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24.02.2026 à 05:14

En direct : des dirigeants européens en Ukraine pour le quatrième anniversaire de l'invasion russe

FRANCE 24
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La cheffe de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président du Conseil européen António Costa sont attendus mardi à Kiev à l'occasion du quatrième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Des frappes de drones russes sur la ville de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, ont fait cinq blessés, dont un enfant, ont annoncé les services de secours dans la nuit de lundi à mardi. Suivez notre direct.
La cheffe de la Commission européenne Ursula von der Leyen et le président du Conseil européen António Costa sont attendus mardi à Kiev à l'occasion du quatrième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Des frappes de drones russes sur la ville de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, ont fait cinq blessés, dont un enfant, ont annoncé les services de secours dans la nuit de lundi à mardi. Suivez notre direct.

24.02.2026 à 04:33

Foot: Griezmann en discussions avec Orlando (source proche des négociations)

FRANCE24
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Griezmann, âgé de 34 ans, meilleur buteur de l'histoire de l'Atlético (210 réalisations), pourrait enfin rejoindre la MLS, où il est annoncé avec insistance depuis plusieurs années. L'ancien vice-capitaine de l'équipe de France (137 sélections, 44 buts) ne cache pas son intérêt pour les Etats-Unis et pour ses ligues professionnelles, la NBA notamment. Le champion du monde 2018 est en discussions avec le club floridien, qui détient les "droits de découverte" du joueur, un mécanisme de MLS qui donne la priorité à une équipe pour un transfert, a indiqué une source proche des négociations à l'AFP, confirmant des informations du média The Athletic. Le mercato est ouvert en MLS depuis le 26 janvier jusqu'au 26 mars, avant une deuxième fenêtre entre le 13 juillet et le 2 septembre. Même s'il n'est plus titulaire indiscutable avec l'Atlético Madrid, Griezmann a déjà inscrit 12 buts cette saison en 35 rencontres. Il avait prolongé l'an dernier son contrat avec le club madrilène jusqu'en juin 2027. "Grizou" est devenu une légende du club avec lequel il a joué de 2014 à 2019, avant de partir au FC Barcelone puis de revenir d'abord en prêt et enfin de façon définitive en 2022. Grand artisan du succès en Ligue Europa en 2018, le Mâconnais n'a pas réussi à accrocher de titre majeur avec l'Atlético, échouant en finale de la Ligue des champions en 2016 ou à la deuxième place de la Liga en 2018 et 2019. Les Colchoneros pointent à la 4e place du championnat d'Espagne après 25 journées, à 13 points du leader, le FC Barcelone. L'Atlético reçoit mardi le Club Bruges en barrage retour de la C1 après avoir été accroché 3-3 au match aller. En Amérique du Nord, Orlando a été battu 2-1 par le New York RB samedi en ouverture du championnat MLS 2026. Le championnat nord-américain, où évoluent notamment Lionel Messi (Miami), Son Heung-min et Hugo Lloris (Los Angeles FC) espère profiter de la lumière du Mondial-2026, organisé par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada cet été, où l'équipe de France fera partie des favoris. Griezmann, qui fêtera ses 35 ans en mars, avait annoncé en septembre 2024 mettre un terme à sa carrière internationale.
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Griezmann, âgé de 34 ans, meilleur buteur de l'histoire de l'Atlético (210 réalisations), pourrait enfin rejoindre la MLS, où il est annoncé avec insistance depuis plusieurs années. L'ancien vice-capitaine de l'équipe de France (137 sélections, 44 buts) ne cache pas son intérêt pour les Etats-Unis et pour ses ligues professionnelles, la NBA notamment. Le champion du monde 2018 est en discussions avec le club floridien, qui détient les "droits de découverte" du joueur, un mécanisme de MLS qui donne la priorité à une équipe pour un transfert, a indiqué une source proche des négociations à l'AFP, confirmant des informations du média The Athletic. Le mercato est ouvert en MLS depuis le 26 janvier jusqu'au 26 mars, avant une deuxième fenêtre entre le 13 juillet et le 2 septembre. Même s'il n'est plus titulaire indiscutable avec l'Atlético Madrid, Griezmann a déjà inscrit 12 buts cette saison en 35 rencontres. Il avait prolongé l'an dernier son contrat avec le club madrilène jusqu'en juin 2027. "Grizou" est devenu une légende du club avec lequel il a joué de 2014 à 2019, avant de partir au FC Barcelone puis de revenir d'abord en prêt et enfin de façon définitive en 2022. Grand artisan du succès en Ligue Europa en 2018, le Mâconnais n'a pas réussi à accrocher de titre majeur avec l'Atlético, échouant en finale de la Ligue des champions en 2016 ou à la deuxième place de la Liga en 2018 et 2019. Les Colchoneros pointent à la 4e place du championnat d'Espagne après 25 journées, à 13 points du leader, le FC Barcelone. L'Atlético reçoit mardi le Club Bruges en barrage retour de la C1 après avoir été accroché 3-3 au match aller. En Amérique du Nord, Orlando a été battu 2-1 par le New York RB samedi en ouverture du championnat MLS 2026. Le championnat nord-américain, où évoluent notamment Lionel Messi (Miami), Son Heung-min et Hugo Lloris (Los Angeles FC) espère profiter de la lumière du Mondial-2026, organisé par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada cet été, où l'équipe de France fera partie des favoris. Griezmann, qui fêtera ses 35 ans en mars, avait annoncé en septembre 2024 mettre un terme à sa carrière internationale.

24.02.2026 à 04:13

Corée du Sud: l'ex-président Yoon fait appel de sa condamnation à vie pour sa loi martiale

FRANCE24
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"Nous estimons qu'il est de notre responsabilité de signaler clairement les problèmes que pose cette décision, non seulement dans les archives du tribunal, mais aussi devant le jugement de l'histoire à venir", a déclaré l'équipe juridique de M. Yoon dans un communiqué. Jeudi dernier, le tribunal du district central de Séoul a condamné M. Yoon à la perpétuité pour avoir "dirigé une insurrection" en décrétant soudainement la loi martiale le 3 décembre 2024 et en envoyant l'armée au Parlement pour le museler. L'ex-dirigeant conservateur âgé de 65 ans avait justifié cette mesure-choc par de vagues menaces posées selon lui par des "forces anti-Etat" affiliées à la Corée du Nord, et par le fait que le Parlement, dominé par l'opposition, faisait échec à toutes ses initiatives. La cour a considéré que "l'intention" de M. Yoon lors de la crise de la loi martiale "était de paralyser l'Assemblée pendant une période considérable", selon le juge Ji Gwi-yeon. Un nombre suffisant de députés avait réussi à se faufiler dans l'hémicycle cerné par les soldats et à voter une résolution contre ce coup de force, l'obligeant à faire marche arrière. Le régime civil n'avait finalement été suspendu que six heures, mais cette tentative a provoqué une profonde crise politique dans le pays. Elle a déclenché des manifestations massives, semé la panique sur les marchés boursiers et pris au dépourvu des alliés militaires essentiels de la Corée du Sud tels que les Etats-Unis. Verdict "difficile à accepter" Après des mois de chaos politique, Yoon Suk Yeol a été officiellement destitué en avril 2025 par la Cour constitutionnelle et les Sud-Coréens ont élu le président Lee Jae Myung, issu de l'opposition de gauche, lors d'une élection anticipée en juin. La semaine dernière, l'ancien dirigeant avait déclaré le verdict "difficile à accepter", sans indiquer s'il allait faire appel ou non. "Même si cette décision (de la loi martiale, ndlr) a été prise dans ce que je pensais être l'intérêt national, je présente mes sincères excuses à la population pour la frustration et les difficultés qui ont finalement résulté de mes lacunes", a déclaré M. Yoon dans un communiqué publié vendredi par l'intermédiaire de son avocat. "Nous ne resterons pas silencieux face à la mise en cause excessive" de M. Yoon, ont déclaré ses avocats mardi.
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"Nous estimons qu'il est de notre responsabilité de signaler clairement les problèmes que pose cette décision, non seulement dans les archives du tribunal, mais aussi devant le jugement de l'histoire à venir", a déclaré l'équipe juridique de M. Yoon dans un communiqué. Jeudi dernier, le tribunal du district central de Séoul a condamné M. Yoon à la perpétuité pour avoir "dirigé une insurrection" en décrétant soudainement la loi martiale le 3 décembre 2024 et en envoyant l'armée au Parlement pour le museler. L'ex-dirigeant conservateur âgé de 65 ans avait justifié cette mesure-choc par de vagues menaces posées selon lui par des "forces anti-Etat" affiliées à la Corée du Nord, et par le fait que le Parlement, dominé par l'opposition, faisait échec à toutes ses initiatives. La cour a considéré que "l'intention" de M. Yoon lors de la crise de la loi martiale "était de paralyser l'Assemblée pendant une période considérable", selon le juge Ji Gwi-yeon. Un nombre suffisant de députés avait réussi à se faufiler dans l'hémicycle cerné par les soldats et à voter une résolution contre ce coup de force, l'obligeant à faire marche arrière. Le régime civil n'avait finalement été suspendu que six heures, mais cette tentative a provoqué une profonde crise politique dans le pays. Elle a déclenché des manifestations massives, semé la panique sur les marchés boursiers et pris au dépourvu des alliés militaires essentiels de la Corée du Sud tels que les Etats-Unis. Verdict "difficile à accepter" Après des mois de chaos politique, Yoon Suk Yeol a été officiellement destitué en avril 2025 par la Cour constitutionnelle et les Sud-Coréens ont élu le président Lee Jae Myung, issu de l'opposition de gauche, lors d'une élection anticipée en juin. La semaine dernière, l'ancien dirigeant avait déclaré le verdict "difficile à accepter", sans indiquer s'il allait faire appel ou non. "Même si cette décision (de la loi martiale, ndlr) a été prise dans ce que je pensais être l'intérêt national, je présente mes sincères excuses à la population pour la frustration et les difficultés qui ont finalement résulté de mes lacunes", a déclaré M. Yoon dans un communiqué publié vendredi par l'intermédiaire de son avocat. "Nous ne resterons pas silencieux face à la mise en cause excessive" de M. Yoon, ont déclaré ses avocats mardi.

24.02.2026 à 03:53

Ukraine : des dirigeants européens attendus à Kiev pour le quatrième anniversaire de l'invasion russe

FRANCE24
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Conflit le plus sanglant en Europe depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale, l'offensive massive russe a fait au moins des centaines de milliers de morts et de blessés. Elle a aussi suscité un bouleversement géopolitique, poussant de nombreux pays européens à multiplier leurs dépenses militaires, en vue d'un possible affrontement contre la Russie. Les négociations diplomatiques entre Kiev et Moscou amorcées en 2025 sous l'égide des Etats-Unis n'ont, pour l'heure, pas permis d'arrêter les combats. Dans un communiqué, le Conseil européen a fait savoir que Mme von der Leyen et M. Costa seraient présents à une "cérémonie de commémoration" et se rendraient sur le site d'une installation énergétique ukrainienne endommagée par les frappes russes. Les deux responsables européens doivent prendre part à une rencontre trilatérale avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Ils ont également prévu de participer à une réunion en visio-conférence de la Coalition des volontaires, rassemblant des alliés de Kiev. Négociations bloquées L'armée russe, qui occupe quelque 20% de l'Ukraine, bombarde quotidiennement des zones civiles et des infrastructures, ce qui a récemment provoqué, en plein milieu d'un hiver particulièrement glacial, la pire crise énergétique dans ce pays depuis le début de l'invasion en février 2022. Les alliés occidentaux de l'Ukraine ont imposé de lourdes sanctions à la Russie, la forçant à réorienter ses exportations d'hydrocarbures, essentielles à son économie, vers de nouveaux marchés, notamment en Asie. Malgré de lourdes pertes, les troupes russes ont continué ces derniers mois d'avancer lentement sur le front, notamment dans le Donbass, le grand bassin industriel de l'est de l'Ukraine, épicentre des combats et dont Moscou revendique l'annexion. Les négociations en cours, sous médiation américaine, bloquent principalement sur l'exigence de Moscou d'un abandon par les troupes ukrainiennes de la région orientale de Donetsk, un scénario que Kiev rejette. Vendredi, dans un entretien avec l'AFP, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a souligné vouloir d'abord des garanties de sécurité de la part de Washington et un cessez-le-feu avant de "parler de compromis", y compris territorial, avec les Russes. L'Ukraine demande notamment, en tant que garantie de sécurité, le déploiement de troupes européennes sur son territoire, ce que Moscou exclut. Le président russe Vladimir Poutine a, quant à lui, averti à plusieurs reprises qu'il poursuivrait ses objectifs par la force si la voie diplomatique venait à échouer. Un coût de 500 milliards La guerre a causé d'immenses destructions en Ukraine, un pays qui, avant le conflit, était déjà en proie à des difficultés économiques. La reconstruction après la guerre coûtera quelque 588 milliards de dollars (plus de 500 milliards d'euros) sur la prochaine décennie, selon un rapport commun de Kiev, de la Banque Mondiale, de l'Union européenne et des Nations unies paru lundi. Pour expliquer sa décision de déclencher l'invasion, le Kremlin avait notamment soutenu que l'ambition de l'Ukraine de rejoindre l'Otan menaçait la sécurité de la Russie. Lundi, au cours d'une remise de médailles à l'occasion de la journée des "défenseurs de la patrie", célébrée le 23 février, M. Poutine a assuré que les soldats russes protégeaient en Ukraine "les frontières" de la Russie, assuraient "la parité stratégique" entre puissances et combattaient pour "l'avenir" de leur pays. L'Ukraine, une ex-république soviétique, juge pour sa part que cette guerre illustre une résurgence de l'impérialisme russe visant à soumettre le peuple ukrainien. Dans un entretien avec la BBC diffusé dimanche, Volodymyr Zelensky a estimé que Vladimir Poutine avait déclenché en Ukraine "une troisième guerre mondiale" et voulait "imposer son propre monde".
Texte intégral (631 mots)
Conflit le plus sanglant en Europe depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale, l'offensive massive russe a fait au moins des centaines de milliers de morts et de blessés. Elle a aussi suscité un bouleversement géopolitique, poussant de nombreux pays européens à multiplier leurs dépenses militaires, en vue d'un possible affrontement contre la Russie. Les négociations diplomatiques entre Kiev et Moscou amorcées en 2025 sous l'égide des Etats-Unis n'ont, pour l'heure, pas permis d'arrêter les combats. Dans un communiqué, le Conseil européen a fait savoir que Mme von der Leyen et M. Costa seraient présents à une "cérémonie de commémoration" et se rendraient sur le site d'une installation énergétique ukrainienne endommagée par les frappes russes. Les deux responsables européens doivent prendre part à une rencontre trilatérale avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Ils ont également prévu de participer à une réunion en visio-conférence de la Coalition des volontaires, rassemblant des alliés de Kiev. Négociations bloquées L'armée russe, qui occupe quelque 20% de l'Ukraine, bombarde quotidiennement des zones civiles et des infrastructures, ce qui a récemment provoqué, en plein milieu d'un hiver particulièrement glacial, la pire crise énergétique dans ce pays depuis le début de l'invasion en février 2022. Les alliés occidentaux de l'Ukraine ont imposé de lourdes sanctions à la Russie, la forçant à réorienter ses exportations d'hydrocarbures, essentielles à son économie, vers de nouveaux marchés, notamment en Asie. Malgré de lourdes pertes, les troupes russes ont continué ces derniers mois d'avancer lentement sur le front, notamment dans le Donbass, le grand bassin industriel de l'est de l'Ukraine, épicentre des combats et dont Moscou revendique l'annexion. Les négociations en cours, sous médiation américaine, bloquent principalement sur l'exigence de Moscou d'un abandon par les troupes ukrainiennes de la région orientale de Donetsk, un scénario que Kiev rejette. Vendredi, dans un entretien avec l'AFP, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a souligné vouloir d'abord des garanties de sécurité de la part de Washington et un cessez-le-feu avant de "parler de compromis", y compris territorial, avec les Russes. L'Ukraine demande notamment, en tant que garantie de sécurité, le déploiement de troupes européennes sur son territoire, ce que Moscou exclut. Le président russe Vladimir Poutine a, quant à lui, averti à plusieurs reprises qu'il poursuivrait ses objectifs par la force si la voie diplomatique venait à échouer. Un coût de 500 milliards La guerre a causé d'immenses destructions en Ukraine, un pays qui, avant le conflit, était déjà en proie à des difficultés économiques. La reconstruction après la guerre coûtera quelque 588 milliards de dollars (plus de 500 milliards d'euros) sur la prochaine décennie, selon un rapport commun de Kiev, de la Banque Mondiale, de l'Union européenne et des Nations unies paru lundi. Pour expliquer sa décision de déclencher l'invasion, le Kremlin avait notamment soutenu que l'ambition de l'Ukraine de rejoindre l'Otan menaçait la sécurité de la Russie. Lundi, au cours d'une remise de médailles à l'occasion de la journée des "défenseurs de la patrie", célébrée le 23 février, M. Poutine a assuré que les soldats russes protégeaient en Ukraine "les frontières" de la Russie, assuraient "la parité stratégique" entre puissances et combattaient pour "l'avenir" de leur pays. L'Ukraine, une ex-république soviétique, juge pour sa part que cette guerre illustre une résurgence de l'impérialisme russe visant à soumettre le peuple ukrainien. Dans un entretien avec la BBC diffusé dimanche, Volodymyr Zelensky a estimé que Vladimir Poutine avait déclenché en Ukraine "une troisième guerre mondiale" et voulait "imposer son propre monde".

24.02.2026 à 03:41

La France va sévir contre l'ambassadeur américain qui a ignoré une convocation

FRANCE24
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Le diplomate avait été convoqué en raison de la republication par l'ambassade américaine d'une réaction de l'administration Trump au décès à 23 ans de Quentin Deranque, battu à mort par des membres de l'ultragauche à Lyon, dans le centre-est du pays. L'ambassade avait relayé un message évoquant des informations qui "devraient tous nous préoccuper". M. Kushner "ne s'est pas présenté" malgré l'appel du ministre des Affaires étrangères français Jean-Noël Barrot, a déploré le Quai d'Orsay. "Face à cette apparente incompréhension des attendus élémentaires de la mission d'ambassadeur ayant l'honneur de représenter son pays, le ministre (Jean-Noël Barrot) a demandé qu'il ne puisse plus accéder directement aux membres du gouvernement français", a ajouté le ministère. "Il reste bien sûr possible que l'ambassadeur Charles Kushner exerce sa mission et se présente au Quai d'Orsay afin que nous puissions avoir les échanges diplomatiques permettant d'aplanir les irritants qui, inévitablement, peuvent survenir dans une relation d'amitié vieille de 250 ans", a-t-il néanmoins précisé. Une source diplomatique a indiqué à l'AFP que M. Kushner s'était fait représenter par un responsable de l'ambassade américaine, invoquant des engagements personnels. Sollicitée par l'AFP, l'ambassade américaine n'était pas immédiatement joignable pour réagir. L'administration Trump avait dénoncé la violence politique d'extrême gauche et appelé à traduire les responsables de la mort de Quentin Deranque en justice. "Nous refusons toute instrumentalisation de ce drame (...) à des fins politiques", a souligné dimanche Jean-Noël Barrot à la radio, estimant que la France n'avait "aucune leçon s'agissant de la violence, en particulier, à recevoir de l'internationale réactionnaire". La Première ministre italienne Giorgia Meloni a également commenté la mort en France de Quentin Deranque, provoquant une passe d'armes avec le président français Emmanuel Macron qui l'a priée d'arrêter de "commenter ce qui se passe chez les autres". Tempête politico-médiatique M. Macron, qui avait affirmé quelques jours plus tôt qu'il n'y avait "pas de place pour les milices d'où qu'elles viennent", va réunir mardi matin des responsables gouvernementaux pour se pencher sur la lutte contre les "groupes violents ultras ou extrêmes". La mort de l'étudiant, que M. Barrot a qualifiée de "drame qui concerne la communauté nationale", a provoqué une tempête politique et médiatique en France, le parti de gauche radicale France insoumise (LFI) étant sous le feu des critiques. Un suspect, mis en examen pour "complicité de meurtre", était, à ce moment-là, collaborateur parlementaire d'un député LFI. L'ambassadeur américain quant à lui, en fonctions dans la capitale française depuis l'été dernier, avait déjà été convoqué fin août au ministère des Affaires étrangères après des critiques jugées inacceptables par Paris sur "l'absence d'action suffisante" contre l'antisémitisme d'Emmanuel Macron. "En l'absence de l'ambassadeur" à Paris, c'est le chargé d'affaires de l'ambassade américaine qui s'était rendu à cette convocation. Charles Kushner est le père de Jared Kushner, gendre du président américain Donald Trump et proche conseiller de celui-ci.
Texte intégral (522 mots)
Le diplomate avait été convoqué en raison de la republication par l'ambassade américaine d'une réaction de l'administration Trump au décès à 23 ans de Quentin Deranque, battu à mort par des membres de l'ultragauche à Lyon, dans le centre-est du pays. L'ambassade avait relayé un message évoquant des informations qui "devraient tous nous préoccuper". M. Kushner "ne s'est pas présenté" malgré l'appel du ministre des Affaires étrangères français Jean-Noël Barrot, a déploré le Quai d'Orsay. "Face à cette apparente incompréhension des attendus élémentaires de la mission d'ambassadeur ayant l'honneur de représenter son pays, le ministre (Jean-Noël Barrot) a demandé qu'il ne puisse plus accéder directement aux membres du gouvernement français", a ajouté le ministère. "Il reste bien sûr possible que l'ambassadeur Charles Kushner exerce sa mission et se présente au Quai d'Orsay afin que nous puissions avoir les échanges diplomatiques permettant d'aplanir les irritants qui, inévitablement, peuvent survenir dans une relation d'amitié vieille de 250 ans", a-t-il néanmoins précisé. Une source diplomatique a indiqué à l'AFP que M. Kushner s'était fait représenter par un responsable de l'ambassade américaine, invoquant des engagements personnels. Sollicitée par l'AFP, l'ambassade américaine n'était pas immédiatement joignable pour réagir. L'administration Trump avait dénoncé la violence politique d'extrême gauche et appelé à traduire les responsables de la mort de Quentin Deranque en justice. "Nous refusons toute instrumentalisation de ce drame (...) à des fins politiques", a souligné dimanche Jean-Noël Barrot à la radio, estimant que la France n'avait "aucune leçon s'agissant de la violence, en particulier, à recevoir de l'internationale réactionnaire". La Première ministre italienne Giorgia Meloni a également commenté la mort en France de Quentin Deranque, provoquant une passe d'armes avec le président français Emmanuel Macron qui l'a priée d'arrêter de "commenter ce qui se passe chez les autres". Tempête politico-médiatique M. Macron, qui avait affirmé quelques jours plus tôt qu'il n'y avait "pas de place pour les milices d'où qu'elles viennent", va réunir mardi matin des responsables gouvernementaux pour se pencher sur la lutte contre les "groupes violents ultras ou extrêmes". La mort de l'étudiant, que M. Barrot a qualifiée de "drame qui concerne la communauté nationale", a provoqué une tempête politique et médiatique en France, le parti de gauche radicale France insoumise (LFI) étant sous le feu des critiques. Un suspect, mis en examen pour "complicité de meurtre", était, à ce moment-là, collaborateur parlementaire d'un député LFI. L'ambassadeur américain quant à lui, en fonctions dans la capitale française depuis l'été dernier, avait déjà été convoqué fin août au ministère des Affaires étrangères après des critiques jugées inacceptables par Paris sur "l'absence d'action suffisante" contre l'antisémitisme d'Emmanuel Macron. "En l'absence de l'ambassadeur" à Paris, c'est le chargé d'affaires de l'ambassade américaine qui s'était rendu à cette convocation. Charles Kushner est le père de Jared Kushner, gendre du président américain Donald Trump et proche conseiller de celui-ci.
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