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11.05.2026 à 06:46

Hélène FRADE
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A la Une de la presse, ce lundi 11 mai, une semaine cruciale, au Royaume-Uni, pour Keir Starmer, après la défaite cuisante du parti travailliste aux élections locales. Le début, aujourd’hui, au Kenya, du sommet «Africa Summit», organisé conjointement avec la France. Des nouvelles de la prix Nobel de la paix iranienne Narges Mohammadi. La survie à Cuba asphyxiée par le blocus décrété par Donald Trump. Du foot. Et une invention fantastique.
A la Une de la presse, ce lundi 11 mai, une semaine cruciale, au Royaume-Uni, pour Keir Starmer, après la défaite cuisante du parti travailliste aux élections locales. Le début, aujourd’hui, au Kenya, du sommet «Africa Summit», organisé conjointement avec la France. Des nouvelles de la prix Nobel de la paix iranienne Narges Mohammadi. La survie à Cuba asphyxiée par le blocus décrété par Donald Trump. Du foot. Et une invention fantastique.

11.05.2026 à 06:18

FRANCE24
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Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix 2023 emprisonnée en Iran depuis décembre, "a été libérée il y a quelques jours en raison de ces problèmes cardiaques" et transférée dimanche dans un grand hôpital à Téhéran, explique le correspondant de France 24, Siavosh Ghazi. Il rappelle qu'on ne connaît pas son état de santé exact.
Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix 2023 emprisonnée en Iran depuis décembre, "a été libérée il y a quelques jours en raison de ces problèmes cardiaques" et transférée dimanche dans un grand hôpital à Téhéran, explique le correspondant de France 24, Siavosh Ghazi. Il rappelle qu'on ne connaît pas son état de santé exact.

11.05.2026 à 04:38

FRANCE 24
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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a estimé, dimanche, que la guerre en Iran n'est "pas finie". Il anticipe que la fin de Téhéran signifierait la chute, "comme un échafaudage", des supplétifs de l'Iran au Yémen, à Gaza et au Liban. De leur côté, les ministres britannique et français de la Défense co-présideront mardi une réunion en visioconférence avec leurs homologues des pays prêts à contribuer à une mission pour sécuriser le détroit d'Ormuz. Suivez la situation en direct.
Lire plus (92 mots)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a estimé, dimanche, que la guerre en Iran n'est "pas finie". Il anticipe que la fin de Téhéran signifierait la chute, "comme un échafaudage", des supplétifs de l'Iran au Yémen, à Gaza et au Liban. De leur côté, les ministres britannique et français de la Défense co-présideront mardi une réunion en visioconférence avec leurs homologues des pays prêts à contribuer à une mission pour sécuriser le détroit d'Ormuz. Suivez la situation en direct.

11.05.2026 à 04:15

FRANCE24
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Très populaire au Maroc et dans le monde arabe, M. Lamjarred, 41 ans, comparaîtra libre. Le procès doit s'ouvrir à 9H00 et le verdict est attendu vendredi. La victime va demander que les débats se tiennent à huis clos, ce qui est de droit pour les affaires de viol, a déclaré à l'AFP son avocat, Dominique Lardans, en dénonçant une "très longue attente, trop longue attente". Prévu en décembre 2025, plus de sept ans après les faits, le procès avait été reporté parce que la présidente de la cour était souffrante. En août 2018, la victime travaillait comme barmaid à Saint-Tropez quand elle a croisé Saad Lamjarred dans une discothèque. Selon son témoignage aux enquêteurs, elle ne le connaissait pas, l'a trouvé mignon et a accepté d'aller boire un verre au bar de son hôtel. Toujours selon son récit, il l'a en fait conduite directement à sa chambre, a essayé de l'embrasser puis l'a plaquée sur le lit, déshabillée et violée en la tenant par les poignets sans qu'elle ne parvienne à réagir, tétanisée. Lui a assuré que le rapport était consenti, que la jeune femme avait d'ailleurs elle-même retiré son pantalon. Mais, une amie appelée au secours juste après a témoigné l'avoir retrouvée choquée, le maquillage dégoulinant, les lèvres enflées, le regard vide. Affaires similaires ailleurs Les analyses réalisées quelques heures plus tard évaluent leur taux d'alcool à ce moment-là entre 1,2 et 1,4 g/L pour elle et entre 1,6 et 1,8 g/L pour lui. La mise sur écoute du téléphone de la victime a révélé un réel mal-être et la peur que l'affaire soit médiatisée. Mais aussi un appel, pendant la garde à vue du chanteur, d'un homme proposant 200.000 euros pour un arrangement à l'amiable. Si elle n'y a pas donné suite, son amie en revanche a écrit à un avocat de M. Lamjarred pour proposer un accord, mais a réaffirmé ensuite aux enquêteurs n'avoir jamais menti sur l'état dans lequel elle avait trouvé la jeune femme. Même si le parquet n'était pas opposé à un non-lieu, la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence (sud) a confirmé en 2021 le renvoi devant les assises, rappelant en particulier que le fait de pénétrer dans la chambre d'un homme ne valait pas automatiquement consentement. Le chanteur a déjà été mis en cause dans des affaires similaires en 2015 au Maroc et en 2010 aux Etats-Unis, où une procédure pour viol et agression sexuelle a été classée après un arrangement financier avec la victime. En France, il a été condamné en 2023 à six ans de prison par la cour d'assises de Paris. Une jeune femme, Laura P., rencontrée dans une boîte de nuit parisienne, l'avait accusé en 2016 de l'avoir violée et frappée dans une chambre d'hôtel, ce qu'il a toujours contesté. Dans cette affaire, le procès en appel était prévu en juin 2025 à Créteil mais il a été renvoyé en raison des poursuites lancées contre Laura P. et cinq autres personnes, soupçonnés d'avoir essayé de monnayer son silence. A l'issue d'un procès fin mars, cinq personnes - dont la mère de la jeune femme, une avocate et une influenceuse - ont été condamnées pour avoir réclamé trois millions d'euros au chanteur pour que Laura P. retire sa plainte et ne vienne pas témoigner devant les assises à Créteil. La jeune femme a pour sa part été relaxée.
Texte intégral (612 mots)
Très populaire au Maroc et dans le monde arabe, M. Lamjarred, 41 ans, comparaîtra libre. Le procès doit s'ouvrir à 9H00 et le verdict est attendu vendredi. La victime va demander que les débats se tiennent à huis clos, ce qui est de droit pour les affaires de viol, a déclaré à l'AFP son avocat, Dominique Lardans, en dénonçant une "très longue attente, trop longue attente". Prévu en décembre 2025, plus de sept ans après les faits, le procès avait été reporté parce que la présidente de la cour était souffrante. En août 2018, la victime travaillait comme barmaid à Saint-Tropez quand elle a croisé Saad Lamjarred dans une discothèque. Selon son témoignage aux enquêteurs, elle ne le connaissait pas, l'a trouvé mignon et a accepté d'aller boire un verre au bar de son hôtel. Toujours selon son récit, il l'a en fait conduite directement à sa chambre, a essayé de l'embrasser puis l'a plaquée sur le lit, déshabillée et violée en la tenant par les poignets sans qu'elle ne parvienne à réagir, tétanisée. Lui a assuré que le rapport était consenti, que la jeune femme avait d'ailleurs elle-même retiré son pantalon. Mais, une amie appelée au secours juste après a témoigné l'avoir retrouvée choquée, le maquillage dégoulinant, les lèvres enflées, le regard vide. Affaires similaires ailleurs Les analyses réalisées quelques heures plus tard évaluent leur taux d'alcool à ce moment-là entre 1,2 et 1,4 g/L pour elle et entre 1,6 et 1,8 g/L pour lui. La mise sur écoute du téléphone de la victime a révélé un réel mal-être et la peur que l'affaire soit médiatisée. Mais aussi un appel, pendant la garde à vue du chanteur, d'un homme proposant 200.000 euros pour un arrangement à l'amiable. Si elle n'y a pas donné suite, son amie en revanche a écrit à un avocat de M. Lamjarred pour proposer un accord, mais a réaffirmé ensuite aux enquêteurs n'avoir jamais menti sur l'état dans lequel elle avait trouvé la jeune femme. Même si le parquet n'était pas opposé à un non-lieu, la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence (sud) a confirmé en 2021 le renvoi devant les assises, rappelant en particulier que le fait de pénétrer dans la chambre d'un homme ne valait pas automatiquement consentement. Le chanteur a déjà été mis en cause dans des affaires similaires en 2015 au Maroc et en 2010 aux Etats-Unis, où une procédure pour viol et agression sexuelle a été classée après un arrangement financier avec la victime. En France, il a été condamné en 2023 à six ans de prison par la cour d'assises de Paris. Une jeune femme, Laura P., rencontrée dans une boîte de nuit parisienne, l'avait accusé en 2016 de l'avoir violée et frappée dans une chambre d'hôtel, ce qu'il a toujours contesté. Dans cette affaire, le procès en appel était prévu en juin 2025 à Créteil mais il a été renvoyé en raison des poursuites lancées contre Laura P. et cinq autres personnes, soupçonnés d'avoir essayé de monnayer son silence. A l'issue d'un procès fin mars, cinq personnes - dont la mère de la jeune femme, une avocate et une influenceuse - ont été condamnées pour avoir réclamé trois millions d'euros au chanteur pour que Laura P. retire sa plainte et ne vienne pas témoigner devant les assises à Créteil. La jeune femme a pour sa part été relaxée.

11.05.2026 à 04:11

FRANCE24
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Pendant deux jours et demi, les trois avocats généraux, Damien Brunet, Rodolphe Juy-Birmann et Sophie Meynard, dérouleront la démonstration de l'accusation, avant de requérir mercredi des peines pour chacun des dix prévenus rejugés depuis le 16 mars dans ce dossier politico-financier explosif. En première instance, le ministère public avait réclamé que l'ex-président de la République, aujourd'hui âgé de 71 ans, soit reconnu coupable de corruption, recel de détournement de fonds publics, financement illégal de campagne et association de malfaiteurs. Il avait requis une peine "dissuasive" de sept ans de prison à son encontre, ainsi que 300.000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité. Le prévenu le plus célèbre de France avait finalement été condamné à cinq ans d'emprisonnement ferme, uniquement pour association de malfaiteurs, mais avec un mandat de dépôt assorti d'une exécution provisoire, ce qui lui avait valu de passer 20 jours derrière les barreaux avant d'être libéré sous contrôle judiciaire dans l'attente du procès en appel. Lors de ce nouveau round judiciaire, celui qui est devenu le premier ex-président de la République (2007-2012) à être incarcéré dans l'Histoire de la République joue sa liberté et son honneur. Reste à voir si l'accusation, qui s'est montrée moins incisive durant les débats qu'au premier procès, demandera de nouveau de le condamner pour tous les chefs d'accusation pour lesquels il comparaît ou si elle infléchira sa ligne. Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy est accusé d'avoir, avec ses collaborateurs Brice Hortefeux et Claude Guéant, noué un "pacte de corruption" avec le régime de Mouammar Kadhafi: des fonds occultes pour financer sa campagne, en utilisant les comptes du défunt intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine, en échange de contreparties. Parmi celles-ci, l'examen de la situation pénale du dignitaire Abdallah Senoussi, réclamé par la justice française après sa condamnation par défaut à la perpétuité pour avoir commandité l'attentat du DC-10 d'UTA qui a fait 170 morts en 1989, dont 54 Français. Depuis le début de sa mise en cause dans ce dossier, M. Sarkozy, qui a été condamné définitivement dans deux autres affaires, clame son innocence. Aussi bien en première instance qu'en appel, il n'a eu de cesse de dire, sur tous les tons, que "pas un centime" d'argent libyen n'avait été retrouvé dans sa campagne électorale. Défense lézardée Mais alors qu'au premier procès la défense des prévenus avait présenté un front uni, celle-ci s'est lézardée en appel. La raison? À la barre, M. Sarkozy a à plusieurs reprises mis en cause la probité de Claude Guéant, empêché d'assister au procès en raison de sérieux problèmes de santé. Piqué au vif, l'ancien secrétaire général de l'Elysée, aujourd'hui âgé de 81 ans et condamné en première instance à six ans d'emprisonnement, a riposté par procuration en adressant à la cour d'appel deux courriers. Il y contredit l'ancien chef de l'Etat et évoque en particulier une scène lors d'un dîner à Tripoli en juillet 2007: Nicolas Sarkozy l'aurait fait venir pour que Mouammar Kadhafi lui répète "la préoccupation qu'il venait de lui exprimer concernant Senoussi". "Claude, voyez cela", aurait intimé le président. Une anecdote inédite qui fragilise la défense de ce dernier, même si Claude Guéant a affirmé que rien n'avait été effectivement entrepris pour gracier ou amnistier Abdallah Senoussi. A quelques jours de la clôture des débats, l'ex-chef de l'État a abattu ses dernières cartes pour tenter de pilonner l'accusation. Après avoir exploité une clé USB remise par l'ancienne épouse de Ziad Takieddine, les avocats de Nicolas Sarkozy ont produit des éléments comptables qui attestent selon eux d'un système de rétrocommissions entre l'intermédiaire franco-libanais et la famille Senoussi. "La voilà, la solution de l'énigme!", a lancé l'ex-président devant la cour. Pas de quoi convaincre les parties civiles. Lors de leurs plaidoiries, les avocats des proches des victimes de l'attentat du DC-10 et d'associations anticorruption ont tour à tour décoché leurs flèches, appelant à "laver la pourriture" de la corruption laissée par les prévenus, fustigeant une "défense de voyous", l'indécence de la mise en scène de son incarcération par Nicolas Sarkozy, ainsi que son livre sur ses 20 jours à la prison de la Santé.
Texte intégral (752 mots)
Pendant deux jours et demi, les trois avocats généraux, Damien Brunet, Rodolphe Juy-Birmann et Sophie Meynard, dérouleront la démonstration de l'accusation, avant de requérir mercredi des peines pour chacun des dix prévenus rejugés depuis le 16 mars dans ce dossier politico-financier explosif. En première instance, le ministère public avait réclamé que l'ex-président de la République, aujourd'hui âgé de 71 ans, soit reconnu coupable de corruption, recel de détournement de fonds publics, financement illégal de campagne et association de malfaiteurs. Il avait requis une peine "dissuasive" de sept ans de prison à son encontre, ainsi que 300.000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité. Le prévenu le plus célèbre de France avait finalement été condamné à cinq ans d'emprisonnement ferme, uniquement pour association de malfaiteurs, mais avec un mandat de dépôt assorti d'une exécution provisoire, ce qui lui avait valu de passer 20 jours derrière les barreaux avant d'être libéré sous contrôle judiciaire dans l'attente du procès en appel. Lors de ce nouveau round judiciaire, celui qui est devenu le premier ex-président de la République (2007-2012) à être incarcéré dans l'Histoire de la République joue sa liberté et son honneur. Reste à voir si l'accusation, qui s'est montrée moins incisive durant les débats qu'au premier procès, demandera de nouveau de le condamner pour tous les chefs d'accusation pour lesquels il comparaît ou si elle infléchira sa ligne. Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy est accusé d'avoir, avec ses collaborateurs Brice Hortefeux et Claude Guéant, noué un "pacte de corruption" avec le régime de Mouammar Kadhafi: des fonds occultes pour financer sa campagne, en utilisant les comptes du défunt intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine, en échange de contreparties. Parmi celles-ci, l'examen de la situation pénale du dignitaire Abdallah Senoussi, réclamé par la justice française après sa condamnation par défaut à la perpétuité pour avoir commandité l'attentat du DC-10 d'UTA qui a fait 170 morts en 1989, dont 54 Français. Depuis le début de sa mise en cause dans ce dossier, M. Sarkozy, qui a été condamné définitivement dans deux autres affaires, clame son innocence. Aussi bien en première instance qu'en appel, il n'a eu de cesse de dire, sur tous les tons, que "pas un centime" d'argent libyen n'avait été retrouvé dans sa campagne électorale. Défense lézardée Mais alors qu'au premier procès la défense des prévenus avait présenté un front uni, celle-ci s'est lézardée en appel. La raison? À la barre, M. Sarkozy a à plusieurs reprises mis en cause la probité de Claude Guéant, empêché d'assister au procès en raison de sérieux problèmes de santé. Piqué au vif, l'ancien secrétaire général de l'Elysée, aujourd'hui âgé de 81 ans et condamné en première instance à six ans d'emprisonnement, a riposté par procuration en adressant à la cour d'appel deux courriers. Il y contredit l'ancien chef de l'Etat et évoque en particulier une scène lors d'un dîner à Tripoli en juillet 2007: Nicolas Sarkozy l'aurait fait venir pour que Mouammar Kadhafi lui répète "la préoccupation qu'il venait de lui exprimer concernant Senoussi". "Claude, voyez cela", aurait intimé le président. Une anecdote inédite qui fragilise la défense de ce dernier, même si Claude Guéant a affirmé que rien n'avait été effectivement entrepris pour gracier ou amnistier Abdallah Senoussi. A quelques jours de la clôture des débats, l'ex-chef de l'État a abattu ses dernières cartes pour tenter de pilonner l'accusation. Après avoir exploité une clé USB remise par l'ancienne épouse de Ziad Takieddine, les avocats de Nicolas Sarkozy ont produit des éléments comptables qui attestent selon eux d'un système de rétrocommissions entre l'intermédiaire franco-libanais et la famille Senoussi. "La voilà, la solution de l'énigme!", a lancé l'ex-président devant la cour. Pas de quoi convaincre les parties civiles. Lors de leurs plaidoiries, les avocats des proches des victimes de l'attentat du DC-10 et d'associations anticorruption ont tour à tour décoché leurs flèches, appelant à "laver la pourriture" de la corruption laissée par les prévenus, fustigeant une "défense de voyous", l'indécence de la mise en scène de son incarcération par Nicolas Sarkozy, ainsi que son livre sur ses 20 jours à la prison de la Santé.
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