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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

20.08.2026 à 13:01

FRANCE24
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"SFR a détecté un incident de sécurité suite à un acte de cyber malveillance dont les conséquences ont pu se traduire par l'accessibilité temporaire de données liées aux lignes d'abonnés Fibre comme l'adresse, l'e-mail ou le numéro de téléphone", a indiqué l'opérateur, sans préciser le nombre total de clients concernés. "Les mots de passe et données bancaires ne sont pas concernés", a-t-il ajouté. Le piratage, détecté le 2 juillet par les équipes de sécurité de SFR, a visé un "outil de gestion d'analyse des raccordements Fibre", selon le courrier adressé aux abonnés que l'AFP a pu consulter. L'opérateur assure avoir immédiatement coupé l'accès concerné et mis en place des mesures de protection supplémentaires. L'incident a été notifié à la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) de cette violation de données, une mesure obligatoire depuis 2018, et une plainte déposée auprès du Procureur de la République, a déclaré SFR. L'opérateur avait déjà connu une cyberattaque en 2024 au cours de laquelle les coordonnées bancaires de certains clients avaient fuité. L'annonce de cet incident survient au moment où de nombreuses administrations publiques et entreprises privées font l'objet de piratages informatiques, dont notamment la Direction générale des finances publiques (DGFiP) affectée par un vol de données.

20.08.2026 à 12:53

FRANCE 24
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La vague de chaleur qui touche la France depuis le 28 juillet est la plus longue jamais enregistrée en France, ex-aequo avec celle de juillet 1983. Elle est toujours en cours. 
Lire plus (238 mots)
La vague de chaleur qui touche la France depuis le 28 juillet est la plus longue jamais enregistrée en France, ex-aequo avec celle de juillet 1983. Elle est toujours en cours. 

20.08.2026 à 12:39

FRANCE24
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💥🇺🇦 De nouveaux bombardements russes meurtriers ont frappé #Kiev et sa région dans la nuit, faisant au moins 16 morts, alors que juillet a déjà fait partie des mois les plus meurtriers pour les #civils ukrainiens depuis le début de l’offensive russe, selon l’ONU.
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💥🇺🇦 De nouveaux bombardements russes meurtriers ont frappé #Kiev et sa région dans la nuit, faisant au moins 16 morts, alors que juillet a déjà fait partie des mois les plus meurtriers pour les #civils ukrainiens depuis le début de l’offensive russe, selon l’ONU.

20.08.2026 à 12:37

FRANCE24
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A huit mois de la présidentielle, alors que le leader insoumis est en tête des sondages à gauche autour de 15%, et que son rival social-démocrate de Place publique se prépare à annoncer très prochainement sa candidature, la candidate des Ecologistes devrait, lors de son discours en fin de journée, appeler une nouvelle fois tous les responsables de son bord politique, "sans exclusive", à des rencontres bilatérales pour "trouver les convergences qui doivent pouvoir nous rassembler". Elle le martèle: pour "conjurer la chronique d'une défaite annoncée", personne à gauche ne peut gagner seul. "Chacun de nos partis détient une partie de la solution pour vaincre l’extrême droite", a-t-elle écrit à ses partenaires, les invitant à construire "une dynamique fédératrice de forces de gauche et écologistes" autour d'un projet commun. Mais elle a déjà reçu une fin de non-recevoir de LFI, dont les Amfis débutent également jeudi, dans le département voisin de la Drôme, avec en point d'orgue un meeting de Jean-Luc Mélenchon dimanche. Les Insoumis, forts de leur avance sondagière, mettent la pression pour que les verts se rallient à la candidature Mélenchon, au risque sinon de ne pas avoir d'accords aux législatives, ce qui mettraient nombre de députés écologistes sortants en difficulté. En interne, une partie des militants écologistes sont favorables à un rapprochement avec LFI, dont ils partagent les aspirations radicales. C'est notamment le cas de la députée Sandrine Rousseau et du président du conseil fédéral du parti Waleed Mouhali. La présidente des députés écologistes Cyrielle Chatelain a elle aussi fait un pas vers les insoumis, en appelant à rouvrir des discussions avec eux et pas seulement avec le PS. D'autant que les socialistes, avec qui les Ecologistes ont pourtant noué des accords aux municipales et pour les prochaines sénatoriales, ont refusé l'idée d'une primaire ouverte avec les verts pour la présidentielle, comme le réclamaient Mme Tondelier et le patron du PS Olivier Faure. Ils ont préféré opter pour une primaire plus restreinte, avec Place publique. Malgré ce camouflet, une partie des Ecologistes penche nettement du côté du PS et du leader de Place publique Raphaël Glucksmann, qui devrait se déclarer très prochainement. C'est notamment le cas de Yannick Jadot, qui déplore un "non-choix pour conserver une unité qui n'est plus que de façade". Exemple grenoblois Les deux camps pressent donc la cheffe écologiste de renoncer à sa candidature autonome et de choisir à qui se rallier. "La question est plutôt de savoir pourquoi je cesserais d’être (candidate)?", a-t-elle répliqué dans la Tribune Dimanche, soulignant notamment, que la crise climatique d'une ampleur sans précédent qu'a connue la France cet été montre le besoin d'écologie dans la campagne présidentielle. Et à ses yeux, elle est la seule à pouvoir représenter l'union de la gauche, Jean-Luc Mélenchon comme Raphaël Glucksmann étant devenus les symboles des gauches irréconciliables. En début de matinée, la maire de Grenoble Laurence Ruffin, ainsi que le patron des sénateurs Ecologistes Guillaume Gontard ont aussi appelé à l'union, invitant à s'inspirer de l'exemple grenoblois aux municipales. Arguant que l'union de la gauche et des Ecologistes a permis de changer la ville, "j'espère que dans un an on pourra dire qu'elle aura permis de changer le pays", a abondé Cyrielle Chatelain, jugeant que les Ecologistes étaient "une partie de la solution pour 2027 et pour la victoire de la gauche". Mais pour l'heure, même Delphine Batho, la patronne du petit parti Générations Ecologie, a décliné l'invitation de Marine Tondelier, jugeant que la tâche de l’écologie politique "ne se réduit pas à faire barrage à l’extrême droite, ni à être une simple composante d'une alliance" au modèle "économique et social destructeur". La patronne des Ecologistes devrait pouvoir compter sur le soutien d'Olivier Faure, lui aussi grand partisan de l'union de la gauche, dont la venue est annoncée pour vendredi.
Texte intégral (684 mots)
A huit mois de la présidentielle, alors que le leader insoumis est en tête des sondages à gauche autour de 15%, et que son rival social-démocrate de Place publique se prépare à annoncer très prochainement sa candidature, la candidate des Ecologistes devrait, lors de son discours en fin de journée, appeler une nouvelle fois tous les responsables de son bord politique, "sans exclusive", à des rencontres bilatérales pour "trouver les convergences qui doivent pouvoir nous rassembler". Elle le martèle: pour "conjurer la chronique d'une défaite annoncée", personne à gauche ne peut gagner seul. "Chacun de nos partis détient une partie de la solution pour vaincre l’extrême droite", a-t-elle écrit à ses partenaires, les invitant à construire "une dynamique fédératrice de forces de gauche et écologistes" autour d'un projet commun. Mais elle a déjà reçu une fin de non-recevoir de LFI, dont les Amfis débutent également jeudi, dans le département voisin de la Drôme, avec en point d'orgue un meeting de Jean-Luc Mélenchon dimanche. Les Insoumis, forts de leur avance sondagière, mettent la pression pour que les verts se rallient à la candidature Mélenchon, au risque sinon de ne pas avoir d'accords aux législatives, ce qui mettraient nombre de députés écologistes sortants en difficulté. En interne, une partie des militants écologistes sont favorables à un rapprochement avec LFI, dont ils partagent les aspirations radicales. C'est notamment le cas de la députée Sandrine Rousseau et du président du conseil fédéral du parti Waleed Mouhali. La présidente des députés écologistes Cyrielle Chatelain a elle aussi fait un pas vers les insoumis, en appelant à rouvrir des discussions avec eux et pas seulement avec le PS. D'autant que les socialistes, avec qui les Ecologistes ont pourtant noué des accords aux municipales et pour les prochaines sénatoriales, ont refusé l'idée d'une primaire ouverte avec les verts pour la présidentielle, comme le réclamaient Mme Tondelier et le patron du PS Olivier Faure. Ils ont préféré opter pour une primaire plus restreinte, avec Place publique. Malgré ce camouflet, une partie des Ecologistes penche nettement du côté du PS et du leader de Place publique Raphaël Glucksmann, qui devrait se déclarer très prochainement. C'est notamment le cas de Yannick Jadot, qui déplore un "non-choix pour conserver une unité qui n'est plus que de façade". Exemple grenoblois Les deux camps pressent donc la cheffe écologiste de renoncer à sa candidature autonome et de choisir à qui se rallier. "La question est plutôt de savoir pourquoi je cesserais d’être (candidate)?", a-t-elle répliqué dans la Tribune Dimanche, soulignant notamment, que la crise climatique d'une ampleur sans précédent qu'a connue la France cet été montre le besoin d'écologie dans la campagne présidentielle. Et à ses yeux, elle est la seule à pouvoir représenter l'union de la gauche, Jean-Luc Mélenchon comme Raphaël Glucksmann étant devenus les symboles des gauches irréconciliables. En début de matinée, la maire de Grenoble Laurence Ruffin, ainsi que le patron des sénateurs Ecologistes Guillaume Gontard ont aussi appelé à l'union, invitant à s'inspirer de l'exemple grenoblois aux municipales. Arguant que l'union de la gauche et des Ecologistes a permis de changer la ville, "j'espère que dans un an on pourra dire qu'elle aura permis de changer le pays", a abondé Cyrielle Chatelain, jugeant que les Ecologistes étaient "une partie de la solution pour 2027 et pour la victoire de la gauche". Mais pour l'heure, même Delphine Batho, la patronne du petit parti Générations Ecologie, a décliné l'invitation de Marine Tondelier, jugeant que la tâche de l’écologie politique "ne se réduit pas à faire barrage à l’extrême droite, ni à être une simple composante d'une alliance" au modèle "économique et social destructeur". La patronne des Ecologistes devrait pouvoir compter sur le soutien d'Olivier Faure, lui aussi grand partisan de l'union de la gauche, dont la venue est annoncée pour vendredi.

20.08.2026 à 12:34

FRANCE24
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Dans l'enclave espagnole de Ceuta restent des dizaines de migrants après l'afflux de milliers de personnes à la fin du mois de juillet. Ils vivent dans des conditions extrêmement précaires, où le sort des mineurs non accompagnés est incertain et suscite l'inquiétude de leurs proches. Hamza Habhoub, de retour de reportage, raconte.
Texte intégral (684 mots)
Dans l'enclave espagnole de Ceuta restent des dizaines de migrants après l'afflux de milliers de personnes à la fin du mois de juillet. Ils vivent dans des conditions extrêmement précaires, où le sort des mineurs non accompagnés est incertain et suscite l'inquiétude de leurs proches. Hamza Habhoub, de retour de reportage, raconte.
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