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05.03.2026 à 16:18

Guerre au Moyen-Orient : l'Iran a-t-il la capacité de tenir ?

FRANCE24
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Les frappes s'enchaînent sans relâche jeudi sur les capitales du Moyen-Orient, de Jérusalem à Téhéran en passant par Beyrouth et les mégalopoles du Golfe, dans une guerre qui n'en finit pas de s'étendre et plonge la planète entière dans l'inquiétude. L'Iran a-t-il la capacité de tenir ? Les explications de Guillaume Lasconjarias, historien militaire et professeur associé à la Sorbonne.
Les frappes s'enchaînent sans relâche jeudi sur les capitales du Moyen-Orient, de Jérusalem à Téhéran en passant par Beyrouth et les mégalopoles du Golfe, dans une guerre qui n'en finit pas de s'étendre et plonge la planète entière dans l'inquiétude. L'Iran a-t-il la capacité de tenir ? Les explications de Guillaume Lasconjarias, historien militaire et professeur associé à la Sorbonne.

05.03.2026 à 16:03

Ameublement: une seule offre globale déposée pour la reprise d'Alinea

FRANCE24
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Une audience s'est ouverte jeudi en début d'après-midi devant le tribunal des affaires économiques de Marseille en présence des différentes parties. Six offres sont sur la table dont cinq considérées comme anecdotiques de Ikea, Grand Frais, Cargo, B&M, Leroy Merlin qui souhaitent reprendre des magasins à la marge, avec à la clé le maintien de huit à 30 salariés selon les propositions. Contre toute attente, la holding SDC, basée à Bucarest, a finalement déposé une offre lundi, juste avant la clôture définitive des candidatures à la reprise, après s'être initialement désistée en février mettant à rude épreuve les nerfs des salariés. Il s'agit de la seule offre complète. Selon un document consulté par l'AFP et révélé par Le Canard enchaîné, le repreneur roumain souhaite "reprendre l'activité d'Alinea telle qu'elle existe aujourd'hui à l'exception de sept magasins dont la taille et la performance ne cadrent pas avec la stratégie". Le groupe entend adapter l'enseigne de mobilier, dont le siège social est basé près de Marseille, à Aubagne, "à la réalité du marché" et transformer Alinea en une "PME agile". Sa stratégie repose sur "la fermeture des sites déficitaires, le redéploiement des ressources vers les 20 points de vente à fort potentiel" et la cessation des "activités périphériques non contributives" telles que les pôles cuisine, restauration et atelier culinaire. Si l'offre est acceptée, les sept magasins qui ne seront pas repris seront: Aubagne, Herblay (Val-d'Oise), Orléans (Loiret), Bègles (Gironde), Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), de Melun (Seine-et-Marne) et Chambourcy (Yvelines). Seuls 572 emplois seront maintenus sur les 1.200 avec l'engagement "à ne procéder à aucun licenciement économique dans les 24 mois". "Nous nous opposons au retour de SDC et de leur offre que nous jugeons indigne et en laquelle nous n'avons plus aucune confiance", a déclaré Margaux Palvini représentante FO à Aubagne, devant le tribunal des affaires économiques de Marseille où une vingtaine de salariés sont réunis munis de pancartes: "Pas de reprise sauvage, laissez-nous tourner la page". Le tribunal devrait rendre une décision dans un délai de deux semaines avec trois suites possibles: le plan de redressement, la cession de l'entreprise ou la liquidation judiciaire.
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Une audience s'est ouverte jeudi en début d'après-midi devant le tribunal des affaires économiques de Marseille en présence des différentes parties. Six offres sont sur la table dont cinq considérées comme anecdotiques de Ikea, Grand Frais, Cargo, B&M, Leroy Merlin qui souhaitent reprendre des magasins à la marge, avec à la clé le maintien de huit à 30 salariés selon les propositions. Contre toute attente, la holding SDC, basée à Bucarest, a finalement déposé une offre lundi, juste avant la clôture définitive des candidatures à la reprise, après s'être initialement désistée en février mettant à rude épreuve les nerfs des salariés. Il s'agit de la seule offre complète. Selon un document consulté par l'AFP et révélé par Le Canard enchaîné, le repreneur roumain souhaite "reprendre l'activité d'Alinea telle qu'elle existe aujourd'hui à l'exception de sept magasins dont la taille et la performance ne cadrent pas avec la stratégie". Le groupe entend adapter l'enseigne de mobilier, dont le siège social est basé près de Marseille, à Aubagne, "à la réalité du marché" et transformer Alinea en une "PME agile". Sa stratégie repose sur "la fermeture des sites déficitaires, le redéploiement des ressources vers les 20 points de vente à fort potentiel" et la cessation des "activités périphériques non contributives" telles que les pôles cuisine, restauration et atelier culinaire. Si l'offre est acceptée, les sept magasins qui ne seront pas repris seront: Aubagne, Herblay (Val-d'Oise), Orléans (Loiret), Bègles (Gironde), Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), de Melun (Seine-et-Marne) et Chambourcy (Yvelines). Seuls 572 emplois seront maintenus sur les 1.200 avec l'engagement "à ne procéder à aucun licenciement économique dans les 24 mois". "Nous nous opposons au retour de SDC et de leur offre que nous jugeons indigne et en laquelle nous n'avons plus aucune confiance", a déclaré Margaux Palvini représentante FO à Aubagne, devant le tribunal des affaires économiques de Marseille où une vingtaine de salariés sont réunis munis de pancartes: "Pas de reprise sauvage, laissez-nous tourner la page". Le tribunal devrait rendre une décision dans un délai de deux semaines avec trois suites possibles: le plan de redressement, la cession de l'entreprise ou la liquidation judiciaire.

05.03.2026 à 15:37

Wall Street dans le rouge, la hausse des prix du pétrole pèse

FRANCE24
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Dans les premiers échanges, le Dow Jones cédait 0,81%, l'indice Nasdaq perdait 0,46% et l'indice élargi S&P 500 reculait de 0,47%.
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Dans les premiers échanges, le Dow Jones cédait 0,81%, l'indice Nasdaq perdait 0,46% et l'indice élargi S&P 500 reculait de 0,47%.

05.03.2026 à 15:37

20.000 marins et 15.000 passagers bloqués dans le Golfe à cause de la guerre

FRANCE24
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Cette agence de l'ONU, chargée de la sécurité maritime, est "prête à collaborer avec toutes les parties prenantes afin de contribuer à garantir la sécurité et le bien-être des marins", a ajouté M. Dominguez dans une déclaration à l'AFP. Les Gardiens de la Révolution, force chargée des opérations extérieures iraniennes, ont revendiqué mercredi le contrôle "total" du détroit d'Ormuz, corridor maritime stratégique pour le transport d'hydrocrabures, qui relie le Golfe Persique au Golfe d'Oman, bloquant de nombreux navires. Depuis les premières frappes américaines et israéliennes sur l'Iran samedi, l'OMI a dénombré sept incidents liés à des navires dans le détroit, avec un total de deux morts et six blessés. "Au-delà de l'impact économique de ces attaques alarmantes, c'est une question humanitaire. Aucune attaque visant des marins innocents n'est jamais justifiée", a déclaré M. Dominguez. "Je réitère mon appel à toutes les compagnies maritimes à faire preuve de la plus grande prudence lorsqu'elles opèrent dans la région touchée", a-t-il ajouté. Dans ce contexte de tension extrême, les grands armateurs mondiaux ont stoppé leurs navires à destination du Golfe et déroutent leurs cargaisons. M. Dominguez exhorte aussi "toutes les parties à intensifier leurs efforts pour désamorcer la situation dans les plus brefs délais", afin que la navigation maritime puisse reprendre un fonctionnement normal. Le trafic dans le détroit d'Ormuz - où transite environ un cinquième de la production mondiale de pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) - avait chuté de 90% mercredi selon les données de Kpler. Donald Trump avait déclaré mardi que la marine américaine pourrait escorter des pétroliers "si nécessaire" à travers le détroit. Le même jour, le président français Emmanuel Macron avait dit chercher à bâtir une coalition afin de réunir des moyens, "y compris militaires", dans le but de sécuriser les "voies maritimes essentielles à l'économie mondiale".
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Cette agence de l'ONU, chargée de la sécurité maritime, est "prête à collaborer avec toutes les parties prenantes afin de contribuer à garantir la sécurité et le bien-être des marins", a ajouté M. Dominguez dans une déclaration à l'AFP. Les Gardiens de la Révolution, force chargée des opérations extérieures iraniennes, ont revendiqué mercredi le contrôle "total" du détroit d'Ormuz, corridor maritime stratégique pour le transport d'hydrocrabures, qui relie le Golfe Persique au Golfe d'Oman, bloquant de nombreux navires. Depuis les premières frappes américaines et israéliennes sur l'Iran samedi, l'OMI a dénombré sept incidents liés à des navires dans le détroit, avec un total de deux morts et six blessés. "Au-delà de l'impact économique de ces attaques alarmantes, c'est une question humanitaire. Aucune attaque visant des marins innocents n'est jamais justifiée", a déclaré M. Dominguez. "Je réitère mon appel à toutes les compagnies maritimes à faire preuve de la plus grande prudence lorsqu'elles opèrent dans la région touchée", a-t-il ajouté. Dans ce contexte de tension extrême, les grands armateurs mondiaux ont stoppé leurs navires à destination du Golfe et déroutent leurs cargaisons. M. Dominguez exhorte aussi "toutes les parties à intensifier leurs efforts pour désamorcer la situation dans les plus brefs délais", afin que la navigation maritime puisse reprendre un fonctionnement normal. Le trafic dans le détroit d'Ormuz - où transite environ un cinquième de la production mondiale de pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) - avait chuté de 90% mercredi selon les données de Kpler. Donald Trump avait déclaré mardi que la marine américaine pourrait escorter des pétroliers "si nécessaire" à travers le détroit. Le même jour, le président français Emmanuel Macron avait dit chercher à bâtir une coalition afin de réunir des moyens, "y compris militaires", dans le but de sécuriser les "voies maritimes essentielles à l'économie mondiale".

05.03.2026 à 15:32

Liban : les habitants de la banlieue sud de Beyrouth appelés à évacuer

FRANCE24
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Des habitants de la banlieue sud de Beyrouth, la capitale libanaise, fuient dans la panique jeudi après-midi, après un appel à évacuer tout le secteur lancé par l'armée israélienne.
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Des habitants de la banlieue sud de Beyrouth, la capitale libanaise, fuient dans la panique jeudi après-midi, après un appel à évacuer tout le secteur lancé par l'armée israélienne.
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