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02.06.2026 à 06:03

FRANCE24
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Face à l'offensive d'Israël au Liban, les Gardiens de la Révolution iraniens avaient menacé de leur côté lundi d'ouvrir de "nouveaux fronts". Le cycle de pourparlers, auxquels s'opposent le Hezbollah, entre des émissaires des deux pays qui n'entretiennent pas de relations diplomatiques, est le quatrième depuis que la guerre a éclaté début mars. Ils doivent se tenir mardi et mercredi. Ces négociations sont "le seul moyen de mettre fin à la guerre", a lancé lundi le président libanais Joseph Aoun, dénonçant une "agression féroce" d'Israël, qui intensifie son offensive contre le mouvement soutenu par l'Iran. L'armée israélienne mène au Liban son incursion militaire la plus profonde depuis l'an 2000, quand elle s'en était retirée après 18 années d'occupation. Selon le média américain Axios, Donald Trump a qualifié Benjamin Netanyahu de "complètement fou" et l'a accusé de mettre en péril les négociations de paix avec l'Iran au cours d'une conversation téléphonique. Le président américain a indiqué sur son réseau Truth Social avoir demandé au dirigeant israélien de "ne pas déclencher de raid important sur Beyrouth", et que ce dernier avait accepté de faire "faire demi-tour à ses troupes". Il a aussi assuré que le Hezbollah avait "accepté d'arrêter de tirer sur Israël et ses soldats". Et d'ajouter: "De même, Israël a accepté de cesser de tirer sur eux". Le Liban, lui aussi, a annoncé que le Hezbollah avait accepté une proposition américaine de "cessation mutuelle des attaques". Des déclarations peu suivies d'effet sur le terrain avec une poursuite des affrontements dans la nuit. Nouvelles attaques mardi Le Hezbollah a revendiqué une attaque à la roquette contre un char israélien tôt mardi à Hadatha, dans le sud du Liban, assurant sur Telegram lutter contre "l'avancée des forces israéliennes". Lundi soir aussi, des combattants ont visé quatre chars et des soldats israéliens, a fait savoir le Hezbollah. L'armée israélienne a, elle, rapporté l'interception tôt mardi de deux projectiles en provenance du Liban, sans faire état de blessés. Plus tôt lundi, l'armée israélienne a frappé plus de 40 localités dans le sud, notamment à Tyr près d'un hôpital, faisant des dégâts et plusieurs blessés, selon l'Ani. Et le Hezbollah a revendiqué des attaques aux missiles contre des objectifs militaires dans le nord d'Israël. "S'il n'y a pas de calme dans le nord d'Israël, il n'y aura pas de calme pour le Hezbollah", a lancé l'ambassadeur israélien à l'ONU, Danny Danon, sur X lundi soir, après avoir participé à une réunion d'urgence du Conseil de sécurité convoquée par la France. Le Liban a été entraîné dans le conflit régional le 2 mars, avec une attaque du Hezbollah contre Israël en représailles aux frappes israélo-américaines contre l'Iran. Une trêve est censée être avoir suspendu les combats depuis le 17 avril - mais dans les faits, les combats sont quasi quotidiens. Depuis le 2 mars, au Liban, plus de 3.412 personnes ont été tuées et plus d'un million déplacées, selon Beyrouth. Le bilan est de 27 morts côté israélien - 26 soldats et un contractuel civil. Dans un rapport au Conseil de sécurité, vu par l'AFP, le secrétaire général de l'ONU a recommandé lundi de maintenir des troupes onusiennes au Liban après le départ fin 2026 de la force de maintien de la paix actuelle, décidé en août. Parmi les objectifs: surveiller le cessez-le-feu et soutenir les forces armées libanaises. Une option qui risque toutefois de se heurter à l'opposition des Etats-Unis et d'Israël. "Lignes rouges" Accusant Israël de franchir ainsi des "lignes rouges", et alors que les négociations patinent pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, l'Iran a pour sa part menacé d'ouvrir de "nouveaux fronts", malgré la trêve en vigueur depuis le 8 avril. Téhéran a affirmé conditionner tout accord pour mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient à un cessez-le-feu au Liban. Donald Trump a assuré sur sa plateforme que "les discussions continuaient à un rythme rapide avec la République islamique d'Iran". Une affirmation qui contredit celle de l'agence de presse iranienne Tasnim, selon laquelle Téhéran a rompu le dialogue indirect avec Washington, en particulier à cause de l'offensive israélienne au Liban. Les négociations indirectes entre les Etats-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre patinent depuis des semaines. Téhéran a accusé lundi Washington de violer le cessez-le-feu, après des frappes américaines contre son territoire qui ont entraîné des représailles militaires iraniennes.

02.06.2026 à 04:40

FRANCE 24
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Israël et le Hezbollah ont poursuivi leurs affrontements dans la nuit de lundi à mardi malgré l'annonce par Donald Trump de l'accord des deux camps pour cesser les hostilités avant un nouveau cycle de négociations entre Libanais et Israéliens mardi à Washington. Suivez notre direct.
Texte intégral (796 mots)
Israël et le Hezbollah ont poursuivi leurs affrontements dans la nuit de lundi à mardi malgré l'annonce par Donald Trump de l'accord des deux camps pour cesser les hostilités avant un nouveau cycle de négociations entre Libanais et Israéliens mardi à Washington. Suivez notre direct.

02.06.2026 à 04:17

FRANCE24
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Contrairement aux autres Etats américains, le "Golden State" organise une primaire commune ouverte aux candidats des deux partis, démocrates et républicains, pour le poste de gouverneur. Les deux personnalités à récolter le plus de voix s'affronteront ensuite en novembre, pour succéder à Gavin Newsom, lequel a atteint la limite de mandats. Plus de 60 noms apparaissent sur le bulletin de vote dans cet Etat de 40 millions d'habitants, qui vote normalement largement démocrate. Trois candidats se détachent en tête des intentions de vote et vont en découdre pour les deux places qualificatives. Ancien ministre de la Santé sous le président démocrate Joe Biden, Xavier Becerra est en tête des sondages. Un autre démocrate, Tom Steyer, et un républicain soutenu par Donald Trump, Steve Hilton, sont à la lutte pour l'autre strapontin. Steyer, un gestionnaire de fonds spéculatifs milliardaire, a dépensé plus de 200 millions de dollars de sa fortune personnelle pour faire campagne en faveur d'une hausse des impôts des plus riches et d'une baisse des factures de la classe moyenne. Coût du logement Steve Hilton, un ancien stratège politique américano-britannique, un temps commentateur pour la chaîne conservatrice Fox News, a passé sa campagne à pourfendre les démocrates, qui ont tous les leviers du pouvoir en Californie, les disant incapables de résoudre les problèmes qu'ils ont eux-mêmes créés. La Californie, berceau de la Silicon Valley, a beau posséder la quatrième économie du monde, ses habitants se plaignent du coût exorbitant du logement, de l'essence la plus chère des Etats-Unis et de services publics qui tombent en décrépitude. Le nombre choquant de sans-abris à Los Angeles et San Francisco agace aussi les habitants, la gauche n'ayant pas réussi à régler ce problème persistant. La campagne électorale n'a pourtant pas suscité l'enthousiasme. Même si le scrutin pourrait avoir des implications nationales, alors que Gavin Newsom semble nourrir des ambitions présidentielles pour 2028. Les habitants de Los Angeles votent également mardi lors de primaires pour l'élection de leur maire. La maire sortante, Karen Bass, qui vise un second mandat, est prise en étau entre une conseillère municipale qui l'attaque sur sa gauche et une star de la téléréalité de droite. Tragiques incendies Ancienne membre du Congrès, Mme Bass semblait partie pour une réélection quasi automatique dans cette ville très libérale. Mais sa gestion maladroite des tragiques incendies qui ont ravagé Los Angeles en janvier 2025 a ébranlé sa position. Sa réponse aux coups de filet anti-immigration menés par la police fédérale dans cette ville à la grande diversité ethnique l'a un peu confortée, mais les sondages montrent qu'elle reste vulnérable. Elle est donnée au coude-à-coude avec Nithya Raman, une de ses anciennes alliées au conseil municipal issue du parti des Socialistes démocrates. Sur sa droite, Spencer Pratt, star de la téléréalité qui a perdu sa maison dans les incendies de l'an passé, canalise le mécontentement lié à la lente reconstruction de la ville. Son message, comme celui de Steve Hilton, est résolument axé sur la sécurité publique et la lutte contre la criminalité, et trouve une certaine résonance même auprès d'électeurs traditionnellement démocrates. Les élections générales pour désigner le prochain gouverneur de Californie doivent ensuite se tenir en novembre.
Texte intégral (586 mots)
Contrairement aux autres Etats américains, le "Golden State" organise une primaire commune ouverte aux candidats des deux partis, démocrates et républicains, pour le poste de gouverneur. Les deux personnalités à récolter le plus de voix s'affronteront ensuite en novembre, pour succéder à Gavin Newsom, lequel a atteint la limite de mandats. Plus de 60 noms apparaissent sur le bulletin de vote dans cet Etat de 40 millions d'habitants, qui vote normalement largement démocrate. Trois candidats se détachent en tête des intentions de vote et vont en découdre pour les deux places qualificatives. Ancien ministre de la Santé sous le président démocrate Joe Biden, Xavier Becerra est en tête des sondages. Un autre démocrate, Tom Steyer, et un républicain soutenu par Donald Trump, Steve Hilton, sont à la lutte pour l'autre strapontin. Steyer, un gestionnaire de fonds spéculatifs milliardaire, a dépensé plus de 200 millions de dollars de sa fortune personnelle pour faire campagne en faveur d'une hausse des impôts des plus riches et d'une baisse des factures de la classe moyenne. Coût du logement Steve Hilton, un ancien stratège politique américano-britannique, un temps commentateur pour la chaîne conservatrice Fox News, a passé sa campagne à pourfendre les démocrates, qui ont tous les leviers du pouvoir en Californie, les disant incapables de résoudre les problèmes qu'ils ont eux-mêmes créés. La Californie, berceau de la Silicon Valley, a beau posséder la quatrième économie du monde, ses habitants se plaignent du coût exorbitant du logement, de l'essence la plus chère des Etats-Unis et de services publics qui tombent en décrépitude. Le nombre choquant de sans-abris à Los Angeles et San Francisco agace aussi les habitants, la gauche n'ayant pas réussi à régler ce problème persistant. La campagne électorale n'a pourtant pas suscité l'enthousiasme. Même si le scrutin pourrait avoir des implications nationales, alors que Gavin Newsom semble nourrir des ambitions présidentielles pour 2028. Les habitants de Los Angeles votent également mardi lors de primaires pour l'élection de leur maire. La maire sortante, Karen Bass, qui vise un second mandat, est prise en étau entre une conseillère municipale qui l'attaque sur sa gauche et une star de la téléréalité de droite. Tragiques incendies Ancienne membre du Congrès, Mme Bass semblait partie pour une réélection quasi automatique dans cette ville très libérale. Mais sa gestion maladroite des tragiques incendies qui ont ravagé Los Angeles en janvier 2025 a ébranlé sa position. Sa réponse aux coups de filet anti-immigration menés par la police fédérale dans cette ville à la grande diversité ethnique l'a un peu confortée, mais les sondages montrent qu'elle reste vulnérable. Elle est donnée au coude-à-coude avec Nithya Raman, une de ses anciennes alliées au conseil municipal issue du parti des Socialistes démocrates. Sur sa droite, Spencer Pratt, star de la téléréalité qui a perdu sa maison dans les incendies de l'an passé, canalise le mécontentement lié à la lente reconstruction de la ville. Son message, comme celui de Steve Hilton, est résolument axé sur la sécurité publique et la lutte contre la criminalité, et trouve une certaine résonance même auprès d'électeurs traditionnellement démocrates. Les élections générales pour désigner le prochain gouverneur de Californie doivent ensuite se tenir en novembre.

02.06.2026 à 04:15

FRANCE24
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La coalition gouvernementale va recevoir le soutien du Rassemblement national, globalement satisfait du tour des discussions lors des deux semaines d'examen. Le RN "va émettre un vote positif", "on a fait bouger des lignes", s'est félicité sur LCP le député Sébastien Chenu, vice-président du parti. A gauche, les écologistes et les Insoumis voteront contre. Le PS déterminera sa position mardi, mais la députée Mélanie Thomin n'a pas caché vendredi auprès de l'AFP son amertume: dans l'hémicycle, "on a dépassé très largement ce que les socialistes s'étaient fixés comme lignes rouges". Si la FNSEA, le premier syndicat agricole, a invité les députés à voter le projet de loi malgré sa "faiblesse", la Confédération paysanne, troisième syndicat, leur a demandé de le rejeter. Réponse gouvernementale à la colère des agriculteurs l'hiver dernier, le texte est censé leur apporter des réponses concrètes sur de nombreux thèmes: "déblocage des projets de stockage d'eau, installation simplifiée des bâtiments d'élevage, renforcement de notre modèle face aux crises sanitaires animales, meilleure protection face à la prédation du loup, meilleure protection des terres agricoles, vols en exploitations agricoles reconnus comme une circonstance aggravante", a listé la ministre de l'Agriculture Annie Genevard sur X samedi. Il aborde aussi la question de la souveraineté alimentaire, mantra du gouvernement alors que la balance commerciale agricole de la France s'est nettement dégradée en 2025. "Surtransposition" Mais "la loi n'a pas achevé son parcours", a souligné Mme Genevard, comptant notamment sur le Sénat pour "reprendre à la base" certaines dispositions. La chambre haute dominée par la droite et le centre examinera le texte à partir du 29 juin. Au chapitre des déceptions pour l'exécutif: l'interdiction d'importation de denrées produites avec un pesticide prohibé en France, et non plus prohibé en Europe, comme initialement prévu par le texte; l'obligation pour les cantines publiques de s'approvisionner en produits du "territoire français", et non plus d'origine européenne; ou encore l'instauration de "prix planchers" dans les négociations commerciales entre agriculteurs et industriels. Des votes perdus en raison du soutien apporté par le Rassemblement national à des amendements LFI, et conduisant s'agissant des deux premières mesures à une écriture contraire au droit européen, selon le gouvernement. Dans la colonne des motifs de satisfaction: le gouvernement a réussi à faire rétablir deux mesures qui avaient été supprimées en commission, l'une assouplissant les règles de restauration des zones humides, l'autre refondant la législation des captages d'eau. Le volet sur l'eau, qui a concentré l'inquiétude des associations environnementales, prévoit de faciliter le développement de son stockage pour l'agriculture, en supprimant par exemple l'obligation de réunions publiques pour les projets de "bassines". Le gouvernement peut aussi se targuer d'avoir obtenu le feu vert des députés pour qu'il légifère par ordonnance pour alléger les contraintes administratives pesant sur les bâtiments d'élevage, afin de faciliter leur agrandissement. Un vote obtenu grâce au maintien dans le texte d'une disposition introduite à l'initiative du Rassemblement national en commission, empêchant l'exécutif de prendre des dispositions plus restrictives que ce que prévoit le droit européen concernant les émissions industrielles. "S'il n'y a pas cet alinéa (...) dans cet article (...) pour ne pas avoir de surtransposition, cette loi ne rime à rien et nous ne la soutiendrons pas", avait tonné dans l'hémicycle mercredi la vice-présidente de l'Assemblée Hélène Laporte, cheffe de file du RN sur le texte. Le gouvernement avait apporté son soutien à un amendement écologiste pour supprimer l'alinéa, mais le rapporteur LR Julien Dive s'y était dit opposé. Autre victoire pour le RN: l'adoption d'un amendement prévoyant une présomption de tir de défense légitime contre un loup en cas "d'attaque imminente" contre un troupeau.
Texte intégral (660 mots)
La coalition gouvernementale va recevoir le soutien du Rassemblement national, globalement satisfait du tour des discussions lors des deux semaines d'examen. Le RN "va émettre un vote positif", "on a fait bouger des lignes", s'est félicité sur LCP le député Sébastien Chenu, vice-président du parti. A gauche, les écologistes et les Insoumis voteront contre. Le PS déterminera sa position mardi, mais la députée Mélanie Thomin n'a pas caché vendredi auprès de l'AFP son amertume: dans l'hémicycle, "on a dépassé très largement ce que les socialistes s'étaient fixés comme lignes rouges". Si la FNSEA, le premier syndicat agricole, a invité les députés à voter le projet de loi malgré sa "faiblesse", la Confédération paysanne, troisième syndicat, leur a demandé de le rejeter. Réponse gouvernementale à la colère des agriculteurs l'hiver dernier, le texte est censé leur apporter des réponses concrètes sur de nombreux thèmes: "déblocage des projets de stockage d'eau, installation simplifiée des bâtiments d'élevage, renforcement de notre modèle face aux crises sanitaires animales, meilleure protection face à la prédation du loup, meilleure protection des terres agricoles, vols en exploitations agricoles reconnus comme une circonstance aggravante", a listé la ministre de l'Agriculture Annie Genevard sur X samedi. Il aborde aussi la question de la souveraineté alimentaire, mantra du gouvernement alors que la balance commerciale agricole de la France s'est nettement dégradée en 2025. "Surtransposition" Mais "la loi n'a pas achevé son parcours", a souligné Mme Genevard, comptant notamment sur le Sénat pour "reprendre à la base" certaines dispositions. La chambre haute dominée par la droite et le centre examinera le texte à partir du 29 juin. Au chapitre des déceptions pour l'exécutif: l'interdiction d'importation de denrées produites avec un pesticide prohibé en France, et non plus prohibé en Europe, comme initialement prévu par le texte; l'obligation pour les cantines publiques de s'approvisionner en produits du "territoire français", et non plus d'origine européenne; ou encore l'instauration de "prix planchers" dans les négociations commerciales entre agriculteurs et industriels. Des votes perdus en raison du soutien apporté par le Rassemblement national à des amendements LFI, et conduisant s'agissant des deux premières mesures à une écriture contraire au droit européen, selon le gouvernement. Dans la colonne des motifs de satisfaction: le gouvernement a réussi à faire rétablir deux mesures qui avaient été supprimées en commission, l'une assouplissant les règles de restauration des zones humides, l'autre refondant la législation des captages d'eau. Le volet sur l'eau, qui a concentré l'inquiétude des associations environnementales, prévoit de faciliter le développement de son stockage pour l'agriculture, en supprimant par exemple l'obligation de réunions publiques pour les projets de "bassines". Le gouvernement peut aussi se targuer d'avoir obtenu le feu vert des députés pour qu'il légifère par ordonnance pour alléger les contraintes administratives pesant sur les bâtiments d'élevage, afin de faciliter leur agrandissement. Un vote obtenu grâce au maintien dans le texte d'une disposition introduite à l'initiative du Rassemblement national en commission, empêchant l'exécutif de prendre des dispositions plus restrictives que ce que prévoit le droit européen concernant les émissions industrielles. "S'il n'y a pas cet alinéa (...) dans cet article (...) pour ne pas avoir de surtransposition, cette loi ne rime à rien et nous ne la soutiendrons pas", avait tonné dans l'hémicycle mercredi la vice-présidente de l'Assemblée Hélène Laporte, cheffe de file du RN sur le texte. Le gouvernement avait apporté son soutien à un amendement écologiste pour supprimer l'alinéa, mais le rapporteur LR Julien Dive s'y était dit opposé. Autre victoire pour le RN: l'adoption d'un amendement prévoyant une présomption de tir de défense légitime contre un loup en cas "d'attaque imminente" contre un troupeau.

02.06.2026 à 04:13

FRANCE24
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Les premières réponses tomberont officiellement à 19H00. Cette année, les lycéens avaient jusqu'au 12 mars pour inscrire leurs vœux sur la plateforme, puis jusqu'au 1er avril pour compléter leur dossier et confirmer leurs vœux. Parcoursup a recueilli cette année les vœux de 1.046.000 candidats dans l'enseignement supérieur, "un chiffre record depuis 2018" et le lancement de la plateforme qui a remplacé APB, selon le ministère de l'Enseignement supérieur. L'an dernier, ils étaient 980.000. Parmi les candidats, figurent 657.000 lycéens scolarisés en France, soit 9.500 de plus que l'année dernière. Une augmentation très largement portée par les élèves de terminale professionnelle, qui sont 8.000 de plus qu'en 2025 à avoir confirmé au moins un vœu. On compte également 206.000 étudiants souhaitant changer de voie, contre 183.000 l'an dernier, et 122.000 candidats non scolarisés et ayant un projet de reprise d'études (+10.000). Au total, plus de 14 millions de vœux et sous-vœux ont été formulés sur la plateforme pour des formations sous statut étudiant, en légère hausse par rapport à 2025. La licence est la filière de formation la plus demandée par les lycéens, avec 34,6% des vœux confirmés, devant le BTS (27,8%), le bachelor universitaire de technologie (BUT, 11%) et les diplômes d'Etat sanitaires et sociaux (6,8%) notamment les formations en soins infirmiers. 6% des vœux concernent des classes préparatoires. Plusieurs réponses sont possibles pour chaque formation: être accepté ("oui"), être accepté sous condition ("oui si", pour des filières universitaires qui demandent à l'étudiant de suivre un parcours d'accompagnement pédagogique ou personnalisé), être sur liste d'attente ou encore être refusé (uniquement pour les filières sélectives). Comme chaque année, les candidats pourront d'abord consulter leurs résultats. Puis, plus tard dans la soirée, ils pourront commencer à répondre aux propositions reçues. La phase principale d'admission durera jusqu'au 11 juillet, période pendant laquelle les candidats continueront de recevoir des réponses. Du 11 juin au 10 septembre, de nouveaux vœux seront possibles dans les formations qui disposent encore de places. Tout ce processus reste conditionné à l'obtention du bac, dont les résultats seront communiqués le 7 juillet. L'an dernier, deux tiers des lycéens avaient reçu au moins une proposition sur Parcoursup dès le premier jour, et 94 % au terme de la procédure.
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Les premières réponses tomberont officiellement à 19H00. Cette année, les lycéens avaient jusqu'au 12 mars pour inscrire leurs vœux sur la plateforme, puis jusqu'au 1er avril pour compléter leur dossier et confirmer leurs vœux. Parcoursup a recueilli cette année les vœux de 1.046.000 candidats dans l'enseignement supérieur, "un chiffre record depuis 2018" et le lancement de la plateforme qui a remplacé APB, selon le ministère de l'Enseignement supérieur. L'an dernier, ils étaient 980.000. Parmi les candidats, figurent 657.000 lycéens scolarisés en France, soit 9.500 de plus que l'année dernière. Une augmentation très largement portée par les élèves de terminale professionnelle, qui sont 8.000 de plus qu'en 2025 à avoir confirmé au moins un vœu. On compte également 206.000 étudiants souhaitant changer de voie, contre 183.000 l'an dernier, et 122.000 candidats non scolarisés et ayant un projet de reprise d'études (+10.000). Au total, plus de 14 millions de vœux et sous-vœux ont été formulés sur la plateforme pour des formations sous statut étudiant, en légère hausse par rapport à 2025. La licence est la filière de formation la plus demandée par les lycéens, avec 34,6% des vœux confirmés, devant le BTS (27,8%), le bachelor universitaire de technologie (BUT, 11%) et les diplômes d'Etat sanitaires et sociaux (6,8%) notamment les formations en soins infirmiers. 6% des vœux concernent des classes préparatoires. Plusieurs réponses sont possibles pour chaque formation: être accepté ("oui"), être accepté sous condition ("oui si", pour des filières universitaires qui demandent à l'étudiant de suivre un parcours d'accompagnement pédagogique ou personnalisé), être sur liste d'attente ou encore être refusé (uniquement pour les filières sélectives). Comme chaque année, les candidats pourront d'abord consulter leurs résultats. Puis, plus tard dans la soirée, ils pourront commencer à répondre aux propositions reçues. La phase principale d'admission durera jusqu'au 11 juillet, période pendant laquelle les candidats continueront de recevoir des réponses. Du 11 juin au 10 septembre, de nouveaux vœux seront possibles dans les formations qui disposent encore de places. Tout ce processus reste conditionné à l'obtention du bac, dont les résultats seront communiqués le 7 juillet. L'an dernier, deux tiers des lycéens avaient reçu au moins une proposition sur Parcoursup dès le premier jour, et 94 % au terme de la procédure.
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