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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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10.04.2026 à 14:11

Titres de séjour: Nuñez veut désengorger les préfectures

FRANCE24
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"L’objectif, c’est de diviser par deux le temps de traitement des titres de séjour: 55 jours en moyenne, contre 117 l’année dernière", explique Laurent Nuñez dans une interview au Figaro vendredi. "Pour un tiers des préfectures, ce délai excède 120 jours", rappelle même une instruction détaillée envoyée jeudi aux préfets. Ce texte de cinq pages souligne "la priorité" que constitue "la lutte contre les ruptures de droits" lors du renouvellement des cartes de séjour, "en particulier pour ceux qui relèvent de l'immigration professionnelle". Parmi les mesures phares pour réduire "drastiquement" les délais: le recrutement de 500 vacataires, "soit une hausse de plus de 20%" des effectifs, ainsi que 2 millions d'euros d'heures supplémentaires pour "organiser dans les plus brefs délais les opérations de déstockage nécessaires". Car il y a aujourd'hui 930.000 dossiers en attente, selon le texte du ministère, qui souligne: "ce sont autant de personnes étrangères dans l'attente que l'administration statue sur leur situation". Avec, pour ceux dont le titre expire, des conséquences majeures pour leurs droits sociaux, au travail et au séjour. A titre de comparaison, 955.000 renouvellements de titres de séjour ont été accordés en 2025, dont 205.000 pour des motifs économiques et 366.000 pour motif familial. Fin 2025, près de 4,5 millions d'étrangers disposaient d'un titre de séjour en cours de validité, soit 8,1% de la population, selon les chiffres de l'Intérieur. "Dysfonctionnements" Pour simplifier les procédures, il est prévu de ne plus demander aux étrangers en situation régulière de déclarer leurs changements d'adresse et d'actualiser la liste des documents nécessaires au renouvellement de leur titre: "aucune exigence supplémentaire ne devra être sollicitée", affirme l'instruction. Le plan prévoit aussi de "faire évoluer" la plateforme de l'Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF), portail en ligne institué en 2021, et très décrié pour ses dysfonctionnements. Des "milliers de personnes étrangères sont chaque année placées, malgré elles, en situation irrégulière, alors qu'elles avaient précédemment un titre de séjour", déplore le Défenseur des droits dans son rapport annuel jeudi. Les droits des étrangers représentent d'ailleurs 45% des saisines de l'institution, avec pour les trois-quarts d'entre eux des difficultés à renouveler un titre de séjour. Dans son instruction, l'Intérieur prône d'assortir cette dématérialisation "d'un accompagnement humain pour les publics les plus fragiles". Car la justice rappelle régulièrement à l'administration ses obligations en matière d'accessibilité du service public, "dans le cadre de contentieux (qui lui sont) défavorables", souligne le texte. Vendredi après-midi, le Conseil d'Etat doit se pencher sur la requête déposée par dix associations, dont le Secours catholique et Emmaüs, contre les dysfonctionnements de la plateforme ANEF. Le ministère de l'Intérieur préconise d'automatiser le renouvellement des récépissés attestant qu'un examen de la situation est en cours - un document suffisant pour maintenir les droits. Parmi les autres mesures, l'allongement à dix ans (au lieu de cinq) de la validité des empreintes biométriques, un effort de continuité dans le traitement des dossiers, et une attention aux expérimentations locales dans le numérique (agents conversationnels, logiciels...). Plus largement, il est prévu que la primo-délivrance de titres de longue durée soit "systématisée lorsque les conditions de fond sont remplies", et de "différencier le degré de contrôle des dossiers" en adaptant les procédures "en fonction de l'exposition à la fraude". Car la lutte contre la fraude et la préservation de la sécurité et de l'ordre publics restent impératifs, insiste le ministère. "Ces objectifs ne toléreront aucune inflexion", affirme-t-il.

10.04.2026 à 14:09

Football : Stéphane Richard, ancien PDG d'Orange, prend la tête de l'Olympique de Marseille

FRANCE 24
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Stéphane Richard est ​le nouveau président du directoire de l'Olympique de Marseille (OM), a annoncé vendredi Frank McCourt, le propriétaire du club phocéen. La nomination de l'ancien PDG ⁠de l'entreprise Orange intervient après des semaines d'instabilité au sein d'un club qui traverse une saison difficile. L'équipe marseillaise reçoit Metz, lanterne rouge de Ligue 1, ce soir au Stade Vélodrome.
Texte intégral (640 mots)
Stéphane Richard est ​le nouveau président du directoire de l'Olympique de Marseille (OM), a annoncé vendredi Frank McCourt, le propriétaire du club phocéen. La nomination de l'ancien PDG ⁠de l'entreprise Orange intervient après des semaines d'instabilité au sein d'un club qui traverse une saison difficile. L'équipe marseillaise reçoit Metz, lanterne rouge de Ligue 1, ce soir au Stade Vélodrome.

10.04.2026 à 13:41

Procès Balkany: le parquet fustige un "démiurge", la défense dénonce une purge

FRANCE24
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Le ministère public a requis deux ans d'emprisonnement, dont un an ferme assorti d'un sursis probatoire de trois ans, 150.000 euros d'amende et dix ans d'inéligibilité et d'interdiction d'exercer toute fonction publique contre l'ancien maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), 77 ans, jugé pour détournement de fonds publics. Le procureur a fustigé un édile se comportant comme un "démiurge omnipotent" ayant, "par le fait du prince", détourné trois policiers municipaux de leurs fonctions pour en faire des "larbins", des "hommes à tout faire" et "quasiment des domestiques". "Être maire, ça veut dire qu'on est élu mais pas l'élu", a-t-il tancé, rappelant que le respect du droit devait être une "vertu cardinale". Évoquant le maire de Cannes, David Lisnard, qui avait symboliquement passé des codes de lois à la broyeuse, le magistrat a regretté que la réglementation soit perçue par certains élus comme "une entrave". Rejetant l'image du "maire paternaliste" justifiant d'inviter son personnel en vacances, l'accusation a décrit un élu qui "emmène sa cour, qui le suit", osant un "parallèle avec l'ancien régime" face à une "médiocrité sans nom". Évaluant les frais à "au moins 250.000 euros", le procureur a souligné que "la confiance vis-à-vis du contribuable a été trahie". "Prix Nobel" de l'enquête Appelant à la relaxe lors de sa plaidoirie, l'avocat de la défense, Me Robin Binsard, a dénoncé "une purge" et raillé une instruction longue de 16 ans qui s'était privée de la moindre géolocalisation téléphonique pour prouver ces trajets illicites. "C'est le prix Nobel des pieds nickelés de l'enquête!", a-t-il ironisé, s'étonnant de l'absence de "bornage" alors que cette technique est courante "dans la moindre comparution immédiate de trafic de drogue". Le conseil a martelé que son client n'était "pas un énarque" et qu'il ne pouvait "que croire son directeur de cabinet" et sa directrice générale des services (DGS) quant à la légalité des recrutements. Admettant que "pour les petits-enfants, trois ou quatre fois c'est arrivé", l'avocat a assuré que Patrick Balkany payait "de sa poche" quand il invitait ses collaborateurs à Saint-Martin. Le ton est encore monté lorsque la défense a accusé le représentant du parquet de mener un "acharnement judiciaire" pour faire passer son client "du +mur des cons+ au mur des condamnés". Me Binsard a assumé une comparaison cinglante avec Antoine Fouquier-Tinville, l'accusateur de la Révolution: "Vous m'avez rappelé votre prédécesseur, le procureur révolutionnaire, qui est connu pour cette phrase: +Donnez-moi quelques mots de n'importe qui et je me charge de le faire pendre+". "Mauvaise gueule" Une ire que l'avocat a prolongée avec virulence à l'extérieur de la salle, sitôt l'audience suspendue. "Les réquisitions sont totalement déconnectées de la réalité de ce dossier", a-t-il tempêté devant les journalistes. "On reproche à mon client une dizaine de trajets sur cinq ans de prévention, sur des centaines de milliers de kilomètres parcourus par ses chauffeurs. On lui reproche une dizaine de trajets à titre personnel et on demande à ce titre-là de la prison ferme à une interdiction professionnelle. C'est des réquisitions qui sont en totale inadéquation avec la réalité de ce dossier", s'est-il indigné. Assurant que l'ancien maire avait réagi "vivement" et qu'il le comprenait, il a affirmé que le dossier était "vide". "Il n'y a pas un centime d'argent public qui a été détourné par mon client, mais on essaie de lui faire payer au nom d'une sorte de vindicte contre lui. On essaie de lui faire payer sa mauvaise gueule", a-t-il martelé. Cette semaine judiciaire aura été particulièrement chargée pour le septuagénaire: mercredi, 18 mois de prison ferme avaient déjà été requis contre lui dans une autre affaire d'emploi présumé fictif à Nanterre, tandis que jeudi, la cour d'appel de Rouen a confirmé sa libération conditionnelle concernant ses précédentes condamnations. Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 28 mai.
Texte intégral (673 mots)
Le ministère public a requis deux ans d'emprisonnement, dont un an ferme assorti d'un sursis probatoire de trois ans, 150.000 euros d'amende et dix ans d'inéligibilité et d'interdiction d'exercer toute fonction publique contre l'ancien maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), 77 ans, jugé pour détournement de fonds publics. Le procureur a fustigé un édile se comportant comme un "démiurge omnipotent" ayant, "par le fait du prince", détourné trois policiers municipaux de leurs fonctions pour en faire des "larbins", des "hommes à tout faire" et "quasiment des domestiques". "Être maire, ça veut dire qu'on est élu mais pas l'élu", a-t-il tancé, rappelant que le respect du droit devait être une "vertu cardinale". Évoquant le maire de Cannes, David Lisnard, qui avait symboliquement passé des codes de lois à la broyeuse, le magistrat a regretté que la réglementation soit perçue par certains élus comme "une entrave". Rejetant l'image du "maire paternaliste" justifiant d'inviter son personnel en vacances, l'accusation a décrit un élu qui "emmène sa cour, qui le suit", osant un "parallèle avec l'ancien régime" face à une "médiocrité sans nom". Évaluant les frais à "au moins 250.000 euros", le procureur a souligné que "la confiance vis-à-vis du contribuable a été trahie". "Prix Nobel" de l'enquête Appelant à la relaxe lors de sa plaidoirie, l'avocat de la défense, Me Robin Binsard, a dénoncé "une purge" et raillé une instruction longue de 16 ans qui s'était privée de la moindre géolocalisation téléphonique pour prouver ces trajets illicites. "C'est le prix Nobel des pieds nickelés de l'enquête!", a-t-il ironisé, s'étonnant de l'absence de "bornage" alors que cette technique est courante "dans la moindre comparution immédiate de trafic de drogue". Le conseil a martelé que son client n'était "pas un énarque" et qu'il ne pouvait "que croire son directeur de cabinet" et sa directrice générale des services (DGS) quant à la légalité des recrutements. Admettant que "pour les petits-enfants, trois ou quatre fois c'est arrivé", l'avocat a assuré que Patrick Balkany payait "de sa poche" quand il invitait ses collaborateurs à Saint-Martin. Le ton est encore monté lorsque la défense a accusé le représentant du parquet de mener un "acharnement judiciaire" pour faire passer son client "du +mur des cons+ au mur des condamnés". Me Binsard a assumé une comparaison cinglante avec Antoine Fouquier-Tinville, l'accusateur de la Révolution: "Vous m'avez rappelé votre prédécesseur, le procureur révolutionnaire, qui est connu pour cette phrase: +Donnez-moi quelques mots de n'importe qui et je me charge de le faire pendre+". "Mauvaise gueule" Une ire que l'avocat a prolongée avec virulence à l'extérieur de la salle, sitôt l'audience suspendue. "Les réquisitions sont totalement déconnectées de la réalité de ce dossier", a-t-il tempêté devant les journalistes. "On reproche à mon client une dizaine de trajets sur cinq ans de prévention, sur des centaines de milliers de kilomètres parcourus par ses chauffeurs. On lui reproche une dizaine de trajets à titre personnel et on demande à ce titre-là de la prison ferme à une interdiction professionnelle. C'est des réquisitions qui sont en totale inadéquation avec la réalité de ce dossier", s'est-il indigné. Assurant que l'ancien maire avait réagi "vivement" et qu'il le comprenait, il a affirmé que le dossier était "vide". "Il n'y a pas un centime d'argent public qui a été détourné par mon client, mais on essaie de lui faire payer au nom d'une sorte de vindicte contre lui. On essaie de lui faire payer sa mauvaise gueule", a-t-il martelé. Cette semaine judiciaire aura été particulièrement chargée pour le septuagénaire: mercredi, 18 mois de prison ferme avaient déjà été requis contre lui dans une autre affaire d'emploi présumé fictif à Nanterre, tandis que jeudi, la cour d'appel de Rouen a confirmé sa libération conditionnelle concernant ses précédentes condamnations. Le tribunal a mis sa décision en délibéré au 28 mai.

10.04.2026 à 13:39

Pourquoi le prodige du cyclisme Paul Seixas peut mettre fin à une malédiction française

Romain HOUEIX
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Depuis Christophe Moreau en 2007 sur le Dauphiné, le cyclisme tricolore court après un sacre sur une course par étapes en World Tour. Avec les performances éclatantes de Paul Seixas sur le Tour du Pays basque, la France du vélo rêve à nouveau.
Texte intégral (673 mots)
Depuis Christophe Moreau en 2007 sur le Dauphiné, le cyclisme tricolore court après un sacre sur une course par étapes en World Tour. Avec les performances éclatantes de Paul Seixas sur le Tour du Pays basque, la France du vélo rêve à nouveau.

10.04.2026 à 13:13

L'actu en dessin : derrière la trêve en Iran, la furie au Liban

FRANCE 24
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Alors qu’un cessez-le-feu de deux semaines a été conclu entre les États-Unis et l’Iran, le Liban reste en proie à une intensification des bombardements. Exclu de l’accord, le pays du Cèdre subit des frappes meurtrières qui fragilisent déjà une trêve aux équilibres précaires.
Texte intégral (673 mots)
Alors qu’un cessez-le-feu de deux semaines a été conclu entre les États-Unis et l’Iran, le Liban reste en proie à une intensification des bombardements. Exclu de l’accord, le pays du Cèdre subit des frappes meurtrières qui fragilisent déjà une trêve aux équilibres précaires.
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