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05.09.2026 à 20:27

FRANCE24
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Steven Knight a raconté comment Liam Gallagher s’était présenté à la première rencontre depuis 15 ans avec son frère Noel, avec lequel il était brouillé, lors d’une répétition tendue avant leur tournée "Live ’25". "Il (Liam) arrive et dit : +On est prêt ? On est prêt ? On y va ?+ Et puis tous ont répondu : +Ouais, OK, OK. 1, 2, 3, 4, bang !+ ", a déclaré à l'AFP Knight, créateur de la série télévisée "Peaky Blinders" et scénariste du nouveau James Bond. "Ce sont des hommes anglais de la classe ouvrière, ils ne vont pas montrer leurs émotions, ils ne vont même pas se serrer la main", a-t-il ajouté. Le film montre comment les frères Gallagher, originaires de Manchester, enterrent progressivement l’une des querelles les plus célèbres de l’histoire du rock moderne, qui remonte à une dispute en coulisses en 2009 avant un concert à Paris. Prêts à patienter toute la journée, les fans se sont rassemblés dès samedi matin sur le Lido de Venise avant la première du film, intitulé "Oasis : Don’t Look Back in Anger" - référence à l'une de leurs chansons. Les frères Gallagher leur ont fait signe depuis un bateau à leur arrivée dans la cité italienne baignée de soleil. Leurs retrouvailles sur scène l’an dernier ont suscité un déferlement de nostalgie des années 1990 et de soutien à Oasis, l’un des plus grands groupes de rock des 30 dernières années. Le film cherche à expliquer pourquoi son attrait reste aussi fort, y compris auprès des jeunes générations, a poursuivi Steven Knight. La réconciliation de Liam et Noel a été facilitée par les relations naissantes entre leurs enfants, qui ne se connaissaient pas avant ces retrouvailles, selon lui. "Je pense qu’une fois que leurs gamins s’en sont mêlés, ça a été le ciment. Leurs enfants se sont rencontrés et sont devenus potes", a-t-il raconté. "On sait tous que lorsque vos enfants se rencontrent et qu’ils s’entendent bien, vous voyez qu’ils refont tout, qu’ils refont les mêmes erreurs, et c’est génial. C’est la seule compensation au fait de vieillir", a-t-il estimé. Interrogé au sujet de son travail sur le prochain James Bond, Knight a répondu qu’il ne pouvait pas en parler, se contentant de dire: "J’ai vraiment hâte. Ça va être vraiment bien." Musique au cinéma "Don’t Look Back in Anger" s’inscrit dans une tendance qui voit de grands artistes sortir des films très contrôlés sur grand écran autour de leurs tournées afin de permettre aux fans qui n’ont pas obtenu de billets d’avoir une autre vision des concerts. Le film de Taylor Swift sur sa tournée "Eras" en 2023 a rapporté environ 260 millions de dollars dans le monde, tandis que Beyoncé a également sorti un film la même année sur sa tournée, qui a engrangé 44 millions de dollars. "Je trouve que c’est vraiment bien, et la raison pour laquelle quelqu’un accepte de financer un projet comme celui-ci, c’est parce qu’il voit qu’il y a un précédent", a noté Steven Knight. Le film sur Oasis a été réalisé par les documentaristes britanniques spécialisés dans la musique Dylan Southern et Will Lovelace, qui ont travaillé aux côtés de Knight, suivant le groupe lors de douze concerts sur trois continents. Will Lovelace a expliqué qu’ils avaient d’abord été "intimidés" par la tâche. "Les yeux du monde entier sont braqués sur ce projet, et il implique deux frères notoirement volatils et nous ne savions pas comment ça allait se terminer", a-t-il confié à l’AFP. Le duo d’Oasis, ainsi que la super star britannique du cinéma Robert Pattinson, présent à Venise pour son nouveau film "Primetime", ont apporté une certaine effervescence au festival samedi, largement boudé cette année par les grands studios hollywoodiens. La sortie mondiale d'"Oasis : Don’t Look Back in Anger" est prévue le 9 septembre.

05.09.2026 à 20:27

FRANCE24
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"Cheval de Troie de la Russie", "grande soumission", "patriotes de pacotille"... Les mots des candidats à l'élection présidentielle sont forts à l'encontre du parti de Marine Le Pen et M. Bardella. Favorite des sondages pour l'Elysée en 2027, la candidate du parti à la flamme et son président sont visés de toutes parts par leurs concurrents, après deux prises de positions de leurs troupes ces derniers jours. En premier lieu, l'hypothèse de voir la France "couper le robinet" de l'aide à l'Ukraine en cas d'arrivée du RN au pouvoir a été avancée par le vice-président Louis Aliot, jeudi soir. Et vendredi, le président du parti M. Bardella est parvenu à rassembler la quasi-totalité de la classe politique contre lui en paraphant en grande pompe un protocole d'accord symbolique avec Nigel Farage, patron du parti pro-Brexit Reform UK. Dans ce texte, qui imagine fictivement une victoire de ces deux partis alliés, un volet prévoit notamment... le renvoi vers la France de migrants interceptés dans les eaux britanniques. Bardella piégé ? "A se demander si Madame Le Pen est sur la même ligne", a ironisé le candidat Horizons à la présidentielle, Edouard Philippe, alors que beaucoup d'observateurs accusent le président du RN de s'être fait "piéger" à Birmingham. "C'est illustratif de leur politique étrangère, qui est celle d'une grande soumission à l'égard d'autres puissances", a tancé l'autre candidat du bloc central, Gabriel Attal, en déplacement à la braderie de Lille samedi. Au même endroit, l'Insoumis Jean-Luc Mélenchon a ajouté une banderille: "Comment peut-on être aussi misérable? Ce n'est pas la France qui parlait, c'est seulement un fasciste sans réputation", s'est insurgé le candidat LFI. Sommé de clarifier les choses, M. Bardella a tenté d'atténuer la polémique: "Le protocole ne prévoit pas que nous laissions traverser des migrants et que ces migrants soient déboutés ou repoussés sur les côtes françaises. Ce protocole prévoit l'arrêt de l'immigration clandestine en France", a-t-il martelé auprès de BFMTV. Quant à MM. Attal et Philippe, "immigrationnistes forcenés", ils n'ont "aucune leçon de gestion de l'immigration à nous donner", a-t-il raillé. La proposition paraphée par M. Bardella est tout de même assez difficile à justifier pour les cadres de ce parti qui a fait de la lutte contre l'immigration clandestine un mantra. La députée RN Edwige Diaz a accusé ses opposants "d'inventer des polémiques", assurant sur BFMTV que les migrants seraient ramenés en France pour être "placés en détention en prévision de leur expulsion". Quant aux dépenses relatives à ce protocole fictif, elles seront "équitablement réparties" entre Paris et Londres, a tenu à ajouter sur France info le député du Rassemblement national Laurent Jacobelli. Au coeur d'une rentrée marquée par plusieurs dissonances entre les deux leaders du parti, Mme Le Pen, elle, est restée bien silencieuse à ce sujet, laissant son potentiel futur Premier ministre répondre seul à la polémique. Sur le soutien à l'Ukraine, M. Bardella a par ailleurs assumé que "dans une période d'endettement majeur", "il serait profondément irresponsable de continuer à octroyer de l'argent à des États étrangers sans aucune garantie". "Son vrai visage" Reçue au Kremlin en 2017, Mme Le Pen est régulièrement épinglée par ses adversaires pour des positions jugées conciliantes avec Moscou ainsi que pour un prêt contracté auprès d'une banque russe dans les années 2010. "Le Rassemblement national montre son vrai visage", a attaqué la patronne des Ecologistes Marine Tondelier depuis Lille, qualifiant Mme Le Pen de "cheval de Troie" des "grands ennemis de l'Europe et de la France". Le candidat à la primaire du pôle socialiste Raphaël Glucksmann a lui raillé "les patriotes de pacotille" du RN, depuis la foire de Châlons-en-Champagne samedi. Quant à la proximité de M. Bardella avec l'une des figures du Brexit M. Farage, elle renvoie le parti d'extrême droite à ses contradictions sur l'Union européenne, alors que le RN flirtait encore jusqu'au milieu des années 2010 avec des positions eurosceptiques, sur la sortie de la zone euro voire le "Frexit". "Je ne suis pas pour sortir de l'Union européenne, je suis pour tout changer sans rien détruire", a encore tenté de clarifier M. Bardella samedi au Forum de Cernobbio, au nord de l'Italie.

05.09.2026 à 20:15

FRANCE24
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Les All Blacks auront samedi prochain à Baltimore (Etats-Unis) l'occasion d'égaliser lors du quatrième et ultime match de cette tournée baptisée "the Greatest Rivalry" ("la rivalité suprême"). Tendu et indécis à l'image de l'égalité au tableau d'affichage à la mi-temps (12-12), ce match entre les deux finalistes de la dernière Coupe du monde --et à un an de la prochaine-- a donné lieu à l'opposition de style attendue. La puissance des hommes de "Rassi" Erasmus a fait la différence dans le dernier quart d'heure après des frayeurs à chaque fois que les Néo-Zélandais faisaient virevolter le ballon. Un essai du talonneur et meilleur joueur du monde 2025 Malcolm Marx à l'issue d'un maul (24-17, 66e) conjugué à la précision au pied de l'ouvreur Sacha Feinberg-Mngomezulu pour le transformer (26-17) puis inscrire une pénalité dans la foulée (29-17, 70e) ont fait basculer le match. Le sort était déjà scellé quand le talonneur entrant des All Blacks Samisoni Taukei'aho a aplati après la sirène un ultime essai en force (29-22, 83e), ensuite transformé. Avec seulement trois matches internationaux à la tête des All Blacks avant d'atterrir en Afrique du Sud, Dave Rennie passait un test de taille. Il est plutôt réussi. Ses hommes se sont souvent montrés tranchants, surtout quand l'ovale arrivait dans les mains de Will Jordan. Après une percée seulement stoppée par un plaquage in extremis de Cheslin Kolbe (7e), le détenteur du record d'essais avec le maillot à la fougère en a inventé un pour remettre les siens devant au retour des vestiaires. Il a servi au pied l'autre ailier Leroy Carter qui lui a remis pour aller dans l'en-but (12-17, 55e). Savea, doublé puis blessure Le manque de précision de leur ouvreur Ruben Love, qui a manqué cette deuxième transformation, quelques minutes après avoir raté une pénalité (53e), leur a peut-être coûté. Sans doute aussi la sortie précoce de leur capitaine Ardie Savea, auteur d'un doublé samedi, qui a quitté le terrain après une demi-heure de jeu en se tenant l'épaule. A la différence de leur premier match parfois stérile à l'arrière, les centres des Boks ont brillé : d'abord Damian de Allende auteur d'une percée et d'une passe pour Kurt Lee Arendse (5-7, 23e), puis Jesse Kriel qui a immédiatement répondu à Will Jordan par un exploit en résistant à Leroy Carter (19-17, 59e) sur une percée. Officiellement à cause de la météo --pourtant ensoleillée--, il n'y a pas eu de survol d'avions de ligne samedi au-dessus du stade après la polémique du week-end précédent, mais des gros porteurs étaient bien là, en mêlée. Dans leur exercice de cœur, les Boks ont pressé les Blacks: 4 pénalités obtenues ainsi qu'un essai de pénalité pour égaliser juste avant la mi-temps après une poussée furieuse. Le tout sous les "scrum scrum" tombant des gradins du stade de Soccer City quasi comble (capacité de 88.000) pour la dernière sortie des hommes de "Rassie" Erasmus à domicile cette année.

05.09.2026 à 19:59

FRANCE24
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Dans le +temple de la vitesse+, où il a décroché en 2020 sa seule victoire en F1, le Normand de 30 ans a déjoué tous les pronostics en dominant les mastodontes de la discipline, notamment Mercedes et Ferrari, qui évolue pourtant dans son jardin devant des dizaines de milliers de tifosi. La dernière pole d'un Français en F1 datait de 1997 avec Jean Alesi (Benetton-Renault), déjà dans le "Temple de la vitesse". "Ca sera une partie d'échecs": la prédiction de Gasly, qui avait expliqué jeudi aux journalistes français que la qualification serait très stratégique sur un circuit ultra-rapide où il est difficile de recharger la batterie électrique des monoplaces, s'est avérée très juste. Après des essais libres corrects mais pas exceptionnels, personne n'attendait le Français à pareille fête. Surtout pas le Britannique George Russell (Mercedes), qui avait survolé les derniers essais libres et se présentait en grand favori des qualifications alors que son coéquipier italien Kimi Antonelli, assuré de partir à l'arrière de la grille en raison d'un changement de moteur, n'allait pas se mêler à la lutte. Meilleur temps de la Q1, première partie des qualifications, Gasly a réalisé ensuite le quatrième chrono de la Q2 et le troisième temps du tour le plus rapide de la Q3. Travail d'équipe Sur un circuit où l'aspiration joue un grand rôle avec cette nouvelle génération de voiture hybride, Alpine a fait le choix payant pour le dernier tour lancé de partir en dernier des stands, dans les échappements des Ferrari. Ce joli travail d'équipe a été illustré par l'Argentin Franco Colapinto (Alpine), qui a ensuite donné un joli coup de pouce à son voisin de garage en lui offrant une belle aspiration. Gasly n'a alors pas laissé passer l'occasion de s'adjuger la première pole position de sa carrière, avec 60 millièmes d'avance sur Russell. "C'est fantastique, les qualifications ont été incroyables. Dès le début je me sentais très bien dans la voiture et j'ai vraiment réalisé un très bon tour. Ça faisait neuf ans que j'essayais d'obtenir la pole. C'est un sentiment incroyable, je suis extrêmement content. Merci à l'équipe de m'avoir donné une telle voiture", a déclaré le Normand. "J'ai gagné ma première course à Monza et maintenant je décroche ici ma première pole position, il y a vraiment quelque chose de particulier ici", a ajouté Gasly, qui vit à Milan, à quelques kilomètres du circuit. Alpine, très critiquée ces derniers mois pour avoir décidé de ne plus produire ses propres moteurs afin de se fournir chez Mercedes, s'est également offert sa première pole position, sous les yeux de François Provost, directeur général du groupe Renault, propriétaire de l'écurie franco-britannique. Russell reste confiant En 2020 à Monza, Gasly avait déjà mis fin à une longue disette en remportant le GP d'Italie, plus de 23 ans après le dernier succès français en F1 décroché par Olivier Panis à Monaco en 1997. Les chances de victoire du Français dimanche sont toutefois infimes, tant le rythme en course des Mercedes, Ferrari, McLaren et autres Red Bull est supérieur à celui de l'Alpine. "Mon plan est de rester premier le plus longtemps possible. Combien de temps ? Je n'en ai aucune idéé mais je vais me concentrer sur mon pilotage pour ne pas faire d'erreur et tirer le maximum de la voiture. Comme d'habitude, je vais analyser les données samedi soir pour arriver le mieux préparé possible dimanche et me donner les meilleures chances", a souligné Gasly. Bien qu'il a laissé échapper la pole position, Russell, qui doit absolument réduire l'écart actuel de 59 points au championnat sur Antonelli, seulement 20e sur la grille, reste confiant sur le fait de pouvoir s'imposer. "Je suis déçu de ne pas avoir la pole, la qualification a été un peu brouillonne, a expliqué l'Anglais. Mais deuxième reste une bonne position malgré tout. Nous sommes devant nos principaux concurrents et avons une belle occasion de se battre pour la victoire".

05.09.2026 à 19:59

FRANCE24
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Le maillot rouge espagnol dispose désormais d'un avantage supérieur à deux minutes en tête du classement général: 2 mn 06 sur l'Autrichien Gall et 2 min 10 sec sur le Slovène Roglic, quadruple lauréat de la Vuelta qui a lâché 25 secondes dans les derniers hectomètres de la montée finale, au bout d'une étape courue dans la fournaise. Ce matelas de plus de deux minutes est une aubaine pour le grimpeur de Movistar, 31 ans, en prévision du contre-la-montre de 32 km jeudi prochain, où il s'attend à perdre du temps sur le vétéran (36 ans) de l'équipe Red Bull-Bora-Hansgrohe. Dans le même cas que Mas, Gall s'est aussi réjoui "d'avoir consolidé (sa) place sur le podium", son "objectif". Dans une course à deux échelons entre un imposant groupe de 45 prétendants à la victoire d'étape et le peloton des leaders du général, Brenner a lui fait parler son explosivité en haut d'une ascension de 12 kilomètres à 7% de pente moyenne. Le coureur de Tudor - formation suisse qui engrange son premier succès sur un Grand Tour - a devancé dans un sprint à deux le Colombien Santiago Buitrago pour signer à 24 ans la quatrième victoire de sa carrière, un mois après son succès final au Tour de Pologne. L'étape de dimanche raccourcie "C'est le genre de journée dont tout jeune coureur rêve. Ma meilleure journée sur un vélo", s'est félicité le natif d'Augsburg au micro de l'organisation. "Buitrago était vraiment très fort mais je me sentais de mieux en mieux dans les derniers kilomètres", a-t-il poursuivi à propos de son rival qui se consolera d'avoir augmenté son avance au classement de la montagne. Le maillot à pois a fait le "break" dans ce classement, son dauphin, le Belge Wout Van Aert, n'ayant marqué aucun point samedi. Comme la veille, l'étape s'est disputée sous la canicule, avec un thermomètre atteignant les 40°C, et les abandons se sont multipliés. Le Français Christophe Laporte, malade, a fait partie des cinq coureurs qui ont jeté l'éponge, à l'instar du Canadien Hugo Houle. La veille déjà, une demi-douzaine de concurrents avaient abandonné, le Français Pavel Sivakov notamment, au sein d'une équipe UAE orpheline de Tadej Pogacar et réduite à la portion congrue (quatre coureurs). Alertés par plusieurs coureurs, et tandis que le thermomètre va encore rester très haut, les organisateurs ont décidé de raccourcir l'étape de dimanche vers Cordoue, ramenée de 189,7 à 110,2 kilomètres, et de retarder le départ à 15h00. "En interne, ça fait déjà trois jours que les coureurs lancent des alertes sur (leur) groupe (Whatsapp)", avait déclaré à la TV publique belge RTBF Maxime Monfort, un directeur sportif de Lidl-Trek, avant la décision des organisateurs. Alors que le mercure pourrait grimper jusqu’à 42°C dimanche, ceux-ci ont décidé d'activer le protocole relatif aux conditions météorologiques extrêmes, déjà utilisé cet été sur le Tour de France, dont la 9e étape entre Malemort et Ussel, en Corrèze, avait été réduite de 30 km.
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