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10.02.2026 à 05:15

JO: le nouveau défi d'Eric Perrot

FRANCE24
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Les Bleus abordent cette journée avec deux médailles, une en or (relais mixte en biathlon) et une en argent (skiathlon). . Biathlon: Eric Perrot chasseur d'or Deux jours après avoir participé au relais mixte, sacré champion olympique, Eric Perrot poursuit sa quête d'or. Leader du classement général de la Coupe du monde, il sera le favori dans l'individuel (20 km). Avec en tête l'exemple de Quentin Fillon Maillet, qui avait empilé cinq médailles dont deux titres à Pékin en 2022. Fillon Maillet, mais aussi Emilien Jacquelin et Fabien Claude, autres Français engagés dans cette épreuve de longue haleine, tenteront de poursuivre la série insolente du biathlon tricolore, principal pourvoyeur de médailles de sport français aux Jeux d'hiver (34 au total, dont quatorze en or). . Ski de fond: un exemple à suivre La médaille d'argent surprise de Mathis Desloges dimanche en skiathlon fait souffler un vent d'optimisme sur les fondeurs tricolores, engagés dans l'épreuve du sprint classique. Avec plusieurs atouts à disposition, dont Jules Chappaz, qui, un mois avant les Jeux, sur cette même piste de Tesero, avait pris la deuxième place de l'épreuve de la Coupe du monde, derrière le grandissime favori, le Norvégien Johannes Klaebo, en quête d'une septième médaille d'or olympique pour se rapprocher du record (8). Et il reste cinq épreuves. . Bosses: Perrine Laffont doit chasser les doutes En quête d'un deuxième sacre olympique après 2018, la spécialiste du ski de bosses Perrine Laffont a débarqué à Livigno la tête pleine d'interrogations, en raison d'une blessure à un genou qui l'a empêchée de participer au circuit de Coupe du monde en décembre et janvier. L'Ariégoise de 27 ans a débarqué aux JO avec moins de compétitions dans les jambes que d'habitude. A peine le temps de prendre quelques repères avant l'épreuve olympique. . Ski alpin: avec une pensée pour Vonn Deux jours après l'accident de Lindsey Vonn et la victoire de sa compatriote Breezy Johnson, les descendeuses retrouvent la piste Tofane de Cortina, pour le combiné par équipe (duo non mixte avec une descendeuse et une slalomeuse d'un même pays) qui a fait son entrée aux JO. Côté français, Romane Miradoli en descente et Marie Lamure en slalom tenteront de s'immiscer dans le bal des favorites, notamment les Américaines, Mikaela Shiffrin, lauréate de 108 victoires en Coupe du monde, un record absolu, associée à la championne du monde et désormais championne olympique de descente Breezy Johnson... "On va tout envoyer" promet Lamure, l'une des benjamines de l'équipe de France, qui vit à 24 ans ses premiers Jeux. Meilleure Française dimanche (13e), Laura Gauché sera associée à Marion Chevrier. Enfin, Camille Cerutti, passée à côté en descente (23e), fera équipe avec Caitlin McFarlane.

10.02.2026 à 04:59

Le Chili lance Latam-GPT, une IA latino-américaine pour contrer les stéréotypes

FRANCE24
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Coordonné par le Centre national d'intelligence artificielle du pays andin (Cenia), une entité privée financée par des fonds publics, le projet réunit des institutions d'au moins 15 pays de la région. Universités, fondations, bibliothèques, entités gouvernementales et organisations de la société civile d'Uruguay, du Brésil, de Colombie, du Mexique, du Pérou, d'Équateur, d'Argentine et du Chili figurent parmi les partenaires. Malgré son nom, Latam-GPT n'est pas un agent conversationnel destiné au grand public comme ChatGPT, développé par l'entreprise des Etats-Unis OpenAI et largement utilisé dans le monde. Il s'agit d'un modèle linguistique servant de base à des applications régionales, accessible en open source et gratuitement pour les entreprises et institutions publiques. Latam-GPT vise à briser certains "préjugés" et à éviter une représentation uniforme de l'Amérique latine dans le monde, déclare à l'AFP le ministre chilien des Sciences Aldo Valle. La région "ne peut pas être seulement utilisatrice ou réceptrice passive des systèmes d'intelligence artificielle. Cela pourrait entraîner la perte d'une grande partie de nos traditions", ajoute-t-il. Lors d'une requête auprès de ChatGPT demandant de représenter "un Chilien", l'agent a généré l'image d'une personne en tenue traditionnelle autochtone devant la cordillère des Andes, illustrant les stéréotypes que les promoteurs du projet disent vouloir réduire. Selon eux, ce type de représentation s'explique notamment par une sous-représentation des données latino-américaines dans certains systèmes d'intelligence artificielle. "Les modèles développés dans d'autres régions du monde, bien qu'ils intègrent des données d'Amérique latine, n'en représentent qu'une proportion relativement faible", estime auprès de l'AFP Alvaro Soto, directeur du Cenia. Limites Si le développement des grands modèles d'IA demeure largement dominé par des acteurs basés aux Etats-Unis, en Chine et en Europe, des initiatives régionales, dont Latam-GPT, mais aussi SEA-LION en Asie du Sud-Est ou UlizaLlama en Afrique, tentent d'adapter ces technologies à des contextes culturels spécifiques. Entraîné sur plus de huit téraoctets de données, soit un volume équivalent à des millions de livres, Latam-GPT a été développé avec un financement de 550.000 dollars, provenant principalement de la Banque de développement de l'Amérique latine (CAF) et de ressources propres. Pour certains experts, cet écart de moyens avec les grands projets internationaux constitue cependant une limite majeure. "Il n'y a aucune possibilité que (Latam-GPT) puisse rivaliser avec les grands modèles d'IA", assure auprès de l'AFP Alejandro Barros, professeur au département d'ingénierie industrielle de l'Université du Chili. Pour l'universitaire, les grands projets internationaux disposent de "centaines de millions de dollars, voire dans certains cas de milliards de dollars pour l'infrastructure". Malgré ces limites, les responsables du projet mettent en avant ses applications potentielles. Selon le directeur du Cenia, Latam-GPT pourrait notamment servir de base à des outils adaptés aux secteurs de la santé ou des services publics. "Argot" "Certains hôpitaux de la région rencontrent des problèmes logistiques ou d'utilisation des ressources médicales. Les données permettant d'apporter une solution ne se trouvent pas ailleurs dans le monde, elles sont ici", explique-t-il. L'une des premières entreprises à utiliser Latam-GPT sera la société chilienne Digevo, qui prévoit de développer des robots conversationnels spécialisés dans le service client, notamment pour des compagnies aériennes. Les entreprises clientes "sont très intéressées à ce que leurs utilisateurs puissent s'exprimer et recevoir des réponses dans leur langue", explique à l'AFP Roberto Musso, directeur de la société. Selon lui, Latam-GPT pourrait mieux reconnaître "l'argot (et) les expressions idiomatiques", limitant ainsi certains biais présents dans d'autres modèles d'IA. Actuellement, les données utilisées pour entraîner le modèle sont principalement en espagnol et en portugais, mais le projet prévoit d'intégrer progressivement des langues autochtones. La première version de Latam-GPT a été développée sur l'infrastructure "cloud" (informatique à distance) du géant Amazon Web Services, avant un transfert prévu vers un superordinateur qui doit être installé à l'Université de Tarapaca, dans le nord du Chili, pour un coût de cinq millions de dollars.

10.02.2026 à 04:43

Kering, en restructuration, présente ses résultats annuels

FRANCE24
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Les comptes de 2025 seront dévoilés avant l'ouverture de la Bourse et une prise de parole de Luca de Meo est prévue dans la matinée. Le consensus d'analystes établi par Bloomberg prévoit des ventes annuelles en recul de 13,8% à 14,8 milliards d'euros. Dans un marché du luxe chahuté par une conjoncture défavorable, Kering a déjà prévenu s'attendre à "une baisse des ventes au quatrième trimestre, sur un an, du même ordre de grandeur qu'au troisième trimestre", avait déclaré la directrice financière Armelle Poulou en octobre. Au troisième trimestre, Kering a publié un chiffre d'affaires en repli de 10% qui avait été salué en Bourse car le marché craignait une chute plus marquée. "Kering a publié des résultats encore meilleurs qu'attendu, sur des attentes déjà élevées", avait salué Adam Cochrane, analyste de Deutsche Bank, dans une note. "La reconquête de parts n'ira pas en ligne droite", prévenait toutefois la banque HSBC dans une note à l'issue de ces résultats, "de nombreux changements ont déjà été mis en œuvre, mais peu d'effets sont attendus avant la mi-février 2026". Nommé au poste de directeur général de Kering en septembre, Luca de Meo a la lourde tâche de redresser le groupe de luxe et doit présenter son plan au printemps. L'ancien dirigeant de Renault a déjà procédé à des changements en nommant notamment la directrice adjointe de Kering Francesca Bellettini à la tête de Gucci dont la direction créative a aussi été changée avec l'arrivée de Demna, venu de Balenciaga, autre marque de Kering. Gucci, marque phare du groupe, assure à elle seule 44% des ventes du troisième trimestre et les deux tiers de la rentabilité opérationnelle et ne parvient pas à se redresser. De 2022 à 2024, les ventes de Gucci ont chuté de 27% passant de plus de 10 milliards d'euros à 7,65 milliards d'euros. Sur la même période, le bénéfice net de Kering est passé de 3,6 milliards d'euros à 1,1 milliard d'euros. Diminuer la dépendance à Gucci La vente de la division beauté à L'Oréal pour 4 milliards d'euros a diminué la dette financière du groupe qui s'élevait à 9,5 milliards d'euros au premier semestre 2025. Kering se déleste également d'immeubles, dont celui de la célèbre cinquième avenue de New York cédé pour 766 millions d'euros auprès de la société d'investissement Ardian. Pour diminuer sa dépendance à Gucci, le groupe devrait s'appuyer sur sa marque Yves Saint Laurent. Il peut aussi compter sur Bottega Veneta, marque italienne connue pour ses sacs tressés et la seule qui parvient à tirer son épingle du jeu dans la période de chute des ventes du groupe ces dernières années. Son directeur général Bartolomeo Rongone quittera ses fonctions le 31 mars pour devenir le directeur général de Moncler. Son successeur n'a pas encore été annoncé. Plus petite, la marque de mode McQueen a lancé un examen stratégique et envisage des suppressions de postes à son siège londonien ainsi qu'en Italie. Contrairement à Gucci, Bottega Veneta et Balenciaga, McQueen ne fait pas partie des licences de beauté vendues à L'Oréal qui possède déjà celle d'Yves Saint Laurent. Le bénéfice 2025 de Kering ne devrait par ailleurs pas être trop pénalisé par la surtaxe exceptionnelle imposée aux entreprises au nom du redressement des finances publiques françaises, contrairement à son concurrent LVMH. La directrice financière Armelle Poulou avait indiqué en 2025, lors de la première "surtaxe exceptionnelle", que "l'empreinte géographique de [leurs] maisons et de [leur] production" se concentrait "en Italie" et que les résultats du groupe étaient "donc largement imposables en Italie et dans une moindre mesure en France".

10.02.2026 à 04:41

Malgré les tractations diplomatiques, l'Iran accentue la répression

FRANCE 24
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Cinq figures de la coalition du Front des réformateurs, ainsi qu'Hossein Karoubi, le fils de l'opposant Mehdi Karoubi, ont été interpellés depuis dimanche en Iran où les autorités ont étouffé la contestation. En parallèle, les discussions avec les États-Unis doivent se poursuivre.
Texte intégral (629 mots)
Cinq figures de la coalition du Front des réformateurs, ainsi qu'Hossein Karoubi, le fils de l'opposant Mehdi Karoubi, ont été interpellés depuis dimanche en Iran où les autorités ont étouffé la contestation. En parallèle, les discussions avec les États-Unis doivent se poursuivre.

10.02.2026 à 04:37

Macron à ArcelorMittal Dunkerque pour soutenir un "investissement massif" pour la décarbonation

FRANCE24
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Selon la CGT, le groupe doit confirmer la construction sur le site dunkerquois d'un four électrique. Ce type de four permet, à l'inverse des hauts fourneaux traditionnels, de produire de l'acier sans charbon, dont la combustion est très émettrice de CO2 et contribue au réchauffement de la planète. Ces investissements sont très attendus. ArcelorMittal avait annoncé début 2024 un projet de 1,8 milliard d'euros, dont 850 millions d'euros d'aides de l'Etat, qui visait à remplacer un haut fourneau de son site de Dunkerque par deux fours électriques. Mais face à la concurrence accrue de l'acier chinois, ce projet ne s'est pas concrétisé jusque là, alimentant la crainte que le géant sidérurgique ne renonce à la décarbonation et se désengage d'Europe. Le projet d'origine a aujourd'hui "évolué" selon l'Elysée, précisant que sa nouvelle version bénéficiera toujours d'aides de l'Etat, qui devraient néanmoins être "moins importantes". "Avenir à long terme" La CFDT ArcelorMittal, qui a annoncé dans un communiqué "boycotter" la venue du président de la République, a dénoncé lundi une "mascarade", déplorant des investissements qui "ont deux ans de retard", et "largement inférieurs à ceux prévus initialement". "Ça fait quatre ans qu'on nous promet des choses, quatre ans qu'on voit l'usine sombrer", a renchéri Gaëtan Lecocq de la CGT, redoutant aussi que "rien ne se concrétise". Pour l'Elysée au contraire, ces investissements sont "le résultat des efforts de la France pour soutenir la sidérurgie française et européenne", et lui assurer un "avenir à long terme". L'Union européenne a mis en place au 1er janvier un mécanisme d'ajustement carbone aux frontières et voté des quotas d'importations qui doivent entrer en vigueur courant 2026 afin de protéger son secteur sidérurgique face à la concurrence chinoise. ArcelorMittal, qui a annoncé jeudi un bénéfice net de plus de 3 milliards de dollars en 2025, multiplié par 2,5 sur un an, a salué à cette occasion ces mesures de Bruxelles, qui redéfinissent "structurellement les perspectives de l'industrie sidérurgique européenne". "Insuffisant" Cependant la construction d'"un four électrique d'une capacité de 1,5 million de tonnes" serait "insuffisant" pour maintenir la compétitivité d'ArcelorMittal, alors que le projet initial prévoyait "6 millions de tonnes d'acier +vert+", a déploré la CGT dans un communiqué publié dimanche. Les sites d'ArcelorMittal à Dunkerque représentent "environ la moitié du poids de la filière sidérurgique française" en matière d'émissions de CO2 et "font partie des 50 sites industriels les plus émetteurs de gaz à effet de serre", souligne l'Elysée. Le sidérurgiste a investi 500 millions d'euros pour lancer début décembre à Dunkerque trois lignes de production d'aciers fortement magnétiques destinés à la production de moteurs pour voitures électriques. Une preuve, selon le groupe, qu'il ne "se désengage pas de la France". Cela n'a pas convaincu des élus de gauche, qui ont fait adopter à l'Assemblée nationale une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France. Une nationalisation à plusieurs milliards d'euros, à laquelle le gouvernement et l'entreprise sont opposés et dont le sort législatif demeure très incertain. Le texte doit être étudié au Sénat le 25 février prochain. Emmanuel Macron entame par ce déplacement une semaine axée sur les questions d'économie, de compétitivité et de souveraineté européennes. Le chef de l'Etat espère profiter de sa dernière année à l'Elysée pour réhabiliter son bilan économique, son entourage insistant sur le fait que le budget enfin adopté au terme d'une longue séquence parlementaire, sans être "parfait", "préserve in fine les fondamentaux de la politique de l'offre" suivie depuis neuf ans. Le président se rendra ensuite mercredi à un sommet sur l'industrie européenne à Anvers, puis le lendemain, toujours en Belgique, à une rencontre informelle des dirigeants de l'UE. Selon un proche, il veut à cette occasion "secouer le cocotier" pour que les Vingt-Sept accélèrent enfin leur agenda de compétitivité pour renforcer l'"indépendance" du Vieux Continent, notamment face aux Etats-Unis de Donald Trump.
Texte intégral (684 mots)
Selon la CGT, le groupe doit confirmer la construction sur le site dunkerquois d'un four électrique. Ce type de four permet, à l'inverse des hauts fourneaux traditionnels, de produire de l'acier sans charbon, dont la combustion est très émettrice de CO2 et contribue au réchauffement de la planète. Ces investissements sont très attendus. ArcelorMittal avait annoncé début 2024 un projet de 1,8 milliard d'euros, dont 850 millions d'euros d'aides de l'Etat, qui visait à remplacer un haut fourneau de son site de Dunkerque par deux fours électriques. Mais face à la concurrence accrue de l'acier chinois, ce projet ne s'est pas concrétisé jusque là, alimentant la crainte que le géant sidérurgique ne renonce à la décarbonation et se désengage d'Europe. Le projet d'origine a aujourd'hui "évolué" selon l'Elysée, précisant que sa nouvelle version bénéficiera toujours d'aides de l'Etat, qui devraient néanmoins être "moins importantes". "Avenir à long terme" La CFDT ArcelorMittal, qui a annoncé dans un communiqué "boycotter" la venue du président de la République, a dénoncé lundi une "mascarade", déplorant des investissements qui "ont deux ans de retard", et "largement inférieurs à ceux prévus initialement". "Ça fait quatre ans qu'on nous promet des choses, quatre ans qu'on voit l'usine sombrer", a renchéri Gaëtan Lecocq de la CGT, redoutant aussi que "rien ne se concrétise". Pour l'Elysée au contraire, ces investissements sont "le résultat des efforts de la France pour soutenir la sidérurgie française et européenne", et lui assurer un "avenir à long terme". L'Union européenne a mis en place au 1er janvier un mécanisme d'ajustement carbone aux frontières et voté des quotas d'importations qui doivent entrer en vigueur courant 2026 afin de protéger son secteur sidérurgique face à la concurrence chinoise. ArcelorMittal, qui a annoncé jeudi un bénéfice net de plus de 3 milliards de dollars en 2025, multiplié par 2,5 sur un an, a salué à cette occasion ces mesures de Bruxelles, qui redéfinissent "structurellement les perspectives de l'industrie sidérurgique européenne". "Insuffisant" Cependant la construction d'"un four électrique d'une capacité de 1,5 million de tonnes" serait "insuffisant" pour maintenir la compétitivité d'ArcelorMittal, alors que le projet initial prévoyait "6 millions de tonnes d'acier +vert+", a déploré la CGT dans un communiqué publié dimanche. Les sites d'ArcelorMittal à Dunkerque représentent "environ la moitié du poids de la filière sidérurgique française" en matière d'émissions de CO2 et "font partie des 50 sites industriels les plus émetteurs de gaz à effet de serre", souligne l'Elysée. Le sidérurgiste a investi 500 millions d'euros pour lancer début décembre à Dunkerque trois lignes de production d'aciers fortement magnétiques destinés à la production de moteurs pour voitures électriques. Une preuve, selon le groupe, qu'il ne "se désengage pas de la France". Cela n'a pas convaincu des élus de gauche, qui ont fait adopter à l'Assemblée nationale une proposition de loi visant à nationaliser ArcelorMittal France. Une nationalisation à plusieurs milliards d'euros, à laquelle le gouvernement et l'entreprise sont opposés et dont le sort législatif demeure très incertain. Le texte doit être étudié au Sénat le 25 février prochain. Emmanuel Macron entame par ce déplacement une semaine axée sur les questions d'économie, de compétitivité et de souveraineté européennes. Le chef de l'Etat espère profiter de sa dernière année à l'Elysée pour réhabiliter son bilan économique, son entourage insistant sur le fait que le budget enfin adopté au terme d'une longue séquence parlementaire, sans être "parfait", "préserve in fine les fondamentaux de la politique de l'offre" suivie depuis neuf ans. Le président se rendra ensuite mercredi à un sommet sur l'industrie européenne à Anvers, puis le lendemain, toujours en Belgique, à une rencontre informelle des dirigeants de l'UE. Selon un proche, il veut à cette occasion "secouer le cocotier" pour que les Vingt-Sept accélèrent enfin leur agenda de compétitivité pour renforcer l'"indépendance" du Vieux Continent, notamment face aux Etats-Unis de Donald Trump.
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