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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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09.02.2026 à 16:31

François Villeroy de Galhau écourte son mandat de gouverneur de la Banque de France

FRANCE24
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"Mes près de onze années à la tête de la Banque de France et au service de l'euro sont et resteront l'honneur de mon parcours public", a-t-il déclaré dans un communiqué de la banque centrale française. Outre ses prérogatives en matière de politique monétaire, la Banque de France est un acteur économique clé, présent partout en France, pour des missions aussi diverses que la lutte contre le surendettement, la fixation du taux du Livret A ou la fabrication des billets. La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) Christine Lagarde a salué dans un communiqué le "réalisme" de M. Villeroy de Galhau, "associé à de solides convictions européennes". Le patron de la banque centrale allemande Joachim Nagel a lui loué "un banquier central d'exception", qui a contribué "à la stabilité et à l'évolution du système financier", et été "un pont vivant entre la France et l'Allemagne. Dans une lettre adressée aux agents de l'institution, le gouverneur démissionnaire fait part d'une décision prise "en toute indépendance personnelle", partagée il y a quelques jours avec le président Emmanuel Macron, le gouvernement et la présidente de la Banque centrale européenne (BCE). "Je mesure que cette décision peut constituer une surprise pour vous", écrit-il à l'intention des salariés de la Banque de France. "Le délai d'ici début juin est suffisant pour organiser paisiblement ma succession", assure le gouverneur, ex-banquier de BNP Paribas, arrivé à la tête de la Banque de France en novembre 2015. Il avait été reconduit en 2021 pour six ans. - Profonde transformation - En un peu plus de dix ans, le gouverneur, polytechnicien et énarque de 66 ans, a navigué à la barre de la banque centrale française sur une mer économique agitée, marquée par le premier mandat de Donald Trump, la crise du Covid-19 et la guerre en Ukraine. Tout en prônant la maîtrise des dépenses publiques, M. Villeroy de Galhau a en parallèle mené une vaste réorganisation de la Banque de France, réduisant ses effectifs de près de 30%, et lancé le chantier d'un nouvelle imprimerie pour les billets de banque. "Nous avons transformé cette grande institution publique", s'est félicité le gouverneur. "J'ai avec vous, grâce à vous, la fierté de ce qui a été accompli depuis 2015, même si j'en mesure bien sûr des limites", a-t-il souligné. Le ministre de l'Economie Roland Lescure a salué dans un communiqué "l'engagement et le sens du service de François Villeroy de Galhau, qui a accompagné notre économie dans des années de profondes transformations". "Son action a toujours été guidée par la rigueur, l'indépendance et le souci de l'intérêt général", a-t-il continué. L'annonce de ce départ a immédiatement été suivie de premières rumeurs concernant sa succession. Circulent les noms de la seconde sous-gouverneure de la Banque de France Agnès Bénassy-Quéré, de l'ancienne secrétaire d'Etat Laurence Boone, aujourd'hui à la tête de la branche française de la banque espagnole Santander, et du président de l'Autorité de la concurrence Benoît Cœuré. Une source évoque également le secrétaire général de l'Elysée Emmanuel Moulin. François Villeroy de Galhau, Strasbourgeois de naissance, issu d'une riche famille industrielle (Villeroy et Boch) de l'Est de la France, présidera la Fondation Apprentis d'Auteuil, engagée dans la protection de l'enfance, succédant ainsi à Jean-Marc Sauvé. La présidence de cette institution "me permettra de continuer de servir l'intérêt général", a déclaré M. Villeroy de Galhau, qui assurera cette fonction bénévolement.

09.02.2026 à 16:27

Qui est Ghislaine Maxwell, la complice et ex-compagne de Jeffrey Epstein ?

FRANCE24
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La complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, qui purge une peine de 20 ans de prison, témoigne ce 9 février devant une commission de la Chambre des représentants américaine. Elle a cependant déjà prévenu qu'elle invoquerait son droit à garder le silence. Cette audition intervient alors que fait rage aux quatre coins du globe la tempête provoquée par la publication le 30 janvier de masses de documents du dossier Epstein, qui embarrassent de nombreuses personnalités publiques.

09.02.2026 à 16:15

"Je n'avais pas conscience de qui il était", plaide un accusé, ami de l'assassin de Samuel Paty

FRANCE24
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Comme Naïm Boudaoud, autre proche du jeune islamiste tchétchène à être rejugé en appel, Azim Epsirkhanov a été condamné fin 2024 à 16 ans de réclusion criminelle pour complicité dans l'assassinat du professeur d'histoire-géographie, décapité pour avoir montré des caricatures de Mahomet lors d'un cours sur la liberté d'expression au collège du Bois d'Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). La cour avait estimé que Naïm Boudaoud, aujourd'hui 24 ans, et Azim Epsirkhanov, 25 ans, "n'ignoraient pas les intentions criminelles terroristes" ni la "radicalisation" d'Anzorov et "lui ont fourni sciemment aide et assistance". C'est cette conscience du crime à venir et leur appréhension de la radicalisation d'Anzorov que contestent Azim Epsirkhanov et Naïm Boudaoud, qui sera entendu mardi. Ils sont rejugés depuis le 2 février aux côtés d'un parent d'élève, Brahim Chnina, 54 ans, et du militant islamiste Abdelhakim Sefrioui, 66 ans, condamnés en première instance à 13 et 15 ans de réclusion pour avoir déclenché la campagne de haine préalable à l'assassinat, le 16 octobre 2020. La veille, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov accompagnent Anzorov à Rouen. A la demande de celui-ci, Azim Epsirkhanov tente, sans succès, d'acquérir un pistolet auprès d'un cousin: Anzorov lui aurait expliqué que c'était "pour se défendre" dans un contexte communautaire tendu dans leur quartier de La Madeleine à Evreux, après le meurtre d'un jeune Tchétchène. "Comme un débile, je voulais me faire un petit billet", explique Azim Epsirkhanov qui, après des mois de brouille, avait renoué durant l'été avec son ancien camarade de collège. A Rouen, les trois hommes achètent un couteau, Anzorov invoquant un cadeau à son grand-père collectionneur. Ce n'est pas l'arme avec laquelle Samuel Paty a été décapité mais elle sera retrouvée près de l'assassin, abattu par la police qu'il menaçait. Au moment de cet achat, Anzorov avait mûri son projet. Dès lors, la connaissance que ses deux amis avaient, ou non, de ses convictions jihadistes, de la polémique sur le cours de Samuel Paty et de la haine qu'Anzorov vouait au professeur, est cruciale. "Rien entendu" Ce jour-là, Anzorov a consulté plusieurs vidéos sur les caricatures ou le blasphème. Celle où Brahim Chnina invective Samuel Paty apparaît sur son téléphone alors qu'ils sont dans la voiture. Dans un témoignage posé, Epsirkhanov dit n'avoir "rien vu, ni entendu", expliquant qu'il conduisait et que le téléphone d'Anzorov était en mode silencieux. Un policier venu témoigner, doute que durant ces heures ensemble, n'ait pas été évoqué un sujet depuis plusieurs jours au coeur des préoccupations d'Anzorov et assure que dans les mois précédents, "tous ont vu la radicalisation d'Anzorov", "palpable sur les réseaux sociaux" ou dans ses rappels aux règles religieuses. Ce point est contesté par Azim Epsirkhanov, dont l'enquête a établi que l'islam "n'était pas prégnant" dans sa vie, comme l'a concédé le policier. Dans son cercle, "personne ne s'est aperçu" d'une dérive jihadiste, affirme Epsirkhanov. Les rappels aux règles, "il m'en a envoyé deux-trois", exclusivement sur la prière, et "je ne lui ai jamais répondu", poursuit l'accusé qui relève qu'il n'était pas dans le groupe de discussions où Anzorov abordait ces sujets, et assure que la religion n'était pas un sujet entre eux. Concernant une bagarre d'Anzorov à la mosquée lors de la veillée funèbre du jeune Tchétchène fin septembre, qui aurait été déclenchée par des propos sur sa volonté d'aller faire le jihad en Syrie, Azim Epsirkhanov assure n'avoir pas entendu la dispute puis ne pas avoir pris au sérieux ce projet. Quand Azim Epsirkhanov réalise dans la soirée que son ami est l'assassin du professeur, il laisse libre cours à sa colère contre Anzorov qui lui a "niqué (sa) vie", a raconté un proche à la cour. Dans la nuit, accompagné de Naïm Boudaoud, il se présente au commissariat d'Evreux. Le verdict est prévu le 27 février.

09.02.2026 à 16:13

Affaire Epstein : ce que l’on sait des personnalités africaines citées

FRANCE24
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Une semaine après la publication de plus de trois millions de nouveaux documents liés à Jeffrey Epstein, plusieurs personnalités africaines y sont mentionnées. France 24 fait le point sur ce qui est avéré et ce qui ne l’est pas concernant trois d’entre elles : Karim Wade, Robert Mugabe et Jacob Zuma.
Texte intégral (688 mots)
Une semaine après la publication de plus de trois millions de nouveaux documents liés à Jeffrey Epstein, plusieurs personnalités africaines y sont mentionnées. France 24 fait le point sur ce qui est avéré et ce qui ne l’est pas concernant trois d’entre elles : Karim Wade, Robert Mugabe et Jacob Zuma.

09.02.2026 à 16:10

France : neuf CRS jugés à Paris pour avoir frappé des "gilets jaunes" dans un Burger King

FRANCE24
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Le procès de neuf CRS qui avaient matraqué des manifestants dans un Burger King non loin de l'Arc de Triomphe, pendant l'acte 3 des "gilets jaunes" en décembre 2018, s'est ouvert lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.
Texte intégral (688 mots)
Le procès de neuf CRS qui avaient matraqué des manifestants dans un Burger King non loin de l'Arc de Triomphe, pendant l'acte 3 des "gilets jaunes" en décembre 2018, s'est ouvert lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.
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