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04.02.2026 à 12:39

France: la lutte anti-cancer prête à continuer, avec quelques angles morts

FRANCE24
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"Il ne faut pas lâcher cet effort, il faut le renforcer", a déclaré mercredi le président Emmanuel Macron, annonçant "plus de 1,7 milliard d'euros investis sur cinq ans" pour financer le second volet du plan anti-cancer 2021-2030, dans une vidéo diffusée au début d'une journée organisée par l'Institut national du cancer (Inca). Soit un niveau semblable au budget alloué depuis cinq ans à cette "stratégie décennale". Celle-ci est l'héritière des plans cancer lancés dans les années 2000 sous la présidence de Jacques Chirac contre cette pathologie qui touche encore plus de 400.000 Français par an et reste la première cause de décès chez les hommes et la seconde chez les femmes après les maladies cardiovasculaires. L'actuel plan avait été lancé en 2021 par M. Macron, avec l'ambition de couvrir un large champ allant de la prévention à l'amélioration de la prise en charge des patients, en passant par l'accélération des dépistages et l'incitation à la recherche sur les cancers rares ou pédiatriques. La première moitié des années 2020 a vu la mise en place de mesures emblématiques: instauration d'une vaccination au collège contre le papillomavirus, à l'origine des cancers du col de l'utérus, ou généralisation de l'interdiction du tabac dans les lieux publics. Le programme des prochaines années reste largement dans la lignée des précédentes. Toujours coordonné par l'Inca, il a été présenté à grands traits ce mercredi, journée mondiale de lutte contre le cancer. Parmi les principales nouveautés, la création - officialisée fin 2025 - d'un registre national des cancers, destiné à mieux les connaître, les prévenir et les traiter. L'Inca va aussi expérimenter à partir de mars un dépistage du cancer du poumon, afin d'évaluer si cela vaut la peine de le généraliser à l'avenir aux côtés des cancers du sein, du col de l'utérus et colorectaux. Cette expérimentation doit inclure au cours des deux prochaines années 20.000 personnes, âgées de 50 à 74 ans, fumeurs ou ex-fumeurs depuis moins de 15 ans, dans au moins une dizaine de régions. "Continuité" L'institut assume parallèlement de "définir des priorités" en réduisant le nombre de mesures au programme pour se concentrer sur cinq publics: les jeunes, les personnes âgées, le monde du travail, les personnes handicapées et l'outre-mer. Mais dans l'ensemble, "on est dans la continuité", commente auprès de l'AFP le chercheur Manuel Rodrigues, vice-président de la Société française du cancer, qui salue notamment le maintien du niveau des financements. "C'est a priori une bonne nouvelle, j'avais la crainte que ce soit diminué", note M. Rodrigues, méfiant toutefois sur le financement du registre du cancer, un projet qu'il juge très utile mais probablement coûteux. Surtout, il s'interroge sur la manière concrète de mettre en oeuvre cette stratégie, en particulier sur la prévention, une préoccupation relayée par d'autres acteurs. "Il y a cinq ans, on disait déjà: +On va tout faire pour la prévention+... On n'a pas vu grand-chose sortir", renchérit Philippe Bergerot, président de la Ligue contre le cancer, se méfiant de simples "incantations". Et un regret exprimé par tous les interlocuteurs de l'AFP: la stratégie anti-cancer reste timide face à l'alcool, au regard des avancées enregistrées contre le tabac avec une baisse marquée de la consommation quotidienne depuis 2020. Alors que la sortie du tabac est clairement au programme de la stratégie, celle-ci ne retient, sur l'alcool, que l'objectif de lutter contre les "usages nocifs" en ne se concentrant que sur certaines populations: jeunes, femmes enceintes, alcoolodépendants... "Le risque de cancer se déclenche dès le premier verre: ça justifierait une politique d'information et de prévention en population générale, pas seulement les femmes enceintes et les jeunes", regrette l'addictologue Amine Benyamina, président de l'association Addictions France. Il déplore que la prévention en la matière soit "au point mort depuis trois ans", y voyant l'influence des lobbies du vin et de l'alcool.

04.02.2026 à 12:36

Dossiers Epstein : non le financier n’a pas inventé le bitcoin ou invité son créateur sur son île

Les Observateurs
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La publication des documents liés à l’affaire Epstein a donné lieu à de folles rumeurs sur le bitcoin : certains internautes affirment que le financier qui était incarcéré pour trafic sexuel serait l’inventeur de la cryptomonnaie. D’autres affirment qu’il aurait invité Satoshi Nakamoto, le véritable créateur du bitcoin, sur son île. Ces affirmations reposent sur des faux documents ou des emails interprétés de manière trompeuse.
Texte intégral (708 mots)
La publication des documents liés à l’affaire Epstein a donné lieu à de folles rumeurs sur le bitcoin : certains internautes affirment que le financier qui était incarcéré pour trafic sexuel serait l’inventeur de la cryptomonnaie. D’autres affirment qu’il aurait invité Satoshi Nakamoto, le véritable créateur du bitcoin, sur son île. Ces affirmations reposent sur des faux documents ou des emails interprétés de manière trompeuse.

04.02.2026 à 12:10

Libye : Seif al-Islam, fils de Mouammar Kadhafi, a été assassiné

FRANCE24
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Le parquet général à Tripoli a annoncé mercredi l'ouverture d'une enquête sur la mort la veille de Seif al-Islam Kadhafi, fils du dirigeant défunt Mouammar Kadhafi, et confirmé qu'il avait été tué par balle.
Texte intégral (708 mots)
Le parquet général à Tripoli a annoncé mercredi l'ouverture d'une enquête sur la mort la veille de Seif al-Islam Kadhafi, fils du dirigeant défunt Mouammar Kadhafi, et confirmé qu'il avait été tué par balle.

04.02.2026 à 12:05

Au procès pour viols du fils de la princesse de Norvège, une victime présumée suspecte avoir été droguée

FRANCE24
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Né d'une relation antérieure au mariage de sa mère Mette-Marit avec le prince héritier Haakon en 2001, M. Høiby doit répondre de 38 chefs d'accusation, dont quatre viols et des violences sur d'ex-compagnes. Le jeune homme de 29 ans conteste les accusations les plus graves, notamment les viols présumés, passibles au total de jusqu'à 16 ans de prison. Au deuxième jour du procès qui embarrasse la monarchie norvégienne, une première victime présumée a repris le témoignage entamé la veille sur le viol qu'elle aurait subi lors d'une after party. Les faits se seraient produits dans la nuit du 19 au 20 décembre 2018 dans la maison dont M. Høiby dispose sur le domaine de Skaugum où réside le couple princier, en dehors d'Oslo. Elle n'en a pris pleinement connaissance que des années plus tard lorsque, convoquée pour une audition par la police, cette dernière lui a montré des photos et vidéos incriminantes saisies chez l'accusé, et sur lesquelles elle semble inconsciente selon les enquêteurs. "Je n'y croyais pas. Je ne pouvais pas croire que Marius me ferait quelque chose comme ça. C'est une trahison et un choc", a-t-elle dit, en se remémorant le moment où ces documents lui ont été présentés. Lors de cette after party, après une brève relation sexuelle qu'elle dit avoir interrompue, elle aurait été victime d'un viol alors qu'elle n'était pas en état de résister, selon l'accusation. Elle-même ne se souvient pas de s'être endormie sur les lieux cette nuit-là, évoquant "un gros trou noir". Les photos et vidéos en cause n'ont pas été montrées aux médias qui ont aussi l'obligation de ne pas dévoiler l'identité de cette femme. "Regardez mon visage: est-ce que j'ai l'air consciente? On voit bien que je suis complètement inconsciente. On dirait même que je ne respire pas", a-t-elle dit mercredi au sujet des images. "Je soupçonne que j'ai peut-être ingéré quelque chose à mon insu", a-t-elle dit. "C'est ce que je crois, à 100%", a-t-elle répondu, à la question de savoir si elle pensait avoir été droguée. La défense a rétorqué qu'elle avait dit le contraire lors de son audition par la police, où elle aurait déclaré ne pas avoir eu le sentiment d'avoir été droguée. Versions opposées Les quatre viols supposés --dont l'un aurait été commis alors que M. Høiby était en vacances avec le prince Haakon dans les îles Lofoten en 2023-- ont tous eu lieu après des rapports consentis, souvent après des soirées arrosées alors que les victimes n'étaient pas en état de se défendre, selon l'accusation. La défense, de son côté, argue qu'il s'agissait à chaque fois de "relations sexuelles parfaitement normales et consenties". "C'est un milieu où la consommation de drogues est importante, pas seulement d'alcool, mais aussi de substances illégales comme la cocaïne et d'autres", a affirmé l'avocate de M. Høiby, Ellen Holager Andenæs, mardi. "Il ne faut pas non plus cacher le fait que le sexe occupe une place très importante dans ce qui se passe dans ce milieu", a-t-elle ajouté. M. Høiby doit normalement donner sa version des faits à 13H00 (12H00 GMT). Des doutes demeurent cependant sur sa capacité à venir à la barre. Mardi, il était apparu très agité, secouant nerveusement les mains et les jambes. "On va voir", a répondu l'un de ses avocats Petar Sekulic à son arrivée au tribunal mercredi, alors que la presse lui demandait si son client était prêt à s'exprimer. Ce scandale, le plus gros qui ait jamais éclaboussé la famille royale norvégienne, a terni l'image de l'institution dans le pays scandinave. Le couple princier n'assistera pas au procès hautement médiatisé et qui doit durer sept semaines. Le palais royal a confirmé mercredi que Mette-Marit repoussait "jusqu'à nouvel ordre" un voyage à l'étranger qu'elle avait prévu. Tiraillée entre ses rôles de mère et de future reine, la princesse mène déjà d'autres combats. Suite à la publication de nouveaux documents aux États-Unis, elle doit depuis ce week-end répondre de ses liens passés et apparemment étroits avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein. A 52 ans, elle lutte aussi contre une maladie pulmonaire incurable qui risque de lui valoir bientôt une transplantation périlleuse.
Texte intégral (751 mots)
Né d'une relation antérieure au mariage de sa mère Mette-Marit avec le prince héritier Haakon en 2001, M. Høiby doit répondre de 38 chefs d'accusation, dont quatre viols et des violences sur d'ex-compagnes. Le jeune homme de 29 ans conteste les accusations les plus graves, notamment les viols présumés, passibles au total de jusqu'à 16 ans de prison. Au deuxième jour du procès qui embarrasse la monarchie norvégienne, une première victime présumée a repris le témoignage entamé la veille sur le viol qu'elle aurait subi lors d'une after party. Les faits se seraient produits dans la nuit du 19 au 20 décembre 2018 dans la maison dont M. Høiby dispose sur le domaine de Skaugum où réside le couple princier, en dehors d'Oslo. Elle n'en a pris pleinement connaissance que des années plus tard lorsque, convoquée pour une audition par la police, cette dernière lui a montré des photos et vidéos incriminantes saisies chez l'accusé, et sur lesquelles elle semble inconsciente selon les enquêteurs. "Je n'y croyais pas. Je ne pouvais pas croire que Marius me ferait quelque chose comme ça. C'est une trahison et un choc", a-t-elle dit, en se remémorant le moment où ces documents lui ont été présentés. Lors de cette after party, après une brève relation sexuelle qu'elle dit avoir interrompue, elle aurait été victime d'un viol alors qu'elle n'était pas en état de résister, selon l'accusation. Elle-même ne se souvient pas de s'être endormie sur les lieux cette nuit-là, évoquant "un gros trou noir". Les photos et vidéos en cause n'ont pas été montrées aux médias qui ont aussi l'obligation de ne pas dévoiler l'identité de cette femme. "Regardez mon visage: est-ce que j'ai l'air consciente? On voit bien que je suis complètement inconsciente. On dirait même que je ne respire pas", a-t-elle dit mercredi au sujet des images. "Je soupçonne que j'ai peut-être ingéré quelque chose à mon insu", a-t-elle dit. "C'est ce que je crois, à 100%", a-t-elle répondu, à la question de savoir si elle pensait avoir été droguée. La défense a rétorqué qu'elle avait dit le contraire lors de son audition par la police, où elle aurait déclaré ne pas avoir eu le sentiment d'avoir été droguée. Versions opposées Les quatre viols supposés --dont l'un aurait été commis alors que M. Høiby était en vacances avec le prince Haakon dans les îles Lofoten en 2023-- ont tous eu lieu après des rapports consentis, souvent après des soirées arrosées alors que les victimes n'étaient pas en état de se défendre, selon l'accusation. La défense, de son côté, argue qu'il s'agissait à chaque fois de "relations sexuelles parfaitement normales et consenties". "C'est un milieu où la consommation de drogues est importante, pas seulement d'alcool, mais aussi de substances illégales comme la cocaïne et d'autres", a affirmé l'avocate de M. Høiby, Ellen Holager Andenæs, mardi. "Il ne faut pas non plus cacher le fait que le sexe occupe une place très importante dans ce qui se passe dans ce milieu", a-t-elle ajouté. M. Høiby doit normalement donner sa version des faits à 13H00 (12H00 GMT). Des doutes demeurent cependant sur sa capacité à venir à la barre. Mardi, il était apparu très agité, secouant nerveusement les mains et les jambes. "On va voir", a répondu l'un de ses avocats Petar Sekulic à son arrivée au tribunal mercredi, alors que la presse lui demandait si son client était prêt à s'exprimer. Ce scandale, le plus gros qui ait jamais éclaboussé la famille royale norvégienne, a terni l'image de l'institution dans le pays scandinave. Le couple princier n'assistera pas au procès hautement médiatisé et qui doit durer sept semaines. Le palais royal a confirmé mercredi que Mette-Marit repoussait "jusqu'à nouvel ordre" un voyage à l'étranger qu'elle avait prévu. Tiraillée entre ses rôles de mère et de future reine, la princesse mène déjà d'autres combats. Suite à la publication de nouveaux documents aux États-Unis, elle doit depuis ce week-end répondre de ses liens passés et apparemment étroits avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein. A 52 ans, elle lutte aussi contre une maladie pulmonaire incurable qui risque de lui valoir bientôt une transplantation périlleuse.

04.02.2026 à 12:05

Les députés valident en commission la création d'un "droit à l'aide à mourir"

FRANCE24
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L'article 2, central, de la proposition de loi, adopté à main levée en commission des Affaires sociales, a été légèrement réécrit par rapport au texte précédemment adopté par l'Assemblée, via un amendement des rapporteurs. Qualifié de "rédactionnel" par la corapporteure Brigitte Liso (Renaissance,) cet amendement "vise à tirer les conséquences de l'introduction du droit à l'aide à mourir lors de la première lecture", a-t-elle expliqué. Le nouveau texte prévoit que "le droit à l'aide à mourir est le droit pour une personne qui en a exprimé la demande d'être autorisée à recourir à une substance létale et accompagnée, dans les conditions prévues" par la loi, "afin qu'elle se l'administre ou, lorsqu'elle n'est physiquement pas en mesure de le faire, qu'elle se la fasse administrer par un médecin ou par un infirmier". L'article prévoit également que "les personnes qui concourent à l'exercice du droit à l'aide à mourir" dans les conditions prévues par la loi ne sont "pas pénalement responsables". Les débats ont, comme en première lecture, à nouveau tourné autour de la question sémantique. Les opposants au texte, qui dénoncent une "rupture anthropologique" ou encore "une bascule de civilisation", plaident pour que le terme "aide à mourir" soit remplacé par les mots euthanasie et suicide assisté. "L'expression aide à mourir est par nature euphémisante. Elle atténue la portée de ce qui est en cause et tend à masquer la réalité des actes envisagés", a critiqué la députée Renaissance Annie Vidal. L'auteur du texte, le député Olivier Falorni (groupe MoDem), a de nouveau justifié sa position: le terme d'euthanasie "a été souillé par l'histoire, par l'usage qu'en a fait le régime nazi", et celui de suicide assisté "introduit une confusion entre le combat que nous devons mener en faveur de la prévention du suicide", a-t-il argumenté.
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L'article 2, central, de la proposition de loi, adopté à main levée en commission des Affaires sociales, a été légèrement réécrit par rapport au texte précédemment adopté par l'Assemblée, via un amendement des rapporteurs. Qualifié de "rédactionnel" par la corapporteure Brigitte Liso (Renaissance,) cet amendement "vise à tirer les conséquences de l'introduction du droit à l'aide à mourir lors de la première lecture", a-t-elle expliqué. Le nouveau texte prévoit que "le droit à l'aide à mourir est le droit pour une personne qui en a exprimé la demande d'être autorisée à recourir à une substance létale et accompagnée, dans les conditions prévues" par la loi, "afin qu'elle se l'administre ou, lorsqu'elle n'est physiquement pas en mesure de le faire, qu'elle se la fasse administrer par un médecin ou par un infirmier". L'article prévoit également que "les personnes qui concourent à l'exercice du droit à l'aide à mourir" dans les conditions prévues par la loi ne sont "pas pénalement responsables". Les débats ont, comme en première lecture, à nouveau tourné autour de la question sémantique. Les opposants au texte, qui dénoncent une "rupture anthropologique" ou encore "une bascule de civilisation", plaident pour que le terme "aide à mourir" soit remplacé par les mots euthanasie et suicide assisté. "L'expression aide à mourir est par nature euphémisante. Elle atténue la portée de ce qui est en cause et tend à masquer la réalité des actes envisagés", a critiqué la députée Renaissance Annie Vidal. L'auteur du texte, le député Olivier Falorni (groupe MoDem), a de nouveau justifié sa position: le terme d'euthanasie "a été souillé par l'histoire, par l'usage qu'en a fait le régime nazi", et celui de suicide assisté "introduit une confusion entre le combat que nous devons mener en faveur de la prévention du suicide", a-t-il argumenté.
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