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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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06.03.2026 à 14:01

Kiev enverra "prochainement" au Moyen-Orient des experts militaires en drones

FRANCE24
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Les autorités ukrainiennes cherchent à faire valoir sur la scène internationale leur expérience technologique acquise depuis le début de l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine, où le recours massif aux drones a, de façon spectaculaire, remplacé l'arsenal militaire classique. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé jeudi que les Etats-Unis avaient sollicité le soutien de Kiev pour se protéger des drones iraniens utilisés dans le cadre de la guerre au Moyen-Orient déclenchée par les frappes israélo-américaines en Iran. Washington n'a, de son côté, fait aucune déclaration. En échange, Kiev espère obtenir des missiles pour ses systèmes américains Patriot, les seuls capables d'abattre les missiles balistiques utilisés par Moscou contre l'Ukraine, ainsi qu'un soutien diplomatique face au Kremlin, a expliqué le responsable. Des pourparlers pour mettre fin au conflit en Ukraine, le plus sanglant en Europe depuis la Deuxième guerre mondiale, ont débuté fin novembre sous la médiation des Etats-Unis mais n'ont pas permis à ce stade d'avancée concrète. "Nous avons besoin de missiles pour les Patriot, de financement pour la production d'armes pour notre propre défense, ainsi que d'un soutien diplomatique pour mettre fin à la guerre ici", a énuméré le responsable. Kiev dispose d'une expérience importante pour lutter contre ces appareils car la Russie utilise massivement de tels drones - de conception iranienne, mais désormais fabriqués en Russie - pour bombarder le territoire ukrainien. "Grand intérêt" Quasiment chaque nuit, des centaines de ces appareils frappent ses zones résidentielles et infrastructures essentielles. Manquant de moyens pour les abattre, les Ukrainiens ont fini par mettre au point toute une gamme de drones d'interception bon marché, efficaces et considérés comme parmi les plus avancés au monde, permettant de les détruire en vol. "La partie américaine a fait la demande, ils ont dit: +s'il vous plaît+" et "l'Ukraine a accepté de fournir une telle aide", a indiqué le responsable ukrainien à l'AFP. Il s'est cependant refusé à donner des détails sur ce projet de mission, notamment le nombre de militaires censés y prendre part. "En ce moment même, tout est en train d'être défini", a dit le responsable. "Nous ne pouvons pas en révéler les détails". Un haut responsable de l'industrie ukrainienne de défense a déclaré de son côté à l'AFP qu'il y avait "un grand intérêt" pour les systèmes ukrainiens de lutte antidrone de la part de "canaux privés et publics" de pays du Golfe. "Il ne s'agit pas seulement de produits ou d'appareils, mais aussi de solutions complexes qui comprennent des appareils, des solutions, des équipes", a déclaré ce responsable s'exprimant lui aussi sous le couvert de l'anonymat. Selon lui, ces requêtes proviennent d'Arabie saoudite, du Qatar et des Emirats arabes unis, ainsi que des Etats-Unis. "Cela nous confère un grand pouvoir géopolitique. Cela nous donne un siège aux côtés de ces grandes puissances géopolitiques, donc c'est très important pour nous et pour notre pays", a estimé cette source. Selon elle, des solutions pourraient être fournies d'ici "quelques jours à quelques semaines".

06.03.2026 à 14:00

Le Sénégal régule les réseaux sociaux, l'opposition "inquiète"

Célia CARACENA
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Le Sénégal décide de réguler les médias et des réseaux sociaux, avec la création d'un Conseil national de régulation des médias. Cette nouvelle instance sera chargée de superviser l’audiovisuel, mais aussi, et surtout, les plateformes numériques, avec un pouvoir de sanction élargi, ce que dénonce l'opposition. Les explications de notre correspondant à Dakar, Elimane Ndao.
Texte intégral (547 mots)
Le Sénégal décide de réguler les médias et des réseaux sociaux, avec la création d'un Conseil national de régulation des médias. Cette nouvelle instance sera chargée de superviser l’audiovisuel, mais aussi, et surtout, les plateformes numériques, avec un pouvoir de sanction élargi, ce que dénonce l'opposition. Les explications de notre correspondant à Dakar, Elimane Ndao.

06.03.2026 à 13:39

Cyclisme: l'ogre Pogacar lance sa saison sur "ses" chemins des Strade Bianche

FRANCE24
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Pour une mise en bouche, c'est souvent un festin. En six participations à la classique tracée dans les collines et vignobles de Toscane, le glouton de l'équipe UAE compte trois victoires, lors de ses trois dernières apparitions. Il y a deux ans, le Slovène a écoeuré ses rivaux au terme d'une échappée pantagruélique de 81 kilomètres. L'an dernier, il a chuté et s'est retrouvé dans un fossé, mais cela ne l'a pas empêché de lever les bras à Sienne après avoir fait capituler Tom Pidcock à 18 km de l'arrivée. Depuis l'apparition au calendrier en 2007 de la course sous le nom de "Monte Paschi Eroica", seul le Suisse Fabian Cancellara, vainqueur en 2008, 2012 et 2016, a fait aussi bien. A 27 ans, "Pogi" peut s'offrir samedi le record de victoires dans une classique où il a "des souvenirs inoubliables". "Mon bilan y est plutôt bon et j'espère être encore dans une bonne position samedi, mais il y a toujours de solides rivaux", a-t-il déclaré dans un communiqué de son équipe. Pogacar "impatient" “C'est ma première course de la saison et j'espère réussir mes débuts. J'ai encouragé mon équipe depuis mon canapé et je suis impatient de m'y mettre aussi et d'enfin courir", a prévenu Pogacar, qui n'a plus couru depuis le 11 octobre et sa cinquième victoire consécutive dans le Tour de Lombardie. Pour stopper le quadruple vainqueur du Tour de France dans les secteurs de graviers blancs (63,1 km au total) ou dans la redoutable montée finale de la Via Santa Catarina au terme des 203 km, il faudra compter sur Pidcock (Q36.5), lauréat de l'épreuve en 2023 et 2e l'an dernier, sur le Belge Wout Van Aert (Visma Lease a Bike), sur le Français Julian Alaphilippe (Tudor), vainqueur à Sienne en 2019, ou sur la nouvelle sensation du peloton, le Français Paul Seixas. Vainqueur le week-end dernier de l'Ardèche Classic, à la manière d'un Pogacar au terme d'un raid solitaire de plus de 40 kilomètres, le phénomène de l'équipe Decathlon CMA CGM, 19 ans, attend "avec beaucoup d'impatience" de découvrir les Strade Bianche. "C’est une course qui peut correspondre à mon profil mais la liste des coureurs alignés au départ est impressionnante", a-t-il estimé. L'épreuve féminine marquera la rentrée de Pauline Ferrand-Prévot, lauréate du Tour de France l'an dernier. Il y a un an, elle avait terminé 3e de la classique italienne remportée par la Néerlandaise Demi Vollering. "Par rapport à l'an dernier, je me sens mieux. Je pense que je peux viser la victoire (...) L'an passé, j'avais encore le sentiment d'être vététiste. Cette année, j'arrive en tant que cycliste sur route", a prévenu "PFP".
Lire plus (467 mots)
Pour une mise en bouche, c'est souvent un festin. En six participations à la classique tracée dans les collines et vignobles de Toscane, le glouton de l'équipe UAE compte trois victoires, lors de ses trois dernières apparitions. Il y a deux ans, le Slovène a écoeuré ses rivaux au terme d'une échappée pantagruélique de 81 kilomètres. L'an dernier, il a chuté et s'est retrouvé dans un fossé, mais cela ne l'a pas empêché de lever les bras à Sienne après avoir fait capituler Tom Pidcock à 18 km de l'arrivée. Depuis l'apparition au calendrier en 2007 de la course sous le nom de "Monte Paschi Eroica", seul le Suisse Fabian Cancellara, vainqueur en 2008, 2012 et 2016, a fait aussi bien. A 27 ans, "Pogi" peut s'offrir samedi le record de victoires dans une classique où il a "des souvenirs inoubliables". "Mon bilan y est plutôt bon et j'espère être encore dans une bonne position samedi, mais il y a toujours de solides rivaux", a-t-il déclaré dans un communiqué de son équipe. Pogacar "impatient" “C'est ma première course de la saison et j'espère réussir mes débuts. J'ai encouragé mon équipe depuis mon canapé et je suis impatient de m'y mettre aussi et d'enfin courir", a prévenu Pogacar, qui n'a plus couru depuis le 11 octobre et sa cinquième victoire consécutive dans le Tour de Lombardie. Pour stopper le quadruple vainqueur du Tour de France dans les secteurs de graviers blancs (63,1 km au total) ou dans la redoutable montée finale de la Via Santa Catarina au terme des 203 km, il faudra compter sur Pidcock (Q36.5), lauréat de l'épreuve en 2023 et 2e l'an dernier, sur le Belge Wout Van Aert (Visma Lease a Bike), sur le Français Julian Alaphilippe (Tudor), vainqueur à Sienne en 2019, ou sur la nouvelle sensation du peloton, le Français Paul Seixas. Vainqueur le week-end dernier de l'Ardèche Classic, à la manière d'un Pogacar au terme d'un raid solitaire de plus de 40 kilomètres, le phénomène de l'équipe Decathlon CMA CGM, 19 ans, attend "avec beaucoup d'impatience" de découvrir les Strade Bianche. "C’est une course qui peut correspondre à mon profil mais la liste des coureurs alignés au départ est impressionnante", a-t-il estimé. L'épreuve féminine marquera la rentrée de Pauline Ferrand-Prévot, lauréate du Tour de France l'an dernier. Il y a un an, elle avait terminé 3e de la classique italienne remportée par la Néerlandaise Demi Vollering. "Par rapport à l'an dernier, je me sens mieux. Je pense que je peux viser la victoire (...) L'an passé, j'avais encore le sentiment d'être vététiste. Cette année, j'arrive en tant que cycliste sur route", a prévenu "PFP".

06.03.2026 à 13:21

Bébés dans un sac de courses: jusqu'à 15 ans requis contre la grand-mère et la mère

FRANCE24
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"Elles avaient l'intention de donner la mort", a assuré David Dufour devant la cour d'assises de Côte d'Or, requérant la condamnation pour meurtre et tentative de meurtre de Sabrina Boulsas, 26 ans, et sa mère Zara Nacir (anciennement appelée Christelle Balloux), 44 ans. Le représentant de l'accusation a demandé six ans de prison contre Sabrina, 20 ans à l'époque des faits, lui reconnaissant d'avoir eu des "gestes maternels" en enveloppant ses jumelles dans des vêtements pour qu'elles n'aient pas froid, lors d'un accouchement très précoce dans la nuit du 23 au 24 mai 2020, chez elle et en cachette de son père adoptif. Mais il a requis une peine plus lourde, quinze ans de réclusion criminelle, contre la grand-mère, qui a dit à Sabrina qu'il fallait "se débarrasser des enfants", par "honte" et "crainte de perdre son conjoint", un homme violent, aux principes religieux stricts, à qui elle voulait cacher l'accouchement. Ainsi, quand les ambulanciers sont arrivés au chevet de la mère, la grand-mère leur avait demandé de "ne pas parler trop fort". "Mon compagnon n'est pas au courant de la grossesse", avait-elle dit. Sabrina avait, elle aussi, "peur" de ce conjoint, a-t-elle dit d'une voix tremblante, transformant les audiences en un procès du patriarcat. "Sabrina avait-elle la force de dire non à sa mère?", s'est demandé l'avocat général, rappelant qu'elle était "dans l'emprise de sa mère". "Une honte héréditaire" La grand-mère a donc "emmailloté totalement" les bébés "pour ne pas qu'ils respirent", avant de les déposer dans un tote-bag, lui-même placé dans un sac plastique. Puis elle appelle enfin les pompiers, "plus d'une heure" après l'accouchement, en dépit de l'urgence extrême de soigner deux grands prématurés qui pesaient moins de 800 grammes. Avec les pompiers, elle évoque une simple "fausse couche", sans mentionner les bébés, qu'elle savait pourtant en vie à la naissance, selon l'autopsie et ses aveux à la barre. Seule l'une des deux grandes prématurées survivra, par miracle. Les enfants "ont été traités comme des déchets", avait plaidé, jeudi soir, Didier Pascaud, avocat du département de Côte d'Or, partie civile. "Il n'y pas eu d'intention de tuer", a répondu vendredi matin Arthur Spina, avocat de la grand-mère. "La cause de la mort est la condition prématurée, a dit le légiste (...) Aucune asphyxie n'a été relevée, aucun signe de violence", a poursuivi l'avocat. Sa cliente, la grand-mère éprouvait "une honte héréditaire d'avoir des enfants jeunes, qui paralyse toute pensée", a-t-il estimé, en référence aux maternités précoces, avec père absent, qu'avaient subies trois générations de femmes dans cette famille: l'arrière grand-mère, la grand-mère puis, enfin, Sabrina. "Il existe des tragédies sans qu'il y ait de coupable", a renchéri Chloé Bonnat, avocate de la jeune mère. La jeune mère, qui accouche à sa plus grande surprise "seule et en silence", récupère les bébés, dont l'un était tombé dans la cuvette des toilettes, croyant aller à la selle, puis "les emmaillote: elle enlève de sur son dos ses propres vêtements, alors qu'elle a mal et froid", a expliqué l'avocate. "Et ce serait un geste criminel ? Moi, je vois un geste d'amour", a poursuivi l'avocate. Puis elle prend un sac, "oui, mais pour les transporter, elle fait avec ce qu'elle a...". "Jeune femme fragile, immature dépendante à sa mère", Sabrina "n'a pas de capacité à réagir" quand sa propre mère "lui impose le silence". "Elle est neutralisée", a plaidé Me Bonnat, demandant également l'acquittement. Le verdict est attendu tard vendredi soir.
Texte intégral (630 mots)
"Elles avaient l'intention de donner la mort", a assuré David Dufour devant la cour d'assises de Côte d'Or, requérant la condamnation pour meurtre et tentative de meurtre de Sabrina Boulsas, 26 ans, et sa mère Zara Nacir (anciennement appelée Christelle Balloux), 44 ans. Le représentant de l'accusation a demandé six ans de prison contre Sabrina, 20 ans à l'époque des faits, lui reconnaissant d'avoir eu des "gestes maternels" en enveloppant ses jumelles dans des vêtements pour qu'elles n'aient pas froid, lors d'un accouchement très précoce dans la nuit du 23 au 24 mai 2020, chez elle et en cachette de son père adoptif. Mais il a requis une peine plus lourde, quinze ans de réclusion criminelle, contre la grand-mère, qui a dit à Sabrina qu'il fallait "se débarrasser des enfants", par "honte" et "crainte de perdre son conjoint", un homme violent, aux principes religieux stricts, à qui elle voulait cacher l'accouchement. Ainsi, quand les ambulanciers sont arrivés au chevet de la mère, la grand-mère leur avait demandé de "ne pas parler trop fort". "Mon compagnon n'est pas au courant de la grossesse", avait-elle dit. Sabrina avait, elle aussi, "peur" de ce conjoint, a-t-elle dit d'une voix tremblante, transformant les audiences en un procès du patriarcat. "Sabrina avait-elle la force de dire non à sa mère?", s'est demandé l'avocat général, rappelant qu'elle était "dans l'emprise de sa mère". "Une honte héréditaire" La grand-mère a donc "emmailloté totalement" les bébés "pour ne pas qu'ils respirent", avant de les déposer dans un tote-bag, lui-même placé dans un sac plastique. Puis elle appelle enfin les pompiers, "plus d'une heure" après l'accouchement, en dépit de l'urgence extrême de soigner deux grands prématurés qui pesaient moins de 800 grammes. Avec les pompiers, elle évoque une simple "fausse couche", sans mentionner les bébés, qu'elle savait pourtant en vie à la naissance, selon l'autopsie et ses aveux à la barre. Seule l'une des deux grandes prématurées survivra, par miracle. Les enfants "ont été traités comme des déchets", avait plaidé, jeudi soir, Didier Pascaud, avocat du département de Côte d'Or, partie civile. "Il n'y pas eu d'intention de tuer", a répondu vendredi matin Arthur Spina, avocat de la grand-mère. "La cause de la mort est la condition prématurée, a dit le légiste (...) Aucune asphyxie n'a été relevée, aucun signe de violence", a poursuivi l'avocat. Sa cliente, la grand-mère éprouvait "une honte héréditaire d'avoir des enfants jeunes, qui paralyse toute pensée", a-t-il estimé, en référence aux maternités précoces, avec père absent, qu'avaient subies trois générations de femmes dans cette famille: l'arrière grand-mère, la grand-mère puis, enfin, Sabrina. "Il existe des tragédies sans qu'il y ait de coupable", a renchéri Chloé Bonnat, avocate de la jeune mère. La jeune mère, qui accouche à sa plus grande surprise "seule et en silence", récupère les bébés, dont l'un était tombé dans la cuvette des toilettes, croyant aller à la selle, puis "les emmaillote: elle enlève de sur son dos ses propres vêtements, alors qu'elle a mal et froid", a expliqué l'avocate. "Et ce serait un geste criminel ? Moi, je vois un geste d'amour", a poursuivi l'avocate. Puis elle prend un sac, "oui, mais pour les transporter, elle fait avec ce qu'elle a...". "Jeune femme fragile, immature dépendante à sa mère", Sabrina "n'a pas de capacité à réagir" quand sa propre mère "lui impose le silence". "Elle est neutralisée", a plaidé Me Bonnat, demandant également l'acquittement. Le verdict est attendu tard vendredi soir.

06.03.2026 à 13:18

Coupe de France : Lens se qualifie en demi-finales, au détriment de Lyon

L'Equipe TV
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Lens continue de rêver. Toujours en lice pour le titre de champion de France, les Sang-et-Or peuvent aussi croire à une victoire finale en Coupe de France. Les hommes de Pierre Sage ont battu Lyon aux tirs au but en quarts de finale de la coupe nationale. Ils affronteront Toulouse en demi-finales.
Texte intégral (630 mots)
Lens continue de rêver. Toujours en lice pour le titre de champion de France, les Sang-et-Or peuvent aussi croire à une victoire finale en Coupe de France. Les hommes de Pierre Sage ont battu Lyon aux tirs au but en quarts de finale de la coupe nationale. Ils affronteront Toulouse en demi-finales.
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