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21.07.2026 à 06:37

FRANCE24
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De son côté, l'armée américaine a annoncé avoir conclu une dixième nuit de bombardements consécutive contre la République islamique, notamment contre des centres de commandement militaire et des cibles maritimes, "afin de diminuer la faculté de l'Iran à continuer d'attaquer les navires commerciaux transitant par le détroit d'Ormuz". Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de l'Iran, ont indiqué que deux pétroliers avaient été stoppés dans cette voie stratégique, alors qu'ils empruntaient une route non-reconnue par Téhéran au large d'Oman, "après que des explosions ont provoqué d'importants incendies à leur bord". L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO avait fait état plus tôt d'un navire touché par un "projectile non-identifié" à 8 milles nautiques (15 kilomètres environ) au nord-est de Limah, à Oman. Dans un rapport ultérieur, elle a précisé que l'équipage avait quitté le bateau. Déjà au coeur du conflit entre les Etats-Unis et l'Iran, le trafic maritime dans la région menace de se gripper encore davantage depuis que les rebelles houthis du Yémen ont annoncé un blocus maritime de l'Arabie saoudite, premier exportateur de brut au monde. Cela menace sa capacité à contourner le détroit d'Ormuz, lui-même bloqué. Face à cette menace des Houthis pro-Téhéran et à l'intensification des hostilités entre Washington et Téhéran, les cours du pétrole ont atteint lundi un plus haut depuis plus d'un mois. Après cette remontée, ils évoluaient en petite baisse mardi. "Attaques encore plus puissantes" Un peu plus d'un mois après la signature du protocole d'accord qui devait mener à la paix, Donald Trump a affirmé que l'Iran paierait "plusieurs fois" le prix de chaque soldat américain tué au Moyen-Orient, quand Téhéran a estimé faire face à "une guerre totale". Depuis le début du conflit en février, 17 militaires américains sont morts, dont trois récemment en Jordanie et en Irak, les premiers depuis la reprise des hostilités le 7 juillet. Et près de 100 ont été blessées depuis cette même date, la plupart légèrement, selon le Pentagone. Côté iranien, le dernier bilan officiel datant de vendredi recense au moins 50 morts et plus de 500 blessés depuis la résurgence des affrontements. Mardi, les forces armées iraniennes ont annoncé de nouvelles frappes dans le Golfe, en représailles aux attaques américaines. Les Gardiens ont affirmé avoir frappé deux systèmes de défense antiaériens et une installation radar sur deux avant-postes américains à Bahreïn, ainsi que des dispositifs de missiles défensifs, de réception radar et satellite au Koweït. Après cette attaque contre ces outils de repérage, "l'ennemi devrait se préparer à des vagues de drones et à des attaques de missiles encore plus décisives et puissantes", ont-ils prévenu dans un communiqué diffusé par l'agence officielle Irna. L'armée a pour sa part dit, dans une déclaration portée par la télévision d'Etat, avoir frappé "trois importantes bases" utilisées par les Etats-Unis au Koweït, Arifjan, Al-Udairi et Ahmad Al-Jaber, avec des drones suicide. Rencontre Aoun-Trump Lundi, le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, a néanmoins assuré que les efforts diplomatiques se poursuivaient via les pays médiateurs. Le ministre de l'Intérieur de la République islamique, Eskandar Momeni, est d'ailleurs au Pakistan, où il doit rencontrer le Premier ministre Shehbaz Sharif et le chef des armées Asim Munir, d'après Islamabad. Le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures, demeure un point de contentieux majeur, et le protocole d'accord prévoyait sa réouverture. Mais Téhéran l'a de nouveau verrouillé après la reprise des hostilités, les Etats-Unis réimposant de leur côté un blocus aux ports iraniens. En outre, le président libanais Joseph Aoun doit être reçu mardi par son homologue américain Donald Trump, dont l'administration fait pression sur Beyrouth pour désarmer le Hezbollah pro-Iran, qui a entraîné le Liban dans la guerre. Pour Israël, le désarmement du mouvement est une condition à son retrait du sud du pays, qu'exige l'Iran en demandant que tout accord de paix concerne aussi le front libanais.

21.07.2026 à 06:12

Hélène FRADE
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A la Une de la presse, ce mardi 21 juillet, l’émotion et la polémique, après la mort, dimanche, d’Abderrahim Fakir, un Marocain brutalement interpellé par deux policiers, à Bologne, en Italie. La réouverture de la galerie Apollon du Louvre, neuf mois après le vol d’une partie des bijoux de la couronne lors d’un casse rocambolesque. Les plages du D-Day peut-être bientôt inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco. Et un artiste incompris.

21.07.2026 à 05:43

FRANCE24
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A 56 ans, celui qui était maire du Grand Manchester (nord de l'Angleterre) jusqu'au mois dernier est devenu le septième Premier ministre britannique depuis 2016, année du Brexit, en succédant lundi au démissionnaire Keir Starmer et ses deux ans au pouvoir. Si l'on retrouve dans les rangs du nouveau gouvernement des figures déjà présentes dans l'équipe de Keir Starmer, des fidèles de l'ex-Premier ministre ont été éloignés, le journal The Times titrant même sur une "purge". Le Financial Times pointe lui une "surprise": l'ancien ministre de la Défense John Healey, qui avait quitté le gouvernement Starmer sur fond de désaccord budgétaire, remplace Rachel Reeves aux Finances - une fidèle de Keir Starmer écartée. John Healey fait face à une lourde tâche, dans un contexte de croissance atone et de finances contraintes par une dette publique élevée. Le portefeuille de la Défense revient à Wes Streeting, ambitieux ex-ministre de la Santé qui avait envisagé un temps de défier Keir Starmer à la tête du Labour. Il sera chargé de mettre en œuvre le plan d'investissement sur dix ans pour moderniser l'armée britannique. "Nous veillerons à ce que nos forces armées disposent des ressources nécessaires", a appuyé Wes Streeting dans une publication sur X suivant sa nomination, revenant sur la question des moyens alloués à la défense qui avait fragilisé en juin le gouvernement Starmer et accéléré sa chute. Le nouveau ministre a également assuré l'Ukraine de son soutien, après que Andy Burnham a échangé par téléphone avec son dirigeant Volodymyr Zelensky, mais aussi avec Donald Trump ou Emmanuel Macron. Ed Miliband, ministre de l'Energie sortant, devient chef de la diplomatie britannique. Shabana Mahmood, connue pour sa fermeté sur l'immigration, est elle maintenue à l'Intérieur. Un autre très proche de Keir Starmer, ex-ministre de la Justice et vice-Premier ministre David Lammy, a lui été mis à l'écart du nouvel exécutif. "Changements profonds" La figure de l'aile gauche du parti Angela Rayner, qui fut numéro deux de Keir Starmer, retrouve son portefeuille du Logement. Andy Burnham doit réunir mardi son équipe gouvernementale, et annoncer de premières mesures de lutte contre le coût de la vie. Il souhaite agir rapidement en accord avec sa première allocution devant Downing Street la veille, où il a promis d'engager "les changements les plus profonds de ces quarante dernières années" au Royaume-Uni, lui faire retrouver sa "stabilité" et "redonner de l'espoir". S'exprimant sans notes et sans pupitre en présence de son épouse Marie-France van Heel, de ses enfants et de sa mère, le nouveau Premier ministre a dit vouloir réindustrialiser le pays, construire plus de logements sociaux et bâtir une "nouvelle économie" dans laquelle les services essentiels sont davantage contrôlés par l'Etat. Il a érigé en priorité de "mettre fin au sans-abrisme", après s'être rendu dans un refuge pour personnes sans domicile fixe au matin de sa nomination. Les travaillistes comptent aussi sur Andy Burnham, surnommé "le roi du Nord", pour stopper l'ascension du parti anti-immigration Reform UK de Nigel Farage, en tête des sondages pour les prochaines élections législatives prévues en 2029. Après deux échecs pour prendre la tête du Labour en 2010 et 2015, Andy Burnham est devenu l'une des personnalités politiques les plus populaires du pays grâce au renouveau connu par l'agglomération de Manchester. Il a dit vouloir décentraliser le pouvoir et créer un "N°10 du Nord" à Manchester.

21.07.2026 à 04:53

Yona HELAOUA
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L'armée américaine a annoncé lundi avoir conclu une dixième nuit de frappes consécutives contre l'Iran, ayant notamment visé des centres de commandement militaire et des cibles maritimes de la République islamique. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé mardi avoir visé des cibles militaires américaines à Bahreïn et au Koweït et avoir stoppé deux pétroliers qui circulaient par ladite "route Sud" du détroit d'Ormuz, non-reconnue par Téhéran. Suivez notre direct.

21.07.2026 à 04:31

FRANCE 24
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John Healey aux Finances, Ed Miliband aux Affaires étrangères, Wes Streeting à la Défense... Le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham a dévoilé lundi son gouvernement, écartant plusieurs proches de son prédécesseur Keir Starmer. 
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John Healey aux Finances, Ed Miliband aux Affaires étrangères, Wes Streeting à la Défense... Le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham a dévoilé lundi son gouvernement, écartant plusieurs proches de son prédécesseur Keir Starmer. 
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