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02.07.2026 à 16:54

FRANCE24
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Après être resté coincé huit jours dans les décombres d'un bâtiment au Venezuela, suite au double séisme qui a fait plus de 2 000 morts et des dizaines de milliers de disparus, un homme a été sauvé ce jeudi. Récit de Ludovic de Foucaud.
Après être resté coincé huit jours dans les décombres d'un bâtiment au Venezuela, suite au double séisme qui a fait plus de 2 000 morts et des dizaines de milliers de disparus, un homme a été sauvé ce jeudi. Récit de Ludovic de Foucaud.

02.07.2026 à 16:53

FRANCE24
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"Mille jours après l'événement, nous sommes encore en plein dedans", commente Dina Hertz, une habitante de Jérusalem, interrogée par l'AFP. "Ce qui aurait pu être fait pour parvenir à tourner la page ne l'a pas été: une véritable commission d'enquête, une véritable prise de responsabilité, des conclusions tirées pour de bon", déplore la quinquagénaire. Cet anniversaire est ponctué par une série d'événements commémoratifs et de manifestations à travers le pays, débutés dès 06H29 (03H29 GMT). C'est l'heure précise à laquelle le Hamas a lancé son attaque sanglante contre Israël il y a près de trois ans, faisant 1.221 morts, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP, et déclenchant une guerre dévastatrice dans la bande de Gaza. L'organisation "Comité octobre", fondée par des familles de victimes et d'otages du 7-Octobre, est l'une des principales initiatrices de ces rassemblements. L'esplanade du musée des Beaux-arts à Tel-Aviv, devenue "place des Otages", l'un des lieux emblématiques de la mobilisation pour leur retour, a été à cette occasion officiellement rebaptisée "place de la Mémoire". Sur place, sous un soleil de plomb, une jeune fille joue du piano, sur lequel sont collés des dizaines d'autocollants avec des photos de victimes et de soldats tombés au combat. "Le millième jour est un jour de larmes, un jour de rage, un jour de colère et, surtout, un jour de deuil", lance Eyal Eshel, père d'une soldate tuée le 7 octobre. "Depuis mille jours, nous continuons à compter, et nous continuerons à le faire jusqu'à ce qu'une commission d'enquête d'État soit mise en place et que ce gouvernement ne soit plus au pouvoir", a-t-il ajouté. "Mépris" La principale commémoration se tient à 20H00 (17H00 GMT) au parc Hayarkon de Tel-Aviv, réunissant familles et figures du mouvement de protestation contre les autorités israéliennes et leur gestion des événements. "La déconnexion et le mépris que je ressens de la part de personnes élues démocratiquement(...) me troublent profondément", témoigne Mme Hertz. "C'est pour cela que je continue à manifester". Lors d'une rencontre avec un groupe de familles endeuillées, le président israélien Isaac Herzog a déclaré que cette journée était "un rappel de la capacité d'Israël à se relever de la crise et d'une douleur insoutenable". Le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu est arc-bouté dans son refus d'une commission d'enquête d'Etat, pourtant conforme à l'usage en Israël et réclamée par une large majorité de la population souhaitant que soient établies les responsabilités dans l'échec des autorités à voir venir et empêcher l'attaque la plus meurtrière qu'ait connue le pays. Le dirigeant est aussi critiqué par des médias israéliens l'accusant de réécrire l'histoire. Il a affirmé par exemple, à plusieurs reprises, avoir ramené "tous nos otages", omettant de préciser que 41 d'entre eux ont été tués en captivité à Gaza. "Cette journée nous rappelle notre responsabilité globale et le poids qui repose sur nos épaules", a souligné le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir. "Nous nous souvenons, nous apprenons et nous nous préparons à la poursuite du combat et aux nombreux défis qui nous attendent encore". Gadi Eizenkot, ancien chef de l'armée, désormais opposant politique de Benjamin Netanyahu et candidat à sa succession lors des législatives prévues d'ici fin octobre, a lui déclaré sur X: "1.000 jours. Nous serons à la hauteur. Je m'y engage". Depuis octobre 2025, un fragile cessez-le-feu est en vigueur dans la bande de Gaza, ravagée par une guerre qui a fait plus de 73.000 morts, selon le ministère de la Santé du territoire, placé sous l'autorité du Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.
Texte intégral (657 mots)
"Mille jours après l'événement, nous sommes encore en plein dedans", commente Dina Hertz, une habitante de Jérusalem, interrogée par l'AFP. "Ce qui aurait pu être fait pour parvenir à tourner la page ne l'a pas été: une véritable commission d'enquête, une véritable prise de responsabilité, des conclusions tirées pour de bon", déplore la quinquagénaire. Cet anniversaire est ponctué par une série d'événements commémoratifs et de manifestations à travers le pays, débutés dès 06H29 (03H29 GMT). C'est l'heure précise à laquelle le Hamas a lancé son attaque sanglante contre Israël il y a près de trois ans, faisant 1.221 morts, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP, et déclenchant une guerre dévastatrice dans la bande de Gaza. L'organisation "Comité octobre", fondée par des familles de victimes et d'otages du 7-Octobre, est l'une des principales initiatrices de ces rassemblements. L'esplanade du musée des Beaux-arts à Tel-Aviv, devenue "place des Otages", l'un des lieux emblématiques de la mobilisation pour leur retour, a été à cette occasion officiellement rebaptisée "place de la Mémoire". Sur place, sous un soleil de plomb, une jeune fille joue du piano, sur lequel sont collés des dizaines d'autocollants avec des photos de victimes et de soldats tombés au combat. "Le millième jour est un jour de larmes, un jour de rage, un jour de colère et, surtout, un jour de deuil", lance Eyal Eshel, père d'une soldate tuée le 7 octobre. "Depuis mille jours, nous continuons à compter, et nous continuerons à le faire jusqu'à ce qu'une commission d'enquête d'État soit mise en place et que ce gouvernement ne soit plus au pouvoir", a-t-il ajouté. "Mépris" La principale commémoration se tient à 20H00 (17H00 GMT) au parc Hayarkon de Tel-Aviv, réunissant familles et figures du mouvement de protestation contre les autorités israéliennes et leur gestion des événements. "La déconnexion et le mépris que je ressens de la part de personnes élues démocratiquement(...) me troublent profondément", témoigne Mme Hertz. "C'est pour cela que je continue à manifester". Lors d'une rencontre avec un groupe de familles endeuillées, le président israélien Isaac Herzog a déclaré que cette journée était "un rappel de la capacité d'Israël à se relever de la crise et d'une douleur insoutenable". Le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu est arc-bouté dans son refus d'une commission d'enquête d'Etat, pourtant conforme à l'usage en Israël et réclamée par une large majorité de la population souhaitant que soient établies les responsabilités dans l'échec des autorités à voir venir et empêcher l'attaque la plus meurtrière qu'ait connue le pays. Le dirigeant est aussi critiqué par des médias israéliens l'accusant de réécrire l'histoire. Il a affirmé par exemple, à plusieurs reprises, avoir ramené "tous nos otages", omettant de préciser que 41 d'entre eux ont été tués en captivité à Gaza. "Cette journée nous rappelle notre responsabilité globale et le poids qui repose sur nos épaules", a souligné le chef d'état-major de l'armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir. "Nous nous souvenons, nous apprenons et nous nous préparons à la poursuite du combat et aux nombreux défis qui nous attendent encore". Gadi Eizenkot, ancien chef de l'armée, désormais opposant politique de Benjamin Netanyahu et candidat à sa succession lors des législatives prévues d'ici fin octobre, a lui déclaré sur X: "1.000 jours. Nous serons à la hauteur. Je m'y engage". Depuis octobre 2025, un fragile cessez-le-feu est en vigueur dans la bande de Gaza, ravagée par une guerre qui a fait plus de 73.000 morts, selon le ministère de la Santé du territoire, placé sous l'autorité du Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU.

02.07.2026 à 16:53

FRANCE24
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La société ferroviaire avait mis en place l'an dernier un retard maximum de 20 minutes au départ d'un train donné pour permettre de récupérer un animal de compagnie échappé sur des voies ferrées, deux ans après l'écrasement médiatisé du chat Neko en gare de Paris-Montparnasse. "Après avoir immobilisé le train concerné ainsi que celui d'à côté pendant plus de trente minutes, une vingtaine d'agents, personnel de la gare, équipes du train, pompiers et forces de l'ordre, se sont mobilisés sans relâche pour tenter de retrouver le chat", explique SNCF Voyageurs dans un message publié jeudi sur X et adressé au propriétaire de l'animal, Olivier Benkemoun, un journaliste de la chaine CNews. "Malgré tous ces efforts, nous avons dû faire redémarrer le train à très faible allure tout en poursuivant les recherches", ajoute la filiale du groupe SNCF chargée du transport ferroviaire de voyageurs. Sollicité jeudi par l'AFP, un porte-parole de SNCF Voyageurs a rappelé qu'"il est impossible de descendre sur les voies pour des raisons de sécurité, sauf à risquer des conséquences en cascade" dans le fonctionnement de la gare. Olivier Benkemoun avait annoncé mercredi dans un message publié sur X la mort de son chat, Gina, "décapitée par un train SNCF" Gare de Lyon, à Paris, jugeant trop court le délai de 20 minutes. La Fondation de défense des animaux 30 Millions d'Amis plaide aussi pour que SNCF Voyageurs rallonge ce délai et affirme sur X avoir l'intention d'" explorer toutes les voies juridiques" en ce sens.
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La société ferroviaire avait mis en place l'an dernier un retard maximum de 20 minutes au départ d'un train donné pour permettre de récupérer un animal de compagnie échappé sur des voies ferrées, deux ans après l'écrasement médiatisé du chat Neko en gare de Paris-Montparnasse. "Après avoir immobilisé le train concerné ainsi que celui d'à côté pendant plus de trente minutes, une vingtaine d'agents, personnel de la gare, équipes du train, pompiers et forces de l'ordre, se sont mobilisés sans relâche pour tenter de retrouver le chat", explique SNCF Voyageurs dans un message publié jeudi sur X et adressé au propriétaire de l'animal, Olivier Benkemoun, un journaliste de la chaine CNews. "Malgré tous ces efforts, nous avons dû faire redémarrer le train à très faible allure tout en poursuivant les recherches", ajoute la filiale du groupe SNCF chargée du transport ferroviaire de voyageurs. Sollicité jeudi par l'AFP, un porte-parole de SNCF Voyageurs a rappelé qu'"il est impossible de descendre sur les voies pour des raisons de sécurité, sauf à risquer des conséquences en cascade" dans le fonctionnement de la gare. Olivier Benkemoun avait annoncé mercredi dans un message publié sur X la mort de son chat, Gina, "décapitée par un train SNCF" Gare de Lyon, à Paris, jugeant trop court le délai de 20 minutes. La Fondation de défense des animaux 30 Millions d'Amis plaide aussi pour que SNCF Voyageurs rallonge ce délai et affirme sur X avoir l'intention d'" explorer toutes les voies juridiques" en ce sens.

02.07.2026 à 16:52

FRANCE24
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Un rapport officiel qui vient de paraître nous apprend que le président américain s'est terriblement enrichi depuis son retour à la Maison Blanche il y a 18 mois. Il aurait engrangé deux milliards de dollars en 2025. La marque Trump est partout : montres, parfums, chaussures et même ventes de bible... Précisions du correspondant de France 24 à Washington, Matthieu Mabin.
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Un rapport officiel qui vient de paraître nous apprend que le président américain s'est terriblement enrichi depuis son retour à la Maison Blanche il y a 18 mois. Il aurait engrangé deux milliards de dollars en 2025. La marque Trump est partout : montres, parfums, chaussures et même ventes de bible... Précisions du correspondant de France 24 à Washington, Matthieu Mabin.

02.07.2026 à 16:51

FRANCE24
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Une nouvelle hausse des températures est attendue en France ces prochains jours. À travers le pays, les climatiseurs et les ventilateurs sont devenus des denrées rares; l'enseigne Lidl en a fait les frais.
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Une nouvelle hausse des températures est attendue en France ces prochains jours. À travers le pays, les climatiseurs et les ventilateurs sont devenus des denrées rares; l'enseigne Lidl en a fait les frais.
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