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26.03.2026 à 00:23

Pour Retailleau (LR), "un candidat macroniste ne pourra pas être élu" président

FRANCE24
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"Il faut une rupture radicale. Car le bilan du macronisme est désastreux", a martelé M. Retailleau dans un entretien au Figaro. Fustigeant "l'endettement pharaonique" du pays et le manque de "fermeté" sur le plan "migratoire" et "sécuritaire" d'Emmanuel Macron, l'ex-ministre de l'Intérieur s'est dit "convaincu" qu'un "candidat macroniste ne pourra pas être élu président de la République". "Je suis convaincu que les Français ne se laisseront plus berner par le +en même temps+. C'est la leçon des élections municipales : le macronisme a échoué à s'implanter en France", a poursuivi celui qui s'est lancé en février dans la campagne pour 2027. "Nous sommes au bout d'un cycle. Les Français veulent rompre avec les vieilles habitudes et nos réponses ne peuvent pas passer par des rustines et du rafistolage. Il ne faut pas affadir nos idées dans une soupière d'eau tiède", a ajouté M. Retailleau, tenant d'une ligne dure au sein de LR. Alors que les adhérents LR décideront en avril du mode de désignation de leur candidat, M. Retailleau, qui s'est donc déjà déclaré, a repoussé l'idée d'une primaire élargie à la droite et au centre, y voyant "une usine à gaz". "Qui imagine Xavier Bertrand soutenir Eric Zemmour ? Ou qui me voit faire campagne pour Gabriel Attal ? Soyons sérieux", a-t-il plaidé. Pour lui, "ce qui risque d'entraîner la mort de LR, ce serait l'absence de notre parti à la présidentielle. C'est une attitude défaitiste". "Ceux qui parient sur l'échec des Républicains pour faire oublier leur propre défaite personnelle ne sont pas à la hauteur du moment", a-t-il ajouté, dans un tacle adressé sans le citer au chef des députés LR Laurent Wauquiez, battu il y a un an pour la tête du parti, et qui plaide lui pour une large primaire.

25.03.2026 à 23:31

Artistes et fans réunis à Paris en hommage à Werenoi, "légende" du rap

FRANCE24
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Le concert s'est ouvert sur "Pétunias", l'un des succès de l'artiste entonné par les milliers de spectateurs présents à l'Accor Arena. L'opération s'est répétée à plusieurs reprises au cours de la soirée. Côté artistes, Dosseh a ouvert les festivités avec son morceau "Habitué". "On est là pour célébrer l'héritage que Werenoi a laissé, il a marqué le rap de son empreinte à tout jamais", a lancé le rappeur de la banlieue orléanaise, qui a signé avec Werenoi "La vie de Cesar" en 2022. "C'était un grand artiste mais le plus important ce que c'était un bon humain", a-t-il ajouté. Les rappeurs KeBlack, Dinos, La Mano 1.9 ou encore Hamza se sont relayés sur scène pendant le concert, avec DJ Milane, fidèle de Werenoi, ému derrière les platines. Des vidéos présentées comme des extraits d'un documentaire entamé du vivant de l'artiste ont aussi émaillé l'événement. Aucune date ni plateforme de diffusion n'a encore été annoncée officiellement. Ultradiscret sur son parcours, Jérémy Bana Owona, de son vrai nom, est décédé dans un hôpital parisien en mai 2025. Il était tombé dans le coma au retour d'un de ses séjours à Dubaï, victime de complications d'un diabète mal soigné, selon différents médias. Méconnu du grand public mais plébiscité par toute une génération, le rappeur de Seine-Saint-Denis a connu une carrière fulgurante d'environ cinq ans, porté par des titres comme "La League" ou "Laboratoire". Champion des ventes d'albums en France en 2023 et 2024, Werenoi reste très écouté: "Diamant noir" demeure le troisième album le plus vendu en 2025, devant "Pyramide 2", en cinquième position, selon un cumul des ventes physiques et des streams établis par le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep). Sa fortune fait aussi l'objet de conflits dans son entourage. Son manager Babs, à la tête de PLR Music, est visé par un mandat d'arrêt émis après sa condamnation en février à une peine de prison ferme pour des violences contre une amie de Werenoi, quelques jours après les obsèques, sur fond de différend financier.

25.03.2026 à 23:27

Les frappes iraniennes provoquent-elles un "exode massif" d'Israéliens vers Chypre et l'Egypte ?

Maya YATAGHENE
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Des sirènes ont retenti lundi soir dans le centre et le sud d’Israël. L’armée dit avoir détecté des tirs iraniens, qui n’auraient fait ni blessés ni dégâts majeurs. Mais sur les réseaux sociaux, plusieurs vidéos affirment que les missiles de Téhéran auraient déclenché une vague de panique en Israël : les citoyens fuiraient en masse par la route autant que par les mers. En réalité, les vidéos ne montrent pas Israël, voire sont générées par l'intelligence artificielle.

25.03.2026 à 23:01

La Banque de France moins optimiste pour la croissance en raison de la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24
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Elle table désormais dans son scénario de base sur une croissance du Produit intérieur brut (PIB) de 0,9% en France en 2026, en légère baisse par rapport au 1% de ses prévisions de décembre, et après déjà 0,9% en 2025. "L'économie française part d'une meilleure situation qu'attendu fin 2025 et début 2026", souligne le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau dans une interview aux Echos. Pour lui, les Français "ont accru leur résilience pour affronter l'incertitude". Mais si l'activité devrait être résiliente "également au premier trimestre 2026, sur la base des dernières enquêtes conjoncturelles disponibles", la "hausse des prix de l'énergie et la détérioration du contexte géopolitique pèseraient ensuite sur l'économie française", estime la banque. Inflation à 1,7% La Banque de France envisage trois scénarios. Toujours dans son scénario de base - le plus favorable, avec une hausse des prix des hydrocarbures temporaire et une résolution du conflit relativement rapide -, elle révise également en baisse sa prévision de croissance pour 2027 à 0,8%, contre 1% attendu auparavant. La croissance repartirait ensuite à la hausse en 2028, à 1,2% (contre 1,1% lors des dernières prévisions), "tirée par un rebond des exportations et de la demande intérieure privée". L'inflation IPCH (Indice des prix à la consommation harmonisé, qui permet les comparaisons entre les différentes inflations de la zone euro) devrait s'établir à 1,7% cette année dans ce scénario. La Banque de France prévoyait 1,3% en décembre (après 0,9% en 2025). L'inflation serait ensuite de 1,4% l'an prochain "dans un contexte de détente des prix de l'énergie" et de 1,6% en 2028. Ce scénario se base toutefois sur des hypothèses arrêtées au 11 mars d'un prix du pétrole qui augmenterait jusqu'à 92 dollars le baril au deuxième trimestre 2026, puis refluerait pour se stabiliser autour de 70 dollars à partir de mi-2027. Or, reconnaît la Banque de France, les prix de l'énergie ont augmenté depuis cette date. "Face à un contexte particulièrement incertain lié au conflit au Moyen-Orient, il faut garder la tête froide et envisager divers scénarios", indique François Villeroy de Galhau dans Les Echos. Qui a tenu toutefois à rassurer, dans le journal télévisé de France 2 mercredi soir : "Nous, banques centrales, nous ferons ce qu'il faut pour ramener l'inflation à au maximum 2% en 2027 et en 2028". "Pas de récession" Les deux scénarios plus défavorables de la Banque de France prévoient des hausses plus fortes et plus durables de prix des hydrocarbures, et donc une inflation nettement révisée à la hausse. Le scénario intermédiaire suppose une réduction de 40% au deuxième trimestre 2026 des flux de pétrole et de Gaz national liquéfié (GNL) qui transitent par le détroit d'Ormuz, par rapport à avant la guerre. Dans cette hypothèse, avec une hausse plus forte des prix de l'énergie et plus d'incertitude sur les marchés, l'inflation atteindrait 2,5% cette année. La croissance serait alors de 0,6% en 2026 et de 0,8% en 2027, avant une remontée en 2028 (1,2%), selon la banque. Le scénario le plus défavorable suppose, lui, une baisse de 60% des flux de pétrole et de GNL qui transitent par le détroit au deuxième trimestre 2026 et que les infrastructures soient durablement endommagées, entraînant une flambée des prix du pétrole jusqu'à un pic temporaire de 145 dollars le baril. Dans ce cas de figure, l'inflation grimperait à 3,3% cette année, selon la Banque de France, et la croissance chuterait à 0,3%. Celle-ci serait ensuite de 0,4% en 2027 puis 1,5% en 2028. "Plus le conflit dure, plus le pétrole flambe et plus il y aurait d'effets négatifs pour l'économie française et européenne", explique le gouverneur dans les colonnes des Echos. Mais "dans aucun scénario cependant, nous ne prévoyons de récession pour la France", rassure-t-il. La France échappe à la récession en 2026, "et en 2027, et en 2028" même si "la croissance est ralentie", a souligné François Villeroy de Galhau lors du JT de France 2. En abaissant ses projections, la Banque de France emboîte le pas à l'Insee, qui a légèrement revu en baisse mardi ses prévisions de croissance pour le premier semestre 2026 (à 0,2% aux deux premiers trimestres contre 0,3% avant).

25.03.2026 à 22:55

Le robot et la Première dame: Melania Trump flanquée d'un androïde à la Maison Blanche

FRANCE24
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En lieu et place de son époux, l'androïde "Figure 3" était présent aux côtés de Melania Trump sur le tapis rouge à Washington. La priorité de la Première dame pendant le second mandat de Donald Trump se porte sur l'intelligence artificielle et le numérique, et elle accueillait un sommet sur l'éducation des enfants aux technologies auquel participait notamment Brigitte Macron, épouse du président français. "Merci à la Première dame Melania Trump de m'avoir invité à la Maison Blanche", a déclaré le robot gris et noir en agitant ses mains. "Il n'est pas exagéré d'affirmer que vous êtes mon premier invité humanoïde fabriqué aux Etats-Unis à venir à la Maison Blanche", a déclaré la Première dame de 55 ans qui lisait des remarques préparées. L'ancienne mannequin a ensuite évoqué comment des humanoïdes aidés de l'IA seraient bientôt utilisés pour instruire les enfants. "Imaginez un éducateur humanoïde nommé Platon. L'accès à l'étude des classiques est désormais instantané", a-t-elle affirmé. "De manière prévisible, nos enfants développeront une pensée critique profonde, et des capacités de raisonnement indépendant", a ajouté la mère du plus jeune fils de Donald Trump, Barron, âgé de 20 ans. Après avoir été une figure furtive lors du premier mandat du milliardaire républicain, la Première dame a pris un rôle davantage sur le devant de la scène depuis le retour de son époux à la Maison Blanche l'an dernier. Melania Trump a notamment organisé plusieurs événements centrés sur l'IA et sur la protection des enfants sur internet. Mais elle a également entrepris plusieurs projets lucratifs, comme le documentaire "Melania" -- pour lequel Amazon a payé plusieurs dizaines de millions de dollars -- mais aussi un audiolivre de son autobiographie dont la narration est effectuée par une IA.
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