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23.05.2026 à 20:27

FRANCE24
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Avec ce succès en C1, les Catalanes s'offrent un impressionnant quadruplé cette saison, après avoir déjà décroché la Liga, la Coupe de la Reine et la Supercoupe d'Espagne. Les Lyonnaises de Wendie Renard, muselées par le milieu de terrain catalan, n'ont jamais véritablement été en mesure de conquérir leur neuvième titre européen comme elles en avaient l'ambition et vont devoir très vite digérer leur déception pour remporter le championnat de France dès vendredi en finale de la Première Ligue face au Paris FC. Si les Fenottes règnent sans partage sur la France, il leur reste encore une marge importante à combler avant de pouvoir à nouveau dominer l'Europe, elles qui n'ont plus gagné la C1 depuis 2022. Le FC Barcelone et sa "reine" Alexia Putellas, en fin de contrat en juin et qui a peut-être disputé à Oslo sa dernière rencontre avec les Blaugrana, n'ont pas encore prévu de leur redonner leur trône. Le club catalan doit beaucoup à son attaquante polonaise Ewa Pajor, maudite des finales de C1, compétition qu'elle a perdue à cinq reprises alors qu'elle évoluait à Wolfsburg et l'an passé avec le Barça face à Arsenal, d'abord maladroite en première période avant de devenir clinique en seconde. Parfaitement servie par sa meneuse de jeu Patri Guijarro, Pajor, déjà meilleure buteuse du tournoi avec neuf réalisations, a devancé son ancienne coéquipière Ingrid Engen, passée de Barcelone à Lyon en début de saison et ajusté Christiane Endler, la gardienne lyonnaise pour ouvrir le score (1-0, 55e). C'est encore elle, en renarde des surfaces et alors que Barcelone avait enfin posé sa patte sur la finale, qui a doublé la mise grâce à une passe en retrait de Salma Paralluelo au milieu d'une défense lyonnaise aux abois (2-0, 69e). En première période pourtant, l'OL Lyonnes, déjà empruntée lors du premier quart d'heure, a bien pensé ouvrir le score sur coup de pied arrêté quand Selma Bacha a trouvé la tête de sa capitaine Wendie Renard, qui ne remportera pas de neuvième Ligue de champions cette saison, dans la surface catalane. -Cata Coll infranchissable- Cata Coll, infranchissable tout au long de la rencontre a réussi à repousser la première salve, mais n'a rien pu faire lorsque Lindsey Heaps a surgi en deuxième lame pour propulser le ballon au fond des filets. Un moment d'effroi a alors parcouru l'Ullevaal Stadion d'Oslo, largement acquis à la cause catalane, très vite suivi d'un énorme soulagement, quand l'arbitrage vidéo a révélé une position de hors-jeu de l'Américaine et invalidé le but (14e). La chance lyonnaise est passée. Et la seconde période n'a été qu'un long supplice après les deux buts de Pajor. Démobilisées, les joueuses de Jonatan Giraldez ont laissé celles de Pere Romeu, son ancien adjoint s'amuser, notamment la sprinteuse Paralluelo, elle aussi autrice d'un doublé en fin de match (90e, 90e+3), alors que l'issue de la rencontre était déjà scellée. Pour une année encore, le Barça, qui jouait à Oslo sa sixième finale de Ligue des champions d'affilée, a confirmé sa suprématie sur la scène européenne.

23.05.2026 à 20:13

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23.05.2026 à 19:43

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23.05.2026 à 19:41

FRANCE 24
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À quelques jours de la grande fête musulmane de l'Aïd al-Adha, le roi Mohammed VI a gracié samedi pour "des considérations humaines", les supporters sénégalais emprisonnés au Maroc après les violences survenues lors de la finale de la CAN 2025 à Rabat.
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À quelques jours de la grande fête musulmane de l'Aïd al-Adha, le roi Mohammed VI a gracié samedi pour "des considérations humaines", les supporters sénégalais emprisonnés au Maroc après les violences survenues lors de la finale de la CAN 2025 à Rabat.

23.05.2026 à 19:31

FRANCE24
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Regroupés dans un champ sous un soleil de plomb, une trentaine de bénévoles en gilets jaunes, qui forment le groupe Delta, écoutent les dernière consignes d'un gendarme. "Un coup de sifflet, on s'avance. Deux coups de sifflet on repart", lance le militaire aux citoyens rassemblés. "Tout indice est important pour l'enquête, si vous voyez quelque chose de particulier, vous levez la main et surtout vous ne touchez pas!", explique-t-il sous le regard d'une autre gendarme qui transporte un bâton et une pelle. Une bénévole demande ce qu'est considéré comme un indice. "Tout ce qui vous semble particulier.... Un paquet de cigarettes, des lunettes de soleil, de la terre retournée", répond le militaire devant un public attentif. Manon Relandeau, qui réside à Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique), n'a plus donné de nouvelles depuis le 27 mars, selon l'appel à témoins diffusé par la gendarmerie tandis que sa disparition a elle été signalée le 3 avril. Le parquet de Nantes a ouvert une enquête pour meurtre et enlèvement. Les bénévoles forment une ligne droite cahin caha et scrutent méticuleusement le champ à faible allure, en ratissant la terre avec leurs chaussures. "Moi je suis maman et grand-mère, si on pouvait trouver quelque chose pour arriver à la trouver... ça ne devrait pas arriver ces choses-là", glisse Brigitte, venue de Cordemais et très marquée par la disparition de Manon Relandeau. 56 hectares inspectés Auparavant, les bénévoles, équipés de bâtons, de gilets jaunes et de chaussures de marche, s'étaient réunis dans une salle municipale avant d'être répartis en groupes. "On a réparti ces 300 personnes sur sept différentes zones qui ont été exploitées par Mme Relandeau", a expliqué le lieutenant-colonel Gonzague Caffart, qui commande la compagnie de gendarmerie départementale de Nantes. Les recherches seront "inscrites en procédure", a-t-il souligné. À l'issue de l'opération, les volontaires vont transmettre aux autorités "via une application en source ouverte le cheminement qu'ils auront parcouru". "Si on peut la retrouver, ce serait formidable (...) Il n'y a plus d'espoir malheureusement qu'elle soit en vie mais il faut la retrouver maintenant", estime Liliane, 51 ans, qui vient d'une commune limitrophe. Drones, équipes cynophiles et survols en hélicoptère avaient précédemment permis aux gendarmes de cartographier le secteur, qui comprend des zones marécageuses. Samedi soir, la gendarmerie a indiqué que la battue avait permis de relever "de nombreux éléments" qui vont être "traités pour analyse", sans apporter davantage de précisions sur leur nature. En outre, 56 hectares sur les 65 prévus ont pu être inspectés avec "quatre points d'eau détectés grâce à cette battue". "Les zones qui n'ont pas été couvertes le seront soit par les gendarmes soit par une nouvelle battue, cela dépendra des résultats d'analyse", ont précisé les militaires. Le conjoint de Manon Relandeau, âgé de 41 ans, de nationalité algérienne, a pris l'avion le 2 avril avec leur fille alors âgée de 15 mois, à destination de l'Algérie. Il a été arrêté le 27 avril dans son pays d'origine, où il a été placé en détention provisoire. L'enfant était avec lui au moment de son interpellation. Dans ce dossier, un chauffeur de taxi et une femme de ménage sont mis en examen pour "association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un crime" et "modification des lieux d'un crime". "J'espère que le dénouement est proche", a confié à l'AFP Jérôme, participant quadragénaire à l'allure sportive, qui a souhaité apporter sa "pierre à l'édifice".
Texte intégral (610 mots)
Regroupés dans un champ sous un soleil de plomb, une trentaine de bénévoles en gilets jaunes, qui forment le groupe Delta, écoutent les dernière consignes d'un gendarme. "Un coup de sifflet, on s'avance. Deux coups de sifflet on repart", lance le militaire aux citoyens rassemblés. "Tout indice est important pour l'enquête, si vous voyez quelque chose de particulier, vous levez la main et surtout vous ne touchez pas!", explique-t-il sous le regard d'une autre gendarme qui transporte un bâton et une pelle. Une bénévole demande ce qu'est considéré comme un indice. "Tout ce qui vous semble particulier.... Un paquet de cigarettes, des lunettes de soleil, de la terre retournée", répond le militaire devant un public attentif. Manon Relandeau, qui réside à Saint-Étienne-de-Montluc (Loire-Atlantique), n'a plus donné de nouvelles depuis le 27 mars, selon l'appel à témoins diffusé par la gendarmerie tandis que sa disparition a elle été signalée le 3 avril. Le parquet de Nantes a ouvert une enquête pour meurtre et enlèvement. Les bénévoles forment une ligne droite cahin caha et scrutent méticuleusement le champ à faible allure, en ratissant la terre avec leurs chaussures. "Moi je suis maman et grand-mère, si on pouvait trouver quelque chose pour arriver à la trouver... ça ne devrait pas arriver ces choses-là", glisse Brigitte, venue de Cordemais et très marquée par la disparition de Manon Relandeau. 56 hectares inspectés Auparavant, les bénévoles, équipés de bâtons, de gilets jaunes et de chaussures de marche, s'étaient réunis dans une salle municipale avant d'être répartis en groupes. "On a réparti ces 300 personnes sur sept différentes zones qui ont été exploitées par Mme Relandeau", a expliqué le lieutenant-colonel Gonzague Caffart, qui commande la compagnie de gendarmerie départementale de Nantes. Les recherches seront "inscrites en procédure", a-t-il souligné. À l'issue de l'opération, les volontaires vont transmettre aux autorités "via une application en source ouverte le cheminement qu'ils auront parcouru". "Si on peut la retrouver, ce serait formidable (...) Il n'y a plus d'espoir malheureusement qu'elle soit en vie mais il faut la retrouver maintenant", estime Liliane, 51 ans, qui vient d'une commune limitrophe. Drones, équipes cynophiles et survols en hélicoptère avaient précédemment permis aux gendarmes de cartographier le secteur, qui comprend des zones marécageuses. Samedi soir, la gendarmerie a indiqué que la battue avait permis de relever "de nombreux éléments" qui vont être "traités pour analyse", sans apporter davantage de précisions sur leur nature. En outre, 56 hectares sur les 65 prévus ont pu être inspectés avec "quatre points d'eau détectés grâce à cette battue". "Les zones qui n'ont pas été couvertes le seront soit par les gendarmes soit par une nouvelle battue, cela dépendra des résultats d'analyse", ont précisé les militaires. Le conjoint de Manon Relandeau, âgé de 41 ans, de nationalité algérienne, a pris l'avion le 2 avril avec leur fille alors âgée de 15 mois, à destination de l'Algérie. Il a été arrêté le 27 avril dans son pays d'origine, où il a été placé en détention provisoire. L'enfant était avec lui au moment de son interpellation. Dans ce dossier, un chauffeur de taxi et une femme de ménage sont mis en examen pour "association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un crime" et "modification des lieux d'un crime". "J'espère que le dénouement est proche", a confié à l'AFP Jérôme, participant quadragénaire à l'allure sportive, qui a souhaité apporter sa "pierre à l'édifice".
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