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20.07.2026 à 20:10

Anthony SAINT-LÉGER
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Le remaniement opéré en Ukraine par le président Volodymyr Zelensky vire à la crise politique. Des centaines de personnes ont manifesté dans les rues pour contester le départ de Mykhaïlo Fedorov du poste de ministre de la Défense. 
Le remaniement opéré en Ukraine par le président Volodymyr Zelensky vire à la crise politique. Des centaines de personnes ont manifesté dans les rues pour contester le départ de Mykhaïlo Fedorov du poste de ministre de la Défense. 

20.07.2026 à 19:53

FRANCE24
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Au Nigéria, trois hommes ont été inculpés pour des actes terroristes et sont soupçonnés d’être impliqués dans l’enlèvement de plusieurs élèves et enseignants dans l’État d’Oyo. Les victimes, kidnappées il y a deux mois, ont été libérées il y a environ une semaine.
Au Nigéria, trois hommes ont été inculpés pour des actes terroristes et sont soupçonnés d’être impliqués dans l’enlèvement de plusieurs élèves et enseignants dans l’État d’Oyo. Les victimes, kidnappées il y a deux mois, ont été libérées il y a environ une semaine.

20.07.2026 à 19:27

FRANCE24
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Le CAC 40 a symboliquement gagné 1,30 point à 8.340,11 (+0,02%). Vendredi, la Bourse de Paris avait fini en recul (-0,47%) à 8.338,81 points. Le champion franco-italien des semi-conducteurs STMicroelectronics a enregistré la plus forte hausse de la journée (+2,06% à 54,91 euros), signe d'une reprise des paris dans les valeurs liées à l'intelligence artificielle. En fin de semaine dernière, les marchés ont eu peur des "modèles de langage de grande taille à moindre coût en provenance de Chine", rappellent lundi les analystes de BlackRock, dans leur commentaire hebdomadaire de marché. "Nous pensons que la réaction du marché néglige l'autre facette de l'histoire : une IA moins chère pourrait renforcer la demande d'infrastructures d'IA", ajoutent-ils. L'action TotalEnergies (+0,89% à 71,14 euros) s'est maintenue sur fond de stabilisation des prix du pétrole, et ce malgré l'incertitude au Moyen-Orient. A 19H00, le Brent de la mer du Nord, référence en Europe, repartait à la hausse (+0,18%) à 88,26 dollars le baril. Le WTI américain (-0,17%) s'échangeait pour sa part à 82,35 dollars le baril. Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré que l'Iran subissait une guerre "totale" des États-Unis et mis en garde contre les conséquences pour l'économie du pays. Dans le même temps, le ministre iranien de l'Intérieur Eskandar Momeni doit se rendre lundi au Pakistan, pays médiateur dans la guerre au Moyen-Orient, selon une source interne au ministère. "Le marché a réagi positivement à la nouvelle iranienne selon laquelle il y avait toujours des émissaires qui étaient en discussion avec l'administration américaine", estime Romain Aumond, stratégiste chez Natixis Investment Solutions. Pour le reste, les investisseurs étaient "dans l'expectative" avant la prochaine réunion de la BCE jeudi, ajoute-t-il. "Le comité de politique monétaire (...) devrait, comme l'anticipe le marché, laisser les taux directeurs de l'institution inchangés en juillet. Cette pause interviendrait après la hausse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage, ndlr) en juin", estime l'analyste de Natixis. Le marché obligataire a montré des signes de nervosité, avec un remontée du rendement de l'OAT français à dix ans à plus 3,94% contre moins de 3,93% vendredi.
Lire plus (350 mots)
Le CAC 40 a symboliquement gagné 1,30 point à 8.340,11 (+0,02%). Vendredi, la Bourse de Paris avait fini en recul (-0,47%) à 8.338,81 points. Le champion franco-italien des semi-conducteurs STMicroelectronics a enregistré la plus forte hausse de la journée (+2,06% à 54,91 euros), signe d'une reprise des paris dans les valeurs liées à l'intelligence artificielle. En fin de semaine dernière, les marchés ont eu peur des "modèles de langage de grande taille à moindre coût en provenance de Chine", rappellent lundi les analystes de BlackRock, dans leur commentaire hebdomadaire de marché. "Nous pensons que la réaction du marché néglige l'autre facette de l'histoire : une IA moins chère pourrait renforcer la demande d'infrastructures d'IA", ajoutent-ils. L'action TotalEnergies (+0,89% à 71,14 euros) s'est maintenue sur fond de stabilisation des prix du pétrole, et ce malgré l'incertitude au Moyen-Orient. A 19H00, le Brent de la mer du Nord, référence en Europe, repartait à la hausse (+0,18%) à 88,26 dollars le baril. Le WTI américain (-0,17%) s'échangeait pour sa part à 82,35 dollars le baril. Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré que l'Iran subissait une guerre "totale" des États-Unis et mis en garde contre les conséquences pour l'économie du pays. Dans le même temps, le ministre iranien de l'Intérieur Eskandar Momeni doit se rendre lundi au Pakistan, pays médiateur dans la guerre au Moyen-Orient, selon une source interne au ministère. "Le marché a réagi positivement à la nouvelle iranienne selon laquelle il y avait toujours des émissaires qui étaient en discussion avec l'administration américaine", estime Romain Aumond, stratégiste chez Natixis Investment Solutions. Pour le reste, les investisseurs étaient "dans l'expectative" avant la prochaine réunion de la BCE jeudi, ajoute-t-il. "Le comité de politique monétaire (...) devrait, comme l'anticipe le marché, laisser les taux directeurs de l'institution inchangés en juillet. Cette pause interviendrait après la hausse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage, ndlr) en juin", estime l'analyste de Natixis. Le marché obligataire a montré des signes de nervosité, avec un remontée du rendement de l'OAT français à dix ans à plus 3,94% contre moins de 3,93% vendredi.

20.07.2026 à 19:26

Audrey RACINE
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Les feux de forêt se multiplient ces derniers jours (au Canada, en Espagne, en France...). Les émissions de CO2 générées par ces incendies ont augmenté de 60% en 20 ans. Le réchauffement climatique, en privant les forêts de leur humidité, les rend plus inflammables. Explications.
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Les feux de forêt se multiplient ces derniers jours (au Canada, en Espagne, en France...). Les émissions de CO2 générées par ces incendies ont augmenté de 60% en 20 ans. Le réchauffement climatique, en privant les forêts de leur humidité, les rend plus inflammables. Explications.

20.07.2026 à 18:55

FRANCE24
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Les Bourses européennes ont terminé la séance en petite forme, au premier jour d'une semaine marquée par des tensions persistantes autour du détroit d'Ormuz, et la prise de fonction du nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham, en plus de la réunion jeudi de la BCE. Dans ce contexte, Paris (+0,02%) et Francfort (+0,06%) ont terminé en quasi-équilibre, tout comme Milan (-0,04%). "C'est un début de semaine dans l'expectative pour les marchés européens" dans l'attente "de la posture de politique monétaire que va prendre la Banque centrale européenne", selon l'analyste Romain Aumond de Natixis, joint par l'AFP. A New York vers 16H00 GMT, le Nasdaq (+0,86%) était tiré par un rebond des fabricants de puces/semi-conducteurs comme Nvidia (+1,12%) ou Broadcom (+2,79%). Le S&P 500 progressait également (+0,47%) à l'inverse du Dow Jones (-0,17%). L'investissement dans l'intelligence artificielle, moteur des marchés, est-il rentable? C'est la question qui agite les analystes et les investisseurs. "Après une première vague largement portée par les géants technologiques, les investisseurs se montrent plus sélectifs et accordent une importance croissante aux fondamentaux des entreprises", observent les analystes de Varenne Capital Partners. "Dans ce contexte, Nvidia et ASML restent deux valeurs à suivre de près". Vendredi, le lancement d'un modèle d'IA de la société chinoise Moonshot AI a accentué les doutes, car il constituerait une alternative moins coûteuse que les modèles américains. Pétrole stable Vecteur d'inflation, les prix du pétrole se stabilisaient lundi, après avoir bondi dans la nuit à des plus hauts depuis juin. Vers 16H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord, référence sur le marché mondial, revenait à 88,11 dollars (+0,01%). Son équivalent américain, le WTI, était en baisse (-0,32%), à 82,23 dollars, après avoir lui connu un sommet depuis le 12 juin, à 85,39 dollars. Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré que l'Iran subissait une guerre "totale" des Etats-Unis. Dans le même temps, le ministre iranien de l'Intérieur Eskandar Momeni doit se rendre lundi au Pakistan, pays médiateur dans la guerre au Moyen-Orient, selon une source au ministère pakistanais de l'Intérieur. "Les informations faisant état d'une volonté accrue de négocier de la part de l'Iran, après les attaques intensives des États-Unis, redonnent un peu de confiance aux investisseurs", observe à Francfort Andreas Lipkow de CMC Markets. "Mais la situation reste encore opaque pour la Bourse et difficile à évaluer". Tensions sur les taux A l'approche de la réunion de la BCE, les taux d'intérêt des dettes des États européens repartaient à la hausse. Le rendement à échéance dix ans de l'emprunt allemand, référence en Europe, atteignait quasiment 3,15%, contre 3,12% lors de la précédente séance. Son équivalent français terminait à 3,94%, contre moins de 3,93% auparavant. "Nous prévoyons que la BCE laissera ses taux directeurs inchangés lors de sa réunion cette semaine, maintenant le taux de la facilité de dépôt à 2,25%", selon Josefina Rodriguez, économiste et stratégiste chez Vanguard. "Cette pause interviendrait après la hausse de 25 points de base" (0,25 point de pourcentage) "de juin", rappelle Romain Aumond, stratégiste chez Natixis. Burnham au Royaume-Uni: les marchés pouce baissé Au Royaume-Uni, la Bourse de Londres a reculé (-0,71%) et le rendement des taux obligataires a fortement augmenté, au jour de l'arrivée du nouveau chef travailliste Andy Burnham à la tête du gouvernement. Le rendement à dix ans du taux d'emprunt britannique est passé de 4,95% à 5,03%. "Les marchés désapprouvent Burnham", résume Kathleen Brooks de XTB, qui observe que le nouveau Premier ministre a écarté la chancelière de l'Echiquier sortante, Rachel Reeves. "Les déclarations de Burnham dans son premier discours n'ont guère semblé particulièrement encourageantes pour les marchés", ajoute Neil Wilson de la plate-forme Saxo, qui parle d'une "une position budgétaire plus souple et davantage de dépenses – et de dette". "Le marché reste vigilant et sanctionne tout discours qui aurait tendance à faire croire que la contrainte budgétaire n'en est pas une", rappelle Romain Aumond de Natixis.
Texte intégral (687 mots)
Les Bourses européennes ont terminé la séance en petite forme, au premier jour d'une semaine marquée par des tensions persistantes autour du détroit d'Ormuz, et la prise de fonction du nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham, en plus de la réunion jeudi de la BCE. Dans ce contexte, Paris (+0,02%) et Francfort (+0,06%) ont terminé en quasi-équilibre, tout comme Milan (-0,04%). "C'est un début de semaine dans l'expectative pour les marchés européens" dans l'attente "de la posture de politique monétaire que va prendre la Banque centrale européenne", selon l'analyste Romain Aumond de Natixis, joint par l'AFP. A New York vers 16H00 GMT, le Nasdaq (+0,86%) était tiré par un rebond des fabricants de puces/semi-conducteurs comme Nvidia (+1,12%) ou Broadcom (+2,79%). Le S&P 500 progressait également (+0,47%) à l'inverse du Dow Jones (-0,17%). L'investissement dans l'intelligence artificielle, moteur des marchés, est-il rentable? C'est la question qui agite les analystes et les investisseurs. "Après une première vague largement portée par les géants technologiques, les investisseurs se montrent plus sélectifs et accordent une importance croissante aux fondamentaux des entreprises", observent les analystes de Varenne Capital Partners. "Dans ce contexte, Nvidia et ASML restent deux valeurs à suivre de près". Vendredi, le lancement d'un modèle d'IA de la société chinoise Moonshot AI a accentué les doutes, car il constituerait une alternative moins coûteuse que les modèles américains. Pétrole stable Vecteur d'inflation, les prix du pétrole se stabilisaient lundi, après avoir bondi dans la nuit à des plus hauts depuis juin. Vers 16H00 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord, référence sur le marché mondial, revenait à 88,11 dollars (+0,01%). Son équivalent américain, le WTI, était en baisse (-0,32%), à 82,23 dollars, après avoir lui connu un sommet depuis le 12 juin, à 85,39 dollars. Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré que l'Iran subissait une guerre "totale" des Etats-Unis. Dans le même temps, le ministre iranien de l'Intérieur Eskandar Momeni doit se rendre lundi au Pakistan, pays médiateur dans la guerre au Moyen-Orient, selon une source au ministère pakistanais de l'Intérieur. "Les informations faisant état d'une volonté accrue de négocier de la part de l'Iran, après les attaques intensives des États-Unis, redonnent un peu de confiance aux investisseurs", observe à Francfort Andreas Lipkow de CMC Markets. "Mais la situation reste encore opaque pour la Bourse et difficile à évaluer". Tensions sur les taux A l'approche de la réunion de la BCE, les taux d'intérêt des dettes des États européens repartaient à la hausse. Le rendement à échéance dix ans de l'emprunt allemand, référence en Europe, atteignait quasiment 3,15%, contre 3,12% lors de la précédente séance. Son équivalent français terminait à 3,94%, contre moins de 3,93% auparavant. "Nous prévoyons que la BCE laissera ses taux directeurs inchangés lors de sa réunion cette semaine, maintenant le taux de la facilité de dépôt à 2,25%", selon Josefina Rodriguez, économiste et stratégiste chez Vanguard. "Cette pause interviendrait après la hausse de 25 points de base" (0,25 point de pourcentage) "de juin", rappelle Romain Aumond, stratégiste chez Natixis. Burnham au Royaume-Uni: les marchés pouce baissé Au Royaume-Uni, la Bourse de Londres a reculé (-0,71%) et le rendement des taux obligataires a fortement augmenté, au jour de l'arrivée du nouveau chef travailliste Andy Burnham à la tête du gouvernement. Le rendement à dix ans du taux d'emprunt britannique est passé de 4,95% à 5,03%. "Les marchés désapprouvent Burnham", résume Kathleen Brooks de XTB, qui observe que le nouveau Premier ministre a écarté la chancelière de l'Echiquier sortante, Rachel Reeves. "Les déclarations de Burnham dans son premier discours n'ont guère semblé particulièrement encourageantes pour les marchés", ajoute Neil Wilson de la plate-forme Saxo, qui parle d'une "une position budgétaire plus souple et davantage de dépenses – et de dette". "Le marché reste vigilant et sanctionne tout discours qui aurait tendance à faire croire que la contrainte budgétaire n'en est pas une", rappelle Romain Aumond de Natixis.
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