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14.08.2026 à 07:23

FRANCE24
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Blessé à un adducteur lors des Championnats de France, le quadruple champion olympique a été contraint de revoir ses ambitions à la baisse pour l'Euro avec seulement deux courses individuelles à son programme. "Je vais enfin pouvoir venir à la piscine juste pour regarder les courses, donc ça va être cool", disait-il à la veille du coup d'envoi de l'Euro. Après avoir décroché l'argent au relais 4x200 m nage libre lundi, Marchand démarre donc sa compétition individuelle avec les séries et demies du 200 m papillon vendredi avant la finale espérée samedi. "J'ai une légère gêne en papillon quand je suis vraiment à une intensité à 100%, parce que j'utilise vachement mes adducteurs aussi en ondulation. Mais c'est vraiment une gêne, ce n'est pas une douleur, donc je pense que ça va aller", a-t-il expliqué avant le début de la compétition. Ses premières coulées dans le bassin olympique de Saint-Denis ont en tout cas rassuré tout le monde sur son état de forme. Lundi, il a entamé sa semaine avec un 200 m de haute volée lors du relais 4x200 m nage libre, qui a propulsé les Bleus vers la médaille d'argent, devenant au passage le sixième meilleur performeur de l'histoire sur cette distance. Des débuts à la hauteur de son statut d'extraterrestre et particulièrement encourageants pour la suite de sa compétition. A Saint-Denis, le Toulousain semble hors d'atteinte sur le 200 m papillon, dont il détient le titre olympique. D'autant que son rival de Paris-2024, le Hongrois Kristof Milak, qu'il avait avalé dans une dernière ligne droite d'anthologie il y a deux ans, ne s'est pas aligné sur la distance cette saison. Les Avengers réunis Mais c'est un autre Hongrois qui pourrait le titiller, Hubert Kos, spécialiste du dos et titré mardi sur 200 m dos, qui a décidé de s'aventurer sur le papillon cette saison. Les deux amis s'entraînent ensemble à Austin au Texas dans le groupe du coach emblématique de Michael Phelps, Bob Bowman. Ce collectif, qui rassemble pas moins de six champions olympiques, est "encore meilleur que les Avengers" selon Kos. "Je crois que, dans toute l'histoire de la natation, on n'a jamais vu un groupe comme celui-là." Le Hongrois reconnaît toutefois la supériorité du Français sur l'épreuve. "Ca va être presque impossible de le battre. Il est tellement fort sur cette distance, mais j'espère simplement pouvoir m'améliorer. C'est l'objectif principal et pourquoi pas me battre pour une médaille." Ce duel, "ça va être génial!", anticipe Marchand. "Kos est mon meilleur partenaire d'entraînement. On se la donne vraiment en dos et en papillon tous les jours. J'ai hâte de voir ce que ça peut donner. C'est super cool de pouvoir faire des courses avec des gens que je connais bien." Le Français conclura ensuite sa compétition dimanche avec le 400 m nage libre, son nouveau défi en vue des JO de Los Angeles.

14.08.2026 à 07:23

FRANCE24
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Dans une saison sans championnats majeurs (Mondiaux ou JO), la perspective de voir tomber le plus vieux record du monde de l'athlétisme, les très controversés 1 min 53 sec 28 de la Tchèque Jarmila Kratochvilova en 1983, a fait couler beaucoup d'encre en début d'été. La championne olympique de la discipline Keely Hodgkinson avait annoncé de longue date vouloir s'y attaquer mais c'est finalement la Suissesse Audrey Werro qui s'en est approchée le plus près en courant à deux reprises sous les 1 min 54 (1:53.98 à Stockholm devant Hodgkinson et 1:53.80 à Paris), des chronos plus vus depuis quarante ans. La Britannique et la Suissesse mènent désormais une discipline entrée dans une nouvelle ère. Et à leurs retrouvailles vendredi s'ajoute la présence de la Néerlandaise Femke Broeders-Bol, la double championne du monde du 400 m haies qui s'est mise cette année au 800 m. - Quels choix tactiques? - Le moins que l'on puisse dire, c'est que la transition est réussie: avec sa foulée rebondie, Broeders-Bol a couru le double tour de piste en 1 min 55 sec 60 et est la troisième meilleure performeuse mondiale de l'année. De quoi transformer la finale en véritable feu d'artifice, d'autant que les trois athlètes n'ont jamais été alignées ensemble sur une même ligne de départ. Dans une discipline tactique, où le placement est crucial, quels seront les choix de courses ? Doit-on s'attendre à une course ultra-rapide vers des chronos inexplorés, ou à une course tactique pour la médaille d'or, quitte à laisser leurs chances aux outsiders ? "Je ne vois pas quel serait l'intérêt de faire une course tactique, alors que Keely et Audrey ont déjà l'habitude de courir vite devant", estime Anaïs Bourgoin, candidate au podium avec un record personnel (1:55.65) tout près de celui de Broeders-Bol. De leurs côtés, Werro comme Hodgkinson ont répété qu'elles visaient l'or à Birmingham avant de penser au record. "Je ne sais pas si la course sera rapide ou tactique mais on est sur un championnat, l'objectif est de décrocher la médaille donc je ne pense pas que ce soit le meilleur endroit pour battre un record du monde", a balayé Werro, repêchée pour la finale après une chute en demies. "On se fiche des chronos" "On va enchaîner trois courses en quatre jours, ça change tout", a aussi prévenu Hodgkinson. "Il n'y a pas de lièvres, on se fiche des chronos, il s'agit de savoir gérer la pression d'un championnat." Hodgkinson le sait mieux que personne: en 2021, elle décroche la médaille d'argent olympique alors qu'elle n'était pas vue comme une favorite. A l'inverse, elle a dû se contenter du bronze aux Mondiaux-2025 alors que tout le monde la voyait en or. Si Audrey Werro semble la plus forte sur le papier, Keely Hodgkinson est celle qui a le plus d'expérience en championnats. Pour Femke Broeders-Bol, la finale risque à l'inverse d'être une découverte, elle qui n'a pas encore trop eu l'occasion de courir dans un peloton qui se bouscule. "Ce n'est pas moi qui vais contrôler la course", a admis Broeders-Bol après les séries. "Sur 400 m haies, j'avais mon propre couloir, mes propres haies, je savais ce que je valais. Là, tout est nouveau !"

14.08.2026 à 07:21

FRANCE24
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Swiatek, sextuple lauréate de tournois du Grand Chelem et ex-N.1 mondiale, n'avait jusque-là pas atteint la moindre finale en 2026 et sa défense du titre à Wimbledon s'était arrêtée dès le troisième tour. Elle s'est toutefois imposée haut la main face à Rybakina, N.2 mondiale et championne de l'Open d'Australie, s'offrant ainsi un premier sacre au Canada. Après cette victoire qui lui permettra de passer de la huitième à la cinquième place mondiale à l'approche de l'US Open, la joueuse de 25 ans a tenu à s'adresser à ceux qui doutaient d'elle et ont contribué à ce qu'elle a qualifié d'année la plus difficile sur le court. "Cela compte énormément pour moi", a-t-elle déclaré en recevant son douzième trophée dans un tournoi WTA 1000, qui se situe en termes de prestige juste derrière les tournois du Grand Chelem. "Ces derniers mois n'ont pas été faciles. Je suis vraiment heureuse d'avoir continué à me concentrer sur ma progression, à faire évoluer un peu mon jeu et à m'améliorer, malgré tous les avis que beaucoup de gens expriment à mon sujet chaque jour sur internet", a-t-elle souligné. "Ce n'est pas facile de gérer tout cela. Je suis donc ravie que la réalité soit différente. J'ai des gens qui me connaissent très bien et qui me soutiennent chaque semaine, chaque jour... alors merci à l'équipe." Rybakina, qui était restée sur le court jusqu'à 1 heure du matin pour remporter sa demi-finale contre l'Américaine Coco Gauff, a connu une entame poussive, offrant un break à Swiatek dès le premier jeu à la suite de deux doubles fautes. Elle a ensuite su réagir en remportant ses deux jeux de service suivants sans concéder le moindre point, mais après avoir manqué deux balles de break dans le sixième jeu, elle a de nouveau cédé sa mise en jeu à Swiatek. Menée 5-2, Rybakina a vu son adversaire servir pour le gain de la première manche après à peine plus de 20 minutes de jeu. Swiatek, qui semblait extrêmement confiante au service, a remporté la manche sur un jeu blanc, empochant sa balle de set grâce à un deuxième service gagnant avec effet. La Polonaise n'a pratiquement pas été inquiétée dans le deuxième set, prenant le contrôle en menant 3-2 après un break, puis en breakant à nouveau Rybakina dans le dernier jeu grâce à un coup gagnant du revers sur sa deuxième balle de match.

14.08.2026 à 07:20

Romain BRUNET
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De la dédiabolisation à la présidentialisation du RN (1/3). En prenant en 2011 la succession de son père Jean-Marie Le Pen à la tête du Front national, Marine Le Pen se retrouve aux commandes d’un parti englué dans les polémiques antisémites à répétition lancées par son cofondateur. Elle décide alors d’accélérer la dédiabolisation du parti d’extrême droite, tout en portant une ligne plus sociale dans son discours.

14.08.2026 à 07:19

FRANCE24
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Shelton, 23 ans, a décroché le septième titre ATP de sa carrière et son quatrième de l'année après ses sacres à Dallas, Munich et Stuttgart. Il doit passer de la 10e à la 6e place au classement ATP. Shelton rejoint Andy Murray, Novak Djokovic et Rafael Nadal, qui ont tous remporté le tournoi canadien deux années de suite au cours de ce siècle. C'était la première finale de Masters entre Américains depuis celle ayant opposé Andy Roddick et Mardy Fish à Cincinnati il y a 23 ans. "Jouer de la manière dont je l'ai fait ici, passer sans perdre un set... cela reflète le travail que j'ai fourni et ma solidité mentale", a déclaré Shelton. "J'ai réussi à rester concentré cette semaine, et pourtant ma saison n'a pas été si simple", a ajouté le joueur, qui n'avait remporté qu'un seul match de Masters 1000 sur cinq disputés cette saison avant le début du tournoi de Montréal. "Je joue au maximum de mes capacités (...) je n'ai pas de mots", a-t-il dit. Avant cette première finale 100 % américaine au Canada depuis 1995, lorsque Andre Agassi avait affronté Pete Sampras, Nakashima avait été battu par Shelton lors de leurs cinq précédentes confrontations. Shelton n'a eu besoin que d'un seul break, dans le septième jeu, pour empocher la première manche, puis a enchaîné cinq jeux consécutifs — ne concédant que cinq points — pour mener d'un set et 1-0. Il a pris l'avantage 6-5 grâce à une paire d'aces, puis a conclu au jeu décisif en plaçant un coup droit gagnant dans le coin, hors de portée de Nakashima. Cette victoire en 87 minutes a offert à Shelton son quatrième titre de la saison, tous remportés sur des surfaces différentes. Il s'est également imposé sur dur indoor à Dallas, sur terre battue à Munich et sur gazon à Stuttgart. Shelton se dirige maintenant vers le Masters de Cincinnati, dans le Midwest américain, fort d'une série de 12 victoires consécutives au Canada. Il utilisera ce dernier grand rendez-vous avant le début de l'US Open, le 30 août, pour tenter de conserver sa forme en vue du dernier Grand Chelem de la saison.
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