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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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11.05.2026 à 13:41

FRANCE24
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"Cette décision envoie un signal politique clair de l'engagement de l'UE à renouer le dialogue avec la Syrie et à soutenir sa reprise économique", a indiqué lundi la Commission européenne. Les ministres des Affaires étrangères de l'UE doivent rencontrer lundi après-midi leur homologue syrien Assaad al-Chaibani pour entamer un "dialogue politique" à haut niveau, un an et demi après la chute de Bachar al-Assad. A son arrivée à Bruxelles, le chef de la diplomatie syrienne les a appelés à se montrer ambitieux. "Ce qui est nécessaire aujourd'hui, c'est une volonté politique, une disposition à passer de la prudence à une participation pleine et entière à la reconstruction de la Syrie", a-t-il déclaré. L'idée est de favoriser la reconstruction dans ce pays ravagé par plus de 13 ans de guerre civile, où la situation sur le terrain reste "effroyable", selon un responsable de l'UE. Quelque 13 millions de Syriens, soit près de la moitié de la population, ont besoin d'une aide alimentaire, a-t-il précisé. En janvier, l'UE a promis une aide financière de 620 millions d'euros pour la période 2026-2027. "Réformes clés" "Notre objectif au sein de l'UE est de vous soutenir", a assuré de son côté la commissaire européenne à la Méditerranée, Dubravka Suica. L'Europe fera "tout son possible" pour aider à la reconstruction de la Syrie, avait promis début janvier la présidente de la Commission Ursula von der Leyen après avoir rencontré le dirigeant syrien Ahmad al-Chareh à Damas. Les Européens avaient décidé en 2011 de suspendre leur coopération avec la Syrie, en raison de la répression et des atteintes aux droits humains sous Bachar al-Assad. Avant cette interruption, les échanges entre la Syrie et l'UE atteignaient quelque 7 milliards d'euros. En 2023, les importations de l'UE en provenance de la Syrie étaient retombées à 103 millions d'euros et les exportations à 265 millions d'euros. Bruxelles veut aussi aller plus loin et entamer des négociations en vue de conclure un accord d'association, plus ambitieux, comme elle en a déjà conclu avec d'autres pays de la région comme l'Egypte, Israël ou le Liban. Mais le succès de ces discussions dépendra de la mise en ouvre de "réformes clés" par le gouvernement de transition, a averti Mme Suica. Il faudra notamment "faire en sorte que tous les Syriens participent aux décisions concernant l'avenir du pays, deuxièmement, garantir une gestion transparente des finances publiques", et enfin "afficher un engagement solide en faveur de l'Etat de droit et de la justice" dans cette période de transition, a-t-elle souligné. "Digne" retour Ce retour à la stabilité en Syrie intéresse aussi en particulier certains Etats membres de l'UE, qui accueillent des centaines de milliers de Syriens ayant fui la guerre dans leur pays. La grande majorité, environ un million d'entre eux, ont trouvé refuge en Allemagne, où le chancelier Friedrich Merz prône désormais un durcissement de la politique migratoire face à l'essor de l'extrême droite. Début avril, recevant le président syrien à Berlin, il avait exprimé le souhait que 80% de ces réfugiés rentrent chez eux dans les trois prochaines années. Il avait ensuite corrigé le tir, faisant savoir que c'était le souhait du président Chareh lui-même. Au Danemark, les autorités ne cachent pas non plus leur volonté d'encourager le retour des Syriens dans leur pays. Encore faut-il que les conditions soient réunies. "Si c'est sûr, si c'est volontaire et si c'est digne, ils peuvent rentrer chez eux", a souligné la commissaire européenne, sans préciser si c'était le cas aujourd'hui en Syrie. Sur ce point, "je ne peux pas parler au nom du gouvernement syrien", a-t-elle ajouté. Et il n'est pas question de contraindre ces retours, souligne un autre responsable de l'UE. "Si les Syriens considèrent que les conditions sont là pour rentrer, ils peuvent rentrer" chez eux, a prudemment déclaré pour sa part le ministre syrien des Affaires étrangères.

11.05.2026 à 13:31

FRANCE24
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"Perdre mon papa et mes deux sœurs en moins d'un mois…". Mailen ne finit pas sa phrase, sa voix se brise. "Personne n'était préparé à voir en quelques jours une table familiale se retrouver vide", dit-elle à l'AFP. Lit-elle, en réalité. Car Mailen, 33 ans, avait préparé un texte, pressentant qu'il lui serait douloureux de revisiter ces souvenirs. L'hantavirus, dont un foyer à bord d'un navire de croisière a alarmé le monde, a eu dans ce village de 1.300 âmes un antécédent meurtrier. Sans écho global. Son père, Aldo Valle, était tombé malade après une fête d'anniversaire au village en novembre 2018, avec une centaine de convives. "La personne qui avait le virus était à la même table que lui. A cette table, il y a eu plusieurs contaminations et des personnes sont mortes", raconte Mailen. "Si on avait été pris en charge dès le début, ça aurait pu tout changer", médite-t-elle. "On savait très peu" Mais à l'époque, "on savait très peu de choses sur la maladie. La transmission d'humain à humain a été découverte pour la première fois en 1996" à El Bolson, village à 40 km d'Epuyen, où un foyer avait alors fait plusieurs morts, rappelle à l'AFP Jorge Díaz, épidémiologiste du ministère de la Santé de la province de Chubut, qui participa à la réponse sanitaire à Epuyen. L'hantavirus est endémique en Argentine -jusqu'à une centaine de cas par an- mais la souche "Andes" est surtout présente dans des provinces patagoniennes de Chubut (Epuyen), Neuquen, Rio Negro. Absente en revanche de la Terre de Feu, d'où appareilla le Hondius. Mailen rembobine 2018. La veillée funèbre de son père, qui fut un deuxième foyer de propagation. Quelques jours plus tard, ses sœurs tombaient malades. La mort de l'une "a été une question d'heures". L'autre "on a dû l'emmener au cimetière sans pouvoir la veiller". Une centaine de personnes furent placées en isolement obligatoire, dans un scenario qui préfigurait, un an avant, les rigueurs de la pandémie de Covid. Ici, c'est "le hanta" La quarantaine "obligeait les contacts d'une personne positive à s'isoler 45 jours", explique Jorge Díaz. Cette approche d'"isolement sélectif" a marqué un tournant dans la réponse épidémiologique. Désormais, "chaque fois que survient un cas d'hantavirus (Andes), l'isolement est prescrit ou recommandé". Dans la "comarca andina", ce corridor de villages dans un paysage andin de lacs et forêts, les gens ont appris à vivre avec "le hanta", comme on l'appelle ici. On aère garages et hangars, on passe à l'eau de Javel pour se protéger du "raton colilargo", le rat à longue queue vecteur de la souche Andes. Mais à l'époque, le ressenti était celui d'une crainte du voisin, et aussi de rejet, dans ce que des médias appelèrent "le village de la peur". "On se sentait très stigmatisés", se souvient Mailen. On raconte que dans les villages alentour, les commerces ne laissaient pas entrer les gens d'Epuyen. Isabel Díaz, 53 ans, se rappelle que son père Victor, qui était à l'anniversaire, et montra les premiers symptômes d'hantavirus, avait été désigné comme "patient zéro". Et qu'"on le regardait de travers". Le feu, le vrai fléau "Mais ce n'est pas de sa faute si on tombe malade ! Ou si on est d'Epuyen, ou si on est +cas zéro+. Ou +la fille de+. Personne ne cherche à tomber malade, encore moins à contaminer, encore moins à perdre sa mère", souffle Isabel, gagnée par les larmes. Sa mère, tombée malade en janvier 2019, fut la "patiente N°6" parmi les 11 morts (pour 34 cas). Victor se souvient des symptômes, des douleurs dans le corps, du goût amer dans la bouche. "Ça a commencé par une faiblesse. Je n'avais pas envie de manger. Et puis une sorte de tache violette est apparue. Le jour même, j'ai perdu connaissance". Si le temps n'a pas effacé le souvenir de l'hantavirus, Epuyen a la tête à d'autres fléaux. Depuis deux étés, des incendies de plus en plus voraces ont ravagé de vastes pans de forêt dans la zone, attaquant les 15 hectares de Victor. "C'est une épreuve après l'autre, après l'autre !" arrive-t-il à rire, tronçonneuse en main, après avoir débité 12 arbres calcinés. A 74 ans, après avoir survécu à l'hantavirus, au Covid, aux feux, il se sent immortel.

11.05.2026 à 13:17

FRANCE24
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Des funérailles ont dégénéré à Jénine. La famille de Hussein Asasa, un Palestinien de 80 ans, a été forcée d’exhumer son corps après son enterrement. Tous les permis nécessaires avaient pourtant été obtenus auprès de l’armée israélienne, présente sur place. Le Haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme parle d’une violence "effroyable" qui n’épargne "ni les morts, ni les vivants". 
Texte intégral (747 mots)
Des funérailles ont dégénéré à Jénine. La famille de Hussein Asasa, un Palestinien de 80 ans, a été forcée d’exhumer son corps après son enterrement. Tous les permis nécessaires avaient pourtant été obtenus auprès de l’armée israélienne, présente sur place. Le Haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme parle d’une violence "effroyable" qui n’épargne "ni les morts, ni les vivants". 

11.05.2026 à 13:09

FRANCE24
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Réfutant être à l'origine d'une nouvelle crise interne en annonçant vendredi le départ de son courant de la direction du parti, Boris Vallaud a justifié son choix lundi par "le sentiment d'un collectif défaillant" et d'"une direction qui ne donne pas de direction" alors que, par exemple, La France insoumise est déjà en ordre de bataille. "Tout le monde est en campagne, mais pas nous", a-t-il fustigé sur France Inter. Olivier Faure, réélu l'année dernière pour un quatrième mandat à la tête du PS, a "la responsabilité de mettre ce parti en ordre de bataille", a ajouté M. Vallaud, sans réclamer cependant le départ du premier secrétaire, désormais minoritaire. Une démission de toute façon exclue par l'intéressé qui a appelé, quelques minutes plus tard sur franceinfo, le PS à "avancer d'un même pas", martelant que "le congrès permanent, ce n'est pas possible". Au cœur des tensions depuis maintenant plusieurs semaines: la stratégie d'Olivier Faure de jouer la montre sur la désignation du candidat et sa tentation d'accepter la participation du PS à une primaire de la gauche non-mélenchoniste. Un processus défendu par les Écologistes et les anciens Insoumis François Ruffin et Clémentine Autain, mais catégoriquement rejeté par Raphaël Glucksmann, François Hollande et Boris Vallaud. Ce serait une "grande entreprise de désunion de la gauche où nous allons ouvrir des blessures qui ne cicatriseront pas ensuite", estime M. Vallaud, qui propose plutôt "un rendez-vous de la gauche plurielle", allusion à la coalition de Lionel Jospin entre 1997 et 2002, pour tenter de s'accorder sur "un contrat de législature, un contrat de gouvernement et un candidat commun". "On est parfaitement capable de trouver quelque chose qui convienne à tout le monde", "une forme de consensus organisé après ce travail collectif", a plaidé le député des Landes. Poker menteur Cette initiative a laissé sceptique Olivier Faure. "Convoquer une nouvelle gauche plurielle, c'est exactement ce que, semaine après semaine, je tente de bâtir", a-t-il souligné. "Je veux un processus qui permette de se mettre d'accord sur la façon d'arriver à un candidat commun", a-t-il insisté. "Mais les partenaires disent: +Attendez, on veut bien une coalition, à une condition, c'est qu'on ait la règle de départage qui permet d'arriver à un candidat. C'est un peu trop facile de dire: +On va faire entrer tout le monde dans l'entonnoir, et puis à la fin, on vous dira qui est le candidat+", a-t-il estimé. Partisan d'une primaire, à laquelle il pourrait candidater, le premier secrétaire refuse d'enterrer l'idée comme l'a fait dimanche sur France 3 François Hollande. L'ex-chef de l'Etat a jugé "qu'il n’y aura pas de primaire pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du Parti socialiste". "Les Français disent à 85% qu'ils veulent une primaire de la gauche et des écologistes", a rappelé Olivier Faure. Pour autant, il a continué à ménager la chèvre et le chou en affirmant ne pas être "un fanatique de quelque processus que ce soit". "La réalité, c'est que si je la proposais (la primaire) et que Raphaël Glucksmann, François Hollande, etc., n'y venaient pas, nous serions dans une situation où nous n'aurions pas trouvé une façon d'avancer", a-t-il admis. Dans ce jeu de poker menteur, la stratégie de l'ancien président pour revenir au centre du jeu semble au moins réconcilier MM. Faure et Vallaud - qui y sont farouchement opposés. "Il considère que les socialistes doivent se rassembler avec Raphaël Glucksmann exclusivement dans un moment où aucun parti à gauche n'est en mesure de se qualifier tout seul", a regretté Olivier Faure. Avec François Hollande, "nous avons un désaccord majeur. Je veux l'union de la gauche de Glucksmann à Ruffin. Lui, il ne la souhaite pas", a renchéri Boris Vallaud.
Texte intégral (656 mots)
Réfutant être à l'origine d'une nouvelle crise interne en annonçant vendredi le départ de son courant de la direction du parti, Boris Vallaud a justifié son choix lundi par "le sentiment d'un collectif défaillant" et d'"une direction qui ne donne pas de direction" alors que, par exemple, La France insoumise est déjà en ordre de bataille. "Tout le monde est en campagne, mais pas nous", a-t-il fustigé sur France Inter. Olivier Faure, réélu l'année dernière pour un quatrième mandat à la tête du PS, a "la responsabilité de mettre ce parti en ordre de bataille", a ajouté M. Vallaud, sans réclamer cependant le départ du premier secrétaire, désormais minoritaire. Une démission de toute façon exclue par l'intéressé qui a appelé, quelques minutes plus tard sur franceinfo, le PS à "avancer d'un même pas", martelant que "le congrès permanent, ce n'est pas possible". Au cœur des tensions depuis maintenant plusieurs semaines: la stratégie d'Olivier Faure de jouer la montre sur la désignation du candidat et sa tentation d'accepter la participation du PS à une primaire de la gauche non-mélenchoniste. Un processus défendu par les Écologistes et les anciens Insoumis François Ruffin et Clémentine Autain, mais catégoriquement rejeté par Raphaël Glucksmann, François Hollande et Boris Vallaud. Ce serait une "grande entreprise de désunion de la gauche où nous allons ouvrir des blessures qui ne cicatriseront pas ensuite", estime M. Vallaud, qui propose plutôt "un rendez-vous de la gauche plurielle", allusion à la coalition de Lionel Jospin entre 1997 et 2002, pour tenter de s'accorder sur "un contrat de législature, un contrat de gouvernement et un candidat commun". "On est parfaitement capable de trouver quelque chose qui convienne à tout le monde", "une forme de consensus organisé après ce travail collectif", a plaidé le député des Landes. Poker menteur Cette initiative a laissé sceptique Olivier Faure. "Convoquer une nouvelle gauche plurielle, c'est exactement ce que, semaine après semaine, je tente de bâtir", a-t-il souligné. "Je veux un processus qui permette de se mettre d'accord sur la façon d'arriver à un candidat commun", a-t-il insisté. "Mais les partenaires disent: +Attendez, on veut bien une coalition, à une condition, c'est qu'on ait la règle de départage qui permet d'arriver à un candidat. C'est un peu trop facile de dire: +On va faire entrer tout le monde dans l'entonnoir, et puis à la fin, on vous dira qui est le candidat+", a-t-il estimé. Partisan d'une primaire, à laquelle il pourrait candidater, le premier secrétaire refuse d'enterrer l'idée comme l'a fait dimanche sur France 3 François Hollande. L'ex-chef de l'Etat a jugé "qu'il n’y aura pas de primaire pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du Parti socialiste". "Les Français disent à 85% qu'ils veulent une primaire de la gauche et des écologistes", a rappelé Olivier Faure. Pour autant, il a continué à ménager la chèvre et le chou en affirmant ne pas être "un fanatique de quelque processus que ce soit". "La réalité, c'est que si je la proposais (la primaire) et que Raphaël Glucksmann, François Hollande, etc., n'y venaient pas, nous serions dans une situation où nous n'aurions pas trouvé une façon d'avancer", a-t-il admis. Dans ce jeu de poker menteur, la stratégie de l'ancien président pour revenir au centre du jeu semble au moins réconcilier MM. Faure et Vallaud - qui y sont farouchement opposés. "Il considère que les socialistes doivent se rassembler avec Raphaël Glucksmann exclusivement dans un moment où aucun parti à gauche n'est en mesure de se qualifier tout seul", a regretté Olivier Faure. Avec François Hollande, "nous avons un désaccord majeur. Je veux l'union de la gauche de Glucksmann à Ruffin. Lui, il ne la souhaite pas", a renchéri Boris Vallaud.

11.05.2026 à 12:55

FRANCE24
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La Coupe du monde 2026 s’annonce historique pour le football africain, avec un record de dix nations qualifiées. Mais les nouvelles restrictions de visas aux États-Unis suscitent de vives inquiétudes dans plusieurs fédérations ouest-africaines. Correspondance de M'Ma Camara en Côte d'Ivoire, pour France 24.
Texte intégral (656 mots)
La Coupe du monde 2026 s’annonce historique pour le football africain, avec un record de dix nations qualifiées. Mais les nouvelles restrictions de visas aux États-Unis suscitent de vives inquiétudes dans plusieurs fédérations ouest-africaines. Correspondance de M'Ma Camara en Côte d'Ivoire, pour France 24.
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