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16.04.2026 à 16:45

Un Argentin plante une forêt en forme de guitare en hommage à sa femme morte

FRANCE 24
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En survolant le ciel de la pampa argentine, les courbures d'une guitare faite de milliers d'arbres se dessinent au milieu des champs de blé et de soja rectilignes à perte de vue. L'hommage d'un homme, Pedro Ureta, à sa femme, Graciela Yraizoz, emportée par un anévrisme il y a près de 50 ans.
En survolant le ciel de la pampa argentine, les courbures d'une guitare faite de milliers d'arbres se dessinent au milieu des champs de blé et de soja rectilignes à perte de vue. L'hommage d'un homme, Pedro Ureta, à sa femme, Graciela Yraizoz, emportée par un anévrisme il y a près de 50 ans.

16.04.2026 à 16:39

Une "entente" dans la vente de produits bio sanctionnée d'une amende de près de 13 millions d'euros

FRANCE24
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La "stratégie collective" incriminée visait "à empêcher la commercialisation des mêmes marques de produits bio au sein" des magasins spécialisés d'une part et des grandes surfaces généralistes d'autre part "afin d'éviter une comparabilité des prix entre les deux circuits", a expliqué dans sa décision l'autorité de régulation. La comparabilité des tarifs "aurait pu conduire à une baisse généralisée des prix au détriment" des magasins spécialisés, dans un contexte "marqué par le fort développement de l'offre de produits bio dans le circuit" généraliste, "devenu le premier circuit de distribution de ces produits depuis 2016", est-il ajouté. Le Synadis Bio, qui représente des enseignes comme La Vie Claire, Biocoop, Naturalia (filiale de Casino) ou Accord Bio, a écopé de la plus forte amende, de 10 millions d'euros, une décision dont il "fera appel", a indiqué le syndicat à l'AFP. L'Autorité de la concurrence lui reproche d'avoir mis en place cette "entente" de mars 2017 à octobre 2024 dans le cadre de réunions de son conseil d'administration, "puis d'un règlement intérieur adopté en 2018". Un produit, deux marques Ce dernier imposait notamment aux adhérents "d'avoir un référencement d'au moins 95% de produits alimentaires biologiques emballés, exclusivement distribués dans des magasins spécialisés bio", relève l'autorité. "Ainsi les adhérents au syndicat ont décidé collectivement de s'interdire de distribuer dans leurs magasins des produits qui seraient commercialisés" dans les enseignes généralistes et "inversement, d'empêcher la commercialisation en circuit alimentaire généraliste des marques qu'ils distribuent", estime l'instance. Et ce, "au point où certains fournisseurs, finalement, sont contraints d'avoir deux marques pour le même produit", a commenté lors d'une conférence de presse Thibaud Vergé, vice-président de l'Autorité de la concurrence, lors d'une conférence de presse. Cette stratégie s'est faite au détriment des consommateurs, permettant "un positionnement tarifaire plus élevé" dans les enseignes spécialisés qu'en grande surface "pour les mêmes produits", a déclaré Thibaud Vergé, évoquant des "différences de prix de l'ordre de 30%". Sanction "disproportionnée" Sollicité par l'AFP, Synadis Bio "conteste les conclusions de l'Autorité", estimant que sa "décision méconnaît notamment la genèse et la structure du marché de la bio". En outre, la sanction "apparaît infondée et profondément disproportionnée par rapport aux ressources du Synadis, et à la santé financière de ses adhérents", estime le syndicat qui représente 2.000 magasins pour environ trois milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel, 40 à 50% de la distribution bio en France et 15.000 emplois. "Notre priorité reste de poursuivre nos activités dans le respect des règles de concurrence et de notre engagement envers la qualité des produits biologiques et leur distribution dans le circuit spécialisé", conclut-il. D'autres sociétés "ont également participé activement" aux pratiques dénoncées jeudi, de manière plus ponctuelle, selon l'Autorité. Parmi elles, Greenweez, spécialiste de la vente en ligne de produits bio, racheté par Carrefour en 2016, est sanctionné à hauteur d'1,85 million d'euros, "solidairement avec sa société mère". Contacté par l'AFP, le groupe Carrefour a indiqué qu'il allait "contester la décision s'agissant de Greenweez, qui n'a participé qu'à une seule décision du syndicat sans jamais adhérer ou mettre en oeuvre les pratiques mises en avant par l'ADLC", l'Autorité de la concurrence. Il salue en revanche le fait que soient mis "hors de cause Carrefour et sa filiale SoBio", initialement ciblée. Une amende de 740.000 euros est en outre infligée à ITM Entreprises solidairement avec sa société mère Les Mousquetaires, tandis que Les comptoirs de la Bio, enseigne spécialisée bio du groupement Mousquetaires/Intermarché, écope de 80.000 euros d'amende. "Nous analyserons cette décision en vue d'un éventuel recours", a indiqué à l'AFP le groupement Mousquetaires, se disant "soucieux de proposer un accès à des produits bio et de qualité dans l'ensemble de son réseau".
Texte intégral (671 mots)
La "stratégie collective" incriminée visait "à empêcher la commercialisation des mêmes marques de produits bio au sein" des magasins spécialisés d'une part et des grandes surfaces généralistes d'autre part "afin d'éviter une comparabilité des prix entre les deux circuits", a expliqué dans sa décision l'autorité de régulation. La comparabilité des tarifs "aurait pu conduire à une baisse généralisée des prix au détriment" des magasins spécialisés, dans un contexte "marqué par le fort développement de l'offre de produits bio dans le circuit" généraliste, "devenu le premier circuit de distribution de ces produits depuis 2016", est-il ajouté. Le Synadis Bio, qui représente des enseignes comme La Vie Claire, Biocoop, Naturalia (filiale de Casino) ou Accord Bio, a écopé de la plus forte amende, de 10 millions d'euros, une décision dont il "fera appel", a indiqué le syndicat à l'AFP. L'Autorité de la concurrence lui reproche d'avoir mis en place cette "entente" de mars 2017 à octobre 2024 dans le cadre de réunions de son conseil d'administration, "puis d'un règlement intérieur adopté en 2018". Un produit, deux marques Ce dernier imposait notamment aux adhérents "d'avoir un référencement d'au moins 95% de produits alimentaires biologiques emballés, exclusivement distribués dans des magasins spécialisés bio", relève l'autorité. "Ainsi les adhérents au syndicat ont décidé collectivement de s'interdire de distribuer dans leurs magasins des produits qui seraient commercialisés" dans les enseignes généralistes et "inversement, d'empêcher la commercialisation en circuit alimentaire généraliste des marques qu'ils distribuent", estime l'instance. Et ce, "au point où certains fournisseurs, finalement, sont contraints d'avoir deux marques pour le même produit", a commenté lors d'une conférence de presse Thibaud Vergé, vice-président de l'Autorité de la concurrence, lors d'une conférence de presse. Cette stratégie s'est faite au détriment des consommateurs, permettant "un positionnement tarifaire plus élevé" dans les enseignes spécialisés qu'en grande surface "pour les mêmes produits", a déclaré Thibaud Vergé, évoquant des "différences de prix de l'ordre de 30%". Sanction "disproportionnée" Sollicité par l'AFP, Synadis Bio "conteste les conclusions de l'Autorité", estimant que sa "décision méconnaît notamment la genèse et la structure du marché de la bio". En outre, la sanction "apparaît infondée et profondément disproportionnée par rapport aux ressources du Synadis, et à la santé financière de ses adhérents", estime le syndicat qui représente 2.000 magasins pour environ trois milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel, 40 à 50% de la distribution bio en France et 15.000 emplois. "Notre priorité reste de poursuivre nos activités dans le respect des règles de concurrence et de notre engagement envers la qualité des produits biologiques et leur distribution dans le circuit spécialisé", conclut-il. D'autres sociétés "ont également participé activement" aux pratiques dénoncées jeudi, de manière plus ponctuelle, selon l'Autorité. Parmi elles, Greenweez, spécialiste de la vente en ligne de produits bio, racheté par Carrefour en 2016, est sanctionné à hauteur d'1,85 million d'euros, "solidairement avec sa société mère". Contacté par l'AFP, le groupe Carrefour a indiqué qu'il allait "contester la décision s'agissant de Greenweez, qui n'a participé qu'à une seule décision du syndicat sans jamais adhérer ou mettre en oeuvre les pratiques mises en avant par l'ADLC", l'Autorité de la concurrence. Il salue en revanche le fait que soient mis "hors de cause Carrefour et sa filiale SoBio", initialement ciblée. Une amende de 740.000 euros est en outre infligée à ITM Entreprises solidairement avec sa société mère Les Mousquetaires, tandis que Les comptoirs de la Bio, enseigne spécialisée bio du groupement Mousquetaires/Intermarché, écope de 80.000 euros d'amende. "Nous analyserons cette décision en vue d'un éventuel recours", a indiqué à l'AFP le groupement Mousquetaires, se disant "soucieux de proposer un accès à des produits bio et de qualité dans l'ensemble de son réseau".

16.04.2026 à 16:23

Une octogénaire française détenue par l'ICE aux États-Unis : Paris hausse le ton

FRANCE 24
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Le gouvernement français fait pression sur le ministère de la Sécurité intérieure des États-Unis pour obtenir la libération de Marie-Thérèse R. Cette ressortissante française de 85 ans, veuve d'un vétéran de l'armée américaine, a été placée en détention par la police américaine de l'immigration (ICE) début avril.
Texte intégral (671 mots)
Le gouvernement français fait pression sur le ministère de la Sécurité intérieure des États-Unis pour obtenir la libération de Marie-Thérèse R. Cette ressortissante française de 85 ans, veuve d'un vétéran de l'armée américaine, a été placée en détention par la police américaine de l'immigration (ICE) début avril.

16.04.2026 à 15:55

Ligue des champions: plusieurs photographes blessés après le 4e but munichois contre le Real

FRANCE24
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Après sa victoire à l'aller à Madrid il y a une semaine, le Bayern a été mené au score à trois reprises mercredi par le Real (0-1, 1-2, 2-3) avant d'arracher en fin de rencontre la victoire grâce à des buts de Luis Diaz et Michael Olise. Après le but d'Olise, plusieurs supporters ont franchi les grilles de leur tribune et sont allés célébrer la victoire sur une partie du stade qui leur est interdite, écrasant les photographes contre les panneaux publicitaires lumineux, en allant au contact de certains joueurs de l'autre côté. Le photographe de Reuters, Kai Pfaffenbach, a publié sur son compte Instagram son protocole de prise en charge par la Croix-Rouge, qui fait état d'une perte de connaissance. "Pour ceux qui demandent, je vais bien. Quelques hématomes mais pas de fracture ou de lésion au cerveau", a-t-il écrit, en publiant une série de clichés où l'on voit les joueurs arriver et l'attroupement se créer. "Mais une question: comment cela a-t-il pu arriver?" Sur d'autres photos, sous un autre angle, on voit les photographes pris en tenaille entre les joueurs venus célébrer la qualification, les supporters et les panneaux publicitaires. Le Bayern a très vite pris contact avec les photographes blessés, ainsi qu'avec les supporters, qui se sont excusés pour l'incident. "Nous regrettons les blessures subies par les représentants des médias dans le cadre du match Bayern Munich - Real Madrid", a réagi auprès de l'AFP le Club Nr.12, l'un des principaux groupes de supporters munichois. "A notre connaissance, il y a déjà eu un échange à ce sujet entre le Bayern Munich et au moins certains des supporters concernés, au cours duquel ces derniers ont exprimé leurs profonds regrets quant à ces blessures involontaires et ont présenté leurs excuses", a ajouté Club Nr.12. Il revient désormais à l'UEFA, une fois reçus les rapports du délégué et de la sécurité, de voir si elle se saisit du dossier en ouvrant une enquête pour ces incidents. Pour le dernier match à domicile de la phase de groupe de la C1 contre l'Union Saint-Gilloise fin janvier, la partie inférieure de la tribune sud des supporters du Bayern avait été fermée, après l'utilisation d'engins pyrotechniques contre le Sporting Portugal en décembre.
Lire plus (398 mots)
Après sa victoire à l'aller à Madrid il y a une semaine, le Bayern a été mené au score à trois reprises mercredi par le Real (0-1, 1-2, 2-3) avant d'arracher en fin de rencontre la victoire grâce à des buts de Luis Diaz et Michael Olise. Après le but d'Olise, plusieurs supporters ont franchi les grilles de leur tribune et sont allés célébrer la victoire sur une partie du stade qui leur est interdite, écrasant les photographes contre les panneaux publicitaires lumineux, en allant au contact de certains joueurs de l'autre côté. Le photographe de Reuters, Kai Pfaffenbach, a publié sur son compte Instagram son protocole de prise en charge par la Croix-Rouge, qui fait état d'une perte de connaissance. "Pour ceux qui demandent, je vais bien. Quelques hématomes mais pas de fracture ou de lésion au cerveau", a-t-il écrit, en publiant une série de clichés où l'on voit les joueurs arriver et l'attroupement se créer. "Mais une question: comment cela a-t-il pu arriver?" Sur d'autres photos, sous un autre angle, on voit les photographes pris en tenaille entre les joueurs venus célébrer la qualification, les supporters et les panneaux publicitaires. Le Bayern a très vite pris contact avec les photographes blessés, ainsi qu'avec les supporters, qui se sont excusés pour l'incident. "Nous regrettons les blessures subies par les représentants des médias dans le cadre du match Bayern Munich - Real Madrid", a réagi auprès de l'AFP le Club Nr.12, l'un des principaux groupes de supporters munichois. "A notre connaissance, il y a déjà eu un échange à ce sujet entre le Bayern Munich et au moins certains des supporters concernés, au cours duquel ces derniers ont exprimé leurs profonds regrets quant à ces blessures involontaires et ont présenté leurs excuses", a ajouté Club Nr.12. Il revient désormais à l'UEFA, une fois reçus les rapports du délégué et de la sécurité, de voir si elle se saisit du dossier en ouvrant une enquête pour ces incidents. Pour le dernier match à domicile de la phase de groupe de la C1 contre l'Union Saint-Gilloise fin janvier, la partie inférieure de la tribune sud des supporters du Bayern avait été fermée, après l'utilisation d'engins pyrotechniques contre le Sporting Portugal en décembre.

16.04.2026 à 15:45

En direct : les députés macronistes retirent la proposition de loi Yadan, un projet de loi présenté fin juin

FRANCE24
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