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18.05.2026 à 14:06

FRANCE 24
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Les États-Unis ont annoncé, lundi, avoir mené de nouvelles frappes avec l'armée nigérianne, après la mort d'un responsable du groupe État islamique lors d'une opération similaire dans ce pays d'Afrique de l'Ouest. Quelques jours plus tôt, 46 personnes, principalement des enfants, ont été enlevées dans le sud, a révélé l'Association des Chrétiens du Nigeria.
Les États-Unis ont annoncé, lundi, avoir mené de nouvelles frappes avec l'armée nigérianne, après la mort d'un responsable du groupe État islamique lors d'une opération similaire dans ce pays d'Afrique de l'Ouest. Quelques jours plus tôt, 46 personnes, principalement des enfants, ont été enlevées dans le sud, a révélé l'Association des Chrétiens du Nigeria.

18.05.2026 à 14:03

FRANCE24
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Le déclenchement du conflit, fin février, a drastiquement réduit les flux touristiques au Moyen-Orient. En Jordanie ces jours-ci, les rares touristes présents peuvent visiter la cité antique de Petra quasiment seuls. L'impact se fait ressentir plus loin. Sur l'île de Djerba en Tunisie, où la saison démarre, le secteur tourne au ralenti depuis quelques semaines. Avant le déclenchement de la guerre, "nous recevions par exemple 100 nouvelles réservations par jour, maintenant c'est seulement 50", explique à l'AFP Anane Kamoun, directeur de l'hôtel Royal Garden Palace, situé dans le nord-est de l'île. Les perturbations des hubs aéroportuaires situés dans les pays du Golfe et la hausse des prix du kérosène jouent plus largement, touchant aussi l'Asie du Sud-Est. Dans un pays comme la Thaïlande, les chiffres sont révélateurs. Selon son ministère du Tourisme, le pays a enregistré en avril un fort repli des arrivées en provenance des pays européens, avec 29% de visiteurs allemands en moins et 44% d'Italiens en moins. Le numéro un mondial du tourisme, l'opérateur allemand TUI, a d'ailleurs abaissé en avril sa prévision de rentabilité pour l'exercice décalé 2025/26, invoquant la guerre en Iran qui génère une "prudence accrue" chez les clients. Mais prudence ne rime pas avec absence. Selon Aarin Chiekrie, analyste pour Hargreaves Lansdown, "il ne semble pas que les vacanciers renoncent complètement à leurs projets de vacances". "Les données récentes suggèrent qu'ils se contentent simplement de réserver plus tard", poursuit-il. Selon les estimations du Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC), qui représente les grands opérateurs du tourisme mondial et suit ainsi la santé économique du secteur, celui-ci connaîtra même une croissance de 3,2% à l'échelle mondiale en 2026, dépassant la croissance de l'économie mondiale dans son ensemble, estimée à 2,4%. Destinations "plus sûres" L'Europe pourrait particulièrement tirer son épingle du jeu. Ainsi, le WTTC prévoit que les dépenses des visiteurs internationaux dans la région augmenteront de 7,1% en 2026, "les voyageurs privilégiant de plus en plus des destinations proches de chez eux dans un contexte d’incertitude géopolitique et de perturbations dans d'autres régions." Au premier plan en terme de croissance attendue figure l'Italie suivie par l'Espagne, selon le WTTC. Pour Rafael Pampillon Olmedo, professeur d'économie à l'école de commerce IE, en Espagne, la guerre "est en train de perturber les flux touristiques internationaux et de déplacer une partie de la demande vers des destinations perçues comme plus sûres". "De nombreux voyageurs européens qui hésitent à se rendre au Moyen-Orient, dans l'est de la Méditerranée (Turquie, Grèce ou Égypte) ou vers des destinations encore plus proches du Golfe se tournent vers l'Espagne et le Portugal", ajoute le spécialiste. La guerre "peut modifier le choix de destination de certaines familles ou entraîner des ajustements dans d'autres dépenses", abonde Pedro Aznar, économiste à l'école de commerce espagnole Esade, qui estime lui aussi que son pays profite "d'un effet de substitution". D'autres destinations en ont profité. Zakaria Meliani, responsable d'exploitation de Balima Résidences - un acteur de la location courte durée à Rabat, au Maroc -, a assuré à l'AFP observer une rupture de tendance. "Habituellement, nous entrons en saison mi-mai, et là ça a commencé dès la fin du ramadan (peu après le début de la guerre fin février, NDLR)", a-t-il indiqué: des voyageurs qui avaient prévu des vacances au Liban, à Dubaï, Oman ou en Asie avec une escale dans le Golfe se sont "rabattus sur le Maroc". "Le tourisme marocain affiche à ce stade des performances conformes à nos prévisions initiales, avec une croissance de 5% à fin avril 2026, et ce malgré un contexte géopolitique incertain", a souligné de son côté la ministre marocaine du Tourisme, Fatim-Zahra Ammor auprès de l'AFP.
Texte intégral (659 mots)
Le déclenchement du conflit, fin février, a drastiquement réduit les flux touristiques au Moyen-Orient. En Jordanie ces jours-ci, les rares touristes présents peuvent visiter la cité antique de Petra quasiment seuls. L'impact se fait ressentir plus loin. Sur l'île de Djerba en Tunisie, où la saison démarre, le secteur tourne au ralenti depuis quelques semaines. Avant le déclenchement de la guerre, "nous recevions par exemple 100 nouvelles réservations par jour, maintenant c'est seulement 50", explique à l'AFP Anane Kamoun, directeur de l'hôtel Royal Garden Palace, situé dans le nord-est de l'île. Les perturbations des hubs aéroportuaires situés dans les pays du Golfe et la hausse des prix du kérosène jouent plus largement, touchant aussi l'Asie du Sud-Est. Dans un pays comme la Thaïlande, les chiffres sont révélateurs. Selon son ministère du Tourisme, le pays a enregistré en avril un fort repli des arrivées en provenance des pays européens, avec 29% de visiteurs allemands en moins et 44% d'Italiens en moins. Le numéro un mondial du tourisme, l'opérateur allemand TUI, a d'ailleurs abaissé en avril sa prévision de rentabilité pour l'exercice décalé 2025/26, invoquant la guerre en Iran qui génère une "prudence accrue" chez les clients. Mais prudence ne rime pas avec absence. Selon Aarin Chiekrie, analyste pour Hargreaves Lansdown, "il ne semble pas que les vacanciers renoncent complètement à leurs projets de vacances". "Les données récentes suggèrent qu'ils se contentent simplement de réserver plus tard", poursuit-il. Selon les estimations du Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC), qui représente les grands opérateurs du tourisme mondial et suit ainsi la santé économique du secteur, celui-ci connaîtra même une croissance de 3,2% à l'échelle mondiale en 2026, dépassant la croissance de l'économie mondiale dans son ensemble, estimée à 2,4%. Destinations "plus sûres" L'Europe pourrait particulièrement tirer son épingle du jeu. Ainsi, le WTTC prévoit que les dépenses des visiteurs internationaux dans la région augmenteront de 7,1% en 2026, "les voyageurs privilégiant de plus en plus des destinations proches de chez eux dans un contexte d’incertitude géopolitique et de perturbations dans d'autres régions." Au premier plan en terme de croissance attendue figure l'Italie suivie par l'Espagne, selon le WTTC. Pour Rafael Pampillon Olmedo, professeur d'économie à l'école de commerce IE, en Espagne, la guerre "est en train de perturber les flux touristiques internationaux et de déplacer une partie de la demande vers des destinations perçues comme plus sûres". "De nombreux voyageurs européens qui hésitent à se rendre au Moyen-Orient, dans l'est de la Méditerranée (Turquie, Grèce ou Égypte) ou vers des destinations encore plus proches du Golfe se tournent vers l'Espagne et le Portugal", ajoute le spécialiste. La guerre "peut modifier le choix de destination de certaines familles ou entraîner des ajustements dans d'autres dépenses", abonde Pedro Aznar, économiste à l'école de commerce espagnole Esade, qui estime lui aussi que son pays profite "d'un effet de substitution". D'autres destinations en ont profité. Zakaria Meliani, responsable d'exploitation de Balima Résidences - un acteur de la location courte durée à Rabat, au Maroc -, a assuré à l'AFP observer une rupture de tendance. "Habituellement, nous entrons en saison mi-mai, et là ça a commencé dès la fin du ramadan (peu après le début de la guerre fin février, NDLR)", a-t-il indiqué: des voyageurs qui avaient prévu des vacances au Liban, à Dubaï, Oman ou en Asie avec une escale dans le Golfe se sont "rabattus sur le Maroc". "Le tourisme marocain affiche à ce stade des performances conformes à nos prévisions initiales, avec une croissance de 5% à fin avril 2026, et ce malgré un contexte géopolitique incertain", a souligné de son côté la ministre marocaine du Tourisme, Fatim-Zahra Ammor auprès de l'AFP.

18.05.2026 à 13:52

Chloé BORGNON
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Dans la capitale sud-coréenne, Séoul, un foyer sur deux est composé d'une seule personne. Quelque 40 % des hommes et femmes de 25-49 ans indiquent ne pas vouloir se marier. La solitude est devenue une question de santé publique que la ville de Séoul prend au sérieux. La municipalité investit plus de 260 millions d'euros sur cinq ans pour tenter de lutter contre cette "épidémie de solitude". Reportage de Chloé Borgnon et Junwon Bae.
Texte intégral (659 mots)
Dans la capitale sud-coréenne, Séoul, un foyer sur deux est composé d'une seule personne. Quelque 40 % des hommes et femmes de 25-49 ans indiquent ne pas vouloir se marier. La solitude est devenue une question de santé publique que la ville de Séoul prend au sérieux. La municipalité investit plus de 260 millions d'euros sur cinq ans pour tenter de lutter contre cette "épidémie de solitude". Reportage de Chloé Borgnon et Junwon Bae.

18.05.2026 à 13:19

FRANCE24
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Le conflit "a créé une incertitude économique et nous ne savons toujours pas quand le détroit d'Ormuz rouvrira", souligne dans un communiqué le directeur général du groupe, Michael O'Leary. "En l'absence de visibilité sur le second semestre et compte tenu de la forte volatilité des prix du carburant et des risques sur l'approvisionnement, il est beaucoup trop tôt pour fournir à ce stade une quelconque prévision significative de bénéfice" sur l'exercice annuel décalé 2026-2027, ajoute-t-il. La compagnie, qui dessert 36 pays, principalement en Europe, selon son site internet, bénéficie d'une couverture pour 80% de ses besoins en carburant sur l'exercice en cours, grâce à des achats anticipés à un coût d'environ 67 dollars le baril de kérosène. Mais celui-ci a "grimpé à plus de 150 dollars le baril" et les prix mondiaux devraient "rester élevés par rapport aux niveaux d'avant-conflit pendant quelques mois", prévient le patron de Ryanair. "Si le prix du carburant non couvert reste à ses niveaux élevés actuels", les coûts sur l'exercice pourraient augmenter, poursuit-il. "Faillites" l'hiver prochain Le blocage du détroit d’Ormuz pendant encore un an pourrait même "entraîner des faillites importantes de compagnies aériennes en Europe (l')hiver" prochain, notamment parmi les acteurs les plus endettés et les moins couverts face à la hausse du prix du carburant, a estimé Michael O'Leary, lors d’une conférence téléphonique avec des investisseurs. Outre le conflit au Moyen-Orient et la hausse des prix du kérosène, l'entreprise souligne que la guerre en Ukraine, les "chocs macroéconomiques", les grèves et les "dysfonctionnements du contrôle aérien européen" constituent d’autres facteurs d'incertitude pour l'exercice 2026-27. Michael O'Leary, connu pour son franc-parler, s'en est par ailleurs pris aux taxes environnementales dans l'Union européenne, qui "devraient augmenter de 300 millions d'euros supplémentaires cette année, pour atteindre environ 1,4 milliard d'euros, ce qui rend les voyages aériens en Europe encore moins compétitifs". Il entend allouer la croissance du groupe "aux régions et aéroports qui ont réduit les taxes sur l'aviation et encouragent la croissance du trafic (comme l'Albanie, l'Italie, le Maroc, la Slovaquie et la Suède)" et s'éloigner "des marchés à forte fiscalité, peu compétitifs, comme l'Autriche, la Belgique, l'Allemagne" et certaines parties de l'Espagne. Malgré les perspectives incertaines pour l'exercice en cours, la compagnie low cost a annoncé lundi de bons résultats pour son exercice achevé fin mars, avec un bénéfice en hausse de 35%, à 2,174 milliards d'euros, et un chiffre d'affaires en progrès de 11%, à 15,544 milliards d'euros. "Prudence dans les dépenses" Le groupe, qui vise 300 millions de passagers à horizon 2034, a transporté 208,4 millions de passagers lors de son exercice 2025-26, un chiffre en hausse de 4%. Il anticipe une nouvelle hausse du trafic de 4%, à 216 millions de passagers, sur l'exercice en cours. Les résultats sur 2025-26 s'expliquent notamment par une hausse de 10% du prix des billets, qui a compensé la baisse de 7% observée l'année précédente, a précisé Ryanair. Mais dans un contexte d'incertitude liée à la guerre au Moyen-Orient et à l'évolution du pouvoir d'achat, les tarifs commencent à se tasser, a indiqué le groupe. "Les consommateurs sont échaudés par la flambée des prix du pétrole depuis mars", a expliqué Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell. "Cela a renchéri le coût de la vie et incite à davantage de prudence dans les dépenses" des ménages, ce qui contraint les compagnies aériennes à "baisser les prix, ou au mieux à les maintenir stables, simplement pour soutenir la demande", a-t-il détaillé. L'action de Ryanair perdait environ 1% en fin de matinée à la Bourse de Dublin.
Texte intégral (627 mots)
Le conflit "a créé une incertitude économique et nous ne savons toujours pas quand le détroit d'Ormuz rouvrira", souligne dans un communiqué le directeur général du groupe, Michael O'Leary. "En l'absence de visibilité sur le second semestre et compte tenu de la forte volatilité des prix du carburant et des risques sur l'approvisionnement, il est beaucoup trop tôt pour fournir à ce stade une quelconque prévision significative de bénéfice" sur l'exercice annuel décalé 2026-2027, ajoute-t-il. La compagnie, qui dessert 36 pays, principalement en Europe, selon son site internet, bénéficie d'une couverture pour 80% de ses besoins en carburant sur l'exercice en cours, grâce à des achats anticipés à un coût d'environ 67 dollars le baril de kérosène. Mais celui-ci a "grimpé à plus de 150 dollars le baril" et les prix mondiaux devraient "rester élevés par rapport aux niveaux d'avant-conflit pendant quelques mois", prévient le patron de Ryanair. "Si le prix du carburant non couvert reste à ses niveaux élevés actuels", les coûts sur l'exercice pourraient augmenter, poursuit-il. "Faillites" l'hiver prochain Le blocage du détroit d’Ormuz pendant encore un an pourrait même "entraîner des faillites importantes de compagnies aériennes en Europe (l')hiver" prochain, notamment parmi les acteurs les plus endettés et les moins couverts face à la hausse du prix du carburant, a estimé Michael O'Leary, lors d’une conférence téléphonique avec des investisseurs. Outre le conflit au Moyen-Orient et la hausse des prix du kérosène, l'entreprise souligne que la guerre en Ukraine, les "chocs macroéconomiques", les grèves et les "dysfonctionnements du contrôle aérien européen" constituent d’autres facteurs d'incertitude pour l'exercice 2026-27. Michael O'Leary, connu pour son franc-parler, s'en est par ailleurs pris aux taxes environnementales dans l'Union européenne, qui "devraient augmenter de 300 millions d'euros supplémentaires cette année, pour atteindre environ 1,4 milliard d'euros, ce qui rend les voyages aériens en Europe encore moins compétitifs". Il entend allouer la croissance du groupe "aux régions et aéroports qui ont réduit les taxes sur l'aviation et encouragent la croissance du trafic (comme l'Albanie, l'Italie, le Maroc, la Slovaquie et la Suède)" et s'éloigner "des marchés à forte fiscalité, peu compétitifs, comme l'Autriche, la Belgique, l'Allemagne" et certaines parties de l'Espagne. Malgré les perspectives incertaines pour l'exercice en cours, la compagnie low cost a annoncé lundi de bons résultats pour son exercice achevé fin mars, avec un bénéfice en hausse de 35%, à 2,174 milliards d'euros, et un chiffre d'affaires en progrès de 11%, à 15,544 milliards d'euros. "Prudence dans les dépenses" Le groupe, qui vise 300 millions de passagers à horizon 2034, a transporté 208,4 millions de passagers lors de son exercice 2025-26, un chiffre en hausse de 4%. Il anticipe une nouvelle hausse du trafic de 4%, à 216 millions de passagers, sur l'exercice en cours. Les résultats sur 2025-26 s'expliquent notamment par une hausse de 10% du prix des billets, qui a compensé la baisse de 7% observée l'année précédente, a précisé Ryanair. Mais dans un contexte d'incertitude liée à la guerre au Moyen-Orient et à l'évolution du pouvoir d'achat, les tarifs commencent à se tasser, a indiqué le groupe. "Les consommateurs sont échaudés par la flambée des prix du pétrole depuis mars", a expliqué Dan Coatsworth, analyste chez AJ Bell. "Cela a renchéri le coût de la vie et incite à davantage de prudence dans les dépenses" des ménages, ce qui contraint les compagnies aériennes à "baisser les prix, ou au mieux à les maintenir stables, simplement pour soutenir la demande", a-t-il détaillé. L'action de Ryanair perdait environ 1% en fin de matinée à la Bourse de Dublin.

18.05.2026 à 13:14

FRANCE24
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Le président du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) Gaëtan Bruel a dit lundi "regretter" la réaction de Maxime Saada, patron de Canal+, qui a déclaré dimanche ne plus souhaiter travailler avec les 600 signataires d'une tribune anti-Bolloré.
Texte intégral (627 mots)
Le président du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) Gaëtan Bruel a dit lundi "regretter" la réaction de Maxime Saada, patron de Canal+, qui a déclaré dimanche ne plus souhaiter travailler avec les 600 signataires d'une tribune anti-Bolloré.
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