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15.02.2026 à 18:29

Six nations: Fabien Brau-Boirie, dernière perle de l'usine à centres des Bleus

FRANCE24
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Un essai, dès la 15e minute, sur une délicieuse remise à l'intérieur de Jalibert, mais aussi 17 plaquages (aucun raté), 90 mètres ballon en main, 8 défenseurs battus et un grattage: aligné en l'absence du titulaire habituel, le Bordelo-Béglais Yoram Moefana, le gamin palois de 20 ans n'a pas semblé impressionné par le cadre et les choeurs gallois, pendant ses 80 minutes dans l'enceinte mythique du Principality Stadium. Et ses 98 kg pour 1,90 m ont fait mal à la défense du XV du Poireau, comme lors de cette percée à la 73e minute où trois Gallois ont dû s'employer pour l'arrêter. Tête haute, passes fluides: avant même cette prestation haut de gamme, les compliments pleuvaient sur le dernier joyau façonné à Pau, dans la lignée de ses deux compères alignés dimanche avec lui, Émilien Gailleton (22 ans, 12 sélections) et Théo Attissogbe (21 ans, 10 sélections), en attendant les arrivées probables de Grégoire Arfeuil (21 ans) et Aaron Grandidier-Nkanang (25 ans). Si le pays de Galles a longtemps été connu comme la "fly-half factory", l'usine à ouvreurs, la France est bien une fabrique de centres. "Le petit +Yannick+" "Je ne lui vois aucune limite", "c'est un puissant simple", "un Fidjien de Tarbes d'un point de vue athlétique, le petit +Yannick+ par sa posture", le décrivait en début de saison son manager à la Section Sébastien Piqueronies. "Yannick", comme un certain Jauzion, l'ancien centre Toulousain, sélectionné à 73 reprises sous le maillot bleu entre 2001 et 2011. Et l'entraîneur palois n'est pas le seul à voir en Brau-Boirie le possible héritier de cette figure du rugby français. "Il a cette espèce de talent, un peu à la Yannick Jauzion, pour être sobre et très efficace, pour faire bien jouer autour de lui, avec des axes de course toujours très purs", avait décrit mardi Patrick Arlettaz, l'entraîneur des lignes arrières du XV de France, ancien centre lui aussi. Né à Narbonne, arrivé au rugby à Tournay (Hautes-Pyrénées) puis Tarbes, et polis au centre de formation de la section paloise, "FBB" avait deux idoles, l'ancien Clermontois Wesley Fofana et le roi des offloads All Black Sony Bill Williams. Tête bien faite, l'étudiant en troisième année d'école de commerce n'a pas semblé plus perturbé que ça dimanche dans le chaudron de Cardiff. "Fabien c'est une force tranquille, mais une fois qu'il est sur le terrain, il se transforme", a témoigné cette semaine Attissogbe, auteur d'un doublé dimanche: "Et quand il faut s'engager, il s'engage à 100%. Il fait quasiment tout le temps les bons choix, il nous met quasiment tout le temps dans l'avancée, on sait que le ballon, avec lui, il reste souvent très vivant". Concurrence féroce Appelé par Fabien Galthié pour préparer le dernier match du Tournoi 2025 contre l'Écosse, Brau-Boirie aurait dû étrenner le maillot bleu l'été dernier lors de la tournée en Nouvelle-Zélande. Mais ses débuts avaient été retardés, la faute à une blessure à une cheville. Et ce sont donc les Gallois qui ont découvert, à leurs dépens, cette nouvelle pépite. "L'équipe de France est un de mes objectifs, si ça vient c'est que je l'aurai mérité", expliquait récemment le jeune Palois. Son moment est donc venu dimanche, après avoir marqué neuf essais en 15 matches depuis le début de la saison avec Pau. De quoi compliquer le travail du sélectionneur des Bleus quand il s'agira de trancher pour composer le cœur du terrain du XV de France, après les retours de blessures de Moefana et Nicolas Depoortere, avec en prime la concurrence du Toulousain Kalvin Gourgues, 20 ans, du Parisien Noah Nene, 21 ans, rentré 12 minutes dimanche à Cardiff, lui aussi pour sa première sélection, sans même compter sur un autre Toulousain, Pierre-Louis Barassi, 27 ans, ou le vieux grognard Gaël Fickou, le Racingman aux 98 sélections, à 31 ans. Beaucoup de candidats donc pour le Mondial 2027 en Australie.

15.02.2026 à 18:27

Six nations: les Bleus écrasent les Gallois et rêvent toujours du Grand chelem

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Le XV de France, sans pitié pour de bien faibles Gallois, a signé une victoire record 54-12 dimanche à Cardiff et enchaîne un deuxième succès bonifié en autant de journées, qui le place comme le dernier candidat au Grand chelem dans le Tournoi des six nations.
Texte intégral (671 mots)
Le XV de France, sans pitié pour de bien faibles Gallois, a signé une victoire record 54-12 dimanche à Cardiff et enchaîne un deuxième succès bonifié en autant de journées, qui le place comme le dernier candidat au Grand chelem dans le Tournoi des six nations.

15.02.2026 à 18:05

ATP 500 de Rotterdam: premier succès en salle Alex De Minaur

FRANCE24
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L'Australien, 27 ans, a ainsi porté à 11 le nombre de ses succès sur le circuit ATP, le premier depuis le tournoi de Washington en juillet dernier, et passera grâce à cette performance du huitième au sixième rang dans le prochain classement ATP lundi. De Minaur n'avait non seulement jamais triomphé en indoor, mais n'avait jamais non plus battu son adversaire du jour sur surface dure. Finaliste à Rotterdam des deux éditions précédentes, battu en 2025 par Carlos Alcaraz et en 2024 par Jannik Sinner, De Minaur n'a cette fois pas laissé passer sa chance, "heureux d'y être enfin parvenu (...) grâce à un tennis qui s'est amélioré au fil des jours cette semaine". Solide sur son service -- il n'a concédé aucune balle de break --, le natif de Sydney a pris celui de son adversaire à trois reprises pour s'imposer en 1 h 18 mn. Auger-Aliassime n'a jamais été en mesure de faire douter son opposant. Vainqueur une semaine plus tôt à Montpellier, le Québécquois a semblé diminué physiquement, un peu court dans les longs échanges, sans doute en raison de l'accumulation des matches ces deux dernières semaines. L'Actuel numéro 6 du classement ATP a aussi été visiblement gêné par les tensions lombaires qui le tourmentent depuis quelques semaines, au point de demander une assistance médicale pendant la seconde manche. Auger-Aliassime ne s'est toutefois pas réfugié derrière cette excuse pour justifier sa défaite: "Il n'y a avait aucune faille dans le jeu d'Alex, ce dimanche. Je dois simplement accepter qu'il était meilleur que moi aujourd'hui", a-t-il déclaré.
Lire plus (267 mots)
L'Australien, 27 ans, a ainsi porté à 11 le nombre de ses succès sur le circuit ATP, le premier depuis le tournoi de Washington en juillet dernier, et passera grâce à cette performance du huitième au sixième rang dans le prochain classement ATP lundi. De Minaur n'avait non seulement jamais triomphé en indoor, mais n'avait jamais non plus battu son adversaire du jour sur surface dure. Finaliste à Rotterdam des deux éditions précédentes, battu en 2025 par Carlos Alcaraz et en 2024 par Jannik Sinner, De Minaur n'a cette fois pas laissé passer sa chance, "heureux d'y être enfin parvenu (...) grâce à un tennis qui s'est amélioré au fil des jours cette semaine". Solide sur son service -- il n'a concédé aucune balle de break --, le natif de Sydney a pris celui de son adversaire à trois reprises pour s'imposer en 1 h 18 mn. Auger-Aliassime n'a jamais été en mesure de faire douter son opposant. Vainqueur une semaine plus tôt à Montpellier, le Québécquois a semblé diminué physiquement, un peu court dans les longs échanges, sans doute en raison de l'accumulation des matches ces deux dernières semaines. L'Actuel numéro 6 du classement ATP a aussi été visiblement gêné par les tensions lombaires qui le tourmentent depuis quelques semaines, au point de demander une assistance médicale pendant la seconde manche. Auger-Aliassime ne s'est toutefois pas réfugié derrière cette excuse pour justifier sa défaite: "Il n'y a avait aucune faille dans le jeu d'Alex, ce dimanche. Je dois simplement accepter qu'il était meilleur que moi aujourd'hui", a-t-il déclaré.

15.02.2026 à 17:57

Mort de Quentin: le parquet cherche à identifier les "auteurs directs"

FRANCE24
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"Les services de police ont recueilli plusieurs témoignages significatifs. L’enquête s’oriente à présent sur l’identification des auteurs directs des violences correctionnelles et criminelles", annonce le parquet dans un communiqué. Le procureur de Lyon tiendra un point presse lundi à 15H00. Le parquet avait auparavant indiqué avoir ouvert une enquête du chef de coups mortels aggravés et de violences aggravées après la mort de l'étudiant Quentin Deranque, âgé de 23 ans. Ces violences sont aggravées par les circonstances de réunion, d’usage d’arme, et de dissimulation du visage des auteurs des faits. Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Selon l'avocat de la famille, Me Fabien Rajon, Quentin a été victime d'un "crime", d'"un guet-apens méthodiquement préparé". Tempête politique L'affaire a provoqué une tempête politique avec notamment une forte pression exercée sur La France insoumise, accusée d'avoir nourri la "violence politique" à l'origine de l'agression. "C'est manifestement l'ultragauche qui a tué" le jeune Quentin, a déclaré le ministre de la Justice Gérald Darmanin. Le président Emmanuel Macron, après avoir lancé samedi un appel "au calme, à la retenue et au respect", et souhaité que soient condamnés "les auteurs de cette ignominie", a dénoncé dimanche les "expressions antisémites" d'un parti selon lui "à l'extrême gauche". "Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité", a répliqué depuis Montpellier le leader des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, qui a également exprimé la "sidération", l'"empathie" et la "compassion" des Insoumis après l'agression du jeune homme. La présence supposée de membres du groupe se revendiquant antifasciste la Jeune Garde - fondé par le député LFI Raphaël Arnault - parmi ses agresseurs a été pointée dans les rangs de l'extrême droite sans que le parquet n'ait établi pour sa part un tel lien à ce stade. La Jeune Garde "ne saurait être tenue pour responsable" de la mort de Quentin à Lyon, "ayant suspendu toutes ses activités", a-t-elle assuré dimanche dans un communiqué. Mis en cause sur les réseaux sociaux, l’assistant parlementaire de M. Arnault, Jacques-Elie Favrot, a indiqué dimanche via son avocat Me Bertrand Sayn qu'il "dément formellement être responsable de ce drame". Il s'est également déclaré "menacé de mort par l'extrême droite dans tout le pays et en Europe". Plusieurs dizaines de personnes se sont par ailleurs rassemblées dimanche après-midi devant l'université de la Sorbonne à Paris pour demander "justice pour Quentin" parmi lesquels des élus et cadres du Rassemblement national, et des personnalités d'extrême droite, dont Marion Maréchal et Eric Zemmour. "Tragédie" Plusieurs des candidats au scrutin municipal de Lyon ont fait part de leur émotion à l'annonce de la mort du jeune homme et indiqué qu'ils suspendaient leur campagne électorale. "J'étais vers chez moi, au bout de la rue, j'entends des cris, ça se frappait avec des barres en fer, etc. Quand je suis venu sur place, j'ai vu des individus en sang", a relaté dimanche pour l'AFP un témoin de l'agression, qui s'est présenté sous le seul prénom de Adem. "D'où j'étais, si on entendait les cris jusque là, c'est que c'était vraiment violent", a-t-il ajouté. Une vidéo présumée de l'agression diffusée par TF1, filmée depuis un immeuble, montre une dizaine de personnes portant des coups à trois personnes gisant à terre, dont deux parviennent à s'échapper. A l'église Saint-Georges, que fréquentait le jeune homme et où il était bénévole pour des oeuvres caritatives, le recteur Laurent Spriet a appelé dimanche à "prier pour le repos de l'âme de Quentin" et à "laisser faire la police et la justice".
Texte intégral (690 mots)
"Les services de police ont recueilli plusieurs témoignages significatifs. L’enquête s’oriente à présent sur l’identification des auteurs directs des violences correctionnelles et criminelles", annonce le parquet dans un communiqué. Le procureur de Lyon tiendra un point presse lundi à 15H00. Le parquet avait auparavant indiqué avoir ouvert une enquête du chef de coups mortels aggravés et de violences aggravées après la mort de l'étudiant Quentin Deranque, âgé de 23 ans. Ces violences sont aggravées par les circonstances de réunion, d’usage d’arme, et de dissimulation du visage des auteurs des faits. Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Selon l'avocat de la famille, Me Fabien Rajon, Quentin a été victime d'un "crime", d'"un guet-apens méthodiquement préparé". Tempête politique L'affaire a provoqué une tempête politique avec notamment une forte pression exercée sur La France insoumise, accusée d'avoir nourri la "violence politique" à l'origine de l'agression. "C'est manifestement l'ultragauche qui a tué" le jeune Quentin, a déclaré le ministre de la Justice Gérald Darmanin. Le président Emmanuel Macron, après avoir lancé samedi un appel "au calme, à la retenue et au respect", et souhaité que soient condamnés "les auteurs de cette ignominie", a dénoncé dimanche les "expressions antisémites" d'un parti selon lui "à l'extrême gauche". "Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité", a répliqué depuis Montpellier le leader des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, qui a également exprimé la "sidération", l'"empathie" et la "compassion" des Insoumis après l'agression du jeune homme. La présence supposée de membres du groupe se revendiquant antifasciste la Jeune Garde - fondé par le député LFI Raphaël Arnault - parmi ses agresseurs a été pointée dans les rangs de l'extrême droite sans que le parquet n'ait établi pour sa part un tel lien à ce stade. La Jeune Garde "ne saurait être tenue pour responsable" de la mort de Quentin à Lyon, "ayant suspendu toutes ses activités", a-t-elle assuré dimanche dans un communiqué. Mis en cause sur les réseaux sociaux, l’assistant parlementaire de M. Arnault, Jacques-Elie Favrot, a indiqué dimanche via son avocat Me Bertrand Sayn qu'il "dément formellement être responsable de ce drame". Il s'est également déclaré "menacé de mort par l'extrême droite dans tout le pays et en Europe". Plusieurs dizaines de personnes se sont par ailleurs rassemblées dimanche après-midi devant l'université de la Sorbonne à Paris pour demander "justice pour Quentin" parmi lesquels des élus et cadres du Rassemblement national, et des personnalités d'extrême droite, dont Marion Maréchal et Eric Zemmour. "Tragédie" Plusieurs des candidats au scrutin municipal de Lyon ont fait part de leur émotion à l'annonce de la mort du jeune homme et indiqué qu'ils suspendaient leur campagne électorale. "J'étais vers chez moi, au bout de la rue, j'entends des cris, ça se frappait avec des barres en fer, etc. Quand je suis venu sur place, j'ai vu des individus en sang", a relaté dimanche pour l'AFP un témoin de l'agression, qui s'est présenté sous le seul prénom de Adem. "D'où j'étais, si on entendait les cris jusque là, c'est que c'était vraiment violent", a-t-il ajouté. Une vidéo présumée de l'agression diffusée par TF1, filmée depuis un immeuble, montre une dizaine de personnes portant des coups à trois personnes gisant à terre, dont deux parviennent à s'échapper. A l'église Saint-Georges, que fréquentait le jeune homme et où il était bénévole pour des oeuvres caritatives, le recteur Laurent Spriet a appelé dimanche à "prier pour le repos de l'âme de Quentin" et à "laisser faire la police et la justice".

15.02.2026 à 17:21

JO: Jacquelin offre le record au biathlon français, Jeanmonnot au pied du podium

FRANCE24
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Avec huit médailles au compteur (trois en or, trois en argent et deux en bronze) après les sept première courses (sur onze), le biathlon français réalise d'ores et déjà ses meilleurs JO, effaçant le record de 2022, qui avait culminé à sept (trois en or, quatre en argent). Pour laisser Pékin derrière, Emilien Jacquelin a eu une occasion en or de décrocher le titre olympique de la poursuite, lui qui a été double champion du monde de la spécialité (à Anterselva en 2020 et à Pokljuka en 2021), et qui a été privé vendredi du podium du sprint pour 2/10e de seconde. Le Grenoblois a assuré le spectacle sur la piste et le pas de tir, pour arriver avant son dernier passage derrière la carabine avec une trentaine de secondes d'avance. Mais en manquant deux cibles, il a ouvert une porte, dans laquelle le Suédois Martin Ponsiluoma et le Norvégien Sturla Laegreid se sont engouffrés. "Quand Sturla me passe, je me suis dit que j'allais finir 4e ou 6e. Il est passé tellement vite, que je me suis dit que je n'étais plus du tout dans le rythme. Et finalement, j'ai réussi à +switcher+ (basculer) et me servir de lui pour aller de l'avant", a expliqué Emilien Jacquelin. "Pour moi, c'était son jour. J'y ai cru dur comme fer à cette médaille d'or, mais c'est son jour quand même. Ca fait très longtemps qu'il court après cette médaille Emilien, et je suis tellement heureux pour lui aujourd'hui", a apprécié son entraîneur Simon Fourcade, ému aux larmes. "Peu de regret" pour Jacquelin En fin d'après-midi, Jacquelin est monté sur son premier podium d'une course individuelle aux Jeux olympiques, alors qu'en 2022, il avait pris deux médailles d'argent en relais (mixte et masculin). "Bien sûr, on peut dire que la médaille d'or m'échappe. Mais en finissant 4e à 2/10e de seconde en sprint, la médaille de bronze, on prend. Je suis fier de la manière dont j'ai abordé cette course, l'avant-course, les premiers tours, les tirs. Donc, peu de regret", a-t-il ajouté, portant comme depuis le début des JO-2026 la boucle d'oreille du cycliste italien Marco Pantani, décédé le 14 février 2004 à Rimini. Des regrets, Lou Jeanmonnot et Océane Michelon pourront en nourrir, car elles se sont présentées sur le pas de tir lors du dernier passage debout les cartes en mains pour aller chercher un nouveau podium après le bronze et l'argent du sprint samedi. Devant elles, l'Italienne Lisa Vittozzi a été impériale derrière la carabine avec un 20/20 pour décrocher à 31 ans un premier titre olympique à domicile, mais la Norvégienne Maren Kirkeeide, championne olympique du sprint, a laissé le suspense entier avec deux fautes. Jeanmonnot et Michelon ont malheureusement toutes les deux manqué une cible, contrairement à la Finlandaise Suvi Minkkinen, qui est allée prendre le bronze derrière Kirkeeide, plus rapide sur les skis. Jeanmonnot a finalement fini à la 4e place, une peu "abasourdie", juste devant Michelon, pour la première course de biathlon des JO-2026 sans médaille française. "J'ai vraiment envie de faire une belle course, parce que là sur le pas de tir, ce n'est pas chouette. Sur les skis, ça va très bien, mais je sais que je peux mieux faire sur ce pas de tir", a estimé Jeanmonnot, le regard tourné vers la mass start (12,5 km), la dernière course des Jeux dans six jours (samedi 21 février à 14h15). Les Français seront prétendants au podium sur les quatre dernières courses aux JO, les deux relais et les deux mass starts.
Texte intégral (623 mots)
Avec huit médailles au compteur (trois en or, trois en argent et deux en bronze) après les sept première courses (sur onze), le biathlon français réalise d'ores et déjà ses meilleurs JO, effaçant le record de 2022, qui avait culminé à sept (trois en or, quatre en argent). Pour laisser Pékin derrière, Emilien Jacquelin a eu une occasion en or de décrocher le titre olympique de la poursuite, lui qui a été double champion du monde de la spécialité (à Anterselva en 2020 et à Pokljuka en 2021), et qui a été privé vendredi du podium du sprint pour 2/10e de seconde. Le Grenoblois a assuré le spectacle sur la piste et le pas de tir, pour arriver avant son dernier passage derrière la carabine avec une trentaine de secondes d'avance. Mais en manquant deux cibles, il a ouvert une porte, dans laquelle le Suédois Martin Ponsiluoma et le Norvégien Sturla Laegreid se sont engouffrés. "Quand Sturla me passe, je me suis dit que j'allais finir 4e ou 6e. Il est passé tellement vite, que je me suis dit que je n'étais plus du tout dans le rythme. Et finalement, j'ai réussi à +switcher+ (basculer) et me servir de lui pour aller de l'avant", a expliqué Emilien Jacquelin. "Pour moi, c'était son jour. J'y ai cru dur comme fer à cette médaille d'or, mais c'est son jour quand même. Ca fait très longtemps qu'il court après cette médaille Emilien, et je suis tellement heureux pour lui aujourd'hui", a apprécié son entraîneur Simon Fourcade, ému aux larmes. "Peu de regret" pour Jacquelin En fin d'après-midi, Jacquelin est monté sur son premier podium d'une course individuelle aux Jeux olympiques, alors qu'en 2022, il avait pris deux médailles d'argent en relais (mixte et masculin). "Bien sûr, on peut dire que la médaille d'or m'échappe. Mais en finissant 4e à 2/10e de seconde en sprint, la médaille de bronze, on prend. Je suis fier de la manière dont j'ai abordé cette course, l'avant-course, les premiers tours, les tirs. Donc, peu de regret", a-t-il ajouté, portant comme depuis le début des JO-2026 la boucle d'oreille du cycliste italien Marco Pantani, décédé le 14 février 2004 à Rimini. Des regrets, Lou Jeanmonnot et Océane Michelon pourront en nourrir, car elles se sont présentées sur le pas de tir lors du dernier passage debout les cartes en mains pour aller chercher un nouveau podium après le bronze et l'argent du sprint samedi. Devant elles, l'Italienne Lisa Vittozzi a été impériale derrière la carabine avec un 20/20 pour décrocher à 31 ans un premier titre olympique à domicile, mais la Norvégienne Maren Kirkeeide, championne olympique du sprint, a laissé le suspense entier avec deux fautes. Jeanmonnot et Michelon ont malheureusement toutes les deux manqué une cible, contrairement à la Finlandaise Suvi Minkkinen, qui est allée prendre le bronze derrière Kirkeeide, plus rapide sur les skis. Jeanmonnot a finalement fini à la 4e place, une peu "abasourdie", juste devant Michelon, pour la première course de biathlon des JO-2026 sans médaille française. "J'ai vraiment envie de faire une belle course, parce que là sur le pas de tir, ce n'est pas chouette. Sur les skis, ça va très bien, mais je sais que je peux mieux faire sur ce pas de tir", a estimé Jeanmonnot, le regard tourné vers la mass start (12,5 km), la dernière course des Jeux dans six jours (samedi 21 février à 14h15). Les Français seront prétendants au podium sur les quatre dernières courses aux JO, les deux relais et les deux mass starts.
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