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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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27.08.2026 à 07:15

FRANCE24
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Qu'ils soient en laine de mouton ou en soie, leurs fils sont tissés à la main, teints avec des pigments naturels puis noués sur des métiers traditionnels. En fonction de la complexité du motif, un tapis compte une densité de tissage de 465.000 à des millions de nœuds au mètre carré. Jusqu'aux années 1980, ces tapis réputés dans le monde entier, étaient le principal produit d'exportation de la partie indienne de ce territoire à majorité musulmane, dont la souveraineté est contestée par le Pakistan voisin. Mais depuis, leur part n'a cessé de reculer. "Nos tapis sont exportés à 90%, et les conflits qui secouent actuellement la planète", "mettent le secteur sous pression", explique Zubair Ahmad, le directeur de l'Institut indien de technologie du tapis (IICT) à Srinagar. D'autant que l'activité souffre déjà d'une sérieuse pénurie de main-d'œuvre. "Ça me fend le cœur de voir ça", confie, amer, Bashir Ahmad, un tisserand de 78 ans. "Si plus de jeunes avaient appris ce métier, ils auraient pu en vivre". Mais longues heures de travail, faibles salaires et évolution des aspirations ont rendu cette profession peu attrayante pour les jeunes Cachemiris. Un maître-tisserand ne gagne guère plus de 500 roupies (4,55 euros) par jour, moins que beaucoup d'ouvriers non qualifiés. "Authenticité" "Il n'y a pas d'emplois dans la fonction publique pour tout le monde, et mon enfant, ou n'importe quel enfant, aurait pu se lancer dans ce travail et essayer d'en faire carrière", se désole M. Ahmad. "Mais les temps ont changé." Le savoir-faire ancestral est pourtant resté inchangé. Les artisans continuent de réciter à voix haute le "talim", un langage codé traditionnel consigné à la main sur une bande de papier, qui retranscrit les motifs, couleurs et consignes nécessaires pour nouer les fils un à un. Suivant la taille et la complexité du motif, il faut jusqu'à un an de travail et plusieurs artisans pour tisser une pièce, dont le prix peut atteindre jusqu'à 17.000 euros sur le marché international. L'art du tissage de ces tapis a été introduit dans la vallée himalayenne au XVe siècle par des voyageurs persans et connut son essor sous le règne du sultan Zain-ul-Abidin Budshah (1420-1470). Né à Srinagar, la capitale du Cachemire indien, il s'est ensuite répandu dans d'autres villes et villages. Malgré les difficultés, certains tisserands restent déterminés à perpétuer cette tradition. "Je continuerai tant que j'en aurai la force", assure Mushtaq Ahmad, 75 ans, qui tisse depuis un demi-siècle. Selon les estimations du secteur, environ 30.000 personnes travaillent aujourd'hui dans ce secteur, contre des centaines de milliers il y a trente ans. Les autorités locales affirment que des efforts sont en cours pour attirer de nouveaux artisans et moderniser leur activité, notamment en "fournissant gratuitement des métiers à tisser modernes", explique Zubair Ahmad, directeur de l'IICT. Le gouvernement a également imposé un label d'"indication géographique" pour distinguer les vrais tapis du Cachemire des imitations bon marché. "L'objectif est de garantir leur authenticité, pour pallier le déficit de confiance entre les acheteurs et les vendeurs".

27.08.2026 à 06:29

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La Japonaise Yayoi Kusama, l'une des artistes contemporaines les plus célèbres au monde, est morte à l'âge de 97 ans, a annoncé jeudi sa société, suscitant une vague d'hommages de la part de ses admirateurs à travers le monde.
Texte intégral (522 mots)
La Japonaise Yayoi Kusama, l'une des artistes contemporaines les plus célèbres au monde, est morte à l'âge de 97 ans, a annoncé jeudi sa société, suscitant une vague d'hommages de la part de ses admirateurs à travers le monde.

27.08.2026 à 06:03

FRANCE24
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Le président uruguayen, Yamandú Orsi, a rendu hommage à la vie d'"un génie" et décrété un deuil national pour jeudi, jour où la dépouille de l'artiste sera exposée au Palais législatif, à Montevideo. Né en 1943 dans un milieu modeste, Ruben Rada avait redéfini la musique locale en fusionnant le candombe, hérité des esclaves africains, avec le rock et le jazz, sortant plus de 40 albums et devenant une figure de proue de la communauté afro-américaine de son pays. Mercredi, près d'un millier de personnes se sont rassemblées pour jouer du tambour et célébrer son héritage dans une rue du Barrio Sur, épicentre de la culture du candombe à Montevideo. "Rada a toujours revendiqué ses racines africaines et nous a représentés dans le monde entier, j'en suis fier et je lui en suis plus que reconnaissant", a déclaré à l'AFP le musicien John Fleitas, âgé de 48 ans.
Lire plus (162 mots)
Le président uruguayen, Yamandú Orsi, a rendu hommage à la vie d'"un génie" et décrété un deuil national pour jeudi, jour où la dépouille de l'artiste sera exposée au Palais législatif, à Montevideo. Né en 1943 dans un milieu modeste, Ruben Rada avait redéfini la musique locale en fusionnant le candombe, hérité des esclaves africains, avec le rock et le jazz, sortant plus de 40 albums et devenant une figure de proue de la communauté afro-américaine de son pays. Mercredi, près d'un millier de personnes se sont rassemblées pour jouer du tambour et célébrer son héritage dans une rue du Barrio Sur, épicentre de la culture du candombe à Montevideo. "Rada a toujours revendiqué ses racines africaines et nous a représentés dans le monde entier, j'en suis fier et je lui en suis plus que reconnaissant", a déclaré à l'AFP le musicien John Fleitas, âgé de 48 ans.

27.08.2026 à 05:08

FRANCE 24
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Tous les entretiens consulaires pour les visas d'immigration aux États-Unis sont suspendus à travers le monde, a annoncé mercredi le département d'État américain qui justifie cette pause par la nécessité de former son personnel sur le risque que les demandeurs deviennent "une charge pour l'État".
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Tous les entretiens consulaires pour les visas d'immigration aux États-Unis sont suspendus à travers le monde, a annoncé mercredi le département d'État américain qui justifie cette pause par la nécessité de former son personnel sur le risque que les demandeurs deviennent "une charge pour l'État".

27.08.2026 à 04:49

FRANCE24
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Le Wall Street Journal et CBS ont rapporté que le patron de la CIA, John Ratcliffe, avait tenté de dissuader la Russie de toute attaque contre un membre de l'Otan, alors que des évaluations des services de renseignement américains indiquent que Moscou pourrait chercher à mettre l'alliance à l'épreuve. Le Wall Street Journal détaille notamment que le président russe Vladimir Poutine pourrait défier l'Otan avec une "attaque limitée" dans les prochaines années. La Maison Blanche n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP sur le sujet. Donald Trump avait pourtant qualifié ce déplacement du directeur de la CIA de visite de "semi-routine" lors d'une interview mercredi avec un commentateur conservateur, Glenn Beck, laissant entendre que l'entrevue avait pour but de discuter de la guerre en Ukraine. "Nous aimerions que la guerre en Ukraine s'arrête", avait ajouté le président américain. Durant son déplacement à Moscou, M. Ratcliffe a aussi évoqué la guerre en Iran, menaçant de sanctions supplémentaires si le détroit d'Ormuz n'était pas rouvert, d'après les médias américains. Le milliardaire avait assuré lors de l'interview mercredi que cette visite n'était liée ni à l'Iran ni à des menaces russes contre l'Otan. "Il n'était pas là-bas pour une de ces choses que vous mentionnez", avait-il soutenu, interrogé sur ces deux sujets. Echanger "entre services secrets" De son côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a affirmé que John Ratcliffe s'était rendu à Moscou pour échanger "entre services secrets", sans rencontrer le président Vladimir Poutine. Le porte-parole russe a jugé qu'"il était encore trop tôt pour dire dans quelle mesure cela aura une incidence sur le processus visant à sortir les relations (russo-américaines) de la crise". Aucun autre contact futur n'est prévu pour l'heure, a-t-il affirmé aux journalistes, dont l'AFP, qualifiant ces contacts de "positifs" tout en refusant d'évoquer les dossiers sur lesquels les discussions ont porté. Depuis plusieurs mois, la Russie et l'Ukraine intensifient leurs frappes à longue portée, visant des sites civils tels que des entrepôts logistiques et sites pétroliers et portuaires. Ces attaques font un nombre croissant de victimes civiles chaque semaine. Les efforts diplomatiques sous médiation américaine pour mettre fin au conflit sont au point mort et le Kremlin ne montre aucun signe d'être prêt à revoir ses exigences maximalistes, notamment territoriales. Jusqu'ici les tentatives de Donald Trump pour mettre fin au conflit, dont l'organisation il y a un peu plus d'un an d'un sommet en Alaska avec son homologue Vladimir Poutine, sont restées vaines. Un avion militaire américain avait décollé mardi dans la matinée de la capitale lettone Riga pour rejoindre la capitale russe, avant de faire le trajet inverse dans la soirée, selon les données du site de suivi des vols Flightradar24. Le dernier voyage connu d'un directeur de la CIA en Russie remontait à novembre 2021, avant le début de la guerre en Ukraine en février 2022.
Texte intégral (508 mots)
Le Wall Street Journal et CBS ont rapporté que le patron de la CIA, John Ratcliffe, avait tenté de dissuader la Russie de toute attaque contre un membre de l'Otan, alors que des évaluations des services de renseignement américains indiquent que Moscou pourrait chercher à mettre l'alliance à l'épreuve. Le Wall Street Journal détaille notamment que le président russe Vladimir Poutine pourrait défier l'Otan avec une "attaque limitée" dans les prochaines années. La Maison Blanche n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP sur le sujet. Donald Trump avait pourtant qualifié ce déplacement du directeur de la CIA de visite de "semi-routine" lors d'une interview mercredi avec un commentateur conservateur, Glenn Beck, laissant entendre que l'entrevue avait pour but de discuter de la guerre en Ukraine. "Nous aimerions que la guerre en Ukraine s'arrête", avait ajouté le président américain. Durant son déplacement à Moscou, M. Ratcliffe a aussi évoqué la guerre en Iran, menaçant de sanctions supplémentaires si le détroit d'Ormuz n'était pas rouvert, d'après les médias américains. Le milliardaire avait assuré lors de l'interview mercredi que cette visite n'était liée ni à l'Iran ni à des menaces russes contre l'Otan. "Il n'était pas là-bas pour une de ces choses que vous mentionnez", avait-il soutenu, interrogé sur ces deux sujets. Echanger "entre services secrets" De son côté, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a affirmé que John Ratcliffe s'était rendu à Moscou pour échanger "entre services secrets", sans rencontrer le président Vladimir Poutine. Le porte-parole russe a jugé qu'"il était encore trop tôt pour dire dans quelle mesure cela aura une incidence sur le processus visant à sortir les relations (russo-américaines) de la crise". Aucun autre contact futur n'est prévu pour l'heure, a-t-il affirmé aux journalistes, dont l'AFP, qualifiant ces contacts de "positifs" tout en refusant d'évoquer les dossiers sur lesquels les discussions ont porté. Depuis plusieurs mois, la Russie et l'Ukraine intensifient leurs frappes à longue portée, visant des sites civils tels que des entrepôts logistiques et sites pétroliers et portuaires. Ces attaques font un nombre croissant de victimes civiles chaque semaine. Les efforts diplomatiques sous médiation américaine pour mettre fin au conflit sont au point mort et le Kremlin ne montre aucun signe d'être prêt à revoir ses exigences maximalistes, notamment territoriales. Jusqu'ici les tentatives de Donald Trump pour mettre fin au conflit, dont l'organisation il y a un peu plus d'un an d'un sommet en Alaska avec son homologue Vladimir Poutine, sont restées vaines. Un avion militaire américain avait décollé mardi dans la matinée de la capitale lettone Riga pour rejoindre la capitale russe, avant de faire le trajet inverse dans la soirée, selon les données du site de suivi des vols Flightradar24. Le dernier voyage connu d'un directeur de la CIA en Russie remontait à novembre 2021, avant le début de la guerre en Ukraine en février 2022.
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