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30.07.2026 à 19:59

FRANCE24
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Le 29 juillet 1991, le Mali ouvrait sa Conférence nationale après des décennies de dictature sous Moussa Traoré. Une constitution, un multipartisme et une promesse démocratique saluée dans tout le continent. 35 ans plus tard, les partis politiques sont dissous et les opposants emprisonnés. Que reste-t-il de cet héritage ?
Le 29 juillet 1991, le Mali ouvrait sa Conférence nationale après des décennies de dictature sous Moussa Traoré. Une constitution, un multipartisme et une promesse démocratique saluée dans tout le continent. 35 ans plus tard, les partis politiques sont dissous et les opposants emprisonnés. Que reste-t-il de cet héritage ?

30.07.2026 à 19:45

FRANCE 24
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Plusieurs centaines de personnes sont entrées illégalement jeudi dans l'enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc, venant s'ajouter au plus de 1 500 arrivées de migrants "ces derniers jours" selon les autorités régionales. Le ‌ministère de l'Intérieur a annoncé en début de soirée que 60 soldats allaient être envoyés dans l'enclave pour renforcer les forces ⁠de sécurité locales. Neuf personnes ont trouvé la mort lors de la traversée.
Plusieurs centaines de personnes sont entrées illégalement jeudi dans l'enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc, venant s'ajouter au plus de 1 500 arrivées de migrants "ces derniers jours" selon les autorités régionales. Le ‌ministère de l'Intérieur a annoncé en début de soirée que 60 soldats allaient être envoyés dans l'enclave pour renforcer les forces ⁠de sécurité locales. Neuf personnes ont trouvé la mort lors de la traversée.

30.07.2026 à 19:35

FRANCE24
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Les 2.000 animaux du parc ont eu chaud, mais n'ont pas eu peur: seules les girafes, "peureuses" par nature, sont encore un peu stressées et "ont eu du mal à manger normalement" ces derniers jours, raconte à l'AFP Christian Cabrera, vétérinaire de 36 ans. Le brasier, qui a ravagé 77.000 hectares dans la région de Madrid et la province voisine d'Avila, à l'ouest de la capitale espagnole, était visible sur les crêtes des collines alentour. Au-dessus du zoo, "la nuit, le ciel était rouge" de flammes, se souvient M. Cabrera, dont la "priorité absolue" avec les autres soigneurs a été de sauver les bêtes pendant ces moments d'"angoisse terrible". "Nous ne savions pas si nous serions capables de l'arrêter à temps", poursuit-il, disant avoir vécu "des heures de véritable terreur". Impossible d'évacuer un éléphant Les plus gros animaux, dont les félins, ont été confinés dans leurs abris. Les autres, comme les cerfs, les chameaux ou les singes, sont restés à l'air libre dans leurs vastes enclos "où il n'y a pas d'herbe, car ils la mangent", ainsi "le feu ne pouvait pas les atteindre". Autour du parc, les collines portent les stigmates du feu : depuis l'enclos des singes, on aperçoit la terre noircie et la végétation calcinée. Le "Safari Madrid" a rouvert ses portes mercredi matin après six jours de fermeture. Quelques rares visiteurs font le tour en voiture : autruches et dromadaires accourent à l'avancée de chaque véhicule pour tenter d'obtenir de la nourriture, quand les lions, placides, font leur sieste à l'ombre d'un arbre, et les alligators se prélassent au soleil. A l'instar des tigres, des éléphants et des rhinocéros, ils sont restés calmes pendant l'incendie, malgré la fumée, les sirènes et le ballet de camions de pompiers et de voitures de police. Un soulagement pour les soigneurs, "car si on avait dû aussi lutter contre les animaux, on aurait eu beaucoup de problèmes", note Christian Cabrera. Alors que l'incendie s'approchait dangereusement, la plupart des 26 soigneurs présents en temps normal ont dû être évacués et il n'en restait plus que quatre, précise Christian Cabrera, qui a peu dormi pendant cinq jours. "On a eu très peur, car on est responsables de ces animaux" et aussi "très liés" à eux, dit-il encore. D'autant que "des animaux de cette taille ne peuvent pas être évacués : déplacer un éléphant demande des mois de préparation" ; rien que celle d'une anesthésie pour un pachyderme "peut durer 10 heures". Une nature "complètement noire, brûlée" Finalement le zoo a été épargné, au grand soulagement de tous. Voir toute la nature auparavant verdoyante "complètement noire, brûlée, c'est vraiment triste", déplore Elena del Rio, philologue de 21 ans venue de Valladolid pour visiter le zoo avec trois amis. "Les pompiers ont fait un travail formidable, on n'aurait pas parié un centime sur le fait d'être ici aujourd'hui", salue la jeune fille, qui a aimé voir "les animaux s'approcher" de la voiture dans laquelle elle a circulé dans le zoo. Les pompiers ont protégé le parc, proche de zones habitées, non seulement pour sauver les animaux, mais aussi pour éviter que le feu n'atteigne les lotissements voisins, explique encore Christian Cabrera. Susana Barrul habite juste à côté du parc animalier, dans un camping où le feu a causé quelques dégâts qu'elle a découverts dès mardi soir, à son retour après plusieurs jours passés dans un gymnase d'une ville voisine. Grâce aux "coupe-feux" creusés par les pompiers pour empêcher que l'incendie n'atteigne le zoo, son bout de terrain n'a pas brûlé, se réjouit cette mère au foyer de 39 ans, qui essaie désormais de retrouver "une vie normale".
Texte intégral (648 mots)
Les 2.000 animaux du parc ont eu chaud, mais n'ont pas eu peur: seules les girafes, "peureuses" par nature, sont encore un peu stressées et "ont eu du mal à manger normalement" ces derniers jours, raconte à l'AFP Christian Cabrera, vétérinaire de 36 ans. Le brasier, qui a ravagé 77.000 hectares dans la région de Madrid et la province voisine d'Avila, à l'ouest de la capitale espagnole, était visible sur les crêtes des collines alentour. Au-dessus du zoo, "la nuit, le ciel était rouge" de flammes, se souvient M. Cabrera, dont la "priorité absolue" avec les autres soigneurs a été de sauver les bêtes pendant ces moments d'"angoisse terrible". "Nous ne savions pas si nous serions capables de l'arrêter à temps", poursuit-il, disant avoir vécu "des heures de véritable terreur". Impossible d'évacuer un éléphant Les plus gros animaux, dont les félins, ont été confinés dans leurs abris. Les autres, comme les cerfs, les chameaux ou les singes, sont restés à l'air libre dans leurs vastes enclos "où il n'y a pas d'herbe, car ils la mangent", ainsi "le feu ne pouvait pas les atteindre". Autour du parc, les collines portent les stigmates du feu : depuis l'enclos des singes, on aperçoit la terre noircie et la végétation calcinée. Le "Safari Madrid" a rouvert ses portes mercredi matin après six jours de fermeture. Quelques rares visiteurs font le tour en voiture : autruches et dromadaires accourent à l'avancée de chaque véhicule pour tenter d'obtenir de la nourriture, quand les lions, placides, font leur sieste à l'ombre d'un arbre, et les alligators se prélassent au soleil. A l'instar des tigres, des éléphants et des rhinocéros, ils sont restés calmes pendant l'incendie, malgré la fumée, les sirènes et le ballet de camions de pompiers et de voitures de police. Un soulagement pour les soigneurs, "car si on avait dû aussi lutter contre les animaux, on aurait eu beaucoup de problèmes", note Christian Cabrera. Alors que l'incendie s'approchait dangereusement, la plupart des 26 soigneurs présents en temps normal ont dû être évacués et il n'en restait plus que quatre, précise Christian Cabrera, qui a peu dormi pendant cinq jours. "On a eu très peur, car on est responsables de ces animaux" et aussi "très liés" à eux, dit-il encore. D'autant que "des animaux de cette taille ne peuvent pas être évacués : déplacer un éléphant demande des mois de préparation" ; rien que celle d'une anesthésie pour un pachyderme "peut durer 10 heures". Une nature "complètement noire, brûlée" Finalement le zoo a été épargné, au grand soulagement de tous. Voir toute la nature auparavant verdoyante "complètement noire, brûlée, c'est vraiment triste", déplore Elena del Rio, philologue de 21 ans venue de Valladolid pour visiter le zoo avec trois amis. "Les pompiers ont fait un travail formidable, on n'aurait pas parié un centime sur le fait d'être ici aujourd'hui", salue la jeune fille, qui a aimé voir "les animaux s'approcher" de la voiture dans laquelle elle a circulé dans le zoo. Les pompiers ont protégé le parc, proche de zones habitées, non seulement pour sauver les animaux, mais aussi pour éviter que le feu n'atteigne les lotissements voisins, explique encore Christian Cabrera. Susana Barrul habite juste à côté du parc animalier, dans un camping où le feu a causé quelques dégâts qu'elle a découverts dès mardi soir, à son retour après plusieurs jours passés dans un gymnase d'une ville voisine. Grâce aux "coupe-feux" creusés par les pompiers pour empêcher que l'incendie n'atteigne le zoo, son bout de terrain n'a pas brûlé, se réjouit cette mère au foyer de 39 ans, qui essaie désormais de retrouver "une vie normale".

30.07.2026 à 19:21

FRANCE24
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L'indice du CAC 40 s'est rapproché du seuil de 8.500 points en progressant de 77,37 points (+0,92%). La veille, l'indice vedette parisien avait reculé de 0,60%, sous l'effet des autres moteurs du marché, la hausse des prix du pétrole et des mouvements de vente dans la tech et l'IA. Mais jeudi, seuls ont compté les résultats locaux de l'économie traditionnelle, en plus d'une légère baisse du pétrole (vers 17H00 GMT, -1,22% pour le Brent de la mer du Nord à 89,63 euros le baril). La journée a commencé avec l'annonce d'une croissance de +0,2% de l'économie française au deuxième trimestre, malgré la guerre lancée le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran et ses conséquences (hausse des carburants, inflation, hausse des taux). Ensuite, les investisseurs ont salué la plupart des résultats trimestriels publiés ce jeudi. Le principal mouvement de vente a ainsi couronné Scheider Electrics (+10,78% à 284,4910 euros) qui a relevé ses objectifs annuels après un chiffre d'affaires record. "La demande dans les centres de données est restée à un niveau très élevé", a déclaré Olivier Blum, son directeur général. Le regain d’appétit pour les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA) a aussi profité à STMicroelectronics (+6,36% à 45,62%), sans doute un mouvement d'achat à la baisse après plusieurs journées de doutes sur la rentabilité des investissement dans les semi-conducteurs. Bouygues (BTP, média, téléphonie) a suivi de près (+7,13% à 49,45 euros) après ses bons résultats du premier semestre. Il en va de même pour la Société Générale (+5,71% à 81,10 euros), dont la valeur du titre n'avait jamais été aussi haute depuis fin 2007, début 2008, à l'époque de l'affaire Kerviel et des balbutiements de la crise financière. Il y a toujours des investisseurs difficiles à convaincre, et Stellantis en a fait les frais en confirmant son retour aux bénéfices après les pertes de 2025. Malgré tout, le titre du fabricant automobile a reculé (-4,26% à 5,05 euros). Il en est allé de même pour Sanofi (-8,95% à 72,77 euros le titre). Le groupe pharmaceutique français a pourtant relevé ses prévisions annuelles en annonçant un chiffre d'affaires en hausse de 16% à 11,597 milliards d'euros. "Il y a beaucoup de doutes sur la capacité du groupe à trouver de nouveaux blockbusters", a commenté François Dossou, directeur de la Gestion Actions Listed Assets au sein de Sienna.
Lire plus (403 mots)
L'indice du CAC 40 s'est rapproché du seuil de 8.500 points en progressant de 77,37 points (+0,92%). La veille, l'indice vedette parisien avait reculé de 0,60%, sous l'effet des autres moteurs du marché, la hausse des prix du pétrole et des mouvements de vente dans la tech et l'IA. Mais jeudi, seuls ont compté les résultats locaux de l'économie traditionnelle, en plus d'une légère baisse du pétrole (vers 17H00 GMT, -1,22% pour le Brent de la mer du Nord à 89,63 euros le baril). La journée a commencé avec l'annonce d'une croissance de +0,2% de l'économie française au deuxième trimestre, malgré la guerre lancée le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran et ses conséquences (hausse des carburants, inflation, hausse des taux). Ensuite, les investisseurs ont salué la plupart des résultats trimestriels publiés ce jeudi. Le principal mouvement de vente a ainsi couronné Scheider Electrics (+10,78% à 284,4910 euros) qui a relevé ses objectifs annuels après un chiffre d'affaires record. "La demande dans les centres de données est restée à un niveau très élevé", a déclaré Olivier Blum, son directeur général. Le regain d’appétit pour les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA) a aussi profité à STMicroelectronics (+6,36% à 45,62%), sans doute un mouvement d'achat à la baisse après plusieurs journées de doutes sur la rentabilité des investissement dans les semi-conducteurs. Bouygues (BTP, média, téléphonie) a suivi de près (+7,13% à 49,45 euros) après ses bons résultats du premier semestre. Il en va de même pour la Société Générale (+5,71% à 81,10 euros), dont la valeur du titre n'avait jamais été aussi haute depuis fin 2007, début 2008, à l'époque de l'affaire Kerviel et des balbutiements de la crise financière. Il y a toujours des investisseurs difficiles à convaincre, et Stellantis en a fait les frais en confirmant son retour aux bénéfices après les pertes de 2025. Malgré tout, le titre du fabricant automobile a reculé (-4,26% à 5,05 euros). Il en est allé de même pour Sanofi (-8,95% à 72,77 euros le titre). Le groupe pharmaceutique français a pourtant relevé ses prévisions annuelles en annonçant un chiffre d'affaires en hausse de 16% à 11,597 milliards d'euros. "Il y a beaucoup de doutes sur la capacité du groupe à trouver de nouveaux blockbusters", a commenté François Dossou, directeur de la Gestion Actions Listed Assets au sein de Sienna.

30.07.2026 à 19:00

FRANCE24
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Des milliers de migrants sont entrés jeudi dans l'enclave espagnole de Ceuta, ​en Afrique du Nord, débordant les forces de l'ordre après avoir traversé à la nage et escaladé les clôtures. "Les centres d'accueil sont débordés et saturés" : le président de Ceuta, Juan Jesus Vivas, a exhorté le gouvernement espagnol à déclarer l'état d'urgence face à ces arrivées massives.
Lire plus (403 mots)
Des milliers de migrants sont entrés jeudi dans l'enclave espagnole de Ceuta, ​en Afrique du Nord, débordant les forces de l'ordre après avoir traversé à la nage et escaladé les clôtures. "Les centres d'accueil sont débordés et saturés" : le président de Ceuta, Juan Jesus Vivas, a exhorté le gouvernement espagnol à déclarer l'état d'urgence face à ces arrivées massives.
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