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26.06.2026 à 00:59

FRANCE24
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MM. Naciri et Bioui étaient poursuivis notamment pour "détention, commercialisation et exportation de drogue" ainsi que pour des faits de "corruption", "faux" et "usage de faux". Cette affaire, qui fait grand bruit dans le pays, a été déclenchée par les révélations d'Ahmed Ben Brahim, dit "Escobar du Sahara", un ressortissant malien incarcéré au Maroc depuis 2019 dans le cadre d'un dossier de trafic international de stupéfiants. C'est la première fois au Maroc qu'un procès implique des figures politiques de premier plan dans une affaire de trafic de drogue. A la Cour d'appel de Casablanca, le prononcé des peines à l'encontre du reste des prévenus - une vingtaine - a été quasiment inaudible, tant les sanglots et cris de leurs proches, présents en grand nombre, emplissaient la salle d'audience. Une journaliste de l'AFP a pu entendre que l'un des accusés avait été innocenté. "J'étais convaincu de son innocence et dieu merci, il l'a eue. Il est sous le choc car cela fait plus de deux ans qu’il assiste chaque semaine au procès dans des conditions douloureuses", a indiqué Abderrahim Saidi, l'avocat de cet homme acquitté de la "falsification d'un registre public". MM. Naciri et Bioui sont tous deux d'anciens cadres du parti Authenticité et Modernité (PAM, libéral), formation membre de la coalition gouvernementale. Ils sont en détention depuis fin 2023. Lors d'une audience l'an dernier, M. Bioui avait assuré n'avoir "aucun lien avec le trafic de drogue" et accusé Ahmed Ben Brahim de proférer des "mensonges". M. Naciri avait lui aussi nié toutes les accusations à son encontre. Millions d'euros Le baron de drogue malien Ahmed Ben Brahim, surnommé le "Pablo Escobar du Sahara", qui purge depuis 2019 une peine de 10 ans au Maroc, est à l'origine de la plainte ayant enclenché la procédure judiciaire. Il accuse notamment MM. Naciri et Bioui de l'avoir aidé à faire passer à partir de 2013 de la drogue du Maroc vers des pays d'Afrique du Nord et du Sahel et de lui avoir spolié une luxueuse villa à Casablanca. Le narcotrafiquant, qui n'a pas été entendu durant le procès, attribue dans ses dépositions le rôle de facilitateur du transport des stupéfiants à l'ex-patron du Wydad Casablanca et affirme que l'ex-président du Conseil régional de l'Oriental serait impliqué dans le trafic au sein de son vaste réseau et pour son propre compte. Durant les débats, les deux personnalités politiques déchues ont été aussi interrogées sur l'origine de leur fortune de plusieurs millions d'euros cumulés ces dernières années. Les deux ont affirmé que leurs avoirs provenaient d'activités légales. La défense des deux accusés a insisté, durant les plaidoiries, sur l'absence de preuves matérielles les incriminant, jugeant que l'accusation se basait principalement sur les déclarations du trafiquant malien, a rapporté la presse locale. De son côté, le parquet a estimé que les éléments du dossier confirmaient la culpabilité des accusés, selon la même source.

26.06.2026 à 00:53

FRANCE24
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Ils ont tous les deux traversé l’Atlantique pour suivre les Bleus aux États-Unis. Léon, 10 ans, assiste à sa première Coupe du monde. Clément d’Antibes, 78 ans et véritable figure du supporterisme de l’équipe de France, en est lui à sa dixième. Deux générations, une même passion : portraits croisés de ces supporters français venus vivre le Mondial de l’intérieur.
Texte intégral (511 mots)
Ils ont tous les deux traversé l’Atlantique pour suivre les Bleus aux États-Unis. Léon, 10 ans, assiste à sa première Coupe du monde. Clément d’Antibes, 78 ans et véritable figure du supporterisme de l’équipe de France, en est lui à sa dixième. Deux générations, une même passion : portraits croisés de ces supporters français venus vivre le Mondial de l’intérieur.

26.06.2026 à 00:25

David GORMEZANO
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En tête du groupe mais pas encore qualifiés pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde, les Pays-Bas affrontent la Tunisie, déjà éliminée avec 9 buts encaissés en deux rencontres. Dans l'autre match, Japon et Suède visent aussi la qualification. À partir de 1 h du matin, heure de Paris, suivez les deux matches en direct sur France24.com avec notre live commenté.
Texte intégral (511 mots)
En tête du groupe mais pas encore qualifiés pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde, les Pays-Bas affrontent la Tunisie, déjà éliminée avec 9 buts encaissés en deux rencontres. Dans l'autre match, Japon et Suède visent aussi la qualification. À partir de 1 h du matin, heure de Paris, suivez les deux matches en direct sur France24.com avec notre live commenté.

26.06.2026 à 00:17

FRANCE24
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"C'est ça, la vie: apprendre à souffrir et avoir ce calme, cette foi, cette conviction, cette maîtrise, cette confiance face à l'adversité", s'est félicité le sélectionneur Sebastián Becaccece en conférence de presse. Après une défaite (1-0) contre la Côte d'Ivoire, deuxième du groupe, et un nul (0-0) face à Curaçao, éliminé, il a loué la "sérénité" de son groupe et a appelé l'Equateur à "s'unir" derrière l'équipe. Ne pas atteindre ce stade du tournoi aurait été une immense déconvenue pour une sélection portée par de jeunes talents comme le milieu de Chelsea Moisés Caicedo ou les défenseurs du Paris SG et d'Arsenal Willian Pacho et Piero Hincapié. Leur prochain match les opposera au Mexique, à la Suisse ou au vainqueur du groupe D, G, K ou L. Assurée avant même cette rencontre de la première place du groupe, la Mannschaft, qui va disputer sa première phase à élimination directe dans une Coupe du monde depuis son titre en 2014, affrontera elle lundi à Boston la Corée du Sud, la Bosnie-Herzégovine, l'Ecosse ou le troisième du groupe D ou F. "Patience" "Ne pas apprendre avant dimanche contre qui nous jouerons n'est pas idéal", avait admis le sélectionneur Julian Nagelsmann face aux médias mercredi. "Il y a un peu de pression temporelle mais je pense que nous pouvons y arriver." Son staff a "étudié" les adversaires potentiels et l'objectif est d'être "suffisamment bien préparé samedi soir pour que dimanche ne soit pas trop chargé". Sur le terrain, la clé sera la "patience" qui, selon lui, a manqué à ses joueurs au MetLife Stadium jeudi après-midi. Ses hommes, qui restaient sur 11 victoires, ont ouvert le score dès la 2e minute, sur une frappe à ras de terre de Leroy Sané, servi en retrait par Florian Wirtz. Juste avant cette action, leur coéquipier Aleksandar Pavlović avait touché du pied le visage de Pedro Vite en récupérant le ballon en hauteur, mais l'arbitre américaine Tori Penso, sans recourir à la VAR, n'a pas sifflé. "Quand on prend un si bon départ, il faut surtout faire preuve de patience. Ensuite, il faut voir si l'on trouve des espaces, puis il faut trouver la vitesse. Aujourd'hui, nous avons perdu le contrôle après avoir pris l'avantage, et c'est quelque chose que nous ne devons pas revivre", a développé Nagelsmann après le match. Délivrance La réponse équatorienne n'a en effet pas tardé: Nilson Angulo a égalisé depuis l'entrée de la surface à la 9e minute. Une délivrance pour sa sélection, l'une des trois seules (avec la Turquie et Haïti) à n'avoir inscrit aucun but lors de ses deux premiers rendez-vous. Et de quoi sonner le réveil des 55.000 supporters de la "Tri" présents dans l'enceinte de 80.000 places, qui n'allaient plus cesser de se faire entendre! Angulo a continué d'assurer l'animation offensive en première période, sans parvenir à concrétiser. Et c'est l'Allemagne qui s'est offert la plus franche occasion, une tête de Kai Harvetz captée sans difficulté par Hernan Galindez (26e). Au retour des vestiaires, la Mannschaft a pensé bénéficier d'un penalty après un tacle sur Havertz, mais l'arbitre est revenue sur cette décision après avoir consulté la vidéo, jugeant que les Allemands avait fauté en premier. La suite a été un enchaînement de très bonnes séquences offensives pour les deux équipes, jusqu'à ce que Gonzalo Plata trompe Manuel Neuer sur un corner (77e) pour assurer aux siens la victoire tant attendue et la qualification.
Texte intégral (616 mots)
"C'est ça, la vie: apprendre à souffrir et avoir ce calme, cette foi, cette conviction, cette maîtrise, cette confiance face à l'adversité", s'est félicité le sélectionneur Sebastián Becaccece en conférence de presse. Après une défaite (1-0) contre la Côte d'Ivoire, deuxième du groupe, et un nul (0-0) face à Curaçao, éliminé, il a loué la "sérénité" de son groupe et a appelé l'Equateur à "s'unir" derrière l'équipe. Ne pas atteindre ce stade du tournoi aurait été une immense déconvenue pour une sélection portée par de jeunes talents comme le milieu de Chelsea Moisés Caicedo ou les défenseurs du Paris SG et d'Arsenal Willian Pacho et Piero Hincapié. Leur prochain match les opposera au Mexique, à la Suisse ou au vainqueur du groupe D, G, K ou L. Assurée avant même cette rencontre de la première place du groupe, la Mannschaft, qui va disputer sa première phase à élimination directe dans une Coupe du monde depuis son titre en 2014, affrontera elle lundi à Boston la Corée du Sud, la Bosnie-Herzégovine, l'Ecosse ou le troisième du groupe D ou F. "Patience" "Ne pas apprendre avant dimanche contre qui nous jouerons n'est pas idéal", avait admis le sélectionneur Julian Nagelsmann face aux médias mercredi. "Il y a un peu de pression temporelle mais je pense que nous pouvons y arriver." Son staff a "étudié" les adversaires potentiels et l'objectif est d'être "suffisamment bien préparé samedi soir pour que dimanche ne soit pas trop chargé". Sur le terrain, la clé sera la "patience" qui, selon lui, a manqué à ses joueurs au MetLife Stadium jeudi après-midi. Ses hommes, qui restaient sur 11 victoires, ont ouvert le score dès la 2e minute, sur une frappe à ras de terre de Leroy Sané, servi en retrait par Florian Wirtz. Juste avant cette action, leur coéquipier Aleksandar Pavlović avait touché du pied le visage de Pedro Vite en récupérant le ballon en hauteur, mais l'arbitre américaine Tori Penso, sans recourir à la VAR, n'a pas sifflé. "Quand on prend un si bon départ, il faut surtout faire preuve de patience. Ensuite, il faut voir si l'on trouve des espaces, puis il faut trouver la vitesse. Aujourd'hui, nous avons perdu le contrôle après avoir pris l'avantage, et c'est quelque chose que nous ne devons pas revivre", a développé Nagelsmann après le match. Délivrance La réponse équatorienne n'a en effet pas tardé: Nilson Angulo a égalisé depuis l'entrée de la surface à la 9e minute. Une délivrance pour sa sélection, l'une des trois seules (avec la Turquie et Haïti) à n'avoir inscrit aucun but lors de ses deux premiers rendez-vous. Et de quoi sonner le réveil des 55.000 supporters de la "Tri" présents dans l'enceinte de 80.000 places, qui n'allaient plus cesser de se faire entendre! Angulo a continué d'assurer l'animation offensive en première période, sans parvenir à concrétiser. Et c'est l'Allemagne qui s'est offert la plus franche occasion, une tête de Kai Harvetz captée sans difficulté par Hernan Galindez (26e). Au retour des vestiaires, la Mannschaft a pensé bénéficier d'un penalty après un tacle sur Havertz, mais l'arbitre est revenue sur cette décision après avoir consulté la vidéo, jugeant que les Allemands avait fauté en premier. La suite a été un enchaînement de très bonnes séquences offensives pour les deux équipes, jusqu'à ce que Gonzalo Plata trompe Manuel Neuer sur un corner (77e) pour assurer aux siens la victoire tant attendue et la qualification.

26.06.2026 à 00:15

FRANCE24
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Avec six points, les Ivoiriens terminent deuxièmes du groupe E derrière l'Allemagne et affronteront le deuxième du groupe I, soit la France ou la Norvège, le 30 juin à Dallas. Lors de leurs précédentes participations à la Coupe du monde, en 2006, 2010 et 2014, ils n'étaient pas sortis de la phase de groupe. "On est très contents, on va fêter ça comme il se doit et profiter un peu avant de commencer à préparer le suite du parcours", a affirmé le sélectionneur ivoirien Emerse Faé. "On est qualifiés, tout n'a pas été parfait mais cette victoire est bonne pour le moral. C'est un groupe qui a bien grandi, qui travaille bien et où il y a beaucoup de solidarité, même entre des joueurs qui sont en concurrence". En seizièmes, Faé n'a pas de préférence entre la France ou la Norvège: "c'est compliqué de faire des calculs, il n'y a pas de matches qui se ressemblent, on croit en nos chances de passer en huitièmes, ce qui est notre objectif désormais", a-t-il ajouté. Advocaat fier Malgré la défaite et l'élimination, Curaçao peut se satisfaire de sa première campagne dans la compétition avec un point glané contre l'Équateur. "Les joueurs peuvent être fiers", a résumé le sélectionneur de Curaçao Dick Advocaat. "J'ai déjà vécu ce genre de tournoi et cette équipe a excellé, elle a affronté des équipe de niveau mondial avec enthousiasme et avec ses tripes, nous devons continuer à trouver d'autres joueurs qui souhaitent jouer pour Curaçao." Pour ce dernier match de poule, dans un stade presque plein pour un match en après-midi de semaine (68.324), les Éléphants, ont dominé dès l'entame. Ils ont ouvert le score dès la 7e minute par Nicolas Pépé, qui a repris un centre en retrait de Yan Diomandé dans la surface. L'attaquant de Villareal, désigné "homme du match", y est allé de son doublé peu après l'heure de jeu sur une frappe du droit, bien lancé par Ibrahim Sangaré (64e). Pépé a "franchi un cap" "Je ressens de la joie et de la fierté, on est récompensé pour notre travail collectif, je mets deux buts mais je suis servi sur un plateau", a commenté Pépé. Absent de la CAN au Maroc en début d'année, Pépé a "franchi un cap au niveau (de son investissement dans le) groupe", a souligné Emerse Faé, "pour ce qui est du terrain on avait aucun doute sur ce qu'il allait nous apporter". Diomandé, le jeune ailier du RB Leipzig, a été un poison pour les défenseurs de Curaçao avec ses courses et ses centres (18e, 37e), tandis qu'Amad Diallo a été audacieux dans ses frappes enroulées (10e, 23e). Et Sangaré a eu la balle du 3-0 au bout du pied mais il a buté sur le gardien Eloy Room (88e). Les joueurs de Curaçao ont bien tenté de se montrer dangereux - par des frappes de Jurien Gaari (15e) et de Tahith Chong (20e, 40e, 73e), l'attaquant aux faux airs de Carlos Valderrama, ou des raids des frères Bacuna, Juninho (11e) et Leandro, dont la frappe de près est passée juste à côté des buts de Fofana (43e) - en vain. Ils ont péché dans les nombreuses pertes de balles et mauvais choix de passe, à l'image des deux corners rendus à l'adversaire en fin de première période.
Texte intégral (595 mots)
Avec six points, les Ivoiriens terminent deuxièmes du groupe E derrière l'Allemagne et affronteront le deuxième du groupe I, soit la France ou la Norvège, le 30 juin à Dallas. Lors de leurs précédentes participations à la Coupe du monde, en 2006, 2010 et 2014, ils n'étaient pas sortis de la phase de groupe. "On est très contents, on va fêter ça comme il se doit et profiter un peu avant de commencer à préparer le suite du parcours", a affirmé le sélectionneur ivoirien Emerse Faé. "On est qualifiés, tout n'a pas été parfait mais cette victoire est bonne pour le moral. C'est un groupe qui a bien grandi, qui travaille bien et où il y a beaucoup de solidarité, même entre des joueurs qui sont en concurrence". En seizièmes, Faé n'a pas de préférence entre la France ou la Norvège: "c'est compliqué de faire des calculs, il n'y a pas de matches qui se ressemblent, on croit en nos chances de passer en huitièmes, ce qui est notre objectif désormais", a-t-il ajouté. Advocaat fier Malgré la défaite et l'élimination, Curaçao peut se satisfaire de sa première campagne dans la compétition avec un point glané contre l'Équateur. "Les joueurs peuvent être fiers", a résumé le sélectionneur de Curaçao Dick Advocaat. "J'ai déjà vécu ce genre de tournoi et cette équipe a excellé, elle a affronté des équipe de niveau mondial avec enthousiasme et avec ses tripes, nous devons continuer à trouver d'autres joueurs qui souhaitent jouer pour Curaçao." Pour ce dernier match de poule, dans un stade presque plein pour un match en après-midi de semaine (68.324), les Éléphants, ont dominé dès l'entame. Ils ont ouvert le score dès la 7e minute par Nicolas Pépé, qui a repris un centre en retrait de Yan Diomandé dans la surface. L'attaquant de Villareal, désigné "homme du match", y est allé de son doublé peu après l'heure de jeu sur une frappe du droit, bien lancé par Ibrahim Sangaré (64e). Pépé a "franchi un cap" "Je ressens de la joie et de la fierté, on est récompensé pour notre travail collectif, je mets deux buts mais je suis servi sur un plateau", a commenté Pépé. Absent de la CAN au Maroc en début d'année, Pépé a "franchi un cap au niveau (de son investissement dans le) groupe", a souligné Emerse Faé, "pour ce qui est du terrain on avait aucun doute sur ce qu'il allait nous apporter". Diomandé, le jeune ailier du RB Leipzig, a été un poison pour les défenseurs de Curaçao avec ses courses et ses centres (18e, 37e), tandis qu'Amad Diallo a été audacieux dans ses frappes enroulées (10e, 23e). Et Sangaré a eu la balle du 3-0 au bout du pied mais il a buté sur le gardien Eloy Room (88e). Les joueurs de Curaçao ont bien tenté de se montrer dangereux - par des frappes de Jurien Gaari (15e) et de Tahith Chong (20e, 40e, 73e), l'attaquant aux faux airs de Carlos Valderrama, ou des raids des frères Bacuna, Juninho (11e) et Leandro, dont la frappe de près est passée juste à côté des buts de Fofana (43e) - en vain. Ils ont péché dans les nombreuses pertes de balles et mauvais choix de passe, à l'image des deux corners rendus à l'adversaire en fin de première période.
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