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19.02.2026 à 10:31

La Bourse de Paris dans le rouge après une salve de résultats d'entreprises

FRANCE24
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Vers 10H00 heure de Paris, l'indice vedette CAC 40 perdait 53,32 points, soit 0,63%, à 8.375,71 points. La veille, le CAC 40 a terminé en hausse de 0,81% pour s'établir à un nouveau sommet en clôture, à 8.429,03 points. Il dépasse ainsi son précédent record en clôture à 8.362,09 points, datant du 9 janvier dernier. Pendant la séance de mercredi, le CAC 40 a également culminé à 8.438,52 points, un nouveau record absolu, dépassant son précédent record en séance de 8.437,35 points du 12 février dernier. "Sur les marchés européens, les résultats trimestriels de Renault et d'Airbus sont au centre de l'attention", commente Andreas Lipkow pour CMC Markets. "La saison des résultats reprend de plus belle, ce qui devrait également avoir des conséquences sur l'ensemble des marchés." Le groupe Renault (+3,25% à 32,11 euros à Paris vers 10H00 heure locale) a annoncé jeudi avoir subi en 2025 une perte nette de 10,9 milliards d'euros, liée à une révision attendue de la valeur de ses parts dans Nissan, mais les ventes ont été dopées par ses voitures électriques. Quant à Airbus (-5,89% à 188,84 euros à Paris), le titre reculait forcement après que le groupe a publié des résultats annuels globalement solides mais en dessous des attentes des analystes en termes de prévisions de livraisons. L'avionneur européen a annoncé un objectif de livraison de 870 avions commerciaux en 2026, un record, mais moins que la moyenne des prévisions des analystes cités par Bloomberg. En plus des poids lourds du CAC 40, les investisseurs digèrent jeudi une multitude d'autres résultats et la publication mercredi du compte rendu de la dernière réunion ("minutes") de la banque centrale américaine (Fed). Les "minutes" de la Fed "ont souligné une inflation persistante, adoptant un ton prudent quant aux prochaines baisses de taux", notent les analystes de Natixis. Eramet plonge Le titre du groupe minier Eramet cédait 20,26% à 48,16 euros vers 10H00 heure locale à la Bourse de Paris, après avoir dévoilé un projet de recapitalisation et une perte nette de 477 millions d'euros en 2025. L'entreprise, qui produit du manganèse, des sables minéralisés ou du lithium, a annoncé la veille, lors de la présentation de ses résultats, vouloir renforcer ses fonds propres "à hauteur d'environ 500 millions d'euros en 2026". Le principe de cette recapitalisation a été "convenu" avec ses "actionnaires de référence", à savoir la famille industrielle Duval (37% du capital) et l'Etat (27%). Or, si, cette opération peut être vue "positivement, face à une dette trop élevée", elle "pourrait être fortement dilutive pour les actionnaires existants", estiment les analystes d'Oddo BhF dans une note. Si une entreprise émet davantage d'actions, les actions préexistantes peuvent perdre de leur valeur. Air France-KLM s'envole Le titre du transporteur aérien franco-néerlandais Air France-KLM s'envolait de 12,57% à 13,08 euros, après que le groupe a fait état d'un bénéfice net historique de 1,75 milliard d'euros en 2025 et d'un bénéfice d'exploitation meilleur qu'attendu. Les investisseurs saluent également "un bénéfice d'exploitation (Ebit) ajusté 4% meilleur que les prévisions des analystes" grâce à une "baisse du coût unitaire par passager transporté", relèvent les analystes de la banque Oddo BhF dans une note.

19.02.2026 à 09:47

Tempête Pedro: difficultés de circulation sur l'A9, A61 et l'A62, annonce le ministre

FRANCE24
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"La tempête Pedro arrive après la tempête Nils qui a déjà fait beaucoup de dégâts avec beaucoup de crues et ce deuxième épisode qui arrive très proche du premier va probablement avoir des conséquences dans la vie des habitants de l'ouest de notre pays" a indiqué M. Tabarot. Il souligne "encore des difficultés" de circulation, "sur l'A9 très probablement", qui relie Orange à Perpignan, "l'A61 (Toulouse-Narbonne), et l'A62 (Toulouse-Bordeaux)". "Je rappelle à cette occasion qu'il est très dangereux de prendre son véhicule quand il y a, ne serait-ce que quelques centimètres d'eau, il faut vraiment appeler nos concitoyens à la plus grande vigilance, à suivre les informations qui sont données par les préfectures" a-t-il ajouté. Jeudi, le ministre doit se rendre dans le Maine-et-Loire à la rencontre des habitants, des forces de secours et des élus du territoire touchés par les crues. Il rencontrera notamment le maire d'Angers Christophe Béchu et des responsables de SNCF Réseau pour évaluer l'impact des inondations sur les infrastructures et le réseau ferroviaire. Il effectuera son déplacement avec la ministre de l'aménagement du territoire Françoise Gatel, qui elle se rendra aux Ponts-de-Cé, commune particulièrement touchée par les intempéries, a indiqué un communiqué commun aux deux ministères. Sans faire de lien avec les conditions météorologiques et les intempéries, Bison Futé a par ailleurs averti mercredi que ce week-end allait être particulièrement chargé sur les routes de France, étant donné qu'il marque le début de la première semaine des vacances scolaires pour une zone (C), de la seconde semaine pour une deuxième zone (B), et de la fin des congés pour la troisième (zone A). Ce week-end est aussi le début des vacances pour la zone nord des Pays-Bas et pour le Luxembourg. L'organisme a averti qu'il attendait une "circulation particulièrement dense en Bourgogne, dans l'Est et en région Auvergne-Rhône-Alpes", avec des difficultés dès vendredi dans le sens des départs en Ile-de-France notamment. Côté ferroviaire, la SNCF indique sur son site jeudi qu'en raison du passage de la tempête Pedro et des "importantes pluies et inondations qu'elle cause" dans l'ouest et le sud-ouest du pays, le trafic serait perturbé au sud de Bordeaux avec des limitations de vitesse ou de parcours ainsi que des suppressions pour les TVG Inoui Ouigo et les trains Intercités. La SNCF prévenait également mercredi soir que le trafic serait perturbé entre Nantes et Angers jusqu'à jeudi compris en raison des aléas météorologiques.

19.02.2026 à 09:47

La difficile survie des stations de ski corses

FRANCE24
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"On s'est retrouvé au port d'Ajaccio pour venir skier et, en milieu d'après-midi, on ira à la foire aux agrumes de Bastelicaccia avant l'apéro face à la mer", racontait dimanche à l'AFP Paul Deumier, conducteur de travaux de 31 ans, venu avec trois amis à la station Val d'Ese, à une heure de route de la préfecture de Corse-du-Sud. "Il n'y a que deux endroits en France où l'on peut skier en voyant la mer. Dans les Alpes du Sud et ici en Corse", renchérit un autre membre du groupe, Thomas Damesin, juriste de 27 ans. Posée au sein du parc naturel régional de Corse et classée Natura 2000, Val d'Ese, gérée par la communauté de communes Celavu Prunelli, propose cinq pistes accessibles par trois téléskis, entre 1.600 à 1.940 mètres d'altitude. La station accueille depuis fin janvier "environ 200 skieurs par jour en semaine et 6/700 le weekend", indique à l'AFP Antoine Bernardini, directeur d'exploitation. Mais, les deux saisons précédentes, elle est restée fermée, faute de neige. Cet hiver enregistre "un enneigement inédit depuis cinq ans", explique à l'AFP Patrick Bonicel, référent territorial de Météo-France en Corse, pour qui le réchauffement climatique est inexorable. "Entre 1.600 et 1.800 mètres, on aura de moins en moins de neige, c'est sûr et certain, toutes les projections climatiques disent la même chose", affirme-t-il, prévoyant, "à l'horizon 2050, la fin des stations de moyenne altitude". Même si "une année exceptionnelle" reste "possible". Déjà, face à l'aléa de l'enneigement, le recrutement des sept saisonniers de la station s'est avéré complexe. "Ils sont revenus me chercher parce que les personnes avec des diplômes d'Etat ne restent pas pour un mois et demi de contrat, ils partent sur le continent", explique Antoine Bernardini, retraité de 70 ans. Ski de randonnée Skis aux pieds, il assure que la station tient par le système D, les réparations des installations vieillissantes et l'aide de bénévoles. Dans la micro-station, le restaurant-bar, la boutique de location d'équipements et le guichet des forfaits bataillent avec les équilibres financiers. "C'est la première fois qu'on rouvre depuis 2018", souligne à l'AFP Alba Gistucci, gérante de Alte Cime, qui loue skis et chaussures pour 20 euros la journée et est incertaine sur l'avenir de la boutique. "C'est trop instable. Nous avons fait des investissements en 2018 qui ne sont pas encore amortis" et "nous louons le local", souligne-t-elle en expliquant aider son mari agriculteur en marge de cette activité aléatoire. Dans le village de Haute-Corse de Ghisoni, à 90 km d'Ajaccio et 120 de Bastia, une seconde station de ski (de 1.580 à 1.870m d'altitude) ne peut pas ouvrir cette saison, après plusieurs années sans neige, à cause d'"un gros passage de précipitations liquides en eau qui a causé des dégâts sur les pistes", explique M. Bonicel. Quant à Asco (Haute-Corse), à 120 km d'Ajaccio et 70 de Bastia, la troisième station de l'île est la plus basse, à 1.450 mètres, mais dispose "d'atouts", selon M. Bonicel: "c'est une cuvette avec une poche d'air froid qui fait que la neige tient mieux et ils sont équipés en neige artificielle". Ouverte depuis le 15 janvier le mercredi et le weekend, elle est passée en 7 jours sur 7 pour les vacances de février. "Dans les années futures, au-dessus de 1.800-2.000 mètres, on va garder un bon enneigement", prédit M. Bonicel, qui rappelle qu'il a été envisagé "de faire remonter d'un cran" les stations mais "d'un point de vue météorologique, ce n'est pas forcément possible". "On se heurte à d'autres difficultés, notamment le vent", qui pose des "problèmes de sécurité et de confort". Sur cette île méditerranéenne, les vents sont "porteurs d'une forte humidité qui favorise la formation de givre", bloquant la mécanique des remontées. Ainsi, si une économie du ski semble compliquée à maintenir, le ski de randonnée, qui ne nécessite pas d'infrastructures, est "l'avenir de l'activité ski en Corse", avance M. Bonicel, avec 121 sommets insulaires dépassant les 2.000 mètres.

19.02.2026 à 09:25

Handicap mental: un faux scrutin avant de voter pour de vrai

FRANCE24
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"A voté!" Dimitri, qui vit en foyer et travaille en ESAT (établissement ou service d'aide par le travail), vient de glisser un bulletin dans l'urne. "C'est la première fois que je fais un entraînement de vote. Et franchement, c'est hyper sympa". Comme une soixantaine d'autres personnes, il participe à une mise en situation organisée dans un centre social de Saint-Dié-des-Vosges par l'association Adapei 88, en partenariat avec la ville. Après avoir présenté une carte d'électeur fictive, sélectionné plusieurs bulletins, fait son choix dans l'isoloir et émargé, Dimitri réalise que "c'est pas compliqué". A 31 ans, c'est pourtant la première fois qu'il se retrouve en situation de voter, même si c'est "pour de faux". "Je ne savais pas que j'avais le droit. Mais on m'a dit +si, si, vous avez le droit d'aller voter+", témoigne le trentenaire. Florence, 43 ans, sous tutelle, explique qu'elle n'est pas inscrite sur les listes électorales. "Même si vous êtes sous tutelle, vous pouvez voter, avant vous n'aviez pas ce droit mais maintenant si", lui explique Audrey Lahure, chargée de mission accessibilité à l'Adapei 88. "Il faudra vous inscrire parce que l'année prochaine, on vote pour le président", l'encourage-t-elle. "Un peu galéré" Depuis la loi du 25 mars 2019, des milliers de personnes porteuses d'un handicap mental ont récupéré le droit de vote dont elles avaient longtemps été privées. "On se rend compte que beaucoup pensent encore ne pas avoir ce droit", explique Audrey Lahure, soulignant l'intérêt de "faire un exercice, mais aussi d'en parler". Cette mise en situation permet de se familiariser avec les différentes étapes du vote, qui ne sont pas évidentes pour tous. "Certains ont des difficultés d'accès à la lecture, donc pouvoir faire le choix du bon bulletin de vote à glisser dans l'enveloppe, ça peut mettre en difficulté car les bulletins se ressemblent tous", expose Audrey Lahure. Pour Vladimir, 20 ans, pas évident d'insérer un bulletin dans l'enveloppe: "j'ai un peu galéré, j'ai un peu de mal avec la motricité. Mon éducatrice m'a aidé". S'il n'est pas sûr de se rendre aux urnes les 15 et 22 mars - "je n'ai pas trop envie" -, le jeune homme a voulu "faire l'expérience" et s'en félicite: "je suis fier de moi, j'ai réussi à voter". Venu avec un groupe de sept résidents d'un foyer, Cyrille Cirocco, éducateur spécialisé, raconte le travail de sensibilisation effectué en amont: "On leur a expliqué en quoi ça consistait, quel était l'enjeu du vote" et 15 personnes sur 26 ont souhaité participé à la mise en situation. Le but, c'est que "lorsqu'elles arrivent le jour J pour le vote, elles aient déjà des points de repère clairs, qu'elles connaissent le déroulement, les différentes étapes pour aller voter. Qu'elles sachent, par exemple, qu'on prend au moins deux bulletins de vote". Dans le cadre de cet exercice, les apprentis électeurs ont le choix entre des listes fantaisistes conduites par l'acteur Omar Sy ou encore le footballeur Olivier Giroud. Mais pour les élections municipales, il leur faudra départager les candidats de leur ville. Cyrille Cirocco s'est efforcé de rendre leurs programmes "faciles à lire et à comprendre, c'est-à-dire qu'on reprend chaque idée-phare du programme dans une phrase courte, qui contient une seule idée, et à laquelle on associe une image." S'inscrire sur les listes électorales, comprendre les programmes, savoir comment voter: l'exercice du droit de vote peut s'avérer complexe. Audrey Lahure plaide pour que les candidats réalisent des versions faciles à lire et à comprendre de leurs professions de foi, comme c'est déjà le cas pour l'élection présidentielle. "Pour les élections municipales, ce n'est pas une obligation de simplifier les programmes et ça serait bien que ça en devienne une parce que finalement, les municipales c'est quand même ce qui nous touche au plus près".

19.02.2026 à 09:15

En Indonésie, les inondations conduisent à pointer le rôle de la déforestation

FRANCE24
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Mais les écologistes, qui mettent en garde depuis longtemps contre les risques d'une déforestation galopante, craignent que la réponse actuelle ne résolve pas le problème et risque même de l'aggraver. De nombreux responsables, du président Prabowo Subianto jusqu'aux échelons inférieurs, ont reconnu le rôle de la déforestation et du surdéveloppement dans les inondations et glissements de terrain de novembre dernier, qui ont fait plus de 1.000 morts à Sumatra. L'exploitation minière, les plantations et les incendies ont entraîné la destruction de vastes étendues de forêt tropicale, faisant disparaître les arbres qui absorbaient la pluie et contribuaient à stabiliser le sol. "La protection de l'environnement et de la nature" est désormais la priorité de l'Indonésie, a déclaré Prabowo lors du dernier Forum économique mondial à Davos. Dans cette optique, plusieurs dizaines d'entreprises ont vu leurs permis d'exploitation révoqués et le gouvernement prévoit de confier la gestion d'environ un million d'hectares de terres à une entreprise publique. Dans un premier temps, le gouvernement avait indiqué que serait concernée la mine d'or de Martabe, située à Sumatra ouest, et que les défenseurs de l'environnement accusent régulièrement de causer des dommages environnementaux. Mais il n'est pas question pour le moment d'interrompre le développement dans les zones les plus touchées et les plus sensibles sur le plan écologique, comme Batang Toru, où se situe Martabe. Orang-outan en danger La région abrite le grand singe le plus rare au monde, l'orang-outan de Tapanuli, dont on estime qu'il ne restait que 800 individus à l'état sauvage avant les inondations. "Révoquer les permis (d'exploitation) n'est pas une victoire immédiate", estime Panut Hadisiswoyo, spécialiste de la conservation et des orangs-outans. "L'objectif de la révocation (des permis) est d'enrayer la dévastation, mais la poursuite de ces opérations signifie que l'industrie poursuivra ses activités dans cette zone vulnérable", ajoute-t-il. Les défenseurs de l'environnement ont fait pression pour obtenir un moratoire sur le développement à Batang Toru, où les orangs-outans tapanuli ont d'abord subi la perte de leur habitat, puis les inondations. À partir de données satellitaires et d'informations sur la population préexistante, les experts ont calculé que près de 60 grands singes auraient été tués dans ce qu'ils ont qualifié d'"événement d'extinction massive" pour l'espèce. Entre 2001 et 2024, Sumatra a perdu 4,4 millions d'hectares de forêt, une superficie supérieure à celle de la Suisse, "rendant les paysages forestiers vallonnés plus vulnérables aux glissements de terrain et aux inondations", explique Amanda Hurowitz, directrice du groupe de conservation Mighty Earth. L'essentiel de cette déforestation s'est produit dans des zones autorisées par le gouvernement et il n'est pas certain que le transfert des opérations à l'État améliore la situation. "Ce qui nous préoccupe, c'est que la nationalisation ne garantisse pas de meilleures pratiques environnementales et que la production soit privilégiée au détriment de la conservation, ajoute Mme Hurowitz. Poursuites pour 300 M USD Sollicités par l'AFP, les ministères indonésiens de l'Environnement et des Forêts n'ont pas répondu dans l'immédiat. Pour d'autres experts, la révocation des permis et le transfert de leurs opérations ont perturbé les plans d'audit et d'enquête sur les entreprises et leur responsabilité exacte dans la catastrophe. De plus, jusqu'à présent, le gouvernement n'a présenté aucun plan de restauration des forêts et de dépollution, déplore Timer Manurung, directeur exécutif du groupe environnemental indonésien Auriga Nusantara. "Il ne s'agit pas seulement de révocation (des permis), mais aussi de réparation, de prise de responsabilité pour les dégâts", expose-t-il. Les poursuites intentées par le gouvernement visent à obtenir près de 300 millions de dollars (252 millions d'euros) auprès de six entreprises, dont une partie sera consacrée à la restauration de l'environnement. Mais il faudra beaucoup plus pour une véritable remise en état et d'autres entreprises pourraient également être considérées comme responsables, estiment des experts.
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