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23.04.2026 à 05:35

En direct : le Liban va demander de prolonger la trêve lors de pourparlers avec Israël

FRANCE 24
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Israël et le Liban tiennent jeudi à Washington une nouvelle session de pourparlers au niveau des ambassadeurs, sous l'égide des États-Unis, durant laquelle Beyrouth veut demander une prolongation d'un mois de la trêve en vigueur depuis le 17 avril. Suivez notre direct.
Israël et le Liban tiennent jeudi à Washington une nouvelle session de pourparlers au niveau des ambassadeurs, sous l'égide des États-Unis, durant laquelle Beyrouth veut demander une prolongation d'un mois de la trêve en vigueur depuis le 17 avril. Suivez notre direct.

23.04.2026 à 05:05

Le "made in China" rêve d'une embellie avec la visite de Trump

FRANCE24
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Les fabricants et usines de la province du Guangdong, le coeur manufacturier du pays, ont subi de plein fouet ces dernières années les droits de douane du locataire de la Maison Blanche. La guerre commerciale mondiale lancée par M. Trump en 2025 après son retour au pouvoir avait entraîné sur certains produits chinois des surtaxes exorbitantes allant jusqu'à 145%. Certes, une trêve d'un an sur l'essentiel des taxes a été conclue en octobre entre le président américain et son homologue chinois Xi Jinping. Mais pour les vendeurs du marché de Canton, les commandes se sont taries. "C'est assez net. Les clients américains ont presque disparu", affirme Zhou Hua, responsable des ventes chez "1988", un fabricant de jeans. La province du Guangdong représentait l'an passé environ un cinquième du commerce extérieur chinois, soit 9.490 milliards de yuans (plus de 1.186 milliards d'euros), selon les Douanes chinoises. La Maison Blanche a annoncé que M. Trump se rendrait en Chine les 14 et 15 mai après un report de plusieurs semaines à cause de la guerre au Moyen-Orient. Pékin n'a pas confirmé ces dates. Zhou Hua espère que cette visite entraînera une baisse des droits de douane et relancera la demande pour ses jeans. Les Etats-Unis ne pèsent qu'environ 10% des exportations de "1988", qui vend surtout en Chine et ailleurs dans le monde. Mais ils sont une plaque tournante de la mode et donc un marché stratégique, où être présent et visible peut déboucher sur de nouveaux contrats. "On ne veut pas mettre tous nos oeufs dans le même panier", explique M. Zhou. La Cour suprême des Etats-Unis a annulé en février une grande partie des taxes mondiales décrétées par M. Trump. Ce dernier a instauré dans la foulée une nouvelle surtaxe universelle de 10%, valable 150 jours, qui s'applique aussi aux produits chinois. Espoirs de paix Selon Guo Tao, le patron de "1988", la visite de M. Trump aidera à "briser la glace". "Quand les deux pays se livrent une guerre des droits de douane, tout le monde y perd, ce n'est gagnant pour personne", dit-il. Il s'inquiète aussi de la hausse du coût des matières premières, alimentée par la guerre au Moyen-Orient. "En tant que commerçants, tout ce qu'on veut, c'est une économie prospère, un pays stable et la paix dans le monde". Dans les allées du marché de gros, acheteurs chinois et étrangers marchandent. A côté, des responsables de stands font la promotion de leurs produits en direct sur internet devant leurs écrans de smartphones. Une vendeuse de sacs à main, Mme Zhuang, explique que sa petite échoppe n'est pas directement touchée par les taxes américaines, mais qu'elle en ressent "clairement" les répercussions, car les clients chinois sont davantage soucieux de leur budget. "Pour ce qui est de mes attentes" vis-à-vis de la visite du président américain, "je n'en ai aucune", tranche-t-elle, jugeant M. Trump "peu digne de confiance". Dans un autre marché de gros de Canton, des bandelettes roses et des boules à facettes pendent au plafond de la boutique de Wen Linpeng, qui vend savons colorés, parfums et produits de maquillage. Son activité n'est pas tournée vers les Etats-Unis, mais il espère que le déplacement de M. Trump favorisera la coopération entre les deux pays. La Chine accueillera le président américain à bras ouverts s'il est "vraiment sincère", présage-t-il. "S'il n'est pas sympa, s'il exige des concessions de la Chine ou nous force la main sur quelque chose, on lui rendra la monnaie de sa pièce", prévient-il. "Mais s'il est prêt à coopérer, on sera ravi de travailler avec lui."
Texte intégral (632 mots)
Les fabricants et usines de la province du Guangdong, le coeur manufacturier du pays, ont subi de plein fouet ces dernières années les droits de douane du locataire de la Maison Blanche. La guerre commerciale mondiale lancée par M. Trump en 2025 après son retour au pouvoir avait entraîné sur certains produits chinois des surtaxes exorbitantes allant jusqu'à 145%. Certes, une trêve d'un an sur l'essentiel des taxes a été conclue en octobre entre le président américain et son homologue chinois Xi Jinping. Mais pour les vendeurs du marché de Canton, les commandes se sont taries. "C'est assez net. Les clients américains ont presque disparu", affirme Zhou Hua, responsable des ventes chez "1988", un fabricant de jeans. La province du Guangdong représentait l'an passé environ un cinquième du commerce extérieur chinois, soit 9.490 milliards de yuans (plus de 1.186 milliards d'euros), selon les Douanes chinoises. La Maison Blanche a annoncé que M. Trump se rendrait en Chine les 14 et 15 mai après un report de plusieurs semaines à cause de la guerre au Moyen-Orient. Pékin n'a pas confirmé ces dates. Zhou Hua espère que cette visite entraînera une baisse des droits de douane et relancera la demande pour ses jeans. Les Etats-Unis ne pèsent qu'environ 10% des exportations de "1988", qui vend surtout en Chine et ailleurs dans le monde. Mais ils sont une plaque tournante de la mode et donc un marché stratégique, où être présent et visible peut déboucher sur de nouveaux contrats. "On ne veut pas mettre tous nos oeufs dans le même panier", explique M. Zhou. La Cour suprême des Etats-Unis a annulé en février une grande partie des taxes mondiales décrétées par M. Trump. Ce dernier a instauré dans la foulée une nouvelle surtaxe universelle de 10%, valable 150 jours, qui s'applique aussi aux produits chinois. Espoirs de paix Selon Guo Tao, le patron de "1988", la visite de M. Trump aidera à "briser la glace". "Quand les deux pays se livrent une guerre des droits de douane, tout le monde y perd, ce n'est gagnant pour personne", dit-il. Il s'inquiète aussi de la hausse du coût des matières premières, alimentée par la guerre au Moyen-Orient. "En tant que commerçants, tout ce qu'on veut, c'est une économie prospère, un pays stable et la paix dans le monde". Dans les allées du marché de gros, acheteurs chinois et étrangers marchandent. A côté, des responsables de stands font la promotion de leurs produits en direct sur internet devant leurs écrans de smartphones. Une vendeuse de sacs à main, Mme Zhuang, explique que sa petite échoppe n'est pas directement touchée par les taxes américaines, mais qu'elle en ressent "clairement" les répercussions, car les clients chinois sont davantage soucieux de leur budget. "Pour ce qui est de mes attentes" vis-à-vis de la visite du président américain, "je n'en ai aucune", tranche-t-elle, jugeant M. Trump "peu digne de confiance". Dans un autre marché de gros de Canton, des bandelettes roses et des boules à facettes pendent au plafond de la boutique de Wen Linpeng, qui vend savons colorés, parfums et produits de maquillage. Son activité n'est pas tournée vers les Etats-Unis, mais il espère que le déplacement de M. Trump favorisera la coopération entre les deux pays. La Chine accueillera le président américain à bras ouverts s'il est "vraiment sincère", présage-t-il. "S'il n'est pas sympa, s'il exige des concessions de la Chine ou nous force la main sur quelque chose, on lui rendra la monnaie de sa pièce", prévient-il. "Mais s'il est prêt à coopérer, on sera ravi de travailler avec lui."

23.04.2026 à 04:55

Futur chef de l'ONU: pour les quatre candidats, priorité à la paix

FRANCE24
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La Chilienne Michelle Bachelet, l'Argentin Rafael Grossi, la Costaricaine Rebeca Grynspan et le Sénégalais Macky Sall, espérant remplacer Antonio Guterres le 1er janvier 2027, ont chacun passé trois heures mardi et mercredi à répondre aux questions tout azimut des 193 Etats membres et de représentants de la société civile. Mais "beaucoup de diplomates sont un peu cyniques concernant ces auditions", commente auprès de l'AFP Richard Gowan, de l'International Crisis Group. Parce qu'il y a un "sentiment généralisé que les Etats-Unis et les autres détenteurs du veto au Conseil de sécurité choisiront le gagnant en privé", souligne-t-il. Malgré ce "grand oral" inauguré en 2016, l'Assemblée générale ne peut élire le secrétaire général qu'après recommandation du Conseil de sécurité où les cinq membres permanents (Etats-Unis, Chine, Russie, Royaume-Uni, France) ont un droit de veto. Les délibérations du Conseil de sécurité devraient commencer à partir de fin juillet, avant un vote de l'Assemblée générale probablement à l'automne. Dans ce contexte, beaucoup des propos des prétendants sont restés "convenus", note Richard Gowan. Mais "si on écoute attentivement, ils ont envoyé quand même d'importants messages", estime-t-il, évoquant un par exemple un Rafael Grossi plus "radical" qu'Antonio Guterres sur la réforme de l'ONU. Les candidats ont tous souligné l'urgence à restaurer la confiance envers des Nations unies au bord de l'effondrement financier et dont la pertinence est parfois mise en cause dans un monde ravagé par un nombre de conflits record depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. En commençant par un renforcement du rôle de bons offices de son chef. Michelle Bachelet a ainsi plaidé pour un secrétaire général "présent" là où il y a des problèmes à régler, Rafael Grossi a décrit un futur patron de l'ONU allant "vraiment" sur le terrain et Macky Sall a suggéré un "rôle réinventé" pour que l'ONU "retrouve sa place autour de la table mondiale". Alors que certains reprochent à Antonio Guterres de ne pas s'impliquer directement pour peser sur les conflits en Ukraine ou au Moyen-Orient, Rebeca Grynspan a été plus directe. Le secrétaire général "doit prendre des risques. Nous sommes devenus une organisation conservatrice en matière de risque", a-t-elle déploré. "L'ONU échoue seulement quand elle n'essaie pas. Nous devons essayer", a ajouté la patronne de l'agence de l'ONU pour le commerce et le développement (Cnuced), qui a négocié en 2022, avec Moscou et Kiev, "l'Initiative de la mer Noire" pour faciliter l'exportation des céréales ukrainiennes après l'invasion russe. D'autres en embuscade ? Les quatre candidats semblent avoir également tenté de trouver un équilibre, un peu différent pour chacun, entre la défense du lien indéfectible entre les trois piliers de l'ONU (paix, droits humains, développement) et un recentrage total sur le premier, une position désormais défendue par l'administration Trump. Très peu des questions ont porté sur des conflits précis, comme le Moyen-Orient ou l'Ukraine. Et les candidats se sont souvent gardé d'y répondre de manière spécifique, répétant leur attachement au respect de la Charte des Nations unies. Interrogée sur Gaza, Rebeca Grynspan a toutefois plaidé pour l'entrée "sans entrave" de l'aide humanitaire et soutenu une solution à long terme où "Israël et la Palestine vivent en paix et en sécurité". Et Macky Sall a souligné la "tragédie humaine" du conflit israélo-palestinien. Au delà de ces auditions, les positions et actions passées des candidats auront certainement une influence sur le choix du candidat. Des élus républicains ont déjà appelé Washington à bloquer Michelle Bachelet en raison de sa défense du droit à l'avortement. Rafael Grossi, actuel patron de l'Agence internationale pour l'énergie atomique, est lui impliqué dans des dossiers brûlants, en particulier le nucléaire iranien. Alors que les cinq membres permanents restent très discrets sur leurs attentes, le prochain secrétaire général ne sera peut-être même pas un de ces quatre candidats. "Je pense qu'il y a encore un bon nombre de candidats qui tournent autour et attendent de voir comme les choses se passent" pour se déclarer, indique ainsi Richard Gowan.
Texte intégral (726 mots)
La Chilienne Michelle Bachelet, l'Argentin Rafael Grossi, la Costaricaine Rebeca Grynspan et le Sénégalais Macky Sall, espérant remplacer Antonio Guterres le 1er janvier 2027, ont chacun passé trois heures mardi et mercredi à répondre aux questions tout azimut des 193 Etats membres et de représentants de la société civile. Mais "beaucoup de diplomates sont un peu cyniques concernant ces auditions", commente auprès de l'AFP Richard Gowan, de l'International Crisis Group. Parce qu'il y a un "sentiment généralisé que les Etats-Unis et les autres détenteurs du veto au Conseil de sécurité choisiront le gagnant en privé", souligne-t-il. Malgré ce "grand oral" inauguré en 2016, l'Assemblée générale ne peut élire le secrétaire général qu'après recommandation du Conseil de sécurité où les cinq membres permanents (Etats-Unis, Chine, Russie, Royaume-Uni, France) ont un droit de veto. Les délibérations du Conseil de sécurité devraient commencer à partir de fin juillet, avant un vote de l'Assemblée générale probablement à l'automne. Dans ce contexte, beaucoup des propos des prétendants sont restés "convenus", note Richard Gowan. Mais "si on écoute attentivement, ils ont envoyé quand même d'importants messages", estime-t-il, évoquant un par exemple un Rafael Grossi plus "radical" qu'Antonio Guterres sur la réforme de l'ONU. Les candidats ont tous souligné l'urgence à restaurer la confiance envers des Nations unies au bord de l'effondrement financier et dont la pertinence est parfois mise en cause dans un monde ravagé par un nombre de conflits record depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. En commençant par un renforcement du rôle de bons offices de son chef. Michelle Bachelet a ainsi plaidé pour un secrétaire général "présent" là où il y a des problèmes à régler, Rafael Grossi a décrit un futur patron de l'ONU allant "vraiment" sur le terrain et Macky Sall a suggéré un "rôle réinventé" pour que l'ONU "retrouve sa place autour de la table mondiale". Alors que certains reprochent à Antonio Guterres de ne pas s'impliquer directement pour peser sur les conflits en Ukraine ou au Moyen-Orient, Rebeca Grynspan a été plus directe. Le secrétaire général "doit prendre des risques. Nous sommes devenus une organisation conservatrice en matière de risque", a-t-elle déploré. "L'ONU échoue seulement quand elle n'essaie pas. Nous devons essayer", a ajouté la patronne de l'agence de l'ONU pour le commerce et le développement (Cnuced), qui a négocié en 2022, avec Moscou et Kiev, "l'Initiative de la mer Noire" pour faciliter l'exportation des céréales ukrainiennes après l'invasion russe. D'autres en embuscade ? Les quatre candidats semblent avoir également tenté de trouver un équilibre, un peu différent pour chacun, entre la défense du lien indéfectible entre les trois piliers de l'ONU (paix, droits humains, développement) et un recentrage total sur le premier, une position désormais défendue par l'administration Trump. Très peu des questions ont porté sur des conflits précis, comme le Moyen-Orient ou l'Ukraine. Et les candidats se sont souvent gardé d'y répondre de manière spécifique, répétant leur attachement au respect de la Charte des Nations unies. Interrogée sur Gaza, Rebeca Grynspan a toutefois plaidé pour l'entrée "sans entrave" de l'aide humanitaire et soutenu une solution à long terme où "Israël et la Palestine vivent en paix et en sécurité". Et Macky Sall a souligné la "tragédie humaine" du conflit israélo-palestinien. Au delà de ces auditions, les positions et actions passées des candidats auront certainement une influence sur le choix du candidat. Des élus républicains ont déjà appelé Washington à bloquer Michelle Bachelet en raison de sa défense du droit à l'avortement. Rafael Grossi, actuel patron de l'Agence internationale pour l'énergie atomique, est lui impliqué dans des dossiers brûlants, en particulier le nucléaire iranien. Alors que les cinq membres permanents restent très discrets sur leurs attentes, le prochain secrétaire général ne sera peut-être même pas un de ces quatre candidats. "Je pense qu'il y a encore un bon nombre de candidats qui tournent autour et attendent de voir comme les choses se passent" pour se déclarer, indique ainsi Richard Gowan.

23.04.2026 à 04:31

A Montauban, hommage national à Florian Montorio, Casque bleu français tué au Liban

FRANCE24
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Casque bleu de 40 ans, Florian Montorio, appartenait au 17e régiment du génie parachutiste (RGP) de Montauban et c'est au sein de la caserne de cette unité que lui seront rendus à partir de 11h30 les honneurs funèbres militaires. La cérémonie sera présidée par la ministre des Armées, Catherine Vautrin, et le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général Pierre Schill. Le soldat, qui avait servi sur de nombreux théâtres d'opération depuis son engagement en 2007, a été tué samedi "par un tir direct à l'arme légère", dans la région de Deir-Kifa au sud-Liban, avait précisé la ministre sur X. Les autorités françaises et l'ONU ont attribué l'attaque au mouvement pro-iranien Hezbollah actif dans le sud du Liban, qui a nié toute implication. Mercredi, le président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé qu'un deuxième militaire français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), touché dans la même embuscade, avait succombé à ses blessures. Selon Mme Vautrin, le caporal-chef Anicet Girardin, 31 ans, avait été blessé alors qu'"il portait secours à son chef d'élément qui venait de tomber". Père de deux filles de 9 et 15 ans, Florian Montorio avait rejoint le 17e RGP en 2021 et devait retourner à la vie civile "d'ici quelques mois", a souligné samedi le responsable de ce régiment, le colonel Jérémy Akil. Jeudi, au terme de la cérémonie militaire, la mairie de Montauban a également organisé une "marche silencieuse": depuis la caserne, un cortège partira pour rejoindre une église de la ville où une messe sera célébrée. Les Montalbanais pourront "stationner tout le long" et "rendre par leur présence un hommage au militaire qui a été tué", a expliqué à l'AFP Didier Lallemand, le maire (UDR) de la ville, rappelant "le lien historiquement très étroit" entre l'armée et la population locale. "Dès l'annonce du décès de ce militaire, il y a vraiment eu une émotion qui s'est emparée de la ville", a-t-il dit. "L'armée à Montauban, c'est 3.500 militaires, donc c'est 3.500 familles, ce sont des enfants qui vont à l'école à Montauban, qui fréquentent les clubs sportifs, qui assistent aux manifestations", a-t-il détaillé.
Lire plus (389 mots)
Casque bleu de 40 ans, Florian Montorio, appartenait au 17e régiment du génie parachutiste (RGP) de Montauban et c'est au sein de la caserne de cette unité que lui seront rendus à partir de 11h30 les honneurs funèbres militaires. La cérémonie sera présidée par la ministre des Armées, Catherine Vautrin, et le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général Pierre Schill. Le soldat, qui avait servi sur de nombreux théâtres d'opération depuis son engagement en 2007, a été tué samedi "par un tir direct à l'arme légère", dans la région de Deir-Kifa au sud-Liban, avait précisé la ministre sur X. Les autorités françaises et l'ONU ont attribué l'attaque au mouvement pro-iranien Hezbollah actif dans le sud du Liban, qui a nié toute implication. Mercredi, le président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé qu'un deuxième militaire français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), touché dans la même embuscade, avait succombé à ses blessures. Selon Mme Vautrin, le caporal-chef Anicet Girardin, 31 ans, avait été blessé alors qu'"il portait secours à son chef d'élément qui venait de tomber". Père de deux filles de 9 et 15 ans, Florian Montorio avait rejoint le 17e RGP en 2021 et devait retourner à la vie civile "d'ici quelques mois", a souligné samedi le responsable de ce régiment, le colonel Jérémy Akil. Jeudi, au terme de la cérémonie militaire, la mairie de Montauban a également organisé une "marche silencieuse": depuis la caserne, un cortège partira pour rejoindre une église de la ville où une messe sera célébrée. Les Montalbanais pourront "stationner tout le long" et "rendre par leur présence un hommage au militaire qui a été tué", a expliqué à l'AFP Didier Lallemand, le maire (UDR) de la ville, rappelant "le lien historiquement très étroit" entre l'armée et la population locale. "Dès l'annonce du décès de ce militaire, il y a vraiment eu une émotion qui s'est emparée de la ville", a-t-il dit. "L'armée à Montauban, c'est 3.500 militaires, donc c'est 3.500 familles, ce sont des enfants qui vont à l'école à Montauban, qui fréquentent les clubs sportifs, qui assistent aux manifestations", a-t-il détaillé.

23.04.2026 à 04:21

Prêt à l'Ukraine quasi débloqué, Volodymyr Zelensky attendu à Chypre pour un sommet européen

FRANCE 24
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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est attendu ce jeudi à Chypre pour un sommet européen alors que le déblocage d'un prêt européen de 90 milliards d'euros à Kiev devrait être validé dans la journée. Les chefs d'État et de gouvernement européens doivent aussi aborder la guerre au Moyen-Orient.
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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est attendu ce jeudi à Chypre pour un sommet européen alors que le déblocage d'un prêt européen de 90 milliards d'euros à Kiev devrait être validé dans la journée. Les chefs d'État et de gouvernement européens doivent aussi aborder la guerre au Moyen-Orient.
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