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06.03.2026 à 22:48

Un bombardier B-2 américain abattu par l’Iran ?

Jules BOITEAU
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Sa destruction représenterait le principal butin de guerre de l'Iran : selon certains internautes, vidéos à l’appui, la défense antiaérienne de Téhéran aurait réussi à abattre le fameux bombardier B-2, le joyau de l’armée de l’air américaine. Problème : ces vidéos sont générées par l’IA ou tirées d’un jeu vidéo. Décryptage avec Jules BOITEAU.
Sa destruction représenterait le principal butin de guerre de l'Iran : selon certains internautes, vidéos à l’appui, la défense antiaérienne de Téhéran aurait réussi à abattre le fameux bombardier B-2, le joyau de l’armée de l’air américaine. Problème : ces vidéos sont générées par l’IA ou tirées d’un jeu vidéo. Décryptage avec Jules BOITEAU.

06.03.2026 à 22:47

Tête de porc devant chez Estrosi: mises en examen et soupçons de manipulation

FRANCE24
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Une source proche de l'enquête a indiqué à l'AFP vendredi soir qu'il y a une "dimension de manipulation" dans cette affaire, après la diffusion d'informations en ce sens par plusieurs médias, assurant toutefois qu'il était encore impossible de savoir "qui manipule qui". Deux hommes de nationalité tunisienne avaient été interpellés et placés en garde à vue mercredi après la découverte, fin février, d'une tête de porc "coupée en deux" accompagnée d'une affiche avec une étoile de David et l'insulte "connard" devant le domicile du maire de Nice, qui a à de nombreuses reprises manifesté publiquement son soutien à Israël. Ils ont été mis en examen pour violences aggravées envers un élu public, provocation publique à la haine ou à la violence et placés en détention, a annoncé vendredi soir le procureur de Nice, Damien Martinelli. Le visionnage de caméras de surveillance a permis de voir "un individu, vêtu de noir et porteur d’un sac cabas, accrocher la tête de porc et l'affiche", et d'identifier un véhicule, évoquant "la possible participation de quatre personnes", avait indiqué plus tôt vendredi le magistrat dans un communiqué. Le premier mis en cause, localisé à Nice, a été interpellé le 4 mars, soit cinq jours après les faits, alors qu'il était en train de prendre une photo du maire de Nice près d'un restaurant dans le centre-ville. Il "se présente comme titulaire d'un doctorat en informatique et autoentrepreneur", selon le parquet. Déjà condamné notamment pour vol en réunion, il est titulaire d'un récépissé de demande d'asile. Le second, en situation irrégulière et interpellé en Seine-et-Marne, a lui été condamné dans des affaires de stupéfiants. Le procureur de Nice a précisé que "le premier mis en cause contestait toute participation aux faits tandis que le second reconnaissait la participation à certains actes préalables tout en contestant son implication directe et volontaire". Selon Europe1, un des hommes interpellés dans cette affaire était "en lien étroit avec l'équipe de campagne" du maire sortant, engagé dans une campagne très dure contre son ancien allié devenu ennemi Eric Ciotti, rallié au Rassemblement national, donné en tête dans les sondages. Le quotidien Nice Matin a de son côté affirmé dans la soirée que "selon des sources proches du dossier, l'exploitation du téléphone portable d'un des mis en cause aurait permis de déceler plus d'une dizaine d'échanges téléphoniques entre celui-ci et une membre du cabinet du maire de Nice". Sur X, Christian Estrosi a estimé être "victime d'une barbouzerie inédite", expliquant qu'un des mis en cause avait "tenté d'infiltrer (son) entourage et de s'immiscer au sein de (son)équipe de campagne". "Un de mes collaborateurs a été entendu comme témoin", ajoute-t-il. "S'agit-il d'une mafia organisée ? D'une ingérence en provenance d'un pays étranger ? D'opposants capables du pire ?", s'interroge le maire de Nice. Plus tôt dans la soirée, son avocat Me Olivier Baratelli avait indiqué à l'AFP qu'il se portait partie civile.
Texte intégral (521 mots)
Une source proche de l'enquête a indiqué à l'AFP vendredi soir qu'il y a une "dimension de manipulation" dans cette affaire, après la diffusion d'informations en ce sens par plusieurs médias, assurant toutefois qu'il était encore impossible de savoir "qui manipule qui". Deux hommes de nationalité tunisienne avaient été interpellés et placés en garde à vue mercredi après la découverte, fin février, d'une tête de porc "coupée en deux" accompagnée d'une affiche avec une étoile de David et l'insulte "connard" devant le domicile du maire de Nice, qui a à de nombreuses reprises manifesté publiquement son soutien à Israël. Ils ont été mis en examen pour violences aggravées envers un élu public, provocation publique à la haine ou à la violence et placés en détention, a annoncé vendredi soir le procureur de Nice, Damien Martinelli. Le visionnage de caméras de surveillance a permis de voir "un individu, vêtu de noir et porteur d’un sac cabas, accrocher la tête de porc et l'affiche", et d'identifier un véhicule, évoquant "la possible participation de quatre personnes", avait indiqué plus tôt vendredi le magistrat dans un communiqué. Le premier mis en cause, localisé à Nice, a été interpellé le 4 mars, soit cinq jours après les faits, alors qu'il était en train de prendre une photo du maire de Nice près d'un restaurant dans le centre-ville. Il "se présente comme titulaire d'un doctorat en informatique et autoentrepreneur", selon le parquet. Déjà condamné notamment pour vol en réunion, il est titulaire d'un récépissé de demande d'asile. Le second, en situation irrégulière et interpellé en Seine-et-Marne, a lui été condamné dans des affaires de stupéfiants. Le procureur de Nice a précisé que "le premier mis en cause contestait toute participation aux faits tandis que le second reconnaissait la participation à certains actes préalables tout en contestant son implication directe et volontaire". Selon Europe1, un des hommes interpellés dans cette affaire était "en lien étroit avec l'équipe de campagne" du maire sortant, engagé dans une campagne très dure contre son ancien allié devenu ennemi Eric Ciotti, rallié au Rassemblement national, donné en tête dans les sondages. Le quotidien Nice Matin a de son côté affirmé dans la soirée que "selon des sources proches du dossier, l'exploitation du téléphone portable d'un des mis en cause aurait permis de déceler plus d'une dizaine d'échanges téléphoniques entre celui-ci et une membre du cabinet du maire de Nice". Sur X, Christian Estrosi a estimé être "victime d'une barbouzerie inédite", expliquant qu'un des mis en cause avait "tenté d'infiltrer (son) entourage et de s'immiscer au sein de (son)équipe de campagne". "Un de mes collaborateurs a été entendu comme témoin", ajoute-t-il. "S'agit-il d'une mafia organisée ? D'une ingérence en provenance d'un pays étranger ? D'opposants capables du pire ?", s'interroge le maire de Nice. Plus tôt dans la soirée, son avocat Me Olivier Baratelli avait indiqué à l'AFP qu'il se portait partie civile.

06.03.2026 à 22:41

🔴 En direct : Emmanuel Macron condamne une "attaque inacceptable" contre une position de l'ONU au Liban

FRANCE24
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Texte intégral (521 mots)

06.03.2026 à 22:38

“Madame Bovary, ma mère et moi” Samira EL Ayachi présente un roman sensible, intime et politique

FRANCE24
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Dans son nouveau roman Madame Bovary, ma mère et moi, la romancière Samira El Ayachi revisite le chef-d’œuvre de Gustave Flaubert à travers une histoire intime et contemporaine. Le livre suit Salwa, une femme qui découvre qu’elle ne sait presque rien du passé de sa mère et part à la recherche de l’histoire silencieuse de trois générations de femmes. Entre mémoire familiale, immigration et quête d’émancipation, le roman explore aussi un sujet rarement abordé : la santé mentale des femmes immigrées arrivées en France dans les années 1980. Samira El Ayachi est l’invitée de Fatimata Wane dans le Journal de l’Afrique sur France 24.
Lire plus (119 mots)
Dans son nouveau roman Madame Bovary, ma mère et moi, la romancière Samira El Ayachi revisite le chef-d’œuvre de Gustave Flaubert à travers une histoire intime et contemporaine. Le livre suit Salwa, une femme qui découvre qu’elle ne sait presque rien du passé de sa mère et part à la recherche de l’histoire silencieuse de trois générations de femmes. Entre mémoire familiale, immigration et quête d’émancipation, le roman explore aussi un sujet rarement abordé : la santé mentale des femmes immigrées arrivées en France dans les années 1980. Samira El Ayachi est l’invitée de Fatimata Wane dans le Journal de l’Afrique sur France 24.

06.03.2026 à 22:37

Wall Street clôture en baisse, mise à mal par le pétrole et l'emploi américain

FRANCE24
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Le Dow Jones a reculé de 0,95%, l'indice Nasdaq a perdu 1,59% et l'indice élargi S&P s'est replié de 1,33%. "Les prix de l'énergie suscitent de plus en plus d'inquiétudes", commente auprès de l'AFP Tim Urbanowicz, d'Innovator Capital Management. Les cours du pétrole se sont envolés de près de 30% cette semaine, atteignant des niveaux plus vus depuis 2023, le conflit au Moyen-Orient paralysant une grande partie des flux d'hydrocarbures en provenance du Golfe. Les investisseurs craignent qu'une hausse durable des cours de l'énergie se répercute largement sur les prix payés à la caisse par les ménages. Selon le site de suivi officiel AAA, les prix moyens de l'essence aux États-Unis ont augmenté d'environ 11% au cours de la semaine dernière. "Le marché ne se portera pas bien si cette situation perdure", note M. Urbanowicz. "Cela va exercer une forte pression, qui pourrait même avoir un effet récessionniste." Pour le moment, les frappes se poursuivent dans la région. Et Donald Trump a promis vendredi de poursuivre la guerre jusqu'à la "capitulation sans conditions" de l'Iran. En parallèle, "un rapport désastreux sur l'emploi non agricole" est venu d'autant plus plomber les cours, remarque Jose Torres, d'Interactive Brokers. Selon des données officielles publiées vendredi, les Etats-Unis ont détruit 92.000 emplois en février, à rebours des attentes. Le chômage a lui grimpé à 4,4%. Les investisseurs l'attendaient inchangé, à 4,3%. "Cela crée une situation complexe" pour la banque centrale américaine (Fed), estime Gina Bolvin, de Bolvin Wealth Management Group. "Un marché du travail plus faible plaide en faveur d'une éventuelle baisse des taux", explique-t-elle. "Mais l'institution monétaire "aura besoin de preuves plus claires d'un ralentissement de l'inflation avant de prendre cette décision." Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans évoluait autour de 4,13% vers 21H10 GMT, contre 4,14% la veille en clôture et 3,94% vendredi dernier, avant le début de la guerre au Moyen-Orient. Au tableau des valeurs, le titre de Boeing a bondi (+4,06% à 231,07 dollars) après des informations de l'agence Bloomberg selon lesquelles l'avionneur serait sur le point de conclure une commande avec la Chine d'environ 500 avions 737 Max et une centaine de gros porteurs (787 Dreamliner et 777). Selon Bloomberg, cette commande pourrait être annoncée lors de la rencontre prévue entre les présidents Donald Trump et Xi Jinping. Contacté par l'AFP, Boeing n'a pas souhaité commenter. BlackRock, le plus gros gestionnaire d'actifs au monde, a perdu 7,30% à 954,15 dollars après avoir plafonné les retraits d'un de ses principaux fonds privé du fait d'une hausse des demandes. Cela ravive les inquiétudes autour du secteur du crédit privé, qui pâtit notamment de craintes sur sa capacité de liquidité: Blue Owl a cédé 0,87%, Apollo a reculé de 0,80% et Blackstone de 4,47%. Le groupe de prêt-à-porter Gap a chuté (-14,43% à 23,27 dollars) après avoir publié un bénéfice net par action de 45 cents lors des trois derniers mois de 2025, contre 46 cents attendus. Son chiffre d'affaires est toutefois ressorti conforme aux anticipations.
Texte intégral (512 mots)
Le Dow Jones a reculé de 0,95%, l'indice Nasdaq a perdu 1,59% et l'indice élargi S&P s'est replié de 1,33%. "Les prix de l'énergie suscitent de plus en plus d'inquiétudes", commente auprès de l'AFP Tim Urbanowicz, d'Innovator Capital Management. Les cours du pétrole se sont envolés de près de 30% cette semaine, atteignant des niveaux plus vus depuis 2023, le conflit au Moyen-Orient paralysant une grande partie des flux d'hydrocarbures en provenance du Golfe. Les investisseurs craignent qu'une hausse durable des cours de l'énergie se répercute largement sur les prix payés à la caisse par les ménages. Selon le site de suivi officiel AAA, les prix moyens de l'essence aux États-Unis ont augmenté d'environ 11% au cours de la semaine dernière. "Le marché ne se portera pas bien si cette situation perdure", note M. Urbanowicz. "Cela va exercer une forte pression, qui pourrait même avoir un effet récessionniste." Pour le moment, les frappes se poursuivent dans la région. Et Donald Trump a promis vendredi de poursuivre la guerre jusqu'à la "capitulation sans conditions" de l'Iran. En parallèle, "un rapport désastreux sur l'emploi non agricole" est venu d'autant plus plomber les cours, remarque Jose Torres, d'Interactive Brokers. Selon des données officielles publiées vendredi, les Etats-Unis ont détruit 92.000 emplois en février, à rebours des attentes. Le chômage a lui grimpé à 4,4%. Les investisseurs l'attendaient inchangé, à 4,3%. "Cela crée une situation complexe" pour la banque centrale américaine (Fed), estime Gina Bolvin, de Bolvin Wealth Management Group. "Un marché du travail plus faible plaide en faveur d'une éventuelle baisse des taux", explique-t-elle. "Mais l'institution monétaire "aura besoin de preuves plus claires d'un ralentissement de l'inflation avant de prendre cette décision." Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans évoluait autour de 4,13% vers 21H10 GMT, contre 4,14% la veille en clôture et 3,94% vendredi dernier, avant le début de la guerre au Moyen-Orient. Au tableau des valeurs, le titre de Boeing a bondi (+4,06% à 231,07 dollars) après des informations de l'agence Bloomberg selon lesquelles l'avionneur serait sur le point de conclure une commande avec la Chine d'environ 500 avions 737 Max et une centaine de gros porteurs (787 Dreamliner et 777). Selon Bloomberg, cette commande pourrait être annoncée lors de la rencontre prévue entre les présidents Donald Trump et Xi Jinping. Contacté par l'AFP, Boeing n'a pas souhaité commenter. BlackRock, le plus gros gestionnaire d'actifs au monde, a perdu 7,30% à 954,15 dollars après avoir plafonné les retraits d'un de ses principaux fonds privé du fait d'une hausse des demandes. Cela ravive les inquiétudes autour du secteur du crédit privé, qui pâtit notamment de craintes sur sa capacité de liquidité: Blue Owl a cédé 0,87%, Apollo a reculé de 0,80% et Blackstone de 4,47%. Le groupe de prêt-à-porter Gap a chuté (-14,43% à 23,27 dollars) après avoir publié un bénéfice net par action de 45 cents lors des trois derniers mois de 2025, contre 46 cents attendus. Son chiffre d'affaires est toutefois ressorti conforme aux anticipations.
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