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07.08.2026 à 14:11

FRANCE24
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Tous ceux qui souhaitent assister - gratuitement - aux différentes célébrations prévues, lors de cette visite du 25 au 28 septembre en France, pourront s'inscrire à partir de lundi midi sur le site "inscription.pape-france.fr". "Des centaines de milliers de participants" sont attendus lors de ces quatre jours du premier déplacement dans l'Hexagone du pape élu en 2025, a annoncé la Conférence des évêques de France (CEF). Cette visite est pensée pour que "toute personne qui le souhaite" puisse y participer, a indiqué Mgr Benoît Bertrand, évêque de Pontoise et président du comité d'organisation du voyage apostolique, invitant "tous les Français, catholiques ou non, croyants ou non, à venir accueillir et écouter le pape Léon XIV". Les cinq grandes étapes du déplacement (siège de l'Unesco, Paris, Saint Denis, Lourdes et Metz) étaient connues depuis fin juin. Le Vatican y a ajouté vendredi une rencontre privée avec des victimes de violences sexuelles dans l'Eglise. "Temps d'échange" avec des victimes Les "modalités précises" du "temps d'échange" prévu le dimanche 27 à Lourdes, ne sont pas encore fixées car "les personnes victimes elles-mêmes seront associées à (sa) préparation", selon le programme officiel. "En fonction de ce que les participants souhaiteront, et en lien avec les équipes du Saint-Siège, des informations plus précises sur ce sujet pourront éventuellement être communiquées ultérieurement", précise ce document. Fin mai, le principal collectif des victimes de l'établissement scolaire catholique de Bétharram (Pyrénées-Atlantiques), situé à une quinzaine de kilomètres de Lourdes, avait demandé à être reçu par le pape lors de sa visite en France, afin de lui remettre notamment des propositions en matière d'accompagnement des prêtres. Ce collectif de plus de 200 victimes de violences physiques et sexuelles avait écrit à la CEF et au diocèse de Tarbes pour solliciter "un temps bref d'audience dans un esprit de prière, de bénédiction et de vérité". En octobre 2021, un rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l'Eglise avait estimé en France à 330.000 le nombre de mineurs victimes de violences sexuelles dans l'Eglise. Lors d'une visite début juin en Espagne, Léon XIV avait promis des "efforts supplémentaires" et une "réponse plus efficace" face au "fléau" des violences sexuelles dans l'Eglise, après avoir rencontré des victimes. Rencontre avec Macron La visite débutera le 25 septembre par une rencontre avec le président Emmanuel Macron, avant un discours au siège de l'Unesco. Le déplacement du pape a été placé sous la devise "Pour que le monde ait la vie", une thématique chère à l’Eglise, alors que le Parlement français a adopté en juillet le droit à l'aide à mourir, défendu par le président français mais vigoureusement contesté par les religieux. Le pape célèbrera ensuite les vêpres à la cathédrale Notre-Dame de Paris en présence "d'évêques, de prêtres, de diacres, de personnes consacrées et de séminaristes, uniquement", puis participera à une veillée avec des jeunes de 17 à 35 ans au Stade de France, à Saint-Denis. Léon XIV tiendra le lendemain, samedi 26, une messe sur la place de la Concorde et les Champs-Elysées, où sont attendus quelque 500.000 participants. Son prédécesseur, le pape François, s'était rendu trois fois en France, à Strasbourg, Marseille et en Corse, mais n'était pas venu à Paris pour la réouverture de la cathédrale Notre-Dame fin 2024, cinq ans après l'incendie. Dimanche 27, Léon XIV célèbrera à Lourdes, l'un des principaux lieux de pèlerinages catholiques, une autre messe en plein air. Sa visite s'achèvera le lundi 28 en Moselle, où est enterré Robert Schuman, l'un des pères de la construction européenne, et dont l'Eglise a entamé le procès canonique en vue de sa béatification. Sont programmés un "discours sur l'Europe" au Centre des Congrès de Metz et une messe à la cathédrale de la ville. Le voyage repose "presque intégralement sur la générosité des fidèles", rappelle l'Eglise de France en renouvelant son appel aux dons.

07.08.2026 à 14:01

FRANCE24
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Le cinéma rwandais connaît un nouvel élan. Entre salles rénovées et festivals en plein air, le secteur est en pleine effervescence, porté notamment par le sacre de Ben’imana, récompensé par la Caméra d'or au Festival de Cannes.
Texte intégral (707 mots)
Le cinéma rwandais connaît un nouvel élan. Entre salles rénovées et festivals en plein air, le secteur est en pleine effervescence, porté notamment par le sacre de Ben’imana, récompensé par la Caméra d'or au Festival de Cannes.

07.08.2026 à 13:26

FRANCE24
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Texte intégral (707 mots)

07.08.2026 à 13:19

FRANCE24
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Si les deux entrepreneurs français s'étaient fait connaître, notamment par voie de presse, le troisième candidat restait inconnu, l'administrateur judiciaire n'ayant pas souhaité communiquer les noms jeudi, date limite initiale de dépôt des offres. De sources syndicale et proches du dossier, il s'agit bien de Cédric Meston, via la holding Tomé. L'entrepreneur français est notamment connu pour être le cofondateur de la start-up HappyVore (marque de substituts végétaux à la viande) et pour avoir racheté Tupperware France en 2025. De mêmes sources, le groupe stéphanois Carlesimo, qui avait manifesté son intérêt dans les médias, a bien transmis une offre. Le dernier candidat, selon ces sources, est la société hongkongaise AA Investments, détenue par l'homme d'affaires français Morteza Goshayeshi et sa famille. Le groupe familial, positionné "dans la commercialisation internationale de produits de beauté, parfums et biens de grande consommation", a notamment racheté en mai l'enseigne de décoration Bouchara. Joint par l'AFP, M. Meston n'a pas souhaité faire de commentaires. AA Investments et Carlesimo n'avaient vendredi pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Le délai pour déposer un dossier de reprise a été prolongé jusqu'au 11 septembre, a annoncé jeudi l'administrateur judiciaire de la verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret). Une date qui doit "permettre aux candidats repreneurs d'affiner leurs offres voire de faire émerger de nouvelles candidatures", a indiqué la direction de Duralex dans un communiqué transmis à l'AFP. Les offres des trois potentiels repreneurs sont "encore toutes soumises à conditions suspensives qu'il appartient aux candidats de lever", selon le texte. "A date, le budget commercial initial prévu pour 2026 est tenu, avec une forte accélération du chiffre d'affaires sur juin et juillet, ainsi que l'ouverture de nouveaux marchés internationaux", écrit la directrice générale Peggy Sadier, se félicitant "de la bonne performance commerciale et de la gestion rigoureuse du budget de trésorerie au cours de la période d’observation". Le tribunal de commerce d'Orléans doit examiner les offres lors d'une audience le 17 septembre. Duralex, fondée en 1945, reprise par ses salariés en coopérative en 2024, avait été placée en redressement judiciaire le 1er juin. Célèbre pour ses verres réputés incassables, l'entreprise, qui compte 243 employés, subit son cinquième redressement judiciaire en un peu plus de 20 ans.
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Si les deux entrepreneurs français s'étaient fait connaître, notamment par voie de presse, le troisième candidat restait inconnu, l'administrateur judiciaire n'ayant pas souhaité communiquer les noms jeudi, date limite initiale de dépôt des offres. De sources syndicale et proches du dossier, il s'agit bien de Cédric Meston, via la holding Tomé. L'entrepreneur français est notamment connu pour être le cofondateur de la start-up HappyVore (marque de substituts végétaux à la viande) et pour avoir racheté Tupperware France en 2025. De mêmes sources, le groupe stéphanois Carlesimo, qui avait manifesté son intérêt dans les médias, a bien transmis une offre. Le dernier candidat, selon ces sources, est la société hongkongaise AA Investments, détenue par l'homme d'affaires français Morteza Goshayeshi et sa famille. Le groupe familial, positionné "dans la commercialisation internationale de produits de beauté, parfums et biens de grande consommation", a notamment racheté en mai l'enseigne de décoration Bouchara. Joint par l'AFP, M. Meston n'a pas souhaité faire de commentaires. AA Investments et Carlesimo n'avaient vendredi pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Le délai pour déposer un dossier de reprise a été prolongé jusqu'au 11 septembre, a annoncé jeudi l'administrateur judiciaire de la verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret). Une date qui doit "permettre aux candidats repreneurs d'affiner leurs offres voire de faire émerger de nouvelles candidatures", a indiqué la direction de Duralex dans un communiqué transmis à l'AFP. Les offres des trois potentiels repreneurs sont "encore toutes soumises à conditions suspensives qu'il appartient aux candidats de lever", selon le texte. "A date, le budget commercial initial prévu pour 2026 est tenu, avec une forte accélération du chiffre d'affaires sur juin et juillet, ainsi que l'ouverture de nouveaux marchés internationaux", écrit la directrice générale Peggy Sadier, se félicitant "de la bonne performance commerciale et de la gestion rigoureuse du budget de trésorerie au cours de la période d’observation". Le tribunal de commerce d'Orléans doit examiner les offres lors d'une audience le 17 septembre. Duralex, fondée en 1945, reprise par ses salariés en coopérative en 2024, avait été placée en redressement judiciaire le 1er juin. Célèbre pour ses verres réputés incassables, l'entreprise, qui compte 243 employés, subit son cinquième redressement judiciaire en un peu plus de 20 ans.

07.08.2026 à 13:11

FRANCE24
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Cette plainte contre X a été adressée au Parquet national financier (PNF). Elle porte également sur des faits présumés de prise illégale d'intérêts, de favoritisme, de manquement à la probité et de cumul irrégulier d'activités publiques. Contacté par l'AFP, le maire de Saint-Denis, 53 ans, n'a pas souhaité réagir. Dans un article intitulé "Le ticket gagnant de Bally Bagayoko", Le Canard enchaîné expose qu'"avant de conquérir la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko a longtemps cumulé mandat local et poste de cadre à la RATP". Le journal fait état d'un "recrutement sans concours" ni entretien en 2000, d'"horaires +élastiques+" et de "généreuses indemnités". Une fonction qu'il cumule avec celle d'adjoint au maire, à laquelle s'ajoute un temps celle de vice-président du conseil départemental. Le cumul de deux emplois publics à temps plein est prohibé sauf autorisation expresse et motivée, rappelle AC!! Anti-Corruption, qui demande donc la vérification d'un certain nombre d'éléments comme l'autorisation de cumul d'activités délivrée par la RATP ou la préfecture, ou celle de la présence effective de M. Bagayoko à la RATP pendant ces mandats électifs. Si les rémunérations sont perçues pour un emploi en réalité non exercé à plein temps à la RATP, "il s'agirait d'une utilisation indue des fonds publics", note l'association. Selon le journal satirique, lorsque M. Bagayoko a perdu en 2015 son mandat départemental, le conseil municipal de la ville dirigée par le PCF lui a accordé une "hausse de 102% de ses indemnités d'adjoint", "de quoi compléter un salaire de cadre qui dépassera ensuite les 6.000 euros par mois". "En intégrant le 13e mois et les primes", a confirmé M. Bagayoko au Canard. "Une association comme la nôtre doit signaler ce qui lui paraît illégal et attentatoire aux intérêts de nos concitoyens", a déclaré à l'AFP le président d'honneur d'AC!! Anti-Corruption, l'ancien juge Eric Halphen, que les faits soient "commis par des gens classés à gauche comme à droite". "A partir du moment où des faits semblent mettre en cause un élu municipal et une institution telle que la RATP, nous nous devions de les dénoncer au Parquet national financier. Après, nous verrons ce que le parquet décide de faire. Mais nous avons un rôle de lanceur d'alerte en quelque sorte", a-t-il ajouté, en souhaitant qu'une enquête soit ouverte.
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Cette plainte contre X a été adressée au Parquet national financier (PNF). Elle porte également sur des faits présumés de prise illégale d'intérêts, de favoritisme, de manquement à la probité et de cumul irrégulier d'activités publiques. Contacté par l'AFP, le maire de Saint-Denis, 53 ans, n'a pas souhaité réagir. Dans un article intitulé "Le ticket gagnant de Bally Bagayoko", Le Canard enchaîné expose qu'"avant de conquérir la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko a longtemps cumulé mandat local et poste de cadre à la RATP". Le journal fait état d'un "recrutement sans concours" ni entretien en 2000, d'"horaires +élastiques+" et de "généreuses indemnités". Une fonction qu'il cumule avec celle d'adjoint au maire, à laquelle s'ajoute un temps celle de vice-président du conseil départemental. Le cumul de deux emplois publics à temps plein est prohibé sauf autorisation expresse et motivée, rappelle AC!! Anti-Corruption, qui demande donc la vérification d'un certain nombre d'éléments comme l'autorisation de cumul d'activités délivrée par la RATP ou la préfecture, ou celle de la présence effective de M. Bagayoko à la RATP pendant ces mandats électifs. Si les rémunérations sont perçues pour un emploi en réalité non exercé à plein temps à la RATP, "il s'agirait d'une utilisation indue des fonds publics", note l'association. Selon le journal satirique, lorsque M. Bagayoko a perdu en 2015 son mandat départemental, le conseil municipal de la ville dirigée par le PCF lui a accordé une "hausse de 102% de ses indemnités d'adjoint", "de quoi compléter un salaire de cadre qui dépassera ensuite les 6.000 euros par mois". "En intégrant le 13e mois et les primes", a confirmé M. Bagayoko au Canard. "Une association comme la nôtre doit signaler ce qui lui paraît illégal et attentatoire aux intérêts de nos concitoyens", a déclaré à l'AFP le président d'honneur d'AC!! Anti-Corruption, l'ancien juge Eric Halphen, que les faits soient "commis par des gens classés à gauche comme à droite". "A partir du moment où des faits semblent mettre en cause un élu municipal et une institution telle que la RATP, nous nous devions de les dénoncer au Parquet national financier. Après, nous verrons ce que le parquet décide de faire. Mais nous avons un rôle de lanceur d'alerte en quelque sorte", a-t-il ajouté, en souhaitant qu'une enquête soit ouverte.
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