Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

06.03.2026 à 05:06

Guerre au Moyen-Orient en direct : nouvelle vague de frappes sur Téhéran

FRANCE 24
img
La guerre au Moyen-Orient entre vendredi dans son septième jour après qu'Israël a annoncé une "nouvelle phase" dans son conflit contre l'Iran, en parallèle de nouvelles frappes visant le Hezbollah au Liban. L'armée israélienne a entamé vendredi une série de frappes "à grande échelle" sur Téhéran, disant viser les infrastructures du pouvoir. Suivez notre direct.
La guerre au Moyen-Orient entre vendredi dans son septième jour après qu'Israël a annoncé une "nouvelle phase" dans son conflit contre l'Iran, en parallèle de nouvelles frappes visant le Hezbollah au Liban. L'armée israélienne a entamé vendredi une série de frappes "à grande échelle" sur Téhéran, disant viser les infrastructures du pouvoir. Suivez notre direct.

06.03.2026 à 04:57

Nouvelle vague de frappes sur Téhéran, Israël annonce une "nouvelle phase" de la guerre

FRANCE24
img
Plusieurs médias iraniens, dont la télévision d'Etat Irib, ont fait état tôt vendredi de séries d'explosions dans différents quartiers de la capitale, notamment à l'est et à l'ouest. L'armée israélienne a indiqué viser "l'infrastructure du régime" dans le cadre d'une vague de frappes "à grande échelle". Elle a, selon l'agence d'Etat libanaise, également mené de nouveaux bombardements tôt vendredi sur la banlieue sud de Beyrouth. Alors que la guerre lancée par Israël et les Etats-Unis contre la République islamique le 28 février embrase le Moyen-Orient et inquiète les acteurs économiques mondiaux, la durée du conflit demeure incertaine. "Nous ne sommes qu'au début des combats", a affirmé jeudi soir devant la presse le ministre de la Défense américain, Pete Hegseth, assurant que Washington disposait d'assez de munitions pour "mener cette campagne aussi longtemps qu'il le faudra". Pas de "négociations" Le chef d'état-major israélien Eyal Zamir, a affirmé jeudi soir que la guerre entrait dans une nouvelle phase. "Après avoir mené à bien la phase d'attaque surprise, au cours de laquelle nous avons établi notre supériorité aérienne et neutralisé le réseau de missiles balistiques, nous passons maintenant à la phase suivante de l'opération", a-t-il annoncé dans une déclaration télévisée. A Washington, Donald Trump a exigé "d'être impliqué" dans le choix du successeur d'Ali Khamenei, le guide suprême iranien tué dans une frappe aux premières heures de la guerre, écartant l'idée que le fils de celui-ci puisse être choisi. Mais le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a exprimé la détermination de Téhéran dans cette guerre et a affirmé à la chaîne américaine NBC ne chercher ni "cessez-le-feu" ni "négociations". Au septième jour de la guerre, l'Iran conserve des capacités offensives. L'Arabie saoudite et le Qatar ont tous deux annoncé tôt vendredi avoir contré des attaques de drones et de missiles visant des bases aériennes, tandis qu'au Bahreïn un hôtel et des immeubles ont été touchés. Les Gardiens de la révolution, l'armée idéologique de la République islamique, a elle annoncé vendredi une nouvelle salve de missiles en direction de Tel-Aviv, où des explosions avaient déjà été entendues jeudi soir, sans qu'il soit fait état de victimes. Et le Hezbollah pro-iranien, contre qui Israël mène une vaste offensive au Liban, a lui aussi dit avoir tiré des roquettes et d'artillerie vers Israël. L'armée israélienne a eu l'ordre d'avancer plus en profondeur dans le sud du Liban afin d'étendre sa zone de contrôle à la frontière, selon Eyal Zamir. Panique à Beyrouth Jeudi, la panique s'était emparée de Beyrouth, après un appel inédit d'Israël à évacuer la banlieue sud de la capitale, un bastion du Hezbollah où des embouteillages monstres se sont immédiatement formés. Dans la soirée, le secteur a été touché par des frappes, dont une "très violente" selon l'agence officielle Ani, l'armée israélienne ayant annoncé avoir commencé à cibler "des infrastructures du Hezbollah". "Tout doit être fait" pour empêcher que le Liban "soit à nouveau entraîné dans la guerre", a exhorté le président français Emmanuel Macron, répondant à un appel en ce sens de son homologue libanais Joseph Aoun. Selon le ministère libanais de la Santé jeudi soir, au moins 123 personnes ont été tuées et 683 blessées depuis lundi. En Iran, l'agence Irna évoque un bilan de 1.230 morts depuis samedi, des chiffres que l'AFP n'est pas en mesure de vérifier. Sur le front naval, les Etats-Unis ont affirmé avoir coulé 30 navires iraniens depuis le début de la guerre. Mais le détroit d'Ormuz commandant le golfe Persique et par où transite en temps normal 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, reste de facto impraticable. Concernant un autre axe stratégique, la mer Rouge, les Houthis au Yémen, alliés de Téhéran, ont assuré avoir "le doigt sur la gâchette" et être "prêts à répondre à tout moment". burs/phs/roc
Texte intégral (706 mots)
Plusieurs médias iraniens, dont la télévision d'Etat Irib, ont fait état tôt vendredi de séries d'explosions dans différents quartiers de la capitale, notamment à l'est et à l'ouest. L'armée israélienne a indiqué viser "l'infrastructure du régime" dans le cadre d'une vague de frappes "à grande échelle". Elle a, selon l'agence d'Etat libanaise, également mené de nouveaux bombardements tôt vendredi sur la banlieue sud de Beyrouth. Alors que la guerre lancée par Israël et les Etats-Unis contre la République islamique le 28 février embrase le Moyen-Orient et inquiète les acteurs économiques mondiaux, la durée du conflit demeure incertaine. "Nous ne sommes qu'au début des combats", a affirmé jeudi soir devant la presse le ministre de la Défense américain, Pete Hegseth, assurant que Washington disposait d'assez de munitions pour "mener cette campagne aussi longtemps qu'il le faudra". Pas de "négociations" Le chef d'état-major israélien Eyal Zamir, a affirmé jeudi soir que la guerre entrait dans une nouvelle phase. "Après avoir mené à bien la phase d'attaque surprise, au cours de laquelle nous avons établi notre supériorité aérienne et neutralisé le réseau de missiles balistiques, nous passons maintenant à la phase suivante de l'opération", a-t-il annoncé dans une déclaration télévisée. A Washington, Donald Trump a exigé "d'être impliqué" dans le choix du successeur d'Ali Khamenei, le guide suprême iranien tué dans une frappe aux premières heures de la guerre, écartant l'idée que le fils de celui-ci puisse être choisi. Mais le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a exprimé la détermination de Téhéran dans cette guerre et a affirmé à la chaîne américaine NBC ne chercher ni "cessez-le-feu" ni "négociations". Au septième jour de la guerre, l'Iran conserve des capacités offensives. L'Arabie saoudite et le Qatar ont tous deux annoncé tôt vendredi avoir contré des attaques de drones et de missiles visant des bases aériennes, tandis qu'au Bahreïn un hôtel et des immeubles ont été touchés. Les Gardiens de la révolution, l'armée idéologique de la République islamique, a elle annoncé vendredi une nouvelle salve de missiles en direction de Tel-Aviv, où des explosions avaient déjà été entendues jeudi soir, sans qu'il soit fait état de victimes. Et le Hezbollah pro-iranien, contre qui Israël mène une vaste offensive au Liban, a lui aussi dit avoir tiré des roquettes et d'artillerie vers Israël. L'armée israélienne a eu l'ordre d'avancer plus en profondeur dans le sud du Liban afin d'étendre sa zone de contrôle à la frontière, selon Eyal Zamir. Panique à Beyrouth Jeudi, la panique s'était emparée de Beyrouth, après un appel inédit d'Israël à évacuer la banlieue sud de la capitale, un bastion du Hezbollah où des embouteillages monstres se sont immédiatement formés. Dans la soirée, le secteur a été touché par des frappes, dont une "très violente" selon l'agence officielle Ani, l'armée israélienne ayant annoncé avoir commencé à cibler "des infrastructures du Hezbollah". "Tout doit être fait" pour empêcher que le Liban "soit à nouveau entraîné dans la guerre", a exhorté le président français Emmanuel Macron, répondant à un appel en ce sens de son homologue libanais Joseph Aoun. Selon le ministère libanais de la Santé jeudi soir, au moins 123 personnes ont été tuées et 683 blessées depuis lundi. En Iran, l'agence Irna évoque un bilan de 1.230 morts depuis samedi, des chiffres que l'AFP n'est pas en mesure de vérifier. Sur le front naval, les Etats-Unis ont affirmé avoir coulé 30 navires iraniens depuis le début de la guerre. Mais le détroit d'Ormuz commandant le golfe Persique et par où transite en temps normal 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux, reste de facto impraticable. Concernant un autre axe stratégique, la mer Rouge, les Houthis au Yémen, alliés de Téhéran, ont assuré avoir "le doigt sur la gâchette" et être "prêts à répondre à tout moment". burs/phs/roc

06.03.2026 à 04:23

Avec la Russie mais pas sans polémique, Milan Cortina lance ses Jeux paralympiques

FRANCE24
img
L'hymne de la Russie pourrait retentir pour la première fois depuis 2014, année de sa dernière participation sous son propre drapeau à des Jeux. Cette réintégration a été votée il y a quelques mois en assemblée générale par le Comité international paralympique (IPC) en dépit du conflit qui dure depuis quatre ans en Ukraine. La décision a heurté plusieurs comités paralympiques nationaux qui ont fait le choix de ne pas assister à la cérémonie: l'Ukraine, la République tchèque, la Pologne, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie et la Finlande. Ce sera également le cas au niveau des représentations politiques. La ministre française des Sports, Marina Ferrari, et le gouvernement britannique ont ainsi renoncé à à la cérémonie d'ouverture organiser dans les Arènes de Vérone pour protester contre la présence des dix sportifs russes et bélarusses bénéficiaires d'une invitation de la part de l'IPC. "C'est le rôle de l'IPC que de respecter et mettre en œuvre cette décision", a déclaré jeudi l'instance à l'AFP, en réponse au choix de la France, dont le comité paralympique avait décidé de voter contre le retour de la Russie et de la Biélorussie. Soucieux de souligner l'instant unique de la cérémonie d'ouverture, Craig Spence, directeur de la communication du comité international, a évoqué les "frissons" à venir au moment d'entrée dans les Arènes de Vérone, qui ont déjà accueilli le 22 février dernier la cérémonie de clôture des Jeux olympiques. Stewart Copeland, batteur du groupe britannique The Police, mais aussi des artistes de la scène italienne comme le groupe électro Meduza ou le musicien Dardust - compositeur de la bande originale des Jeux - sont attendus, sous les yeux de la Première ministre italienne Giorgia Meloni et du président Sergio Mattarella. Les Bleus ambitieux Le boycott se limitera à la cérémonie d'ouverture - voire de clôture -, aucun pays n'étant allé jusqu'à renoncer à prendre part à la dizaine de jours de compétition étalées entre Milan (Para-hockey), Cortina (Ski alpin, Snowboard, curling fauteuil) et Val Di Fiemme (Ski de fond et biathlon). Au total 56 nations seront représentées. Côté tricolore, 17 athlètes, dont quatre guides, s'apprêtent à se lancer à partir de samedi avec l'espoir de se hisser parmi les premières places au tableau des médailles. Parmi les plus attendus, le triple champion paralympique Arthur Bauchet, qui visera à nouveau les sommets avec cinq courses de ski à son programme à partir de samedi. Côté porte-drapeaux, le skieur Jordan Broisin et la championne paralympique de snowboard cross Cécile Hernandez ont été désignés. Mais ces derniers, tout comme l'ensemble des Bleus, suivront de loin la cérémonie d'ouverture, la distance entre les sites ayant refroidi certaines délégations. Loin du conflit au Moyen-Orient, l'Iran et Israël devraient eux compter chacun un athlète (en ski de fond et ski alpin). L'IPC "continue de surveiller de près la situation", a indiqué son président Andrew Parsons. "Notre objectif est centré sur le soutien à toutes les parties prenantes en train d'arriver et qui se préparent à livrer les meilleurs jeux possible", a-t-il ajouté, sans pour autant citer de pays. Déjà amené il y a quatre ans à prononcer un discours d'ouverture dans une période marquée par l'invasion russe en Ukraine, Parsons a déclaré que son "appel désespéré pour la paix" était toujours nécessaire. Mais au milieu des "conflits et des choses négatives dans le monde, nous avons toujours besoin d'inclusion. Et d'inclusion par le sport. Le sport est ce que nous essayons de protéger pendant ces Jeux", a-t-il ajouté.
Texte intégral (638 mots)
L'hymne de la Russie pourrait retentir pour la première fois depuis 2014, année de sa dernière participation sous son propre drapeau à des Jeux. Cette réintégration a été votée il y a quelques mois en assemblée générale par le Comité international paralympique (IPC) en dépit du conflit qui dure depuis quatre ans en Ukraine. La décision a heurté plusieurs comités paralympiques nationaux qui ont fait le choix de ne pas assister à la cérémonie: l'Ukraine, la République tchèque, la Pologne, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie et la Finlande. Ce sera également le cas au niveau des représentations politiques. La ministre française des Sports, Marina Ferrari, et le gouvernement britannique ont ainsi renoncé à à la cérémonie d'ouverture organiser dans les Arènes de Vérone pour protester contre la présence des dix sportifs russes et bélarusses bénéficiaires d'une invitation de la part de l'IPC. "C'est le rôle de l'IPC que de respecter et mettre en œuvre cette décision", a déclaré jeudi l'instance à l'AFP, en réponse au choix de la France, dont le comité paralympique avait décidé de voter contre le retour de la Russie et de la Biélorussie. Soucieux de souligner l'instant unique de la cérémonie d'ouverture, Craig Spence, directeur de la communication du comité international, a évoqué les "frissons" à venir au moment d'entrée dans les Arènes de Vérone, qui ont déjà accueilli le 22 février dernier la cérémonie de clôture des Jeux olympiques. Stewart Copeland, batteur du groupe britannique The Police, mais aussi des artistes de la scène italienne comme le groupe électro Meduza ou le musicien Dardust - compositeur de la bande originale des Jeux - sont attendus, sous les yeux de la Première ministre italienne Giorgia Meloni et du président Sergio Mattarella. Les Bleus ambitieux Le boycott se limitera à la cérémonie d'ouverture - voire de clôture -, aucun pays n'étant allé jusqu'à renoncer à prendre part à la dizaine de jours de compétition étalées entre Milan (Para-hockey), Cortina (Ski alpin, Snowboard, curling fauteuil) et Val Di Fiemme (Ski de fond et biathlon). Au total 56 nations seront représentées. Côté tricolore, 17 athlètes, dont quatre guides, s'apprêtent à se lancer à partir de samedi avec l'espoir de se hisser parmi les premières places au tableau des médailles. Parmi les plus attendus, le triple champion paralympique Arthur Bauchet, qui visera à nouveau les sommets avec cinq courses de ski à son programme à partir de samedi. Côté porte-drapeaux, le skieur Jordan Broisin et la championne paralympique de snowboard cross Cécile Hernandez ont été désignés. Mais ces derniers, tout comme l'ensemble des Bleus, suivront de loin la cérémonie d'ouverture, la distance entre les sites ayant refroidi certaines délégations. Loin du conflit au Moyen-Orient, l'Iran et Israël devraient eux compter chacun un athlète (en ski de fond et ski alpin). L'IPC "continue de surveiller de près la situation", a indiqué son président Andrew Parsons. "Notre objectif est centré sur le soutien à toutes les parties prenantes en train d'arriver et qui se préparent à livrer les meilleurs jeux possible", a-t-il ajouté, sans pour autant citer de pays. Déjà amené il y a quatre ans à prononcer un discours d'ouverture dans une période marquée par l'invasion russe en Ukraine, Parsons a déclaré que son "appel désespéré pour la paix" était toujours nécessaire. Mais au milieu des "conflits et des choses négatives dans le monde, nous avons toujours besoin d'inclusion. Et d'inclusion par le sport. Le sport est ce que nous essayons de protéger pendant ces Jeux", a-t-il ajouté.

06.03.2026 à 04:09

L'Ukraine accuse la Hongrie d'avoir "pris en otage" sept employés d'une banque ukrainienne à Budapest

FRANCE24
img
"A Budapest, les autorités hongroises ont pris en otage sept citoyens ukrainiens", tous des employés de la banque d'Etat Oschadbank qui opéraient deux véhicules bancaires" depuis l'Autriche, a écrit Andriï Sybiga sur X. "Il s'agit de terrorisme et de racket d'Etat" commis par la Hongrie, a dénoncé le ministre, affirmant avoir déjà envoyé une note officielle pour exiger "la libération immédiate" de ses compatriotes. Oschadbank a indiqué dans un communiqué que deux de ses véhicules transportaient jeudi "35 millions d'euros et 9 kg d'or" depuis la Raiffeisen Bank en Autriche, "en accord avec les règles de transport internationales et les procédures douanières européennes en vigueur". Les deux véhicules transporteurs de fonds "se trouvent actuellement dans le centre de Budapest", a déclaré la banque ukrainienne, mais la localisation des employés reste inconnue. Le gouvernement hongrois n'a pour l'heure pas répondu aux sollicitations de l'AFP. La Hongrie est l'un des rares pays de l'Otan et de l'Union européenne à avoir renforcé ses liens avec Moscou depuis son offensive à grande échelle lancée en 2022 en Ukraine. Budapest bloque notamment l'adoption d'un 20e paquet de sanctions de l'UE contre Moscou et le versement d'un prêt de 90 milliards d'euros à Kiev, tant qu'elle n'aura pas obtenu la reprise des livraisons via un oléoduc qui traverse l'Ukraine.
Lire plus (229 mots)
"A Budapest, les autorités hongroises ont pris en otage sept citoyens ukrainiens", tous des employés de la banque d'Etat Oschadbank qui opéraient deux véhicules bancaires" depuis l'Autriche, a écrit Andriï Sybiga sur X. "Il s'agit de terrorisme et de racket d'Etat" commis par la Hongrie, a dénoncé le ministre, affirmant avoir déjà envoyé une note officielle pour exiger "la libération immédiate" de ses compatriotes. Oschadbank a indiqué dans un communiqué que deux de ses véhicules transportaient jeudi "35 millions d'euros et 9 kg d'or" depuis la Raiffeisen Bank en Autriche, "en accord avec les règles de transport internationales et les procédures douanières européennes en vigueur". Les deux véhicules transporteurs de fonds "se trouvent actuellement dans le centre de Budapest", a déclaré la banque ukrainienne, mais la localisation des employés reste inconnue. Le gouvernement hongrois n'a pour l'heure pas répondu aux sollicitations de l'AFP. La Hongrie est l'un des rares pays de l'Otan et de l'Union européenne à avoir renforcé ses liens avec Moscou depuis son offensive à grande échelle lancée en 2022 en Ukraine. Budapest bloque notamment l'adoption d'un 20e paquet de sanctions de l'UE contre Moscou et le versement d'un prêt de 90 milliards d'euros à Kiev, tant qu'elle n'aura pas obtenu la reprise des livraisons via un oléoduc qui traverse l'Ukraine.

06.03.2026 à 02:21

Trump reçoit Messi et l'Inter Miami à la Maison Blanche

FRANCE24
img
Le président américain a salué le succès des joueurs, prenant la parole devant le champion du monde 2022 et son compatriote argentin Javier Mascherano, entraîneur de l'équipe. Après avoir évoqué la guerre en Iran, le républicain de 79 ans a parlé des années 1970, quand la légende brésilienne Pelé jouait pour le New York Cosmos, attirant alors les projecteurs sur le football aux Etats-Unis. "Je ne devrais pas dire ça, parce que je suis vieux, mais j'ai regardé Pelé", a lancé le président. Puis, à l'attention de Messi: "Je ne sais pas, vous êtes peut-être meilleur que Pelé. Pelé était pas mal du tout." Rassemblés derrière le président, les joueurs ont offert à Donald Trump un maillot rose floqué du numéro 47, en référence au 47e président des Etats-Unis. Le chef de l'Etat s'est vanté de "pouvoir dire ce qu'aucun autre président n'a pu dire avant: Bienvenue à la Maison Blanche, Lionel", taclant ainsi son prédécesseur Joe Biden, qui avait remis à l'attaquant argentin la Médaille présidentielle de la Liberté en janvier 2025, une cérémonie à laquelle Lionel Messi n'avait pas assisté. L'Inter Miami, en plus du championnat nord-américain, a remporté en 2025 une rencontre contre le FC Porto en Coupe du monde des clubs (2-1), soit la première victoire d'une équipe nord-américaine contre un club européen dans une compétition officielle. Des succès rendus possibles "grâce à Lionel Messi, mais aussi grâce à ces hommes debout derrière vous qui ont changé la culture du football aux Etats-Unis pour toujours", a salué le dirigeant de l'équipe, Jorge Mas, en s'adressant à Donald Trump. Les Etats-Unis accueilleront cette année la Coupe du monde de football, aux côtés du Canada et du Mexique.
Lire plus (307 mots)
Le président américain a salué le succès des joueurs, prenant la parole devant le champion du monde 2022 et son compatriote argentin Javier Mascherano, entraîneur de l'équipe. Après avoir évoqué la guerre en Iran, le républicain de 79 ans a parlé des années 1970, quand la légende brésilienne Pelé jouait pour le New York Cosmos, attirant alors les projecteurs sur le football aux Etats-Unis. "Je ne devrais pas dire ça, parce que je suis vieux, mais j'ai regardé Pelé", a lancé le président. Puis, à l'attention de Messi: "Je ne sais pas, vous êtes peut-être meilleur que Pelé. Pelé était pas mal du tout." Rassemblés derrière le président, les joueurs ont offert à Donald Trump un maillot rose floqué du numéro 47, en référence au 47e président des Etats-Unis. Le chef de l'Etat s'est vanté de "pouvoir dire ce qu'aucun autre président n'a pu dire avant: Bienvenue à la Maison Blanche, Lionel", taclant ainsi son prédécesseur Joe Biden, qui avait remis à l'attaquant argentin la Médaille présidentielle de la Liberté en janvier 2025, une cérémonie à laquelle Lionel Messi n'avait pas assisté. L'Inter Miami, en plus du championnat nord-américain, a remporté en 2025 une rencontre contre le FC Porto en Coupe du monde des clubs (2-1), soit la première victoire d'une équipe nord-américaine contre un club européen dans une compétition officielle. Des succès rendus possibles "grâce à Lionel Messi, mais aussi grâce à ces hommes debout derrière vous qui ont changé la culture du football aux Etats-Unis pour toujours", a salué le dirigeant de l'équipe, Jorge Mas, en s'adressant à Donald Trump. Les Etats-Unis accueilleront cette année la Coupe du monde de football, aux côtés du Canada et du Mexique.
5 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞