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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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21.06.2026 à 08:31

FRANCE24
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Depuis l'été 2024, la RATP à Paris propose aux personnels travaillant sur les lignes 3, 6, 7 et 13, qui ne sont ni climatisées ni rafraîchies, de tester ces vêtements en textile technique, et s'apprête à lancer des essais avec les conducteurs de RER cet été. Comme certains footballeurs de la Coupe du monde, et comme les salariés du secteur de la construction, François Calvez, 31 ans, l'utilise régulièrement pour arpenter les quais et les coursives du terminus de Châtillon, au sud de Paris. Dès le matin, les rames garées en plein soleil y accumulent la chaleur et le thermomètre grimpe vite dans les rames. Au vestiaire, où il se prépare, le conducteur immerge entièrement le gilet dans l'eau fraîche, l'essore grossièrement et l'enfile. Le tissu absorbe l'eau à la manière d'une éponge. Une fois stockée dans les différentes couches du vêtement, l'eau s'évapore ensuite très lentement sans mouiller le corps, ce qui procure 5 à 10 heures de fraîcheur à celui qui porte le vêtement, selon son fabricant, la société française Technifresh. Outre le gilet rafraîchissant, les réseaux multiplient les initiatives face aux températures caniculaires. À Marseille, Transdev, qui exploite la ligne de train régional avec Nice depuis l'an dernier, distribue des bouteilles d'eau, de la crème solaire ou des éventails aux passagers. En Ile-de-France, IDFM a déployé 131 fontaines à eau destinées aux voyageurs. "Ébullition" À Lille, les après-midi de forte chaleur jusqu'au 22 juin le réseau de bus Ilévia permet aux conducteurs d'allonger leurs temps de pause, avec au minimum 20 minutes de récupération toutes les deux heures dans des espaces climatisés. À Paris, le métro, dont la construction a démarré en 1898, n'a que 50% de ses rames équipées de "ventilation réfrigérée" soit 1 sur 2 (lignes 1, 2, 5, 9, 11 et 14) et une partie du parc des lignes 4 et 10, en cours de modernisation. En banlieue, en revanche, 93% du parc de RER géré par la RATP est équipé de ventilation réfrigérée. Et tous les tramways, généralement récents, sont climatisés ou réfrigérés. À Lyon, tous les tramways sont climatisés, mais une seule ligne de métro sur quatre l'est, ce qui déclenche des plaintes régulières des usagers sur les réseaux sociaux. D'autant que selon le réseau des Transports en commun Lyonnais (TCL), "lors des épisodes de fortes chaleurs, les véhicules les moins adaptés ne sont, dans la mesure du possible, pas engagés en exploitation". À Besançon, les toits des bus exploités par Keolis sont peints en blanc pour limiter l'absorption de chaleur, et le réseau Ginko déploie de la végétalisation sur les abribus et les stations, ainsi que des vitres fumées aux points d'attente. À Bordeaux, quand les températures montent trop, certains bus ou tramways doivent rentrer au dépôt, car leur système de climatisation, situé sur le toit, "se met en sécurité", ce qui engendre "de nombreuses perturbations sur les lignes", indique le réseau Transports Bordeaux Métropole. Parfois des innovations très mécaniques ont un effet direct sur le bien-être des conducteurs par temps de canicule. "J'ai connu bien pire quand les moteurs du bus étaient à l'avant, nous étions en ébullition dans la cabine de pilotage. Maintenant ils sont à l'arrière, cela va beaucoup mieux pour nous", remarque un conducteur de bus parisien sur la ligne 39, ni climatisée ni rafraîchie. zl-im-ppy-epe/jbo/abl

21.06.2026 à 07:56

FRANCE24
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Texte intégral (601 mots)

21.06.2026 à 07:51

Romain HOUEIX
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L'arrivée d'Hervé Renard n'a rien changé. Après l'humiliation contre la Suède, la Tunisie s'est lourdement inclinée contre le Japon dimanche (4-0) et est déjà éliminée de la Coupe du monde 2026. Les Nippons, quant à eux, entrevoient les 16es de finale.
Texte intégral (601 mots)
L'arrivée d'Hervé Renard n'a rien changé. Après l'humiliation contre la Suède, la Tunisie s'est lourdement inclinée contre le Japon dimanche (4-0) et est déjà éliminée de la Coupe du monde 2026. Les Nippons, quant à eux, entrevoient les 16es de finale.

21.06.2026 à 07:01

FRANCE24
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La guerre au Moyen-Orient a jusqu'au bout fait planer le doute sur la présence de la Team Melli pour ce tournoi en Amérique du Nord. Jamais un pays hôte n'avait été en conflit ouvert avec une nation participante. L'équipe, qui s'est en dernière minute rabattue sur la ville mexicaine de Tijuana pour installer son camp de base, n'a pas reçu de visas américains pour une douzaine de membres de son encadrement et s'estime insuffisamment défendue par la Fifa. Ses trois matches de poule sur la côte Ouest américaine entraînent des aller-retours transfrontaliers difficiles. Pour leur entrée dans la compétition, les Iraniens avaient buté sur la Nouvelle-Zélande (2-2), l'adversaire théoriquement le plus faible du groupe G. Faut-il y voir la preuve d’un collectif perturbé? Le sélectionneur Amir Ghalenoei avait assuré ne pas chercher d'excuses à son équipe, tout en la décrivant comme "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde". De retour à Tijuana, les responsables ont entretenu la polémique cette semaine. Jeudi, la fédération iranienne a déposé un recours auprès de la Fifa, en dénonçant une rupture d'équité pour le match contre la Belgique. "Episode sombre" Motif de leur colère: les Diables Rouges ont pu arriver en provenance de Seattle dès vendredi pour ce match prévu dimanche à midi, heure locale (19h00 GMT), tandis que les Iraniens ne seront autorisés à atterrir à Los Angeles que samedi. Le traitement réservé par les Etats-Unis à la sélection iranienne est un "épisode sombre" dans l'histoire du football, a insisté vendredi le secrétaire général de la fédération, Hedayat Mombeyni. Washington, qui vient de signer un premier accord pour mettre fin à la guerre, se défend d'entraver la préparation des Iraniens, en expliquant qu’il a toujours été prévu que la Team Melli voyage la veille de ses matchs. Le règlement de la Fifa prévoit que les 48 équipes du tournoi arrivent sur place la veille de leurs matchs, ou deux jours avant dans "des cas exceptionnels". Le recours iranien a donc peu de chances d'aboutir, mais cela n'empêche pas les Belges de compatir avec les déboires de leurs adversaires. "Ce n'est pas facile pour eux, ce n'est sûrement pas une préparation idéale", a concédé le gardien belge Thibaut Courtois vendredi lors d'un point presse. "Mais peut-être qu'ils en tirent encore plus de motivation pour se surpasser, il ne faut certainement pas les sous-estimer". – Espoirs – Barricadés dans leur hôtel à Tijuana, les Iraniens sont escortés par un convoi de gardes nationaux lourdement armés lors de leurs déplacements sur le stade d'entraînement. Seul contact avec l'extérieur, ils signent quelques autographes aux fans mexicains ou iraniens qui se postent derrière le grillage de leur hôtel. Face au défi des Diables Rouges, qui restent sur une contre-performance initiale contre l'Egypte (1-1), l'équipe peut s'attendre de nouveau à un large soutien du stade de Los Angeles et ses plus de 70.000 spectateurs. La Team Melli avait été bruyamment encouragée face à la Nouvelle-Zélande par la diaspora de "Tehrangeles", même si de nombreux membres avaient affiché leur hostilité à la République islamique, notamment en huant l'hymne iranien. Les supporters mexicains, nombreux en Californie, semblent aussi s'être enamourés de cette équipe au destin mouvementé et avaient donné de la voix pour elle. Un soutien qui faisait écho à l'accueil chaleureux vécu par les Iraniens à Tijuana. Alors que les quatre équipes du groupe G comptent un point, tous les espoirs restent permis pour cette sélection, qui rêve de franchir la phase de groupe du Mondial pour la première fois de son histoire. Après la Belgique, l'Iran affrontera l'Egypte à Seattle le 26 juin.
Texte intégral (651 mots)
La guerre au Moyen-Orient a jusqu'au bout fait planer le doute sur la présence de la Team Melli pour ce tournoi en Amérique du Nord. Jamais un pays hôte n'avait été en conflit ouvert avec une nation participante. L'équipe, qui s'est en dernière minute rabattue sur la ville mexicaine de Tijuana pour installer son camp de base, n'a pas reçu de visas américains pour une douzaine de membres de son encadrement et s'estime insuffisamment défendue par la Fifa. Ses trois matches de poule sur la côte Ouest américaine entraînent des aller-retours transfrontaliers difficiles. Pour leur entrée dans la compétition, les Iraniens avaient buté sur la Nouvelle-Zélande (2-2), l'adversaire théoriquement le plus faible du groupe G. Faut-il y voir la preuve d’un collectif perturbé? Le sélectionneur Amir Ghalenoei avait assuré ne pas chercher d'excuses à son équipe, tout en la décrivant comme "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde". De retour à Tijuana, les responsables ont entretenu la polémique cette semaine. Jeudi, la fédération iranienne a déposé un recours auprès de la Fifa, en dénonçant une rupture d'équité pour le match contre la Belgique. "Episode sombre" Motif de leur colère: les Diables Rouges ont pu arriver en provenance de Seattle dès vendredi pour ce match prévu dimanche à midi, heure locale (19h00 GMT), tandis que les Iraniens ne seront autorisés à atterrir à Los Angeles que samedi. Le traitement réservé par les Etats-Unis à la sélection iranienne est un "épisode sombre" dans l'histoire du football, a insisté vendredi le secrétaire général de la fédération, Hedayat Mombeyni. Washington, qui vient de signer un premier accord pour mettre fin à la guerre, se défend d'entraver la préparation des Iraniens, en expliquant qu’il a toujours été prévu que la Team Melli voyage la veille de ses matchs. Le règlement de la Fifa prévoit que les 48 équipes du tournoi arrivent sur place la veille de leurs matchs, ou deux jours avant dans "des cas exceptionnels". Le recours iranien a donc peu de chances d'aboutir, mais cela n'empêche pas les Belges de compatir avec les déboires de leurs adversaires. "Ce n'est pas facile pour eux, ce n'est sûrement pas une préparation idéale", a concédé le gardien belge Thibaut Courtois vendredi lors d'un point presse. "Mais peut-être qu'ils en tirent encore plus de motivation pour se surpasser, il ne faut certainement pas les sous-estimer". – Espoirs – Barricadés dans leur hôtel à Tijuana, les Iraniens sont escortés par un convoi de gardes nationaux lourdement armés lors de leurs déplacements sur le stade d'entraînement. Seul contact avec l'extérieur, ils signent quelques autographes aux fans mexicains ou iraniens qui se postent derrière le grillage de leur hôtel. Face au défi des Diables Rouges, qui restent sur une contre-performance initiale contre l'Egypte (1-1), l'équipe peut s'attendre de nouveau à un large soutien du stade de Los Angeles et ses plus de 70.000 spectateurs. La Team Melli avait été bruyamment encouragée face à la Nouvelle-Zélande par la diaspora de "Tehrangeles", même si de nombreux membres avaient affiché leur hostilité à la République islamique, notamment en huant l'hymne iranien. Les supporters mexicains, nombreux en Californie, semblent aussi s'être enamourés de cette équipe au destin mouvementé et avaient donné de la voix pour elle. Un soutien qui faisait écho à l'accueil chaleureux vécu par les Iraniens à Tijuana. Alors que les quatre équipes du groupe G comptent un point, tous les espoirs restent permis pour cette sélection, qui rêve de franchir la phase de groupe du Mondial pour la première fois de son histoire. Après la Belgique, l'Iran affrontera l'Egypte à Seattle le 26 juin.

21.06.2026 à 06:55

FRANCE 24
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Le vice-président américain J.D. Vance est arrivé en Suisse, dimanche 21 juin, pour des négociations avec l'Iran, en présence de représentants du Pakistan et du Qatar, pays médiateurs. De son côté, la délégation iranienne est composée notamment du négociateur en chef Mohammad Bagher Ghalibaf et du chef de la diplomatie Abbas Araghchi. Ces pourparlers, centrés sur le programme nucléaire iranien, ont lieu quatre jours après la signature d'un protocole d'accord pour mettre fin aux hostilités.
Lire plus (92 mots)
Le vice-président américain J.D. Vance est arrivé en Suisse, dimanche 21 juin, pour des négociations avec l'Iran, en présence de représentants du Pakistan et du Qatar, pays médiateurs. De son côté, la délégation iranienne est composée notamment du négociateur en chef Mohammad Bagher Ghalibaf et du chef de la diplomatie Abbas Araghchi. Ces pourparlers, centrés sur le programme nucléaire iranien, ont lieu quatre jours après la signature d'un protocole d'accord pour mettre fin aux hostilités.
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