Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

30.03.2026 à 13:11

Le maire de Saint-Denis reçoit le soutien du gouvernement après avoir été la cible d'attaques racistes

FRANCE24
img
"J'ai trouvé ces attaques ignobles (...), nous sommes ici en France, c'est la République française qui reconnaît tous ses enfants quelle que soit leur origine", a dit sur RTL le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, en ajoutant: "je suis très choqué par ces propos". "On ne peut pas avoir ce genre de dérapage. C'est inacceptable", a-t-il insisté. Sur France Inter, la ministre de la Culture, Catherine Pégard, a elle aussi condamné "des attaques ignobles, inadmissibles". "La liberté d'expression ne peut pas aller contre les règles du droit, les règles de la civilité", a-t-elle ajouté en référence à CNews, qui fait de la liberté d'expression son étendard. Bally Bagayoko, qui compte porter plainte, a néanmoins regretté quelques minutes plus tôt sur la même antenne le silence d'Emmanuel Macron: "Ce qui est le plus scandaleux, c'est qu'il n'y a aucune condamnation (...) au niveau de l'Élysée, pour porter la grandeur (de) ce qu'est la France, qui a toujours été première de cordée en fait contre les propos racistes". "Famille des grands singes" Ces condamnations émanant de membres du gouvernement font suite à des propos tenus vendredi sur CNews, lors d'un débat consacré aux premiers jours de mandat de Bally Bagayoko, élu dès le premier tour des municipales le 15 mars. Est-ce que ce maire "essaye de pousser les limites ?", demande le présentateur. "Sûrement qu'il y a un peu de ça. Maintenant, c'est important de rappeler que l'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes. Et par conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu - nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus - il y a un chef qui a pour mission d'installer son autorité", a répondu le psychologue Jean Doridot en plateau. En retour, la cheffe des députés LFI Mathilde Panot a dénoncé sur X un racisme "crasse et décomplexé", y voyant une comparaison entre M. Bagayoko et "un singe et un +chef de tribu+". Elle a annoncé saisir l'Arcom, le gendarme de l'audiovisuel et du numérique, suivie par d'autres élus de gauche. Samedi, la chaîne du groupe Bolloré s'est de nouveau trouvée au coeur d'une polémique, après des propos du philosophe Michel Onfray prêtant à M. Bagayoko une attitude de "mâle dominant" pour avoir appelé à faire "allégeance" après son élection. Dans un communiqué lundi, CNews a dit "(contester) formellement que de quelconques propos racistes aient été tenus" sur son antenne. La chaîne évoque des extraits "tronqués et sortis de leur contexte", des "pratiques" qui selon elle "participent à une instrumentalisation à des fins polémiques". "Attaques réactionnaires" Le Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) a annoncé lundi qu'il déposerait plainte, alertant "sur la normalisation inquiétante d’un discours qui réactive des schémas racistes profondément enracinés". Le dirigeant de SOS Racisme Dominique Sopo avait dénoncé samedi auprès de l'AFP une "attaque avec d'évidents relents racistes". "Arriver à mettre dans la même phrase quasiment les termes de singe et de tribu, on voit bien que ça renvoie à un imaginaire, qui fait partie d'ailleurs du programme quasiment officiel que s'est assigné CNews en termes d'évolution du débat public dans notre pays", avait-il ajouté. L'Arcom, également saisie par le Mrap et SOS Racisme, a annoncé lundi qu'elle allait "instruire les séquences qui lui ont été signalées". M. Bagayoko a annoncé un rassemblement contre "le racisme et les discriminations" samedi prochain devant sa mairie afin de "défendre la République et ses valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité" face à ce qu'il qualifie "d'attaques réactionnaires". Né dans les Hauts-de-Seine, de parents maliens, Bally Bagayoko est également la cible de nombreux commentaires racistes sur les réseaux sociaux. Après son élection, il avait déjà été destinataire d'une campagne de haine relayée par l'extrême droite sur le réseau social X, repris par certains journalistes, selon lesquels il aurait qualifié Saint-Denis de "ville des Noirs" alors qu'il s'agissait de "ville des rois".

30.03.2026 à 13:05

Mondial 2026 : face à la menace des cartels, le Mexique muscle sa sécurité

Laurence CUVILLIER
img
A quelques mois du coup d’envoi du Mondial de football, le Mexique fait la une des journaux pour la capacité des organisations criminelles à terroriser la population. La mort du baron de la drogue El Mencho, tué le 22 février par l’armée, a provoqué une explosion de violence dans tout le pays. Mais la présidente, Claudia Sheinbaum, l’assure : les conditions de sécurité seront réunies pour accueillir les spectateurs et les équipes. Gianni Infantino, le président de la Fifa, s'est également dit serein au sujet de l'accueil par le Mexique de plusieurs matches de la Coupe du monde. Treize matches sont prévus à Guadalajara, Monterrey et Mexico. Reportage de nos correspondants, Laurence Cuvillier et Quentin Duval.

30.03.2026 à 12:54

Iran : la pression contre les opposants au régime se poursuit malgré la guerre

FRANCE24
img
Malgré la guerre au Moyen-Orient, le régime iranien continue de cibler ses opposants, tant à l’intérieur du territoire qu’au sein de la diaspora. Surveillance, menaces et intimidation restent les principaux instruments d’une pression persistante sur toute forme de dissidence. Les explications de Kian Habibian, cofondateur de l'association We Are Iranian Students.
Lire plus (124 mots)
Malgré la guerre au Moyen-Orient, le régime iranien continue de cibler ses opposants, tant à l’intérieur du territoire qu’au sein de la diaspora. Surveillance, menaces et intimidation restent les principaux instruments d’une pression persistante sur toute forme de dissidence. Les explications de Kian Habibian, cofondateur de l'association We Are Iranian Students.

30.03.2026 à 12:45

L’UE s’attaque à la crise du logement

Oihana ALMANDOZ
img
Depuis 2013, les prix des logements à l’achat et à la location ont bondi en Europe. Face à la flambée des loyers, la chute de l’offre locative et au détournement des logements vers la location saisonnière, l'Union européenne vient de se doter d’un plan pour le logement abordable et d’un commissaire au logement afin de se saisir du problème.
Lire plus (124 mots)
Depuis 2013, les prix des logements à l’achat et à la location ont bondi en Europe. Face à la flambée des loyers, la chute de l’offre locative et au détournement des logements vers la location saisonnière, l'Union européenne vient de se doter d’un plan pour le logement abordable et d’un commissaire au logement afin de se saisir du problème.

30.03.2026 à 12:41

Jugé pour viols et agressions sexuelles sur mineurs, l'ancien plumassier du Lido conteste toujours

FRANCE24
img
M. de Roo, 77 ans, comparaît pour des actes commis notamment sur mineur de 15 ans et par personne ayant autorité, ainsi que corruption de mineur - des faits survenus à l'égard d'une première victime entre janvier 2007 et octobre 2010. Il est également poursuivi pour des agressions sexuelles commises en 2016 par personne ayant autorité sur une deuxième victime, elle aussi âgée de moins de 18 ans. Invité par le président de la cour à dire s'il reconnaissait les faits qui lui étaient reprochés, l'accusé, vêtu d'un costume sombre, a invariablement répondu "non". Au cours de l'instruction, M. de Roo avait déjà contesté ces accusations. En 2007, Jean-Claude de Roo - surnommé "Dominique" - accueille chez lui à Paris Baptiste, un adolescent qui rêve de devenir danseur. Très vite, une relation "sous emprise" s'installe entre le plumassier et le garçon, alors âgé de 14 ans, selon une plainte déposée par ce dernier fin 2020. D'après l'ordonnance de mise en accusation lu par la cour, Jean-Claude de Roo "jouait de son prestige et de son influence pour impressionner" Baptiste en lui "promettant de l'introduire dans le milieu du spectacle parisien". En outre, le juge d'instruction a relevé les "dénonciations constantes" et "circonstanciées" de Baptiste qu'il a décrit comme étant en "grande vulnérabilité au moment des faits". M. de Roo affirme, lui, "avoir entretenu une relation consentie" avec la victime, "qui a démarré à l'initiative" de ce dernier à l'aube de ses 18 ans - jusqu'à leur "rupture" en 2016. "Cette séparation avec Baptiste je l'ai très mal vécue, c'est là que j'ai commencé ma descente aux enfers", a-t-il encore dit, affirmant "à trois reprises [avoir] essayé d'en finir". L'enquête a par ailleurs permis de confirmer l'attirance de Jean‑Claude de Roo pour les jeunes hommes. Interrogé sur le sujet, l'accusé a indiqué "ne pas pouvoir l'expliquer". "Avec le recul, je comprends que ça ne soit pas réciproque", a-t-il encore reconnu lundi. "J'ai compris qu'il y a quelque chose qui n'allait pas, moi ils me plaisaient mais je ne leur plaisais peut-être pas". Les deux victimes, présentes à l'ouverture du procès et constituées parties civiles, doivent être entendues dans l'après-midi et mardi matin. Producteur, Jean-Claude de Roo a contribué pendant 50 ans aux costumes féeriques du Lido, mythique cabaret des Champs-Elysées, dans sa boutique-atelier du Sentier". Son procès est prévu jusqu'à mercredi.
Lire plus (409 mots)
M. de Roo, 77 ans, comparaît pour des actes commis notamment sur mineur de 15 ans et par personne ayant autorité, ainsi que corruption de mineur - des faits survenus à l'égard d'une première victime entre janvier 2007 et octobre 2010. Il est également poursuivi pour des agressions sexuelles commises en 2016 par personne ayant autorité sur une deuxième victime, elle aussi âgée de moins de 18 ans. Invité par le président de la cour à dire s'il reconnaissait les faits qui lui étaient reprochés, l'accusé, vêtu d'un costume sombre, a invariablement répondu "non". Au cours de l'instruction, M. de Roo avait déjà contesté ces accusations. En 2007, Jean-Claude de Roo - surnommé "Dominique" - accueille chez lui à Paris Baptiste, un adolescent qui rêve de devenir danseur. Très vite, une relation "sous emprise" s'installe entre le plumassier et le garçon, alors âgé de 14 ans, selon une plainte déposée par ce dernier fin 2020. D'après l'ordonnance de mise en accusation lu par la cour, Jean-Claude de Roo "jouait de son prestige et de son influence pour impressionner" Baptiste en lui "promettant de l'introduire dans le milieu du spectacle parisien". En outre, le juge d'instruction a relevé les "dénonciations constantes" et "circonstanciées" de Baptiste qu'il a décrit comme étant en "grande vulnérabilité au moment des faits". M. de Roo affirme, lui, "avoir entretenu une relation consentie" avec la victime, "qui a démarré à l'initiative" de ce dernier à l'aube de ses 18 ans - jusqu'à leur "rupture" en 2016. "Cette séparation avec Baptiste je l'ai très mal vécue, c'est là que j'ai commencé ma descente aux enfers", a-t-il encore dit, affirmant "à trois reprises [avoir] essayé d'en finir". L'enquête a par ailleurs permis de confirmer l'attirance de Jean‑Claude de Roo pour les jeunes hommes. Interrogé sur le sujet, l'accusé a indiqué "ne pas pouvoir l'expliquer". "Avec le recul, je comprends que ça ne soit pas réciproque", a-t-il encore reconnu lundi. "J'ai compris qu'il y a quelque chose qui n'allait pas, moi ils me plaisaient mais je ne leur plaisais peut-être pas". Les deux victimes, présentes à l'ouverture du procès et constituées parties civiles, doivent être entendues dans l'après-midi et mardi matin. Producteur, Jean-Claude de Roo a contribué pendant 50 ans aux costumes féeriques du Lido, mythique cabaret des Champs-Elysées, dans sa boutique-atelier du Sentier". Son procès est prévu jusqu'à mercredi.
5 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞