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29.06.2026 à 07:49

FRANCE24
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Le cas Manuel Neuer, le positionnement du capitaine Joshua Kimmich, le rendement du duo Florian Wirtz-Jamal Musiala, l'utilisation de Denis Undav: une défaite contre l’Équateur de Moisés Caicedo, Willian Pacho et Piero Hincapié a fait resurgir d'un coup tous les démons de la Mannschaft. Avant le couac face aux Sud-Américains, au cours d'un match sans enjeu où elle était déjà assurée de terminer première de son groupe, l'équipe de Julian Nagelsmann restait pourtant sur 11 victoires consécutives et venait surtout de s'extraire d'une phase de groupe d'un Mondial pour la première fois depuis le titre de 2014 au Brésil. Mais le traumatisme des deux éliminations prématurées en 2018 et 2022 reste bien présent chez les commentateurs restés au pays, qui se demandent même si leurs joueurs peuvent battre en 16e de finale les modestes Paraguayens, 37e au classement Fifa depuis leur qualification pour la phase à élimination directe qu'ils ont rejointe péniblement grâce à une victoire surprise sur la Turquie (1-0) et un nul face à l'Australie, après s'être fait balayer d'entrée par les États-Unis (4-1). Et, en cas de victoire, ils craignent surtout le 8e de finale potentiel contre la France - opposée à la Suède en 16e -, le 4 juillet à Philadelphie. Neuer, problème ou solution? Tous se posent la question de savoir si le retour du gardien Manuel Neuer, 40 ans, sorti de sa retraite internationale pour disputer la Coupe du monde américaine, était finalement une si bonne idée. Le gardien, pas loin d'être considéré comme le meilleur de l'histoire et qui a pour le moins révolutionné le poste, n'est revenu que pour le premier match face à Curaçao, c'est à dire sans avoir disputé une seule rencontre avec la Mannschaft depuis août 2024, lorsqu'il l'avait quittée après l'Euro à domicile. Et il vient d'encaisser quatre buts en sept tirs cadrés lors de la phase de groupe, dont une bourde face à l’Équateur. Neuer, capable du meilleur comme du pire en Ligue des champions cette saison avec le Bayern Munich, n'est pas devenu le pire gardien du monde en trois rencontres, et aucun autre portier de l'équipe ne dispose de son aura. Mais il n'est plus l'assurance tout risque qu'il représentait encore il y a quelques années. Au pays, on se demande également pourquoi Nagelsmann s'échine à placer son capitaine Joshua Kimmich à droite de la défense alors que sa technique fait cruellement défaut au milieu de terrain. Lothar Matthäus et Philipp Lahm, deux anciens capitaines de la Mannschaft, tous deux champions du monde, ont réclamé le repositionnement de Kimmich mais le sélectionneur ne semble pas prêt de modifier la formule qu'il a trouvée pour ce Mondial. Völler le pompier D'autant que le duo "Wusiala" composé des deux pépites Florian Wirtz et Jamal Musiala peine à donner sa pleine mesure, le premier sortant d'une première saison à Liverpool en demi-teinte, le second se remettant doucement de sa grave blessure à une cheville contractée lors du Mondial des clubs en juillet dernier. Là encore, Nagelsmann ne changera pas son trio d'attaque complété par Kai Havertz pour lancer d'entrée Deniz Undav, son "supersub", auteur de trois buts en sortie de banc. L'attaquant de Stuttgart, grâce à un doublé, a pourtant sauvé l'Allemagne d'un faux-pas face à la Côte d'Ivoire (2-1) en poule. Il est également le meilleur attaquant de cette Coupe du monde selon le "Power Ranking", le nouveau système de classement de la Fifa qui vise à évaluer objectivement les performances à partir de données statistiques, devant Lionel Messi et Kylian Mbappé. Pour chasser tous ces doutes, Rudi Völler, le directeur sportif, est monté au front, bonhomie et sourire en bandoulière. "Je suis parfaitement calme et serein, a-t-il assuré. Je sais que l'équipe donnera tout lundi. Les circonstances par rapport à l’Équateur sont différentes: là il s'agit de se qualifier ou de rentrer à la maison".

29.06.2026 à 07:49

FRANCE24
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Tous les quatre ans, des dizaines de pays s'affrontent lors de la Coupe du monde de football pour tenter de soulever le trophée... et d'ajouter une nouvelle étoile sur leur maillot. Mais depuis quand est-ce que ces symboles ont trouvé leur place sur la poitrine des joueurs ?
Texte intégral (676 mots)
Tous les quatre ans, des dizaines de pays s'affrontent lors de la Coupe du monde de football pour tenter de soulever le trophée... et d'ajouter une nouvelle étoile sur leur maillot. Mais depuis quand est-ce que ces symboles ont trouvé leur place sur la poitrine des joueurs ?

29.06.2026 à 07:49

FRANCE24
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Ce sera un remake, les deux équipes s'étant déjà rencontrées lors d'une Coupe du monde. Aux Etats-Unis, en 1994, les Néerlandais s'étaient imposés (2-1) en phase de groupes. Mais les Lions de l'Atlas ne sont plus les mêmes. Champions d'Afrique sur tapis vert (une décision contestée par le Sénégal auprès du Tribunal arbitral du sport) en début d'année, ils veulent désormais confirmer leur quatrième place surprise obtenue en 2022 au Qatar. Le sélectionneur Mohamed Ouahbi, pilier de la formation à l'école de Rabat, qui a mené les moins de 20 ans au titre de champion du monde l'année dernière, peut s'appuyer sur des joueurs de très haut niveau comme Achraf Hakimi, double champion d'Europe en titre avec le PSG, ou encore Brahim Diaz, qui évolue au Real Madrid. Et il possède en Ismael Saibari, triple buteur lors de la phase de groupes, une révélation au plus haut niveau. L'attaquant du PSV Eindhoven est d'ailleurs déjà convoité par le Bayern Munich. "Comme je l'ai dit avant la Coupe du monde, le Maroc est entré dans une nouvelle phase: celle de la confiance en soi", a assuré Ouahbi après la victoire contre Haïti (4-2). "Nous entrons dans une étape où nous devons croire en la possibilité de remporter le titre et en faire notre objectif." Hakimi, lui, ne semble pas perturbé par l'affaire judiciaire dont il est l'objet. Accusé de viol en 2023 par une jeune femme, il s'est pourvu en cassation après que son renvoi en procès a été confirmé le 19 juin par la justice française. Le joueur de 27 ans avait déclaré sur X attendre le procès "avec impatience", assurant: "Enfin, je pourrai parler." La pépite Brobbey Les Pays-Bas, comme à chaque Coupe du monde, nourrissent l'ambition de jouer les premiers rôles, après avoir échoué trois fois en finales (1974, 1978 et 2010). Quart-de-finalistes en 2022, ils sont sortis premiers de leur groupe devant le Japon et la Suède, avec une attaque performante - en témoignent leur dix buts inscrits. Le tout sans le meilleur buteur de l'histoire de la sélection, Memphis Depay, cantonné à un rôle de remplaçant par Ronald Koeman depuis le début du tournoi. Mais le sélectionneur a trouvé sa nouvelle pépite en Brian Brobbey. L'attaquant de Sunderland a réalisé un doublé lors du carton contre la Suède (5-1) et marqué l'un des trois buts contre la Tunisie (3-1). "Les gros matches arrivent", a salué le défenseur Jan Paul van Hecke, auteur du troisième but contre la Tunisie. "C'est ça que toutes les équipes veulent jouer en Coupe du monde, la nôtre est préparée pour cette rencontre" contre le Maroc, a-t-il dit. "Je ne pense pas que le Maroc jouera comme la Tunisie, à onze derrière, il faudra maîtriser le ballon et ne pas faire d'erreurs", a ajouté le joueur de 26 ans, qui vient d'être transféré de Brighton à Tottenham pour près de 60 millions d'euros. Le match aura aussi des allures de derby aux Pays-Bas, où vit une importante communauté marocaine et où sont nés plusieurs internationaux qui retrouveront d'anciens coéquipiers. Le latéral gauche Noussair Mazraoui, né à Leiderdrop, a ainsi longtemps évolué avec Frenkie de Jong et Ryan Gravenberch à l'Ajax Amsterdam. Hakimi — qui avait déjà affronté son capitaine du PSG, le Brésilien Marquinhos, lors du match d'ouverture, a lui côtoyé Donyell Malen au Borussia Dortmund.
Texte intégral (597 mots)
Ce sera un remake, les deux équipes s'étant déjà rencontrées lors d'une Coupe du monde. Aux Etats-Unis, en 1994, les Néerlandais s'étaient imposés (2-1) en phase de groupes. Mais les Lions de l'Atlas ne sont plus les mêmes. Champions d'Afrique sur tapis vert (une décision contestée par le Sénégal auprès du Tribunal arbitral du sport) en début d'année, ils veulent désormais confirmer leur quatrième place surprise obtenue en 2022 au Qatar. Le sélectionneur Mohamed Ouahbi, pilier de la formation à l'école de Rabat, qui a mené les moins de 20 ans au titre de champion du monde l'année dernière, peut s'appuyer sur des joueurs de très haut niveau comme Achraf Hakimi, double champion d'Europe en titre avec le PSG, ou encore Brahim Diaz, qui évolue au Real Madrid. Et il possède en Ismael Saibari, triple buteur lors de la phase de groupes, une révélation au plus haut niveau. L'attaquant du PSV Eindhoven est d'ailleurs déjà convoité par le Bayern Munich. "Comme je l'ai dit avant la Coupe du monde, le Maroc est entré dans une nouvelle phase: celle de la confiance en soi", a assuré Ouahbi après la victoire contre Haïti (4-2). "Nous entrons dans une étape où nous devons croire en la possibilité de remporter le titre et en faire notre objectif." Hakimi, lui, ne semble pas perturbé par l'affaire judiciaire dont il est l'objet. Accusé de viol en 2023 par une jeune femme, il s'est pourvu en cassation après que son renvoi en procès a été confirmé le 19 juin par la justice française. Le joueur de 27 ans avait déclaré sur X attendre le procès "avec impatience", assurant: "Enfin, je pourrai parler." La pépite Brobbey Les Pays-Bas, comme à chaque Coupe du monde, nourrissent l'ambition de jouer les premiers rôles, après avoir échoué trois fois en finales (1974, 1978 et 2010). Quart-de-finalistes en 2022, ils sont sortis premiers de leur groupe devant le Japon et la Suède, avec une attaque performante - en témoignent leur dix buts inscrits. Le tout sans le meilleur buteur de l'histoire de la sélection, Memphis Depay, cantonné à un rôle de remplaçant par Ronald Koeman depuis le début du tournoi. Mais le sélectionneur a trouvé sa nouvelle pépite en Brian Brobbey. L'attaquant de Sunderland a réalisé un doublé lors du carton contre la Suède (5-1) et marqué l'un des trois buts contre la Tunisie (3-1). "Les gros matches arrivent", a salué le défenseur Jan Paul van Hecke, auteur du troisième but contre la Tunisie. "C'est ça que toutes les équipes veulent jouer en Coupe du monde, la nôtre est préparée pour cette rencontre" contre le Maroc, a-t-il dit. "Je ne pense pas que le Maroc jouera comme la Tunisie, à onze derrière, il faudra maîtriser le ballon et ne pas faire d'erreurs", a ajouté le joueur de 26 ans, qui vient d'être transféré de Brighton à Tottenham pour près de 60 millions d'euros. Le match aura aussi des allures de derby aux Pays-Bas, où vit une importante communauté marocaine et où sont nés plusieurs internationaux qui retrouveront d'anciens coéquipiers. Le latéral gauche Noussair Mazraoui, né à Leiderdrop, a ainsi longtemps évolué avec Frenkie de Jong et Ryan Gravenberch à l'Ajax Amsterdam. Hakimi — qui avait déjà affronté son capitaine du PSG, le Brésilien Marquinhos, lors du match d'ouverture, a lui côtoyé Donyell Malen au Borussia Dortmund.

29.06.2026 à 07:49

FRANCE24
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Comme à Paris, où la Russe Mirra Andreeva (5e) a décroché début juin son premier titre en Grand Chelem, le tableau féminin semble très ouvert. La tenante du titre Iga Swiatek (3e) a perdu son unique match de préparation sur gazon, mercredi au tournoi WTA 500 de Bad Homburg, comme Andreeva. Sabalenka n'a encore jamais disputé la moindre finale à Londres et vient d'encaisser deux défaites cuisantes à Roland-Garros et Berlin (6-0 au troisième set à chaque fois). De quoi ébranler son autorité sur le circuit féminin, qu'elle domine depuis l'automne 2024. Titrée à Londres en 2022, Rybakina (2e) a donc une belle occasion de combler ses 947 points de retard sur la patronne du circuit et de s'installer pour la première fois sur le trône mondial à 27 ans. Opposée à la Française Loïs Boisson (154e) pour son entrée en lice, la Kazakhstanaise doit au moins atteindre les quarts de finale pour espérer doubler Sabalenka. Si les deux premières joueuses au classement WTA s'affrontent en finale le samedi 11 juillet, la gagnante du duel sera N.1 mondiale à l'issue du tournoi. Bien avant de penser à la finale, l'attraction du début de quinzaine sera la légende américaine Serena Williams, conviée par les organisateurs à venir disputer à 44 ans son premier match de simple depuis sa défaite au troisième tour de l'US Open en 2022. L'ex-N.1 mondiale, qui a remporté 23 titres en Grand Chelem, jouera mardi à Londres son troisième match seulement depuis son retour sur le circuit début juin, inauguré par une victoire puis une défaite en double. Opposée à l'Australienne Maya Joint (53e), en panne de résultats cette saison, l'Américaine aura ses chances. Boycott médiatique étendu "Elle n'a absolument rien à prouver", tranche l'ancienne joueuse australienne Rennae Stubbs, qui entraîne Williams à Wimbledon. "Quatre ans sans disputer de match officiel, c'est long. Elle doit être patiente. Elle veut profiter de son retour sans le poids immense des attentes sur ses épaules", a ajouté Stubbs dans des propos publiés sur le site du tournoi. S'il semble improbable que Serena Williams gagne un 24e trophée majeur à Wimbledon cette année, Novak Djokovic (8e) revient, lui, à l'All England Club avec un appétit intact pour un 25e titre en Grand Chelem qui serait record. Carlos Alcaraz (2e) ne se mettra pas en travers de ses ambitions, puisqu'il se remet toujours d'une blessure au poignet droit. Le Serbe pourrait en revanche affronter dès les huitièmes de finale le Brésilien Joao Fonseca (27e), qui l'avait éliminé fin mai au bout d'un intense combat au troisième tour de Roland-Garros. Djokovic a en outre atterri dans la même moitié de tableau que le N.1 mondial Jannik Sinner, qu'il pourrait donc croiser en demi-finales. L'Italien de 24 ans cherchera à rasseoir son autorité à Londres, un mois après une brutale défaillance à Roland-Garros, qui avait enterré dès le deuxième tour ses rêves de décrocher en 2026 le seul Grand Chelem qui manque à son palmarès. Comme le veut la tradition à Wimbledon, c'est Sinner qui foulera en premier le Central lundi en milieu de journée, pour y affronter le Serbe Miomir Kecmanovic. Encore prégnantes vendredi à Londres, les fortes chaleurs qui avaient vraisemblablement causé la perte de Sinner à Paris devraient cesser d'ici le début du tournoi. La température est en revanche récemment remontée d'un cran entre une vingtaine de stars du circuit (dont Sinner et Sabalenka) et les quatre tournois du Grand Chelem. Après avoir limité pour certains leur obligations médiatiques d'avant-tournoi à quinze minutes avant Roland-Garros, les joueurs mobilisés pour obtenir une plus grande part des revenus dégagés par l'Open d'Australie, Roland-Garros, Wimbledon et l'US Open ont cette fois prévu d'étendre leur boycott médiatique à l'intégralité de la première semaine.
Texte intégral (646 mots)
Comme à Paris, où la Russe Mirra Andreeva (5e) a décroché début juin son premier titre en Grand Chelem, le tableau féminin semble très ouvert. La tenante du titre Iga Swiatek (3e) a perdu son unique match de préparation sur gazon, mercredi au tournoi WTA 500 de Bad Homburg, comme Andreeva. Sabalenka n'a encore jamais disputé la moindre finale à Londres et vient d'encaisser deux défaites cuisantes à Roland-Garros et Berlin (6-0 au troisième set à chaque fois). De quoi ébranler son autorité sur le circuit féminin, qu'elle domine depuis l'automne 2024. Titrée à Londres en 2022, Rybakina (2e) a donc une belle occasion de combler ses 947 points de retard sur la patronne du circuit et de s'installer pour la première fois sur le trône mondial à 27 ans. Opposée à la Française Loïs Boisson (154e) pour son entrée en lice, la Kazakhstanaise doit au moins atteindre les quarts de finale pour espérer doubler Sabalenka. Si les deux premières joueuses au classement WTA s'affrontent en finale le samedi 11 juillet, la gagnante du duel sera N.1 mondiale à l'issue du tournoi. Bien avant de penser à la finale, l'attraction du début de quinzaine sera la légende américaine Serena Williams, conviée par les organisateurs à venir disputer à 44 ans son premier match de simple depuis sa défaite au troisième tour de l'US Open en 2022. L'ex-N.1 mondiale, qui a remporté 23 titres en Grand Chelem, jouera mardi à Londres son troisième match seulement depuis son retour sur le circuit début juin, inauguré par une victoire puis une défaite en double. Opposée à l'Australienne Maya Joint (53e), en panne de résultats cette saison, l'Américaine aura ses chances. Boycott médiatique étendu "Elle n'a absolument rien à prouver", tranche l'ancienne joueuse australienne Rennae Stubbs, qui entraîne Williams à Wimbledon. "Quatre ans sans disputer de match officiel, c'est long. Elle doit être patiente. Elle veut profiter de son retour sans le poids immense des attentes sur ses épaules", a ajouté Stubbs dans des propos publiés sur le site du tournoi. S'il semble improbable que Serena Williams gagne un 24e trophée majeur à Wimbledon cette année, Novak Djokovic (8e) revient, lui, à l'All England Club avec un appétit intact pour un 25e titre en Grand Chelem qui serait record. Carlos Alcaraz (2e) ne se mettra pas en travers de ses ambitions, puisqu'il se remet toujours d'une blessure au poignet droit. Le Serbe pourrait en revanche affronter dès les huitièmes de finale le Brésilien Joao Fonseca (27e), qui l'avait éliminé fin mai au bout d'un intense combat au troisième tour de Roland-Garros. Djokovic a en outre atterri dans la même moitié de tableau que le N.1 mondial Jannik Sinner, qu'il pourrait donc croiser en demi-finales. L'Italien de 24 ans cherchera à rasseoir son autorité à Londres, un mois après une brutale défaillance à Roland-Garros, qui avait enterré dès le deuxième tour ses rêves de décrocher en 2026 le seul Grand Chelem qui manque à son palmarès. Comme le veut la tradition à Wimbledon, c'est Sinner qui foulera en premier le Central lundi en milieu de journée, pour y affronter le Serbe Miomir Kecmanovic. Encore prégnantes vendredi à Londres, les fortes chaleurs qui avaient vraisemblablement causé la perte de Sinner à Paris devraient cesser d'ici le début du tournoi. La température est en revanche récemment remontée d'un cran entre une vingtaine de stars du circuit (dont Sinner et Sabalenka) et les quatre tournois du Grand Chelem. Après avoir limité pour certains leur obligations médiatiques d'avant-tournoi à quinze minutes avant Roland-Garros, les joueurs mobilisés pour obtenir une plus grande part des revenus dégagés par l'Open d'Australie, Roland-Garros, Wimbledon et l'US Open ont cette fois prévu d'étendre leur boycott médiatique à l'intégralité de la première semaine.

29.06.2026 à 07:48

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Alors que le bilan du double séisme est passé à 1 450 morts et 189 immeubles écroulés, des équipes de secours s'affairent encore lundi à essayer de retrouver des survivants sous les décombres. Les Nations unies estiment le nombre de disparus à environ 50 000.
Texte intégral (646 mots)
Alors que le bilan du double séisme est passé à 1 450 morts et 189 immeubles écroulés, des équipes de secours s'affairent encore lundi à essayer de retrouver des survivants sous les décombres. Les Nations unies estiment le nombre de disparus à environ 50 000.
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