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▸ les 15 dernières parutions

21.08.2026 à 07:13

L'Equipe TV
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Monaco s’est imposé sur le terrain du Gornik Zabrze (3-2), en barrages aller de la Ligue Conférence. Mika Biereth a ouvert le score pour les Monégasques, avant que Lamine Camara ne double la mise après la pause. Paris Brunner a ensuite redonné l’avantage au club de la Principauté, après deux réductions du score polonaises. Les hommes de Filipe Luis conservent ainsi un but d’avance avant le retour, jeudi prochain au stade Louis-II. 

21.08.2026 à 07:10

Romain BRUNET
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De la dédiabolisation à la présidentialisation du RN (3/3). Fort de nombreux députés élus à l’Assemblée nationale, le RN influence de plus en plus la vie politique française. Sa participation à la marche contre l’antisémitisme après les attaques du 7-Octobre en Israël marque une étape décisive dans sa stratégie de dédiabolisation. Mais la justice, qui a mis un coup d’arrêt à l’ascension de Marine Le Pen, contraint cette dernière à reprendre son discours antisystème.

21.08.2026 à 05:39

FRANCE24
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Hong Kong et Macao ont longtemps été les seuls endroits du territoire chinois où il était possible de commémorer publiquement la répression menée par l'armée chinoise en juin 1989, après plusieurs semaines de protestations, contre les manifestants qui réclamaient des réformes politiques sur la place Tiananmen à Pékin. De telles commémorations sont désormais de facto interdites depuis que le pouvoir chinois a imposé en 2020 une loi sur la sécurité nationale à l'ancienne colonie britannique après les manifestations prodémocratie massives, parfois violentes, de 2019. Taïwan a appelé après le jugement la Chine à "arrêter les persécutions politiques", le Conseil des affaires continentales, plus haute instance taïwanaise en matière de politique vis-à-vis de Pékin, exprimant "son profond regret et sa profonde tristesse" et appelant le Parti communiste chinois et le gouvernement hongkongais à "libérer immédiatement les personnes détenues dans cette affaire". Lee Cheuk-yan, 69 ans, et Chow Hang-tung, 41 ans, dirigeaient l'Alliance de Hong Kong, un groupe aujourd'hui dissous qui organisait des veillées annuelles au parc Victoria. Ils ont été déclarés coupables vendredi d'avoir "incité d'autres personnes à organiser, planifier, commettre ou participer à des actions par des moyens illégaux en vue de renverser le pouvoir de l'État", selon un communiqué de presse remis aux journalistes. Selon eux, le fait que les deux accusés aient continué à exiger la "fin du régime de parti unique" après l'entrée en vigueur de la loi de sécurité nationale constitue une violation de la constitution chinoise, même s'ils n'ont "jamais employé ou promu la violence". Les accusés "voulaient endommager la confiance dans le PCC (Parti communiste chinois, NDLR) en attisant l'hostilité et en semant la division", ont-ils ajouté. Les militants encourent jusqu'à 10 ans de prison. Détenus depuis leur inculpation en 2021, ils sont restés assis en silence tandis que les juges énonçaient leur décision. Pas de "droits absolus" Un troisième militant, Albert Ho, 74 ans, est lui aussi poursuivi mais a plaidé coupable, ce qui ouvre la porte à une réduction de peine. Ancienne syndicaliste et épouse de Lee Cheuk-yan, Yin-ngor a déclaré à la presse être "furieuse (...) car je ne pense pas qu'il soit coupable". "J'espère que l'environnement va s'assainir, que des fleurs de toutes les couleurs pourront s'épanouir", a souhaité la mère de Mme Chow, Medina Chow Lau Wah-chun. "C'est une menace indéniable, l'Alliance de Hong Kong s'est employée pendant des années à semer la haine envers le Parti communiste chinois et le gouvernement central au sein de la population de Hong Kong", a de son côté salué Steve Li, commissaire principal du Département de la sécurité nationale de la police. Chow Hang-tung, avocate de formation qui a assuré sa propre défense au procès, a publié un billet sur son blog en amont de l'audience, expliquant qu'elle n'est plus escortée de la même manière depuis le début du procès. "Au lieu de (me) menotter simplement, ils (m')immobilisent désormais complètement avec des menottes, des fers aux pieds, une chaîne à la taille et une chaîne aux jambes et je suis conduite par le personnel des Services Correctionnels avec une chaîne métallique, comme un chien en laisse". Message Le porte-parole d'Amnesty International, Fernando Cheung, a dénoncé un jugement "consternant", car il "marque une nouvelle étape sinistre dans la campagne délibérée du gouvernement" pour effacer l'héritage des militants. Ils ont "mis en lumière la peur qu'entretient le gouvernement chinois face au souvenir de ses propres atrocités, qu'il considère comme une menace pour la sécurité nationale", a analysé Elaine Pearson, directrice pour l'Asie de l'ONG Human Rights Watch, dans un communiqué. Ce procès "envoie un message fort et glaçant à la société civile : toute critique de l'État et de ses politiques, même formulée de manière pacifique, n'est plus la bienvenue à Hong Kong", a déclaré à l'AFP Urania Chiu, maîtresse de conférences en droit à l'université Oxford Brookes. Selon un décompte arrêté début août, les autorités de Hong Kong ont arrêté 415 personnes pour divers motifs liés à la sécurité nationale, dont 185 ont été déclarées coupables.

21.08.2026 à 05:26

FRANCE 24
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Sept navires seulement ​ont traversé le ‌détroit d'Ormuz jeudi, moitié moins que la veille, ‌selon les données deKpler. Les armateurs continuent de craindre ⁠d'emprunter cet axe essentiel pour le commerce mondial, notamment des hydrocarbures. Suivez notre direct.
Texte intégral (732 mots)
Sept navires seulement ​ont traversé le ‌détroit d'Ormuz jeudi, moitié moins que la veille, ‌selon les données deKpler. Les armateurs continuent de craindre ⁠d'emprunter cet axe essentiel pour le commerce mondial, notamment des hydrocarbures. Suivez notre direct.

21.08.2026 à 05:05

FRANCE24
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Cinq femmes et trois hommes tentent à ce jour de succéder au Portugais Antonio Guterres, 77 ans, qui terminera le 31 décembre son deuxième mandat de cinq ans. Réunis à huis clos à partir de 10H00 (14H00 GMT), les 15 membres du Conseil devront anonymement assigner à chaque candidat une mention: "encourage", "décourage" ou "sans opinion". Au terme d'un premier scrutin le 30 juillet, Rebeca Grynspan, ancienne vice-présidente du Costa Rica et patronne de l'agence de l'ONU pour le Commerce et le Développement (Cnuced), âgée de 70 ans, avait reçu le plus de mentions favorables. Va-t-elle consolider sa position? "Les diplomates s'attendent à ce que la répartition des voix évolue par rapport au scrutin de juillet", relève pour l'AFP Daniel Forti, analyste au sein de l'International Crisis Group. Le processus devant servir autant à façonner un favori qu'à écarter certains candidats, "il est fort possible qu'à l'issue du vote, certains prennent conscience que leur campagne est arrivée au bout du chemin", ajoute-t-il. Le choix intervient alors que l'ONU traverse l'une des périodes les plus difficiles de son histoire, confrontée à l'affaiblissement du multilatéralisme, à des divisions persistantes au Conseil de sécurité et à de graves difficultés financières. Beaucoup de flou Sous pression notamment des Etats-Unis de Donald Trump, qui contestent régulièrement son rôle et ses financements, l'ONU peine à peser sur plusieurs conflits majeurs, tandis que les coupes budgétaires menacent ses opérations humanitaires et le maintien de la paix. Pour l'emporter au terme de cette procédure qui pourrait prendre encore des semaines ou des mois, un candidat doit recueillir au moins neuf voix, en évitant un veto des cinq membres permanents (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni). Le nom est alors soumis à l'Assemblée générale, qui en pratique suit la nomination du candidat recommandé. Selon une tradition géographique d'alternance entre continents, pas toujours respectée, l'Amérique latine revendique cette fois le poste, ce qui explique que la majorité des candidats en soient originaires. De nombreux Etats poussent également pour qu'une femme prenne pour la première fois la tête de l'ONU. Mme Grynspan a pour le moment notamment devancé l'ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana, Carolyn Rodrigues-Birkett (52 ans) et le dirigeant de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Argentin Rafael Grossi, 65 ans. Sont également candidats l'ex-présidente chilienne Michelle Bachelet (74 ans), l'Equatorienne Maria Fernanda Espinosa (61 ans), l'Ougandais Olara Otunnu (75 ans), l'ex-président sénégalais Macky Sall (64 ans) et l'Equatorienne Ivonne A-Baki (75 ans). Personne ne se risque à faire de pronostic, tant les préférences des différents membres apparaissent encore très floues, notamment s'agissant des grandes puissances dotées du droit de veto. De nouveaux prétendants au poste pourraient même voir le jour, a souligné jeudi devant la presse Vassili Nebenzia, représentant permanent de la Russie à l'ONU. "Si, par exemple - je spécule maintenant - il y a un blocage autour de l'un des candidats que nous voyons, si aucun d'entre eux ne décolle, alors je pense que nous pourrions voir apparaître d'autres" personnalités, a-t-il dit.
Texte intégral (524 mots)
Cinq femmes et trois hommes tentent à ce jour de succéder au Portugais Antonio Guterres, 77 ans, qui terminera le 31 décembre son deuxième mandat de cinq ans. Réunis à huis clos à partir de 10H00 (14H00 GMT), les 15 membres du Conseil devront anonymement assigner à chaque candidat une mention: "encourage", "décourage" ou "sans opinion". Au terme d'un premier scrutin le 30 juillet, Rebeca Grynspan, ancienne vice-présidente du Costa Rica et patronne de l'agence de l'ONU pour le Commerce et le Développement (Cnuced), âgée de 70 ans, avait reçu le plus de mentions favorables. Va-t-elle consolider sa position? "Les diplomates s'attendent à ce que la répartition des voix évolue par rapport au scrutin de juillet", relève pour l'AFP Daniel Forti, analyste au sein de l'International Crisis Group. Le processus devant servir autant à façonner un favori qu'à écarter certains candidats, "il est fort possible qu'à l'issue du vote, certains prennent conscience que leur campagne est arrivée au bout du chemin", ajoute-t-il. Le choix intervient alors que l'ONU traverse l'une des périodes les plus difficiles de son histoire, confrontée à l'affaiblissement du multilatéralisme, à des divisions persistantes au Conseil de sécurité et à de graves difficultés financières. Beaucoup de flou Sous pression notamment des Etats-Unis de Donald Trump, qui contestent régulièrement son rôle et ses financements, l'ONU peine à peser sur plusieurs conflits majeurs, tandis que les coupes budgétaires menacent ses opérations humanitaires et le maintien de la paix. Pour l'emporter au terme de cette procédure qui pourrait prendre encore des semaines ou des mois, un candidat doit recueillir au moins neuf voix, en évitant un veto des cinq membres permanents (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni). Le nom est alors soumis à l'Assemblée générale, qui en pratique suit la nomination du candidat recommandé. Selon une tradition géographique d'alternance entre continents, pas toujours respectée, l'Amérique latine revendique cette fois le poste, ce qui explique que la majorité des candidats en soient originaires. De nombreux Etats poussent également pour qu'une femme prenne pour la première fois la tête de l'ONU. Mme Grynspan a pour le moment notamment devancé l'ancienne ministre des Affaires étrangères du Guyana, Carolyn Rodrigues-Birkett (52 ans) et le dirigeant de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Argentin Rafael Grossi, 65 ans. Sont également candidats l'ex-présidente chilienne Michelle Bachelet (74 ans), l'Equatorienne Maria Fernanda Espinosa (61 ans), l'Ougandais Olara Otunnu (75 ans), l'ex-président sénégalais Macky Sall (64 ans) et l'Equatorienne Ivonne A-Baki (75 ans). Personne ne se risque à faire de pronostic, tant les préférences des différents membres apparaissent encore très floues, notamment s'agissant des grandes puissances dotées du droit de veto. De nouveaux prétendants au poste pourraient même voir le jour, a souligné jeudi devant la presse Vassili Nebenzia, représentant permanent de la Russie à l'ONU. "Si, par exemple - je spécule maintenant - il y a un blocage autour de l'un des candidats que nous voyons, si aucun d'entre eux ne décolle, alors je pense que nous pourrions voir apparaître d'autres" personnalités, a-t-il dit.
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