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24.07.2026 à 23:25

FRANCE24
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Premier créateur originaire d'Afrique subsaharienne inscrit au calendrier officiel de la haute couture à Paris, Imane Ayissi revient sur son parcours dans Grande Couture. Le styliste camerounais raconte son enfance, ses débuts comme danseur et mannequin, son arrivée en France et son combat pour faire reconnaître les savoir-faire textiles africains sur les plus grands podiums. Dans cet entretien avec Fatimata Wane, il partage sa vision d'une mode africaine affranchie des clichés et profondément ancrée dans son histoire.

24.07.2026 à 23:24

Fatimata WANE
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Les États Unis envisagent-elles une prochaine intervention militaire au Mali ? Mercredi, le journal américain Le Washington Post a affirmé que « l’Administration Trump étudie des options militaires au Mali ». Cette information a suscité de nombreux commentaires depuis…
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Les États Unis envisagent-elles une prochaine intervention militaire au Mali ? Mercredi, le journal américain Le Washington Post a affirmé que « l’Administration Trump étudie des options militaires au Mali ». Cette information a suscité de nombreux commentaires depuis…

24.07.2026 à 23:17

FRANCE24
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L'athlète de 28 ans, deuxième meilleure performeuse française de l'histoire avec un record en 7,02 m juste derrière les 7,05 m d'Eunice Barber (2003), a fait jouer son expérience du haut-niveau pour réaliser le bond de la victoire - 6,98 m - à son avant-dernier essai. Jusque-là, Kpatcha était deuxième d'un concours menée par l'impressionnante Yanis David, revenue à son meilleur niveau après une longue traversée du désert, et qui avait bondi à 6,86 m à son deuxième essai. Dos au mur, Hilary Kpatcha n'a pas paniqué : "je sais que dans ces moments-là, il ne faut surtout pas partir dans de l'émotionnel parce que ça me fait partir dans tous les sens", a expliqué l'athlète, 4e des Mondiaux de Tokyo en 2025. "Il fallait que je me concentre sur les éléments techniques qui allaient me permettre de passer devant." Au cinquième et avant-dernier essai, elle a demandé l'aide du public et a réussi à s'envoler à 6,98 m, un record des championnats et le deuxième meilleur saut de sa carrière. "Ca montre une forme de régularité, j'ai sauté 7,02 m l'année dernière, maintenant c'est 6,98 m... Les choses se construisent petit à petit", a apprécié la protégée de Kafetien Gomis. La première à venir féliciter Kpatcha a été Yanis David, qui avait mené tout le concours et qui finit donc deuxième vendredi soir. La soirée avait également un goût de victoire pour la sauteuse guadeloupéenne de 28 ans. Ancienne grand espoir de la discipline (championne du monde U20 en 2016), elle a bondi à 6,86 m pour battre de deux centimètres son record qui datait de... 2019. "Pendant tout ce temps, je n'ai jamais perdu espoir, j'ai eu des blessures, j'ai eu une fracture de fatigue au dos, je me suis fait la cheville l'année dernière. Ca a été dur mais je n'ai pas abandonné", a souri David, qui réalise les minima A pour les championnats d'Europe à Birmingham (10-16 août), qui devraient constituer sa première sélection depuis l'Euro de Munich en 2022. Robert-Michon battue La soirée albigeoise a également été marquée par la défaite inédite de Mélina Robert-Michon au disque. La porte-drapeau des JO-2024, âgée de 47 ans, a été battue pour la première fois de sa carrière sur cette compétition qu'elle a remportée 24 fois depuis 2000, ne manquant que deux éditions en 2010 et 2018, années de naissance de ses filles. La Lyonnaise à la longévité exceptionnelle, qui a décidé de prolonger sa carrière au moins jusqu'aux JO-2028 et rêve de huitièmes Jeux olympiques, a été devancée vendredi soir par Amanda Ngandu-Ntumba, relève de la discipline, qui s'est imposée avec 60,47 m à son dernier essai. "Je n'ai pas du tout réussi à m'exprimer, à trouver la clé (...) clairement je n'avais pas le niveau aujourd'hui pour être championne de France", a soupiré "MRM", bloquée à 56,69 m. "Mais ça fait plaisir que les filles poussent derrière, le niveau monte et j'espère que ça va continuer à monter." Quatre records des championnats Outre Kpatcha à la longueur, trois autres records des championnats de France ont été battus vendredi soir à Albi. Au steeple, la championne d'Europe Alice Finot s'est imposée en 9 min 26 sec 74 sur 3.000 m steeple, une victoire qui lui donne "confiance" en vue des championnats d'Europe (10-16 août) où elle remettra son titre en jeu. En séries du 400 m, Isabelle Black a elle aussi battu le record des championnats en bouclant le tout de piste en 50 sec 47. L'athlète franco-britannique, fille des anciens internationaux Roger Black et Elsa De Vassoigne, devient la troisième performeuse de l'histoire derrière l'éternelle Marie-Josée Perec (48.25 en 1996) et Amandine Brossier (50.43). Et au javelot, Alizée Minard a établi un nouveau record de la compétition avec 61,69 m. Les championnats de France se poursuivent samedi à Albi.
Texte intégral (652 mots)
L'athlète de 28 ans, deuxième meilleure performeuse française de l'histoire avec un record en 7,02 m juste derrière les 7,05 m d'Eunice Barber (2003), a fait jouer son expérience du haut-niveau pour réaliser le bond de la victoire - 6,98 m - à son avant-dernier essai. Jusque-là, Kpatcha était deuxième d'un concours menée par l'impressionnante Yanis David, revenue à son meilleur niveau après une longue traversée du désert, et qui avait bondi à 6,86 m à son deuxième essai. Dos au mur, Hilary Kpatcha n'a pas paniqué : "je sais que dans ces moments-là, il ne faut surtout pas partir dans de l'émotionnel parce que ça me fait partir dans tous les sens", a expliqué l'athlète, 4e des Mondiaux de Tokyo en 2025. "Il fallait que je me concentre sur les éléments techniques qui allaient me permettre de passer devant." Au cinquième et avant-dernier essai, elle a demandé l'aide du public et a réussi à s'envoler à 6,98 m, un record des championnats et le deuxième meilleur saut de sa carrière. "Ca montre une forme de régularité, j'ai sauté 7,02 m l'année dernière, maintenant c'est 6,98 m... Les choses se construisent petit à petit", a apprécié la protégée de Kafetien Gomis. La première à venir féliciter Kpatcha a été Yanis David, qui avait mené tout le concours et qui finit donc deuxième vendredi soir. La soirée avait également un goût de victoire pour la sauteuse guadeloupéenne de 28 ans. Ancienne grand espoir de la discipline (championne du monde U20 en 2016), elle a bondi à 6,86 m pour battre de deux centimètres son record qui datait de... 2019. "Pendant tout ce temps, je n'ai jamais perdu espoir, j'ai eu des blessures, j'ai eu une fracture de fatigue au dos, je me suis fait la cheville l'année dernière. Ca a été dur mais je n'ai pas abandonné", a souri David, qui réalise les minima A pour les championnats d'Europe à Birmingham (10-16 août), qui devraient constituer sa première sélection depuis l'Euro de Munich en 2022. Robert-Michon battue La soirée albigeoise a également été marquée par la défaite inédite de Mélina Robert-Michon au disque. La porte-drapeau des JO-2024, âgée de 47 ans, a été battue pour la première fois de sa carrière sur cette compétition qu'elle a remportée 24 fois depuis 2000, ne manquant que deux éditions en 2010 et 2018, années de naissance de ses filles. La Lyonnaise à la longévité exceptionnelle, qui a décidé de prolonger sa carrière au moins jusqu'aux JO-2028 et rêve de huitièmes Jeux olympiques, a été devancée vendredi soir par Amanda Ngandu-Ntumba, relève de la discipline, qui s'est imposée avec 60,47 m à son dernier essai. "Je n'ai pas du tout réussi à m'exprimer, à trouver la clé (...) clairement je n'avais pas le niveau aujourd'hui pour être championne de France", a soupiré "MRM", bloquée à 56,69 m. "Mais ça fait plaisir que les filles poussent derrière, le niveau monte et j'espère que ça va continuer à monter." Quatre records des championnats Outre Kpatcha à la longueur, trois autres records des championnats de France ont été battus vendredi soir à Albi. Au steeple, la championne d'Europe Alice Finot s'est imposée en 9 min 26 sec 74 sur 3.000 m steeple, une victoire qui lui donne "confiance" en vue des championnats d'Europe (10-16 août) où elle remettra son titre en jeu. En séries du 400 m, Isabelle Black a elle aussi battu le record des championnats en bouclant le tout de piste en 50 sec 47. L'athlète franco-britannique, fille des anciens internationaux Roger Black et Elsa De Vassoigne, devient la troisième performeuse de l'histoire derrière l'éternelle Marie-Josée Perec (48.25 en 1996) et Amandine Brossier (50.43). Et au javelot, Alizée Minard a établi un nouveau record de la compétition avec 61,69 m. Les championnats de France se poursuivent samedi à Albi.

24.07.2026 à 22:51

FRANCE 24
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Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.
Texte intégral (652 mots)
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.

24.07.2026 à 22:09

FRANCE24
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Le Dow Jones a gagné 0,45%, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a reculé de 0,64% et l'indice élargi S&P 500 est resté à plat (+0,05%). Tout au long de la semaine, "les marchés se sont montrés sensibles à l'actualité géopolitique, mais dans le même temps, on a observé de nombreuses réactions excessives dans les deux sens", commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, du cabinet d'investissement Edward Jones. Alors que le marché pétrolier avait montré de forts signes d'inquiétudes quant à la navigation en mer Rouge jeudi, portant les cours à des niveaux plus vus depuis mai, il a relativisé ce jugement vendredi. Les prix du baril de brut ont ainsi reculé de plus de 3%. Cela a été suffisant pour relâcher quelque peu la pression sur les coûts d'emprunt, le rendement de la dette souveraine américaine à échéance dix ans passant à 4,68%, contre 4,69% à la clôture. Il s'agit toutefois de niveaux plus élevés qu'en début d'année. Le Dow Jones, qui rassemble des valeurs traditionnelles comme les industriels, plus sensibles aux évolutions de prix, ressort ainsi comme l'indice gagnant de la séance. Le Nasdaq a lui fait grise mine en raison du nouveau trou d'air des puces électroniques. Nvidia a reculé de 0,92%, AMD de 3,29% et Micron de 6,99%. Cela fait notamment suite à l'accueil glacial réservé aux résultats du géant des microprocesseurs Intel (-7,89%) malgré des chiffres dépassant les attentes et une révision à la hausse de sa perspective de chiffre d'affaires pour le trimestre en cours. "La correction du secteur technologique revêt de multiples facettes (...) mais elle coïncide globalement avec un marché pris au dépourvu par la recrudescence du conflit entre l'Iran et le Moyen-Orient au cours des dernières semaines", juge John Belton, du cabinet Gabelli Funds. Il note que "les mouvements ont été plus saccadés qu'unidirectionnels". En raison du poids du secteur technologique à Wall Street, ces montagnes russes ont secoué le marché dans son ensemble. Les investisseurs s'inquiètent notamment du rythme toujours plus intense des dépenses pour développer l'intelligence artificielle (IA) et des perspectives de retour sur investissement, jugées encore trop faibles. Sur le plan macroéconomique, la réunion de la banque centrale américaine (Fed) la semaine prochaine sera scrutée non pas pour sa décision sur les taux - un maintien est largement attendu - mais pour les commentaires sur les risques inflationnistes. "La porte s'ouvre à une hausse des taux avec ces tensions renouvelées au Moyen-Orient, mais peut-être pas pour la réunion de juillet", résume M. Kourkafas. Le marché est passé outre les nouveaux droits de douane imposés par Washington depuis vendredi sur une soixantaine d'économie car "globalement conformes aux précédents qui ont expiré", assure l'analyste.
Lire plus (471 mots)
Le Dow Jones a gagné 0,45%, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a reculé de 0,64% et l'indice élargi S&P 500 est resté à plat (+0,05%). Tout au long de la semaine, "les marchés se sont montrés sensibles à l'actualité géopolitique, mais dans le même temps, on a observé de nombreuses réactions excessives dans les deux sens", commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, du cabinet d'investissement Edward Jones. Alors que le marché pétrolier avait montré de forts signes d'inquiétudes quant à la navigation en mer Rouge jeudi, portant les cours à des niveaux plus vus depuis mai, il a relativisé ce jugement vendredi. Les prix du baril de brut ont ainsi reculé de plus de 3%. Cela a été suffisant pour relâcher quelque peu la pression sur les coûts d'emprunt, le rendement de la dette souveraine américaine à échéance dix ans passant à 4,68%, contre 4,69% à la clôture. Il s'agit toutefois de niveaux plus élevés qu'en début d'année. Le Dow Jones, qui rassemble des valeurs traditionnelles comme les industriels, plus sensibles aux évolutions de prix, ressort ainsi comme l'indice gagnant de la séance. Le Nasdaq a lui fait grise mine en raison du nouveau trou d'air des puces électroniques. Nvidia a reculé de 0,92%, AMD de 3,29% et Micron de 6,99%. Cela fait notamment suite à l'accueil glacial réservé aux résultats du géant des microprocesseurs Intel (-7,89%) malgré des chiffres dépassant les attentes et une révision à la hausse de sa perspective de chiffre d'affaires pour le trimestre en cours. "La correction du secteur technologique revêt de multiples facettes (...) mais elle coïncide globalement avec un marché pris au dépourvu par la recrudescence du conflit entre l'Iran et le Moyen-Orient au cours des dernières semaines", juge John Belton, du cabinet Gabelli Funds. Il note que "les mouvements ont été plus saccadés qu'unidirectionnels". En raison du poids du secteur technologique à Wall Street, ces montagnes russes ont secoué le marché dans son ensemble. Les investisseurs s'inquiètent notamment du rythme toujours plus intense des dépenses pour développer l'intelligence artificielle (IA) et des perspectives de retour sur investissement, jugées encore trop faibles. Sur le plan macroéconomique, la réunion de la banque centrale américaine (Fed) la semaine prochaine sera scrutée non pas pour sa décision sur les taux - un maintien est largement attendu - mais pour les commentaires sur les risques inflationnistes. "La porte s'ouvre à une hausse des taux avec ces tensions renouvelées au Moyen-Orient, mais peut-être pas pour la réunion de juillet", résume M. Kourkafas. Le marché est passé outre les nouveaux droits de douane imposés par Washington depuis vendredi sur une soixantaine d'économie car "globalement conformes aux précédents qui ont expiré", assure l'analyste.
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