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06.07.2026 à 18:49

FRANCE24
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Pour l'arrivée de la Grande Boucle sur le territoire français, devant un public moins nombreux que d'habitude à cause des incendies voisins, la superstar slovène a remis sur la table une question qui agite le monde du cyclisme depuis deux ans de domination outrancière. Avait-il vraiment besoin de faire rouler ses équipiers d'UAE pendant toute la journée pour ne laisser aucun champ aux échappés, dont le valeureux Alex Baudin, le dernier à céder, à onze kilomètres de l'arrivée? Etait-ce vraiment indispensable, au vu de son énorme palmarès, de briguer cette nouvelle victoire d'étape sur le Tour, sa 22e, ce qui l'amène à hauteur du Français André Darrigade à la cinquième place du classement de tous les temps? "Je ne sais pas quoi répondre à ça. Je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir continuer à gagner et à défendre ce maillot. Demain sera peut-être la dernière fois", a répliqué le double champion du monde après s'être imposé avec deux secondes d'avance sur Jonas Vingegaard, Richard Carapaz et un solide Paul Seixas, les autres leaders arrivant juste derrière. Le Slovène, qui a décidé "en milieu d'étape d'y aller pour la victoire", répète souvent qu'il est "payé pour gagner des courses". "Désolé... on fait notre métier" Mais cet appétit glouton ne plaît pas forcément à tout le monde dans le peloton, où certains regrettent qu'UAE ne laisse que des miettes à la concurrence, y compris lors d'une étape en apparence réservée à une échappée. "C'est un peu dommage qu'ils n'aient pas laissé l'échappée partir. Cela aurait été sympa pour eux. Mais comme l'a dit Tadej à l'arrivée: quand tu sens que peux gagner, il faut saisir l'occasion", a commenté Remco Evenepoel, troisième du général. D'autant que sa victoire consacre aussi une nouvelle fois la suprématie absolue de son équipe, la meilleure du monde depuis deux ans, au lendemain du triomphe d'Isaac Del Toro à Barcelone où Pogacar, insolent de facilité, lui avait fait l'offrande d'un premier succès sur le Tour. "Je suis désolé, mais ils (les dirigeants émiratis) m'ont demandé de créer une équipe. Je crois qu'on a bien choisi de bons coureurs quand ils étaient jeunes, on a grandi, on a créé un super groupe, et maintenant c'est comme ça, et on fait notre métier", s'est défendu le manager Mauro Giannetti. "Tadej nous a dit qu'il se sentait bien et alors Florian (Vermeersch) a commencé à rouler. Je pense que ça ne collaborait pas non plus très bien dans l'échappée, ce qui nous a permis de réduire l'écart assez facilement", a complété le grimpeur autrichien d'UAE, Felix Grossschartner. Alex Baudin, récompensé du maillot à pois de la montagne et du prix de la combativité, assurait ne pas en tenir rigueur aux UAE. "Mes parents auraient pu venir" "Ça se comprend qu'ils veuillent gagner, c'est sûr. Mais au moins, j'ai essayé, même si le maillot à pois n'était pas celui que je cherchais en premier", a déclaré le grimpeur français d'EF Education, qui a longtemps été maillot jaune virtuel. Baudin, déjà très en vue lors du récent Tour Aura, s'est extirpé de l'échappée avec un autre Français Nicolas Prodhomme. Et les deux hommes ont ouvert la route pour l'arrivée du Tour sur le territoire français devant un public moins nombreux que d'habitude, alors que le préfet des Pyrénées-Orientales avait invité les spectateurs à "ne pas se rendre aux abords du parcours" en raison de l'important incendie dans la région. Mais ce n'était pas le désert non plus et les coureurs ont été copieusement applaudis, notamment par des résidents et vacanciers lors des traversées de villages. Les parents de Pogacar faisaient partie de ceux qui ont renoncé au déplacement. "Ma mère m'a envoyé un message hier soir pour dire qu'ils ne venaient pas à cause des restrictions. Et puis à 20 km de l'arrivée, au sommet d'une ascension, j'ai vu plein de monde et je me suis dit: mais en fait mes parents auraient pu venir", a raconté Pogacar. "Après, il y avait quand même moins de personnes que d'habitude, notamment à l'arrivée. C'était un peu triste mais c'est totalement compréhensible quand il en va de la sécurité des gens", a ajouté le Slovène, qui défendra mardi son maillot jaune sous la canicule entre Carcassonne et Foix.

06.07.2026 à 18:47

FRANCE24
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Ce procès a été particulièrement médiatisé en Autriche, où le parquet a affirmé qu'un accord secret conclu en 2015 entre services israéliens et autrichiens avait permis l'exfiltration de Khaled al-Halabi puis son installation dans le pays. Khaled al-Halabi, 63 ans, ancien général des services de renseignement, a été "déclaré coupable de torture, de coups et blessures aggravés, de coercition et d'agressions sexuelles", a déclaré le tribunal autrichien dans un communiqué. Un ex-chef de police locale, Musab Abu Rukbah, 55 ans, a lui été "déclaré coupable de coups, de coercition, de blessures aggravés et d'agressions sexuelles", a-t-il ajouté. Le tribunal a considéré que les exactions avaient été commises dans un cadre de "torture systématique organisée par l'Etat" et que les deux hommes ont soit ordonné, soit laissé faire les mauvais traitements. Les deux accusés ont aussi été condamnés à verser aux victimes une indemnité pour préjudice moral d'un montant total de 130.000 euros. Un seul cas a donné lieu à un acquittement, les violences n'ayant pas pu être prouvées concernant l'une des victimes présumées. Khaled al-Halabi est placé en détention provisoire depuis fin décembre 2024 et cette période sera déduite de la peine prononcée. Il a lui-même personnellement recouru à la violence dans un cas, tandis que le policier l'a fait à plusieurs reprises, pour "dissuader les gens de continuer à manifester", a insisté le juge. Les deux hommes ont la possibilité de faire appel. 25 témoins ont été entendus, dont 19 victimes directes, venues de toute l'Europe et de Syrie. Le général étant en détention provisoire depuis fin décembre 2024, sa peine sera amputée de la période déjà passée derrière les barreaux. Ligotés, les yeux bandés Le procès s'était ouvert à Vienne début juin. Lors des audiences, les victimes ont détaillé leurs conditions de détention et les exactions subies, alors qu'elles étaient ligotées avec les yeux bandés. Certaines étaient mineures au moment des faits. Un homme a décrit des cellules de 2,5 sur 3,5 mètres où plus de 20 personnes étaient entassées. Le juge a montré la photo d'une planche en bois pliée sur laquelle les victimes étaient attachées. Concernant la présence en Autriche de l'ancien général, des hauts fonctionnaires autrichiens avaient été relaxés en 2023 au bénéfice du doute. Le parquet leur reprochait de l'avoir aidé à obtenir l'asile. Interrogé à ce sujet, Khaled al-Halabi a déclaré que des proches l'avaient soutenu, mais qu'il n'en savait pas davantage. La compétence du tribunal de Vienne résultait du domicile des prévenus. L'obligation de poursuivre découle de traités internationaux. Plusieurs pays européens, comme la France, l'Allemagne, la Suède et la Belgique jugent des suspects de la guerre civile syrienne en vertu du principe de compétence universelle, qui permet aux tribunaux de statuer sur des crimes graves présumés commis à l'étranger. En 2022, un ancien employé des services secrets syriens a été condamné à la prison à vie en Allemagne. Mi-juin, un tribunal néerlandais a condamné un Syrien de 58 ans, reconnu coupable de 19 chefs d'accusation de crimes contre l'humanité à l'encontre de huit victimes, à 26 ans de prison.

06.07.2026 à 18:39

FRANCE24
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⁠Une foule d'Iraniens a défilé ⁠dans les rues de ​Téhéran lundi  lors d'un cortège funèbre en l'honneur de l'ayatollah Ali Khamenei, le dirigeant assassiné fin février par les Etats-Unis ​et Israël, durant la journée la plus marquante d’une semaine de cérémonies commémoratives à grande échelle. Reportage de notre correspondant Reza Sayah. 
Texte intégral (550 mots)
⁠Une foule d'Iraniens a défilé ⁠dans les rues de ​Téhéran lundi  lors d'un cortège funèbre en l'honneur de l'ayatollah Ali Khamenei, le dirigeant assassiné fin février par les Etats-Unis ​et Israël, durant la journée la plus marquante d’une semaine de cérémonies commémoratives à grande échelle. Reportage de notre correspondant Reza Sayah. 

06.07.2026 à 18:35

FRANCE24
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Une centaine de gendarmes participent à cette perquisition, a-t-on ajouté de même source. La mort et le viol de Lyhanna, une collégienne de 11 ans disparue fin mai avant d'être retrouvée décédée le 4 juin dans le Gers, a soulevé une vague de colère et d'émotion dans le pays, une mission d'inspection concluant à des dysfonctionnements de la justice. Le principal suspect, Jérôme Barella, un intérimaire de 41 ans, n'avait jamais été interpellé ou convoqué malgré plusieurs plaintes et signalements pour des violences sexuelles sur d'autres mineurs. Il est actuellement incarcéré à la prison de Mont-de-Marsan, à l'isolement. L'autopsie du corps de Lyhanna n'a toutefois pas permis de déterminer "avec certitude", selon le parquet d'Agen, la cause du décès de la fillette. Jérôme Barella avait fait l'objet de plaintes pour viols sur mineures en 2022 et 2025 mais son casier judiciaire ne fait mention d'aucune condamnation. Un rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie a mis en évidence plusieurs "défaillances" et "pertes de temps" dans le traitement des plaintes précédentes, notamment celle de Rosa, déposée en août 2025, plus de neuf mois avant la mort de Lyhanna. Cette fillette âgée de 11 ans a déclaré avoir été violée une cinquantaine de fois entre septembre 2024 et avril 2025 par Jérôme Barella, selon le rapport. L'enquête sur la plainte de la mère de Rosa pour viols, possiblement entachée de "défaillances" de la part des gendarmes de Condom (Gers) selon le rapport des inspections, a été désormais confiée à l'antenne d'Agen (Lot-et-Garonne) de la section de recherches de Bordeaux.
Lire plus (286 mots)
Une centaine de gendarmes participent à cette perquisition, a-t-on ajouté de même source. La mort et le viol de Lyhanna, une collégienne de 11 ans disparue fin mai avant d'être retrouvée décédée le 4 juin dans le Gers, a soulevé une vague de colère et d'émotion dans le pays, une mission d'inspection concluant à des dysfonctionnements de la justice. Le principal suspect, Jérôme Barella, un intérimaire de 41 ans, n'avait jamais été interpellé ou convoqué malgré plusieurs plaintes et signalements pour des violences sexuelles sur d'autres mineurs. Il est actuellement incarcéré à la prison de Mont-de-Marsan, à l'isolement. L'autopsie du corps de Lyhanna n'a toutefois pas permis de déterminer "avec certitude", selon le parquet d'Agen, la cause du décès de la fillette. Jérôme Barella avait fait l'objet de plaintes pour viols sur mineures en 2022 et 2025 mais son casier judiciaire ne fait mention d'aucune condamnation. Un rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie a mis en évidence plusieurs "défaillances" et "pertes de temps" dans le traitement des plaintes précédentes, notamment celle de Rosa, déposée en août 2025, plus de neuf mois avant la mort de Lyhanna. Cette fillette âgée de 11 ans a déclaré avoir été violée une cinquantaine de fois entre septembre 2024 et avril 2025 par Jérôme Barella, selon le rapport. L'enquête sur la plainte de la mère de Rosa pour viols, possiblement entachée de "défaillances" de la part des gendarmes de Condom (Gers) selon le rapport des inspections, a été désormais confiée à l'antenne d'Agen (Lot-et-Garonne) de la section de recherches de Bordeaux.

06.07.2026 à 18:23

FRANCE24
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A la sortie de l'audience, l'actuelle direction du groupe, qui ne fait plus partie de l'offre de reprise, a annoncé ce report décidé par le tribunal. Ce nouveau délai doit être mis à profit pour "demander à l'Etat des ajustements techniques pour sauver toute une filière, deux usines et des emplois", a précisé Matthieu Levieille, directeur général du groupe de M. Pigasse, Combat Holding. Le tribunal a bien fait savoir aux parties prenantes que cette offre "serait la dernière" pour les usines de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) et de Tarascon (Bouches-du-Rhône), à l'arrêt depuis avril, a expliqué Cédric Bye, délégué CGT chez Fibre Excellence. "Il faut donc que l'Etat prenne ses responsabilités et accompagne le repreneur le temps que les directives demandées soient mises en place" concernant les conditions d'approvisionnement en bois, la réintégration des quotas CO2 et le prix de l'électricité qui doivent, selon le projet, aider à retrouver la rentabilité de ces usines historiques, a détaillé M. Bye. "Il faut que l'Etat fasse le nécessaire pour nous aider à porter une offre qualitative et porteuse d'avenir", a souligné le bras droit de M. Pigasse. "Reprendre les échanges" avec Bercy M. Levieille a indiqué que Combat Holding, leader d'un groupe d'investisseurs dans cette offre de reprise de quelque 100 millions d'euros, avait "obtenu des temps de parole qui ont été assez limités avec le ministère à Bercy". "On espère très vite reprendre les échanges", a-t-il dit. "On attend de l'Etat une saisie très rapide du dossier", a-t-il répété. A Bercy, dans l'entourage du ministre délégué chargé de l'Industrie Sébastien Martin, on indique que c'est plutôt à M. Pigasse "de transformer les promesses en financements". "L'Etat et les régions ont clarifié leurs modalités de soutien pour accompagner le projet de reprise", a assuré l'entourage du ministre. Au repreneur potentiel "désormais de réunir les fonds privés et de démontrer son engagement", a-t-on ajouté. Financier réputé de gauche, M. Pigasse avait déposé jeudi devant le tribunal de commerce une offre de dernière minute pour reprendre le groupe papetier et ses 660 salariés. Cette offre est portée par son holding associé notamment à deux fonds gérés par les régions Occitanie et Provence-Alpes-Côte d'Azur. Un tour de table doit être finalisé avec des investisseurs de la filière bois et papier, l'offre ayant reçu une quarantaine de lettres d'intention d'acteurs de la filière bois pour soutenir le projet, selon M. Levieille. "Combat est venu car le poids de la filière est important avec 5.000 à 10.000 emplois indirects", a poursuivi le dirigeant du holding. "C'est un actif industriel unique à préserver. C'est aussi un marché d'avenir", a-il relevé, en évoquant la perspective de diversification vers la fabrication d'une différente sorte de pâte à papier. Le plan de financement comprend une reprise des actifs pour un euro symbolique (6 euros en fait, portant sur le groupe divisé en six sociétés) et des investissements de 107 millions d'euros. Ils sont répartis entre un pool d'investisseurs rassemblés autour de M. Pigasse (8 millions d'euros, dont 5 pour Combat Holding), deux fonds régionaux (8 millions), une aide aux financements énergétiques (Sofiac, 45 millions) ainsi que des prêts de l'Etat et bancaires. Le plan d'affaires s'étale en quatre phases jusqu'en 2035, selon l'offre de reprise obtenue par l'AFP.
Texte intégral (576 mots)
A la sortie de l'audience, l'actuelle direction du groupe, qui ne fait plus partie de l'offre de reprise, a annoncé ce report décidé par le tribunal. Ce nouveau délai doit être mis à profit pour "demander à l'Etat des ajustements techniques pour sauver toute une filière, deux usines et des emplois", a précisé Matthieu Levieille, directeur général du groupe de M. Pigasse, Combat Holding. Le tribunal a bien fait savoir aux parties prenantes que cette offre "serait la dernière" pour les usines de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) et de Tarascon (Bouches-du-Rhône), à l'arrêt depuis avril, a expliqué Cédric Bye, délégué CGT chez Fibre Excellence. "Il faut donc que l'Etat prenne ses responsabilités et accompagne le repreneur le temps que les directives demandées soient mises en place" concernant les conditions d'approvisionnement en bois, la réintégration des quotas CO2 et le prix de l'électricité qui doivent, selon le projet, aider à retrouver la rentabilité de ces usines historiques, a détaillé M. Bye. "Il faut que l'Etat fasse le nécessaire pour nous aider à porter une offre qualitative et porteuse d'avenir", a souligné le bras droit de M. Pigasse. "Reprendre les échanges" avec Bercy M. Levieille a indiqué que Combat Holding, leader d'un groupe d'investisseurs dans cette offre de reprise de quelque 100 millions d'euros, avait "obtenu des temps de parole qui ont été assez limités avec le ministère à Bercy". "On espère très vite reprendre les échanges", a-t-il dit. "On attend de l'Etat une saisie très rapide du dossier", a-t-il répété. A Bercy, dans l'entourage du ministre délégué chargé de l'Industrie Sébastien Martin, on indique que c'est plutôt à M. Pigasse "de transformer les promesses en financements". "L'Etat et les régions ont clarifié leurs modalités de soutien pour accompagner le projet de reprise", a assuré l'entourage du ministre. Au repreneur potentiel "désormais de réunir les fonds privés et de démontrer son engagement", a-t-on ajouté. Financier réputé de gauche, M. Pigasse avait déposé jeudi devant le tribunal de commerce une offre de dernière minute pour reprendre le groupe papetier et ses 660 salariés. Cette offre est portée par son holding associé notamment à deux fonds gérés par les régions Occitanie et Provence-Alpes-Côte d'Azur. Un tour de table doit être finalisé avec des investisseurs de la filière bois et papier, l'offre ayant reçu une quarantaine de lettres d'intention d'acteurs de la filière bois pour soutenir le projet, selon M. Levieille. "Combat est venu car le poids de la filière est important avec 5.000 à 10.000 emplois indirects", a poursuivi le dirigeant du holding. "C'est un actif industriel unique à préserver. C'est aussi un marché d'avenir", a-il relevé, en évoquant la perspective de diversification vers la fabrication d'une différente sorte de pâte à papier. Le plan de financement comprend une reprise des actifs pour un euro symbolique (6 euros en fait, portant sur le groupe divisé en six sociétés) et des investissements de 107 millions d'euros. Ils sont répartis entre un pool d'investisseurs rassemblés autour de M. Pigasse (8 millions d'euros, dont 5 pour Combat Holding), deux fonds régionaux (8 millions), une aide aux financements énergétiques (Sofiac, 45 millions) ainsi que des prêts de l'Etat et bancaires. Le plan d'affaires s'étale en quatre phases jusqu'en 2035, selon l'offre de reprise obtenue par l'AFP.
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