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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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31.08.2026 à 02:03

FRANCE24
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Les Etats-Unis tiennent la première d'une série de réunions sur leur sol dans un grand complexe hôtelier accolé à un golf verdoyant au pied des Appalaches, à Asheville (Caroline du Nord). Originaire de la Caroline du Sud voisine, le ministre des Finances Scott Bessent va orchestrer les discussions, en duo avec le patron de la Réserve fédérale américaine (Fed) Kevin Warsh. Washington, qui préside cette année le regroupement des grandes économies mondiales (Chine, Inde, Japon, France...), entend centrer les débats sur les moyens de doper la croissance, la dérégulation et la résorption des "déséquilibres" dans les échanges commerciaux. Mais d'autres sujets vont vite s'imposer, au moins en coulisses. D'abord la guerre au Moyen-Orient, initiée par les Etats-Unis il y a six mois, qui a provoqué une crise énergétique et fait grimper les prix dans le monde entier. Rouage essentiel du gouvernement du milliardaire républicain, Scott Bessent est chargé de mener, à coups de sanctions, une offensive économique contre l'Iran, que la puissance militaire américaine n'a pas réussi à faire plier. Le secrétaire au Trésor a récemment lancé un avertissement aux pays continuant à commercer avec Téhéran, menaçant de les couper du système financier occidental. Selon le ministère, M. Bessent va marteler son message contre l'Iran lors des tête-à-tête avec ses homologues à Asheville. "Discussions délicates" Autre point de tension: malgré la censure par la Cour suprême d'une grande partie de ses droits de douane, l'exécutif américain est loin d'avoir renoncé à surtaxer les produits importés et vient de relancer les hostilités avec le voisin canadien, membre du G20 et du G7 à ses côtés. "Puisqu'on est maintenant en guerre commerciale avec le Canada, il n'y a pas d'unité du G7. Et sans unité du G7, il est difficile d'arriver au G20 et de mener des discussions délicates", a remarqué auprès de l'AFP Josh Lipsky, chercheur au groupe de réflexion Atlantic Council. "Je pense que la plupart des pays vont écouter respectueusement (les responsables américains) mais resteront circonspects en raison des enjeux macroéconomiques chez eux comme aux Etats-Unis", a-t-il ajouté, en référence à l'inflation tenace et à la récente augmentation des taux d'intérêt de la dette publique. Le G20 a été créé à la suite de la crise financière asiatique de 1997-1998 afin de renforcer la stabilité économique et financière mondiale. Il comprend 19 pays et deux entités régionales: l'Union européenne (UE) et l'Union africaine (UA). L'Afrique du Sud a été exclue cette année des réunions par le gouvernement américain qui accuse régulièrement, sans preuves, les autorités de Pretoria de persécuter les fermiers blancs. Autre pays en délicatesse avec Donald Trump, le Brésil du président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva n'a pas envoyé son ministre des Finances. Sans être un membre permanent - du moins pour l'heure -, la Pologne a été conviée par Washington à participer à tous les travaux pour couronner la solide expansion économique du pays d'Europe de l'Est. La Russie doit être représentée par un émissaire du ministère des Affaires étrangères. Un responsable européen, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, s'est dit fâché de voir que le pays, en guerre contre l'Ukraine depuis 2022, n'avait pas été écarté de ce G20. Par ailleurs, la demande d'accréditation de plusieurs journalistes travaillant pour des médias américains de premier plan a été rejetée, selon les publications. L'agence de presse économique Bloomberg n'a reçu aucun laissez-passer, a indiqué un porte-parole à l'AFP samedi soir. Le New York Times a rapporté que son reporter chargé de couvrir le Trésor s'était aussi vu refuser l'accès, le quotidien dénonçant dans un communiqué une "atteinte à la liberté de presse". Un porte-parole du Trésor a réagi en affirmant avoir accrédité près de 300 membres des médias et dit attendre d'eux une couverture "factuelle" et pas "sensationnaliste." Le cycle de réunions du G20 s'achèvera mi-décembre avec un sommet des chefs d'Etat en Floride, dans un luxueux complexe de golf appartenant à Donald Trump à Miami.

31.08.2026 à 01:49

FRANCE24
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Les îles Palaos, hôtes cette année du Forum des îles du Pacifique composé de 18 membres, font partie des trois derniers Etats de la région à reconnaître Taipei au grand dam de Pékin. La Chine, Taïwan et les Etats-Unis figurent parmi les partenaires invités au forum, mais pas à la réunion des dirigeants. Pékin, qui revendique la souveraineté de Taïwan, a protesté contre l'invitation de l'île. L'année dernière, l'opposition de la Chine et des îles Salomon, alors organisatrices, avait abouti à l'exclusion de Taïwan et de toutes les parties extérieures à la région. La Chine a riposté à l'arrivée dimanche sur place du ministre taïwanais des Affaires étrangères, Lin Chia-lung, en déclarant que les îles Palaos était un lieu "dangereux" pour les voyageurs, a rapporté le président de l'archipel, Surangel Whipps. Les touristes chinois représentent la majorité des visiteurs aux Palaos, selon les données disponibles. En réponse, l'ambassade des Etats-Unis a accusé la Chine de tenter de "se servir du tourisme comme d'une arme pour faire pression sur les Palaos". "Le Pacifique est notre foyer, pas un théâtre de rivalités géopolitiques", a tempéré dimanche M. Whipps lors d'une interview. Il a au contraire rappelé les priorités des îles du Pacifique, à savoir le changement climatique, la lutte contre le trafic de drogue et la sécurité alimentaire. Les populations insulaires sont également confrontées à la hausse des prix du carburant et des denrées alimentaires provoquée par la guerre au Moyen-Orient. Sécurité transnationale La sécurité devrait également figurer en bonne place des discussions. Des policiers issus de plusieurs nations assureront d'ailleurs la sécurité du forum, ce qui constitue la première manifestation d'ampleur de la coopération policière à l'échelle du Pacifique. L'Australie, plus grand pays membre, œuvre pour une plus grande autonomie de la région en la matière, estimant par exemple que la Chine n'a pas à disposer de forces de police à Kiribati et aux Îles Salomon. Les dirigeants doivent également discuter d'une réponse maritime régionale face à la montée de la criminalité liée au trafic de drogue. Le secrétaire d'Etat adjoint américain Christopher Landau et le commandant de la garde côtière américaine, l'amiral Kevin Lunday, arriveront lundi aux îles Palaos afin de renforcer les liens avec les pays de la région avant de se rendre aux Îles Salomon et Kiribati. Le chef d'Etat des Kiribati, proches de Pékin, sera absent du sommet et le Premier ministre des Îles Salomon a dû se rétracter au dernier moment en raison d'une crise politique intérieure. Les Iles Salomon étaient le partenaire le plus proche de la Chine dans le Pacifique, jusqu'à la récente élection d'un Premier ministre qui s'est engagé à réexaminer un pacte de sécurité et à rétablir des relations avec les Etats-Unis et l'Australie. Si le changement climatique doit rester la priorité du forum, l'essai de missile balistique mené par la Chine dans la région le mois dernier pourrait encore faire des remous. Le forum n'a pas publié de déclaration commune après cet essai en raison de l'opposition des Kiribati et de Nauru. Les dirigeants doivent en rediscuter lors du sommet, a indiqué M. Whipps.

31.08.2026 à 01:39

FRANCE24
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La joueuse de 23 ans a terminé à -14 grâce notamment à un birdie décisif au 18e trou, un par 5, scellant ainsi sa première victoire sur le circuit depuis 2024. "J'étais très émue lorsque je me suis retrouvée sur le green du 18e trou, j'ai eu le sentiment que tous ces efforts avaient porté leurs fruits", a déclaré Yin Ruoning après sa victoire au TPC Boston, à Norton, dans l'est des Etats-Unis. "Je suis vraiment heureuse de la façon dont j'ai tenu bon aujourd'hui." La Française de 21 ans Nastasia Nadaud a pris de son côté la 38e place du tournoi. Classement final du tournoi LPGA FM Championship: 1. Ruoning Yin (CHN) -14 (71-65-68-70) 2. Hyo Joo Kim (KOR) -12 (68-67-70-71) 3. Allisen Corpuz (USA) -11 (68-67-74-68) 4. Rose Zhang (USA) -10 (72-68-70-68) . Sei Young Kim (KOR) -10 (64-74-67-73) (...) 38. Nastasia Nadaud (FRA) -1 (72-68-77-70)

31.08.2026 à 01:26

FRANCE 24
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Les États-Unis ont mené dimanche des frappes sur l'île iranienne de Larak, les premières depuis un mois. Les Gardiens iranien, qui avaient promis des représailles, disent avoir attaqué des cibles militaires américaines en Jordanie. Suivez les événements en direct. 
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Les États-Unis ont mené dimanche des frappes sur l'île iranienne de Larak, les premières depuis un mois. Les Gardiens iranien, qui avaient promis des représailles, disent avoir attaqué des cibles militaires américaines en Jordanie. Suivez les événements en direct. 

31.08.2026 à 01:15

FRANCE24
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Les présidents russe Vladimir Poutine et iranien Massoud Pezeshkian, ainsi que les Premiers ministres indien Narendra Modi et pakistanais Shehbaz Sharif, font partie de la dizaine de dirigeants attendus lundi et mardi à Bichkek, la capitale kirghize, pour le 25e anniversaire de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS). En amont du sommet dimanche, Xi Jinping a salué "l'âge d'or" des relations sino-kirghizes, à l'heure où Pékin s'affirme comme un partenaire économique incontournable de l'Asie centrale, au détriment de la Russie, ex-puissance tutélaire. L'OCS est une organisation en plein essor regroupant dix États (Bélarus, Chine, Inde, Iran, Russie, Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Pakistan, Tadjikistan), censée faire contrepoids à l'influence occidentale, avec un accent mis sur les questions sécuritaires et économiques. Outre la session plénière sous l'égide du président kirghiz Sadyr Japarov, une rencontre bilatérale est notamment prévue entre MM. Poutine et Pezeshkian, dans un contexte de coopération russo-iranienne croissante. Le dirigeant russe s'entretiendra aussi séparément avec les dirigeants chinois, indien et turc, selon le Kremlin. L'OCS a pris un nouvel élan ces dernières années sous l'impulsion de Pékin et Moscou, sur fond de rapprochement russo-chinois. Le groupe compte désormais, outre ses dix membres, quinze partenaires de dialogue, dont la Turquie, l'Arabie saoudite ou le Qatar, ainsi que deux Etats observateurs, dont l'Afghanistan. La déclaration fondatrice de l'OCS assure que cette organisation "n'est pas une alliance dirigée contre d'autres États". Mais les dirigeants russe et chinois se servent régulièrement de ces sommets pour montrer leur union et mettre en avant leur vision d'un monde multipolaire, visant à contrer l'hégémonie américaine qu'ils dénoncent. - Crises multiples - Ce sommet se tient alors que plusieurs États membres de l'OCS sont impliqués dans des guerres ouvertes: l'invasion russe de l'Ukraine, dont le règlement après quatre ans et demi de combats est dans l'impasse, et l'offensive israélo-américaine contre l'Iran déclenchée en février. D'autres États membres sont aussi engagés dans des conflits commerciaux, avec notamment l'imposition de droits de douanes américains sur les produits chinois et indiens. Fin août, le gouvernement américain a en outre imposé des sanctions secondaires aux partenaires commerciaux de l'Iran sur l'or, les technologies, les actifs numériques, l'aviation et le transport maritime, censées asphyxier le régime iranien. Washington a aussi menacé les alliés de Téhéran. La Chine a prévenu qu'elle "défendrait fermement" ses intérêts, alors que Pékin est un grand importateur de pétrole iranien. La Russie est également un important partenaire de Téhéran et a intensifié sa coopération militaire et commerciale. L'Iran, qui fait face à des sanctions américaines et internationales depuis la révolution islamique de 1979, affirme régulièrement que la pression économique et les menaces ne le feront pas plier. Le président iranien Massoud Pezeshkian a toutefois reconnu que le pays faisait face à "de nombreuses difficultés économiques", après des décennies de restrictions. Les retombées concrètes de la participation à l'OCS sont incertaines, car si l'OCS revendique de regrouper environ 40% de la population mondiale et 25% du PIB de la planète, ce bloc reste hétérogène et des dissensions existent entre ses membres. La Russie et la Chine sont par exemple concurrents économiques en Asie centrale, tandis que Pékin entretient des relations parfois tendues avec l'Inde et le Pakistan.
Texte intégral (591 mots)
Les présidents russe Vladimir Poutine et iranien Massoud Pezeshkian, ainsi que les Premiers ministres indien Narendra Modi et pakistanais Shehbaz Sharif, font partie de la dizaine de dirigeants attendus lundi et mardi à Bichkek, la capitale kirghize, pour le 25e anniversaire de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS). En amont du sommet dimanche, Xi Jinping a salué "l'âge d'or" des relations sino-kirghizes, à l'heure où Pékin s'affirme comme un partenaire économique incontournable de l'Asie centrale, au détriment de la Russie, ex-puissance tutélaire. L'OCS est une organisation en plein essor regroupant dix États (Bélarus, Chine, Inde, Iran, Russie, Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Pakistan, Tadjikistan), censée faire contrepoids à l'influence occidentale, avec un accent mis sur les questions sécuritaires et économiques. Outre la session plénière sous l'égide du président kirghiz Sadyr Japarov, une rencontre bilatérale est notamment prévue entre MM. Poutine et Pezeshkian, dans un contexte de coopération russo-iranienne croissante. Le dirigeant russe s'entretiendra aussi séparément avec les dirigeants chinois, indien et turc, selon le Kremlin. L'OCS a pris un nouvel élan ces dernières années sous l'impulsion de Pékin et Moscou, sur fond de rapprochement russo-chinois. Le groupe compte désormais, outre ses dix membres, quinze partenaires de dialogue, dont la Turquie, l'Arabie saoudite ou le Qatar, ainsi que deux Etats observateurs, dont l'Afghanistan. La déclaration fondatrice de l'OCS assure que cette organisation "n'est pas une alliance dirigée contre d'autres États". Mais les dirigeants russe et chinois se servent régulièrement de ces sommets pour montrer leur union et mettre en avant leur vision d'un monde multipolaire, visant à contrer l'hégémonie américaine qu'ils dénoncent. - Crises multiples - Ce sommet se tient alors que plusieurs États membres de l'OCS sont impliqués dans des guerres ouvertes: l'invasion russe de l'Ukraine, dont le règlement après quatre ans et demi de combats est dans l'impasse, et l'offensive israélo-américaine contre l'Iran déclenchée en février. D'autres États membres sont aussi engagés dans des conflits commerciaux, avec notamment l'imposition de droits de douanes américains sur les produits chinois et indiens. Fin août, le gouvernement américain a en outre imposé des sanctions secondaires aux partenaires commerciaux de l'Iran sur l'or, les technologies, les actifs numériques, l'aviation et le transport maritime, censées asphyxier le régime iranien. Washington a aussi menacé les alliés de Téhéran. La Chine a prévenu qu'elle "défendrait fermement" ses intérêts, alors que Pékin est un grand importateur de pétrole iranien. La Russie est également un important partenaire de Téhéran et a intensifié sa coopération militaire et commerciale. L'Iran, qui fait face à des sanctions américaines et internationales depuis la révolution islamique de 1979, affirme régulièrement que la pression économique et les menaces ne le feront pas plier. Le président iranien Massoud Pezeshkian a toutefois reconnu que le pays faisait face à "de nombreuses difficultés économiques", après des décennies de restrictions. Les retombées concrètes de la participation à l'OCS sont incertaines, car si l'OCS revendique de regrouper environ 40% de la population mondiale et 25% du PIB de la planète, ce bloc reste hétérogène et des dissensions existent entre ses membres. La Russie et la Chine sont par exemple concurrents économiques en Asie centrale, tandis que Pékin entretient des relations parfois tendues avec l'Inde et le Pakistan.
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