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18.04.2026 à 09:31

Washington prolonge la suspension de la plupart des sanctions contre le pétrole russe

FRANCE 24
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Les États-Unis ont décidé de prolonge jusqu’au 16 mai la suspension de la plupart des sanctions visant le pétrole russe, afin de contenir la baisse des prix liée à la reprise du trafic via Ormuz. Cette mesure inclut certaines opérations maritimes, mais exclut toujours les transactions avec plusieurs pays et territoires sous embargo américain, dont l'Iran.
Les États-Unis ont décidé de prolonge jusqu’au 16 mai la suspension de la plupart des sanctions visant le pétrole russe, afin de contenir la baisse des prix liée à la reprise du trafic via Ormuz. Cette mesure inclut certaines opérations maritimes, mais exclut toujours les transactions avec plusieurs pays et territoires sous embargo américain, dont l'Iran.

18.04.2026 à 08:45

Présidentielle: les adhérents LR choississent entre Retailleau ou une primaire

FRANCE24
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Les adhérents ont le choix entre trois possibilités: une primaire fermée qui aurait lieu en juin où eux seuls pourraient voter; une primaire semi-ouverte à la même date à laquelle les sympathisant pourraient participer; ou désigner sans attendre Bruno Retailleau comme candidat. La dernière option permettrait au patron des Républicains de gagner du temps, lui qui s'est déjà lancé dans la course à la présidentielle début février et attend désormais que les adhérents valident sa candidature. A la fin mars, les instances du parti ont choisi d'écarter la quatrième option qui était sur la table: une primaire ouverte à laquelle pourraient participer des candidats venus d'autres partis pour choisir un candidat unique de la droite. Cette décision avait provoqué le départ du parti de l'ultralibéral David Lisnard, lancé lui-même dans une candidature pour 2027. Quel que soit le choix des adhérents, le parti reconnaît que Bruno Retailleau sera "in fine" désigné candidat de LR, aucun de ses principaux rivaux ayant annoncé son intention de croiser le fer avec lui. Et pour cause, les adhérents LR avaient accordé il y a un an une victoire écrasante à celui qui était à l'époque ministre de l'Intérieur, en le désignant président du parti avec 75% des voix face à son adversaire Laurent Wauquiez. Le patron des députés LR, favorable à une primaire ouverte qui irait du macroniste "Gérald Darmanin à Sarah Knafo" du parti d'extrême droite Reconquête, a d'ores et déjà annoncé qu'il voterait blanc lors de cette consultation qu'il décrit comme "un choix de dupes". Des accusations rejetées par Bruno Retailleau: plus Laurent Wauquiez "peut m'enquiquiner, plus il le fera", a-t-il réagi sur Public Sénat. "Les chiens aboient et la caravane passe", a-t-il ajouté. Il n'empêche qu'aucun ténor du parti n'a apporté son soutien publiquement au patron du parti depuis qu'il s'est formellement lancé dans la course à la présidentielle. Dans un entretien accordé au Figaro, l'ancien Premier ministre Michel Barnier, qui lui aussi nourrit des ambitions présidentielles, a certes reconnu qu'il ne voulait pas "entrer dans une quelconque rivalité avec Bruno Retailleau". Mais il a assuré "regretter que l’on n’ait pas ouvert le jeu" lors de la consultation.
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Les adhérents ont le choix entre trois possibilités: une primaire fermée qui aurait lieu en juin où eux seuls pourraient voter; une primaire semi-ouverte à la même date à laquelle les sympathisant pourraient participer; ou désigner sans attendre Bruno Retailleau comme candidat. La dernière option permettrait au patron des Républicains de gagner du temps, lui qui s'est déjà lancé dans la course à la présidentielle début février et attend désormais que les adhérents valident sa candidature. A la fin mars, les instances du parti ont choisi d'écarter la quatrième option qui était sur la table: une primaire ouverte à laquelle pourraient participer des candidats venus d'autres partis pour choisir un candidat unique de la droite. Cette décision avait provoqué le départ du parti de l'ultralibéral David Lisnard, lancé lui-même dans une candidature pour 2027. Quel que soit le choix des adhérents, le parti reconnaît que Bruno Retailleau sera "in fine" désigné candidat de LR, aucun de ses principaux rivaux ayant annoncé son intention de croiser le fer avec lui. Et pour cause, les adhérents LR avaient accordé il y a un an une victoire écrasante à celui qui était à l'époque ministre de l'Intérieur, en le désignant président du parti avec 75% des voix face à son adversaire Laurent Wauquiez. Le patron des députés LR, favorable à une primaire ouverte qui irait du macroniste "Gérald Darmanin à Sarah Knafo" du parti d'extrême droite Reconquête, a d'ores et déjà annoncé qu'il voterait blanc lors de cette consultation qu'il décrit comme "un choix de dupes". Des accusations rejetées par Bruno Retailleau: plus Laurent Wauquiez "peut m'enquiquiner, plus il le fera", a-t-il réagi sur Public Sénat. "Les chiens aboient et la caravane passe", a-t-il ajouté. Il n'empêche qu'aucun ténor du parti n'a apporté son soutien publiquement au patron du parti depuis qu'il s'est formellement lancé dans la course à la présidentielle. Dans un entretien accordé au Figaro, l'ancien Premier ministre Michel Barnier, qui lui aussi nourrit des ambitions présidentielles, a certes reconnu qu'il ne voulait pas "entrer dans une quelconque rivalité avec Bruno Retailleau". Mais il a assuré "regretter que l’on n’ait pas ouvert le jeu" lors de la consultation.

18.04.2026 à 07:47

Coupe du Roi: Griezmann enfin récompensé avec l'Atlético ?

FRANCE24
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On avait rarement vu le champion du monde 2018 aussi heureux, mardi soir, après avoir résisté à la tentative de "remontada" barcelonaise: encore décisif à 35 ans, avant de rejoindre Orlando et la MLS, cet été, le N.7 est resté plusieurs minutes, seul, à danser face à ses supporters, pour savourer ce retour dans le dernier carré de C1, neuf ans plus tard. Il a cependant été rappelé à son prochain défi, ce samedi à Séville, par les ultras rojiblancos, qui ont sorti une banderole : "Tout donner pour gagner la Coupe: esprit de 96'", en référence au dernier doublé Liga-Coupe du Roi de l'Atlético il y a désormais 30 ans. Il n'y en aura pas, cette saison, car la Liga paraît désormais promise au Barça, leader avec 9 points d'avance sur le Real, et... 22 sur les Colchoneros. Mais la Coupe, elle, lui tend les bras pour la première fois sous le maillot de son club de coeur, après l'avoir soulevée lors de son passage en Catalogne, en 2021. "J'espère que Dieu et le destin lui donneront ce qu'il cherche dans ces derniers moments qui lui restent au club", a souhaité son entraîneur Diego Simeone, qui a de nouveau clamé son amour pour son chouchou. "Un génie du football" "Antoine sait à quel point je l'aime. Je l'ai dit devant vous tous la dernière fois, parce que c'est un génie. Avec le temps, on se rendra compte que nous avons eu chez nous un génie du football, un joueur qui fait la différence, un leader, qui a toujours fait preuve de personnalité", a-t-il poursuivi. Quitter l'Atlético pas seulement comme le meilleur buteur de l'histoire du club, mais avec (enfin) un trophée majeur, le premier depuis la Ligue Europa en 2018, serait un juste retour des choses pour Griezmann, l'un des plus fidèles soldats du "Cholo", aujourd'hui admiré partout en Espagne. "C'est un rêve, un objectif, et j'espère que nous allons réaliser quelque chose de grand cette saison", glissait le N.7 avant l'officialisation de son départ aux Etats-Unis, cet été, lors de la dernière trêve internationale. "J'espère que les gens se rappelleront de mes performances et de mes efforts. D'un gars qui travaille pour l'équipe et qui de temps en temps marque des buts", avait-il souhaité. "Il me reste quelques mois à porter ce maillot, et à donner ma vie dans notre stade et en dehors pour soulever cette Coupe du Roi et rêver d'aller le plus loin possible en Ligue des champions", avait écrit "Grizi" à ses supporters sur Instagram. Ils seront plusieurs milliers à faire le déplacement jusqu'au stade olympique de la Cartuja, à Séville, avec l'espoir de voir leur idole soulever la Coupe, brassard autour du bras, pour le symbole. Avant de rêver encore plus grand, fin avril face à Arsenal, en demi-finale de la Ligue des champions, pour continuer d'écrire sa légende.
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On avait rarement vu le champion du monde 2018 aussi heureux, mardi soir, après avoir résisté à la tentative de "remontada" barcelonaise: encore décisif à 35 ans, avant de rejoindre Orlando et la MLS, cet été, le N.7 est resté plusieurs minutes, seul, à danser face à ses supporters, pour savourer ce retour dans le dernier carré de C1, neuf ans plus tard. Il a cependant été rappelé à son prochain défi, ce samedi à Séville, par les ultras rojiblancos, qui ont sorti une banderole : "Tout donner pour gagner la Coupe: esprit de 96'", en référence au dernier doublé Liga-Coupe du Roi de l'Atlético il y a désormais 30 ans. Il n'y en aura pas, cette saison, car la Liga paraît désormais promise au Barça, leader avec 9 points d'avance sur le Real, et... 22 sur les Colchoneros. Mais la Coupe, elle, lui tend les bras pour la première fois sous le maillot de son club de coeur, après l'avoir soulevée lors de son passage en Catalogne, en 2021. "J'espère que Dieu et le destin lui donneront ce qu'il cherche dans ces derniers moments qui lui restent au club", a souhaité son entraîneur Diego Simeone, qui a de nouveau clamé son amour pour son chouchou. "Un génie du football" "Antoine sait à quel point je l'aime. Je l'ai dit devant vous tous la dernière fois, parce que c'est un génie. Avec le temps, on se rendra compte que nous avons eu chez nous un génie du football, un joueur qui fait la différence, un leader, qui a toujours fait preuve de personnalité", a-t-il poursuivi. Quitter l'Atlético pas seulement comme le meilleur buteur de l'histoire du club, mais avec (enfin) un trophée majeur, le premier depuis la Ligue Europa en 2018, serait un juste retour des choses pour Griezmann, l'un des plus fidèles soldats du "Cholo", aujourd'hui admiré partout en Espagne. "C'est un rêve, un objectif, et j'espère que nous allons réaliser quelque chose de grand cette saison", glissait le N.7 avant l'officialisation de son départ aux Etats-Unis, cet été, lors de la dernière trêve internationale. "J'espère que les gens se rappelleront de mes performances et de mes efforts. D'un gars qui travaille pour l'équipe et qui de temps en temps marque des buts", avait-il souhaité. "Il me reste quelques mois à porter ce maillot, et à donner ma vie dans notre stade et en dehors pour soulever cette Coupe du Roi et rêver d'aller le plus loin possible en Ligue des champions", avait écrit "Grizi" à ses supporters sur Instagram. Ils seront plusieurs milliers à faire le déplacement jusqu'au stade olympique de la Cartuja, à Séville, avec l'espoir de voir leur idole soulever la Coupe, brassard autour du bras, pour le symbole. Avant de rêver encore plus grand, fin avril face à Arsenal, en demi-finale de la Ligue des champions, pour continuer d'écrire sa légende.

18.04.2026 à 07:25

Barrages NBA: Curry et les Warriors éliminés par Phoenix, Orlando en play-offs

FRANCE24
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A la veille du début des play-offs, le Magic d'Orlando a écrasé les Charlotte Hornets 121-90 afin de décrocher le dernier ticket à l'Est, et défier les Detroit Pistons. . Déjà fini pour Curry Condamnés aux barrages pour la troisième saison de suite, les Golden State Warriors ont été éliminés de la course aux play-offs, comme en 2024, une nouvelle désillusion pour achever la 17e saison de Stephen Curry à 38 ans. Héroïque mercredi chez les Clippers, le diabolique meneur, revenu début avril après deux mois d'absence en raison d'une blessure au genou droit, a été bien contenu par la défense des Suns vendredi, compilant 17 points (3 sur 10 de loin) et 4 passes. Jalen Green a fait très mal aux Warriors avec 36 points. Les Suns, rapidement devant, ont vu les visiteurs revenir à 5 points à la pause (50-45) mais ont ensuite réussi à garder un matelas d'avance jusqu'à la sirène. Golden State, champion en 2022, termine une saison de frustrations marquée par de nombreuses blessures, en plus de celle de Curry, dans un effectif vieillissant qui sait que son temps est compté. Jimmy Butler s'est rompu les ligaments croisés du genou droit en janvier, Al Horford et Kristaps Porzingis notamment ont raté de nombreux matches. Curry, qui possède encore un an de contrat, n'a jamais évoqué la retraite, et espère bien avoir une nouvelle chance de prétendre à un 5e titre l'an prochain. . Orlando écrase Charlotte Le Magic d'Orlando, peu convaincant depuis plusieurs semaines et battu mercredi par Philadelphie lors d'un premier match de barrage, a connu un réveil brutal vendredi qui a sonné les Hornets. Dans leur salle, les Floridiens ont étouffé les frelons avec leur défense et menaient 38-16 après le premier quart-temps, puis 68-37 à la pause. Charlotte n'avait alors inscrit que 13 paniers dans le jeu (hors lancers francs) pour 14 pertes de balle... Critiqué après une mauvaise prestation contre Philadelphie, Paolo Banchero a brillé avec 25 points, 5 rebonds et 6 passes, menant un bel effort collectif. L'intérieur français Moussa Diabaté (2 points, 8 rebonds) a subi un terrible dunk de Banchero lors du 3e quart-temps sans trouver de solution, à l'image de ses coéquipiers. Le rookie Kon Knueppel a connu un nouveau match sans (11 points), tandis que LaMelo Ball, héros du premier match de barrages mardi face à Miami, s'est animé bien trop tard (23 points). Cette désillusion met un terme à la saison enthousiasmante de Charlotte, dont l'effectif jeune au rythme électrique a réveillé une franchise qui n'a pas connu les play-offs depuis 2016. Le Magic se déplace dès dimanche à Détroit pour débuter le premier tour face à la meilleure équipe de la conférence Est lors de la saison régulière.
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A la veille du début des play-offs, le Magic d'Orlando a écrasé les Charlotte Hornets 121-90 afin de décrocher le dernier ticket à l'Est, et défier les Detroit Pistons. . Déjà fini pour Curry Condamnés aux barrages pour la troisième saison de suite, les Golden State Warriors ont été éliminés de la course aux play-offs, comme en 2024, une nouvelle désillusion pour achever la 17e saison de Stephen Curry à 38 ans. Héroïque mercredi chez les Clippers, le diabolique meneur, revenu début avril après deux mois d'absence en raison d'une blessure au genou droit, a été bien contenu par la défense des Suns vendredi, compilant 17 points (3 sur 10 de loin) et 4 passes. Jalen Green a fait très mal aux Warriors avec 36 points. Les Suns, rapidement devant, ont vu les visiteurs revenir à 5 points à la pause (50-45) mais ont ensuite réussi à garder un matelas d'avance jusqu'à la sirène. Golden State, champion en 2022, termine une saison de frustrations marquée par de nombreuses blessures, en plus de celle de Curry, dans un effectif vieillissant qui sait que son temps est compté. Jimmy Butler s'est rompu les ligaments croisés du genou droit en janvier, Al Horford et Kristaps Porzingis notamment ont raté de nombreux matches. Curry, qui possède encore un an de contrat, n'a jamais évoqué la retraite, et espère bien avoir une nouvelle chance de prétendre à un 5e titre l'an prochain. . Orlando écrase Charlotte Le Magic d'Orlando, peu convaincant depuis plusieurs semaines et battu mercredi par Philadelphie lors d'un premier match de barrage, a connu un réveil brutal vendredi qui a sonné les Hornets. Dans leur salle, les Floridiens ont étouffé les frelons avec leur défense et menaient 38-16 après le premier quart-temps, puis 68-37 à la pause. Charlotte n'avait alors inscrit que 13 paniers dans le jeu (hors lancers francs) pour 14 pertes de balle... Critiqué après une mauvaise prestation contre Philadelphie, Paolo Banchero a brillé avec 25 points, 5 rebonds et 6 passes, menant un bel effort collectif. L'intérieur français Moussa Diabaté (2 points, 8 rebonds) a subi un terrible dunk de Banchero lors du 3e quart-temps sans trouver de solution, à l'image de ses coéquipiers. Le rookie Kon Knueppel a connu un nouveau match sans (11 points), tandis que LaMelo Ball, héros du premier match de barrages mardi face à Miami, s'est animé bien trop tard (23 points). Cette désillusion met un terme à la saison enthousiasmante de Charlotte, dont l'effectif jeune au rythme électrique a réveillé une franchise qui n'a pas connu les play-offs depuis 2016. Le Magic se déplace dès dimanche à Détroit pour débuter le premier tour face à la meilleure équipe de la conférence Est lors de la saison régulière.

18.04.2026 à 07:18

Moyen-Orient en direct : l'Iran menace de refermer le détroit d'Ormuz si le blocus américain se poursuit

Bahar MAKOOI
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Téhéran a menacé tôt samedi de refermer le détroit stratégique d'Ormuz, si les États-Unis maintenaient leur blocus des ports iraniens, après avoir annoncé la veille sa réouverture complète pour les navires commerciaux. Sans accord, le blocus des ports iraniens continuera, avait prévenu pour sa part le président américain Donald Trump.
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Téhéran a menacé tôt samedi de refermer le détroit stratégique d'Ormuz, si les États-Unis maintenaient leur blocus des ports iraniens, après avoir annoncé la veille sa réouverture complète pour les navires commerciaux. Sans accord, le blocus des ports iraniens continuera, avait prévenu pour sa part le président américain Donald Trump.
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