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13.08.2026 à 17:44

Grégoire SAUVAGE
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Alors qu'une nouvelle canicule s'étend jeudi sur l'Hexagone, des dizaines de communes sont contraintes de se ravitailler en eau potable par camion-citerne ou dons de bouteille tandis que 70 % du territoire fait l'objet de mesures de restrictions des usages en raison de la sécheresse. Certaines localités françaises pourraient-elles venir à manquer d'eau potable ? Éléments de réponse.
Alors qu'une nouvelle canicule s'étend jeudi sur l'Hexagone, des dizaines de communes sont contraintes de se ravitailler en eau potable par camion-citerne ou dons de bouteille tandis que 70 % du territoire fait l'objet de mesures de restrictions des usages en raison de la sécheresse. Certaines localités françaises pourraient-elles venir à manquer d'eau potable ? Éléments de réponse.

13.08.2026 à 17:39

FRANCE24
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Depuis le 1er juillet, les cinémas français ont enregistré en moyenne 640.000 entrées par jour. La barre du million d'entrées a même été dépassée le 29 juillet, les 1er et 2 août, selon les chiffres de la Fédération nationale des cinémas français (FNCF) qui regroupe tous les exploitants de salles. "Ce sont des niveaux de fréquentation qui sont hallucinants", relève Stéphane Landfried, chargé du développement et des questions techniques à la FNCF. La semaine du 29 juillet au 4 août, 6,4 millions de personnes se sont rendues dans les salles obscures, une première "depuis 25 ans" en été selon Eric Marti, directeur général de Rentrak France, qui scrute le box-office. Une fréquentation tirée vers le haut par les fortes chaleurs, les salles étant souvent climatisées, mais aussi par les films à l'affiche. "L'Odyssée", fresque de près de 3 heures de Christopher Nolan, et "Spider-Man: Brand New Day" enregistrent des chiffres affolants. L'adaptation du poème d'Homère par Nolan, avec un casting clinquant (Matt Damon, Anne Hathaway, Tom Holland, Robert Pattinson...), a attiré 5,7 millions de spectateurs depuis sa sortie le 15 juillet, soit le plus gros succès du réalisateur britannique dans l'Hexagone devant "Inception" (2010). Crises "Spider-Man" - également avec Tom Holland - a lui été vu par 5,1 millions de personnes en deux semaines et a signé le meilleur démarrage pour un film en France depuis 2019. Le retour à une offre complète et variée de films américains après des années de crises dans l'industrie du 7e art outre-Atlantique explique ces performances, avance Eric Marti. "Le Covid, suivi de deux grèves à Hollywood - d'abord les scénaristes, puis les acteurs et actrices en 2023 -, dans un environnement où on ne parlait que de streaming, avec de gros opérateurs comme Disney et Warner Bros qui jouaient cette carte, l'impact a été assez considérable", explique-t-il. "Le marché avait besoin de se renouveler car il a été transformé, il a fallu que les studios américains se remettent à produire des films qui correspondaient à ce qu'on attendait en salle", poursuit-il. Le grand nombre de films ayant dépassé le million d'entrées depuis le début de l'année (24 dont 16 américains) vient souligner la variété de l'offre après plusieurs années de perturbation du marché, estime Eric Marti. Le cinéma français participe aussi à la fête puisque le biopic en deux parties sur Charles de Gaulle marche fort (4,7 millions de spectateurs en cumulé), tout comme la comédie "De la Comédie-Française" avec 783.000 entrées. Records "On a des films forts et qui s'adressent à des segments de public très différents", observe Stéphane Landfried. Il cite notamment les films pour enfants comme "La Pat' Patrouille, le film" (718.000 entrées en une semaine), mais aussi d'autres qui tiennent sur la durée comme "Toy Story 5" avec 4,2 millions d'entrées ou "Les Minions" et ses 2,7 millions d'entrées depuis juin. "Vu ce qu'il s'est passé au premier semestre, vu la programmation qui nous attend et la capacité du marché à rebondir, je pense qu'on sera entre 185 et 190 millions d'entrées en fin d'année", soit un record depuis le Covid, avance Eric Marti. La bonne santé des salles obscures ne s'observe pas qu'en France. Aux Etats-Unis, la barre des 4 milliards de dollars de recettes sur le "summer box-office" (de début mai à début septembre) a été dépassée lundi, souligne M. Marti. D'après le magazine spécialisé Variety, les exploitants de salle américains s'attendent à dépasser les 10 milliards de dollars de recettes en 2026 pour la première fois depuis la pandémie.
Texte intégral (621 mots)
Depuis le 1er juillet, les cinémas français ont enregistré en moyenne 640.000 entrées par jour. La barre du million d'entrées a même été dépassée le 29 juillet, les 1er et 2 août, selon les chiffres de la Fédération nationale des cinémas français (FNCF) qui regroupe tous les exploitants de salles. "Ce sont des niveaux de fréquentation qui sont hallucinants", relève Stéphane Landfried, chargé du développement et des questions techniques à la FNCF. La semaine du 29 juillet au 4 août, 6,4 millions de personnes se sont rendues dans les salles obscures, une première "depuis 25 ans" en été selon Eric Marti, directeur général de Rentrak France, qui scrute le box-office. Une fréquentation tirée vers le haut par les fortes chaleurs, les salles étant souvent climatisées, mais aussi par les films à l'affiche. "L'Odyssée", fresque de près de 3 heures de Christopher Nolan, et "Spider-Man: Brand New Day" enregistrent des chiffres affolants. L'adaptation du poème d'Homère par Nolan, avec un casting clinquant (Matt Damon, Anne Hathaway, Tom Holland, Robert Pattinson...), a attiré 5,7 millions de spectateurs depuis sa sortie le 15 juillet, soit le plus gros succès du réalisateur britannique dans l'Hexagone devant "Inception" (2010). Crises "Spider-Man" - également avec Tom Holland - a lui été vu par 5,1 millions de personnes en deux semaines et a signé le meilleur démarrage pour un film en France depuis 2019. Le retour à une offre complète et variée de films américains après des années de crises dans l'industrie du 7e art outre-Atlantique explique ces performances, avance Eric Marti. "Le Covid, suivi de deux grèves à Hollywood - d'abord les scénaristes, puis les acteurs et actrices en 2023 -, dans un environnement où on ne parlait que de streaming, avec de gros opérateurs comme Disney et Warner Bros qui jouaient cette carte, l'impact a été assez considérable", explique-t-il. "Le marché avait besoin de se renouveler car il a été transformé, il a fallu que les studios américains se remettent à produire des films qui correspondaient à ce qu'on attendait en salle", poursuit-il. Le grand nombre de films ayant dépassé le million d'entrées depuis le début de l'année (24 dont 16 américains) vient souligner la variété de l'offre après plusieurs années de perturbation du marché, estime Eric Marti. Le cinéma français participe aussi à la fête puisque le biopic en deux parties sur Charles de Gaulle marche fort (4,7 millions de spectateurs en cumulé), tout comme la comédie "De la Comédie-Française" avec 783.000 entrées. Records "On a des films forts et qui s'adressent à des segments de public très différents", observe Stéphane Landfried. Il cite notamment les films pour enfants comme "La Pat' Patrouille, le film" (718.000 entrées en une semaine), mais aussi d'autres qui tiennent sur la durée comme "Toy Story 5" avec 4,2 millions d'entrées ou "Les Minions" et ses 2,7 millions d'entrées depuis juin. "Vu ce qu'il s'est passé au premier semestre, vu la programmation qui nous attend et la capacité du marché à rebondir, je pense qu'on sera entre 185 et 190 millions d'entrées en fin d'année", soit un record depuis le Covid, avance Eric Marti. La bonne santé des salles obscures ne s'observe pas qu'en France. Aux Etats-Unis, la barre des 4 milliards de dollars de recettes sur le "summer box-office" (de début mai à début septembre) a été dépassée lundi, souligne M. Marti. D'après le magazine spécialisé Variety, les exploitants de salle américains s'attendent à dépasser les 10 milliards de dollars de recettes en 2026 pour la première fois depuis la pandémie.

13.08.2026 à 17:39

FRANCE24
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"J'ai une réunion tout à l'heure avec l'ensemble des services de police, de gendarmerie, pour répondre point par point aux observations qui ont été faites par les parquets généraux", a dit Laurent Nuñez, assurant vouloir "répondre de manière constructive, sans aucune polémique". "Il y a un certain nombre de choses qui sont dites dans ce document que je vais contester", a-t-il ajouté. La note avait provoqué la colère des syndicats de policiers, qui ont accusé Gérald Darmanin, ancien ministre de l'Intérieur, de "trahison". "Il n'y a pas forcément le nombre de dossiers perdus qui est annoncé", a souligné le ministre, interrogé sur cette note lors d'un point presse à l'issue de sa rencontre avec les syndicats des pompiers. Dossiers "fantômes", enquêtes à l'abandon ou perdues, manque d'effectifs et de formation: dans cette note de douze pages datée du 29 juillet, révélée samedi par Le Monde et consultée par l'AFP, Gérald Darmanin synthétise les remontées d'informations établies par les parquets généraux après l'affaire Lyhanna. Cette collégienne de 11 ans avait été retrouvée morte en juin dans le Gers. Le suspect dans ce dossier, Jérôme Barella, mis en examen pour viol et meurtre d'une mineure, avait fait l'objet de plusieurs plaintes pour violences sexuelles sur mineures sans être inquiété. "Il est important, très important, que les services de police, les services de gendarmerie, continuent à travailler en très bonne entente avec les parquets", a considéré Laurent Nuñez. "Tous domaines confondus, c'est compliqué", a-t-il estimé, précisant que "la filière investigation (était) en souffrance", raison pour laquelle il a "lancé un plan de revalorisation de cette filière avec des indemnités" votées au budget 2026, "qui vont être évidemment reconduites en 2027". Le ministre a avancé la création de "700 emplois nouveaux dans la filière" et promis "700" supplémentaires l'année prochaine. "Comme Gérald Darmanin", avec qui il assure être "dans une relation de travail très confiante", le locataire de Beauvau affiche une "volonté (...) d'améliorer les choses", affirmant avoir déjà "beaucoup" œuvré dans le domaine des violences sexuelles sur mineurs. Il a pris comme exemple les "400 salles Mélanie", lieu dédié au recueil de la parole de jeunes victimes, et la formation de "20.000 policiers" et "20.000 gendarmes" sur ce contentieux.
Lire plus (403 mots)
"J'ai une réunion tout à l'heure avec l'ensemble des services de police, de gendarmerie, pour répondre point par point aux observations qui ont été faites par les parquets généraux", a dit Laurent Nuñez, assurant vouloir "répondre de manière constructive, sans aucune polémique". "Il y a un certain nombre de choses qui sont dites dans ce document que je vais contester", a-t-il ajouté. La note avait provoqué la colère des syndicats de policiers, qui ont accusé Gérald Darmanin, ancien ministre de l'Intérieur, de "trahison". "Il n'y a pas forcément le nombre de dossiers perdus qui est annoncé", a souligné le ministre, interrogé sur cette note lors d'un point presse à l'issue de sa rencontre avec les syndicats des pompiers. Dossiers "fantômes", enquêtes à l'abandon ou perdues, manque d'effectifs et de formation: dans cette note de douze pages datée du 29 juillet, révélée samedi par Le Monde et consultée par l'AFP, Gérald Darmanin synthétise les remontées d'informations établies par les parquets généraux après l'affaire Lyhanna. Cette collégienne de 11 ans avait été retrouvée morte en juin dans le Gers. Le suspect dans ce dossier, Jérôme Barella, mis en examen pour viol et meurtre d'une mineure, avait fait l'objet de plusieurs plaintes pour violences sexuelles sur mineures sans être inquiété. "Il est important, très important, que les services de police, les services de gendarmerie, continuent à travailler en très bonne entente avec les parquets", a considéré Laurent Nuñez. "Tous domaines confondus, c'est compliqué", a-t-il estimé, précisant que "la filière investigation (était) en souffrance", raison pour laquelle il a "lancé un plan de revalorisation de cette filière avec des indemnités" votées au budget 2026, "qui vont être évidemment reconduites en 2027". Le ministre a avancé la création de "700 emplois nouveaux dans la filière" et promis "700" supplémentaires l'année prochaine. "Comme Gérald Darmanin", avec qui il assure être "dans une relation de travail très confiante", le locataire de Beauvau affiche une "volonté (...) d'améliorer les choses", affirmant avoir déjà "beaucoup" œuvré dans le domaine des violences sexuelles sur mineurs. Il a pris comme exemple les "400 salles Mélanie", lieu dédié au recueil de la parole de jeunes victimes, et la formation de "20.000 policiers" et "20.000 gendarmes" sur ce contentieux.

13.08.2026 à 17:27

FRANCE24
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Agé de 80 ans, l'ancien dirigeant du Parti du Congrès népalais a salué les centaines de sympathisants rassemblés le long de la route de l'aéroport international Tribhuvan à Katmandou. Début avril, la police avait délivré des mandats d'arrêt pour blanchiment d'argent contre M. Deuba et son épouse, l'ancienne ministre des Affaires étrangères, Arzu Rana Deuba. Le porte-parole de la police népalaise, Abi Narayan Kafle, a indiqué que l'enquête visant M. Deuba était gérée par le Département d'enquête sur le blanchiment d'argent. "Nous assurons sa sécurité à l'aéroport ainsi que lors du rassemblement organisé en son honneur, parce qu'il est un ancien Premier ministre", a déclaré M. Kafle à l'AFP. M. Deuba, Premier ministre à cinq reprises depuis 1995, doit participer à une réunion de trois jours du Parti du Congrès népalais, qui s'ouvre vendredi. Il avait été évincé de sa présidence en janvier. "Je reviens vers vous, après cinq mois de traitement médical, le coeur rempli de gratitude et l'esprit ouvert, prêt à accueillir les possibilités du changement", a pour sa part déclaré Sher Bahadur Deuba, dans un message publié sur le réseau social Facebook après son arrivée. "Je rentre avec un profond sentiment de respect pour notre responsabilité nationale commune", a-t-il ajouté, affirmant qu'il n'est "pas revenu pour prendre le pouvoir, mais pour renforcer l'unité nationale". Emeutes de septembre Il était la dernière personnalité visée par le nouveau gouvernement du Premier ministre Balendra Shah, grand vainqueur des élections législatives du 5 mars, après avoir notamment promis de mettre fin à la corruption. "Il est notre guide et un guide pour la nation", a déclaré à l'AFP, Gita Chaudhari, une sympathisante venue accueillir M. Deuba. "Nous lui sommes reconnaissants pour les libertés et les droits qu'il nous a octroyés." M. Deuba, parti en février à l'étranger pour raisons médicales, a démenti ces accusations de corruption. Dans un autre message publié sur les réseaux sociaux, il a nié toute implication dans ce dossier, dénonçant une "fausse propagande". Ces mandats avaient été émis après l'arrestation d'un autre ancien chef du gouvernement, KP Sharma Oli, pour son rôle présumé dans la répression de l'insurrection qui l'avait poussé à démissionner en septembre dernier. Au moins 76 personnes ont été tuées et plus de 2.600 blessées lors des émeutes des 8 et 9 septembre, selon le rapport d'une commission d'enquête. La résidence de M. Deuba avait été incendiée, comme de nombreux autres bâtiments, lors de ces violences. D'importantes sommes d'argent liquide avaient été découvertes dans les décombres. "C'est un complot, même si j'ignore qui en est à l'origine", avait-il déclaré lors de son audition. Il avait affirmé que les vidéos circulant sur les réseaux sociaux avaient "probablement été générées par l'intelligence artificielle". aoj/abh/juf/cn/fpp/ybl
Texte intégral (500 mots)
Agé de 80 ans, l'ancien dirigeant du Parti du Congrès népalais a salué les centaines de sympathisants rassemblés le long de la route de l'aéroport international Tribhuvan à Katmandou. Début avril, la police avait délivré des mandats d'arrêt pour blanchiment d'argent contre M. Deuba et son épouse, l'ancienne ministre des Affaires étrangères, Arzu Rana Deuba. Le porte-parole de la police népalaise, Abi Narayan Kafle, a indiqué que l'enquête visant M. Deuba était gérée par le Département d'enquête sur le blanchiment d'argent. "Nous assurons sa sécurité à l'aéroport ainsi que lors du rassemblement organisé en son honneur, parce qu'il est un ancien Premier ministre", a déclaré M. Kafle à l'AFP. M. Deuba, Premier ministre à cinq reprises depuis 1995, doit participer à une réunion de trois jours du Parti du Congrès népalais, qui s'ouvre vendredi. Il avait été évincé de sa présidence en janvier. "Je reviens vers vous, après cinq mois de traitement médical, le coeur rempli de gratitude et l'esprit ouvert, prêt à accueillir les possibilités du changement", a pour sa part déclaré Sher Bahadur Deuba, dans un message publié sur le réseau social Facebook après son arrivée. "Je rentre avec un profond sentiment de respect pour notre responsabilité nationale commune", a-t-il ajouté, affirmant qu'il n'est "pas revenu pour prendre le pouvoir, mais pour renforcer l'unité nationale". Emeutes de septembre Il était la dernière personnalité visée par le nouveau gouvernement du Premier ministre Balendra Shah, grand vainqueur des élections législatives du 5 mars, après avoir notamment promis de mettre fin à la corruption. "Il est notre guide et un guide pour la nation", a déclaré à l'AFP, Gita Chaudhari, une sympathisante venue accueillir M. Deuba. "Nous lui sommes reconnaissants pour les libertés et les droits qu'il nous a octroyés." M. Deuba, parti en février à l'étranger pour raisons médicales, a démenti ces accusations de corruption. Dans un autre message publié sur les réseaux sociaux, il a nié toute implication dans ce dossier, dénonçant une "fausse propagande". Ces mandats avaient été émis après l'arrestation d'un autre ancien chef du gouvernement, KP Sharma Oli, pour son rôle présumé dans la répression de l'insurrection qui l'avait poussé à démissionner en septembre dernier. Au moins 76 personnes ont été tuées et plus de 2.600 blessées lors des émeutes des 8 et 9 septembre, selon le rapport d'une commission d'enquête. La résidence de M. Deuba avait été incendiée, comme de nombreux autres bâtiments, lors de ces violences. D'importantes sommes d'argent liquide avaient été découvertes dans les décombres. "C'est un complot, même si j'ignore qui en est à l'origine", avait-il déclaré lors de son audition. Il avait affirmé que les vidéos circulant sur les réseaux sociaux avaient "probablement été générées par l'intelligence artificielle". aoj/abh/juf/cn/fpp/ybl

13.08.2026 à 17:19

FRANCE24
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Cent quarante-deux pompiers et 51 véhicules, appuyés par neuf avions et sept hélicoptères, sont sur le terrain, ont indiqué les pompiers sur X. Le feu, qui a démarré jeudi après-midi, se situe dans une zone boisée à environ 90 km au sud de Thessalonique, deuxième ville de Grèce. Trois messages d'évacuation de la protection civile, concernant les zones de Siviri et Fourka, ont été envoyés aux habitants et visiteurs de cette région balnéaire où de nombreux vacanciers se trouvent actuellement. Selon les images de la chaîne de télévision publique ERT, les flammes se rapprochaient dangereusement d'habitations dans cette zone couverte de pins, arbres très inflammables. Deux pompiers ont été blessés et transportés à l'hôpital, selon les services de secours grecs qui ont déployé quatre ambulances sur les lieux de l'incendie. "Les personnes qui se trouvent sur les plages de Siviri et Fourka doivent être évacués prioritairement par la mer, car le feu se rapproche dangereusement de la côte", a assuré sur ERT un porte-parole des pompiers Yannis Artopios. Sur la plage de Fourka, des touristes encore en maillot de bain, leurs enfants dans les bras, ont commencé à être évacués dans le calme par la mer. Ils étaient des dizaines à se diriger vers un ponton pour être évacués en bateau alors que la fumée recouvrait tout le ciel de la station balnéaire, selon les images diffusées en direct par ERT. "L'opération d'évacuation de Siviri se poursuit par la mer", a assuré à l’AFP le maire d'une commune voisine Kassandreia, Héraclès Leivadiotis. "Nous sommes sur la plage" "Nous sommes sur la plage et nous cherchons un moyen de partir. De là où nous sommes, on voit les flammes qui ont atteint une agglomération et des maisons qui brûlent", a déclaré au téléphone à l’AFP Sophia, 52 ans, qui possède une résidence secondaire dans la région. De nombreux véhicules ont également tenté de quitter la zone, provoquant d'importants embouteillages, d'après la chaîne. Selon ERT, le front s'étend sur 3 km et les flammes, dans la dense pinède, atteignent une hauteur de 20 à 30 mètres. "L'incendie s'est déclaré dans une végétation basse et continue de faire rage, hors de contrôle; les flammes s'approchent des habitations", a commenté ERT sur son live internet. "Le front avance vers la mer et environ 70% des personnes ont évacué les lieux", rapportait Themis Ierissiotis, un pompier volontaire interrogé par ERT. "Le vent est très fort, ce qui contribue à la propagation rapide de l'incendie, situé à proximité de zones résidentielles à Siviri et Fourka. Les conditions sont extrêmes et nous laissent très peu de temps pour réagir", a constaté sur ERT le président de l'Association panhellénique des pompiers forestiers, Stratos Gitsoudis. Jeudi, le dispositif étatique était en état d'alerte maximale en raison d'un risque d'incendie extrême (niveau 5, le plus élevé) annoncé notamment pour l'Attique, la Grèce centrale ainsi que pour la Chalcidique. En Chalcidique, la région avait interdit tout déplacement dans les zones boisées. Le risque d'incendie demeure extrêmement élevé pour vendredi avec des vents prévus jusqu'à 100 km/h, selon la protection civile. Il y a dix jours, au nord-ouest de la capitale grecque, près d'une station balnéaire, un incendie a détruit plus de 11.000 hectares de pinède, maquis et terres agricoles. En raison de rafales de vent allant jusqu'à 130 km/h, ce feu n'avait été circonscrit qu'au bout de cinq jours. Deux membres d'équipage d'un hélicoptère ont péri lors d'une collision avec un autre appareil, en luttant contre les flammes.
Texte intégral (634 mots)
Cent quarante-deux pompiers et 51 véhicules, appuyés par neuf avions et sept hélicoptères, sont sur le terrain, ont indiqué les pompiers sur X. Le feu, qui a démarré jeudi après-midi, se situe dans une zone boisée à environ 90 km au sud de Thessalonique, deuxième ville de Grèce. Trois messages d'évacuation de la protection civile, concernant les zones de Siviri et Fourka, ont été envoyés aux habitants et visiteurs de cette région balnéaire où de nombreux vacanciers se trouvent actuellement. Selon les images de la chaîne de télévision publique ERT, les flammes se rapprochaient dangereusement d'habitations dans cette zone couverte de pins, arbres très inflammables. Deux pompiers ont été blessés et transportés à l'hôpital, selon les services de secours grecs qui ont déployé quatre ambulances sur les lieux de l'incendie. "Les personnes qui se trouvent sur les plages de Siviri et Fourka doivent être évacués prioritairement par la mer, car le feu se rapproche dangereusement de la côte", a assuré sur ERT un porte-parole des pompiers Yannis Artopios. Sur la plage de Fourka, des touristes encore en maillot de bain, leurs enfants dans les bras, ont commencé à être évacués dans le calme par la mer. Ils étaient des dizaines à se diriger vers un ponton pour être évacués en bateau alors que la fumée recouvrait tout le ciel de la station balnéaire, selon les images diffusées en direct par ERT. "L'opération d'évacuation de Siviri se poursuit par la mer", a assuré à l’AFP le maire d'une commune voisine Kassandreia, Héraclès Leivadiotis. "Nous sommes sur la plage" "Nous sommes sur la plage et nous cherchons un moyen de partir. De là où nous sommes, on voit les flammes qui ont atteint une agglomération et des maisons qui brûlent", a déclaré au téléphone à l’AFP Sophia, 52 ans, qui possède une résidence secondaire dans la région. De nombreux véhicules ont également tenté de quitter la zone, provoquant d'importants embouteillages, d'après la chaîne. Selon ERT, le front s'étend sur 3 km et les flammes, dans la dense pinède, atteignent une hauteur de 20 à 30 mètres. "L'incendie s'est déclaré dans une végétation basse et continue de faire rage, hors de contrôle; les flammes s'approchent des habitations", a commenté ERT sur son live internet. "Le front avance vers la mer et environ 70% des personnes ont évacué les lieux", rapportait Themis Ierissiotis, un pompier volontaire interrogé par ERT. "Le vent est très fort, ce qui contribue à la propagation rapide de l'incendie, situé à proximité de zones résidentielles à Siviri et Fourka. Les conditions sont extrêmes et nous laissent très peu de temps pour réagir", a constaté sur ERT le président de l'Association panhellénique des pompiers forestiers, Stratos Gitsoudis. Jeudi, le dispositif étatique était en état d'alerte maximale en raison d'un risque d'incendie extrême (niveau 5, le plus élevé) annoncé notamment pour l'Attique, la Grèce centrale ainsi que pour la Chalcidique. En Chalcidique, la région avait interdit tout déplacement dans les zones boisées. Le risque d'incendie demeure extrêmement élevé pour vendredi avec des vents prévus jusqu'à 100 km/h, selon la protection civile. Il y a dix jours, au nord-ouest de la capitale grecque, près d'une station balnéaire, un incendie a détruit plus de 11.000 hectares de pinède, maquis et terres agricoles. En raison de rafales de vent allant jusqu'à 130 km/h, ce feu n'avait été circonscrit qu'au bout de cinq jours. Deux membres d'équipage d'un hélicoptère ont péri lors d'une collision avec un autre appareil, en luttant contre les flammes.
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