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30.11.2025 à 07:58

Présidentielle au Honduras : l'ombre de Trump pèse sur un scrutin indécis entre trois prétendants

FRANCE 24
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Les électeurs du Honduras sont appelés aux urnes, dimanche, notamment pour élire leur futur président. Ils ont le choix entre la continuité d'un gouvernement de gauche ou le retour de la droite, dont un candidat est soutenu par Donald Trump, qui s'est immiscé dans le scrutin.
Les électeurs du Honduras sont appelés aux urnes, dimanche, notamment pour élire leur futur président. Ils ont le choix entre la continuité d'un gouvernement de gauche ou le retour de la droite, dont un candidat est soutenu par Donald Trump, qui s'est immiscé dans le scrutin.

30.11.2025 à 07:49

Foot: Flamengo remporte sa quatrième Copa Libertadores

FRANCE24
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Le club de Rio de Janeiro est le premier de son pays à gagner quatre fois la "Ligue des champions" d'Amérique latine. L'Independiente argentin détient le record avec sept titres. Un but de la tête sur corner, inscrit en seconde période par le défenseur central Danilo (67e), a scellé l'issue de la rencontre disputée à l'Estadio Monumental de Lima, devant quelque 50.000 spectateurs. "Nous avons énormément travaillé les coups de pied arrêtés. Je savais que nous aurions une occasion, et j'en ai profité", a réagi le héros du soir, laissé étonnamment seul dans la surface sur son action victorieuse. "Nos supporters le méritaient, nous le méritions", a ajouté Giorgian De Arrascaeta, passeur décisif et élu meilleur joueur du tournoi. C'était la cinquième finale, sur les six dernières saisons, à opposer deux clubs brésiliens. Pour Flamengo, il s'agissait d'une revanche, après sa défaite 2-1 lors de la finale 2021, contre Palmeiras. En toute fin de match, les Paulistes ont gâché une occasion en or d'égaliser, quand Vitor Roque a expédié sa frappe au-dessus de la barre (89e) alors qu'il était à bout portant. Et leurs adversaires du soir sont en bonne voie pour leur infliger une nouvelle désillusion, peut-être dès mercredi, en réalisant le doublé avec le championnat. A deux journées de la fin, les Carioques comptent en effet cinq points d'avance sur Palmeiras, et il ne leur en faut que deux de plus pour s'adjuger le trophée. Ce quatrième sacre en Copa Libertadores, après 1981, 2019 et 2022, qualifie par ailleurs Flamengo pour la Coupe intercontinentale en décembre, la Recopa Sudamericana 2026 et la Coupe du monde des clubs 2029.
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Le club de Rio de Janeiro est le premier de son pays à gagner quatre fois la "Ligue des champions" d'Amérique latine. L'Independiente argentin détient le record avec sept titres. Un but de la tête sur corner, inscrit en seconde période par le défenseur central Danilo (67e), a scellé l'issue de la rencontre disputée à l'Estadio Monumental de Lima, devant quelque 50.000 spectateurs. "Nous avons énormément travaillé les coups de pied arrêtés. Je savais que nous aurions une occasion, et j'en ai profité", a réagi le héros du soir, laissé étonnamment seul dans la surface sur son action victorieuse. "Nos supporters le méritaient, nous le méritions", a ajouté Giorgian De Arrascaeta, passeur décisif et élu meilleur joueur du tournoi. C'était la cinquième finale, sur les six dernières saisons, à opposer deux clubs brésiliens. Pour Flamengo, il s'agissait d'une revanche, après sa défaite 2-1 lors de la finale 2021, contre Palmeiras. En toute fin de match, les Paulistes ont gâché une occasion en or d'égaliser, quand Vitor Roque a expédié sa frappe au-dessus de la barre (89e) alors qu'il était à bout portant. Et leurs adversaires du soir sont en bonne voie pour leur infliger une nouvelle désillusion, peut-être dès mercredi, en réalisant le doublé avec le championnat. A deux journées de la fin, les Carioques comptent en effet cinq points d'avance sur Palmeiras, et il ne leur en faut que deux de plus pour s'adjuger le trophée. Ce quatrième sacre en Copa Libertadores, après 1981, 2019 et 2022, qualifie par ailleurs Flamengo pour la Coupe intercontinentale en décembre, la Recopa Sudamericana 2026 et la Coupe du monde des clubs 2029.

30.11.2025 à 07:27

États-Unis : une fusillade en Californie fait plusieurs morts et des blessés

FRANCE 24
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Au moins quatre personnes sont mortes et dix autres ont été blessées dans des tirs survenus samedi soir à Stockton, ville de Californie, en plein week-end prolongé de Thanksgiving, a annoncé la police locale.
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Au moins quatre personnes sont mortes et dix autres ont été blessées dans des tirs survenus samedi soir à Stockton, ville de Californie, en plein week-end prolongé de Thanksgiving, a annoncé la police locale.

30.11.2025 à 07:27

MLS: Messi et Miami écrasent New York et recevront Vancouver en finale

FRANCE24
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Après dix titres de champion d'Espagne avec le FC Barcelone, puis deux en France avec le Paris SG, Lionel Messi aura l'occasion le 6 décembre, à domicile, de garnir un peu plus son immense armoire à trophées, face aux Vancouver Whitecaps de Thomas Müller, vainqueurs plus tard dans la journée à San Diego (3-1). Le totem argentin âgé de 38 ans a pour mission de mener Miami à son premier titre de champion, afin d'embellir le chapitre américain de sa carrière, lui qui a prolongé en Floride jusqu'en 2028. Il sera hautement attendu l'été prochain pour défendre son titre avec l'Albiceleste lors du premier mondial à 48 équipes disputé aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, même s'il n'a pas encore confirmé sa présence. Quatre des cinq buts de Miami samedi ont été inscrits par des Argentins, présents en nombre au coup d'envoi (10 des 22 titulaires, dont 7 pour l'Inter), symbole d'une équipe bâtie autour de l'octuple Ballon d'Or, et entraînée par son ami et compatriote Javier Mascherano. "Nous avons renforcé nos liens dans le groupe et atteint la fin de saison avec un esprit fraternel, qui veut que tout le monde tire dans le même sens, peu importe qui débute les matchs. Le pouvoir du collectif est incassable", a noté le coach. Allende record "La Pulga" n'a même pas eu besoin de marquer lors du festival offensif de son équipe, qui a vu Tadeo Allende marquer deux buts très rapides, derrière un long ballon de Sergio Busquets (14e), puis d'une tête superbe entre deux défenseurs à la réception d'un centre lointain de Jordi Alba (23e). Allende a clos le score d'un piqué face au gardien (89e) pour inscrire son 8e but lors de ces play-offs, record de MLS égalé. New York avait gardé espoir grâce à un puissant coup de tête de Justin Haak (37e). Une superbe parade main opposée du portier américano-argentin de Miami Rocco Rios aura évité l'égalisation des visiteurs (66e), juste avant que Messi ne trouve Mateo Silvetti dans la surface adverse (67e), pour un contrôle et une frappe décisifs de son jeune compatriote (19 ans). Messi a aussi initié un contre parfaitement mené et conclu par le Vénézuélien Telasco Segovia, bien relayé une nouvelle fois par Jordi Alba (83e). A San Diego, Vancouver s'est rapidement détaché avec des buts de Brian White (8e) et du gardien californien Pablo Sisniega contre son camp (11e), atteignant même la pause avec trois buts d'avance grâce à White (45+2), avant la réduction du score d'Hirving Lozano (60e).
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Après dix titres de champion d'Espagne avec le FC Barcelone, puis deux en France avec le Paris SG, Lionel Messi aura l'occasion le 6 décembre, à domicile, de garnir un peu plus son immense armoire à trophées, face aux Vancouver Whitecaps de Thomas Müller, vainqueurs plus tard dans la journée à San Diego (3-1). Le totem argentin âgé de 38 ans a pour mission de mener Miami à son premier titre de champion, afin d'embellir le chapitre américain de sa carrière, lui qui a prolongé en Floride jusqu'en 2028. Il sera hautement attendu l'été prochain pour défendre son titre avec l'Albiceleste lors du premier mondial à 48 équipes disputé aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, même s'il n'a pas encore confirmé sa présence. Quatre des cinq buts de Miami samedi ont été inscrits par des Argentins, présents en nombre au coup d'envoi (10 des 22 titulaires, dont 7 pour l'Inter), symbole d'une équipe bâtie autour de l'octuple Ballon d'Or, et entraînée par son ami et compatriote Javier Mascherano. "Nous avons renforcé nos liens dans le groupe et atteint la fin de saison avec un esprit fraternel, qui veut que tout le monde tire dans le même sens, peu importe qui débute les matchs. Le pouvoir du collectif est incassable", a noté le coach. Allende record "La Pulga" n'a même pas eu besoin de marquer lors du festival offensif de son équipe, qui a vu Tadeo Allende marquer deux buts très rapides, derrière un long ballon de Sergio Busquets (14e), puis d'une tête superbe entre deux défenseurs à la réception d'un centre lointain de Jordi Alba (23e). Allende a clos le score d'un piqué face au gardien (89e) pour inscrire son 8e but lors de ces play-offs, record de MLS égalé. New York avait gardé espoir grâce à un puissant coup de tête de Justin Haak (37e). Une superbe parade main opposée du portier américano-argentin de Miami Rocco Rios aura évité l'égalisation des visiteurs (66e), juste avant que Messi ne trouve Mateo Silvetti dans la surface adverse (67e), pour un contrôle et une frappe décisifs de son jeune compatriote (19 ans). Messi a aussi initié un contre parfaitement mené et conclu par le Vénézuélien Telasco Segovia, bien relayé une nouvelle fois par Jordi Alba (83e). A San Diego, Vancouver s'est rapidement détaché avec des buts de Brian White (8e) et du gardien californien Pablo Sisniega contre son camp (11e), atteignant même la pause avec trois buts d'avance grâce à White (45+2), avant la réduction du score d'Hirving Lozano (60e).

30.11.2025 à 07:25

"Tartare de dinosaure" et hologrammes: un "chef IA" à Dubaï suscite curiosité et scepticisme

FRANCE24
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Situé au pied des gratte-ciels rutilants du centre-ville, le Woohoo reçoit les clients dans un décor aux allures de science fiction: de l'entrée, où ils sont accueillis par un écran holographique du "chef IA" - baptisé Aiman et représenté comme un homme blond portant des lunettes technologiques masquant les yeux - jusqu'à la salle illuminée par des hologrammes et des projections futuristes. Le tout est contrôlé par l'intelligence artificielle grâce à une grande machine cylindrique, présentée par l'établissement comme un superordinateur, trônant au milieu de la pièce. La star du show, le "chef Aiman" est un modèle d'IA spécialisé, développé par une compagnie émiratie. Il ne cuisine pas, mais conçoit les plats, entrainé sur des milliers de recettes et des décennies de recherches en arts culinaires et en gastronomie moléculaire, selon l'établissement. "L'IA créera peut-être un jour de meilleurs plats que les humains", estime le cofondateur du Woohoo, le turc Ahmet Oytun Cakir. Si la carte propose essentiellement des plats inspirés de la cuisine internationale fusion, le "chef IA" se démarque avec certains plats signatures, comme celui baptisé "tartare de dinosaure", censé offrir le goût de l'animal disparu en se basant sur l'étude de son ADN. Cette entrée à la recette tenue secrète - et qui, en bouche, ressemble à une combinaison de viandes crues - est proposée à 215 dirhams (environ 50 euros) dans une assiette pulsante, donnant l'impression qu'elle respire. "C'était une vraie surprise. C'était absolument délicieux", confie l'un des clients, Efe Urgunlu. Aux fourneaux, des cuisiniers en chair et en os réalisent les recettes et peuvent les rectifier si nécessaire. "Si je goûte un plat et qu'il est trop épicé, je retourne en discuter avec le +chef Aiman+. Après l'échange, on finit par trouver le bon équilibre" explique le chef exécutif Serhat Karanfil. -"Ni sentiments ni souvenirs" - Si le cofondateur du Woohoo rêve de faire de son "chef IA" le "prochain Gordon Ramsay", du nom du célèbre chef britannique, une utilisation aussi poussée de l'intelligence artificielle dans la cuisine est loin de faire l'unanimité dans l'industrie. "Un chef IA, ça n'existe pas", tranche le chef syrien Mohamad Orfali, dont le restaurant à Dubaï, Orfali Bros, a décroché l'année dernière une étoile au célèbre guide Michelin. "Je n'y crois pas", dit-il à l'AFP en soulignant l'importance en cuisine du "nafas", un terme arabe qui désigne la capacité très personnelle d'un cuisinier à créer des plats empreints d'âme et d'émotions. "L'intelligence artificielle n'a ni sentiments ni souvenirs (...) Elle ne peut pas insuffler cette énergie dans les plats", affirme ce professionnel, qui reconnait avoir lui même recours à l'IA mais pour accomplir des recherches ou des tâches administratives. "Nous l'utilisons comme un assistant de cuisine, mais au final, ce n'est pas elle qui cuisine", insiste-t-il. Pour autant, le concept séduit une clientèle habituée aux extravagances de Dubaï, mégalopole ultra-connectée et à l'affût des dernières tendances. "Tout le monde soutient ce genre d'idées ici à Dubaï", assure Ahmet Oytun Cakir. Le restaurant a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, avec un compte Instagram dédié au "chef IA", où apparait son avatar pour partager astuces et recettes. Une médiatisation qui a poussé Dio, une cliente qui a préféré ne pas donner son nom, à tenter l'expérience. "Le concept est tellement créatif que je me suis dit qu'il fallait que je l'essaye (...) Les plats étaient extraordinaires", dit-elle.
Texte intégral (614 mots)
Situé au pied des gratte-ciels rutilants du centre-ville, le Woohoo reçoit les clients dans un décor aux allures de science fiction: de l'entrée, où ils sont accueillis par un écran holographique du "chef IA" - baptisé Aiman et représenté comme un homme blond portant des lunettes technologiques masquant les yeux - jusqu'à la salle illuminée par des hologrammes et des projections futuristes. Le tout est contrôlé par l'intelligence artificielle grâce à une grande machine cylindrique, présentée par l'établissement comme un superordinateur, trônant au milieu de la pièce. La star du show, le "chef Aiman" est un modèle d'IA spécialisé, développé par une compagnie émiratie. Il ne cuisine pas, mais conçoit les plats, entrainé sur des milliers de recettes et des décennies de recherches en arts culinaires et en gastronomie moléculaire, selon l'établissement. "L'IA créera peut-être un jour de meilleurs plats que les humains", estime le cofondateur du Woohoo, le turc Ahmet Oytun Cakir. Si la carte propose essentiellement des plats inspirés de la cuisine internationale fusion, le "chef IA" se démarque avec certains plats signatures, comme celui baptisé "tartare de dinosaure", censé offrir le goût de l'animal disparu en se basant sur l'étude de son ADN. Cette entrée à la recette tenue secrète - et qui, en bouche, ressemble à une combinaison de viandes crues - est proposée à 215 dirhams (environ 50 euros) dans une assiette pulsante, donnant l'impression qu'elle respire. "C'était une vraie surprise. C'était absolument délicieux", confie l'un des clients, Efe Urgunlu. Aux fourneaux, des cuisiniers en chair et en os réalisent les recettes et peuvent les rectifier si nécessaire. "Si je goûte un plat et qu'il est trop épicé, je retourne en discuter avec le +chef Aiman+. Après l'échange, on finit par trouver le bon équilibre" explique le chef exécutif Serhat Karanfil. -"Ni sentiments ni souvenirs" - Si le cofondateur du Woohoo rêve de faire de son "chef IA" le "prochain Gordon Ramsay", du nom du célèbre chef britannique, une utilisation aussi poussée de l'intelligence artificielle dans la cuisine est loin de faire l'unanimité dans l'industrie. "Un chef IA, ça n'existe pas", tranche le chef syrien Mohamad Orfali, dont le restaurant à Dubaï, Orfali Bros, a décroché l'année dernière une étoile au célèbre guide Michelin. "Je n'y crois pas", dit-il à l'AFP en soulignant l'importance en cuisine du "nafas", un terme arabe qui désigne la capacité très personnelle d'un cuisinier à créer des plats empreints d'âme et d'émotions. "L'intelligence artificielle n'a ni sentiments ni souvenirs (...) Elle ne peut pas insuffler cette énergie dans les plats", affirme ce professionnel, qui reconnait avoir lui même recours à l'IA mais pour accomplir des recherches ou des tâches administratives. "Nous l'utilisons comme un assistant de cuisine, mais au final, ce n'est pas elle qui cuisine", insiste-t-il. Pour autant, le concept séduit une clientèle habituée aux extravagances de Dubaï, mégalopole ultra-connectée et à l'affût des dernières tendances. "Tout le monde soutient ce genre d'idées ici à Dubaï", assure Ahmet Oytun Cakir. Le restaurant a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, avec un compte Instagram dédié au "chef IA", où apparait son avatar pour partager astuces et recettes. Une médiatisation qui a poussé Dio, une cliente qui a préféré ne pas donner son nom, à tenter l'expérience. "Le concept est tellement créatif que je me suis dit qu'il fallait que je l'essaye (...) Les plats étaient extraordinaires", dit-elle.
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