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29.01.2026 à 00:22

Jeux d'hiver à Milan : la division de l'ICE ne patrouillera pas en Italie

FRANCE 24
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Après la polémique liée à la présence d'agents de la police américaine de l'immigration en Italie pour les Jeux olympiques d'hiver à Milan (6-22 février), l'ambassadeur américain à Rome a précisé mercredi qu'il n'y aurait pas de patrouille. Le rôle de la division déployée sera seulement "consultatif".
Après la polémique liée à la présence d'agents de la police américaine de l'immigration en Italie pour les Jeux olympiques d'hiver à Milan (6-22 février), l'ambassadeur américain à Rome a précisé mercredi qu'il n'y aurait pas de patrouille. Le rôle de la division déployée sera seulement "consultatif".

29.01.2026 à 00:12

ICE : le géant français CapGemini dans la tourmente

Cécile GALLUCCIO
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Aux États-Unis, la police de l’immigration, ICE, est depuis plusieurs semaines, critiquée pour ses interventions controversées. Deux personnes ont été tuées ces dernières semaines par ses agents fédéraux. Des méthodes qui éclaboussent toutes les entreprises qui collaborent avec l'ICE. L'une d'elles est française, fleuron du CAC 40, il s'agit de CapGemini.
Aux États-Unis, la police de l’immigration, ICE, est depuis plusieurs semaines, critiquée pour ses interventions controversées. Deux personnes ont été tuées ces dernières semaines par ses agents fédéraux. Des méthodes qui éclaboussent toutes les entreprises qui collaborent avec l'ICE. L'une d'elles est française, fleuron du CAC 40, il s'agit de CapGemini.

28.01.2026 à 23:41

Ligue des champions: le PSG rate le Top 8, Monaco en barrages, énorme désillusion pour l'OM

FRANCE24
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A l'image de ses dernières sorties, Paris n'a pas du tout brillé sur sa pelouse du Parc des Princes et a été tenu en échec par Newcastle (1-1). Ce résultat a une lourde conséquence puisqu'il ne permet pas aux hommes de Luis Enrique, seulement 11e, d'intégrer directement les huitièmes de finale. Après un pénalty d'Ousmane Dembélé stoppé par le gardien anglais Nick Pope, le PSG a ouvert très rapidement le score par l'intermédiaire de son maître à jouer portugais Vitinha mais il n'est jamais parvenu à museler totalement les Magpies, qui ont égalisé juste avant la pause sur une tête de Joe Willock. Le choix fort de Luis Enrique de titulariser dans la cage le Russe Matveï Safonov, tout juste de retour de blessure, aux dépens de l'international français Lucas Chevalier, n'a donc pas été très payant mais Paris a surtout une nouvelle fois été victime de ses approximations en attaque. Il a également perdu son attaquant géorgien Khvicha Kvaratskhelia, visiblement sérieusement touché à une cheville et sorti au bout de 20 minutes. Les joueurs de la capitale vont donc devoir encore cravacher pour atteindre le prochain tour et affronteront soit Qarabag, soit Monaco (allers les 17-18 février, barrages retours 24-25 février), un adversaire qui sera défini vendredi au cours du tirage au sort effectué à Nyon au siège de l'UEFA. Et s'ils parviennent à atteindre les 8e de finale, c'est le FC Barcelone de Lamine Yamal ou Chelsea, leur bourreau en finale de la Coupe du monde des clubs l'été dernier, qui se dressera sur leur route. Un sacré parcours pour un club qui aspire à un deuxième titre continental d'affilée mais paraît tirer singulièrement la langue. L'OM sorti au bout de la nuit L'OM n'aura même pas l'opportunité de jouer les barrages. En finissant à une piteuse 25e position, les Marseillais ont tout perdu à Bruges et disent déjà adieu à leur aventure européenne. Marseille pensait tenir son objectif au coup de sifflet final en Belgique mais un but incroyable du gardien du Benfica Lisbonne Anatolii Trubin dans les arrêts de jeu face au Real Madrid (4-2) a ruiné tous ses espoirs. Les Portugais finissent 24e et dernier qualifié pour les barrages avec 9 points et une différence de buts de -2. Les Marseillais, avec 9 points et une différence de buts de -3, finissent 25e et premier éliminé. De quoi tendre l'atmosphère sur la Canebière pour une équipe loin d'être souveraine en Ligue 1 (3e) malgré un large succès samedi contre le leader Lens (3-1). Monaco s'en sort en revanche très bien avec une 21e place. En grande difficulté sur la scène nationale où elle reste sur cinq matches sans victoire et quatre défaites, l'ASM, écrasée la semaine dernière 6-1 par le Real Madrid, peut souffler et verra les barrages où elle sera opposée soit au PSG, soit à Newcastle. Parmi les cadors européens, le Real, malgré un doublé de Kylian Mbappé, s'est sabordé à Lisbonne et a fini la rencontre à 9 après les exclusions de Rui Asencio et de Rodrygo. Les barrages attendent ainsi des Merengues toujours autant à la peine (9e) malgré l'arrivée aux commandes de l'équipe d'Alvaro Arbeloa en remplacement de Xabi Alonso. Manchester City et Pep Guardiola (8e) seront par contre en 8e de finale après avoir disposé de Galatasaray (2-0) tout comme le FC Barcelone (5e), vainqueur au Camp Nou de Copenhague (4-1).
Texte intégral (593 mots)
A l'image de ses dernières sorties, Paris n'a pas du tout brillé sur sa pelouse du Parc des Princes et a été tenu en échec par Newcastle (1-1). Ce résultat a une lourde conséquence puisqu'il ne permet pas aux hommes de Luis Enrique, seulement 11e, d'intégrer directement les huitièmes de finale. Après un pénalty d'Ousmane Dembélé stoppé par le gardien anglais Nick Pope, le PSG a ouvert très rapidement le score par l'intermédiaire de son maître à jouer portugais Vitinha mais il n'est jamais parvenu à museler totalement les Magpies, qui ont égalisé juste avant la pause sur une tête de Joe Willock. Le choix fort de Luis Enrique de titulariser dans la cage le Russe Matveï Safonov, tout juste de retour de blessure, aux dépens de l'international français Lucas Chevalier, n'a donc pas été très payant mais Paris a surtout une nouvelle fois été victime de ses approximations en attaque. Il a également perdu son attaquant géorgien Khvicha Kvaratskhelia, visiblement sérieusement touché à une cheville et sorti au bout de 20 minutes. Les joueurs de la capitale vont donc devoir encore cravacher pour atteindre le prochain tour et affronteront soit Qarabag, soit Monaco (allers les 17-18 février, barrages retours 24-25 février), un adversaire qui sera défini vendredi au cours du tirage au sort effectué à Nyon au siège de l'UEFA. Et s'ils parviennent à atteindre les 8e de finale, c'est le FC Barcelone de Lamine Yamal ou Chelsea, leur bourreau en finale de la Coupe du monde des clubs l'été dernier, qui se dressera sur leur route. Un sacré parcours pour un club qui aspire à un deuxième titre continental d'affilée mais paraît tirer singulièrement la langue. L'OM sorti au bout de la nuit L'OM n'aura même pas l'opportunité de jouer les barrages. En finissant à une piteuse 25e position, les Marseillais ont tout perdu à Bruges et disent déjà adieu à leur aventure européenne. Marseille pensait tenir son objectif au coup de sifflet final en Belgique mais un but incroyable du gardien du Benfica Lisbonne Anatolii Trubin dans les arrêts de jeu face au Real Madrid (4-2) a ruiné tous ses espoirs. Les Portugais finissent 24e et dernier qualifié pour les barrages avec 9 points et une différence de buts de -2. Les Marseillais, avec 9 points et une différence de buts de -3, finissent 25e et premier éliminé. De quoi tendre l'atmosphère sur la Canebière pour une équipe loin d'être souveraine en Ligue 1 (3e) malgré un large succès samedi contre le leader Lens (3-1). Monaco s'en sort en revanche très bien avec une 21e place. En grande difficulté sur la scène nationale où elle reste sur cinq matches sans victoire et quatre défaites, l'ASM, écrasée la semaine dernière 6-1 par le Real Madrid, peut souffler et verra les barrages où elle sera opposée soit au PSG, soit à Newcastle. Parmi les cadors européens, le Real, malgré un doublé de Kylian Mbappé, s'est sabordé à Lisbonne et a fini la rencontre à 9 après les exclusions de Rui Asencio et de Rodrygo. Les barrages attendent ainsi des Merengues toujours autant à la peine (9e) malgré l'arrivée aux commandes de l'équipe d'Alvaro Arbeloa en remplacement de Xabi Alonso. Manchester City et Pep Guardiola (8e) seront par contre en 8e de finale après avoir disposé de Galatasaray (2-0) tout comme le FC Barcelone (5e), vainqueur au Camp Nou de Copenhague (4-1).

28.01.2026 à 23:41

Ligue des champions: battu par Benfica, le Real contraint aux barrages

FRANCE24
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Le Real Madrid arrivait pourtant à cette dernière journée de la phase de ligue en 3e position et avec la qualification en huitièmes de finale quasiment assurée, mais il termine finalement à la 9e place, première des équipes reléguées en barrages. La soirée a en revanche tourné au miracle pour Benfica grâce un autre doublé du jeune Norvégien Andreas Schjelderup et un but du gardien Trubin au bout du temps additionnel (4-2, 45e+8), car les Portugais devaient absolument l'emporter mercredi pour ensuite voir si les résultats des autres rencontres lui ouvraient la voie des barrages. C'est cet ultime effort qui a permis au Benfica d'arracher la dernière place pour les barrages, en terminant 24e devant l'Olympique Marseille grâce à une meilleure différence de buts. Comme l'avait promis Mourinho avant le match, les Lisboètes ont tout fait pour s'imposer au géant madrilène, désormais sous la houlette de son disciple Alvaro Arbeloa. Le Special One a encore de la ressource car son équipe est parvenu à malmener la défense merengue grâce à son pressing et à l'intensité mise dans chaque duel. Mais le Benfica a encore montré son manque de réalisme avec plusieurs plusieurs occasions manquées, comme cette belle frappe enroulée de Prestianni que Courtois a dévié du bout des doigts sur sa transversale (21e). 13e but de Mbappé Le Real pensait donc avoir fait le plus difficile lorsque Kylian Mbappé a ouvert le score dès la première tentative, en échappant à son marquage pour marquer de la tête au bout d'un centre d'Asencio (30e, 0-1). Sauf que l'équipe locale a vite réagi en revenant au score sur un contre fulgurant mal négocié par Asencio, qui a permis à Pavlidis de placer le ballon sur la tête de Schjelderup, seul devant Courtois (36e, 1-1). Le même Schjelderup aurait pu doubler la mise juste après (40e), mais c'est Pavlidis qui a donné l'avantage au Benfica juste avant la pause, sur un penalty accordé pour une faute de Tchouaméni, coupable d'avoir tiré le maillot d'Otamendi sur un corner (45+5, 2-1). Peu après la pause, sur un nouveau contre rapide du Benfica, le Norvégien de 21 ans a creusé l'écart en se libérant d'Asencio, encore lui, pour placer le ballon au ras du poteau de Courtois, qui n'a rien pu faire pour sauver sa défense en déroute (54e, 3-1). Le Real a alors montré une autre petite lueur de son meilleur niveau, en réduisant l'écart sur un belle action d'Arda Guler impeccablement conclue par Mbappé (58e, 3-2). Avec ce 13e but cette saison en Ligue des champions, le Français a conforté sa position en tête du classement des meilleurs buteurs. Puis il a fallu attendre les arrêts de jeu pour que le stade de la Luz explose de joie en voyant son gardien ukrainien Anatoliy Trubin monter jusqu'à la surface adverse pour marquer de la tête, sur corner, ce quatrième but, synonyme de qualification pour le Benfica. Compte tenu de leur classement, les deux équipes pourraient se retrouver en barrages.
Texte intégral (534 mots)
Le Real Madrid arrivait pourtant à cette dernière journée de la phase de ligue en 3e position et avec la qualification en huitièmes de finale quasiment assurée, mais il termine finalement à la 9e place, première des équipes reléguées en barrages. La soirée a en revanche tourné au miracle pour Benfica grâce un autre doublé du jeune Norvégien Andreas Schjelderup et un but du gardien Trubin au bout du temps additionnel (4-2, 45e+8), car les Portugais devaient absolument l'emporter mercredi pour ensuite voir si les résultats des autres rencontres lui ouvraient la voie des barrages. C'est cet ultime effort qui a permis au Benfica d'arracher la dernière place pour les barrages, en terminant 24e devant l'Olympique Marseille grâce à une meilleure différence de buts. Comme l'avait promis Mourinho avant le match, les Lisboètes ont tout fait pour s'imposer au géant madrilène, désormais sous la houlette de son disciple Alvaro Arbeloa. Le Special One a encore de la ressource car son équipe est parvenu à malmener la défense merengue grâce à son pressing et à l'intensité mise dans chaque duel. Mais le Benfica a encore montré son manque de réalisme avec plusieurs plusieurs occasions manquées, comme cette belle frappe enroulée de Prestianni que Courtois a dévié du bout des doigts sur sa transversale (21e). 13e but de Mbappé Le Real pensait donc avoir fait le plus difficile lorsque Kylian Mbappé a ouvert le score dès la première tentative, en échappant à son marquage pour marquer de la tête au bout d'un centre d'Asencio (30e, 0-1). Sauf que l'équipe locale a vite réagi en revenant au score sur un contre fulgurant mal négocié par Asencio, qui a permis à Pavlidis de placer le ballon sur la tête de Schjelderup, seul devant Courtois (36e, 1-1). Le même Schjelderup aurait pu doubler la mise juste après (40e), mais c'est Pavlidis qui a donné l'avantage au Benfica juste avant la pause, sur un penalty accordé pour une faute de Tchouaméni, coupable d'avoir tiré le maillot d'Otamendi sur un corner (45+5, 2-1). Peu après la pause, sur un nouveau contre rapide du Benfica, le Norvégien de 21 ans a creusé l'écart en se libérant d'Asencio, encore lui, pour placer le ballon au ras du poteau de Courtois, qui n'a rien pu faire pour sauver sa défense en déroute (54e, 3-1). Le Real a alors montré une autre petite lueur de son meilleur niveau, en réduisant l'écart sur un belle action d'Arda Guler impeccablement conclue par Mbappé (58e, 3-2). Avec ce 13e but cette saison en Ligue des champions, le Français a conforté sa position en tête du classement des meilleurs buteurs. Puis il a fallu attendre les arrêts de jeu pour que le stade de la Luz explose de joie en voyant son gardien ukrainien Anatoliy Trubin monter jusqu'à la surface adverse pour marquer de la tête, sur corner, ce quatrième but, synonyme de qualification pour le Benfica. Compte tenu de leur classement, les deux équipes pourraient se retrouver en barrages.

28.01.2026 à 23:35

La plainte des journalistes Legrand et Cohen contre L'Incorrect classée sans suite

FRANCE24
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"Le procureur de la République décide de classer notre plainte contre X et contre L'Incorrect au motif que le secret des sources rend impossible la recherche de l'auteur de l'enregistrement que nous considérons comme illégal", ont écrit Thomas Legrand et Patrick Cohen dans un communiqué transmis à l'AFP. Tous deux indiquent qu'ils souhaitent mener d'autres actions en justice. "Le procureur nous indique la possibilité de poursuivre notre action en justice par d'autres voies pour qu'un procès ait bien lieu", poursuivent-ils. "Nous démontrerons que nous avons été victimes d'espionnage malveillant et que nos propos ont été manipulés et interprétés pour nous nuire et nuire au service public de l'audiovisuel à travers une opération qui n'a rien de journalistique". Selon une source proche du dossier, le parquet a indiqué aux avocats des plaignants que l'enquête n'a pas permis d'identifier l'auteur de la vidéo révélée par L'Incorrect en septembre dernier. Sa diffusion avait déclenché une vaste polémique autour d'une supposée partialité de l'audiovisuel public en faveur de la gauche, les deux journalistes intervenant sur Radio France ou France Télévisions. La vidéo - où l'on entend Thomas Legrand dire "nous, on fait ce qu'il faut pour (Rachida) Dati, Patrick (Cohen) et moi" - avait été abondamment commentée dans les médias dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré comme CNews, Europe 1 et le JDD, au point de devenir le catalyseur d'une guerre ouverte avec France Télévisions et Radio France. Dans la foulée, une commission d'enquête parlementaire a été ouverte à la demande de l'UDR d'Eric Ciotti, allié du Rassemblement national (RN) qui prône une privatisation de l'audiovisuel public. Les deux journalistes y avaient été auditionnés le 18 décembre dans un climat électrique, dénonçant une machination à leur encontre, tandis que le rapporteur de la commission, le député UDR Charles Alloncle, s'était étonné qu'ils ne fassent pas d'excuses. L'enquête du parquet avait été ouverte notamment pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et "reproduction d'information fausse de nature à troubler la paix publique". Fin décembre, Thomas Legrand, éditorialiste à Libération, a également porté plainte après la divulgation par Europe 1 d'une autre conversation privée dans un café avec l'ancienne patronne de France Inter Laurence Bloch. Une enquête est en cours.
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"Le procureur de la République décide de classer notre plainte contre X et contre L'Incorrect au motif que le secret des sources rend impossible la recherche de l'auteur de l'enregistrement que nous considérons comme illégal", ont écrit Thomas Legrand et Patrick Cohen dans un communiqué transmis à l'AFP. Tous deux indiquent qu'ils souhaitent mener d'autres actions en justice. "Le procureur nous indique la possibilité de poursuivre notre action en justice par d'autres voies pour qu'un procès ait bien lieu", poursuivent-ils. "Nous démontrerons que nous avons été victimes d'espionnage malveillant et que nos propos ont été manipulés et interprétés pour nous nuire et nuire au service public de l'audiovisuel à travers une opération qui n'a rien de journalistique". Selon une source proche du dossier, le parquet a indiqué aux avocats des plaignants que l'enquête n'a pas permis d'identifier l'auteur de la vidéo révélée par L'Incorrect en septembre dernier. Sa diffusion avait déclenché une vaste polémique autour d'une supposée partialité de l'audiovisuel public en faveur de la gauche, les deux journalistes intervenant sur Radio France ou France Télévisions. La vidéo - où l'on entend Thomas Legrand dire "nous, on fait ce qu'il faut pour (Rachida) Dati, Patrick (Cohen) et moi" - avait été abondamment commentée dans les médias dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré comme CNews, Europe 1 et le JDD, au point de devenir le catalyseur d'une guerre ouverte avec France Télévisions et Radio France. Dans la foulée, une commission d'enquête parlementaire a été ouverte à la demande de l'UDR d'Eric Ciotti, allié du Rassemblement national (RN) qui prône une privatisation de l'audiovisuel public. Les deux journalistes y avaient été auditionnés le 18 décembre dans un climat électrique, dénonçant une machination à leur encontre, tandis que le rapporteur de la commission, le député UDR Charles Alloncle, s'était étonné qu'ils ne fassent pas d'excuses. L'enquête du parquet avait été ouverte notamment pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et "reproduction d'information fausse de nature à troubler la paix publique". Fin décembre, Thomas Legrand, éditorialiste à Libération, a également porté plainte après la divulgation par Europe 1 d'une autre conversation privée dans un café avec l'ancienne patronne de France Inter Laurence Bloch. Une enquête est en cours.
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