Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

24.06.2026 à 17:31

FRANCE24
img
"La conférence de presse d'aujourd'hui et la signature (de la loi) sur le logement sont par la présente annulées jusqu'à ce que nous adoptions le +SAVE America Act+, désespérément nécessaire et que je considère comme une urgence nationale", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social, moins de deux heures avant la cérémonie prévue au Capitole de Washington. La nouvelle loi sur le logement, adoptée mardi avec un soutien large des deux partis au Congrès, vise principalement à faciliter la construction de nouvelles habitations, notamment en assouplissant certaines normes et en accélérant les examens d'impact environnemental. Mais pour Donald Trump, ce texte, censé permettre à plus de familles d'accéder à la propriété et que les élus républicains érigeaient déjà en victoire législative, est d'une "importance mineure" et "ne pèse pas lourd à côté du SAVE America Act". Depuis de nombreuses semaines, Donald Trump exige à cor et à cri que le "SAVE America Act" soit adopté par le Congrès, alors même que les responsables de sa majorité continuent de lui expliquer qu'une telle adoption est hautement improbable en raison des règles du Sénat et du manque de soutien jusque dans le camp de la droite. La loi sur le logement était censée illustrer le combat mené par Donald Trump et les républicains face au coût de la vie, thème majeur des élections de mi-mandat de novembre, sur fond d'inflation persistante en raison notamment de la guerre déclenchée contre l'Iran. Priorité La semaine dernière, le président républicain avait déjà annulé l'audition au Sénat en vue de la confirmation de la nomination de Jay Clayton, qu'il avait choisi pour devenir directeur du renseignement national, arguant que le "SAVE America Act" prenait la priorité. Ce texte exige des électeurs qu'ils fournissent un document comme preuve de leur citoyenneté américaine pour s'inscrire sur les listes électorales et présentent une pièce d'identité au moment de voter pour les élections fédérales. Particularité des Etats-Unis, 14 Etats à travers le pays -- notamment la Californie ou New York -- ne requièrent aucune pièce d'identité pour glisser un bulletin dans l'urne. Les partisans du "SAVE America Act" estiment que le texte permet de renforcer la sécurité des élections, mais ses détracteurs soulignent qu'il est déjà illégal pour un non-citoyen de voter aux élections aux Etats-Unis et s'alarment de barrières dressées sur le droit de vote de millions d'Américains. Les personnes issues de minorités, notamment les électeurs afro-américains, seraient les plus touchées par ces barrières au vote, avancent de nombreuses associations. Depuis sa défaite à l'élection présidentielle de 2020 face à Joe Biden, le milliardaire républicain répète sans fondement que la victoire lui a été volée en raison d'une supposée fraude massive. Donald Trump exige à présent que les règles actuelles du Sénat -- qui demandent qu'un texte comme le "SAVE America Act" soit adopté avec une majorité de 60 voix sur 100 -- soient abolies. Autrement, les démocrates "le feront dès la première heure" où ils reprendront la majorité au Sénat, afin de faire passer leurs propres textes, a-t-il assuré mercredi. "Les républicains se sentiront très stupides s'ils ne le font pas en premier. Je regarderai avec les larmes aux yeux", a conclu Donald Trump sur Truth Social.

24.06.2026 à 17:29

FRANCE24
img
Au Soudan, une nouvelle crise humanitaire se dessine à El-Obeid. Cette ville dans la région du Kordofan est assiégée depuis plusieurs mois par les militaires du FSR. Sans livraison en eau ni en nourriture, El-Obeid est au bord de la catastrophe humanitaire. La communauté internationale appelle à la fin des violences.
Texte intégral (594 mots)
Au Soudan, une nouvelle crise humanitaire se dessine à El-Obeid. Cette ville dans la région du Kordofan est assiégée depuis plusieurs mois par les militaires du FSR. Sans livraison en eau ni en nourriture, El-Obeid est au bord de la catastrophe humanitaire. La communauté internationale appelle à la fin des violences.

24.06.2026 à 17:18

FRANCE24
img
Texte intégral (594 mots)

24.06.2026 à 17:17

FRANCE24
img
Les combats du RN suivent parfois la courbe des températures. Dès la première vague de chaleur fin mai, et a plus forte raison dans l'atmosphère suffocante de cette fin juin, le parti à la flamme a remis sur la table son "plan climatisation". Une solution aisément compréhensible par tous en pleine fournaise historique, et que Marine Le Pen avait dégainée pour la première fois l'an dernier à la même période. Mais au-delà de l'intitulé, le programme est encore un peu sec. Son lieutenant Jean-Philippe Tanguy a certes présenté un autre plan "100% rénov" chiffré à 20 milliards d'euros, mais il ne s'agit là que du "fonds dédié à l'isolation des bâtiments", a-t-il précisé mercredi sur France Inter, promettant "un plan plus détaillé sur la climatisation". Un projet qui n'a donc "pas été arbitré" en interne, mais que le député de la Somme évalue à 40 milliards supplémentaires, moitié pour climatiser les écoles, maisons de retraite et autres bâtiments publics, moitié pour aider les particuliers à s'équiper. Le tout via un mécanisme de prêts à taux zéro, avec des intérêts pris en charge par l'Etat et un très hypothétique financement par la Banque centrale européenne, faute d'avoir trouvé "de proposition alternative" pour lever les sommes colossales "nécessaires à la transition" écologique. Au même moment, son camarade Sébastien Chenu suggérait sur franceinfo de réaffecter les quelque "trois milliards de gains de la fameuse journée de solidarité" fléchés vers l'aide aux personnes âgées et handicapées. Le vice-président du RN a listé au passage les économies prônées par son mouvement, qui veut supprimer l'agence de l'environnement (Ademe) et l'office de la biodiversité (OFB). Sans oublier de couper les subventions aux éoliennes, énergie "intermittente" et "pas du tout à la hauteur des enjeux", contrairement au nucléaire. La "bêtise" et le "génie" Des positions pas vraiment en phase avec les préconisations du GIEC, le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat qui fait référence à l'échelle planétaire. Le RN a toutefois tempéré ses critiques vis-à-vis de l'instance scientifique, que Marine Le Pen elle-même jugeait il y a seulement trois ans "très alarmiste". Ses troupes avaient abondé, tel l'ex-député du Vaucluse Hervé de Lépinau dénonçant des "propagandistes", ou celui du Loiret Thomas Ménagé appelant à ne pas "suivre bêtement les données" de l'organisme onusien pour ne pas "contrevenir à la qualité de vie des Français". Une "bêtise" dont ce dernier est depuis revenu, admettant encore dimanche que le travail du GIEC "est incontestable" et qu'il "faudrait être fou pour ne pas s'inquiéter". A sa propre décharge, Marine Le Pen a expliqué sur France culture que les rapports comportaient "des hypothèses extrêmement alarmistes" et d'autres "qui le sont moins" et que la faute revenait à "l'écho médiatique" qui "prend souvent la plus grave". Aujourd'hui, "vous ne trouverez pas de remise en cause des analyses", assure M. Chenu, mais "on peut avoir des divergences sur les recommandations" A commencer par l'arrêt des aides aux énergies fossiles. En effet, il y a six mois, à la première vague de froid début décembre, le RN avait fait feu de tout bois pour réclamer une baisse des prix de l'énergie, en particulier des carburants, prenant pour cible les certificats d'économie d'énergie, mais surtout la fiscalité sur l'essence et le diesel. Une demande réitérée jusqu'à ce jour, la guerre en Iran ayant accentué la sensibilité du sujet. L'énergie demeure "un bien de première nécessité", justifie Mme Le Pen, qui rejette par principe une "décroissance" honnie. "Je crois beaucoup au progrès" dit celle qui, pour dépasser ses contradictions, s'en remet au "génie" de l'homme afin de "pouvoir continuer à vivre dans le confort avec le changement climatique".
Texte intégral (675 mots)
Les combats du RN suivent parfois la courbe des températures. Dès la première vague de chaleur fin mai, et a plus forte raison dans l'atmosphère suffocante de cette fin juin, le parti à la flamme a remis sur la table son "plan climatisation". Une solution aisément compréhensible par tous en pleine fournaise historique, et que Marine Le Pen avait dégainée pour la première fois l'an dernier à la même période. Mais au-delà de l'intitulé, le programme est encore un peu sec. Son lieutenant Jean-Philippe Tanguy a certes présenté un autre plan "100% rénov" chiffré à 20 milliards d'euros, mais il ne s'agit là que du "fonds dédié à l'isolation des bâtiments", a-t-il précisé mercredi sur France Inter, promettant "un plan plus détaillé sur la climatisation". Un projet qui n'a donc "pas été arbitré" en interne, mais que le député de la Somme évalue à 40 milliards supplémentaires, moitié pour climatiser les écoles, maisons de retraite et autres bâtiments publics, moitié pour aider les particuliers à s'équiper. Le tout via un mécanisme de prêts à taux zéro, avec des intérêts pris en charge par l'Etat et un très hypothétique financement par la Banque centrale européenne, faute d'avoir trouvé "de proposition alternative" pour lever les sommes colossales "nécessaires à la transition" écologique. Au même moment, son camarade Sébastien Chenu suggérait sur franceinfo de réaffecter les quelque "trois milliards de gains de la fameuse journée de solidarité" fléchés vers l'aide aux personnes âgées et handicapées. Le vice-président du RN a listé au passage les économies prônées par son mouvement, qui veut supprimer l'agence de l'environnement (Ademe) et l'office de la biodiversité (OFB). Sans oublier de couper les subventions aux éoliennes, énergie "intermittente" et "pas du tout à la hauteur des enjeux", contrairement au nucléaire. La "bêtise" et le "génie" Des positions pas vraiment en phase avec les préconisations du GIEC, le groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat qui fait référence à l'échelle planétaire. Le RN a toutefois tempéré ses critiques vis-à-vis de l'instance scientifique, que Marine Le Pen elle-même jugeait il y a seulement trois ans "très alarmiste". Ses troupes avaient abondé, tel l'ex-député du Vaucluse Hervé de Lépinau dénonçant des "propagandistes", ou celui du Loiret Thomas Ménagé appelant à ne pas "suivre bêtement les données" de l'organisme onusien pour ne pas "contrevenir à la qualité de vie des Français". Une "bêtise" dont ce dernier est depuis revenu, admettant encore dimanche que le travail du GIEC "est incontestable" et qu'il "faudrait être fou pour ne pas s'inquiéter". A sa propre décharge, Marine Le Pen a expliqué sur France culture que les rapports comportaient "des hypothèses extrêmement alarmistes" et d'autres "qui le sont moins" et que la faute revenait à "l'écho médiatique" qui "prend souvent la plus grave". Aujourd'hui, "vous ne trouverez pas de remise en cause des analyses", assure M. Chenu, mais "on peut avoir des divergences sur les recommandations" A commencer par l'arrêt des aides aux énergies fossiles. En effet, il y a six mois, à la première vague de froid début décembre, le RN avait fait feu de tout bois pour réclamer une baisse des prix de l'énergie, en particulier des carburants, prenant pour cible les certificats d'économie d'énergie, mais surtout la fiscalité sur l'essence et le diesel. Une demande réitérée jusqu'à ce jour, la guerre en Iran ayant accentué la sensibilité du sujet. L'énergie demeure "un bien de première nécessité", justifie Mme Le Pen, qui rejette par principe une "décroissance" honnie. "Je crois beaucoup au progrès" dit celle qui, pour dépasser ses contradictions, s'en remet au "génie" de l'homme afin de "pouvoir continuer à vivre dans le confort avec le changement climatique".

24.06.2026 à 17:15

FRANCE 24
img
Trois jours après le second tour d'élection présidentielle le plus serré de l'histoire du pays, et alors qu'il en rejetait initialement les résultats, le candidat de gauche, Iván Cepeda, a finalement reconnu mercredi la victoire de celui de l'ultradroite, Abelardo de la Espriella.
Texte intégral (675 mots)
Trois jours après le second tour d'élection présidentielle le plus serré de l'histoire du pays, et alors qu'il en rejetait initialement les résultats, le candidat de gauche, Iván Cepeda, a finalement reconnu mercredi la victoire de celui de l'ultradroite, Abelardo de la Espriella.
5 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞