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21.08.2026 à 21:39

FRANCE 24
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Deux Palestiniens ont été tués, vendredi, en Cisjordanie occupée, l'un à Jénine, dans le nord, par des tirs de l'armée israélienne. L'autre a été abattu par un Israélien chargé ⁠de protéger un ​groupe de colons juifs qui a fait irruption dans un village du sud du territoire.
Deux Palestiniens ont été tués, vendredi, en Cisjordanie occupée, l'un à Jénine, dans le nord, par des tirs de l'armée israélienne. L'autre a été abattu par un Israélien chargé ⁠de protéger un ​groupe de colons juifs qui a fait irruption dans un village du sud du territoire.

21.08.2026 à 21:27

FRANCE24
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"Nous subissons un rejet hélas. La FFF (Fédération française de football, ndlr) a joué contre les Girondins !" a réagi Me Stéphane Bonichot, l'un des avocats de Sparta Capital, le fonds britannique qui promettrait de renflouer solidement le club en cas de maintien en National 1 (4e division). "Prenant acte", ce fonds et les investisseurs associés de Park Bench ont indiqué dans un communiqué "solliciter le Comité exécutif de la FFF afin qu’il procède à un réexamen sans délai du dossier". Ce réexamen, jamais réalisé au terme d'une longue bataille juridique comme celle menée par les Girondins, "peut être demandé par un seul de ses membres, conformément à ses statuts, à la lumière des éléments financiers qui lui ont été communiqués par les repreneurs", ajoutent les représentants des repreneurs. Une dernière cartouche comme un dernier coup d'épée dans l'eau alors que, selon le journal Sud Ouest, des pressions politiques, médiatiques et économiques se sont exercées en coulisses ces derniers jours auprès de la FFF pour sauver le soldat bordelais. Enchainant les rétrogradations et les passages agités devant la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) depuis l'arrivée de l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois Gerard Lopez à sa tête en 2021, le club sextuple champion de France est petit à petit devenu le vilain petit canard du football français. Au nom de l'équité sportive Ce vendredi, la tribunal administratif, dernière voie juridique possible pour éviter la rétrogradation en division régionale (6e échelon ou plus), a écarté les arguments de "viabilité financière nouvelle" présentés jeudi à l'audience par les avocats de Sparta Capital. Le fonds britannique, détenu par trois financiers français, avait racheté pour un euro symbolique le club girondin à Gerard Lopez fin juillet. Il avait consigné 10,6 M EUR à la Caisse des dépôts, soit le montant manquant aux comptes de club qui avait provoqué sa relégation par la DNCG. Et promettait 10 millions de plus pour renflouer le club ainsi 20 autres millions pour "éponger les dettes". Tout cela réalisé... hors délai, a finalement conclu le tribunal administratif, confirmant ainsi la position du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) également saisi par le club cet été. Dans son rendu, le juge des référés a "relevé que selon les textes applicables, la DNCG ne peut prendre en compte les documents ou les engagements dont les clubs se prévalent que s’ils sont dûment concrétisés à la date de l’audition devant la commission d’appel". Il a également noté que "l’équité sportive impose que tous les clubs sportifs soient soumis aux mêmes contraintes financières et calendaires, si bien que le conciliateur comme le comité exécutif de la FFF pouvaient refuser par principe de prendre en compte tout élément relatif à une situation non existante à la date de la commission d’appel". Descente aux enfers Désormais relégués sportivement au mieux en R1 (6e division), où la Ligue de Nouvelle-Aquitaine les a inscrits, les Girondins ne savent pas de quoi leur avenir immédiat sera fait. Mercredi, Me Bonichot indiquait que "le maintien du club dans cette division (Régional 1, ndlr), entrainerait la fin du projet de reprise et donc sa liquidation". Dans ce scenario noir, le club deviendrait alors une structure associative, dirigée aujourd'hui par Jean-Louis Triaud, le président des Girondins de 1996 à 2017. "On peut fonctionner avec l’association durant une saison. Il n’y a pas besoin d’agir dans l’urgence", pour recréer une structure professionnelle, a assuré M. Triaud mardi dans les colonnes de Sud-Ouest. Club centenaire sacré six fois champion de France, les Girondins de Bordeaux ont connu une descente aux enfers ces dernières années sur fonds de difficultés sportives et financières. Relégué sportivement en Ligue 2 en 2022, le club au scapulaire a ensuite été placé en redressement judiciaire en 2024, abandonnant au passage son statut professionnel et son très réputé centre de formation.
Texte intégral (691 mots)
"Nous subissons un rejet hélas. La FFF (Fédération française de football, ndlr) a joué contre les Girondins !" a réagi Me Stéphane Bonichot, l'un des avocats de Sparta Capital, le fonds britannique qui promettrait de renflouer solidement le club en cas de maintien en National 1 (4e division). "Prenant acte", ce fonds et les investisseurs associés de Park Bench ont indiqué dans un communiqué "solliciter le Comité exécutif de la FFF afin qu’il procède à un réexamen sans délai du dossier". Ce réexamen, jamais réalisé au terme d'une longue bataille juridique comme celle menée par les Girondins, "peut être demandé par un seul de ses membres, conformément à ses statuts, à la lumière des éléments financiers qui lui ont été communiqués par les repreneurs", ajoutent les représentants des repreneurs. Une dernière cartouche comme un dernier coup d'épée dans l'eau alors que, selon le journal Sud Ouest, des pressions politiques, médiatiques et économiques se sont exercées en coulisses ces derniers jours auprès de la FFF pour sauver le soldat bordelais. Enchainant les rétrogradations et les passages agités devant la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) depuis l'arrivée de l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois Gerard Lopez à sa tête en 2021, le club sextuple champion de France est petit à petit devenu le vilain petit canard du football français. Au nom de l'équité sportive Ce vendredi, la tribunal administratif, dernière voie juridique possible pour éviter la rétrogradation en division régionale (6e échelon ou plus), a écarté les arguments de "viabilité financière nouvelle" présentés jeudi à l'audience par les avocats de Sparta Capital. Le fonds britannique, détenu par trois financiers français, avait racheté pour un euro symbolique le club girondin à Gerard Lopez fin juillet. Il avait consigné 10,6 M EUR à la Caisse des dépôts, soit le montant manquant aux comptes de club qui avait provoqué sa relégation par la DNCG. Et promettait 10 millions de plus pour renflouer le club ainsi 20 autres millions pour "éponger les dettes". Tout cela réalisé... hors délai, a finalement conclu le tribunal administratif, confirmant ainsi la position du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) également saisi par le club cet été. Dans son rendu, le juge des référés a "relevé que selon les textes applicables, la DNCG ne peut prendre en compte les documents ou les engagements dont les clubs se prévalent que s’ils sont dûment concrétisés à la date de l’audition devant la commission d’appel". Il a également noté que "l’équité sportive impose que tous les clubs sportifs soient soumis aux mêmes contraintes financières et calendaires, si bien que le conciliateur comme le comité exécutif de la FFF pouvaient refuser par principe de prendre en compte tout élément relatif à une situation non existante à la date de la commission d’appel". Descente aux enfers Désormais relégués sportivement au mieux en R1 (6e division), où la Ligue de Nouvelle-Aquitaine les a inscrits, les Girondins ne savent pas de quoi leur avenir immédiat sera fait. Mercredi, Me Bonichot indiquait que "le maintien du club dans cette division (Régional 1, ndlr), entrainerait la fin du projet de reprise et donc sa liquidation". Dans ce scenario noir, le club deviendrait alors une structure associative, dirigée aujourd'hui par Jean-Louis Triaud, le président des Girondins de 1996 à 2017. "On peut fonctionner avec l’association durant une saison. Il n’y a pas besoin d’agir dans l’urgence", pour recréer une structure professionnelle, a assuré M. Triaud mardi dans les colonnes de Sud-Ouest. Club centenaire sacré six fois champion de France, les Girondins de Bordeaux ont connu une descente aux enfers ces dernières années sur fonds de difficultés sportives et financières. Relégué sportivement en Ligue 2 en 2022, le club au scapulaire a ensuite été placé en redressement judiciaire en 2024, abandonnant au passage son statut professionnel et son très réputé centre de formation.

21.08.2026 à 20:57

FRANCE24
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José Gabriel Espinoza a été destitué, selon un décret présidentiel publié au Journal officiel, après avoir été censuré mardi par le Parlement pour ne pas s'être présenté devant les élus pour répondre de sa gestion. M. Espinoza devait notamment s'expliquer sur l'émission d'obligations souveraines et les retards dans l'élaboration du budget de l'Etat. Il avait indiqué ne pas pouvoir se présenter devant les élus en raison d'un déplacement à Santa Cruz, dans l'est du pays, puis au Brésil. Le même jour, sa censure a été votée par 91 des 129 parlementaires présents, sur un total de 166. Le gouvernement a dans un premier temps refusé de le démettre. La décision du Parlement a été contestée devant le Tribunal constitutionnel, le gouvernement estimant que la majorité des deux tiers nécessaire n'avait pas été atteinte. Le ministre de la Production durable, de l'Environnement et de l'Eau, Oscar Mario Justiniano Pinto, a été nommé à titre intérimaire pour remplacer M. Espinoza. Cette destitution intervient quelques jours après l'arrestation du conseiller personnel de M. Paz, l'Argentin Fernando Cerimedo, accusé par son ex-compagne d'avoir planifié une attaque armée contre elle. Crise économique Le gouvernement de M. Paz avait déjà été confronté en mai et juin à sept semaines de manifestations et de barrages routiers menés notamment par des paysans, des ouvriers et des enseignants qui dénonçaient l'absence de réponse à la crise économique et exigeaient sa démission. M. Espinoza avait pris ses fonctions de ministre en novembre dernier, lorsque M. Paz est arrivé au pouvoir, mettant fin à près de vingt ans de domination de la gauche sur la vie politique du pays, sous Evo Morales (2006-2019) puis Luis Arce (2020-2025). Dans un tournant de sa politique étrangère, le pays s'est alors rapproché des Etats-Unis et des organismes multilatéraux de crédit à la recherche d'un soutien financier. Avec José Gabriel Espinoza à l'Economie, le gouvernement a négocié des programmes de financement avec la Banque interaméricaine de développement (BID), la banque de développement CAF et le Fonds monétaire international (FMI) pour un total de quelque 9,5 milliards de dollars. La Bolivie a épuisé ses réserves internationales en dollars pour financer notamment les subventions aux carburants, supprimées par M. Paz à son arrivée au pouvoir. Le pays reste confronté à un déficit public persistant, une production d'hydrocarbures en déclin, une économie stagnante et des pénuries chroniques de carburants. L'inflation a en revanche nettement reculé, passant de 21% en glissement annuel en novembre à 5% en juillet. Le gouvernement cherche à attirer davantage d'investissements étrangers. M. Paz a présenté à la mi-août au Parlement un projet de nouveau régime d'investissement prévoyant des incitations et des changements réglementaires.
Lire plus (470 mots)
José Gabriel Espinoza a été destitué, selon un décret présidentiel publié au Journal officiel, après avoir été censuré mardi par le Parlement pour ne pas s'être présenté devant les élus pour répondre de sa gestion. M. Espinoza devait notamment s'expliquer sur l'émission d'obligations souveraines et les retards dans l'élaboration du budget de l'Etat. Il avait indiqué ne pas pouvoir se présenter devant les élus en raison d'un déplacement à Santa Cruz, dans l'est du pays, puis au Brésil. Le même jour, sa censure a été votée par 91 des 129 parlementaires présents, sur un total de 166. Le gouvernement a dans un premier temps refusé de le démettre. La décision du Parlement a été contestée devant le Tribunal constitutionnel, le gouvernement estimant que la majorité des deux tiers nécessaire n'avait pas été atteinte. Le ministre de la Production durable, de l'Environnement et de l'Eau, Oscar Mario Justiniano Pinto, a été nommé à titre intérimaire pour remplacer M. Espinoza. Cette destitution intervient quelques jours après l'arrestation du conseiller personnel de M. Paz, l'Argentin Fernando Cerimedo, accusé par son ex-compagne d'avoir planifié une attaque armée contre elle. Crise économique Le gouvernement de M. Paz avait déjà été confronté en mai et juin à sept semaines de manifestations et de barrages routiers menés notamment par des paysans, des ouvriers et des enseignants qui dénonçaient l'absence de réponse à la crise économique et exigeaient sa démission. M. Espinoza avait pris ses fonctions de ministre en novembre dernier, lorsque M. Paz est arrivé au pouvoir, mettant fin à près de vingt ans de domination de la gauche sur la vie politique du pays, sous Evo Morales (2006-2019) puis Luis Arce (2020-2025). Dans un tournant de sa politique étrangère, le pays s'est alors rapproché des Etats-Unis et des organismes multilatéraux de crédit à la recherche d'un soutien financier. Avec José Gabriel Espinoza à l'Economie, le gouvernement a négocié des programmes de financement avec la Banque interaméricaine de développement (BID), la banque de développement CAF et le Fonds monétaire international (FMI) pour un total de quelque 9,5 milliards de dollars. La Bolivie a épuisé ses réserves internationales en dollars pour financer notamment les subventions aux carburants, supprimées par M. Paz à son arrivée au pouvoir. Le pays reste confronté à un déficit public persistant, une production d'hydrocarbures en déclin, une économie stagnante et des pénuries chroniques de carburants. L'inflation a en revanche nettement reculé, passant de 21% en glissement annuel en novembre à 5% en juillet. Le gouvernement cherche à attirer davantage d'investissements étrangers. M. Paz a présenté à la mi-août au Parlement un projet de nouveau régime d'investissement prévoyant des incitations et des changements réglementaires.

21.08.2026 à 20:44

FRANCE24
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🇸🇳 Au Sénégal, les députés ont adopté, lundi 17 août, une réforme de la déclaration de patrimoine au sommet de l'Etat. Président, Premier ministre et Président de l’Assemblée devront désormais publier leurs biens au début et à la fin de leur mandat. Une mesure de transparence sur fond de tensions politiques. 
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🇸🇳 Au Sénégal, les députés ont adopté, lundi 17 août, une réforme de la déclaration de patrimoine au sommet de l'Etat. Président, Premier ministre et Président de l’Assemblée devront désormais publier leurs biens au début et à la fin de leur mandat. Une mesure de transparence sur fond de tensions politiques. 

21.08.2026 à 20:25

FRANCE24
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La basilique Notre-Dame de la Paix à Yamoussoukro est considérée comme la plus grande basilique au monde. Malgré un climat tropical, les fidèles y sont toujours au frais.
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La basilique Notre-Dame de la Paix à Yamoussoukro est considérée comme la plus grande basilique au monde. Malgré un climat tropical, les fidèles y sont toujours au frais.
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