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10.07.2026 à 09:22

FRANCE 24
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L'Iran préparerait un plan pour assassiner le président américain selon des informations des services de renseignement israéliens, ont rapporté jeudi les médias américains CNN et le Wall Street Journal. Donald Trump avait déclaré plus tôt dans la semaine être "sur une sorte de liste" et que Téhéran voulait l'éliminer.
L'Iran préparerait un plan pour assassiner le président américain selon des informations des services de renseignement israéliens, ont rapporté jeudi les médias américains CNN et le Wall Street Journal. Donald Trump avait déclaré plus tôt dans la semaine être "sur une sorte de liste" et que Téhéran voulait l'éliminer.

10.07.2026 à 09:17

FRANCE24
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Vers 07H05 GMT, dans les premiers échanges, Paris (+0,06%), Francfort (-0,07%) étaient proches de l'équilibre. Milan prenait 0,31% et Londres 0,24%.
Vers 07H05 GMT, dans les premiers échanges, Paris (+0,06%), Francfort (-0,07%) étaient proches de l'équilibre. Milan prenait 0,31% et Londres 0,24%.

10.07.2026 à 09:13

FRANCE24
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Cette nouvelle offre surprise à 7,15 livres par action "offre un résultat supérieur aux actionnaires d'EasyJet en leur procurant une valeur en numéraire plus élevée que la dernière proposition de Castlelake à 6,90 livres par action", souligne Easyjet, qui dit ne plus être "disposé à recommander" la première proposition. Le conseil d'administration de la compagnie "a conclu à l'unanimité que les termes financiers" de l'offre d'Apollo sont "à un niveau tel" qu'il "serait disposé à la recommander aux actionnaires" sous réserve qu'une offre ferme soit effectivement déposée avant la date limite fixée au 7 août. Il estime que la transaction "offre une combinaison attractive de valeur, d'alignement stratégique et de gestion à long terme". "Apollo croit en la stratégie actuelle d'EasyJet visant à faire évoluer et à renforcer le modèle de compagnie à bas coûts, notamment via l'augmentation de la capacité de la flotte, l'amélioration de l'offre de services annexes et de fidélisation, et le développement de Holidays en une source de revenus structurellement différenciée", est-il souligné dans le communiqué. Easyjet avait annoncé le 5 juillet un accord de principe avec Castlelake qui avait jusqu'au 3 août pour déposer une offre ferme. L'entreprise avait rejeté les quatre premières propositions de Castlelake. La troisième avait été jugée "hautement opportuniste, formulée dans le contexte d'un cours de l'action EasyJet temporairement déprimé" en raison de la situation au Moyen-Orient qui affecte les compagnies aériennes. Elle avait cependant ouvert la porte au dialogue le 25 juin acceptant de lui donner "l'accès à des informations commerciales limitées" dans l'espoir d'obtenir une proposition plus attrayante. EasyJet a publié en mai une perte alourdie sur un an au premier semestre de son exercice décalé, pointant déjà les conséquences du conflit au Moyen-Orient, et avait prévenu que le second semestre serait lui aussi affecté.
Lire plus (315 mots)
Cette nouvelle offre surprise à 7,15 livres par action "offre un résultat supérieur aux actionnaires d'EasyJet en leur procurant une valeur en numéraire plus élevée que la dernière proposition de Castlelake à 6,90 livres par action", souligne Easyjet, qui dit ne plus être "disposé à recommander" la première proposition. Le conseil d'administration de la compagnie "a conclu à l'unanimité que les termes financiers" de l'offre d'Apollo sont "à un niveau tel" qu'il "serait disposé à la recommander aux actionnaires" sous réserve qu'une offre ferme soit effectivement déposée avant la date limite fixée au 7 août. Il estime que la transaction "offre une combinaison attractive de valeur, d'alignement stratégique et de gestion à long terme". "Apollo croit en la stratégie actuelle d'EasyJet visant à faire évoluer et à renforcer le modèle de compagnie à bas coûts, notamment via l'augmentation de la capacité de la flotte, l'amélioration de l'offre de services annexes et de fidélisation, et le développement de Holidays en une source de revenus structurellement différenciée", est-il souligné dans le communiqué. Easyjet avait annoncé le 5 juillet un accord de principe avec Castlelake qui avait jusqu'au 3 août pour déposer une offre ferme. L'entreprise avait rejeté les quatre premières propositions de Castlelake. La troisième avait été jugée "hautement opportuniste, formulée dans le contexte d'un cours de l'action EasyJet temporairement déprimé" en raison de la situation au Moyen-Orient qui affecte les compagnies aériennes. Elle avait cependant ouvert la porte au dialogue le 25 juin acceptant de lui donner "l'accès à des informations commerciales limitées" dans l'espoir d'obtenir une proposition plus attrayante. EasyJet a publié en mai une perte alourdie sur un an au premier semestre de son exercice décalé, pointant déjà les conséquences du conflit au Moyen-Orient, et avait prévenu que le second semestre serait lui aussi affecté.

10.07.2026 à 09:11

FRANCE24
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"C'est un match contre mon deuxième pays. Mon fils (Nico, qui a la double nationalité, NDLR) sera pour la Belgique, sinon il ne rentre plus à la maison", a plaisanté "la Pieuvre" au soir de la nette victoire (4-1) face aux Etats-Unis lundi en huitième de finale. "Les quarts, c'était l'objectif. Tout ce qui vient en plus, c'est du bonus", a ajouté celui qui défend la cage du Real Madrid depuis huit saisons après avoir porté le maillot de l'Atlético de 2011 à 2014 (prêté alors par Chelsea). Meilleur gardien de la Coupe du monde 2018, Trophée Yachine récompensant le meilleur gardien du monde en 2022, le géant flamand (1,99 m) traverse la 23e édition du Mondial avec la sérénité du sage qu'il est devenu du haut de ses 34 ans. Irréprochable lors des cinq premiers matches, il n'a rien pu faire sur les cinq buts concédés par les Belges depuis l'entame de la compétition, le dernier face à la Team USA sur un coup franc dévié dans son propre but par son équipier Hans Vanaken. Retraite internationale Mais si la Belgique est toujours en vie dans le tournoi, elle le doit à plusieurs arrêts de grande classe du joueur formé au RC Genk, dans le Limbourg belge. "Thibaut nous a maintenus dans le match à quelques reprises. Je suis content pour lui", n'a pas manqué de le féliciter son sélectionneur français, Rudi Garcia. Le fait que le grand Thibaut n'ait eu que neuf arrêts à effectuer en cinq rencontres (selon le statisticien Opta) a un côté rassurant pour une équipe de Belgique dont la défense était considérée comme le point faible il y a encore quelques semaines. Lundi à Seattle face à la bande à Folarin Balogun, les Diables rouges ont défendu en avançant, ce qui a empêché les Américains de s'approcher du but de Courtois, qui a passé 90 minutes tranquilles. Son samedi à Los Angeles risque d'être bien plus agitée face à une Espagne favorite qui alignera des attaquants que Courtois connaît parfaitement pour les affronter régulièrement en Liga. Impact psychologique Les Lamine Yamal, Torres ou Dani Olmo n'ont sans doute guère de secrets pour le gardien belge. Affronter l’Espagne, pour lui "c'est un avantage parce qu'il les connaît par coeur", confirme pour l'AFP Thierry Barnerat, spécialiste du poste de gardien de but qui connaît très bien Courtois, puisqu'il est son analyste personnel. "Il les +lit+ très vite et ça c'est quand même un avantage pour déclencher certaines choses, certains arrêts. Et l'autre avantage, c'est qu'il a sans doute un impact psychologique sur eux", ajoute-t-il. "Eux, ils n’aiment pas jouer contre lui (...). Ils le connaissent. Ils se disent +s'il est dans un bon jour, il va nous faire la misère+.» Courtois, en outre, fera tout pour que le duel de cette fin de semaine ne soit pas sa dernière apparition dans un Mondial. Car il a laissé entendre qu'il pourrait mettre un terme à sa carrière internationale au terme du tournoi alors qu'il est devenu (avec 20 matches) le Belge ayant disputé le plus de rencontres en Mondial. "Mon corps a besoin de souffler", a expliqué début juin le trentenaire, régulièrement tracassé par ses adducteurs après avoir souffert d'une grave blessure à un genou en 2023. Il se concentrerait alors exclusivement sur sa fin de carrière au Real (où il est sous contrat jusqu'en juin 2027), "rassuré par la relève" en Belgique, avec des jeunes pleins de talents à l'image de Senne Lammens, impressionnant cette saison à Manchester United, ou Mike Penders, révélation de Ligue 1 avec Strasbourg où il était prêté par Chelsea qui le récupérera en vue de la saison à venir.
Texte intégral (642 mots)
"C'est un match contre mon deuxième pays. Mon fils (Nico, qui a la double nationalité, NDLR) sera pour la Belgique, sinon il ne rentre plus à la maison", a plaisanté "la Pieuvre" au soir de la nette victoire (4-1) face aux Etats-Unis lundi en huitième de finale. "Les quarts, c'était l'objectif. Tout ce qui vient en plus, c'est du bonus", a ajouté celui qui défend la cage du Real Madrid depuis huit saisons après avoir porté le maillot de l'Atlético de 2011 à 2014 (prêté alors par Chelsea). Meilleur gardien de la Coupe du monde 2018, Trophée Yachine récompensant le meilleur gardien du monde en 2022, le géant flamand (1,99 m) traverse la 23e édition du Mondial avec la sérénité du sage qu'il est devenu du haut de ses 34 ans. Irréprochable lors des cinq premiers matches, il n'a rien pu faire sur les cinq buts concédés par les Belges depuis l'entame de la compétition, le dernier face à la Team USA sur un coup franc dévié dans son propre but par son équipier Hans Vanaken. Retraite internationale Mais si la Belgique est toujours en vie dans le tournoi, elle le doit à plusieurs arrêts de grande classe du joueur formé au RC Genk, dans le Limbourg belge. "Thibaut nous a maintenus dans le match à quelques reprises. Je suis content pour lui", n'a pas manqué de le féliciter son sélectionneur français, Rudi Garcia. Le fait que le grand Thibaut n'ait eu que neuf arrêts à effectuer en cinq rencontres (selon le statisticien Opta) a un côté rassurant pour une équipe de Belgique dont la défense était considérée comme le point faible il y a encore quelques semaines. Lundi à Seattle face à la bande à Folarin Balogun, les Diables rouges ont défendu en avançant, ce qui a empêché les Américains de s'approcher du but de Courtois, qui a passé 90 minutes tranquilles. Son samedi à Los Angeles risque d'être bien plus agitée face à une Espagne favorite qui alignera des attaquants que Courtois connaît parfaitement pour les affronter régulièrement en Liga. Impact psychologique Les Lamine Yamal, Torres ou Dani Olmo n'ont sans doute guère de secrets pour le gardien belge. Affronter l’Espagne, pour lui "c'est un avantage parce qu'il les connaît par coeur", confirme pour l'AFP Thierry Barnerat, spécialiste du poste de gardien de but qui connaît très bien Courtois, puisqu'il est son analyste personnel. "Il les +lit+ très vite et ça c'est quand même un avantage pour déclencher certaines choses, certains arrêts. Et l'autre avantage, c'est qu'il a sans doute un impact psychologique sur eux", ajoute-t-il. "Eux, ils n’aiment pas jouer contre lui (...). Ils le connaissent. Ils se disent +s'il est dans un bon jour, il va nous faire la misère+.» Courtois, en outre, fera tout pour que le duel de cette fin de semaine ne soit pas sa dernière apparition dans un Mondial. Car il a laissé entendre qu'il pourrait mettre un terme à sa carrière internationale au terme du tournoi alors qu'il est devenu (avec 20 matches) le Belge ayant disputé le plus de rencontres en Mondial. "Mon corps a besoin de souffler", a expliqué début juin le trentenaire, régulièrement tracassé par ses adducteurs après avoir souffert d'une grave blessure à un genou en 2023. Il se concentrerait alors exclusivement sur sa fin de carrière au Real (où il est sous contrat jusqu'en juin 2027), "rassuré par la relève" en Belgique, avec des jeunes pleins de talents à l'image de Senne Lammens, impressionnant cette saison à Manchester United, ou Mike Penders, révélation de Ligue 1 avec Strasbourg où il était prêté par Chelsea qui le récupérera en vue de la saison à venir.

10.07.2026 à 09:11

FRANCE24
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. La forteresse espagnole Si la France épate avec son jeu offensif, l'Espagne, autre équipe citée parmi les principales favorites du tournoi, impressionne avec sa solidité, peu importe l'adversaire. La Roja, pas toujours brillante dans le dernier tiers, est la seule équipe présente en quarts à ne pas encore avoir encaissé de but. Le gardien de Bilbao Unai Simon n'a subi que six tirs cadrés en cinq matches. "Défensivement, nous sommes très bien structurés, nous savons tous ce qu'il faut faire", a expliqué mercredi à l'AFP le portier remplaçant Joan Garcia. "Je pense que l'important pour un gardien, c'est d'éviter des frappes plutôt que d'arrêter, éviter qu'on arrive jusqu'à toi, que ce soit avec une couverture défensive, en sortant sur un ballon aérien, en interceptant un centre à ras de terre... Ce sont des choses qui ne figurent peut-être pas dans les statistiques, mais qui, pour un gardien et pour une équipe, sont importantes. Cela montre que le plan que nous suivons pendant les matches est bon", a-t-il ajouté. Peu mise en danger, une Roja prudente a attendu le temps additionnel pour frapper avec Mikel Merino au tour précédent face au Portugal (1-0). L'équipe semble avoir encore une marge offensive notamment avec Lamine Yamal, qui a attaqué le tournoi blessé, et n'a inscrit qu'un seul but pour l'instant, de quoi le laisser boudeur en 16es face à l'Autriche (3-0). Sacrée en 2010 en confisquant le ballon pour deux buts encaissés en sept rencontres, la Roja a repris ses bonnes habitudes, elle qui n'avait plus franchi les 8es de finale depuis. . L'énigme belge Après deux nuls et un début de tournoi poussif, la Belgique a enchaîné trois succès, dont un miracle en 16e de finale face au Sénégal (3-2), avant un match référence face à l'organisateur Team USA (4-1). Alternant entre un jeu mollasson et des phases très inspirées, les Diables Rouges ont eu 18 titulaires différents, au gré des schémas du sélectionneur Rudi Garcia, qui n'hésite pas à attaquer les statuts des cadors, comme Kevin De Bruyne, même pas entré en jeu au tour précédent. Imprévisible, la Belgique, qui voit parfois ses joueurs s'invectiver en plein match (Iran, Sénégal), peut s'appuyer sur son roc Thibaut Courtois dans les buts. "La situation est un peu similaire au quart de finale en 2018 face au Brésil (victoire 2-1), ils étaient favoris, ils avaient plus de qualités individuelles, mais on était une grande équipe tous ensemble, comme maintenant", a commenté mercredi le portier du Real Madrid lors d'un point presse où il aura jonglé entre anglais, français, flamand et espagnol. "On se bat, face au Sénégal on a montré notre force collective (...) je crois en nos chances", a-t-il apprécié. "On a démontré sur ces deux derniers matches de quoi on était capable, à nous de donner de la continuité", complète son jeune coéquipier Diego Moreira, Le latéral strasbourgeois de 21 ans salue aussi les "grands joueurs" de son équipe, "qui sont là pour remonter le moral quand ça va moins bien", et apporter leur expérience, comme Courtois, De Bruyne, mais aussi Romelu Lukaku, déjà trois fois buteur en sortie de banc. "L'Espagne aime avoir le ballon, endormir l'adversaire, attaquer par vagues, on va travailler ce qu'il faut à l'entraînement pour les stopper, on doit être prêts à contre-presser, à se montrer agressifs, leur montrer qu'on a aussi de la qualité", a-t-il promis.
Texte intégral (599 mots)
. La forteresse espagnole Si la France épate avec son jeu offensif, l'Espagne, autre équipe citée parmi les principales favorites du tournoi, impressionne avec sa solidité, peu importe l'adversaire. La Roja, pas toujours brillante dans le dernier tiers, est la seule équipe présente en quarts à ne pas encore avoir encaissé de but. Le gardien de Bilbao Unai Simon n'a subi que six tirs cadrés en cinq matches. "Défensivement, nous sommes très bien structurés, nous savons tous ce qu'il faut faire", a expliqué mercredi à l'AFP le portier remplaçant Joan Garcia. "Je pense que l'important pour un gardien, c'est d'éviter des frappes plutôt que d'arrêter, éviter qu'on arrive jusqu'à toi, que ce soit avec une couverture défensive, en sortant sur un ballon aérien, en interceptant un centre à ras de terre... Ce sont des choses qui ne figurent peut-être pas dans les statistiques, mais qui, pour un gardien et pour une équipe, sont importantes. Cela montre que le plan que nous suivons pendant les matches est bon", a-t-il ajouté. Peu mise en danger, une Roja prudente a attendu le temps additionnel pour frapper avec Mikel Merino au tour précédent face au Portugal (1-0). L'équipe semble avoir encore une marge offensive notamment avec Lamine Yamal, qui a attaqué le tournoi blessé, et n'a inscrit qu'un seul but pour l'instant, de quoi le laisser boudeur en 16es face à l'Autriche (3-0). Sacrée en 2010 en confisquant le ballon pour deux buts encaissés en sept rencontres, la Roja a repris ses bonnes habitudes, elle qui n'avait plus franchi les 8es de finale depuis. . L'énigme belge Après deux nuls et un début de tournoi poussif, la Belgique a enchaîné trois succès, dont un miracle en 16e de finale face au Sénégal (3-2), avant un match référence face à l'organisateur Team USA (4-1). Alternant entre un jeu mollasson et des phases très inspirées, les Diables Rouges ont eu 18 titulaires différents, au gré des schémas du sélectionneur Rudi Garcia, qui n'hésite pas à attaquer les statuts des cadors, comme Kevin De Bruyne, même pas entré en jeu au tour précédent. Imprévisible, la Belgique, qui voit parfois ses joueurs s'invectiver en plein match (Iran, Sénégal), peut s'appuyer sur son roc Thibaut Courtois dans les buts. "La situation est un peu similaire au quart de finale en 2018 face au Brésil (victoire 2-1), ils étaient favoris, ils avaient plus de qualités individuelles, mais on était une grande équipe tous ensemble, comme maintenant", a commenté mercredi le portier du Real Madrid lors d'un point presse où il aura jonglé entre anglais, français, flamand et espagnol. "On se bat, face au Sénégal on a montré notre force collective (...) je crois en nos chances", a-t-il apprécié. "On a démontré sur ces deux derniers matches de quoi on était capable, à nous de donner de la continuité", complète son jeune coéquipier Diego Moreira, Le latéral strasbourgeois de 21 ans salue aussi les "grands joueurs" de son équipe, "qui sont là pour remonter le moral quand ça va moins bien", et apporter leur expérience, comme Courtois, De Bruyne, mais aussi Romelu Lukaku, déjà trois fois buteur en sortie de banc. "L'Espagne aime avoir le ballon, endormir l'adversaire, attaquer par vagues, on va travailler ce qu'il faut à l'entraînement pour les stopper, on doit être prêts à contre-presser, à se montrer agressifs, leur montrer qu'on a aussi de la qualité", a-t-il promis.
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