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19.01.2026 à 19:16

Les deux premières flics de France

FRANCE24
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Saviez-vous qu'en France, les femmes n'ont intégré la police qu'en 1935 ? Simone Monvert, l'une des deux premières flics de France, a raconté son quotidien dans son journal de bord.
Saviez-vous qu'en France, les femmes n'ont intégré la police qu'en 1935 ? Simone Monvert, l'une des deux premières flics de France, a raconté son quotidien dans son journal de bord.

19.01.2026 à 19:11

"Christian Kofane a tout pour faire mieux que moi", dit Samuel Eto'o

FRANCE24
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Samuel Eto'o, président de la Fédération camerounaise de football, a salué sur France 24 le jeune attaquant camerounais, Christian Kofane, considéré par certains observateurs comme son potentiel successeur. "Je souhaite qu'il fasse mieux que Samuel Eto'o. Et il a tout pour faire mieux que Samuel Eto'o", a déclaré l'ancien attaquant des Lions indomptables.
Samuel Eto'o, président de la Fédération camerounaise de football, a salué sur France 24 le jeune attaquant camerounais, Christian Kofane, considéré par certains observateurs comme son potentiel successeur. "Je souhaite qu'il fasse mieux que Samuel Eto'o. Et il a tout pour faire mieux que Samuel Eto'o", a déclaré l'ancien attaquant des Lions indomptables.

19.01.2026 à 19:03

Cameroun : le FSNC boycottera les législatives et les municipales

FRANCE24
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Au Cameroun, alors que les élections législatives et municipales sont annoncées pour le printemps, Issa Tchiroma Bakary, président du FSNC et ancien candidat de l’Union pour le changement, qui se considère toujours comme le président élu malgré la victoire officielle de Paul Biya, vient d’annoncer que son parti n’ira ni aux législatives ni aux municipales. Marcel Amoko nous en dit plus.
Au Cameroun, alors que les élections législatives et municipales sont annoncées pour le printemps, Issa Tchiroma Bakary, président du FSNC et ancien candidat de l’Union pour le changement, qui se considère toujours comme le président élu malgré la victoire officielle de Paul Biya, vient d’annoncer que son parti n’ira ni aux législatives ni aux municipales. Marcel Amoko nous en dit plus.

19.01.2026 à 19:03

Iran: la police lance un ultimatum de trois jours aux participants aux "émeutes" pour se livrer

FRANCE24
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Déclenchée le 28 décembre par des protestations contre le coût de la vie, la mobilisation a pris une ampleur majeure le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique en place depuis 1979, avant une répression violente qui, selon des ONG, a fait des milliers de morts. "Les jeunes qui se sont retrouvés involontairement impliqués dans les émeutes sont considérés comme des personnes trompées, et non comme des soldats ennemis", a affirmé le chef de la police, Ahmad-Reza Radan sur la télévision d'Etat. Il a donné aux intéressés "au maximum trois jours" pour se livrer, leur assurant qu'ils seraient alors traités avec "plus de clémence". Les chefs des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire du pays ont pour leur part affirmé qu'ils "punir(aient) de manière décisive" les instigateurs des "incidents terroristes", dans un communiqué commun publié par la télévision d'Etat. - "Guerre contre Dieu" - L'agence iranienne Tasnim a recensé en fin de semaine dernière quelque 3.000 personnes arrêtées en lien avec la mobilisation, des groupes de défense des droits avançant le chiffre de 20.000 arrestations. La mobilisation a été étouffée par une répression qualifiée de "massacre" par Amnesty International, à la faveur d'un blackout inédit des communications instauré il y a onze jours. L'accès à internet devrait "progressivement" revenir à la normale cette semaine, ont annoncé lundi les autorités, après un bref rétablissement limité de l'accès dimanche. Au moins 3.428 manifestants ont été tués, selon le dernier bilan de l'ONG Iran Human Rights (IHR), dont les chiffres sont cités par l'ONU, mais d'autres estimations font selon elle état de plus de 5.000 morts, voire jusqu'à 20.000. Le guide suprême, Ali Khamenei, a lui-même fait état de "milliers de personnes tuées" imputant ces morts aux "séditieux", selon lui manipulés par les Etats-Unis et Israël. Le porte-parole de la justice iranienne, Asghar Jahangir, a réaffirmé dimanche que des procès rapides seraient organisés pour les mis en cause. Il a averti que certains actes s'apparentaient au crime de "guerre contre Dieu", passible de la peine de mort, appliquée généralement par pendaison. "Outil d'intimidation" L'inquiétude grandit quant au risque d'exécutions de contestataires, dans un pays où 1.500 personnes auraient été exécutées en 2025, selon le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk. "L'ampleur et le rythme des exécutions évoquent un recours systématique à la peine capitale comme outil d'intimidation de l'Etat", a-t-il pointé lundi. Le président Masoud Pezeshkian, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf et le chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejei se sont par ailleurs engagés dans leur communiqué commun à travailler "sans relâche" pour "résoudre les problèmes économiques et liés aux moyens de subsistance". La mobilisation avait été lancée par des commerçants de Téhéran, après une nouvelle chute de la monnaie nationale, le rial, qui a perdu depuis un an plus d'un tiers de sa valeur face au dollar. Une hyperinflation fragilise aussi depuis des années le pouvoir d'achat en Iran, où le marasme économique a encore été aggravé par le rétablissement en septembre par l'ONU de sanctions internationales liées au programme nucléaire de Téhéran.
Texte intégral (571 mots)
Déclenchée le 28 décembre par des protestations contre le coût de la vie, la mobilisation a pris une ampleur majeure le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique en place depuis 1979, avant une répression violente qui, selon des ONG, a fait des milliers de morts. "Les jeunes qui se sont retrouvés involontairement impliqués dans les émeutes sont considérés comme des personnes trompées, et non comme des soldats ennemis", a affirmé le chef de la police, Ahmad-Reza Radan sur la télévision d'Etat. Il a donné aux intéressés "au maximum trois jours" pour se livrer, leur assurant qu'ils seraient alors traités avec "plus de clémence". Les chefs des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire du pays ont pour leur part affirmé qu'ils "punir(aient) de manière décisive" les instigateurs des "incidents terroristes", dans un communiqué commun publié par la télévision d'Etat. - "Guerre contre Dieu" - L'agence iranienne Tasnim a recensé en fin de semaine dernière quelque 3.000 personnes arrêtées en lien avec la mobilisation, des groupes de défense des droits avançant le chiffre de 20.000 arrestations. La mobilisation a été étouffée par une répression qualifiée de "massacre" par Amnesty International, à la faveur d'un blackout inédit des communications instauré il y a onze jours. L'accès à internet devrait "progressivement" revenir à la normale cette semaine, ont annoncé lundi les autorités, après un bref rétablissement limité de l'accès dimanche. Au moins 3.428 manifestants ont été tués, selon le dernier bilan de l'ONG Iran Human Rights (IHR), dont les chiffres sont cités par l'ONU, mais d'autres estimations font selon elle état de plus de 5.000 morts, voire jusqu'à 20.000. Le guide suprême, Ali Khamenei, a lui-même fait état de "milliers de personnes tuées" imputant ces morts aux "séditieux", selon lui manipulés par les Etats-Unis et Israël. Le porte-parole de la justice iranienne, Asghar Jahangir, a réaffirmé dimanche que des procès rapides seraient organisés pour les mis en cause. Il a averti que certains actes s'apparentaient au crime de "guerre contre Dieu", passible de la peine de mort, appliquée généralement par pendaison. "Outil d'intimidation" L'inquiétude grandit quant au risque d'exécutions de contestataires, dans un pays où 1.500 personnes auraient été exécutées en 2025, selon le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Volker Türk. "L'ampleur et le rythme des exécutions évoquent un recours systématique à la peine capitale comme outil d'intimidation de l'Etat", a-t-il pointé lundi. Le président Masoud Pezeshkian, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf et le chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejei se sont par ailleurs engagés dans leur communiqué commun à travailler "sans relâche" pour "résoudre les problèmes économiques et liés aux moyens de subsistance". La mobilisation avait été lancée par des commerçants de Téhéran, après une nouvelle chute de la monnaie nationale, le rial, qui a perdu depuis un an plus d'un tiers de sa valeur face au dollar. Une hyperinflation fragilise aussi depuis des années le pouvoir d'achat en Iran, où le marasme économique a encore été aggravé par le rétablissement en septembre par l'ONU de sanctions internationales liées au programme nucléaire de Téhéran.

19.01.2026 à 18:59

REPLAY : Lecornu se résout avec "regret" au 49.3 pour faire passer le budget 2026

FRANCE24
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Le Premier ministre Sébastien ‍Lecornu a décidé ​lundi 19 janvier de recourir à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget de la France pour 2026, renonçant à sa promesse initiale de laisser les députés se prononcer face à l'impasse ⁠des discussions à l'Assemblée nationale. Nous en parlons avec Sylvain Rousseau.
Texte intégral (571 mots)
Le Premier ministre Sébastien ‍Lecornu a décidé ​lundi 19 janvier de recourir à l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget de la France pour 2026, renonçant à sa promesse initiale de laisser les députés se prononcer face à l'impasse ⁠des discussions à l'Assemblée nationale. Nous en parlons avec Sylvain Rousseau.
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