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04.03.2026 à 02:13

Rugby: Dave Rennie nommé à la tête des All Blacks avant le Mondial-2027

FRANCE24
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Ancien entraîneur de la sélection australienne, Dave Rennie est un "entraîneur de classe mondiale, qui a toujours montré qu'il est capable de créer un environnement pour de bonnes performances et gagner", a déclaré David Kirk, président de la Fédération néo-zélandaise de rugby. "Dave sait ce que cela signifie de coacher les All Blacks et propose un style de rugby qui reflète qui nous sommes comme Néo-Zélandais", a-t-il ajouté. Il remplace Scott Robertson, limogé il y a un mois et demi. Au moment de remercier ce dernier mi-janvier, David Kirk avait souligné que le moment était venu d'opérer un changement, avec la Coupe du monde 2027 comme "objectif clé". Robertson avait été congédié au mitan d'un contrat de quatre ans sur un bilan de 20 victoires en 27 matches, un bilan jugé insuffisant au regard des ambitions du pays, qui n'a plus gagné la Coupe du monde depuis 2015. "Entraîner les All Blacks est un honneur incroyable. Je suis extrêmement fier qu'on m'ait confié ce rôle et je comprends les attentes qui l'accompagnent", a souligné mercredi Rennie, âgé de 62 ans. Origines océaniennes Il avait lui-même été congédié des Wallabies en janvier 2023, avant la Coupe du monde organisée en France, pour laisser la place à Eddie Jones. Dave Rennie avait déjà été approché par les All Blacks en 2019, choisissant alors finalement la sélection australienne, avec laquelle il était en pourparlers avancés. Il n'a finalement remporté aucun titre avec les Wallabies et a depuis travaillé pour l'équipe des Kobelco Kobe Steelers, au Japon. En club, il avait mené à deux reprises la franchise néo-zélandaise des Chiefs au succès en Super 15 (2012 et 2013) avant de rejoindre les Glasgow Warriors, qu'il a mené en finale du Pro14 (Ligue celtique). Originaire des Iles Cook par sa mère, Dave Rennie devient le premier sélectionneur des All Blacks à avoir des racines océaniennes, a relevé la Fédération néo-zélandaise. Son contrat avec les All Blacks prévoit qu'il puisse honorer ses engagements avec les Kobelco Kobe Steelers en championnat japonais jusqu'à la fin de la saison en mai, avant une série de matches à domicile contre la France, l'Italie et l'Irlande en juillet.

04.03.2026 à 00:27

Israël dit s'attaquer aux "tentacules" de la "pieuvre" iranienne

Cécile GALLUCCIO
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Au quatrième jour de la guerre en Iran, Israël et les États-Unis ont encore intensifié leurs frappes, notamment sur Téhéran. Également à Qom, au sud de la capitale, où le bâtiment de l'Assemblée des experts a été visé. Une institution chargée d'élire un nouveau guide suprême. Donald Trump affirme que la plupart des responsables iraniens auxquels les États-Unis pensaient pour l'après-guerre "sont morts".
Lire plus (384 mots)
Au quatrième jour de la guerre en Iran, Israël et les États-Unis ont encore intensifié leurs frappes, notamment sur Téhéran. Également à Qom, au sud de la capitale, où le bâtiment de l'Assemblée des experts a été visé. Une institution chargée d'élire un nouveau guide suprême. Donald Trump affirme que la plupart des responsables iraniens auxquels les États-Unis pensaient pour l'après-guerre "sont morts".

03.03.2026 à 23:59

Le fossé se creuse entre LFI et le PS, qui accuse Jean-Luc Mélenchon d'"antisémitisme"

FRANCE 24
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Le Parti socialiste a dénoncé, mardi, les "caricatures complotistes et propos antisémites intolérables" de Jean-Luc Mélenchon, exacerbant un peu plus les tensions avec La France insoumise, à moins de deux semaines des élections municipales.
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Le Parti socialiste a dénoncé, mardi, les "caricatures complotistes et propos antisémites intolérables" de Jean-Luc Mélenchon, exacerbant un peu plus les tensions avec La France insoumise, à moins de deux semaines des élections municipales.

03.03.2026 à 23:41

Coupe du Roi: le Barça frôle l'exploit, l'Atlético qualifié pour la finale

FRANCE24
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Le coup de sifflet final a sonné comme un coup de canon pour les Catalans, qui ont terminé la rencontre à bout de force pour tenter d'arracher leur billet pour Séville, le 18 avril prochain. Leur quête d'un 33e trophée, et d'un second triplé (Liga, Supercoupe d'Espagne, Coupe du Roi) de suite, s'arrêtera ici, avec le sentiment que l'exploit était à leur portée, mardi soir sur la pelouse du Camp Nou. Car l'Atlético, qualifié dans la souffrance, a sérieusement tremblé et même frôlé la catastrophe. Mais il verra bien la finale pour la première fois depuis 2013, face à la Real Sociedad ou l'Athletic Bilbao. Les hommes d'Hansi Flick, qui avait appelé ses joueurs à rendre "l'impossible possible", ont mis tous les ingrédients pour. Cela n'aura cependant pas suffi à rattraper l'humiliation subie en une mi-temps à l'aller (4-0). "Je sors de ce match fier de notre équipe. Nous avons tout donné du début à la fin. Nous voulions être en finale, et vu le match que nous avons fait, nous méritions d'y être. Si nous jouons comme aujourd'hui, nous allons faire une fin de saison extraordinaire", a réagi le capitaine Raphinha après la rencontre. Bernal incarne l'espoir Emmenés par leur métronome Pedri, de retour comme titulaire, les tenants du titre ont imposé une pression étouffante d'entrée aux Colchoneros, retranchés autour de leur surface pour défendre leur avantage. Ce qu'ils sont parvenus à faire jusqu'à la demi-heure de jeu. Le milieu offensif espagnol Fermin Lopez a ainsi donné le ton dès la première minute en déclenchant une frappe tendue venue s'écraser sur la barre transversale du deuxième gardien de l'Atlético Juan Musso (1e), attentif sur sa ligne ensuite pour repousser les tentatives du jeune Marc Bernal (15e), du prodige Lamine Yamal (24e) et de Ferran Torres (29e). Acculés, les Rojiblancos ont fait le dos rond, et l'ont plutôt bien fait, en tentant de prendre à défaut la défense haute catalane, comme à l'aller. Mais ni Antoine Griezmann (27e, 41e), ni le Nigérian Ademola Lookman (36e, 45e+2) ne sont parvenus à punir - cette fois-ci - la tactique risquée de Flick. Les Blaugranas, privés de Jules Koundé, sorti touché au mollet (13e), ont fini par lancer leur folle remontée sur un débordement fulgurant de Yamal, qui a trouvé seul face au but son ami de La Masia Marc Bernal, 18 ans également (30e, 1-0). Et ils ont ensuite exaucé le voeu de leur entraîneur en rentrant au vestiaire après avoir fait la moitié du chemin, grâce à un pénalty provoqué par Pedri et transformé par le capitaine Raphinha (45e+4, 2-0). Le jeune Bernal, auteur d'un doublé à la reprise d'un centre du latéral portugais Joao Cancelo (73e, 3-0), fut le héros de cette "remontada" inaboutie. Il a terminé la rencontre épuisé, à l'image de Pedri et Raphinha, qui ont tout tenté pour arracher la prolongation, en vain. Son coéquipier Gerard Martin, formé lui aussi au club, a peut-être eu la balle du 4-0 au bout du pied gauche, pour imiter un certain Sergi Roberto, il y a près de 10 ans face au PSG (6-1), mais son tir, trop enlevé, est passé au-dessus de la cage de Musso (90e). Une dernier frisson sans conséquence pour les hommes de Diego Simeone, enfin libéré après avoir claqué des dents pendant plus d'une heure et demie.
Texte intégral (583 mots)
Le coup de sifflet final a sonné comme un coup de canon pour les Catalans, qui ont terminé la rencontre à bout de force pour tenter d'arracher leur billet pour Séville, le 18 avril prochain. Leur quête d'un 33e trophée, et d'un second triplé (Liga, Supercoupe d'Espagne, Coupe du Roi) de suite, s'arrêtera ici, avec le sentiment que l'exploit était à leur portée, mardi soir sur la pelouse du Camp Nou. Car l'Atlético, qualifié dans la souffrance, a sérieusement tremblé et même frôlé la catastrophe. Mais il verra bien la finale pour la première fois depuis 2013, face à la Real Sociedad ou l'Athletic Bilbao. Les hommes d'Hansi Flick, qui avait appelé ses joueurs à rendre "l'impossible possible", ont mis tous les ingrédients pour. Cela n'aura cependant pas suffi à rattraper l'humiliation subie en une mi-temps à l'aller (4-0). "Je sors de ce match fier de notre équipe. Nous avons tout donné du début à la fin. Nous voulions être en finale, et vu le match que nous avons fait, nous méritions d'y être. Si nous jouons comme aujourd'hui, nous allons faire une fin de saison extraordinaire", a réagi le capitaine Raphinha après la rencontre. Bernal incarne l'espoir Emmenés par leur métronome Pedri, de retour comme titulaire, les tenants du titre ont imposé une pression étouffante d'entrée aux Colchoneros, retranchés autour de leur surface pour défendre leur avantage. Ce qu'ils sont parvenus à faire jusqu'à la demi-heure de jeu. Le milieu offensif espagnol Fermin Lopez a ainsi donné le ton dès la première minute en déclenchant une frappe tendue venue s'écraser sur la barre transversale du deuxième gardien de l'Atlético Juan Musso (1e), attentif sur sa ligne ensuite pour repousser les tentatives du jeune Marc Bernal (15e), du prodige Lamine Yamal (24e) et de Ferran Torres (29e). Acculés, les Rojiblancos ont fait le dos rond, et l'ont plutôt bien fait, en tentant de prendre à défaut la défense haute catalane, comme à l'aller. Mais ni Antoine Griezmann (27e, 41e), ni le Nigérian Ademola Lookman (36e, 45e+2) ne sont parvenus à punir - cette fois-ci - la tactique risquée de Flick. Les Blaugranas, privés de Jules Koundé, sorti touché au mollet (13e), ont fini par lancer leur folle remontée sur un débordement fulgurant de Yamal, qui a trouvé seul face au but son ami de La Masia Marc Bernal, 18 ans également (30e, 1-0). Et ils ont ensuite exaucé le voeu de leur entraîneur en rentrant au vestiaire après avoir fait la moitié du chemin, grâce à un pénalty provoqué par Pedri et transformé par le capitaine Raphinha (45e+4, 2-0). Le jeune Bernal, auteur d'un doublé à la reprise d'un centre du latéral portugais Joao Cancelo (73e, 3-0), fut le héros de cette "remontada" inaboutie. Il a terminé la rencontre épuisé, à l'image de Pedri et Raphinha, qui ont tout tenté pour arracher la prolongation, en vain. Son coéquipier Gerard Martin, formé lui aussi au club, a peut-être eu la balle du 4-0 au bout du pied gauche, pour imiter un certain Sergi Roberto, il y a près de 10 ans face au PSG (6-1), mais son tir, trop enlevé, est passé au-dessus de la cage de Musso (90e). Une dernier frisson sans conséquence pour les hommes de Diego Simeone, enfin libéré après avoir claqué des dents pendant plus d'une heure et demie.

03.03.2026 à 23:25

La maire de Toulon met en garde contre la "division" et la "honte" si Lavalette (RN) est élue

FRANCE24
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"Soyez-en sûrs : si Laure Lavalette prend Toulon, la ville sera divisée, fragmentée. Toulon ne doit pas être un terrain d’affrontement", a lancé Mme Massi lors d'un meeting devant quelque 800 personnes réunies au Palais Neptune de ce port militaire. Favorite du scrutin à Toulon, Laure Lavalette est donnée largement en tête du premier tour dans les sondages mais pourrait être battue au second en cas de duel face à la maire sortante si les camps de la gauche et de la droite optent pour un front républicain. "Je ne veux pas recommencer comme en 1995 où on avait honte d'habiter Toulon. On disait qu'on vivait dans le Sud entre Marseille et Nice... ", a ajouté la discrète mais pugnace maire, en référence à l'élection d'un maire du Front national (FN, ex-RN) dans la préfecture du Var. "Nous, on veut être fiers de dire qu'on vit à Toulon!", a-t-elle proclamé dans un discours souvent ponctué de "Osez Josée !". "On ne gouverne pas en excitant les peurs. On ne gouverne pas en désignant des boucs émissaires", a encore dit la maire sortante, âgée de 75 ans. En présence de ses 60 colistiers, Josée Massi a dit oeuvrer pour "un Toulon apaisé, où les générations se parlent, où les quartiers ne s’opposent pas, où la diversité est une richesse tenue par un cadre commun : la République, la laïcité, l'égalité femmes-hommes, le respect de l’autorité". "Chaque Toulonnais compte, quel que soit son quartier, son âge, son parcours. Une fois élue, je ne laisserai personne au bord de la route", a assuré cette ancienne enseignante puis directrice d'un centre d'insertion sociale, réaffirmant n'être "ni de droite, ni de gauche, ni du centre, mais de Toulon". Ancienne première adjointe d'Hubert Falco, Josée Massi lui a succédé en mai 2023 après sa condamnation dans une affaire de détournement de fonds publics. Condamné définitivement en juin 2025, l'ancien homme fort du Var avait demandé à Mme Massi de se présenter, avant de lui préférer le sénateur LR Michel Bonnus. En janvier, Mme Massi avait finalement refusé de rentrer de rentrer dans le rang et maintenu sa candidature. Une décision qui n'a "pas été facile" car elle est "plutôt une femme de l'ombre". "La manière dont elle est traitée par l'ancien maire et Bonnus nous a vraiment hérissés", commente à l'AFP Joël Cometti, venu avec son épouse Anne-Marie. Electeurs "de droite", ils sont là pour soutenir une "femme calme, intègre, sincère" et "qui ne va pas dans les combines". Gérard Abbati, 54 ans, se dit lui "un admirateur" de l'élue. "Je travaille dans l'éducation-jeunesse et j'ai cotoyé quatre maires différents, mais Josée est proche des gens. C'est une femme humaine, et ça résume tout". "Falco a fait des choses mais c'était +Mr le maire+, c'est la différence... Avec Josée Massi, je dis +Josée+", ajoute-t-il en riant.
Texte intégral (511 mots)
"Soyez-en sûrs : si Laure Lavalette prend Toulon, la ville sera divisée, fragmentée. Toulon ne doit pas être un terrain d’affrontement", a lancé Mme Massi lors d'un meeting devant quelque 800 personnes réunies au Palais Neptune de ce port militaire. Favorite du scrutin à Toulon, Laure Lavalette est donnée largement en tête du premier tour dans les sondages mais pourrait être battue au second en cas de duel face à la maire sortante si les camps de la gauche et de la droite optent pour un front républicain. "Je ne veux pas recommencer comme en 1995 où on avait honte d'habiter Toulon. On disait qu'on vivait dans le Sud entre Marseille et Nice... ", a ajouté la discrète mais pugnace maire, en référence à l'élection d'un maire du Front national (FN, ex-RN) dans la préfecture du Var. "Nous, on veut être fiers de dire qu'on vit à Toulon!", a-t-elle proclamé dans un discours souvent ponctué de "Osez Josée !". "On ne gouverne pas en excitant les peurs. On ne gouverne pas en désignant des boucs émissaires", a encore dit la maire sortante, âgée de 75 ans. En présence de ses 60 colistiers, Josée Massi a dit oeuvrer pour "un Toulon apaisé, où les générations se parlent, où les quartiers ne s’opposent pas, où la diversité est une richesse tenue par un cadre commun : la République, la laïcité, l'égalité femmes-hommes, le respect de l’autorité". "Chaque Toulonnais compte, quel que soit son quartier, son âge, son parcours. Une fois élue, je ne laisserai personne au bord de la route", a assuré cette ancienne enseignante puis directrice d'un centre d'insertion sociale, réaffirmant n'être "ni de droite, ni de gauche, ni du centre, mais de Toulon". Ancienne première adjointe d'Hubert Falco, Josée Massi lui a succédé en mai 2023 après sa condamnation dans une affaire de détournement de fonds publics. Condamné définitivement en juin 2025, l'ancien homme fort du Var avait demandé à Mme Massi de se présenter, avant de lui préférer le sénateur LR Michel Bonnus. En janvier, Mme Massi avait finalement refusé de rentrer de rentrer dans le rang et maintenu sa candidature. Une décision qui n'a "pas été facile" car elle est "plutôt une femme de l'ombre". "La manière dont elle est traitée par l'ancien maire et Bonnus nous a vraiment hérissés", commente à l'AFP Joël Cometti, venu avec son épouse Anne-Marie. Electeurs "de droite", ils sont là pour soutenir une "femme calme, intègre, sincère" et "qui ne va pas dans les combines". Gérard Abbati, 54 ans, se dit lui "un admirateur" de l'élue. "Je travaille dans l'éducation-jeunesse et j'ai cotoyé quatre maires différents, mais Josée est proche des gens. C'est une femme humaine, et ça résume tout". "Falco a fait des choses mais c'était +Mr le maire+, c'est la différence... Avec Josée Massi, je dis +Josée+", ajoute-t-il en riant.
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