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17.05.2026 à 23:51

FRANCE24
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. Les TOPS RC Lens Le RC Lens aura été la sensation de la saison et un caillou dans la chaussure du PSG. Contre toute attente, les hommes de Pierre Sage ont poussé l’ogre parisien dans ses retranchements et se sont hissés à une magnifique 2e place, synonyme de qualification directe pour la Ligue des champions. La saison pourrait même s'achever en apothéose avec la finale de la Coupe de France face à Nice, vendredi prochain. Grâce à Robin Risser, meilleur gardien de la saison, grâce au retour en France de Florian Thauvin, à Adrien Thomasson ou Mathieu Udol, les Lensois auront longtemps fait douter Paris. Hors du terrain, le club artésien s'est aussi distingué. Son président Joseph Oughourlian s'est affirmé comme l'un des rares dirigeants à s’opposer frontalement à Nasser Al-Khelaïfi, incarnant une voix dissonante dans un football professionnel français dominé par le club parisien. Esteban Lepaul Il est la révélation inattendue de la saison. Arrivé à Rennes en provenance d’Angers, Lepaul a réussi une première saison impressionnante et termine meilleur buteur de Ligue 1 avec 21 réalisations, la dernière contre l'OM lors de l'ultime journée, malgré la défaite des siens 3-1. A tel point que son nom a bruissé pour figurer parmi les 26 joueurs retenus par Didier Deschamps pour aller disputer la Coupe du monde en Amérique (11 juin-19 juillet), bien qu'il n'ait connu aucune sélection chez les jeunes et malgré l'armada offensive française sans commune mesure dans le monde. À 26 ans, Lepaul devient le premier joueur hors PSG à terminer meilleur buteur du championnat depuis Alexandre Lacazette, douze ans plus tôt. Luis Enrique Même sans être élu meilleur entraîneur de Ligue 1, Luis Enrique a confirmé son statut de référence mondiale. L’Espagnol a su parfaitement gérer la saison suivant le sacre européen du PSG. Malgré de nombreux pépins physiques et un effectif parfois diminué, il a maintenu son équipe à un très haut niveau. Avec une même recette: la dynamique de groupe. Lorsque certains doutaient de la capacité du PSG à reproduire une saison aussi réussie, Luis Enrique n’a pas flanché, même après l'élimination précoce en Coupe de France contre le Paris FC. Les faits lui donnent raison: Paris a remporté le championnat et aborde la finale de Ligue des champions face à Arsenal avec le statut de favori. Grâce à son entraineur, la véritable star du club. Les FLOPS Olympique de Marseille La saison de l’OM a viré au cauchemar, tout juste réhabilité par une qualification en Ligue Europa lors de la dernière journée. Dauphin du PSG l’an passé, le club marseillais a totalement décroché cette fois-ci, miné par les contre-performances et les tensions internes. Sur le terrain, l’élimination en Ligue des champions, aussi précoce que rocambolesque, puis les lourdes défaites, dont un sévère 5-0 face au PSG, ont rapidement fragilisé le projet. Roberto De Zerbi, pourtant artisan du renouveau marseillais, a été débarqué au cœur de l’hiver. En coulisses, la situation s’est encore détériorée avec le conflit larvé entre Pablo Longoria et Medhi Benatia, plongeant le club dans l’instabilité. Habib Beye, appelé en urgence, n’a pas réussi à redresser la situation. Éliminé en Coupe de France par Toulouse en quarts, l’OM termine seulement 5e de L1, sans Ligue des champions: une saison ratée pour un club en ruines. Paul Pogba Le pari monégasque était risqué, il a été perdu. Pour sa première saison après une longue absence liée aux blessures et à sa suspension, Pogba n’a que très peu joué. Avec seulement six apparitions en Ligue 1 et une seule, terne, titularisation, le champion du monde 2018 n’a jamais pesé sportivement fréquentant plus régulièrement l'infirmerie de la Turbie, le centre d'entrainement de l'ASM, que la pelouse de Louis-II. À 33 ans, et malgré une première saison largement manquée, il lui reste un an de contrat pour tenter de relancer sa carrière. Lucas Chevalier La saison devait être un tournant de sa carrière, elle a tourné au cauchemar. Transféré de Lille au PSG pour y remplacer Gianluigi Donnarumma, Chevalier a rapidement été rattrapé par la pression inhérente au poste de gardien numéro 1 à Paris. Le jeune portier de 24 ans a perdu sa place au fil des semaines au profit de son rival, le Russe Matveï Safonov. Relégué sur le banc en club malgré ses premières convocations en équipe de France, Chevalier s'y est blessé lors d'un entrainement, ce qui lui a couté sa place pour le Mondial américain, coiffé comme gardien N.3 des Bleus par le jeune lensois Robin Risser, 21 ans.

17.05.2026 à 23:47

FRANCE24
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De neuf points d'écart de retard avec Clermont (6e) au coup d'envoi, les hommes de Ronan O'Gara sont revenus à quatre unités. Et le calendrier leur est favorable avec un déplacement à venir à Montauban et une réception du Stade Français pour finir, quand l'ASM devra batailler contre le Racing 92 (7e) et à Bordeaux-Bègles (5e). Cette victoire n'était pas évidente à pronostiquer au regard de la dernière démonstration des champions de France au Vélodrome contre Toulon (51-27) et la voir bonifiée peut être considéré comme un signe que le printemps pourrait de nouveau sourire pour les Maritimes. Il fallait un point à Toulouse, venu sans Antoine Dupont laissé au repos mais avec tous ses autres internationaux valides présents, pour valider son billet pour les demi-finales. Les hommes d'Ugo Mola, qui ont vécu deux trous noirs dans cette partie en prenant très cher au score, sont quitte pour patienter deux semaines de plus. Tourbillon irrésistible Si l'entame a été équilibrée, avec du combat, de l'énergie mais peu à se mettre sous la dent, un tourbillon irrésistible s'est abattu sur les visiteurs, perdus pendant dix minutes, le temps d'encaisser trois essais de Charles Kante-Samba (22), Grégory Alldritt (25) et Oscar Jegou (32) pour un 21-0 laissant bouche bée le public de Deflandre sevré d'autant d'émotions depuis longtemps. La réaction toulousaine était grandement attendue par son staff. Elle aurait pu intervenir avant la pause si Rodrigue Neti n'avait été retourné dans l'enbut maritime. Elle est arrivée six minutes plus tard avec le capitaine Jack Willis à la conclusion, confirmée par la botte de Thomas Ramos (21-10, 52). Mais cette domination-rébellion, parfois intense avec nombre de +offloads+, n'a pas été plus loin et le momentum est redevenu jaune après un 50-22 bien senti de Ihaia West. Sur l'action suivante, les hommes de Ronan O'Gara ont pris les points d'une pénalité par Nolann Le Garrec, pour sécuriser la victoire, plutôt que de choisir la touche. Mais la quête du bonus est restée ancrée dans leurs têtes, surtout celle de Jules Favre auteur d'une percée axiale magistrale, débouchant après deux relais dont une chistera de Le Garrec et un temps de jeu au sol, sur un essai d'Andy Timo libérateur (31-10, 67). Car derrière, les Maritimes, libérés comme rarement cette saison, ont continué de mettre la pression et se sont montrés cliniques avec un essai en première main né d'une touche avec Alldritt au relais trouvant Adrien Séguret lancé vers l'enbut d'un Deflandre en plein rêve (75).

17.05.2026 à 23:45

FRANCE24
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Il y a eu quelques applaudissements - légers, tout de même - au coup de sifflet final, signe peut-être que le Vélodrome redoutait le pire et que le public marseillais commence à se faire à l'idée de ne voir que la "petite" Europe la saison prochaine. Mais il y a eu des sifflets aussi et des chants frondeurs, et les joueurs ne se sont pas éternisés devant les virages. L'OM, au bout du compte, finit tout près de la Ligue des champions, son objectif initial, à une longueur de Lyon (4e) et deux de Lille (3e), et il y a une quantité de points perdus bêtement à regretter. Cette 5e place n'a donc rien de brillant pour une équipe qui avait terminé deuxième la saison dernière et qui espérait installer un cycle vertueux en se qualifiant à nouveau pour la C1. Mais au bout d'une saison de tempête constante, débutée par un premier psychodrame intervenu dès la première journée à Rennes avec l'altercation Rabiot-Rowe, l'OM au moins a sauvé les meubles. Beye devant Rennes Du triumvirat Pablo Longoria-Medhi Benatia-Roberto De Zerbi qui était encore aux commandes il y a trois mois, il n'y a désormais plus trace. Et c'est avec un état-major entièrement renouvelé que l'OM se lancera en Ligue Europa la saison prochaine. Le président s'appellera Stéphane Richard, le directeur sportif pourrait être Grégory Lorenzi alors que l'identité du coach est encore une énigme. Habib Beye aurait aimé être celui-là, et il a au moins évité dimanche de finir derrière son ancien club (6e, à égalité de points), qu'il a quitté dans une certaine aigreur. Mais cette 5e place arrachée sur le fil ne devrait pas suffire à lui offrir un bail prolongé. Chez les joueurs aussi, les départs seront nombreux et Mason Greenwood, Leonardo Balerdi ou Pierre-Emile Hojbjerg, entre autres, ont sans doute fait leurs adieux au Vélodrome dimanche. Pour cette "finale" pour l'Europe, Timothy Weah avait promis vendredi que l'OM irait "à la bagarre". L'Américain et ses équipiers ont respecté cet engagement avec un début de match réussi et la meilleure première période depuis très longtemps. Dès la 2e minute, une passe parfaite de Greenwood a permis au capitaine Hojbjerg de placer Marseille en tête (1-0). Puis le pauvre gardien rennais Mathys Silistrie, un seul match en Ligue 1 jusque-là, a offert un immense cadeau à Amine Gouiri, qui a doublé la mise (2-0, 10e). Place à la reconstruction Comme l'OM n'a rien maîtrisé cette saison, la suite n'a tout de même pas été complètement tranquille, dans une ambiance un peu confuse, les sifflets des supporters excédés étant souvent couverts par les encouragements des plus indulgents. Trop gourmands ou trop maladroits devant, les Marseillais ne sont ainsi pas parvenus à assommer définitivement les Rennais. Et ils sont restés suffisamment fragiles pour leur laisser quelques opportunités, comme cette superbe frappe de Mousa al-Tamari claquée sur sa barre par Geronimo Rulli (34e). En deuxième période, l'OM s'est néanmoins donné de l'air avec un troisième but, signé Pierre-Emerick Aubameyang au bout d'une action confuse (3-0, 55e). En fin de match, il y a encore eu quelques frayeurs et Rennes a même marqué, par l'inarrêtable Esteban Lepaul (3-1, 85e), meilleur buteur du championnat, et de loin (21 buts). Mais l'OM a conservé son avantage et boucle la saison avec son ticket pour la Ligue Europa. Marseille ne voyagera donc pas en première classe la saison prochaine, mais la reconstruction peut débuter un peu plus sereinement que redouté.

17.05.2026 à 23:41

FRANCE24
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Pour la dernière en championnat, ce match n'avait aucun enjeu comptable car le PSG était déjà champion et le PFC n'était menacé par personne, bien installé en milieu de tableau (11e). Pour ce derby au stade Jean-Bouin, quasiment collé au Parc des Princes, la seule chose importante pour Luis Enrique était de ne perdre personne avant la finale de Ligue des champions le 30 mai à Budapest contre Arsenal. Mais le Ballon d'Or Ousmane Dembélé a suscité l'inquiétude des supporters parisiens. Il est sorti à la 27e minute sans gêne apparente mais victime d'une "contracture", selon une source proche du vestiaire. Il est rentré directement et seul aux vestiaires, sans boiter. Cela serait une précaution en vue du grand rendez-vous européen du 30 mai. Barcola, meilleur buteur du PSG en L1 La défaite contre le Paris FC passe donc au second plan, mais le PSG termine sa saison avec six défaites en Ligue 1, une chose rare sous l'ère QSI. Et se faire renverser par un club de milieu de tableau n'est jamais bon pour les têtes, mais si celles des champions d'Europe en titre étaient forcément tournés vers Budapest. Seule bonne nouvelle du soir: Bradley Barcola a mis fin à une disette de deux mois en marquant son 11e but de la saison, devenant donc le meilleur buteur du club en Ligue 1 cette saison devant Dembélé (10). Au coeur d'une période délicate, l'ailier français, esseulé dans la surface et servi par Fabian Ruiz, a poussé facilement le ballon dans le but de Kevin Trapp (1-0, 50e). Avant que le Paris FC et Alimami Gory ne renversent tout, le gardien du PSG Matvei Safonov a de nouveau enchaîné les arrêts décisifs. Il a été vigilant durant toute la première période, alors que les joueurs d'Antoine Kombouaré s'étaient procuré les plus grosses occasions (6e, 8e, 18e). Rentré en seconde période, Gory a d'abord égalisé d'une subtile talonnade après avoir été bien servi par un centre de Pierre Les-Melou. Puis il a été la conclusion d'une contre-attaque efficace et initiée par Maxime Lopez et Ilan Kebbal. Après avoir éliminé le PSG en Coupe de France en janvier, le PFC a gâché la dernière journée des coéquipiers de Marquinhos. Avec Lens et Monaco, le second club parisien a été l'une des équipes qui a le plus dérangé l'effectif de Luis Enrique. Et pour ne rien arranger de la soirée du PSG, une heure avant le match, les champions de France ont fêté leur 14e titre d'une drôle de façon. Dans un coin du stade Jean-Bouin, au pied du parcage de ses ultras, et sans réel envie ni effervescence, Marquinhos et ses coéquipiers ont soulevé le trophée donné des mains du président de la LFP, Vincent Labrune, qui venait juste de se faire insulter par les supporters du PSG... Pas la meilleure manière de mettre en valeur la Ligue 1 à la fin d'une saison encore marquée par la crise des droits TV.

17.05.2026 à 23:37

FRANCE24
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Ces deux, voire quatre rencontres supplémentaires au cœur de l'été risquent d'impacter la préparation estivale et la reprise de la compétition du club rhodanien en août. Cette quatrième place, inespérée malgré tout l'été dernier après une rétrogradation administrative en Ligue 2 pour de graves manquements financiers, rend aussi les revenus liés aux coupes d'Europe très incertains pour l'Olympique lyonnais toujours sous grosse pression financière. Pour se classer 3e, l'OL devait gagner ou au moins obtenir un résultat nul face au Racing de son ancien entraîneur, Pierre Sage, limogé fin janvier 2025 par John Textor, assuré de finir 2e et compter sur un faux pas de Lille devant Auxerre. Lille a bien perdu à domicile (2-0), mais Lyon n'en a pas profité. L'Olympique lyonnais peut donc nourrir de sérieux regrets sur le résultat plus que sur sa performance de dimanche. Il tenait pourtant sa place sur le podium et la qualification directe pour la C1 après avoir battu Rennes (4-2), le 3 mai. Le club rhodanien, assuré d'être au moins en Ligue Europa avant même les deux dernières journées, conclut ainsi le championnat par deux défaites après avoir déjà perdu à Toulouse (2-1) le 10 mai. Une nouvelle fois, l'entraîneur Paulo Fonseca n'a pu qualifier directement son équipe, à Lille comme à Lyon, pour la Ligue des Champions. Il semble même porter la responsabilité de ce dernier revers avec un onze de départ surprenant même si son équipe était privée de l'Anglais Tyler Morton. Recruté l'été dernier mais souffrant d'une pubalgie, il a été l'un des métronomes de l'entrejeu de l'OL cette saison. Thauvin porte l'estocade Jamais Lyon, battu dans les duels et totalement dominé en milieu de terrain, n'a été à la hauteur, notamment en première période face à un adversaire terriblement efficace avec trois buts sur ses trois tirs cadrés en sept tentatives. Un doublé de Wesley Saïd a rapidement douché le public lyonnais. Il a ouvert la marque dès la 20e minute en convertissant un bon service de Kyllian Antonio avant de doubler la mise, malgré un angle fermé, après une passe d'Amadou Haïdara (32). Florian Sotoca, servi par Florian Thauvin, a porté le coup de grâce dans le temps additionnel de la première période. C'est le premier but de Sotoca cette saison et la sixième passe décisive pour Thauvin. A la mi-temps, les remplacements d'Ainsley Maitland-Niles par Hans Hateboer et de Ruben Kluivert par Roman Yaremchuk conjugés à un changement d'organisation de jeu ont été trop tardifs pour permettre aux Lyonnais de revenir au score. Pire même, Thauvin en contre a ajouté un quatrième but pour autant de tirs cadrés (53), une humiliation le soir où le club rhodanien avait rendu hommage à sa légende, Fleury Di Nallo, décédée cette semaine à l'âge de 83 ans. Le tir de Yaremchuk heurtant la barre à la 58e minute est finalement tout à fait anecdotique, au même titre que les deux occasions de Pavel Sulc (70, 90+2).
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