Téhéran, qui a continué de viser les pays du Golfe, où se trouvent plusieurs bases américaines, a promis une "longue guerre" et les Etats-Unis, qui n'ont pas écarté une possible opération militaire terrestre, ont assuré être prêts à aller "aussi loin que nécessaire".
Israël a par ailleurs poursuivi son offensive contre le Hezbollah au Liban.
Le point sur les derniers développements:
- Incendie à l'ambassade américaine à Ryad
D'autres explosions ont ensuite été entendues par un journaliste de l'AFP et des témoins dans la capitale saoudienne.
- Alerte levée en Israël
L'armée israélienne a indiqué mardi après minuit aux habitants qu'ils étaient libres de quitter leurs abris, après une nouvelle vague de tirs de missiles iraniens.
Aucune nouvelle victime n'a été immédiatement signalée.
La fermeture des écoles et lieux de travail a été étendue jusqu'au 7 mars.
- Israël frappe le Hezbollah à Beyrouth
La chaîne de télévision Al-Manar, affiliée au groupe armé pro-iranien, a annoncé dans la foulée que ses locaux dans la capitale libanaise avaient été bombardés.
Israël riposte à une attaque du Hezbollah, qualifiée par ce dernier d'"acte défensif" après plus d'un an de frappes israéliennes liées à la guerre à Gaza.
- Washington exhorte ses ressortissants à partir
- Israël frappe la télévision publique à Téhéran
- Pays dans le Golfe ciblés
Les autorités qataries ont dit avoir intercepté deux missiles balistiques tôt mardi, après que de fortes détonations ont retenti à Doha, la capitale.
Les Emirats arabes unis ont fait état lundi d'une attaque de drone ayant provoqué un incendie sur un site de stockage de carburant.
Téhéran a toutefois assuré n'avoir "aucune hostilité" envers ses voisins.
- Pertes américaines
- Une attaque préventive, selon Washington
D'après le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, les Etats-Unis ont attaqué l'Iran après qu'il était devenu évident qu'Israël prévoyait de frapper en premier, rendant nécessaire de paralyser la capacité de Téhéran à riposter contre les intérêts américains dans la région.
Selon l'armée, les Etats-Unis ont frappé plus de 1.250 cibles dont des centres de commandement, de missiles balistiques et des sous-marins dans les premières 48 heures du conflit.
- Menace contre des navires
- Site nucléaire iranien
L'agence des Nations Unies pour l'énergie nucléaire (AIEA) avait indiqué plus tôt qu'il n'y avait "pas d'indication" que des installations nucléaires iraniennes aient été touchées depuis samedi.
- "Longue guerre"
- Trump n'écarte pas une opération terrestre
- Bilan en Iran
- Secousses économiques
Les conséquences du conflit sur l'économie mondiale et le commerce se sont un peu plus matérialisées lundi avec l'envolée des prix du pétrole et du gaz.
Ciblé par des attaques iraniennes, Qatar Energy a annoncé le gel de sa production de gaz naturel liquéfié (GNL), faisant flamber le cours du gaz européen de plus de 39%.
Air France a annoncé prolonger la suspension de sa desserte du Moyen-Orient jusqu'à jeudi inclus.
burs/cha/ph
Texte intégral (541 mots)
Téhéran, qui a continué de viser les pays du Golfe, où se trouvent plusieurs bases américaines, a promis une "longue guerre" et les Etats-Unis, qui n'ont pas écarté une possible opération militaire terrestre, ont assuré être prêts à aller "aussi loin que nécessaire".
Israël a par ailleurs poursuivi son offensive contre le Hezbollah au Liban.
Le point sur les derniers développements:
- Incendie à l'ambassade américaine à Ryad
D'autres explosions ont ensuite été entendues par un journaliste de l'AFP et des témoins dans la capitale saoudienne.
- Alerte levée en Israël
L'armée israélienne a indiqué mardi après minuit aux habitants qu'ils étaient libres de quitter leurs abris, après une nouvelle vague de tirs de missiles iraniens.
Aucune nouvelle victime n'a été immédiatement signalée.
La fermeture des écoles et lieux de travail a été étendue jusqu'au 7 mars.
- Israël frappe le Hezbollah à Beyrouth
La chaîne de télévision Al-Manar, affiliée au groupe armé pro-iranien, a annoncé dans la foulée que ses locaux dans la capitale libanaise avaient été bombardés.
Israël riposte à une attaque du Hezbollah, qualifiée par ce dernier d'"acte défensif" après plus d'un an de frappes israéliennes liées à la guerre à Gaza.
- Washington exhorte ses ressortissants à partir
- Israël frappe la télévision publique à Téhéran
- Pays dans le Golfe ciblés
Les autorités qataries ont dit avoir intercepté deux missiles balistiques tôt mardi, après que de fortes détonations ont retenti à Doha, la capitale.
Les Emirats arabes unis ont fait état lundi d'une attaque de drone ayant provoqué un incendie sur un site de stockage de carburant.
Téhéran a toutefois assuré n'avoir "aucune hostilité" envers ses voisins.
- Pertes américaines
- Une attaque préventive, selon Washington
D'après le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, les Etats-Unis ont attaqué l'Iran après qu'il était devenu évident qu'Israël prévoyait de frapper en premier, rendant nécessaire de paralyser la capacité de Téhéran à riposter contre les intérêts américains dans la région.
Selon l'armée, les Etats-Unis ont frappé plus de 1.250 cibles dont des centres de commandement, de missiles balistiques et des sous-marins dans les premières 48 heures du conflit.
- Menace contre des navires
- Site nucléaire iranien
L'agence des Nations Unies pour l'énergie nucléaire (AIEA) avait indiqué plus tôt qu'il n'y avait "pas d'indication" que des installations nucléaires iraniennes aient été touchées depuis samedi.
- "Longue guerre"
- Trump n'écarte pas une opération terrestre
- Bilan en Iran
- Secousses économiques
Les conséquences du conflit sur l'économie mondiale et le commerce se sont un peu plus matérialisées lundi avec l'envolée des prix du pétrole et du gaz.
Ciblé par des attaques iraniennes, Qatar Energy a annoncé le gel de sa production de gaz naturel liquéfié (GNL), faisant flamber le cours du gaz européen de plus de 39%.
Air France a annoncé prolonger la suspension de sa desserte du Moyen-Orient jusqu'à jeudi inclus.
burs/cha/ph