Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

24.04.2026 à 09:17

Pépite chinoise de l'IA, DeepSeek lance un nouveau modèle

FRANCE24
img
La course à l'IA a intensifié la rivalité entre la Chine et les États-Unis, et la Maison-Blanche a accusé jeudi des entités chinoises de mener un effort massif pour voler des technologies d'intelligence artificielle américaines. En janvier 2025, la startup de Hangzhou (est) avait stupéfié le monde et rebattu les cartes de l'IA avec la sortie d'un agent conversationnel rivalisant, à moindre coût selon elle, avec ses concurrents américains Gemini, ChatGPT ou Claude. L'industrie mondiale de la tech guettait ainsi depuis plusieurs semaines l'annonce de vendredi, baromètre des ambitions chinoises dans le secteur. "Aujourd'hui, la pré-version de notre toute nouvelle série de modèles, DeepSeek-V4, est officiellement mise en ligne et publiée en open source", a indiqué la compagnie dans un communiqué. L'une des principales nouveautés réside dans les capacités de traitement. "DeepSeek-V4 dispose d'un contexte ultra-long d'un million de caractères", a indiqué la compagnie, ce qui signifie que ce nouveau modèle peut mémoriser et comprendre un million de caractères d'un coup. Exemple concret: en lui donnant des centaines de pages de texte, l'équivalent de plusieurs romans, il serait capable de répondre à des questions précises sur l'ensemble sans rien oublier entre le début et la fin. Cette capacité est d'ordinaire fortement gourmande en calculs mais DeepSeek assure avoir rendu le procédé plus rapide et moins cher. Les capacités de long contexte du nouveau modèle sont "parmi les meilleures au monde", a affirmé vendredi DeepSeek. "Bienvenue dans l'ère du contexte d'un million de caractères à moindre coût", a-t-elle souligné sur le réseau social X. Grand public Ce nouveau modèle est proposé en deux versions: DeepSeek-V4-Pro et DeepSeek-V4-Flash, cette dernière étant présentée comme plus économique. L'annonce de la start-up marque un tournant décisif en matière d'innovation, juge Zhang Yi, fondateur du cabinet iiMedia. "Cela répond aux problèmes persistants de lenteur des performances et de coûts élevés liés à la taille des longs contextes, et cela marque ainsi un véritable point d'inflexion pour le secteur", dit-il à l'AFP, soulignant les bénéfices potentiels pour les particuliers. "Si la prise en charge des contextes ultra-longs devient une fonctionnalité standard, le traitement des longs textes ne devrait plus rester cantonné aux grands laboratoires de recherche, mais entrer dans le quotidien des applications commerciales grand public", prédit-il. En janvier 2025, l'agent conversationnel R1 de DeepSeek, doté d'une capacité de raisonnement hors norme, avait fait trembler Wall Street, provoquant une chute des valeurs technologiques américaines. Présenté comme multimodal, c'est-à-dire capable de générer textes, images et vidéos, DeepSeek-V4 a le potentiel de secouer à nouveau les titres de ses rivaux américains, selon des experts du secteur. "Fracassant" La société américaine OpenAI, propriétaire de ChatGPT, a dévoilé jeudi son propre nouveau modèle d'IA, qui se veut le plus avancé du marché. GPT-5.5 est la nouvelle génération du modèle sur lequel est construit ChatGPT, interface d'IA générative désormais utilisée par près d'un milliard de personnes. La dernière avancée de DeepSeek, présentée quelques heures seulement après l'annonce d'Open AI, représente un "événement majeur", estime Max Liu, expert reconnu du secteur de l'IA. Selon lui, si le nouveau modèle de la start-up chinoise atteint réellement les performances des meilleurs modèles occidentaux, ce sera "tout aussi fracassant que la sortie initiale de DeepSeek" début 2025. "C'est une bonne nouvelle pour toute l'industrie de l'IA en Chine. Cela permettra de proposer de meilleurs modèles aux utilisateurs chinois, et on peut désormais s'attendre à beaucoup de choses: davantage de produits, un marché plus concurrentiel et un taux d'adoption de l'IA plus élevé", dit M. Liu. Le modèle DeepSeek-V4 peut fonctionner avec les dernières puces fabriquées par le géant chinois Huawei, a indiqué l'entreprise dans un rapport. Une telle évolution marque une étape importante pour la Chine, qui ne dispose toujours pas des puces haut de gamme du fabricant américain Nvidia, malgré un assouplissement des restrictions à l'exportation par les Etats-Unis. L'IA, jugée cruciale pour l'économie du futur, est devenue source d'intense rivalité entre Pékin et Washington. Dans ce contexte, la Maison Blanche a accusé jeudi des entités chinoises, sans mentionner DeepSeek, de mener des campagnes "à l'échelle industrielle" pour copier clandestinement les modèles d'intelligence artificielle américains.

24.04.2026 à 09:01

Entre crise et espoir de changement, le marché immobilier frémit à La Havane

FRANCE24
img
A Cuba, 9,6 millions d'habitants, le marché immobilier a émergé en 2011 lorsque les habitants ont été autorisés à acheter ou vendre leur maison. Auparavant, ils ne pouvaient que l'échanger. Les étrangers ne sont pas autorisés à acheter un logement, sauf à être résidents permanents ou à passer par des prête-noms locaux, et les agences immobilières privées n'existent pas, même si des travailleurs indépendants officient comme intermédiaires. Dans une économie en crise depuis six ans et quasiment paralysée par le blocus pétrolier imposé depuis début 2026 par Washington, des professionnels du secteur relèvent néanmoins un frémissement. Yovanni Cantillo, qui travaille comme intermédiaire, constate depuis quelques mois "une reprise du flux, de la dynamique" à La Havane, avec un impact sur les prix. "Dans des quartiers comme Miramar, Nuevo Vedado et Vedado", les plus cossus de la capitale, "on observe une légère hausse", explique-t-il, même si les prix restent entre 40% et 50% en dessous de ce qu'ils avaient atteint lors du dégel historique entre Cuba et les Etats-Unis à partir de 2015. La reprise des relations diplomatiques entre les deux pays sous la présidence du démocrate Barack Obama (2009-2017) avait donné un coup de fouet au secteur. Les investissements immobiliers dans le tourisme s'étaient multipliés au moment où Airbnb pénétrait sur l'île. "C'est le moment" Mais le renforcement des sanctions sous le premier mandat du républicain Donald Trump (2017-2021) et la pandémie ont mis un coup d'arrêt à cet essor. Une vague d'émigration massive, avec le départ de plus de 1,5 million de Cubains depuis 2020, a fini de faire s'effondrer le marché. Désormais, la pression maximale exercée par Washington, qui ne cache pas son souhait de voir un changement de régime sur l'île située à 150 km de la Floride, fait à nouveau bouger le marché, constatent les professionnels. Certains intermédiaires ont même modifié leur discours à l'égard de potentiels acheteurs. "C'est le moment d'acheter", "ceux qui savent sont en train d'investir", peut-on lire sur leurs annonces postées sur les réseaux sociaux, dans une allusion à peine voilée à de possibles changements sur l'île. "Le marché bouge en raison des expectatives" et non pas de l'offre et la demande, résume Luis Mijail Lopez, propriétaire d'une entreprise privée de construction dans la capitale de 1,7 million d'habitants. "Il y a plus d'acheteurs et beaucoup de vendeurs ont suspendu leur vente" en espérant une hausse prochaine du marché, ou "ont fait monter les prix" de leur bien, confirme Yovanni Cantillo. Selon lui, plusieurs facteurs nourrissent ces attentes: les pourparlers en cours entre Washington et La Havane, et une nouvelle loi cubaine sur le logement en préparation, qui autorise l'hypothèque et permettra aux Cubains de posséder deux logements en ville et un à la campagne. Cette législation, attendue pour juillet, "va permettre de posséder trois maisons (contre deux actuellement), ce qui veut dire qu'il sera possible de faire des affaires avec ces propriétés", confirme un architecte consulté par l'AFP et qui n'a pas souhaité donner son nom. Nationalisations Autres facteurs, selon M. Cantillo, un fort ralentissement de l'émigration, ce qui a fait diminuer l'offre, et la part croissante du secteur privé dans le tissu économique. En plein essor, les petites et moyennes entreprises, autorisées depuis 2021, s'installent dans des maisons ou appartements pour développer leurs activités, dans une capitale où l'immobilier de bureau est quasi inexistant. Enfin, l'arrivée d'entreprises privées du bâtiment, qui gèrent elles-mêmes leurs importations, a fluidifié la disponibilité de matériaux de construction qui ont longtemps souffert de pénuries, et facilitent la rénovation de maisons. Dans ce contexte, l'intérêt pour ce marché des Cubains-américains, dont environ 2 millions résident aux Etats-Unis, est une donnée "essentielle", ajoute Yovanni Cantillo. "Les Cubains-américains qui sont partis et ont gagné un peu d'argent veulent revenir investir sur l'île", confirme l'architecte consulté par l'AFP. Un Cubain de 48 ans a ainsi expliqué sous anonymat à l'AFP depuis Miami, où il réside depuis 32 ans, avoir demandé à un membre de sa famille de lui chercher un appartement à La Havane "car il va y avoir des changements". Cette perspective ravive aussi l'espoir de certains exilés de récupérer leurs propriétés nationalisées par le gouvernement communiste après 1959.

24.04.2026 à 08:54

L'actu en dessin : pendant ce temps-là, dans le détroit d'Ormuz…

FRANCE 24
img
Depuis près de deux mois et le déclenchement de la guerre contre l'Iran menée par les États-Unis et Israël, le trafic est à l'arrêt dans le détroit d'Ormuz, par où transitaient 20 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux avant le conflit, mais qui est désormais soumis à un double blocus iranien et américain.
Texte intégral (745 mots)
Depuis près de deux mois et le déclenchement de la guerre contre l'Iran menée par les États-Unis et Israël, le trafic est à l'arrêt dans le détroit d'Ormuz, par où transitaient 20 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux avant le conflit, mais qui est désormais soumis à un double blocus iranien et américain.

24.04.2026 à 08:49

Stigmatisée mais durable, la fourrure revient en force grâce au vintage

FRANCE24
img
Elle a alors ressorti le long vison que sa grand-mère lui avait légué des années plus tôt et l'a apporté chez un fourreur de Manhattan pour lui offrir une seconde vie. "Je n'aurais jamais acheté un manteau de fourrure", dit-elle à l'AFP, posant devant un miroir en pied pour évaluer une éventuelle retouche. "Mais là j'ai l'impression de recycler." Outre un froid particulièrement vigoureux, l'hiver à New York a été marqué par des débats animés autour du retour de la fourrure, désormais promue par certains influenceurs. Des commerçants comme Larry Cowit, qui dirige Madison Avenue Furs, constatent une hausse des ventes. "J'ai des clientes de 20 ans qui débarquent en sortant de la fac et enfilent une veste en renard", raconte-t-il. "On n'avait plus vu ça depuis longtemps." Noelle Sciacca, responsable mode du site de revente haut de gamme The RealReal, confirme que "l'intérêt pour la fourrure s'est considérablement accéléré", avec des recherches pour des pièces vintage ayant presque triplé entre 2024 et 2025. Le fait que le produit soit durable et offre des possibilités de revente "a mis les consommateurs à l'aise pour l'adopter comme quelque chose d'à la fois tendance et réfléchi", analyse-t-elle. "C'est biodégradable" Dans l'industrie de la mode, la fourrure est en déclin depuis des décennies, principalement alimenté par la lutte des défenseurs des animaux. Des alternatives synthétiques et moins chères ont gagné du terrain. De nombreuses maisons se sont engagées à ne plus utiliser de fourrure naturelle, notamment Prada, Michael Kors et Saint Laurent. Son interdiction à la Fashion Week de New York entrera en vigueur en septembre. Et encore récemment à Milan, des manifestations ont appelé à s'en passer totalement. La Commission européenne examine par ailleurs une initiative citoyenne ayant recueilli des millions de signatures appelant à une interdiction à l'échelle de l'UE de l'élevage d'animaux pour leur fourrure. Mais, dernièrement, le message s'est brouillé, à mesure que grandissaient les inquiétudes autour de la fast fashion et des matières à base de pétrole. "J'imagine toujours tous les manteaux en fausse fourrure produits en ce moment fondre en une flaque de plastique. L'idée de réutilisation et de recyclage peut inclure la fourrure vintage", a plaidé Laird Borrelli-Persson, journaliste de l'influent magazine Vogue. Les manteaux en vraie fourrure nécessitent un entretien régulier. Les peaux contiennent des huiles naturelles et, si elles ne sont pas conservées au frais pendant les saisons chaudes, elles peuvent se dessécher et se désintégrer. "C'est biodégradable", souligne Larry Cowit. "Animaux torturés" Mais pour Ashley Byrne, de l'association de défense des droits des animaux PETA, le fait d'acheter du vintage au nom de la durabilité est "bien intentionné mais mal avisé". Les gens devraient "comprendre que porter une fourrure provenant d'un animal qui a été torturé et tué revient à cautionner des pratiques qu'ils ne souhaitent sûrement pas soutenir", développe-t-elle. Chez Larry Cowit, le ratio entre ventes de fourrures vintage et neuves est désormais d'environ 70 contre 30. Les manteaux d'occasion se négocient entre 500 et 10.000 dollars, le vison commun est vendu entre 1.500 et 1.800 dollars. Il attribue la progression de son activité aux "influenceurs sur les réseaux sociaux (qui) ont vraiment bouleversé la donne". Cette dynamique est en partie alimentée par l'esthétique "mob wife" (mafiosa), un look associant bijoux tape-à-l'œil, imprimés animaliers et fourrure, tendance sur TikTok depuis quelques années. Le compte Instagram de Madison Avenue Furs met lui-même en scène la nièce de Larry Cowit sur le balcon de la boutique dans des manteaux évoquant la série "Les Sopranos". Dans le magasin, Renee May, une styliste accompagnée de clientes souhaitant moderniser les manteaux de leurs grands-mères, affirme à l'AFP que "beaucoup d'entre elles portent à nouveau leurs fourrures". Nicole Bellmier, 36 ans, apprécie ce look "très nostalgique". "C'est quelque chose à transmettre à nos enfants", ajoute sa cousine Dominique Defonte.
Texte intégral (671 mots)
Elle a alors ressorti le long vison que sa grand-mère lui avait légué des années plus tôt et l'a apporté chez un fourreur de Manhattan pour lui offrir une seconde vie. "Je n'aurais jamais acheté un manteau de fourrure", dit-elle à l'AFP, posant devant un miroir en pied pour évaluer une éventuelle retouche. "Mais là j'ai l'impression de recycler." Outre un froid particulièrement vigoureux, l'hiver à New York a été marqué par des débats animés autour du retour de la fourrure, désormais promue par certains influenceurs. Des commerçants comme Larry Cowit, qui dirige Madison Avenue Furs, constatent une hausse des ventes. "J'ai des clientes de 20 ans qui débarquent en sortant de la fac et enfilent une veste en renard", raconte-t-il. "On n'avait plus vu ça depuis longtemps." Noelle Sciacca, responsable mode du site de revente haut de gamme The RealReal, confirme que "l'intérêt pour la fourrure s'est considérablement accéléré", avec des recherches pour des pièces vintage ayant presque triplé entre 2024 et 2025. Le fait que le produit soit durable et offre des possibilités de revente "a mis les consommateurs à l'aise pour l'adopter comme quelque chose d'à la fois tendance et réfléchi", analyse-t-elle. "C'est biodégradable" Dans l'industrie de la mode, la fourrure est en déclin depuis des décennies, principalement alimenté par la lutte des défenseurs des animaux. Des alternatives synthétiques et moins chères ont gagné du terrain. De nombreuses maisons se sont engagées à ne plus utiliser de fourrure naturelle, notamment Prada, Michael Kors et Saint Laurent. Son interdiction à la Fashion Week de New York entrera en vigueur en septembre. Et encore récemment à Milan, des manifestations ont appelé à s'en passer totalement. La Commission européenne examine par ailleurs une initiative citoyenne ayant recueilli des millions de signatures appelant à une interdiction à l'échelle de l'UE de l'élevage d'animaux pour leur fourrure. Mais, dernièrement, le message s'est brouillé, à mesure que grandissaient les inquiétudes autour de la fast fashion et des matières à base de pétrole. "J'imagine toujours tous les manteaux en fausse fourrure produits en ce moment fondre en une flaque de plastique. L'idée de réutilisation et de recyclage peut inclure la fourrure vintage", a plaidé Laird Borrelli-Persson, journaliste de l'influent magazine Vogue. Les manteaux en vraie fourrure nécessitent un entretien régulier. Les peaux contiennent des huiles naturelles et, si elles ne sont pas conservées au frais pendant les saisons chaudes, elles peuvent se dessécher et se désintégrer. "C'est biodégradable", souligne Larry Cowit. "Animaux torturés" Mais pour Ashley Byrne, de l'association de défense des droits des animaux PETA, le fait d'acheter du vintage au nom de la durabilité est "bien intentionné mais mal avisé". Les gens devraient "comprendre que porter une fourrure provenant d'un animal qui a été torturé et tué revient à cautionner des pratiques qu'ils ne souhaitent sûrement pas soutenir", développe-t-elle. Chez Larry Cowit, le ratio entre ventes de fourrures vintage et neuves est désormais d'environ 70 contre 30. Les manteaux d'occasion se négocient entre 500 et 10.000 dollars, le vison commun est vendu entre 1.500 et 1.800 dollars. Il attribue la progression de son activité aux "influenceurs sur les réseaux sociaux (qui) ont vraiment bouleversé la donne". Cette dynamique est en partie alimentée par l'esthétique "mob wife" (mafiosa), un look associant bijoux tape-à-l'œil, imprimés animaliers et fourrure, tendance sur TikTok depuis quelques années. Le compte Instagram de Madison Avenue Furs met lui-même en scène la nièce de Larry Cowit sur le balcon de la boutique dans des manteaux évoquant la série "Les Sopranos". Dans le magasin, Renee May, une styliste accompagnée de clientes souhaitant moderniser les manteaux de leurs grands-mères, affirme à l'AFP que "beaucoup d'entre elles portent à nouveau leurs fourrures". Nicole Bellmier, 36 ans, apprécie ce look "très nostalgique". "C'est quelque chose à transmettre à nos enfants", ajoute sa cousine Dominique Defonte.

24.04.2026 à 08:45

Lamine Yamal forfait pour la fin de saison avec Barcelone, mais attendu au Mondial

L'Equipe TV
img
Le FC Barcelone a confirmé que Lamine Yamal, contraint de quitter le terrain mercredi face au Celta Vigo, souffre d'une lésion du biceps fémoral de la jambe gauche. Le club précise toutefois que sa participation à la Coupe du monde n'est pas compromise. 
Texte intégral (671 mots)
Le FC Barcelone a confirmé que Lamine Yamal, contraint de quitter le terrain mercredi face au Celta Vigo, souffre d'une lésion du biceps fémoral de la jambe gauche. Le club précise toutefois que sa participation à la Coupe du monde n'est pas compromise. 
5 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞