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19.08.2026 à 03:57

FRANCE 24
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Le texte de loi créant un droit à l'aide à mourir, validé par le Conseil constitutionnel avec quelques réserves, a été promulgué par Emmanuel Macron et publié mercredi au Journal officiel. Avant que les soignants ne soient en mesure de le mettre en pratique, le gouvernement doit encore publier les décrets d'application nécessaires.
Le texte de loi créant un droit à l'aide à mourir, validé par le Conseil constitutionnel avec quelques réserves, a été promulgué par Emmanuel Macron et publié mercredi au Journal officiel. Avant que les soignants ne soient en mesure de le mettre en pratique, le gouvernement doit encore publier les décrets d'application nécessaires.

19.08.2026 à 03:09

FRANCE24
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Cet Américano-Palestinien possède l'une des trois maisons que des colons violents encerclent depuis plus d'une semaine dans le village de Qusra, proche de Naplouse (nord). Il est revenu de l'Ohio, où il réside, après que ces colons ont bloqué les habitants à l'intérieur, en les coupant de tout approvisionnement en vivres. Il est parvenu à rejoindre le logement lundi, accompagné par des journalistes. Mardi, Louai Abu Ridi a hissé le drapeau des Etats-Unis au fronton et interpellé l'ambassade américaine pour attirer l'attention sur ces actes, qui ont déjà suscité des condamnations massives à l'international. "C'est mon message à tous les Américains des Etats-Unis pour qu'ils voient ce qui se passe ici en Cisjordanie, la façon dont les colons nous assiègent en tentant de prendre ma maison", a expliqué l'homme à des journalistes de l'AFP depuis chez lui. Sous pression américaine, l'armée israélienne a annoncé la semaine dernière avoir donné l'ordre de faire partir ces colons. Des soldats ont enlevé leurs tentes et arrêté un Israélien, mais ils reviennent sans cesse à pied ou en véhicule. Lundi, Louai Abu Ridi avait transmis à l'AFP des vidéos montrant des colons passant devant la maison sur des quads, tandis que les forces israéliennes étaient postées à l'extérieur. "Les colons entrent librement dans ma maison, et ils ne font rien", s'est-il agacé à propos des militaires. "Ils serrent même la main des colons. C'est comme s'ils étaient amis". "Activité terroriste" Les violences commises par des colons israéliens se sont intensifiées de manière spectaculaire depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël le 7 octobre 2023, avec des raids quasi quotidiens contre des villages et des actes de harcèlement ou d'intimidation. Le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu soutient ces colons radicaux, alors que les élections législatives d'octobre approchent. L'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, s'est ému du siège à Qusra et a affirmé avoir demandé aux autorités d'intervenir, lui qui avait longtemps appuyé les colons. Au cours d'entretiens mardi soir à la télévision israélienne, il a assuré que les Etats-Unis s'engageaient à défendre leurs ressortissants. "Nous voudrions voir des conséquences lourdes pour ceux qui s'adonnent -- et je vais employer le terme -- à une activité terroriste", a-t-il lancé sur Channel 13. "Ce n'est pas juste pour les familles palestiniennes, qui sont propriétaires de leurs maisons, qui ont un droit d'élever leurs familles sans crainte", a ajouté cet ancien pasteur évangélique qui, avant de devenir ambassadeur, avait rejeté le terme "Palestinien". "Si cette minorité pense qu'elle sert sa cause, elle commet une terrible erreur", a-t-il encore dit à propos des colons radicaux. Quelque 500.000 Israéliens vivent dans des colonies illégales en Cisjordanie, parmi trois millions de Palestiniens. Israël occupe ce territoire depuis la Guerre des Six Jours en 1967.
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Cet Américano-Palestinien possède l'une des trois maisons que des colons violents encerclent depuis plus d'une semaine dans le village de Qusra, proche de Naplouse (nord). Il est revenu de l'Ohio, où il réside, après que ces colons ont bloqué les habitants à l'intérieur, en les coupant de tout approvisionnement en vivres. Il est parvenu à rejoindre le logement lundi, accompagné par des journalistes. Mardi, Louai Abu Ridi a hissé le drapeau des Etats-Unis au fronton et interpellé l'ambassade américaine pour attirer l'attention sur ces actes, qui ont déjà suscité des condamnations massives à l'international. "C'est mon message à tous les Américains des Etats-Unis pour qu'ils voient ce qui se passe ici en Cisjordanie, la façon dont les colons nous assiègent en tentant de prendre ma maison", a expliqué l'homme à des journalistes de l'AFP depuis chez lui. Sous pression américaine, l'armée israélienne a annoncé la semaine dernière avoir donné l'ordre de faire partir ces colons. Des soldats ont enlevé leurs tentes et arrêté un Israélien, mais ils reviennent sans cesse à pied ou en véhicule. Lundi, Louai Abu Ridi avait transmis à l'AFP des vidéos montrant des colons passant devant la maison sur des quads, tandis que les forces israéliennes étaient postées à l'extérieur. "Les colons entrent librement dans ma maison, et ils ne font rien", s'est-il agacé à propos des militaires. "Ils serrent même la main des colons. C'est comme s'ils étaient amis". "Activité terroriste" Les violences commises par des colons israéliens se sont intensifiées de manière spectaculaire depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël le 7 octobre 2023, avec des raids quasi quotidiens contre des villages et des actes de harcèlement ou d'intimidation. Le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu soutient ces colons radicaux, alors que les élections législatives d'octobre approchent. L'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, s'est ému du siège à Qusra et a affirmé avoir demandé aux autorités d'intervenir, lui qui avait longtemps appuyé les colons. Au cours d'entretiens mardi soir à la télévision israélienne, il a assuré que les Etats-Unis s'engageaient à défendre leurs ressortissants. "Nous voudrions voir des conséquences lourdes pour ceux qui s'adonnent -- et je vais employer le terme -- à une activité terroriste", a-t-il lancé sur Channel 13. "Ce n'est pas juste pour les familles palestiniennes, qui sont propriétaires de leurs maisons, qui ont un droit d'élever leurs familles sans crainte", a ajouté cet ancien pasteur évangélique qui, avant de devenir ambassadeur, avait rejeté le terme "Palestinien". "Si cette minorité pense qu'elle sert sa cause, elle commet une terrible erreur", a-t-il encore dit à propos des colons radicaux. Quelque 500.000 Israéliens vivent dans des colonies illégales en Cisjordanie, parmi trois millions de Palestiniens. Israël occupe ce territoire depuis la Guerre des Six Jours en 1967.

19.08.2026 à 02:19

FRANCE 24
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Arrêtés le 27 juillet au Togo, deux ressortissants français "font actuellement l'objet d'une information judiciaire conduite par un juge d'instruction", a indiqué mardi le ministère français des Affaires étrangères à l'AFP. Selon des médias locaux, il s'agit de deux journalistes réalisateurs.
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Arrêtés le 27 juillet au Togo, deux ressortissants français "font actuellement l'objet d'une information judiciaire conduite par un juge d'instruction", a indiqué mardi le ministère français des Affaires étrangères à l'AFP. Selon des médias locaux, il s'agit de deux journalistes réalisateurs.

19.08.2026 à 00:53

FRANCE24
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Le pays le plus peuplé d'Afrique avec quelque 240 millions d'habitants est confronté aux conséquences de plusieurs années de turbulences économiques et des violences de divers groupes armés, tandis que l'éclatement de l'opposition pourrait offrir la victoire à M. Tinubu, qui brigue un second mandat. "L'économie est le principal enjeu. C'est le seul sujet qui touche différentes régions du pays et qui continue d'avoir des répercussions sur les questions de sécurité et de développement", estime Afolabi Adekaiyaoja, auteur de la newsletter politique The Bellwether. Elu en 2023, Tinubu, 74 ans, a consacré son premier mandat à la mise en œuvre de réformes économiques ambitieuses, notamment la suppression d’une coûteuse subvention aux carburants qui maintenait artificiellement bas les prix à l’essence depuis des décennies dans ce pays, premier producteur de pétrole d'Afrique. Saluées par les économistes et les investisseurs, ces réformes ont toutefois provoqué une crise du coût de la vie, entraînant une dépréciation du naira et une forte hausse de l'inflation, jusqu'à 34%. L’inflation globale est depuis retombée à 15,4% en juillet. Cette situation a aussi contribué à augmenter la pauvreté: 61% de la population vivait sous le seuil de pauvreté en 2025 contre 40% en 2019 au Nigeria, selon la Banque mondiale. Le pays est également confronté à de multiples crises sécuritaires : la présence de groupes jihadistes et de gangs criminels armés appelés localement "bandits", les affrontements entre agriculteurs et éleveurs pour l'accès aux terres, ainsi qu'un conflit séparatiste persistant dans le sud-est. Les violences augmentent depuis 2024, d'après Ladd Serwat, analyste pour l'Afrique au sein de l'ONG ACLED, en raison notamment de "l'expansion et de l'intensification du banditisme armé dans le nord et le centre du Nigeria" et de la recrudescence des affrontements dans l'Etat de Borno, épicentre de l'insurrection jihadiste. - Rejouer la présidentielle de 2023 - Pour M. Adekaiyaoja, "l'opposition a été trop empêtrée dans des querelles internes et des problèmes judiciaires pour réellement faire valoir ses différences". Tinubu est considéré comme l'un des politiciens les plus habiles du Nigeria. Son parti, le Congrès des progressistes (APC), contrôle l'Assemblée nationale ainsi que 31 des 36 postes de gouverneur, qui disposent de pouvoirs importants. "Pour moi, les principales préoccupations sont l'économie et le coût de la vie", déclare le Lagosien Afolayan Abdullahi, fonctionnaire de 42 ans, qui dit avoir l'intention de voter pour Tinubu. La présidentielle de 2027 au Nigeria rejouera en partie le scrutin de 2023, avec à nouveau en lice Bola Tinubu, l'ancien gouverneur Peter Obi, 65 ans, et l'ancien vice-président Atiku Abubakar. Tinubu avait remporté l'élection avec 36,6% des voix, contre 29% pour M. Abubakar et 25% pour M. Obi. Rabiu Kwankwaso, qui avait obtenu environ 6% des voix, s'est allié cette fois-ci à Obi pour être son vice-président. "Le Nigeria n'est pas sûr : terroristes, kidnappeurs, bandits, ils sont partout", témoigne Becky Alegbe, vendeuse ambulante à Abuja. Âgée de 28 ans, elle est inscrite sur les listes électorales de son village natal dans l'Etat d'Edo, mais indique ne pas vouloir "prendre le risque de faire le voyage", évoquant également le quintuplement du coût des transports et ses inquiétudes concernant l'achat de voix, qui a entaché les précédentes élections. La participation n'avait atteint que 27% en 2023.
Texte intégral (557 mots)
Le pays le plus peuplé d'Afrique avec quelque 240 millions d'habitants est confronté aux conséquences de plusieurs années de turbulences économiques et des violences de divers groupes armés, tandis que l'éclatement de l'opposition pourrait offrir la victoire à M. Tinubu, qui brigue un second mandat. "L'économie est le principal enjeu. C'est le seul sujet qui touche différentes régions du pays et qui continue d'avoir des répercussions sur les questions de sécurité et de développement", estime Afolabi Adekaiyaoja, auteur de la newsletter politique The Bellwether. Elu en 2023, Tinubu, 74 ans, a consacré son premier mandat à la mise en œuvre de réformes économiques ambitieuses, notamment la suppression d’une coûteuse subvention aux carburants qui maintenait artificiellement bas les prix à l’essence depuis des décennies dans ce pays, premier producteur de pétrole d'Afrique. Saluées par les économistes et les investisseurs, ces réformes ont toutefois provoqué une crise du coût de la vie, entraînant une dépréciation du naira et une forte hausse de l'inflation, jusqu'à 34%. L’inflation globale est depuis retombée à 15,4% en juillet. Cette situation a aussi contribué à augmenter la pauvreté: 61% de la population vivait sous le seuil de pauvreté en 2025 contre 40% en 2019 au Nigeria, selon la Banque mondiale. Le pays est également confronté à de multiples crises sécuritaires : la présence de groupes jihadistes et de gangs criminels armés appelés localement "bandits", les affrontements entre agriculteurs et éleveurs pour l'accès aux terres, ainsi qu'un conflit séparatiste persistant dans le sud-est. Les violences augmentent depuis 2024, d'après Ladd Serwat, analyste pour l'Afrique au sein de l'ONG ACLED, en raison notamment de "l'expansion et de l'intensification du banditisme armé dans le nord et le centre du Nigeria" et de la recrudescence des affrontements dans l'Etat de Borno, épicentre de l'insurrection jihadiste. - Rejouer la présidentielle de 2023 - Pour M. Adekaiyaoja, "l'opposition a été trop empêtrée dans des querelles internes et des problèmes judiciaires pour réellement faire valoir ses différences". Tinubu est considéré comme l'un des politiciens les plus habiles du Nigeria. Son parti, le Congrès des progressistes (APC), contrôle l'Assemblée nationale ainsi que 31 des 36 postes de gouverneur, qui disposent de pouvoirs importants. "Pour moi, les principales préoccupations sont l'économie et le coût de la vie", déclare le Lagosien Afolayan Abdullahi, fonctionnaire de 42 ans, qui dit avoir l'intention de voter pour Tinubu. La présidentielle de 2027 au Nigeria rejouera en partie le scrutin de 2023, avec à nouveau en lice Bola Tinubu, l'ancien gouverneur Peter Obi, 65 ans, et l'ancien vice-président Atiku Abubakar. Tinubu avait remporté l'élection avec 36,6% des voix, contre 29% pour M. Abubakar et 25% pour M. Obi. Rabiu Kwankwaso, qui avait obtenu environ 6% des voix, s'est allié cette fois-ci à Obi pour être son vice-président. "Le Nigeria n'est pas sûr : terroristes, kidnappeurs, bandits, ils sont partout", témoigne Becky Alegbe, vendeuse ambulante à Abuja. Âgée de 28 ans, elle est inscrite sur les listes électorales de son village natal dans l'Etat d'Edo, mais indique ne pas vouloir "prendre le risque de faire le voyage", évoquant également le quintuplement du coût des transports et ses inquiétudes concernant l'achat de voix, qui a entaché les précédentes élections. La participation n'avait atteint que 27% en 2023.

19.08.2026 à 00:44

FRANCE 24
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Le président américain Donald Trump a écrit mardi qu'"aucune discussion n'a lieu en ce moment ni n'est programmée avec l'Iran". De son côté, Téhéran maintient son verrou sur le détroit d'Ormuz, des positions qui illustrent l'impasse dans laquelle se trouve le conflit. Les Émirats arabes unis ont accusé l'Iran d'avoir tiré deux missiles balistiques, puis annoncé suspendre tous "les échanges commerciaux" et "transactions financières" avec la République islamique.
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Le président américain Donald Trump a écrit mardi qu'"aucune discussion n'a lieu en ce moment ni n'est programmée avec l'Iran". De son côté, Téhéran maintient son verrou sur le détroit d'Ormuz, des positions qui illustrent l'impasse dans laquelle se trouve le conflit. Les Émirats arabes unis ont accusé l'Iran d'avoir tiré deux missiles balistiques, puis annoncé suspendre tous "les échanges commerciaux" et "transactions financières" avec la République islamique.
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