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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

31.01.2026 à 02:09

Découverte d'une nouvelle espèce de petit rongeur dans les Andes péruviennes

FRANCE24
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"Les efforts de conservation portent leurs fruits en préservant des habitats si intacts qu'ils recèlent encore des secrets pour l'humanité", s'est félicité le Service national des aires naturelles protégées par l'Etat (Sernanp) dans un communiqué. Le rongeur, baptisé Oreoryzomys hesperus, a été identifié dans le Sanctuaire national Tabaconas Namballe, dans la région andine de Cajamarca, dans le nord du pays. La découverte, réalisée par une équipe internationale de chercheurs, a été publiée dans la revue scientifique PeerJ. D'une superficie de plus de 32.000 hectares, le sanctuaire abrite une grande diversité biologique, avec notamment 59 espèces de mammifères, 186 d'oiseaux, 13 d'amphibiens et cinq de reptiles.

31.01.2026 à 02:07

La présidente par intérim du Venezuela annonce une amnistie générale

FRANCE24
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"Nous avons décidé de promouvoir une loi d'amnistie générale couvrant toute la période de violence politique de 1999 à aujourd'hui", a lancé Mme Rodriguez lors d'une déclaration devant la Cour suprême de justice (TSJ), précisant que la loi sera présentée à l'Assemblée nationale. "Qu'il s'agisse d'une loi qui serve à réparer les blessures laissées par la confrontation politique, nourrie par la violence et l'extrémisme. Qui permette de remettre la justice sur les rails dans notre pays et de réorienter la coexistence entre les Vénézuéliennes et les Vénézuéliens", a-t-elle dit. La présidente a aussi promis la fermeture de la redoutée prison de l'Hélicoïde à Caracas, accusée d'être un centre de torture par l'opposition et des militants des droits humains : "Nous avons décidé que les installations de l'Hélicoïde, qui servent aujourd'hui de centre de détention, deviennent un centre social, sportif, culturel et commercial pour la famille policière et pour les communautés voisines". Elle va aussi organiser "une grande consultation nationale pour un nouveau système judiciaire", ONG et opposition accusant l'actuel d'être corrompu et inféodé au pouvoir. Les personnages les plus puissants de l'Etat, le ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello, le président de l'Assemblée Jorge Rodriguez, le ministre de la défense Vladimir Padrino Lopez et le procureur général de la République Tarek William Saab, assistaient à la cérémonie. Amnistie, pas "impunité" Sous pression américaine après la capture du président Nicolas Maduro, le pouvoir vénézuélien a promis le 8 janvier des libérations de prisonniers politiques, mais ces dernières ont lieu au compte-gouttes. L'ONG spécialisée Foro Penal conteste ce chiffre, et ne recense depuis décembre que 383 libérations, et 266 depuis le 8 janvier. Au Venezuela, il y a encore au moins 711 prisonniers politiques, dont 65 étrangers, selon cette ONG. Des dizaines de proches campent devant les prisons du pays, attendant les libérations. - "Chemin qui conduise à la liberté" "C'est merveilleux! Cela fait six mois que je n'ai aucune nouvelle de mon fils, alors, bon sang, c'est une immense joie, c'est une amnistie, mon Dieu, c'est une libération totale", s'est réjouie Betsy Orellana, 63 ans, interrogée par l'AFP près de l'Hélicoïde. Elle est la mère de Rodolfo Rodriguez, arrêté dans le cadre de l'opération Gedeon en 2020, une tentative ratée de débarquement de mercenaires qui a conduit à d'innombrables arrestations. "Je n'ai pas de mots, vraiment, tu ne peux pas imaginer la souffrance d'une mère", ajoute-t-elle. "Les amnisties sont bonnes tant qu'elles ne conduisent pas à l'impunité", s'est félicité le président de l'ONG Foro Penal. "Si l'amnistie sert à protéger quelques-uns pour échapper à la justice à l'avenir, ce n'est pas une amnistie, c'est simplement un mandat d'impunité", a-t-il relevé. "Si l'amnistie entraîne réellement une réconciliation avec honnêteté et transparence, ce serait idéal (...) L'amnistie dépend de ce qui y est établi (...) on ne peut pas y inclure de graves violations des droits humains, c'est évident, et encore moins des crimes contre l'humanité", a-t-il précisé. Le député d'opposition Tomas Guanipa, dont les deux frères sont en détention, espère que l'amnistie mettra fin "à une époque de répression". "Que ceci soit le début d'un chemin qui nous conduise à la liberté et à la démocratie, définitivement et pour toujours", a-t-il déclaré à l'AFP dans une interview à son domicile à Caracas. La prix Nobel de la paix et cheffe de l'opposition vénézuélienne Maria Corina Machado a estimé depuis la Colombie voisine que "ce n'est pas un geste volontaire du régime, mais la réponse à la pression du gouvernement des Etats-Unis. J'espère que les prisonniers pourront bientôt être avec leur famille". "Quand la répression disparaît et que la peur s'en va, c'est la fin de la tyrannie", a-t-elle affirmé. Comme un symbole de ces tractations américaines, la nouvelle cheffe de mission diplomatique des Etats-Unis pour le Venezuela, Laura Dogu, arrivera samedi à Caracas, a confirmé ce vendredi à l'AFP une source diplomatique. Sa nomination, le 22 janvier, en tant que plus haute autorité d'une représentation diplomatique après un ambassadeur, marque un tournant dans les relations entre Washington et Caracas, rompues depuis 2019.

31.01.2026 à 00:17

Le chef de l'ONU alerte sur son "effondrement financier imminent"

FRANCE24
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L'institution a "déjà surmonté" des périodes délicates sur le plan financier "mais la situation actuelle est radicalement différente", estime M. Guterres dans une lettre aux pays membres consultée par l'AFP. En cause, les "décisions" de pays qu'il ne cite pas "de ne pas honorer des contributions obligatoires finançant une part significative du budget ordinaire approuvé". Hostiles au multilatéralisme défendu par les Nations unies, les Etats-Unis, notamment, ont ces derniers mois refusé d'honorer ou retardé certains payements obligatoires et réduit leurs financements à certaines agences onusiennes. Début janvier, Donald Trump a ordonné le retrait du pays de 66 organisations internationales "qui ne servent plus les intérêts américains", parmi lesquelles 31 liées à l'ONU. Le président américain a par ailleurs lancé un "Conseil de paix", destiné au départ à la mise en oeuvre de son plan pour Gaza mais qui vise en réalité, selon ses détracteurs, à devenir une organisation rivale de l'ONU. Bien que plus de 150 Etats membres (sur 193) aient versé leur dû, les Nations unies ont terminé l'année 2025 avec 1,6 milliard de dollars de cotisations impayées, soit plus du double de 2024. Et l'institution est confrontée à un "problème connexe" affectant plus encore sa trésorerie: elle doit rembourser aux Etats membres les dépenses non engagées, a expliqué lors d'un point presse Farhan Haq, l'un des porte-parole du chef de l'organisation. "cycle kafkaïen" "Nous sommes pris dans un cycle kafkaïen: on attend de nous que nous rendions de l'argent qui n'existe pas", déplore M. Guterres dans sa lettre. Ces trous obligent régulièrement l'organisation à geler des embauches, retarder des payements ou couper dans ses missions. Pour le chef de l'ONU, ce n'est plus suffisant. Il craint de ne pas pouvoir "exécuter intégralement le budget-programme 2026 approuvé en décembre". "Pire encore, (...) les liquidités du budget ordinaire pourraient être épuisées dès le mois de juillet", évalue-t-il. Antonio Guterres, dont le mandat arrive à échéance à la fin de l'année, appelle en conséquence les Etats membres à "honorer pleinement et dans les délais leurs obligations de payement" ou à "revoir en profondeur (les) règles financières" de l'organisation. Avec 3,4 milliards de dollars, le budget 2026 est en baisse de 7% par rapport à l'exercice précédent. Les Etats membres ont également validé la suppression d'environ 2.400 postes, scellant l'un des arbitrages budgétaires les plus serrés de ces dernières années. Sur le papier, les Etats-Unis sont le plus gros contributeur de l'ONU, à hauteur de 22% pour la période 2025-2027, selon un mode de calcul basé sur la capacité de payement de chaque Etat membre, déterminé par son revenu national. La Chine est désormais deuxième, aux alentours de 20%.

31.01.2026 à 00:15

Municipales à Paris: Chikirou galvanise ses troupes et étrille la gestion socialiste

FRANCE24
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"Nous allons faire de Paris la plus grande ville insoumise de France, mais aussi du monde, après New York, après Zohran Mamdani", a lancé la candidate devant près de 1.500 sympathisants chauffés à bloc, à six semaines du premier tour. Le meeting, qui devait initialement se tenir dans la ménagerie du Cirque d'Hiver, a finalement été déplacé dans la grande salle, compte tenu de l'affluence, même si les gradins n'étaient pas entièrement remplis. "On ne peut pas avancer (...) si on n'a pas un maire allié, qui va porter toutes ces questions, de la jeunesse, de l'éducation, de la santé, du racisme, des violences policières", a déclaré Assa Traoré. Sur scène, les dix-sept têtes de liste d'arrondissement se sont présentées tour à tour, applaudies par la salle. Le député et coordinateur national de La France insoumise Manuel Bompard a décoché ses flèches contre Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, qui n'a pas censuré le budget du gouvernement. "La seule liste garantie 100% censure, 100% anti-Macron, 100% anti-fasciste, c'est la liste du +nouveau Paris populaire+", a-t-il martelé. Sophia Chikirou a salué le ralliement la veille des conseillers de Paris écologistes Emile Meunier et Jérôme Gleizes. "L'écologie que nous portons avec eux (...), c'est une écologie anticapitaliste et populaire. L'écologie sans la lutte des classes, c'est du jardinage", a-t-elle ironisé. Emile Meunier n'a lui pas fermé la porte à une alliance de second tour avec la liste d'Emmanuel Grégoire, pourtant clairement écartée par ce dernier. "Il est évident qu'on ne va pas laisser la ville dans les mains de la droite et de l'extrême droite", a-t-il insisté, alors que Sophia Chikirou s'était opposée à ce qu'un socialiste soit maire de Paris. La candidate a énuméré ses priorités que sont le logement, l'éducation et la protection de l'enfance ainsi que la démocratie locale. "Le premier texte que nous ferons adopter (...) déclarera l'état d'urgence dans le logement à Paris, car 10.000 personnes à la rue, c'est un état d'urgence", a-t-elle proposé. "Paris est devenu le terrain de jeu des grandes fortunes et des grands fonds d'investissement français et étrangers", a-t-elle critiqué en promettant la création d'une régie publique de gestion locative.

31.01.2026 à 00:07

Jeff Bezos suspend ses activités de tourisme spatial pour se concentrer sur la Lune

FRANCE24
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Blue Origin "suspend les vols" de tourisme spatial "pour au moins deux ans", a annoncé la société dans un communiqué, précisant qu'elle "réaffectait ses ressources afin d'accélérer le développement des capacités lunaires de l'entreprise". L'entreprise fondée par Jeff Bezos proposait depuis 2021 d'amener des touristes pour quelques minutes dans l'espace à bord de sa petite fusée New Shepard. L'annonce de la suspension de ces vols, dont le prix n'était pas public et auxquels ont pris part des célébrités comme la chanteuse Katy Perry, survient dans un contexte de compétition accrue entre Jeff Bezos et Elon Musk autour du programme Artémis de la Nasa qui prévoit le retour des Américains sur la Lune. Les deux multimilliardaires américains ont été chargés il y a plusieurs années de développer chacun un alunisseur - M. Musk pour la première mission de retour sur la surface lunaire et M. Bezos pour un vol ultérieur. Mais face aux retards de développement accumulés par SpaceX, la Nasa s'est publiquement inquiétée que le premier alunisseur ne soit pas prêt à temps et a annoncé à l'automne 2025 relancer un appel d'offre. Une opportunité que compte bien saisir Blue Origin, qui met donc les bouches doubles pour finir son alunisseur avant son grand rival. Le sujet est d'autant plus important que l'administration Trump fait pression pour accélérer la tenue de ces missions lunaires, alors que la Chine envisage elle aussi d'envoyer des hommes sur la Lune d'ici 2030. La première mission habitée du programme, Artémis, 2 doit décoller dans les semaines à venir et constituera le premier vol habité autour de la Lune depuis plus de 50 ans. Mais la mission suivante qui doit elle se poser sur le sol lunaire, Artémis 3, sera conditionnée aux avancées de M. Musk ou de ses concurrents.
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