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17.03.2026 à 07:50

Le correspondant de France 24 à Téhéran réveillé dans la nuit par de "très fortes explosions"

FRANCE24
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Une série de très fortes explosions ont retenti dans la nuit à Téhéran ; des frappes d'une puissance inédite depuis le début de la campagne de bombardements israélo-américains sur la capitale iranienne, explique le correspondant de France 24 sur place, Siavosh Ghazi. Ces frappes visaient une cible militaire dans le nord de la capitale iranienne, ont indiqué les secours au journaliste de France 24.
Une série de très fortes explosions ont retenti dans la nuit à Téhéran ; des frappes d'une puissance inédite depuis le début de la campagne de bombardements israélo-américains sur la capitale iranienne, explique le correspondant de France 24 sur place, Siavosh Ghazi. Ces frappes visaient une cible militaire dans le nord de la capitale iranienne, ont indiqué les secours au journaliste de France 24.

17.03.2026 à 07:31

Comment Aley tente d'assurer la sécurité en recensant les déplacés du sud Liban

Assiya HAMZA
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A Aley, ville à majorité druze du Mont Liban, à 19 km de Beyrouth, la municipalité vérifie l'identité de tous les déplacés du sud du Liban. L'objectif est de rassurer une population inquiète face à la multiplication des frappes israéliennes sur des zones situées en dehors du bastion du Hezbollah. L'Etat hébreu accuse la milice d'infiltrer les refuges accueillant les déplacés.
A Aley, ville à majorité druze du Mont Liban, à 19 km de Beyrouth, la municipalité vérifie l'identité de tous les déplacés du sud du Liban. L'objectif est de rassurer une population inquiète face à la multiplication des frappes israéliennes sur des zones situées en dehors du bastion du Hezbollah. L'Etat hébreu accuse la milice d'infiltrer les refuges accueillant les déplacés.

17.03.2026 à 07:25

Guerre au Moyen-Orient: les conséquences économiques mondiales

FRANCE24
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. Le pétrole rebondit en débuts d'échanges en Asie Les prix du pétrole sont repartis en hausse mardi, toujours suspendus aux développements du conflit au Moyen-Orient et aux perturbations de l'offre en dépit du déblocage des stocks stratégiques par l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Vers 05H30 GMT, le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, gagnait 2,24% à 95,59 dollars, après avoir chuté de 5,28% la veille. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, rebondissait lui de 2,64% à 102,86 dollars. Il avait lâché lundi 2,84%. De fait la situation reste incertaine dans le détroit d'Ormuz, et les tensions vives. Lundi, le président américain Donald Trump a répété son appel aux pays dépendant du pétrole du Golfe à Ormuz, reprochant à certains de ne "pas vouloir s'impliquer". . L'Australie relève son taux directeur, invoquant les carburants renchéris La Banque centrale australienne a relevé mardi son taux directeur de 25 points de base, invoquant la "forte hausse des prix des carburants" provoquée par la guerre au Moyen-Orient, qui risque d'alimenter les tensions inflationnistes. La Banque de réserve d'Australie (RBA) est l'une des premières grandes banques centrales à relever ses taux en réponse au conflit et à la flambée des prix énergétiques, portant son taux directeur à 4,10%. . Aux Philippines, hausses de tarifs et aides publiques accrues Des centaines de conducteurs de tricycles, incontournables pour le transport quotidien des Philippins, font la queue mardi à Manille pour recevoir des aides destinées à les soulager temporairement de la flambée des prix du carburant, qui a poussé l'archipel à chercher des solutions à court terme. Les autorités ont annoncé mardi une série de hausses de tarifs sur l'ensemble des transports locaux. Ces augmentations épargnent toutefois les centaines de milliers de conducteurs de tricycles du pays, dont les véhicules -petite moto assortie d'un sidecar- sont les seuls à pouvoir circuler dans les ruelles étroites. Le Sénat philippin devrait se prononcer mardi pour accorder au président Ferdinand Marcos, présent lors de la distribution des aides, le pouvoir de suspendre ou de réduire temporairement les droits d'accise sur le pétrole. . Incendie sur un champ pétrolier émirati Une attaque de drone a provoqué lundi un incendie sur un important champ pétrolier des Émirats arabes unis, ont indiqué les autorités. Aucun blessé n'est à déplorer. Ce champ pétrolier a une capacité de production d'environ 70.000 barils de pétrole brut par jour selon la compagnie pétrolière nationale. . Irak: un champ pétrolier à nouveau attaqué Une attaque de drones a de nouveau visé lundi soir un des principaux champs d'hydrocarbures du sud de l'Irak déjà à l'arrêt, ont annoncé des responsables de sécurité et du ministère du Pétrole. Le champ de Majnoon, déjà pris pour cible vendredi et situé dans la province de Bassora, "a été visé par deux drones, l'un d'eux s'est écrasé contre un pylône de télécommunications", a indiqué à l'AFP le porte-parole du ministère du Pétrole, Saheb Bazoun, en assurant que l'attaque n'avait pas fait de dégâts. . L'UE pas prête à réorienter sa mission maritime Aspides vers le détroit d'Ormuz Les chefs de la diplomatie de l'Union européenne, réunis à Bruxelles, ont écarté l'idée d'envoyer dans le détroit d'Ormuz la mission européenne de protection du trafic maritime, Aspides, a indiqué la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas. "Personne ne veut participer activement à cette guerre", a-t-elle déclaré devant la presse, à l'issue de cette réunion.
Texte intégral (610 mots)
. Le pétrole rebondit en débuts d'échanges en Asie Les prix du pétrole sont repartis en hausse mardi, toujours suspendus aux développements du conflit au Moyen-Orient et aux perturbations de l'offre en dépit du déblocage des stocks stratégiques par l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Vers 05H30 GMT, le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, gagnait 2,24% à 95,59 dollars, après avoir chuté de 5,28% la veille. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, rebondissait lui de 2,64% à 102,86 dollars. Il avait lâché lundi 2,84%. De fait la situation reste incertaine dans le détroit d'Ormuz, et les tensions vives. Lundi, le président américain Donald Trump a répété son appel aux pays dépendant du pétrole du Golfe à Ormuz, reprochant à certains de ne "pas vouloir s'impliquer". . L'Australie relève son taux directeur, invoquant les carburants renchéris La Banque centrale australienne a relevé mardi son taux directeur de 25 points de base, invoquant la "forte hausse des prix des carburants" provoquée par la guerre au Moyen-Orient, qui risque d'alimenter les tensions inflationnistes. La Banque de réserve d'Australie (RBA) est l'une des premières grandes banques centrales à relever ses taux en réponse au conflit et à la flambée des prix énergétiques, portant son taux directeur à 4,10%. . Aux Philippines, hausses de tarifs et aides publiques accrues Des centaines de conducteurs de tricycles, incontournables pour le transport quotidien des Philippins, font la queue mardi à Manille pour recevoir des aides destinées à les soulager temporairement de la flambée des prix du carburant, qui a poussé l'archipel à chercher des solutions à court terme. Les autorités ont annoncé mardi une série de hausses de tarifs sur l'ensemble des transports locaux. Ces augmentations épargnent toutefois les centaines de milliers de conducteurs de tricycles du pays, dont les véhicules -petite moto assortie d'un sidecar- sont les seuls à pouvoir circuler dans les ruelles étroites. Le Sénat philippin devrait se prononcer mardi pour accorder au président Ferdinand Marcos, présent lors de la distribution des aides, le pouvoir de suspendre ou de réduire temporairement les droits d'accise sur le pétrole. . Incendie sur un champ pétrolier émirati Une attaque de drone a provoqué lundi un incendie sur un important champ pétrolier des Émirats arabes unis, ont indiqué les autorités. Aucun blessé n'est à déplorer. Ce champ pétrolier a une capacité de production d'environ 70.000 barils de pétrole brut par jour selon la compagnie pétrolière nationale. . Irak: un champ pétrolier à nouveau attaqué Une attaque de drones a de nouveau visé lundi soir un des principaux champs d'hydrocarbures du sud de l'Irak déjà à l'arrêt, ont annoncé des responsables de sécurité et du ministère du Pétrole. Le champ de Majnoon, déjà pris pour cible vendredi et situé dans la province de Bassora, "a été visé par deux drones, l'un d'eux s'est écrasé contre un pylône de télécommunications", a indiqué à l'AFP le porte-parole du ministère du Pétrole, Saheb Bazoun, en assurant que l'attaque n'avait pas fait de dégâts. . L'UE pas prête à réorienter sa mission maritime Aspides vers le détroit d'Ormuz Les chefs de la diplomatie de l'Union européenne, réunis à Bruxelles, ont écarté l'idée d'envoyer dans le détroit d'Ormuz la mission européenne de protection du trafic maritime, Aspides, a indiqué la cheffe de la diplomatie de l'UE Kaja Kallas. "Personne ne veut participer activement à cette guerre", a-t-elle déclaré devant la presse, à l'issue de cette réunion.

17.03.2026 à 07:19

Ligue des champions: Manchester City au pied de la montagne Real Madrid

FRANCE24
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Au Santiago-Bernabeu, l'affiche étoilée de ces huitièmes de finale a tourné à la correction pour les champions d'Europe 2023, écrasés par un triplé du capitaine Federico Valverde dès la première période. "Je sais que ça peut paraître un peu idiot, mais quand j'ai revu le match, je ne vois rien qui explique qu'on soit menés 3-0 à la mi-temps. À mon avis, le résultat était bien pire que la prestation", a rembobiné lundi Bernardo Silva, porteur du brassard chez les Anglais. A la maison au retour, "tout peut arriver", a-t-il lancé, en affichant la promesse de se "battre jusqu'au bout". Seulement voilà, ce Manchester City ne semble pas armé pour le combat annoncé. Trop inconstant, pas assez tranchant, et toujours aussi Haaland-dépendant. Le géant blond traverse une sale période. Depuis Noël, l'avant-centre norvégien n'a inscrit que quatre buts en dix-huit matches, un rendement très pauvre au regard de ses standards. Le N.9 semble souffrir des ajustements tactiques, voire des tâtonnements, opérés par Guardiola pour faciliter l'intégration d'Antoine Semenyo, très en vue depuis son transfert hivernal en provenance de Bournemouth. "Humilité et ambition" Après le nul à West Ham (1-1), samedi, où il a titularisé Semenyo en N.10 plutôt que Rayan Cherki, l'entraîneur espagnol a reconnu un "mauvais choix". A Madrid, sa décision d'aligner quatre attaquants (Savinho, Doku, Semenyo et Haaland) a aussi fait jaser. Dans tous les cas, Manchester City tourne au ralenti. Samedi, l'équipe a terminé le match avec vingt-quatre tirs, contre un pour l'adversaire, sans pour autant apparaître très menaçant. En somme "des assauts incessants" mais "aucun résultat apparent au bout du compte", a résumé le quotidien britannique The Guardian. A l'inverse, le Real Madrid s'est requinqué avec le triomphe de l'aller, la balade qui a suivi contre Elche (4-1), samedi, et le retour dans l'effectif de l'attaquant star Kylian Mbappé, semble-t-il débarrassé d'une entorse à un genou. Le roi de la Ligue des champions, avec ses quinze titres record, débarque à l'Etihad avec une confiance élevée mais empreinte "d'humilité", selon son entraîneur Alvaro Arbeloa. "Nous n'avons aucun autre objectif que de rentrer sur le terrain pour gagner, avec la même humilité et la même implication qu'à l'aller. Peut-être encore plus, car cela ne va pas être facile. Humilité et ambition, c'est ce que nous devrons voir", a-t-il résumé lundi. Présent plus tôt face aux médias, Guardiola n'a lui pas débordé d'optimisme avant le défi "colossal" qui attend son équipe. "Je n'ai pas de plan spécifique, à part d'essayer", a lancé l'ancienne idole du Barça. La remontada incombera aux attaquants, certes, mais elle sera impossible sans une défense imperméable, et c'est là que le bât blesse. "Je ne suis pas très inquiet sur les occasions qu'on va se créer, je suis certain qu'on peut le faire à la maison. C'est plus sur comment on va défendre", a reconnu Guardiola avec franchise. Sacré il y a dix mois avec le PSG, Gianluigi Donnarumma sera le gardien des espoirs mancuniens. Peut-être autant que Haaland, voire plus.
Texte intégral (541 mots)
Au Santiago-Bernabeu, l'affiche étoilée de ces huitièmes de finale a tourné à la correction pour les champions d'Europe 2023, écrasés par un triplé du capitaine Federico Valverde dès la première période. "Je sais que ça peut paraître un peu idiot, mais quand j'ai revu le match, je ne vois rien qui explique qu'on soit menés 3-0 à la mi-temps. À mon avis, le résultat était bien pire que la prestation", a rembobiné lundi Bernardo Silva, porteur du brassard chez les Anglais. A la maison au retour, "tout peut arriver", a-t-il lancé, en affichant la promesse de se "battre jusqu'au bout". Seulement voilà, ce Manchester City ne semble pas armé pour le combat annoncé. Trop inconstant, pas assez tranchant, et toujours aussi Haaland-dépendant. Le géant blond traverse une sale période. Depuis Noël, l'avant-centre norvégien n'a inscrit que quatre buts en dix-huit matches, un rendement très pauvre au regard de ses standards. Le N.9 semble souffrir des ajustements tactiques, voire des tâtonnements, opérés par Guardiola pour faciliter l'intégration d'Antoine Semenyo, très en vue depuis son transfert hivernal en provenance de Bournemouth. "Humilité et ambition" Après le nul à West Ham (1-1), samedi, où il a titularisé Semenyo en N.10 plutôt que Rayan Cherki, l'entraîneur espagnol a reconnu un "mauvais choix". A Madrid, sa décision d'aligner quatre attaquants (Savinho, Doku, Semenyo et Haaland) a aussi fait jaser. Dans tous les cas, Manchester City tourne au ralenti. Samedi, l'équipe a terminé le match avec vingt-quatre tirs, contre un pour l'adversaire, sans pour autant apparaître très menaçant. En somme "des assauts incessants" mais "aucun résultat apparent au bout du compte", a résumé le quotidien britannique The Guardian. A l'inverse, le Real Madrid s'est requinqué avec le triomphe de l'aller, la balade qui a suivi contre Elche (4-1), samedi, et le retour dans l'effectif de l'attaquant star Kylian Mbappé, semble-t-il débarrassé d'une entorse à un genou. Le roi de la Ligue des champions, avec ses quinze titres record, débarque à l'Etihad avec une confiance élevée mais empreinte "d'humilité", selon son entraîneur Alvaro Arbeloa. "Nous n'avons aucun autre objectif que de rentrer sur le terrain pour gagner, avec la même humilité et la même implication qu'à l'aller. Peut-être encore plus, car cela ne va pas être facile. Humilité et ambition, c'est ce que nous devrons voir", a-t-il résumé lundi. Présent plus tôt face aux médias, Guardiola n'a lui pas débordé d'optimisme avant le défi "colossal" qui attend son équipe. "Je n'ai pas de plan spécifique, à part d'essayer", a lancé l'ancienne idole du Barça. La remontada incombera aux attaquants, certes, mais elle sera impossible sans une défense imperméable, et c'est là que le bât blesse. "Je ne suis pas très inquiet sur les occasions qu'on va se créer, je suis certain qu'on peut le faire à la maison. C'est plus sur comment on va défendre", a reconnu Guardiola avec franchise. Sacré il y a dix mois avec le PSG, Gianluigi Donnarumma sera le gardien des espoirs mancuniens. Peut-être autant que Haaland, voire plus.

17.03.2026 à 07:19

Ligue des champions: à Londres, le PSG doit assurer et confirmer

FRANCE24
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La période en montagnes russes que le PSG vient de vivre depuis janvier doit inciter à la prudence. Et ce, même s'il a marqué les esprits la semaine dernière au Parc des Princes, avec trois buts marqués en fin de rencontre pour se détacher dans un match jusque-là tendu. Le scénario pourrait bien faire office de déclic au même titre que le match contre Manchester City la saison dernière (4-2). Mais l'absence d'une échéance en Ligue 1 le week-end dernier, avec le report du match contre Nantes pour permettre au PSG de préparer sereinement le retour, a empêché de déceler les signes éventuels d'une embellie durable. C'est donc le déplacement à Stamford Bridge, un stade chaudron, qui constituera un nouveau test pour les champions d'Europe. Le leader et Ballon d'Or Ousmane Dembélé doit lui aussi confirmer, après son but à l'aller qui a fait étalage de toute sa classe, mais aussi après des pépins physiques à répétition qui l'ont empêché de prendre du rythme cette saison. Le Géorgien Khvicha Kvaratskhelia, auteur d'un doublé et d'une passe décisive en sortie de banc au Parc, est également très attendu. Le mauvais souvenir de Villa Park Il faudra, aussi et surtout, assurer la qualification. Le matelas de trois buts est théoriquement confortable mais les Parisiens connaissent trop leur histoire en C1 pour se croire déjà en quarts de finale. Un but précoce de Chelsea pourrait mettre le feu, comme lorsqu'Aston Villa avait commencé à rattraper son retard considérable la saison dernière, chez lui en quarts. A Villa Park, le PSG menait 2-0 après avoir battu les Anglais 3-1 à l'aller et semblait s'acheminer vers une qualification tranquille avant de prendre la marée des attaques incessantes des hommes d'Unai Emery, et de s'incliner 3-2. Dembélé a d'ailleurs spontanément évoqué le souvenir de Villa Park, lundi en conférence de presse à Stamford Bridge. "L'an dernier, quand on a gagné, (...) il y a eu des moments où on a été très bons, d'autres où on a souffert, à Aston Villa, Liverpool et Arsenal". Mais "notre mentalité est toujours de remporter nos matches, pas de rester dans nos 20 derniers mètres pour tenir le score", a-t-il averti. Luis Enrique aussi se souvient: "Ca a été un exemple clair de ce que peut devenir un match de foot. On avait préparé Birmingham comme on a préparé Chelsea, avec l'intention de marquer des buts. Il y aura des moments difficiles, de souffrance qu'il faut savoir contrôler". Les défenses en question Heureusement pour eux, Chelsea n'est pas dans sa meilleure période. Les Blues ont pris un nouveau coup derrière la tête, samedi en Premier League, avec une défaite 1-0 à domicile contre Newcastle qui menace leur objectif de se qualifier pour la prochaine C1. La défense des Londoniens s'est fait transpercer avec une facilité déconcertante sur le but d'Anthony Gordon et le public de Stamford Bridge a sifflé ses joueurs à la mi-temps. "La performance et le résultat n'ont pas donné aux supporters de Chelsea des raisons d'être optimistes quant à la capacité de leur équipe à renverser la situation face au Paris Saint-Germain (...)", a écrit The Sunday Telegraph, titrant sur une "semaine qui fait mal". Mais Paris non plus n'est pas très serein en défense, avec une arrière-garde souvent prise à revers et impuissante à contenir l'adversaire lors des nombreuses pertes de balle récentes à la relance. Les deux buts concédés aux Blues la semaine dernière proviennent d'erreurs évitables. L'un des éléments les plus aptes à contrôler le tempo du match grâce à son flegme et sa technique, Fabian Ruiz, touché à un genou, ne figure toujours pas dans le groupe du PSG annoncé lundi. "Notre pressing à l'aller nous a donné une bonne base pour réussir", a estimé l'entraîneur de Chelsea Liam Rosenior. "Il faut se souvenir que le PSG est champion d'Europe et qu'on a pu les regarder les yeux dans les yeux". "On connaît nos forces, on peut gagner, regardez le Mondial des clubs, 3-0", a lancé l'attaquant londonien Joao Pedro, qui avait marqué lors de cette finale contre le PSG en juillet dernier.
Texte intégral (720 mots)
La période en montagnes russes que le PSG vient de vivre depuis janvier doit inciter à la prudence. Et ce, même s'il a marqué les esprits la semaine dernière au Parc des Princes, avec trois buts marqués en fin de rencontre pour se détacher dans un match jusque-là tendu. Le scénario pourrait bien faire office de déclic au même titre que le match contre Manchester City la saison dernière (4-2). Mais l'absence d'une échéance en Ligue 1 le week-end dernier, avec le report du match contre Nantes pour permettre au PSG de préparer sereinement le retour, a empêché de déceler les signes éventuels d'une embellie durable. C'est donc le déplacement à Stamford Bridge, un stade chaudron, qui constituera un nouveau test pour les champions d'Europe. Le leader et Ballon d'Or Ousmane Dembélé doit lui aussi confirmer, après son but à l'aller qui a fait étalage de toute sa classe, mais aussi après des pépins physiques à répétition qui l'ont empêché de prendre du rythme cette saison. Le Géorgien Khvicha Kvaratskhelia, auteur d'un doublé et d'une passe décisive en sortie de banc au Parc, est également très attendu. Le mauvais souvenir de Villa Park Il faudra, aussi et surtout, assurer la qualification. Le matelas de trois buts est théoriquement confortable mais les Parisiens connaissent trop leur histoire en C1 pour se croire déjà en quarts de finale. Un but précoce de Chelsea pourrait mettre le feu, comme lorsqu'Aston Villa avait commencé à rattraper son retard considérable la saison dernière, chez lui en quarts. A Villa Park, le PSG menait 2-0 après avoir battu les Anglais 3-1 à l'aller et semblait s'acheminer vers une qualification tranquille avant de prendre la marée des attaques incessantes des hommes d'Unai Emery, et de s'incliner 3-2. Dembélé a d'ailleurs spontanément évoqué le souvenir de Villa Park, lundi en conférence de presse à Stamford Bridge. "L'an dernier, quand on a gagné, (...) il y a eu des moments où on a été très bons, d'autres où on a souffert, à Aston Villa, Liverpool et Arsenal". Mais "notre mentalité est toujours de remporter nos matches, pas de rester dans nos 20 derniers mètres pour tenir le score", a-t-il averti. Luis Enrique aussi se souvient: "Ca a été un exemple clair de ce que peut devenir un match de foot. On avait préparé Birmingham comme on a préparé Chelsea, avec l'intention de marquer des buts. Il y aura des moments difficiles, de souffrance qu'il faut savoir contrôler". Les défenses en question Heureusement pour eux, Chelsea n'est pas dans sa meilleure période. Les Blues ont pris un nouveau coup derrière la tête, samedi en Premier League, avec une défaite 1-0 à domicile contre Newcastle qui menace leur objectif de se qualifier pour la prochaine C1. La défense des Londoniens s'est fait transpercer avec une facilité déconcertante sur le but d'Anthony Gordon et le public de Stamford Bridge a sifflé ses joueurs à la mi-temps. "La performance et le résultat n'ont pas donné aux supporters de Chelsea des raisons d'être optimistes quant à la capacité de leur équipe à renverser la situation face au Paris Saint-Germain (...)", a écrit The Sunday Telegraph, titrant sur une "semaine qui fait mal". Mais Paris non plus n'est pas très serein en défense, avec une arrière-garde souvent prise à revers et impuissante à contenir l'adversaire lors des nombreuses pertes de balle récentes à la relance. Les deux buts concédés aux Blues la semaine dernière proviennent d'erreurs évitables. L'un des éléments les plus aptes à contrôler le tempo du match grâce à son flegme et sa technique, Fabian Ruiz, touché à un genou, ne figure toujours pas dans le groupe du PSG annoncé lundi. "Notre pressing à l'aller nous a donné une bonne base pour réussir", a estimé l'entraîneur de Chelsea Liam Rosenior. "Il faut se souvenir que le PSG est champion d'Europe et qu'on a pu les regarder les yeux dans les yeux". "On connaît nos forces, on peut gagner, regardez le Mondial des clubs, 3-0", a lancé l'attaquant londonien Joao Pedro, qui avait marqué lors de cette finale contre le PSG en juillet dernier.
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