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30.03.2026 à 07:08

Iran : l'armée israélienne dit mener des frappes sur Téhéran

FRANCE24
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L'armée israélienne a dit mener des frappes sur des infrastructures militaires à Téhéran, alors que la guerre au Moyen-Orient est entrée dans son deuxième mois. Le ministère iranien de l'Énergie a signalé des coupures de courant dans la capitale et sa région. L'Iran poursuit de son côté ses frappes à titre de représailles contre des intérêts américains et économiques dans le Golfe.
L'armée israélienne a dit mener des frappes sur des infrastructures militaires à Téhéran, alors que la guerre au Moyen-Orient est entrée dans son deuxième mois. Le ministère iranien de l'Énergie a signalé des coupures de courant dans la capitale et sa région. L'Iran poursuit de son côté ses frappes à titre de représailles contre des intérêts américains et économiques dans le Golfe.

30.03.2026 à 06:28

Messe interdite à Jérusalem: "Bibi vous souhaite de joyeuses Pâques"

Hélène FRADE
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A la Une de la presse, ce lundi 30 mars, les réactions à la décision de la police israélienne d’empêcher le patriarche latin de Jérusalem d’accéder au Saint-Sépulcre, hier, pour la messe des Rameaux. Le gouvernement israélien critiqué par l’Italie, mais aussi la France, l’Allemagne, et le Royaume-Uni, pour un projet de loi visant à élargir le recours à la peine de mort. Les témoignages d'Iraniens sous les bombes. Et ces expressions que l'on doit à Jean de La Fontaine.
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A la Une de la presse, ce lundi 30 mars, les réactions à la décision de la police israélienne d’empêcher le patriarche latin de Jérusalem d’accéder au Saint-Sépulcre, hier, pour la messe des Rameaux. Le gouvernement israélien critiqué par l’Italie, mais aussi la France, l’Allemagne, et le Royaume-Uni, pour un projet de loi visant à élargir le recours à la peine de mort. Les témoignages d'Iraniens sous les bombes. Et ces expressions que l'on doit à Jean de La Fontaine.

30.03.2026 à 05:14

Le président serbe proclame sa victoire aux municipales partielles, marquées par des incidents

FRANCE 24
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Des élections municipales étaient convoquées dans dix localités en Serbie et ont été émaillées de nombreux incidents. Bien que partiel, ce scrutin revêt une importance pour le mouvement étudiant, qui a proposé ses propres listes, comme pour le président Aleksandar Vucic. Dès dimanche soir, il a déclaré la victoire de son parti, le SNS.
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Des élections municipales étaient convoquées dans dix localités en Serbie et ont été émaillées de nombreux incidents. Bien que partiel, ce scrutin revêt une importance pour le mouvement étudiant, qui a proposé ses propres listes, comme pour le président Aleksandar Vucic. Dès dimanche soir, il a déclaré la victoire de son parti, le SNS.

30.03.2026 à 04:35

Le président syrien en visite à Berlin pour oeuvrer à la reconstruction de son pays

FRANCE24
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Il s'agit de son premier voyage à Berlin, où il doit rencontrer le chancelier Friedrich Merz et le président Frank-Walter Steinmeier, depuis qu'il a renversé l'ancien dirigeant syrien Bachar el-Assad en décembre 2024. Cet ancien chef rebelle islamiste de 44 ans a réussi à nouer des relations avec les gouvernements occidentaux et a effectué plusieurs voyages à l'étranger, notamment aux États-Unis, en France et en Russie. Il a négocié la levée de nombreuses sanctions internationales contre la Syrie afin de l'aider à se reconstruire après une guerre civile sanglante qui a duré 14 ans. Sa visite en Allemagne, initialement prévue en janvier, avait été reportée en raison des affrontements entre les troupes du gouvernement syrien et les combattants kurdes alors soutenus par les États-Unis dans le pays. Plusieurs manifestations contre sa visite sont prévues lundi, d'après la police berlinoise. Une association kurde en Allemagne, la KGD, a vivement critiqué sa venue, arguant dans un communiqué publié vendredi que l'ancien chef djihadiste ne devait bénéficier "d'aucune reconnaissance officielle". Pauvreté généralisée Au programme de la visite figurent notamment la situation politique en Syrie et le retour des Syriens dans leur pays d’origine, a indiqué vendredi le porte-parole du gouvernement allemand Stefan Kornelius. Un forum économique sera aussi l'occasion de discuter des "perspectives de reprise et de reconstruction de la Syrie", marquée après des années de conflit par une "pauvreté généralisée", selon un porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Mais "les bases d'une reprise économique ont été posées" après la levée de nombreuses sanctions de l'UE et de l'ONU à la suite de la fin du régime d'Assad. Près d’un million de Syriens ont fui leur pays déchiré par la guerre pour se réfugier en Allemagne, la plupart d’entre eux arrivant au plus fort de l’afflux de migrants en 2015-2016. Le chancelier conservateur Friedrich Merz, qui a pris le pouvoir en mai dernier, a intensifié ses efforts pour limiter l’immigration clandestine en renforçant les contrôles aux frontières allemandes. Il a déclaré l’année dernière qu’avec la fin de la guerre civile en Syrie, "il n’y a désormais absolument aucun motif d’asile en Allemagne". "Nous pouvons donc commencer les expulsions", avait-il dit. Le ministère allemand de l’Intérieur a signé un accord avec la Syrie fin 2025 permettant l’expulsion régulière des criminels et des personnes jugées dangereuses. Munitions non explosées M. Merz a cherché à renverser la politique d’immigration plus libérale de sa prédécesseuse Angela Merkel, affirmant qu’il devait contrer la montée du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD). Beaucoup d'ONG ont critiqué ce revirement, invoquant l'instabilité persistante et les violations des droits humains en Syrie. Les tensions confessionnelles et le groupe Etat islamique ont provoqué des effusions de sang répétées, une grande partie du pays est jonchée de munitions non explosées et la sécheresse frappe le pays depuis des années. Après le renversement d’Assad, Israël a déployé ses forces dans la zone démilitarisée sous surveillance de l’ONU sur le plateau du Golan annexé, et a mené des centaines de frappes en Syrie ainsi que des incursions régulières. Les craintes se sont également accrues face à un conservatisme social rampant sous les autorités islamistes, notamment de nouvelles restrictions sur la vente d’alcool dans les restaurants et les bars, ou l'obligation du port du maillot de bain intégral sur les plages publiques.
Texte intégral (620 mots)
Il s'agit de son premier voyage à Berlin, où il doit rencontrer le chancelier Friedrich Merz et le président Frank-Walter Steinmeier, depuis qu'il a renversé l'ancien dirigeant syrien Bachar el-Assad en décembre 2024. Cet ancien chef rebelle islamiste de 44 ans a réussi à nouer des relations avec les gouvernements occidentaux et a effectué plusieurs voyages à l'étranger, notamment aux États-Unis, en France et en Russie. Il a négocié la levée de nombreuses sanctions internationales contre la Syrie afin de l'aider à se reconstruire après une guerre civile sanglante qui a duré 14 ans. Sa visite en Allemagne, initialement prévue en janvier, avait été reportée en raison des affrontements entre les troupes du gouvernement syrien et les combattants kurdes alors soutenus par les États-Unis dans le pays. Plusieurs manifestations contre sa visite sont prévues lundi, d'après la police berlinoise. Une association kurde en Allemagne, la KGD, a vivement critiqué sa venue, arguant dans un communiqué publié vendredi que l'ancien chef djihadiste ne devait bénéficier "d'aucune reconnaissance officielle". Pauvreté généralisée Au programme de la visite figurent notamment la situation politique en Syrie et le retour des Syriens dans leur pays d’origine, a indiqué vendredi le porte-parole du gouvernement allemand Stefan Kornelius. Un forum économique sera aussi l'occasion de discuter des "perspectives de reprise et de reconstruction de la Syrie", marquée après des années de conflit par une "pauvreté généralisée", selon un porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Mais "les bases d'une reprise économique ont été posées" après la levée de nombreuses sanctions de l'UE et de l'ONU à la suite de la fin du régime d'Assad. Près d’un million de Syriens ont fui leur pays déchiré par la guerre pour se réfugier en Allemagne, la plupart d’entre eux arrivant au plus fort de l’afflux de migrants en 2015-2016. Le chancelier conservateur Friedrich Merz, qui a pris le pouvoir en mai dernier, a intensifié ses efforts pour limiter l’immigration clandestine en renforçant les contrôles aux frontières allemandes. Il a déclaré l’année dernière qu’avec la fin de la guerre civile en Syrie, "il n’y a désormais absolument aucun motif d’asile en Allemagne". "Nous pouvons donc commencer les expulsions", avait-il dit. Le ministère allemand de l’Intérieur a signé un accord avec la Syrie fin 2025 permettant l’expulsion régulière des criminels et des personnes jugées dangereuses. Munitions non explosées M. Merz a cherché à renverser la politique d’immigration plus libérale de sa prédécesseuse Angela Merkel, affirmant qu’il devait contrer la montée du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD). Beaucoup d'ONG ont critiqué ce revirement, invoquant l'instabilité persistante et les violations des droits humains en Syrie. Les tensions confessionnelles et le groupe Etat islamique ont provoqué des effusions de sang répétées, une grande partie du pays est jonchée de munitions non explosées et la sécheresse frappe le pays depuis des années. Après le renversement d’Assad, Israël a déployé ses forces dans la zone démilitarisée sous surveillance de l’ONU sur le plateau du Golan annexé, et a mené des centaines de frappes en Syrie ainsi que des incursions régulières. Les craintes se sont également accrues face à un conservatisme social rampant sous les autorités islamistes, notamment de nouvelles restrictions sur la vente d’alcool dans les restaurants et les bars, ou l'obligation du port du maillot de bain intégral sur les plages publiques.

30.03.2026 à 04:29

Guerre au Moyen-Orient: un G7 Finances-Energie lundi sur l'impact économique

FRANCE24
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Face à la flambée des prix de l'énergie, "il y a déjà des écarts de réponse, et elles sont en grande partie liées aux écarts de situation et d'exposition à la crise", a déclaré le ministre français de l'Economie et des Finances, Roland Lescure, soulignant que l'Asie était particulièrement exposée. "C'est une des raisons pour laquelle on a souhaité réunir un G7 Finances-Energie-banques centrales lundi, pour qu'au même endroit, à la même heure, on puisse échanger tous ensemble sur les marchés énergétiques - internationaux, nationaux -, l'impact sur les marchés financiers et l'impact sur l'économie, évidemment", a-t-il ajouté vendredi lors d'une conférence de presse. La France préside depuis janvier le groupe de pays qui rassemble Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni. C'est "la première fois depuis 50 ans" qu'un G7 est convoqué dans cette configuration, avait indiqué Roland Lescure sur RTL. Réserves stratégiques La réunion se tiendra à 13H00 (11H00 GMT) par visioconférence, comme cela avait déjà été le cas pour le G7 Finances du 9 mars. Seront également présents l'Agence internationale de l'énergie (AIE), le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale. La quasi-paralysie du détroit d'Ormuz, voie maritime clé pour le commerce des produits pétroliers, par où transite en temps normal un cinquième de la production mondiale de pétrole, a entraîné une forte hausse du prix des hydrocarbures et perturbé les chaînes d'approvisionnement. Le 9 mars, les ministres des Finances avaient indiqué être prêts, face à l'envolée des cours des hydrocarbures, à "toutes les mesures nécessaires, y compris en puisant dans les réserves stratégiques de pétrole", selon les mots de Roland Lescure. Depuis, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) a annoncé le déblocage de 400 millions de barils de pétrole tirés des réserves de ses 32 pays membres, dont la France, pour amortir la flambée des prix. Face aux conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient, dont la durée est incertaine, de nombreux Etats ont dégainé des mesures pour limiter les effets des difficultés d'approvisionnement et de l'envolée des cours de l'énergie. En France, le gouvernement a annoncé vendredi une aide d'environ 70 millions d'euros, ciblée et limitée au mois d'avril, au profit des secteurs de la pêche, de l'agriculture ou des transports. "Liberté de navigation" Cette nouvelle réunion du G7 intervient quelques jours après celle qui a rassemblé les ministres des Affaires étrangères, jeudi et vendredi à l'Abbaye des Vaux-de-Cernay, à une cinquantaine de kilomètres de Paris. Ceux-ci ont exhorté dans un communiqué commun "à un arrêt immédiat des attaques les contre les populations et les infrastructures civiles" au Moyen-Orient. Les chefs de la diplomatie ont aussi "réaffirmé la nécessité absolue de rétablir de manière permanente la liberté de navigation gratuite et sûre dans le détroit d'Ormouz". Alors que le conflit ne montre pas de signe d'affaiblissement, le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a déclaré vendredi qu'il s'attendait à ce que les objectifs de guerre de Washington en Iran soient atteints dans "les deux prochaines semaines", que les Etats-Unis envoient ou non des troupes au sol. "Quand nous en aurons fini avec eux, dans les deux prochaines semaines, ils seront plus affaiblis qu'ils ne l'ont été dans l'histoire récente", a-t-il affirmé. Un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement du G7 est programmé à Évian mi-juin.
Texte intégral (596 mots)
Face à la flambée des prix de l'énergie, "il y a déjà des écarts de réponse, et elles sont en grande partie liées aux écarts de situation et d'exposition à la crise", a déclaré le ministre français de l'Economie et des Finances, Roland Lescure, soulignant que l'Asie était particulièrement exposée. "C'est une des raisons pour laquelle on a souhaité réunir un G7 Finances-Energie-banques centrales lundi, pour qu'au même endroit, à la même heure, on puisse échanger tous ensemble sur les marchés énergétiques - internationaux, nationaux -, l'impact sur les marchés financiers et l'impact sur l'économie, évidemment", a-t-il ajouté vendredi lors d'une conférence de presse. La France préside depuis janvier le groupe de pays qui rassemble Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni. C'est "la première fois depuis 50 ans" qu'un G7 est convoqué dans cette configuration, avait indiqué Roland Lescure sur RTL. Réserves stratégiques La réunion se tiendra à 13H00 (11H00 GMT) par visioconférence, comme cela avait déjà été le cas pour le G7 Finances du 9 mars. Seront également présents l'Agence internationale de l'énergie (AIE), le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale. La quasi-paralysie du détroit d'Ormuz, voie maritime clé pour le commerce des produits pétroliers, par où transite en temps normal un cinquième de la production mondiale de pétrole, a entraîné une forte hausse du prix des hydrocarbures et perturbé les chaînes d'approvisionnement. Le 9 mars, les ministres des Finances avaient indiqué être prêts, face à l'envolée des cours des hydrocarbures, à "toutes les mesures nécessaires, y compris en puisant dans les réserves stratégiques de pétrole", selon les mots de Roland Lescure. Depuis, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) a annoncé le déblocage de 400 millions de barils de pétrole tirés des réserves de ses 32 pays membres, dont la France, pour amortir la flambée des prix. Face aux conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient, dont la durée est incertaine, de nombreux Etats ont dégainé des mesures pour limiter les effets des difficultés d'approvisionnement et de l'envolée des cours de l'énergie. En France, le gouvernement a annoncé vendredi une aide d'environ 70 millions d'euros, ciblée et limitée au mois d'avril, au profit des secteurs de la pêche, de l'agriculture ou des transports. "Liberté de navigation" Cette nouvelle réunion du G7 intervient quelques jours après celle qui a rassemblé les ministres des Affaires étrangères, jeudi et vendredi à l'Abbaye des Vaux-de-Cernay, à une cinquantaine de kilomètres de Paris. Ceux-ci ont exhorté dans un communiqué commun "à un arrêt immédiat des attaques les contre les populations et les infrastructures civiles" au Moyen-Orient. Les chefs de la diplomatie ont aussi "réaffirmé la nécessité absolue de rétablir de manière permanente la liberté de navigation gratuite et sûre dans le détroit d'Ormouz". Alors que le conflit ne montre pas de signe d'affaiblissement, le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a déclaré vendredi qu'il s'attendait à ce que les objectifs de guerre de Washington en Iran soient atteints dans "les deux prochaines semaines", que les Etats-Unis envoient ou non des troupes au sol. "Quand nous en aurons fini avec eux, dans les deux prochaines semaines, ils seront plus affaiblis qu'ils ne l'ont été dans l'histoire récente", a-t-il affirmé. Un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement du G7 est programmé à Évian mi-juin.
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