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03.05.2026 à 14:49

Manifestations du 1er-Mai, funérailles au Mali, Charles III aux Bermudes : la semaine en images

FRANCE 24
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Retour sur les temps forts de l'actualité du 27 avril au 3 mai : les funérailles du ministre malien de la Défense, les manifestations du 1er-Mai en Turquie ou en France, la visite de Charles III aux Bermudes après sa rencontre avec Trump, le concert géant de Shakira et le sauvetage spectaculaire d'une baleine échouée en Allemagne.
Retour sur les temps forts de l'actualité du 27 avril au 3 mai : les funérailles du ministre malien de la Défense, les manifestations du 1er-Mai en Turquie ou en France, la visite de Charles III aux Bermudes après sa rencontre avec Trump, le concert géant de Shakira et le sauvetage spectaculaire d'une baleine échouée en Allemagne.

03.05.2026 à 14:45

128 journalistes ont été tués dans le monde en 2025, la liberté de la presse en recul

FRANCE24
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Une exposition qui a lieu actuellement à l'hôtel de ville de Paris retrace l'histoire et les combats de la Fédération Internationale des Journalistes. Le bilan n'a rien de réjouissant : le nombre de journalistes tués ne cesse d’augmenter. En 2025, 128 journalistes ont été tués dans le monde, dont plus de la moitié au Moyen-Orient. Pourquoi la situation se détériore-t-elle et comment y remédier ? Anthony Bellanger, secrétaire général de la Fédération Internationale des Journalistes, a répondu à nos questions.
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Une exposition qui a lieu actuellement à l'hôtel de ville de Paris retrace l'histoire et les combats de la Fédération Internationale des Journalistes. Le bilan n'a rien de réjouissant : le nombre de journalistes tués ne cesse d’augmenter. En 2025, 128 journalistes ont été tués dans le monde, dont plus de la moitié au Moyen-Orient. Pourquoi la situation se détériore-t-elle et comment y remédier ? Anthony Bellanger, secrétaire général de la Fédération Internationale des Journalistes, a répondu à nos questions.

03.05.2026 à 13:21

Premiers départs à la free party près de Bourges, Laurent Nuñez sur place

FRANCE24
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Samedi soir, les forces de l'ordre et des démineurs de la DGA sont intervenus après la découverte d'un obus "en bordure du site du Teknival", selon la préfecture. "J'ai entendu dire qu'il y avait eu un obus de découvert, mais ça n'a pas été un événement sur site", a déclaré à l'AFP un participant de 28 ans encore sur place dimanche matin, qui a requis, comme les autres, l'anonymat. "Ca a commencé à se vider, il y avait beaucoup de gens qui étaient en train de plier bagages" dimanche matin, a déclaré un autre teufeur de 21 ans, qui a déjà quitté les lieux, récoltant au passage une amende de 135 euros pour participation à un événement interdit. Selon lui, aucune date officielle n'a été communiquée pour la fin de l'événement, qui a attiré entre 17.000 et 40.000 personnes, selon la préfecture ou le collectif de soutien aux free parties Tekno Anti Rep. "C'est les organisateurs qui coupent le son quand ils veulent. Ils ont parlé du 3 mai dans la journée", sans plus de précisions, dit-il. "Tri des déchets" "Il y aura sûrement quelques départs aujourd'hui pour ceux qui travaillent demain (lundi) mais le gros des participants n'est pas prêt de partir", estime un autre participant, ingénieur venu du sud de la France, joint par téléphone. Pour "Nono", fêtard de 28 ans, "l'organisation est vraiment top et il y a même le tri des déchets", écrit-il, photo à l'appui. "Une benne à ordures a été mise en place. Le site est super propre. Comme hier, il va y avoir une coupure dans la journée pour le nettoyage", assure de son côté l'ingénieur. Selon Tekno Anti Rep, les organisateurs ont délibérément choisi ce terrain militaire proche de Bourges, ville natale du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, pour protester contre la politique répressive de l'Etat à l'égard des free parties et une proposition de loi très restrictive en cours d'examen au Parlement. Proposition de loi contestée Le ministre est arrivé sur place en fin de matinée pour visiter le dispositif déployé pour encadrer ce rassemblement, qui comprend quelque 600 gendarmes répartis sur 14 points de contrôle. Selon le bilan de la préfecture dimanche matin, 54 personnes ont été prises en charge par les services de secours depuis le début de l'événement. Les contrôles avaient donné lieu à 250 verbalisations pour rassemblement illégal et 75 verbalisations pour détention de stupéfiants. Dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux, présenté sous la forme d'un faux arrêté préfectoral, les organisateurs expliquent vouloir protester notamment contre la proposition de loi 1133 qui veut renforcer la pénalisation des rave-parties non déclarées ou interdites. Ce texte prévoit une peine de six mois d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende pour sanctionner "le fait de contribuer de manière directe ou indirecte à la préparation, à la mise en place ou au bon déroulement" d'une rave-party non déclarée ou interdite. Des rassemblements sont prévus les 30 mai, 6 et 13 juin dans plusieurs villes dont Paris, pour dénoncer le durcissement législatif qui plane sur les free party.
Texte intégral (550 mots)
Samedi soir, les forces de l'ordre et des démineurs de la DGA sont intervenus après la découverte d'un obus "en bordure du site du Teknival", selon la préfecture. "J'ai entendu dire qu'il y avait eu un obus de découvert, mais ça n'a pas été un événement sur site", a déclaré à l'AFP un participant de 28 ans encore sur place dimanche matin, qui a requis, comme les autres, l'anonymat. "Ca a commencé à se vider, il y avait beaucoup de gens qui étaient en train de plier bagages" dimanche matin, a déclaré un autre teufeur de 21 ans, qui a déjà quitté les lieux, récoltant au passage une amende de 135 euros pour participation à un événement interdit. Selon lui, aucune date officielle n'a été communiquée pour la fin de l'événement, qui a attiré entre 17.000 et 40.000 personnes, selon la préfecture ou le collectif de soutien aux free parties Tekno Anti Rep. "C'est les organisateurs qui coupent le son quand ils veulent. Ils ont parlé du 3 mai dans la journée", sans plus de précisions, dit-il. "Tri des déchets" "Il y aura sûrement quelques départs aujourd'hui pour ceux qui travaillent demain (lundi) mais le gros des participants n'est pas prêt de partir", estime un autre participant, ingénieur venu du sud de la France, joint par téléphone. Pour "Nono", fêtard de 28 ans, "l'organisation est vraiment top et il y a même le tri des déchets", écrit-il, photo à l'appui. "Une benne à ordures a été mise en place. Le site est super propre. Comme hier, il va y avoir une coupure dans la journée pour le nettoyage", assure de son côté l'ingénieur. Selon Tekno Anti Rep, les organisateurs ont délibérément choisi ce terrain militaire proche de Bourges, ville natale du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, pour protester contre la politique répressive de l'Etat à l'égard des free parties et une proposition de loi très restrictive en cours d'examen au Parlement. Proposition de loi contestée Le ministre est arrivé sur place en fin de matinée pour visiter le dispositif déployé pour encadrer ce rassemblement, qui comprend quelque 600 gendarmes répartis sur 14 points de contrôle. Selon le bilan de la préfecture dimanche matin, 54 personnes ont été prises en charge par les services de secours depuis le début de l'événement. Les contrôles avaient donné lieu à 250 verbalisations pour rassemblement illégal et 75 verbalisations pour détention de stupéfiants. Dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux, présenté sous la forme d'un faux arrêté préfectoral, les organisateurs expliquent vouloir protester notamment contre la proposition de loi 1133 qui veut renforcer la pénalisation des rave-parties non déclarées ou interdites. Ce texte prévoit une peine de six mois d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende pour sanctionner "le fait de contribuer de manière directe ou indirecte à la préparation, à la mise en place ou au bon déroulement" d'une rave-party non déclarée ou interdite. Des rassemblements sont prévus les 30 mai, 6 et 13 juin dans plusieurs villes dont Paris, pour dénoncer le durcissement législatif qui plane sur les free party.

03.05.2026 à 12:57

L'Iran met les Etats-Unis au défi de choisir entre un "mauvais accord" ou une opération militaire "impossible"

FRANCE24
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La situation entre les deux pays est toujours dans l'impasse depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu le 8 avril, après quasiment 40 jours de frappes israélo-américaines sur l'Iran et de représailles de Téhéran dans la région. Les efforts diplomatiques ont échoué à relancer les pourparlers directs infructueux tenus à Islamabad le 11 avril, tant les divergences restent fortes, du détroit d'Ormuz au volet nucléaire. "La marge de manœuvre des États-Unis en matière de prise de décision s’est réduite" et Donald "Trump doit choisir entre +une opération militaire impossible ou un mauvais accord avec la République islamique+", a déclaré le service de renseignement des Gardiens de la Révolution dans un communiqué relayé par la télévision d’État. L'organe du corps des Gardiens, puissante armée idéologique de la République islamique, invoque notamment un "ultimatum" iranien concernant le blocus américain des ports du pays, et un "changement de ton" de la Chine, la Russie et l’Europe envers Washington. "Les États-Unis sont le seul pirate au monde à posséder des porte-avions. Notre capacité à affronter les pirates n’est pas moindre que notre capacité à couler des navires de guerre. Préparez-vous à voir vos porte-avions et vos forces finir au cimetière", a de son côté menacé sur X Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei. "Prix suffisant" Le président américain a affirmé samedi qu'il allait "bientôt étudier un plan que l'Iran vient de nous transmettre". "Mais je ne peux m'imaginer qu'il soit acceptable, parce que (les Iraniens) n'ont pas encore payé un prix suffisant pour ce qu'ils ont fait à l'Humanité et au Monde depuis 47 ans" et la fondation de la République islamique, avait-il ajouté sur sa plateforme Truth Social. Des agences de presse iraniennes ont indiqué que l'Iran avait transmis à Washington, via le Pakistan, un plan en 14 points visant à mettre fin au conflit dans un délai de 30 jours. Sur ce dernier front, Israël a émis dimanche de nouveaux ordres d'évacuations "urgents" pour des localités situées au-delà du secteur qu'il contrôle dans le sud du Liban et désigne comme une "zone de sécurité" face au Hezbollah pro-iranien. La veille, l'armée israélienne avait mené une nouvelle série de frappes qui ont fait au moins trois morts dans le sud du pays. Tasnim ne mentionne pas le dossier nucléaire. Or il s'agit d'une question centrale pour les Etats-Unis et Israël, qui accusent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique - ce que le pays dément. L'Iran avait déjà transmis cette semaine un nouveau texte via le Pakistan, sans qu'aucun détail ne filtre. Double blocus La guerre a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ses répercussions continuent de secouer l'économie mondiale, avec des cours du pétrole montés à des niveaux inédits depuis 2022. Car si les bombardements ont cessé, le conflit perdure sous d'autres formes: Washington impose un blocus aux ports iraniens en riposte au verrouillage par Téhéran du détroit d'Ormuz, par lequel transitait auparavant un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde. Interrogé par des journalistes samedi soir, Donald Trump a refusé de préciser ce qui pourrait déclencher de nouvelles opérations militaires contre l'Iran. Le président avait théoriquement jusqu'à vendredi pour demander l'autorisation du Congrès de poursuivre la guerre. Il a préféré envoyer une lettre à des responsables parlementaires pour leur notifier que les hostilités contre l'Iran étaient "terminées", même si plusieurs élus démocrates ont souligné que la présence continue de forces dans la région indiquait le contraire. La guerre, très impopulaire aux Etats-Unis, alimente le mécontentement contre Donald Trump, sous pression pour trouver une issue à six mois de législatives de mi-mandat décisives. En Iran, le pouvoir judiciaire a annoncé dimanche une nouvelle exécution liée à la vague de mobilisation qui a secoué le pays entre décembre et janvier, après avoir fait état la veille de deux pendaisons d'hommes accusés d'espionnage au profit d'Israël. L'homme exécuté, Mehrab Abdollahzadeh, avait été condamné pour participation à un meurtre lors d'une manifestation à Ourmia (nord-ouest). burx-cab/apz/
Texte intégral (740 mots)
La situation entre les deux pays est toujours dans l'impasse depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu le 8 avril, après quasiment 40 jours de frappes israélo-américaines sur l'Iran et de représailles de Téhéran dans la région. Les efforts diplomatiques ont échoué à relancer les pourparlers directs infructueux tenus à Islamabad le 11 avril, tant les divergences restent fortes, du détroit d'Ormuz au volet nucléaire. "La marge de manœuvre des États-Unis en matière de prise de décision s’est réduite" et Donald "Trump doit choisir entre +une opération militaire impossible ou un mauvais accord avec la République islamique+", a déclaré le service de renseignement des Gardiens de la Révolution dans un communiqué relayé par la télévision d’État. L'organe du corps des Gardiens, puissante armée idéologique de la République islamique, invoque notamment un "ultimatum" iranien concernant le blocus américain des ports du pays, et un "changement de ton" de la Chine, la Russie et l’Europe envers Washington. "Les États-Unis sont le seul pirate au monde à posséder des porte-avions. Notre capacité à affronter les pirates n’est pas moindre que notre capacité à couler des navires de guerre. Préparez-vous à voir vos porte-avions et vos forces finir au cimetière", a de son côté menacé sur X Mohsen Rezaei, ancien commandant en chef des Gardiens nommé en mars conseiller militaire du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei. "Prix suffisant" Le président américain a affirmé samedi qu'il allait "bientôt étudier un plan que l'Iran vient de nous transmettre". "Mais je ne peux m'imaginer qu'il soit acceptable, parce que (les Iraniens) n'ont pas encore payé un prix suffisant pour ce qu'ils ont fait à l'Humanité et au Monde depuis 47 ans" et la fondation de la République islamique, avait-il ajouté sur sa plateforme Truth Social. Des agences de presse iraniennes ont indiqué que l'Iran avait transmis à Washington, via le Pakistan, un plan en 14 points visant à mettre fin au conflit dans un délai de 30 jours. Sur ce dernier front, Israël a émis dimanche de nouveaux ordres d'évacuations "urgents" pour des localités situées au-delà du secteur qu'il contrôle dans le sud du Liban et désigne comme une "zone de sécurité" face au Hezbollah pro-iranien. La veille, l'armée israélienne avait mené une nouvelle série de frappes qui ont fait au moins trois morts dans le sud du pays. Tasnim ne mentionne pas le dossier nucléaire. Or il s'agit d'une question centrale pour les Etats-Unis et Israël, qui accusent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique - ce que le pays dément. L'Iran avait déjà transmis cette semaine un nouveau texte via le Pakistan, sans qu'aucun détail ne filtre. Double blocus La guerre a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ses répercussions continuent de secouer l'économie mondiale, avec des cours du pétrole montés à des niveaux inédits depuis 2022. Car si les bombardements ont cessé, le conflit perdure sous d'autres formes: Washington impose un blocus aux ports iraniens en riposte au verrouillage par Téhéran du détroit d'Ormuz, par lequel transitait auparavant un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde. Interrogé par des journalistes samedi soir, Donald Trump a refusé de préciser ce qui pourrait déclencher de nouvelles opérations militaires contre l'Iran. Le président avait théoriquement jusqu'à vendredi pour demander l'autorisation du Congrès de poursuivre la guerre. Il a préféré envoyer une lettre à des responsables parlementaires pour leur notifier que les hostilités contre l'Iran étaient "terminées", même si plusieurs élus démocrates ont souligné que la présence continue de forces dans la région indiquait le contraire. La guerre, très impopulaire aux Etats-Unis, alimente le mécontentement contre Donald Trump, sous pression pour trouver une issue à six mois de législatives de mi-mandat décisives. En Iran, le pouvoir judiciaire a annoncé dimanche une nouvelle exécution liée à la vague de mobilisation qui a secoué le pays entre décembre et janvier, après avoir fait état la veille de deux pendaisons d'hommes accusés d'espionnage au profit d'Israël. L'homme exécuté, Mehrab Abdollahzadeh, avait été condamné pour participation à un meurtre lors d'une manifestation à Ourmia (nord-ouest). burx-cab/apz/

03.05.2026 à 12:57

Pas-de-Calais: deux migrantes décèdent lors d'une tentative de traversée en mer clandestine

FRANCE24
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Elles se trouvaient dans une embarcation de type "small boat" transportant "environ 82 personnes", seraient âgées d'une vingtaine d'année et d'origine soudanaise, mais l'enquête doit permettre "de déterminer" leur nationalité, a déclaré le secrétaire général de la préfecture du Pas-de-Calais, Christophe Marx, lors d'un point-presse à Coquelles (Pas-de-Calais). L'embarcation a pris la mer dans la nuit de samedi à dimanche vers 01h30 du matin depuis le sud de la commune de Neufchâtel-Hardelot, a indiqué la préfecture du Pas-de-Calais dans un communiqué. "Le moteur n'a pas démarré" et le bateau a commencé à dériver, selon M. Marx. "Dix-sept personnes ont été prises en charge" au large par la gendarmerie maritime et "amenées au port de Boulogne-sur-mer". Il restait 65 personnes à bord quand le bateau de fortune s'est échoué sur la plage. Les deux victimes, retrouvées "décédées dans le bateau", "ne sont pas mortes noyées", mais vraisemblablement "étouffées, comme ça arrive malheureusement souvent sur des embarcations qui ne sont pas adaptées" et surchargées, a-t-il précisé. Enquête ouverte Quatorze personnes sont en urgence relative, dont cinq évacuées vers des centres hospitaliers et trois autres en urgence absolue, présentant notamment des brûlures "dues à un mélange de carburant et d’eau de mer", a détaillé la préfecture du Pas-de-Calais. L'ensemble des personnes "sont prises en charge" et "vont être auditionnées par la police aux frontières pour déterminer quels sont les responsables de ce passage", a indiqué le secrétaire général de la préfecture. Le parquet de Boulogne-sur-mer a confirmé à l'AFP l'ouverture d'une enquête pour aide au séjour et à la circulation d'étrangers en situation irrégulière en bande organisée, participation à une association de malfaiteurs, homicide involontaire aggravé par la violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence, blessures involontaires aggravées ayant entraîné une ITT (incapacité totale de travail) inférieure ou égale à trois mois et mise en danger d'autrui. Il s'agit du troisième drame de ce type en un peu plus d'un mois à la frontière franco-britannique. Le 1er avril, deux migrants sont décédés au large de Gravelines (Nord) en tentant de rejoindre le Royaume-Uni. Le 9 avril, quatre autre personnes, deux hommes et deux femmes, sont mortes dans le secteur d'Equihen-Plage (Pas-de-Calais), emportées par les courants. "On n'en voit pas le bout de cette histoire. Personne n'a les vraies solutions et c'est dramatique", a déclaré à l'AFP la maire de Neufchâtel-Hardelot, Paulette Juilien-Peuvion. Sur son compte X, l'association Utopia 56 a dénoncé les "politiques répressives à la frontière franco-britannique" qui "tuent", pointant du doigt la responsabilité politique des gouvernements français et britannique dans ces drames. Nouvel accord franco-britannique "Multiplier les dispositifs répressifs n'empêche pas les traversées: cela les rend plus dangereuses, plus violentes, plus mortelles. Ces vies perdues sont le résultat de choix politiques", a-t-elle développé. Après plusieurs mois de négociations difficiles, un nouvel accord franco-britannique d'une durée de trois ans, destiné à freiner les traversées clandestines de la Manche, a été signé le 23 avril, avec une augmentation de la contribution financière du Royaume-Uni. Il s'agit de la deuxième reconduction du traité de Sandhurst, conclu en 2018. Selon les chiffres officiels des autorités britanniques, 41.472 personnes ont rejoint clandestinement le Royaume-Uni sur des petites embarcations en 2025. Ce chiffre est le deuxième plus élevé depuis le début de ces traversées en 2018. Paris souligne toutefois que depuis le début d'année, les arrivées au Royaume-Uni ont diminué de moitié comparé à la même période de l'année dernière. En 2025, au moins 29 migrants ont péri en mer dans la région, selon un comptage AFP à partir de sources officielles françaises et britanniques.
Texte intégral (655 mots)
Elles se trouvaient dans une embarcation de type "small boat" transportant "environ 82 personnes", seraient âgées d'une vingtaine d'année et d'origine soudanaise, mais l'enquête doit permettre "de déterminer" leur nationalité, a déclaré le secrétaire général de la préfecture du Pas-de-Calais, Christophe Marx, lors d'un point-presse à Coquelles (Pas-de-Calais). L'embarcation a pris la mer dans la nuit de samedi à dimanche vers 01h30 du matin depuis le sud de la commune de Neufchâtel-Hardelot, a indiqué la préfecture du Pas-de-Calais dans un communiqué. "Le moteur n'a pas démarré" et le bateau a commencé à dériver, selon M. Marx. "Dix-sept personnes ont été prises en charge" au large par la gendarmerie maritime et "amenées au port de Boulogne-sur-mer". Il restait 65 personnes à bord quand le bateau de fortune s'est échoué sur la plage. Les deux victimes, retrouvées "décédées dans le bateau", "ne sont pas mortes noyées", mais vraisemblablement "étouffées, comme ça arrive malheureusement souvent sur des embarcations qui ne sont pas adaptées" et surchargées, a-t-il précisé. Enquête ouverte Quatorze personnes sont en urgence relative, dont cinq évacuées vers des centres hospitaliers et trois autres en urgence absolue, présentant notamment des brûlures "dues à un mélange de carburant et d’eau de mer", a détaillé la préfecture du Pas-de-Calais. L'ensemble des personnes "sont prises en charge" et "vont être auditionnées par la police aux frontières pour déterminer quels sont les responsables de ce passage", a indiqué le secrétaire général de la préfecture. Le parquet de Boulogne-sur-mer a confirmé à l'AFP l'ouverture d'une enquête pour aide au séjour et à la circulation d'étrangers en situation irrégulière en bande organisée, participation à une association de malfaiteurs, homicide involontaire aggravé par la violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence, blessures involontaires aggravées ayant entraîné une ITT (incapacité totale de travail) inférieure ou égale à trois mois et mise en danger d'autrui. Il s'agit du troisième drame de ce type en un peu plus d'un mois à la frontière franco-britannique. Le 1er avril, deux migrants sont décédés au large de Gravelines (Nord) en tentant de rejoindre le Royaume-Uni. Le 9 avril, quatre autre personnes, deux hommes et deux femmes, sont mortes dans le secteur d'Equihen-Plage (Pas-de-Calais), emportées par les courants. "On n'en voit pas le bout de cette histoire. Personne n'a les vraies solutions et c'est dramatique", a déclaré à l'AFP la maire de Neufchâtel-Hardelot, Paulette Juilien-Peuvion. Sur son compte X, l'association Utopia 56 a dénoncé les "politiques répressives à la frontière franco-britannique" qui "tuent", pointant du doigt la responsabilité politique des gouvernements français et britannique dans ces drames. Nouvel accord franco-britannique "Multiplier les dispositifs répressifs n'empêche pas les traversées: cela les rend plus dangereuses, plus violentes, plus mortelles. Ces vies perdues sont le résultat de choix politiques", a-t-elle développé. Après plusieurs mois de négociations difficiles, un nouvel accord franco-britannique d'une durée de trois ans, destiné à freiner les traversées clandestines de la Manche, a été signé le 23 avril, avec une augmentation de la contribution financière du Royaume-Uni. Il s'agit de la deuxième reconduction du traité de Sandhurst, conclu en 2018. Selon les chiffres officiels des autorités britanniques, 41.472 personnes ont rejoint clandestinement le Royaume-Uni sur des petites embarcations en 2025. Ce chiffre est le deuxième plus élevé depuis le début de ces traversées en 2018. Paris souligne toutefois que depuis le début d'année, les arrivées au Royaume-Uni ont diminué de moitié comparé à la même période de l'année dernière. En 2025, au moins 29 migrants ont péri en mer dans la région, selon un comptage AFP à partir de sources officielles françaises et britanniques.
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