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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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25.01.2026 à 18:47

Minneapolis : le gouvernement Trump justifie les tirs mortels et indigne l'opposition

FRANCE 24
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Le gouvernement de Donald Trump a défendu dimanche les tirs mortels d'agents fédéraux qui ont tué samedi l'infirmier Alex Pretti à Minneapolis. Ces réactions ont provoqué l'indignation de la famille du défunt ainsi que de l'opposition démocrate, qui dénonce des mensonges et une police de l'immigration (ICE) hors de contrôle.
Le gouvernement de Donald Trump a défendu dimanche les tirs mortels d'agents fédéraux qui ont tué samedi l'infirmier Alex Pretti à Minneapolis. Ces réactions ont provoqué l'indignation de la famille du défunt ainsi que de l'opposition démocrate, qui dénonce des mensonges et une police de l'immigration (ICE) hors de contrôle.

25.01.2026 à 18:41

Espagne: trop fort pour Oviedo, le FC Barcelone reprend la première place

FRANCE24
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Le Barça s'accroche à son trône! Vainqueur sur sa pelouse pour la première fois en 2026, après huit matches disputés à l’extérieur, le champion d'Espagne en titre (1er, 52 points) a conservé la tête de la Liga en reprenant une longueur d’avance sur le Real (2e, 51 points), qui venait de battre Villarreal (2-0). Les hommes d’Hansi Flick, bousculés en première mi-temps par la lanterne rouge, ont fait la différence en l’espace de cinq minutes en seconde période d’une frappe croisée du droit du champion d’Europe espagnol Dani Olmo (52e, 1-0) et d’un ballon piqué du Brésilien Raphinha (57e, 2-0). Le prodige catalan Lamine Yamal, discret jusqu'ici, a scellé la victoire des siens d'une superbe reprise acrobatique du gauche (73e, 3-0). Largement dominateurs, les Blaugranas n'étaient pas parvenus à transformer leur possession stérile en occasions franches dans le premier acte, hormis sur une reprise de volée de Raphinha détournée par le gardien Aaron Escandell (45e+3). Ils ont même sérieusement tremblé défensivement, notamment face à l'ailier français Haissem Hassan, ex-joueur de Châteauroux, auteur de deux frappes dangereuses du gauche (23e, 40e) et d'un décalage presque décisif pour le Marocain Ilyas Chaira, qui a buté sur le portier catalan Joan Garcia (45e+2). Battu le week-end dernier par la Real Sociedad (2-1), le club blaugrana a cependant idéalement préparé la semaine cruciale qui l'attend en faisant tourner en fin de match, en vue de la réception de Copenhague mercredi pour décrocher sa qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. L'Atlético de retour sur le podium Tenu en échec par Galatasaray (1-1) en C1 mercredi, l'Atlético Madrid s'est lui relancé dans l'après-midi avec une victoire solide (3-0) sur sa pelouse du Metropolitano contre Majorque, et retrouve le podium de Liga. Sans Antoine Griezman, blessé, les Colchoneros (3e, 44 points) se sont imposés sans forcer grâce à un but de renard de l'attaquant norvégien Alexander Sorloth (22e), un but contre son camp du défenseur David Lopez (75e) et un coup de canon tardif de l'ancien Lyonnais Thiago Almada (88e). Les hommes de Diego Simeone récupèrent la troisième place aux dépens de Villarreal (4e, 41 points), battu (2-0) samedi par le Real, mais qui dispose d'un match en retard à jouer contre Levante en février. Cette 21e journée se poursuit dimanche dans la soirée avec les rencontres des prétendants à l'Europe, la Real Sociedad (10e, 24 points) contre le Celta Vigo (7e, 32 points), et le déplacement du Betis Séville (6e, 32 points) sur le terrain d'Alavés (18e, 19 points), à Vitoria.
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Le Barça s'accroche à son trône! Vainqueur sur sa pelouse pour la première fois en 2026, après huit matches disputés à l’extérieur, le champion d'Espagne en titre (1er, 52 points) a conservé la tête de la Liga en reprenant une longueur d’avance sur le Real (2e, 51 points), qui venait de battre Villarreal (2-0). Les hommes d’Hansi Flick, bousculés en première mi-temps par la lanterne rouge, ont fait la différence en l’espace de cinq minutes en seconde période d’une frappe croisée du droit du champion d’Europe espagnol Dani Olmo (52e, 1-0) et d’un ballon piqué du Brésilien Raphinha (57e, 2-0). Le prodige catalan Lamine Yamal, discret jusqu'ici, a scellé la victoire des siens d'une superbe reprise acrobatique du gauche (73e, 3-0). Largement dominateurs, les Blaugranas n'étaient pas parvenus à transformer leur possession stérile en occasions franches dans le premier acte, hormis sur une reprise de volée de Raphinha détournée par le gardien Aaron Escandell (45e+3). Ils ont même sérieusement tremblé défensivement, notamment face à l'ailier français Haissem Hassan, ex-joueur de Châteauroux, auteur de deux frappes dangereuses du gauche (23e, 40e) et d'un décalage presque décisif pour le Marocain Ilyas Chaira, qui a buté sur le portier catalan Joan Garcia (45e+2). Battu le week-end dernier par la Real Sociedad (2-1), le club blaugrana a cependant idéalement préparé la semaine cruciale qui l'attend en faisant tourner en fin de match, en vue de la réception de Copenhague mercredi pour décrocher sa qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions. L'Atlético de retour sur le podium Tenu en échec par Galatasaray (1-1) en C1 mercredi, l'Atlético Madrid s'est lui relancé dans l'après-midi avec une victoire solide (3-0) sur sa pelouse du Metropolitano contre Majorque, et retrouve le podium de Liga. Sans Antoine Griezman, blessé, les Colchoneros (3e, 44 points) se sont imposés sans forcer grâce à un but de renard de l'attaquant norvégien Alexander Sorloth (22e), un but contre son camp du défenseur David Lopez (75e) et un coup de canon tardif de l'ancien Lyonnais Thiago Almada (88e). Les hommes de Diego Simeone récupèrent la troisième place aux dépens de Villarreal (4e, 41 points), battu (2-0) samedi par le Real, mais qui dispose d'un match en retard à jouer contre Levante en février. Cette 21e journée se poursuit dimanche dans la soirée avec les rencontres des prétendants à l'Europe, la Real Sociedad (10e, 24 points) contre le Celta Vigo (7e, 32 points), et le déplacement du Betis Séville (6e, 32 points) sur le terrain d'Alavés (18e, 19 points), à Vitoria.

25.01.2026 à 18:17

Après Mabrouk et Praud, Ferrari prend ses distances avec le maintien de Morandini sur CNews

FRANCE24
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"En tant que femme et mère de famille, je me sens interpellée au-delà du plan professionnel par la situation que nous vivons à CNews", a déclaré la journaliste au quotidien Le Parisien. "Étant personnellement engagée depuis longtemps dans la défense des plus vulnérables et dans la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, il me paraissait important d'apporter ma voix aujourd'hui pour leur dire que je suis à leurs côtés", poursuit-elle. Pour autant, "je n'ai pas de malaise", nuance-t-elle. "Ma loyauté professionnelle envers cette chaîne reste totale". Demande-t-elle le retrait de M. Morandini? "Non, je n'ai rien à lui demander. Je ne suis pas du tout dans cette démarche". Laurence Ferrari reconnaît que son intervention est une réponse à d'éventuelles interpellations à l'antenne. "Il faut que nous puissions faire notre travail en toute sérénité", juge-t-elle. "Nous allons rentrer dans une phase électorale où il faut que nous n'ayons pas à répondre en permanence à des interpellations sur le sujet". "Il faut dire que cette condamnation a eu lieu, que ce n'est pas une condamnation à ne plus travailler", conclut-elle. Mardi, Sonia Mabrouk avait été la première figure de CNews à prendre ses distances avec le maintien de M. Morandini. Interpellée par son invité, le député socialiste Jérôme Guedj, elle avait répondu: "C'est une décision qui ne m'appartient pas". "Votre question est légitime, j'avoue que je n'en dors pas depuis plusieurs jours", avait-elle conclu, tout en disant son "respect pour (sa) direction". Samedi, elle a été soutenue par la tête d'affiche de la chaîne, Pascal Praud: "Elle a trouvé les mots justes. J'aurais pu prononcer quasiment les mêmes paroles", a-t-il écrit sur X. Le 15 janvier, la Cour de cassation a rendu définitive la condamnation de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs pour des messages de nature sexuelle envoyés à trois adolescents entre 2009 et 2016. CNews l'a maintenu à l'antenne pour son émission quotidienne, et l'animateur envisage de saisir la Cour européenne des droits de l'homme. CNews, première chaîne info de France, appartient au groupe Canal+, dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré.
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"En tant que femme et mère de famille, je me sens interpellée au-delà du plan professionnel par la situation que nous vivons à CNews", a déclaré la journaliste au quotidien Le Parisien. "Étant personnellement engagée depuis longtemps dans la défense des plus vulnérables et dans la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, il me paraissait important d'apporter ma voix aujourd'hui pour leur dire que je suis à leurs côtés", poursuit-elle. Pour autant, "je n'ai pas de malaise", nuance-t-elle. "Ma loyauté professionnelle envers cette chaîne reste totale". Demande-t-elle le retrait de M. Morandini? "Non, je n'ai rien à lui demander. Je ne suis pas du tout dans cette démarche". Laurence Ferrari reconnaît que son intervention est une réponse à d'éventuelles interpellations à l'antenne. "Il faut que nous puissions faire notre travail en toute sérénité", juge-t-elle. "Nous allons rentrer dans une phase électorale où il faut que nous n'ayons pas à répondre en permanence à des interpellations sur le sujet". "Il faut dire que cette condamnation a eu lieu, que ce n'est pas une condamnation à ne plus travailler", conclut-elle. Mardi, Sonia Mabrouk avait été la première figure de CNews à prendre ses distances avec le maintien de M. Morandini. Interpellée par son invité, le député socialiste Jérôme Guedj, elle avait répondu: "C'est une décision qui ne m'appartient pas". "Votre question est légitime, j'avoue que je n'en dors pas depuis plusieurs jours", avait-elle conclu, tout en disant son "respect pour (sa) direction". Samedi, elle a été soutenue par la tête d'affiche de la chaîne, Pascal Praud: "Elle a trouvé les mots justes. J'aurais pu prononcer quasiment les mêmes paroles", a-t-il écrit sur X. Le 15 janvier, la Cour de cassation a rendu définitive la condamnation de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs pour des messages de nature sexuelle envoyés à trois adolescents entre 2009 et 2016. CNews l'a maintenu à l'antenne pour son émission quotidienne, et l'animateur envisage de saisir la Cour européenne des droits de l'homme. CNews, première chaîne info de France, appartient au groupe Canal+, dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré.

25.01.2026 à 17:59

L'"Amérique" d'Hokkaido Jiel

FRANCE24
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Bien parti, Hokkaido Jiel a voyagé au milieu du peloton dans une course longtemps animée par les deux frères tricolores Go On Boy et Josh Power, deux des favoris. Hokkaido Jiel a placé sa belle pointe de vitesse dans la ligne droite finale damant le pion à Josh Power et Epic Kronos dans les ultimes battues. "C'est extraordinaire ! J'ai eu un parcours parfait. Je suis bien parti, j'ai toujours bien suivi. A l'intersection des pistes, j'ai pris le risque de plonger à la corde et ça s'est ouvert", a déclaré Franck Nivard sur la piste au micro de la chaîne française dédiée à l'hippisme Equidia. A 47 ans, le manchois Franck Nivard détient le record des victoires dans l'Amérique en tant que driver en activité avec six succès. "Il faut être chanceux, j'ai appris seulement lundi que je mènerai Hokkaido Jiel", a ajouté Franck Nivard. "Je n'avais pas trop de pression car je n'avais pas une première chance. C'est un chic cheval, son entraineur m'avait dit ne t'inquiète pas le cheval est bien!" Son entraîneur Jean-Luc Dersoir a estimé "mériter" cette victoire. "On a fait un travail très dur. Tout s'est bien passé", s'est-il réjoui. Dans cette course de 2.700 mètres disputée sous la pluie sur la mythique grande piste, opposant les 18 meilleurs chevaux de la planète trot, le français Josh Power piloté par Sébastien Ernault a pris la deuxième place. "C'est un peu frustrant d'être battu comme ça sur le poteau. On était tous sur la même ligne et je suis tombé sur un snipper", a commenté Sébastien Ernault, fairplay. La Suède troisième La troisième place est revenue au cheval suédois Epic Kronos, âgé de six ans, mené par le français Paul Philippe Ploquin devant une foule de spectateurs. Le guerrier viking à la robe ébène n'a pas démérité en conservant courageusement la 3e place après avoir toujours figuré aux avant-postes. "Mon cheval a été merveilleux. Je suis ravi. Je n'ai pas de regret. Franck Nivard est trop fort", a dit le trentenaire. Au palmarès de cette course légendaire, Hokkaido Jiel, cheval à la robe baie (marron), qui avait fini 2e de l'Amérique en 2024, a prouvé qu'il fallait encore compter sur lui pour le podium et cette fois il s'est offert la première marche. Il succède à Idao de Tillard, le double tenant du titre et grand absent de cette édition pour raison de santé. L'entourage du fils de l'étalon Brillantissime se voit offrir la somme de 450.000 euros promis au vainqueur sur le million de primes diverses repartis entre les sept premiers. On retiendra de cette édition la défaite de la jument française Iroise de la Noé, une jument très en vue, menée par Eric Raffin. Elle a pris le galop dès les premiers mètres de courses et a été disqualifiée. Il en va de même pour le français Go On Boy piloté par Romain Derieux qui s'est montré fautif lui dans la ligne d'arrivée alors qu'il luttait pour le podium. La ministre déléguée chargée de l'Egalité femmes-hommes Aurore Bergé a remis le trophée à Jean-Luc Dersoir, l'entraîneur du nouveau roi de Vincennes et à Eric Fremiot, le manager de l'écurie. Côté spectacle, le chanteur et rappeur Gims a enflammé le public lors d'une cérémonie d'ouverture mêlant musique et lumière. Dans deux semaines, les ténors du trot batailleront de nouveau pour une grande majorité sur ce même hippodrome dans le Prix de France, une course de vitesse de 2.100 mètres, considérée comme la revanche du Prix d'Amérique.
Texte intégral (638 mots)
Bien parti, Hokkaido Jiel a voyagé au milieu du peloton dans une course longtemps animée par les deux frères tricolores Go On Boy et Josh Power, deux des favoris. Hokkaido Jiel a placé sa belle pointe de vitesse dans la ligne droite finale damant le pion à Josh Power et Epic Kronos dans les ultimes battues. "C'est extraordinaire ! J'ai eu un parcours parfait. Je suis bien parti, j'ai toujours bien suivi. A l'intersection des pistes, j'ai pris le risque de plonger à la corde et ça s'est ouvert", a déclaré Franck Nivard sur la piste au micro de la chaîne française dédiée à l'hippisme Equidia. A 47 ans, le manchois Franck Nivard détient le record des victoires dans l'Amérique en tant que driver en activité avec six succès. "Il faut être chanceux, j'ai appris seulement lundi que je mènerai Hokkaido Jiel", a ajouté Franck Nivard. "Je n'avais pas trop de pression car je n'avais pas une première chance. C'est un chic cheval, son entraineur m'avait dit ne t'inquiète pas le cheval est bien!" Son entraîneur Jean-Luc Dersoir a estimé "mériter" cette victoire. "On a fait un travail très dur. Tout s'est bien passé", s'est-il réjoui. Dans cette course de 2.700 mètres disputée sous la pluie sur la mythique grande piste, opposant les 18 meilleurs chevaux de la planète trot, le français Josh Power piloté par Sébastien Ernault a pris la deuxième place. "C'est un peu frustrant d'être battu comme ça sur le poteau. On était tous sur la même ligne et je suis tombé sur un snipper", a commenté Sébastien Ernault, fairplay. La Suède troisième La troisième place est revenue au cheval suédois Epic Kronos, âgé de six ans, mené par le français Paul Philippe Ploquin devant une foule de spectateurs. Le guerrier viking à la robe ébène n'a pas démérité en conservant courageusement la 3e place après avoir toujours figuré aux avant-postes. "Mon cheval a été merveilleux. Je suis ravi. Je n'ai pas de regret. Franck Nivard est trop fort", a dit le trentenaire. Au palmarès de cette course légendaire, Hokkaido Jiel, cheval à la robe baie (marron), qui avait fini 2e de l'Amérique en 2024, a prouvé qu'il fallait encore compter sur lui pour le podium et cette fois il s'est offert la première marche. Il succède à Idao de Tillard, le double tenant du titre et grand absent de cette édition pour raison de santé. L'entourage du fils de l'étalon Brillantissime se voit offrir la somme de 450.000 euros promis au vainqueur sur le million de primes diverses repartis entre les sept premiers. On retiendra de cette édition la défaite de la jument française Iroise de la Noé, une jument très en vue, menée par Eric Raffin. Elle a pris le galop dès les premiers mètres de courses et a été disqualifiée. Il en va de même pour le français Go On Boy piloté par Romain Derieux qui s'est montré fautif lui dans la ligne d'arrivée alors qu'il luttait pour le podium. La ministre déléguée chargée de l'Egalité femmes-hommes Aurore Bergé a remis le trophée à Jean-Luc Dersoir, l'entraîneur du nouveau roi de Vincennes et à Eric Fremiot, le manager de l'écurie. Côté spectacle, le chanteur et rappeur Gims a enflammé le public lors d'une cérémonie d'ouverture mêlant musique et lumière. Dans deux semaines, les ténors du trot batailleront de nouveau pour une grande majorité sur ce même hippodrome dans le Prix de France, une course de vitesse de 2.100 mètres, considérée comme la revanche du Prix d'Amérique.

25.01.2026 à 17:39

Biathlon: la France ira aux JO avec Perrot et Jeanmonnot en jaune

FRANCE24
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L'épais brouillard qui a enveloppé la station tchèque, située au coeur des monts de Bohème-Moravie, n'a pas empêché le Savoyard de 24 ans de réaliser un sans-faute derrière la carabine. Dès le premier tir couché, contrairement à Perrot, le dossard jaune Tommaso Giacomel partait sur l'anneau de pénalité, l'obligeant à des efforts supplémentaires sur les skis pour rattraper le Français. L'écart s'est définitivement creusé après le troisième tir (le premier debout), quand l'Italien a loupé deux cibles sur cinq. Le Français lui maintenait son rythme effréné avec l'Américain Campbell Wright. Lors du dernier tir debout, le biathlète de Peisey-Vallandry a pris le temps pour envoyer sa troisième balle alors que Wright partait sur l'anneau de pénalité. "J'ai senti que je n'allais pas réussir à mettre ma balle parce que ça bougeait trop. A ce moment-là, c'est le niveau d'exigence qui peut reprendre la main en disant +attention tu es en train de déraper+", a expliqué Perrot. A l'arrivée, il devance l'Américain de 9 secondes (19/20) et de 16 secondes le Norvégien Sverre Aspenes (20/20). Rincé après ses cinq fautes, Giacomel termine 11e à 54 secondes et cède son dossard jaune à Eric Perrot pour 37 points. L'écart monte à 166 points sur le troisième, le Suédois Sebastian Samuelsson (668), 13e à plus d'une minute (16/20). "Niveau d'exigence" "C'est beaucoup de satisfaction de savoir que je vais pouvoir reprendre la Coupe du monde après les Jeux avec toutes les cartes en main pour aller chercher quelque chose de grand", s'est réjoui Eric Perrot. "Je sais que la préparation que j'ai mise en place porte ses fruits et fait que j'arrive aux Jeux en grande forme et que je vais pouvoir y performer. Maintenant le maillot jaune ne me fera pas aller plus vite", a-t-il plaisanté. Pas question donc pour le nouveau numéro un mondial de se reposer sur ses acquis avant de se rendre sur le site olympique d'Anterselva (Trentin-Haut-Adige), dans le nord-est de l'Italie, à 1.600 m d'altitude. "Il faudra que j'aie le même niveau d'exigence, voire plus. Il faudra que je me mette autant dans le rouge, voire plus. Et je trouve que cette humilité-là est importante à garder, surtout en vue des Jeux", a-t-il assuré. Chez les femmes, la mass start (12,5 km), programmée dimanche à 18h15, sera la dernière course avant les Jeux olympiques de Milan Cortina (6-22 février). Lou Jeanmonnot est assurée de se rendre en Italie avec le dossard jaune sur les épaules. Elle compte en effet 192 points d'avance (une victoire rapporte 90 points, NDLR) sur sa première poursuivante Suvi Minkkinen, seule candidate au gros globe présente à Nove Mesto. Elle peut donc creuser encore un peu plus l'écart sur ses autres rivales, la Norvégienne Maren Kirkeeide (3e) et les Suédoises Hanna (4e) et Elvira Oeberg (6e), qui ont privilégié l'entraînement en altitude en Italie avant les JO.
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L'épais brouillard qui a enveloppé la station tchèque, située au coeur des monts de Bohème-Moravie, n'a pas empêché le Savoyard de 24 ans de réaliser un sans-faute derrière la carabine. Dès le premier tir couché, contrairement à Perrot, le dossard jaune Tommaso Giacomel partait sur l'anneau de pénalité, l'obligeant à des efforts supplémentaires sur les skis pour rattraper le Français. L'écart s'est définitivement creusé après le troisième tir (le premier debout), quand l'Italien a loupé deux cibles sur cinq. Le Français lui maintenait son rythme effréné avec l'Américain Campbell Wright. Lors du dernier tir debout, le biathlète de Peisey-Vallandry a pris le temps pour envoyer sa troisième balle alors que Wright partait sur l'anneau de pénalité. "J'ai senti que je n'allais pas réussir à mettre ma balle parce que ça bougeait trop. A ce moment-là, c'est le niveau d'exigence qui peut reprendre la main en disant +attention tu es en train de déraper+", a expliqué Perrot. A l'arrivée, il devance l'Américain de 9 secondes (19/20) et de 16 secondes le Norvégien Sverre Aspenes (20/20). Rincé après ses cinq fautes, Giacomel termine 11e à 54 secondes et cède son dossard jaune à Eric Perrot pour 37 points. L'écart monte à 166 points sur le troisième, le Suédois Sebastian Samuelsson (668), 13e à plus d'une minute (16/20). "Niveau d'exigence" "C'est beaucoup de satisfaction de savoir que je vais pouvoir reprendre la Coupe du monde après les Jeux avec toutes les cartes en main pour aller chercher quelque chose de grand", s'est réjoui Eric Perrot. "Je sais que la préparation que j'ai mise en place porte ses fruits et fait que j'arrive aux Jeux en grande forme et que je vais pouvoir y performer. Maintenant le maillot jaune ne me fera pas aller plus vite", a-t-il plaisanté. Pas question donc pour le nouveau numéro un mondial de se reposer sur ses acquis avant de se rendre sur le site olympique d'Anterselva (Trentin-Haut-Adige), dans le nord-est de l'Italie, à 1.600 m d'altitude. "Il faudra que j'aie le même niveau d'exigence, voire plus. Il faudra que je me mette autant dans le rouge, voire plus. Et je trouve que cette humilité-là est importante à garder, surtout en vue des Jeux", a-t-il assuré. Chez les femmes, la mass start (12,5 km), programmée dimanche à 18h15, sera la dernière course avant les Jeux olympiques de Milan Cortina (6-22 février). Lou Jeanmonnot est assurée de se rendre en Italie avec le dossard jaune sur les épaules. Elle compte en effet 192 points d'avance (une victoire rapporte 90 points, NDLR) sur sa première poursuivante Suvi Minkkinen, seule candidate au gros globe présente à Nove Mesto. Elle peut donc creuser encore un peu plus l'écart sur ses autres rivales, la Norvégienne Maren Kirkeeide (3e) et les Suédoises Hanna (4e) et Elvira Oeberg (6e), qui ont privilégié l'entraînement en altitude en Italie avant les JO.
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