des Knicks contre les Spurs de San Antonio a occasionné des mesures de sécurité exceptionnelles. Un vaste périmètre a été mis en place aux abords du Madison Square Garden à Manhattan, près de la gare Penn Station, où six personnes ont été blessées lors d'une attaque au couteau dimanche soir, commise semble-t-il par un individu déséquilibré. Les autorités avaient demandé aux détenteurs de billets d'arriver au moins deux heures avant le coup d'envoi, prévu à 20h30 (00h30 GMT mardi), afin de passer des contrôles de sécurité comparables à ceux des aéroports. Aucune fan zone n'a par ailleurs été installée aux abords du bâtiment, contrairement aux deux premiers matchs de la finale, marqués par d'importants rassemblements festifs. Une clôture de sécurité d'environ trois mètres de haut a été hérissée autour d'une partie de l'enceinte sportive. De nombreux agents du Secret Service, chargé de la protection du président américain, ont été déployés, dispositif complété par des centaines de policiers. "Il est le bienvenu", avait déclaré lundi le patron de la NBA Adam Silver au sujet de Donald Trump. "Ce qui fait que ce sport est si exceptionnel, c'est qu'il nous rassemble." Le Secret Service prévoyait également de déployer des technologies anti-drones dans le cadre de son dispositif de protection du président américain, qui a fait l'objet de trois tentatives d'assassinat en moins de deux ans. "Je trouve ça nul. Je pense que cela a vraiment gâché l'ambiance de toutes les soirées de retransmission", a regretté Anthony Pulley, un supporter des Knicks de 43 ans, tout en jugeant "plutôt sympa" que le président assiste au match. Meeting politique Le président américain se présente comme un fan de longue date de l'équipe locale. "Il fut un temps où il avait des places au bord du terrain et il était là tout le temps", a rappelé Adam Silver. "C'est un vrai fan des Knicks." Durant la campagne présidentielle de 2024, il y avait également tenu un grand meeting qui avait attiré des foules de supporters dans cette ville qui lui est politiquement hostile. "Alors que New York vit l'un de ses plus beaux moments depuis des décennies, (Trump) ramène tout à lui. Trump devrait NOUS LAISSER TRANQUILLES! Il n'est pas le bienvenu ici", a écrit sur X le sénateur new-yorkais Chuck Schumer, chef de la minorité démocrate à la chambre haute. Les Knicks, qui n'ont pas remporté le titre depuis 1973, mènent pour le moment 2 victoires à 0 contre l'équipe de San Antonio. Les billets pour le match sont hors de portée de la plupart des New-Yorkais (autour de 5.000 dollars pour les moins chers) mais la salle affiche malgré tout complet. Les célébrités étaient au rendez-vous, notamment les acteurs Timothée Chalamet et Ben Stiller, ainsi que le réalisateur Spike Lee, qui portait un maillot des Knicks floqué "Pope Leo" (pape Léon). Donald Trump a plusieurs fois critiqué le Souverain pontif, qu'il a notamment qualifié d'"homme faible".

09.06.2026 à 02:29

FRANCE24
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Lundi soir, la Fifa a annoncé qu'un arbitre somalien, Omar Abdulkadir Artan, refoulé par la police américaine des frontières samedi à son entrée à Miami (Floride) en provenance d'Istanbul, n'officierait finalement pas durant la Coupe du monde. Un premier gros couac pour la Fédération internationale, qui a expliqué dans un communiqué transmis à l'AFP qu'elle "n'intervient pas dans les procédures d'immigration du pays hôte, y compris dans l'octroi des visas". Omar Abdulkadir Artan disposait pourtant d'un visa en règle, selon un haut conseiller auprès du ministère de la Jeunesse et des Sports de la Somalie, dont les citoyens sont frappés d'une interdiction de voyage aux Etats-Unis par l'administration de Donald Trump. L'Irak a également connu des tracas administratifs à son arrivée aux Etats-Unis. Selon le Guardian, l'attaquant vedette des Lions de la Mésopotamie Aymen Hussein a été retenu près de sept heures samedi à l'aéroport de Chicago, tandis que le photographe officiel de la sélection, Talal Salah, s'est vu refuser l'entrée sur le territoire malgré un visa valide. Quant à l'Iran, il fait toujours l'objet d'une attention particulière, dans le contexte de la guerre déclenchée le 28 février par des attaques américano-israéliennes. Le flou règne toujours sur les conditions d'accès aux Etats-Unis de la Team Melli, qui a pris ses quartiers dimanche à Tijuana (Mexique) au lieu de Tucson (Arizona) comme initialement prévu, en raison du refus des autorités américaines de délivrer des visas de longue durée. Manifestations prévues à Mexico L'équipe iranienne doit disputer ses trois matches du premier tour aux Etats-Unis (Los Angeles et Seattle). Or, si les joueurs et l'encadrement ont bien reçu leurs visas, une quinzaine d'accompagnants n'ont pas obtenu le précieux sésame, dont le président de la fédération Mehdi Taj, qui a servi au sein des Gardiens de la révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington. En attendant, les regards sont tournés vers Mexico, où aura lieu jeudi le match d'ouverture de cette 23e édition, entre le Mexique et l'Afrique du sud, au mythique stade Aztèque de Mexico. "Nous allons garantir (...) que la célébration de l'inauguration de la Coupe du monde se passe bien, dans la paix et la tranquillité", alors que des manifestations massives d'enseignants sont prévues dans la capitale, a déclaré lundi la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum. La partie sera précédée d'un spectacle d'une quinzaine de minutes, assuré par la superstar colombienne Shakira qui interprétera avec le chanteur nigérian Burna Boy l'hymne du Mondial "Dai Dai". Chaque hôte aura droit à sa cérémonie, Toronto prenant le relais dès le lendemain avant Canada-Bosnie, suivi par Los Angeles avant Etats-Unis-Paraguay, en fin d'après-midi. Un avant-goût d'une épreuve placée par la Fifa sous le signe du spectacle et du divertissement, le président de l'instance Gianni Infantino ayant promis "104 Super Bowls", dans la grande tradition de l'"entertainment" à l'américaine. La finale, qui désignera le successeur de l'Argentine de Lionel Messi, le 19 juillet au MetLife stadium d'East Rutherford (New Jersey), en constituera la point d'orgue avec un show à la mi-temps, une première pour un Mondial. Messi "va beaucoup mieux" Coupe du monde de tous les records, durant laquelle les Etats-Unis de Donald Trump vont se tailler la part du lion (78 matches sur 104), le tournoi devrait permettre à la Fifa d'engranger des recettes faramineuses (8,9 milliards de dollars pour 2026, 13 milliards de dollars sur son cycle 2023-2026). Reste à connaître le succès populaire de la compétition. En pleine polémique sur le prix exorbitant des billets, moins de 30% des adultes américains se disent intéressés par le Mondial, selon un sondage publié le 2 juin. En attendant que le coup d'envoi soit donné, les équipes commencent à prendre possession de leurs camps de base et procèdent à d'ultimes réglages lors de rencontres de préparation, à l'image de la France qui a aisément battu l'Irlande du Nord (3-1) grâce à un triplé de Michael Olise. Côté stars, les points santé se veulent rassurants, à l'image de Lionel Messi, touché au tendon d'Achille gauche et qui "va beaucoup mieux" selon son sélectionneur Lionel Scaloni. Le jeune prodige espagnol Lamine Yamal, remis d'une blessure à la cuisse gauche, sera lui apte pour l'entrée en lice des champions d'Europe contre le Cap-Vert, le 16 juin, d'après son sélectionneur Luis de la Fuente. Quant à la blessure à un mollet de Neymar, "elle évolue bien" a indiqué la Fédération brésilienne, sans toutefois préciser s'il pourrait participer au premier match de la Seleçao, samedi contre le Maroc.
Texte intégral (795 mots)
Lundi soir, la Fifa a annoncé qu'un arbitre somalien, Omar Abdulkadir Artan, refoulé par la police américaine des frontières samedi à son entrée à Miami (Floride) en provenance d'Istanbul, n'officierait finalement pas durant la Coupe du monde. Un premier gros couac pour la Fédération internationale, qui a expliqué dans un communiqué transmis à l'AFP qu'elle "n'intervient pas dans les procédures d'immigration du pays hôte, y compris dans l'octroi des visas". Omar Abdulkadir Artan disposait pourtant d'un visa en règle, selon un haut conseiller auprès du ministère de la Jeunesse et des Sports de la Somalie, dont les citoyens sont frappés d'une interdiction de voyage aux Etats-Unis par l'administration de Donald Trump. L'Irak a également connu des tracas administratifs à son arrivée aux Etats-Unis. Selon le Guardian, l'attaquant vedette des Lions de la Mésopotamie Aymen Hussein a été retenu près de sept heures samedi à l'aéroport de Chicago, tandis que le photographe officiel de la sélection, Talal Salah, s'est vu refuser l'entrée sur le territoire malgré un visa valide. Quant à l'Iran, il fait toujours l'objet d'une attention particulière, dans le contexte de la guerre déclenchée le 28 février par des attaques américano-israéliennes. Le flou règne toujours sur les conditions d'accès aux Etats-Unis de la Team Melli, qui a pris ses quartiers dimanche à Tijuana (Mexique) au lieu de Tucson (Arizona) comme initialement prévu, en raison du refus des autorités américaines de délivrer des visas de longue durée. Manifestations prévues à Mexico L'équipe iranienne doit disputer ses trois matches du premier tour aux Etats-Unis (Los Angeles et Seattle). Or, si les joueurs et l'encadrement ont bien reçu leurs visas, une quinzaine d'accompagnants n'ont pas obtenu le précieux sésame, dont le président de la fédération Mehdi Taj, qui a servi au sein des Gardiens de la révolution, une organisation considérée comme terroriste par Washington. En attendant, les regards sont tournés vers Mexico, où aura lieu jeudi le match d'ouverture de cette 23e édition, entre le Mexique et l'Afrique du sud, au mythique stade Aztèque de Mexico. "Nous allons garantir (...) que la célébration de l'inauguration de la Coupe du monde se passe bien, dans la paix et la tranquillité", alors que des manifestations massives d'enseignants sont prévues dans la capitale, a déclaré lundi la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum. La partie sera précédée d'un spectacle d'une quinzaine de minutes, assuré par la superstar colombienne Shakira qui interprétera avec le chanteur nigérian Burna Boy l'hymne du Mondial "Dai Dai". Chaque hôte aura droit à sa cérémonie, Toronto prenant le relais dès le lendemain avant Canada-Bosnie, suivi par Los Angeles avant Etats-Unis-Paraguay, en fin d'après-midi. Un avant-goût d'une épreuve placée par la Fifa sous le signe du spectacle et du divertissement, le président de l'instance Gianni Infantino ayant promis "104 Super Bowls", dans la grande tradition de l'"entertainment" à l'américaine. La finale, qui désignera le successeur de l'Argentine de Lionel Messi, le 19 juillet au MetLife stadium d'East Rutherford (New Jersey), en constituera la point d'orgue avec un show à la mi-temps, une première pour un Mondial. Messi "va beaucoup mieux" Coupe du monde de tous les records, durant laquelle les Etats-Unis de Donald Trump vont se tailler la part du lion (78 matches sur 104), le tournoi devrait permettre à la Fifa d'engranger des recettes faramineuses (8,9 milliards de dollars pour 2026, 13 milliards de dollars sur son cycle 2023-2026). Reste à connaître le succès populaire de la compétition. En pleine polémique sur le prix exorbitant des billets, moins de 30% des adultes américains se disent intéressés par le Mondial, selon un sondage publié le 2 juin. En attendant que le coup d'envoi soit donné, les équipes commencent à prendre possession de leurs camps de base et procèdent à d'ultimes réglages lors de rencontres de préparation, à l'image de la France qui a aisément battu l'Irlande du Nord (3-1) grâce à un triplé de Michael Olise. Côté stars, les points santé se veulent rassurants, à l'image de Lionel Messi, touché au tendon d'Achille gauche et qui "va beaucoup mieux" selon son sélectionneur Lionel Scaloni. Le jeune prodige espagnol Lamine Yamal, remis d'une blessure à la cuisse gauche, sera lui apte pour l'entrée en lice des champions d'Europe contre le Cap-Vert, le 16 juin, d'après son sélectionneur Luis de la Fuente. Quant à la blessure à un mollet de Neymar, "elle évolue bien" a indiqué la Fédération brésilienne, sans toutefois préciser s'il pourrait participer au premier match de la Seleçao, samedi contre le Maroc.

09.06.2026 à 02:05

FRANCE 24
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La société américain d'intelligence artificielle OpenAI a annoncé lundi avoir déposé de manière confidentielle son projet d'introduction en Bourse, une semaine après une annonce similaire de son rival Anthropic.
Texte intégral (795 mots)
La société américain d'intelligence artificielle OpenAI a annoncé lundi avoir déposé de manière confidentielle son projet d'introduction en Bourse, une semaine après une annonce similaire de son rival Anthropic.
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