LePartisan - 1400 vues
MEDIAS REVUES BLOGS
Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

Accès libre

▸ les 15 dernières parutions

29.11.2025 à 05:13

Le vent en poupe, le parti d'extrême droite allemand AfD refonde sa jeunesse

FRANCE24
img
Le congrès de l'AfD prévu samedi et dimanche à Giessen, non loin de Francfort, sera encadré par un important dispositif policier, les détracteurs de la formation antimigrants et prorusse espérant réunir des dizaines de milliers de manifestants. Devenue le deuxième parti d'Allemagne et la première force d'opposition lors des législatives de février, l'AfD se met en ordre de bataille avant une série d'élections régionales en 2026 qu'elle espère remporter, en particulier dans ses bastions de l'est. Le parti réunit un millier de délégués lors d'un congrès débutant à 9H00 GMT pour désigner les cadres de sa nouvelle organisation de jeunesse, adopter ses statuts, choisir un nom et un logo. Il s'agit de remplacer la défunte "Junge Alternative" (Jeune Alternative) que l'AfD avait décidé de dissoudre en début d'année, car le mouvement aux 4.300 membres risquait l'interdiction pour extrémisme et d'entraîner avec elle le parti. On lui reprochait la promotion d'idées xénophobes et divers scandales, allant du chant raciste à l'organisation d'entraînements paramilitaires. La direction de l'AfD veut désormais une organisation jeunesse nettement plus sous son contrôle mais toujours en lien avec les mouvances les plus radicales. Elle "continuera à entretenir des contacts étroits avec d'autres milieux d'extrême droite et à coopérer avec eux", prédit auprès de l'AFP Fabian Virchow, professeur à l'université de Düsseldorf et spécialiste de ces mouvements. "Le parti-mère pourra agir avec plus de modération, sans avoir à perdre ses partisans les plus radicaux", abonde le politologue Stefan Marschall. Jugend Germania Car l'AfD cherche à la fois à lisser son image pour gagner en popularité dans l'ouest du pays, où les électeurs répugnent, bien plus qu'à l'est, à voter pour un parti lié à la fois à des néonazis et à la Russie. Les délégués devront choisir un nom. Parmi les propositions, "Generation Deutschland", "Jugend Germania" ou reprendre "Junge Alternative". Côté logo, l'assemblée doit se prononcer sur "un blason rouge bordé d'or surmonté d'une croix noire elle-même surmontée d'un aigle doré", d'après un descriptif de l'AfD. "L'aigle symbolise notre nation allemande, pour laquelle nous brûlons de passion, la croix représente l'Occident et ses valeurs, que nous défendons avec ardeur", explique le document. Le blason aux couleurs de l'Allemagne s'inscrit "dans une tradition patriotique et conservatrice de droite que nous voulons raviver". Les délégués devraient désigner comme chef Jean-Pascal Hohm, 28 ans, un député régional du Brandebourg, un bastion de l'AfD dans l'Est. Selon le professeur Virchow, les cadres du mouvement de jeunesse "proviennent d'un milieu d'extrême droite où se côtoient d'ex-militants du mouvement identitaire, des corporations étudiantes, ainsi que des individus issus du néonazisme et de groupes ethno-nationalistes". Dénonçant ce congrès fondateur, une vingtaine d'organisations ont lancé un appel à manifester à Giessen samedi, espérant bloquer l'accès au lieu de la réunion, même si les manifestations ont été interdites dans cette partie de la ville pour prévenir les débordements. Les organisateurs espèrent rassembler 57.000 personnes, a indiqué à l'AFP la police, qui a prévu un dispositif exceptionnel impliquant des milliers d'agents. Anna Walldorf a prévu de manifester, jugeant la démocratie en danger. Elle "ne va plus de soi, et il est temps d'envoyer un signal fort", dit l'étudiante de 29 ans à l'AFP. L'Allemagne, marquée par son passé nazi, a longtemps résisté à l'essor électoral de l'extrême droite. Mais la crise migratoire de 2015, puis des attaques islamistes et des crimes commis par des étrangers ont alimenté la popularité de l'AfD. Le parti est désormais en tête des sondages, devant la CDU du chancelier Friedrich Merz. Celui-ci a réagi par un tour de vis migratoire, mais a maintenu la stratégie du "pare-feu" qui veut qu'aucun parti ne s'allie avec une formation jugée raciste, antidémocratique et pro-Kremlin.

29.11.2025 à 04:35

Royaume-Uni: Jeremy Corbyn lance officiellement son nouveau parti dans un paysage divisé à gauche

FRANCE24
img
Depuis l'élection législative qui a porté le Labour au pouvoir au Royaume-Uni en juillet 2024, le paysage politique est en pleine recomposition, avec la montée en puissance de certains partis, comme les libéraux-démocrates (centre), les Verts (gauche) et la formation anti-immigration Reform UK. Pour entrer à Downing Street, Keir Starmer a recentré le parti travailliste, une stratégie qui ouvre des perspectives pour le vétéran et très à gauche Jeremy Corbyn, 76 ans, marginalisé depuis son départ du Labour en 2020. "Dans ce pays, les gens ont désespérément besoin d'une vraie alternative à la montée de l'extrême droite", juge auprès de l'AFP le député Shockat Adam, au moment où Reform UK, dirigé par l'ex-promoteur du Brexit Nigel Farage, s'affiche en tête des sondages sur les intentions de vote. Élu aux législatives en affichant ses positions propalestiniennes, M. Adam fait partie des quatre députés indépendants à avoir rejoint le projet - pour l'instant nommé "Your Party" - dévoilé en juillet par Jeremy Corbyn et une autre ex-députée Labour, Zarah Sultana, 32 ans. Deux s'en sont déjà retirés, sur fond de tensions étalées sur la place publique entre les deux cofondateurs, concernant son organisation et son financement. "Il est assez évident que ça a été un désastre jusqu'à présent", souligne Colm Murphy, spécialiste de la gauche britannique à l'université Queen Mary de Londres. "Enthousiasme" Jeremy Corbyn et Zarah Sultana vont tenter de mettre leurs différends de côté à Liverpool où plusieurs milliers de militants et sympathisants sont attendus. Ils devront choisir le nom définitif du parti et décider de porter à sa tête un leader unique ou une direction collective. Stuart Hill, ancien élu local du Labour à Tyneside (nord-est de l'Angleterre), a rejoint "Your Party" en juillet "avec enthousiasme". Présent à Liverpool, il est persuadé que Jeremy Corbyn est le mieux placé pour mener leur combat. "Il porte le projet d'une société meilleure", explique-t-il à l'AFP, citant ses combats contre "toute forme d'oppression". Jeremy Corbyn a dirigé le parti travailliste de 2015 à 2020, sans parvenir à le ramener au pouvoir et a dû démissionner après la défaite historique du Labour aux législatives de 2019, remportées par le parti conservateur mené par Boris Johnson. Il a été suspendu en 2020 après s'être vu reprocher son manque de volonté à lutter contre l'antisémitisme au sein de la formation, ce qu'il a toujours nié. En 2024, il a été réélu député indépendant dans sa circonscription londonienne. Stuart Hill, lui, a quitté le Labour en 2023 et "attendait désespérément" une nouvelle initiative à gauche. Il juge le Labour "complètement inefficace", et l'accuse de "reprendre à son compte" la rhétorique de Reform UK sur l'immigration. "Your Party" a attiré environ 50.000 membres, a affirmé Jeremy Corbyn début décembre, disant vouloir bâtir un "mouvement démocratique de masse pour le vrai changement". Concurrence des Verts Mais le contexte est difficile, malgré les déboires du gouvernement travailliste et les voix dissonantes de plus en plus nombreuses au sein de son aile gauche. Selon un sondage YouGov publié cette semaine, seuls 12% des électeurs affirment qu'ils pourraient "envisager de voter" pour "Your Party", contre 29% pour le Green Party. Ce dernier, mené depuis septembre par Zack Polanski, 31 ans, ne cesse de grimper dans les sondages. Il "attaque davantage les travaillistes à gauche", avec sa proposition de taxes sur les grandes fortunes ou "sur les sujets sociétaux, comme les libertés, l'immigration", explique Colm Murphy. Le gouvernement Starmer, qui a suscité à plusieurs reprises le mécontentement dans les rangs travaillistes en s'attaquant à certaines aides sociales, a annoncé cette semaine dans son budget une hausse du salaire minimum et des allocations familiales. "Nous devrions faire beaucoup plus pour conserver nos soutiens traditionnels", regrette le député travailliste Steve Witherden, pour qui le Labour "reste toujours le foyer naturel de la gauche".

29.11.2025 à 04:23

Le budget de la Sécu de retour à l'Assemblée pour un examen express en commission

FRANCE24
img
Du fait du calendrier serré, les députés de la commission des Affaires sociales devront se presser samedi pour aller au bout des quelque 500 amendements déposés. Mais cette étape n'est qu'un tour de chauffe avant l'examen en séance, qui doit commencer mardi en deuxième lecture, avec l'objectif d'y construire un texte qui puisse être adopté par une majorité... très difficile à trouver. Dans l'hémicycle, les députés repartiront du texte adopté par le Sénat, qui l'a largement remanié en y supprimant notamment la suspension de la réforme des retraites. Les tractations se poursuivront tout le week-end sur les compromis possibles. Car si après une deuxième lecture au Sénat, le dernier mot est donné à l'Assemblée, la copie soumise au vote final ne pourra que très peu différer de celle négociée la semaine prochaine. Et l'enjeu dépasse celui de ce seul texte. Pour beaucoup, le budget de la Sécu sera un "juge de paix" qui pourrait enclencher une dynamique positive également pour le budget de l'Etat. Si le budget de la Sécu est adopté, "vous avez fait la moitié du chemin. (...) l'histoire n'est pas la même derrière, c'est absolument majeur", confie une ministre. En commission, le rapporteur du texte Thibault Bazin (LR) espère aller "le plus loin possible", et discuter notamment des nombreux nouveaux articles ajoutés par le Sénat. Parmi eux, une mesure des sénateurs socialistes pour soumettre aux cotisations sociales certains compléments de salaire (primes d'intéressement...) lorsqu'ils dépassent 6.000 euros par an, pour les salaires supérieurs à trois Smic. Avec l'augmentation de la CSG sur les revenus du capital, également portée à gauche, c'est l'une des pistes pour réduire le déficit de la Sécu en 2026. Mais elle est visée par un amendement de suppression du chef des députés LR Laurent Wauquiez. "On va vraiment rentrer dans le dur" la semaine prochaine, estime le socialiste Jerôme Guedj. Tenir l'objectif d'un déficit ne dépassant pas 20 milliards d'euros, comme souhaité par le gouvernement, sera extrêmement difficile alors qu'il était évalué à 24 milliards en sortie de première lecture à l'Assemblée. Autre clé des négociations: le gel des prestations sociales et pensions de retraites, habituellement indexées sur l'inflation. Un compromis pourra-t-il être trouvé pour réindexer les petites retraites uniquement, alors que les députés les avaient toutes dégelées en première lecture? Sans parler des discussions inflammables sur les franchises médicales, que le gouvernement souhaite doubler, et élargir à certains dispositifs. Le vote des députés sur le texte est prévu le 9 décembre.

28.11.2025 à 23:44

La France : cancre de l'Europe ?

img
Les parlementaires français sont-ils les seuls à ne pas réussir s'entendre pour construire un budget solide? Nos voisins européens s’en sortent-ils mieux, y aurait-il une exception française? On en parle avec l'économiste et et conseillère économique chez PwC France, Stéphanie Villers. 
Lire plus (456 mots)
Les parlementaires français sont-ils les seuls à ne pas réussir s'entendre pour construire un budget solide? Nos voisins européens s’en sortent-ils mieux, y aurait-il une exception française? On en parle avec l'économiste et et conseillère économique chez PwC France, Stéphanie Villers. 

28.11.2025 à 23:29

Ligue des nations féminine: la victoire et puis c'est tout pour les Bleues

FRANCE24
img
Ni le beau jeu de l'été, ni l'ambiance n'était au rendez-vous au stade Auguste-Delaune à Reims, aux deux-tiers vide avec 7.000 spectateurs, une très faible affluence. Mais l'essentiel est ailleurs car elles repartent avec une victoire, la première depuis trois matches. "L'équipe de France a l'ambition de gagner tous ses matches. On aurait préféré la finale...", avait souligné jeudi le sélectionneur Laurent Bonadei, "on doit être exemplaire dans nos attitudes, montrer le potentiel de notre équipe et offrir du spectacle aux spectateurs. On va tout donner", avait-il ajouté, voulant à tout prix repartir avec un succès de la Marne avant un match retour compliqué sur terrain synthétique à Stockholm. 3 buts en 2025 pour Karchaoui Mais tout a été compliqué vendredi, et les Bleues ont été sauvées par deux joueuses du PSG, en difficulté en club depuis le début de la saison. C'est d'abord Sakina Karchaoui - meilleure joueuse du match - qui a transformé un penalty (45+3) avant que la capitaine Griedge Mbock ne sauve les Bleues de la tête sur la dernière action du match (90+6). Les deux joueuses ont marqué sur le gong, de la première période puis de la seconde. Jusque-là, les Suédoises (3e nation au classement Fifa), emmenées par la capitaine aux plus de 200 sélections Kosovare Asllani, 36 ans, ont même été plus dangereuses que les Tricolores, sans compter le but de Stina Blackstenius (1-1, 67e). Mais les Scandinaves ont été stoppées à plusieurs reprises par la meilleure joueuse tricolore depuis plusieurs rassemblements, la gardienne Pauline Peyraud-Magnin, la doyenne des Bleues à 33 ans depuis les non-sélections de Wendie Renard (35 ans), Eugénie Le Sommer (36 ans) et Kenza Dali (34 ans). La portière de la Juventus a d'abord été vigilante sur une première percée des Scandinaves (3e), puis elle est bien sortie dans les pieds de Johanna Rytting Kaneryd, avant d'être décisive à bout portant pour repousser une volée du gauche d'Asllani. Hormis sur ces trois actions mal conclues, les Suédoises - qui ont aussi été éliminées en quart de finale de l'Euro comme la France - ont été tout aussi peu inspirées que les joueuses de Laurent Bonadei, qui a décidé de mettre sur le banc Elisa De Almeida et d'aligner Sandy Baltimore en latérale gauche en raison du forfait de Selma Bacha. Les Bleues ont encore eu du mal à construire leur jeu et produire des beaux mouvements, comme elles ont réussi à faire lors de la phase de groupes de l'Euro en juillet ou lors du printemps dernier. Mais les coéquipières de la capitaine Griedge Mbock - qui ont dû faire sans Marie-Antoinette Katoto et Selma Bacha, forfait - ont ouvert le score grâce à un penalty généreusement accordé après un contact sur Kadidiatou Diani dans la surface. Déjà buteuse face à la Suède en juillet 2024, Sakina Karchaoui l'a transformé d'une frappe du gauche dans le petit filet (1-0, 45+3). C'est son cinquième but en 95 sélections, dont trois en 2025, sous les yeux de Philippe Diallo et Jean-Michel Aulas, président et vice-président de la FFF, présents à Reims. Le plus dur reste à faire pour les Bleues pour oublier un peu l'échec de l'Euro et terminer sur le podium.
Texte intégral (555 mots)
Ni le beau jeu de l'été, ni l'ambiance n'était au rendez-vous au stade Auguste-Delaune à Reims, aux deux-tiers vide avec 7.000 spectateurs, une très faible affluence. Mais l'essentiel est ailleurs car elles repartent avec une victoire, la première depuis trois matches. "L'équipe de France a l'ambition de gagner tous ses matches. On aurait préféré la finale...", avait souligné jeudi le sélectionneur Laurent Bonadei, "on doit être exemplaire dans nos attitudes, montrer le potentiel de notre équipe et offrir du spectacle aux spectateurs. On va tout donner", avait-il ajouté, voulant à tout prix repartir avec un succès de la Marne avant un match retour compliqué sur terrain synthétique à Stockholm. 3 buts en 2025 pour Karchaoui Mais tout a été compliqué vendredi, et les Bleues ont été sauvées par deux joueuses du PSG, en difficulté en club depuis le début de la saison. C'est d'abord Sakina Karchaoui - meilleure joueuse du match - qui a transformé un penalty (45+3) avant que la capitaine Griedge Mbock ne sauve les Bleues de la tête sur la dernière action du match (90+6). Les deux joueuses ont marqué sur le gong, de la première période puis de la seconde. Jusque-là, les Suédoises (3e nation au classement Fifa), emmenées par la capitaine aux plus de 200 sélections Kosovare Asllani, 36 ans, ont même été plus dangereuses que les Tricolores, sans compter le but de Stina Blackstenius (1-1, 67e). Mais les Scandinaves ont été stoppées à plusieurs reprises par la meilleure joueuse tricolore depuis plusieurs rassemblements, la gardienne Pauline Peyraud-Magnin, la doyenne des Bleues à 33 ans depuis les non-sélections de Wendie Renard (35 ans), Eugénie Le Sommer (36 ans) et Kenza Dali (34 ans). La portière de la Juventus a d'abord été vigilante sur une première percée des Scandinaves (3e), puis elle est bien sortie dans les pieds de Johanna Rytting Kaneryd, avant d'être décisive à bout portant pour repousser une volée du gauche d'Asllani. Hormis sur ces trois actions mal conclues, les Suédoises - qui ont aussi été éliminées en quart de finale de l'Euro comme la France - ont été tout aussi peu inspirées que les joueuses de Laurent Bonadei, qui a décidé de mettre sur le banc Elisa De Almeida et d'aligner Sandy Baltimore en latérale gauche en raison du forfait de Selma Bacha. Les Bleues ont encore eu du mal à construire leur jeu et produire des beaux mouvements, comme elles ont réussi à faire lors de la phase de groupes de l'Euro en juillet ou lors du printemps dernier. Mais les coéquipières de la capitaine Griedge Mbock - qui ont dû faire sans Marie-Antoinette Katoto et Selma Bacha, forfait - ont ouvert le score grâce à un penalty généreusement accordé après un contact sur Kadidiatou Diani dans la surface. Déjà buteuse face à la Suède en juillet 2024, Sakina Karchaoui l'a transformé d'une frappe du gauche dans le petit filet (1-0, 45+3). C'est son cinquième but en 95 sélections, dont trois en 2025, sous les yeux de Philippe Diallo et Jean-Michel Aulas, président et vice-président de la FFF, présents à Reims. Le plus dur reste à faire pour les Bleues pour oublier un peu l'échec de l'Euro et terminer sur le podium.
5 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Basta
Blast
L'Autre Quotidien
Alternatives Eco.
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
Le Monde
Libération
Mediapart
La Tribune
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
AOC
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Médias Libres
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
Rézo
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Internet actu ✝
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞