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08.05.2026 à 23:28

Fatimata WANE
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Suite aux violences xénophobes qui se sont multipliées en Afrique du Sud, le mois dernier, les réactions africaines se multiplient. Après le Ghana qui demande à ce que le débat soit inscrit à l'agenda de la prochaine réunion de l'Union Africaine, le Nigeria a décidé de rapatrier ses ressortissants.  Face à ses réactions, le gouvernement de Pretoria reste sur la défensive.
Suite aux violences xénophobes qui se sont multipliées en Afrique du Sud, le mois dernier, les réactions africaines se multiplient. Après le Ghana qui demande à ce que le débat soit inscrit à l'agenda de la prochaine réunion de l'Union Africaine, le Nigeria a décidé de rapatrier ses ressortissants.  Face à ses réactions, le gouvernement de Pretoria reste sur la défensive.

08.05.2026 à 23:27

FRANCE24
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Un point devait suffire au bonheur des Lensois, trois leur assurer de finir deuxième et c'est finalement la deuxième option qu'ils ont cochée, validant cette saison aussi belle qu'inattendue par une juste récompense. Et pour conclure cette saison en championnat écrite tel un conte de fée, c'est un jeune formé à La Gaillette, Mezian Mesloub, qui a pris sa plus belle et jeune plume pour inscrire le seul but du match, à seulement 16 ans (79e). Quelques secondes après son entrée en jeu, l'adolescent a converti son premier ballon en Ligue 1 par un but d'une frappe croisée après un échange avec Andrija Bulatovic, à peine plus vieux (19 ans) mais déjà confirmé. De quoi poursuivre la belle histoire de ce nom qui avait déjà frappé le maillot Sang et Or quand son père Walid Mesloub, brassard au bras, foulait cette même pelouse il y a quelques saisons. Ce coup d'éclat a délivré Bollaert et porté le compteur du club du bassin minier à 67 points, ce qui lui assure de ne plus être rejoint par Lyon (3e, 60 pts), et l'autorise même à rêver de bousculer le Paris Saint-Germain (1er, 70 pts) jusqu'au coup de sifflet final de cette saison. Pour Nantes, celle-ci se termine par le dénouement tant redouté depuis plusieurs mois, à mesure que ce club historique du championnat de France s'enfonçait dans les profondeurs du classement. Lens remanié Le sursis obtenu face à Marseille (3-0) le week-end dernier n'a pas suffi à maintenir ces Canaris dans l'élite, deux mois après l'arrivée sur leur banc de Vahid Halilhodzic, qui a failli dans sa mission maintien. La performance nantaise dans l'antre lensois n'a pas été indigente, juste insuffisante. Au coup d'envoi, un succès semblait pourtant possible face aux Artésiens, privés de cinq titulaires - Florian Thauvin, Allan Saint-Maximin, Saud Abdulhamid, Adrien Thomasson et Mamadou Sangaré - laissés au repos ou suspendus. Leur entraîneur Pierre Sage avait même choisi un onze surprenant en titularisant Abdallah Sima au poste de piston droit, ainsi que Rayan Fofana et Wesley Saïd plutôt que Florian Sotoca en soutien d'Odsonne Édouard. L'équipe A lensoise tournant au ralenti depuis plusieurs semaines, l'équipe B n'est pas allée plus vite au cours d'un premier acte au spectacle pauvre, seulement ponctué de quelques frappes de Saïd (8e), Sima (13e) et Andrija Bulatovic (26e). Après avoir rejoint les vestiaires sous quelques sifflets, les joueurs de l'Artois ont été plus toniques en deuxième période, bien aidés par les changements apportés par Pierre Sage: l'entrée en jeu de Sotoca à la mi-temps à la place de Fofana, à côté du sujet, puis de Ruben Aguilar (59e), qui a permis de replacer Sima plus haut sur le terrain. Par deux fois, le Racing a cru ouvrir le score (Saïd, 69e; Sima, 70e) mais les deux buts ont été refusés pour une position de hors-jeu puis une main. En face, Nantes a aussi eu des occasions, la plus belle par l'inévitable Mathis Abline, dont la frappe a heurté un poteau (75e) après un débordement sur le côté droit. Jusqu'à, donc, la délivrance grâce à Mezian Mesloub. Lens peut désormais se tourner sereinement vers le dernier grand objectif de sa saison: la finale de la Coupe de France le vendredi 22 mai contre Nice, où il aura rendez-vous avec son histoire.
Texte intégral (580 mots)
Un point devait suffire au bonheur des Lensois, trois leur assurer de finir deuxième et c'est finalement la deuxième option qu'ils ont cochée, validant cette saison aussi belle qu'inattendue par une juste récompense. Et pour conclure cette saison en championnat écrite tel un conte de fée, c'est un jeune formé à La Gaillette, Mezian Mesloub, qui a pris sa plus belle et jeune plume pour inscrire le seul but du match, à seulement 16 ans (79e). Quelques secondes après son entrée en jeu, l'adolescent a converti son premier ballon en Ligue 1 par un but d'une frappe croisée après un échange avec Andrija Bulatovic, à peine plus vieux (19 ans) mais déjà confirmé. De quoi poursuivre la belle histoire de ce nom qui avait déjà frappé le maillot Sang et Or quand son père Walid Mesloub, brassard au bras, foulait cette même pelouse il y a quelques saisons. Ce coup d'éclat a délivré Bollaert et porté le compteur du club du bassin minier à 67 points, ce qui lui assure de ne plus être rejoint par Lyon (3e, 60 pts), et l'autorise même à rêver de bousculer le Paris Saint-Germain (1er, 70 pts) jusqu'au coup de sifflet final de cette saison. Pour Nantes, celle-ci se termine par le dénouement tant redouté depuis plusieurs mois, à mesure que ce club historique du championnat de France s'enfonçait dans les profondeurs du classement. Lens remanié Le sursis obtenu face à Marseille (3-0) le week-end dernier n'a pas suffi à maintenir ces Canaris dans l'élite, deux mois après l'arrivée sur leur banc de Vahid Halilhodzic, qui a failli dans sa mission maintien. La performance nantaise dans l'antre lensois n'a pas été indigente, juste insuffisante. Au coup d'envoi, un succès semblait pourtant possible face aux Artésiens, privés de cinq titulaires - Florian Thauvin, Allan Saint-Maximin, Saud Abdulhamid, Adrien Thomasson et Mamadou Sangaré - laissés au repos ou suspendus. Leur entraîneur Pierre Sage avait même choisi un onze surprenant en titularisant Abdallah Sima au poste de piston droit, ainsi que Rayan Fofana et Wesley Saïd plutôt que Florian Sotoca en soutien d'Odsonne Édouard. L'équipe A lensoise tournant au ralenti depuis plusieurs semaines, l'équipe B n'est pas allée plus vite au cours d'un premier acte au spectacle pauvre, seulement ponctué de quelques frappes de Saïd (8e), Sima (13e) et Andrija Bulatovic (26e). Après avoir rejoint les vestiaires sous quelques sifflets, les joueurs de l'Artois ont été plus toniques en deuxième période, bien aidés par les changements apportés par Pierre Sage: l'entrée en jeu de Sotoca à la mi-temps à la place de Fofana, à côté du sujet, puis de Ruben Aguilar (59e), qui a permis de replacer Sima plus haut sur le terrain. Par deux fois, le Racing a cru ouvrir le score (Saïd, 69e; Sima, 70e) mais les deux buts ont été refusés pour une position de hors-jeu puis une main. En face, Nantes a aussi eu des occasions, la plus belle par l'inévitable Mathis Abline, dont la frappe a heurté un poteau (75e) après un débordement sur le côté droit. Jusqu'à, donc, la délivrance grâce à Mezian Mesloub. Lens peut désormais se tourner sereinement vers le dernier grand objectif de sa saison: la finale de la Coupe de France le vendredi 22 mai contre Nice, où il aura rendez-vous avec son histoire.

08.05.2026 à 22:37

FRANCE24
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À l’occasion de la Biennale d’Art de Venise 2026, le Sénégal présente WURUS, une installation immersive de la jeune artiste sénégalaise Caroline Gueye, sous le commissariat de Massamba Mbaye. À travers l’or, la lumière, les miroirs et les matériaux réfléchissants, l’artiste interroge la notion de valeur, de mémoire et de perception. Entre art contemporain, histoire africaine et réflexion sensorielle, Caroline Gueye est l’invitée du Journal de l’Afrique sur France 24.
Lire plus (86 mots)
À l’occasion de la Biennale d’Art de Venise 2026, le Sénégal présente WURUS, une installation immersive de la jeune artiste sénégalaise Caroline Gueye, sous le commissariat de Massamba Mbaye. À travers l’or, la lumière, les miroirs et les matériaux réfléchissants, l’artiste interroge la notion de valeur, de mémoire et de perception. Entre art contemporain, histoire africaine et réflexion sensorielle, Caroline Gueye est l’invitée du Journal de l’Afrique sur France 24.

08.05.2026 à 21:53

Jules BOITEAU
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C'est une tempête qui gronde dans l'un des plus grands clubs de football au monde, le Real Madrid : sa star française Kylian Mbappé est la cible de critiques de la part de nombres de supporters. Une pétition exige même son départ du club. Elle a atteint le nombre considérable de 50 millions de signatures. Mais le site qui l'héberge n'est pas fiable, comme le montre Jules BOITEAU dans Info Intox. 
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C'est une tempête qui gronde dans l'un des plus grands clubs de football au monde, le Real Madrid : sa star française Kylian Mbappé est la cible de critiques de la part de nombres de supporters. Une pétition exige même son départ du club. Elle a atteint le nombre considérable de 50 millions de signatures. Mais le site qui l'héberge n'est pas fiable, comme le montre Jules BOITEAU dans Info Intox. 

08.05.2026 à 21:25

FRANCE24
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A moins de trois semaines de Roland-Garros (24 mai-7 juin), "Djoko", 38 ans, est dans le plus grand flou. En ralliant le Foro Italico où il s'est imposé à six reprises et où il est, en termes de popularité et d'encouragements, l'égal de Jannik Sinner aux yeux du public local, le Serbe pensait retrouver le circuit en douceur après sa blessure à l'épaule droite. D'autant que le CV de son premier adversaire, 79e mondial, passé par les qualifications et battu en quatre sets lors de leur seule précédente confrontation au 1er tour de l'Open d'Australie 2024, n'avait rien d'effrayant. Mais le 4e mondial, dont le dernier match remontait au 11 mars en 8e de finale du Masters 1000 d'Indian Wells (Etats-Unis), s'est complétement et spectaculairement éteint après une première manche qu'il a survolée et empochée en 40 minutes de jeu, où il a montré un niveau de jeu étonnant pour un joueur qui disputait seulement son troisième tournoi de l'année. Cinq points en quatre jeux Dans un deuxième set cataclysmique, il n'a marqué que cinq points dans les quatre premiers jeux et a dû repousser une balle de triple break, un camouflet rarissime dans sa carrière. Il est soudain apparu à la peine physiquement, au point de rester plié en deux après certains échanges. S'il a repris quelques couleurs dans la manche décisive, il n'a pas réussi à renverser son adversaire qui a signé la plus belle victoire de sa carrière, "contre une légende", sur un ace. "Je ne pense pas que j'ai mal joué, c'était un beau combat, mais je vois ce qu'il m'a manqué, j'étais en retard d'un demi-pas à chaque fois, je ne suis pas au niveau où j'aimerais être pour performer au plus haut niveau", a analysé Djokovic en conférence de presse. Est-ce la faute à son épaule ? Etait-il souffrant comme l'ont suggéré les médicaments que lui ont fait parvenir son camp à un changement de côté ? "J'espère que vous comprendrez mais je ne vais pas parler ce ça, je veux féliciter Dino qui a mérité sa victoire", a-t-il balayé. "Je suis venu ici pour jouer un match ou plus, mais cela sera malheureusement seulement un match. C'est comme ça, je suis satisfait au moins de m'être battu jusqu'au bout", a insisté "Nole". Comme il l'a reconnu rapidement, cette défaite "n'est pas la préparation idéale pour Roland-Garros" où il tentera de remporter le 25e titre du Grand Chelem qu'il convoite depuis 2024. "Nouvelle réalité" "Je ne me souviens pas, ces dernières années, d'avoir eu une préparation où je n'avais aucune sorte de problème physique ou de souci de santé en arrivant dans un tournoi. Il y a toujours quelque chose", a-t-il constaté. "C'est en quelque sorte ma nouvelle réalité avec laquelle je dois composer. Oui, c'est frustrant. En même temps, c'est ma décision de continuer à jouer dans cet état et dans ces conditions. C'est comme ça", a conclu le Serbe qui n'a pas prévu de disputer un autre tournoi avant de rallier Paris. "Novak jouait à un niveau incroyable dans le premier set, mais son niveau a baissé en fin de cette manche et quand j'ai mené ensuite 2-0, je me suis dit que je pouvais faire quelque chose", a de son côté réagi son vainqueur, qui s'est offert à 20 ans son deuxième joueur du Top 10 en trois tentatives. Prizmic sera opposé au prochain tour au Français Ugo Humbert (33e) qui a balayé le Tchèque Vit Kopriva (55e) 6-3, 6-2. Un autre joueur du top 10, l'Australien Alex De Minaur (8e) a mordu la poussière d'entrée sous les coups de l'Italien Matteo Arnaldi, 106e mondial et bénéficiaire d'une invitation (4-6, 7-6 (7/5), 6-4). Il n'y a pas eu de miracle pour Giovanni Mpetshi Perricard sur le Campo Centrale. Le 58e mondial, qui sort à 22 ans d'une période délicate entre blessure à un poignet et trois changements d'entraîneur, a subi la loi de l'Italien Lorenzo Musetti, 10e mondial et demi-finaliste l'an dernier à Rome, en deux sets 6-4, 6-4.
Texte intégral (696 mots)
A moins de trois semaines de Roland-Garros (24 mai-7 juin), "Djoko", 38 ans, est dans le plus grand flou. En ralliant le Foro Italico où il s'est imposé à six reprises et où il est, en termes de popularité et d'encouragements, l'égal de Jannik Sinner aux yeux du public local, le Serbe pensait retrouver le circuit en douceur après sa blessure à l'épaule droite. D'autant que le CV de son premier adversaire, 79e mondial, passé par les qualifications et battu en quatre sets lors de leur seule précédente confrontation au 1er tour de l'Open d'Australie 2024, n'avait rien d'effrayant. Mais le 4e mondial, dont le dernier match remontait au 11 mars en 8e de finale du Masters 1000 d'Indian Wells (Etats-Unis), s'est complétement et spectaculairement éteint après une première manche qu'il a survolée et empochée en 40 minutes de jeu, où il a montré un niveau de jeu étonnant pour un joueur qui disputait seulement son troisième tournoi de l'année. Cinq points en quatre jeux Dans un deuxième set cataclysmique, il n'a marqué que cinq points dans les quatre premiers jeux et a dû repousser une balle de triple break, un camouflet rarissime dans sa carrière. Il est soudain apparu à la peine physiquement, au point de rester plié en deux après certains échanges. S'il a repris quelques couleurs dans la manche décisive, il n'a pas réussi à renverser son adversaire qui a signé la plus belle victoire de sa carrière, "contre une légende", sur un ace. "Je ne pense pas que j'ai mal joué, c'était un beau combat, mais je vois ce qu'il m'a manqué, j'étais en retard d'un demi-pas à chaque fois, je ne suis pas au niveau où j'aimerais être pour performer au plus haut niveau", a analysé Djokovic en conférence de presse. Est-ce la faute à son épaule ? Etait-il souffrant comme l'ont suggéré les médicaments que lui ont fait parvenir son camp à un changement de côté ? "J'espère que vous comprendrez mais je ne vais pas parler ce ça, je veux féliciter Dino qui a mérité sa victoire", a-t-il balayé. "Je suis venu ici pour jouer un match ou plus, mais cela sera malheureusement seulement un match. C'est comme ça, je suis satisfait au moins de m'être battu jusqu'au bout", a insisté "Nole". Comme il l'a reconnu rapidement, cette défaite "n'est pas la préparation idéale pour Roland-Garros" où il tentera de remporter le 25e titre du Grand Chelem qu'il convoite depuis 2024. "Nouvelle réalité" "Je ne me souviens pas, ces dernières années, d'avoir eu une préparation où je n'avais aucune sorte de problème physique ou de souci de santé en arrivant dans un tournoi. Il y a toujours quelque chose", a-t-il constaté. "C'est en quelque sorte ma nouvelle réalité avec laquelle je dois composer. Oui, c'est frustrant. En même temps, c'est ma décision de continuer à jouer dans cet état et dans ces conditions. C'est comme ça", a conclu le Serbe qui n'a pas prévu de disputer un autre tournoi avant de rallier Paris. "Novak jouait à un niveau incroyable dans le premier set, mais son niveau a baissé en fin de cette manche et quand j'ai mené ensuite 2-0, je me suis dit que je pouvais faire quelque chose", a de son côté réagi son vainqueur, qui s'est offert à 20 ans son deuxième joueur du Top 10 en trois tentatives. Prizmic sera opposé au prochain tour au Français Ugo Humbert (33e) qui a balayé le Tchèque Vit Kopriva (55e) 6-3, 6-2. Un autre joueur du top 10, l'Australien Alex De Minaur (8e) a mordu la poussière d'entrée sous les coups de l'Italien Matteo Arnaldi, 106e mondial et bénéficiaire d'une invitation (4-6, 7-6 (7/5), 6-4). Il n'y a pas eu de miracle pour Giovanni Mpetshi Perricard sur le Campo Centrale. Le 58e mondial, qui sort à 22 ans d'une période délicate entre blessure à un poignet et trois changements d'entraîneur, a subi la loi de l'Italien Lorenzo Musetti, 10e mondial et demi-finaliste l'an dernier à Rome, en deux sets 6-4, 6-4.
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