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31.05.2026 à 19:43

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Jonas Vingegaard est entré dimanche à Rome dans le cercle très fermé des vainqueurs des trois grands Tours en remportant son premier Giro qu'il compte utiliser comme un tremplin pour le Tour de France.
Jonas Vingegaard est entré dimanche à Rome dans le cercle très fermé des vainqueurs des trois grands Tours en remportant son premier Giro qu'il compte utiliser comme un tremplin pour le Tour de France.

31.05.2026 à 19:39

FRANCE24
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"Je regrette les huées à Cannes au début des projections à l'apparition du logo Canal+. Je regrette le mot +fasciste+ dans la pétition, qui était déplacé. Je regrette la réaction disproportionnée du directeur de Canal+", a déclaré l'artiste, qui avait tenu des propos similaires vendredi sur France Culture. Après la publication de cette tribune mi-mai au démarrage du Festival de Cannes, le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, a déclaré que son groupe ne souhaitait plus financer les films des signataires. Des propos qu'il a dit "assumer" vendredi lors de l'Assemblée générale du groupe. "Si quelqu'un sonne chez vous, vous traite de fasciste et ensuite vous demande de l'argent, peut-être que vous ne lui donneriez pas de l'argent. On va faire exactement pareil", a-t-il dit, en pointant le "préjudice réputationnel" pour Canal+, premier financeur du cinéma français. Outre Juliette Binoche, d'autres célébrités figuraient parmi les signataires, dont les acteurs et/ou réalisateurs Swann Arlaud, Jean-Pascal Zadi et Robin Campillo, au milieu d'anonymes. Cette tribune dénonçait "l'emprise grandissante de l'extrême droite" dans le cinéma, en visant le milliardaire conservateur Vincent Bolloré. "En laissant le cinéma français aux mains d'un patron d'extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films, mais une prise de contrôle fasciste sur l'imaginaire collectif", accusait ce texte. Selon Juliette Binoche, sa signature de la tribune "ne remet pas en question les équipes de Canal+ qui travaillent pour le cinéma". "Les équipes de Canal+ Cinéma travaillent d'arrache-pied pour trouver un équilibre dans la diversité d'expression, elles font un travail d'orfèvre", a-t-elle insisté. "Ce que je ne regrette pas, c'est la solidarité des artistes et des techniciens, cette solidarité a calmé la peur des plus angoissés", a toutefois assuré l'actrice.
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"Je regrette les huées à Cannes au début des projections à l'apparition du logo Canal+. Je regrette le mot +fasciste+ dans la pétition, qui était déplacé. Je regrette la réaction disproportionnée du directeur de Canal+", a déclaré l'artiste, qui avait tenu des propos similaires vendredi sur France Culture. Après la publication de cette tribune mi-mai au démarrage du Festival de Cannes, le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, a déclaré que son groupe ne souhaitait plus financer les films des signataires. Des propos qu'il a dit "assumer" vendredi lors de l'Assemblée générale du groupe. "Si quelqu'un sonne chez vous, vous traite de fasciste et ensuite vous demande de l'argent, peut-être que vous ne lui donneriez pas de l'argent. On va faire exactement pareil", a-t-il dit, en pointant le "préjudice réputationnel" pour Canal+, premier financeur du cinéma français. Outre Juliette Binoche, d'autres célébrités figuraient parmi les signataires, dont les acteurs et/ou réalisateurs Swann Arlaud, Jean-Pascal Zadi et Robin Campillo, au milieu d'anonymes. Cette tribune dénonçait "l'emprise grandissante de l'extrême droite" dans le cinéma, en visant le milliardaire conservateur Vincent Bolloré. "En laissant le cinéma français aux mains d'un patron d'extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films, mais une prise de contrôle fasciste sur l'imaginaire collectif", accusait ce texte. Selon Juliette Binoche, sa signature de la tribune "ne remet pas en question les équipes de Canal+ qui travaillent pour le cinéma". "Les équipes de Canal+ Cinéma travaillent d'arrache-pied pour trouver un équilibre dans la diversité d'expression, elles font un travail d'orfèvre", a-t-elle insisté. "Ce que je ne regrette pas, c'est la solidarité des artistes et des techniciens, cette solidarité a calmé la peur des plus angoissés", a toutefois assuré l'actrice.

31.05.2026 à 18:11

FRANCE24
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31.05.2026 à 17:51

FRANCE24
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La fille de l'ancien président Alberto Fujimori, arrivée en tête du premier tour, est créditée de 38% des intentions de vote, un point de moins qu'il y a dix jours, et Roberto Sánchez, de 35%, selon un enquête de l'institut Ipsos publiée par le quotidien Perú 21. "La situation n'est pas encore tranchée, Keiko devance légèrement de trois points dans le sondage. Cela pourrait se jouer cette semaine", a déclaré à l'AFP Guillermo Loli, directeur des études d'opinion chez Ipsos, mettant en avant la marge d'erreur de 2,8 points. Au second tour, prévu le 7 juin, 12% des électeurs disent vouloir voter blanc ou nul, et quelque 15% autres sont toujours indécis, selon le sondage. Au Pérou, le vote est obligatoire. Keiko Fujimori est arrivée en tête du premier tour le 12 avril avec 17,1% des voix, suivie de M. Sánchez, avec 12%. Le scrutin a été marqué par des retards dans la distribution du matériel électoral à Lima, ce qui a obligé les autorités à rouvrir certains bureaux de vote le lendemain. La mission d'observation électorale de l'Union européenne a évoqué de "graves défaillances", mais a affirmé n'avoir relevé "aucune preuve objective" de fraude. L'élection se déroule dans un contexte de grave instabilité politique, au cours de laquelle le Pérou a connu huit présidents depuis 2016. La plupart ont été destitués ou ont démissionné avant de subir le même sort en raison d'affaires de corruption. Le Pérou est en outre frappé par une grave crise sécuritaire liée à l'essor du crime organisé.
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La fille de l'ancien président Alberto Fujimori, arrivée en tête du premier tour, est créditée de 38% des intentions de vote, un point de moins qu'il y a dix jours, et Roberto Sánchez, de 35%, selon un enquête de l'institut Ipsos publiée par le quotidien Perú 21. "La situation n'est pas encore tranchée, Keiko devance légèrement de trois points dans le sondage. Cela pourrait se jouer cette semaine", a déclaré à l'AFP Guillermo Loli, directeur des études d'opinion chez Ipsos, mettant en avant la marge d'erreur de 2,8 points. Au second tour, prévu le 7 juin, 12% des électeurs disent vouloir voter blanc ou nul, et quelque 15% autres sont toujours indécis, selon le sondage. Au Pérou, le vote est obligatoire. Keiko Fujimori est arrivée en tête du premier tour le 12 avril avec 17,1% des voix, suivie de M. Sánchez, avec 12%. Le scrutin a été marqué par des retards dans la distribution du matériel électoral à Lima, ce qui a obligé les autorités à rouvrir certains bureaux de vote le lendemain. La mission d'observation électorale de l'Union européenne a évoqué de "graves défaillances", mais a affirmé n'avoir relevé "aucune preuve objective" de fraude. L'élection se déroule dans un contexte de grave instabilité politique, au cours de laquelle le Pérou a connu huit présidents depuis 2016. La plupart ont été destitués ou ont démissionné avant de subir le même sort en raison d'affaires de corruption. Le Pérou est en outre frappé par une grave crise sécuritaire liée à l'essor du crime organisé.

31.05.2026 à 17:39

FRANCE 24
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Les joueurs de l'équipe du Paris Saint-Germain, vainqueurs de la Ligue des champions, ont paradé dimanche sur le Champ-de-Mars à Paris où les supporters les attendaient depuis plusieurs heures. Ils se sont ensuite rendus à l'Élysée pour une cérémonie avec Emmanuel Macron. Ils retrouveront plus tard le Parc des Princes.
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Les joueurs de l'équipe du Paris Saint-Germain, vainqueurs de la Ligue des champions, ont paradé dimanche sur le Champ-de-Mars à Paris où les supporters les attendaient depuis plusieurs heures. Ils se sont ensuite rendus à l'Élysée pour une cérémonie avec Emmanuel Macron. Ils retrouveront plus tard le Parc des Princes.
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