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17.05.2026 à 04:41

FRANCE24
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Les mannequins ont défilé sur un large podium installé au sol de cette portion de Manhattan encadrée par la 7e avenue et Broadway, tandis que les immenses panneaux publicitaires qui font la notoriété du quartier retransmettaient les images. Outre les invités, séparés du reste de la rue par de grands panneaux noirs, de nombreux badauds et touristes ont donc pu profiter du show en direct depuis la chaussée. Cette collection croisière - organisée en dehors des calendriers officiels des défilés - est la deuxième présentée par le Géorgien Demna Gvasalia, arrivé en 2025 pour tenter de redorer le blason d'une maison frappée par un net décrochage des ventes depuis trois ans. Comme lors de son premier défilé à Milan en février dernier, il a insisté sur le sexy et le glamour qui ont fait le succès de la marque : des matières satinées, brillantes, du cuir, des motifs panthère, de la fourrure, des talons très hauts pour les femmes, des tailles cintrées pour tout le monde. Les clins d'oeil aux années 1970/1980 étaient appuyés, les références à Tom Ford aussi, qui avait dirigé les collections entre 1994 et 2004, une époque considérée comme bénie pour la maison au monogramme en double G. La mannequin Cindy Crawford, l'ancien joueur de football américain Tom Brady, la pionnière de la téléréalité Paris Hilton ont défilé sur le podium. Parmi les invités figuraient par ailleurs la chanteuse Mariah Carey, le musicien Shawn Mendes, le rappeur Stormzy, la femme d'affaires Kim Kardashian. Un grand show à l'américaine qui montre que pour le groupe français Kering, propriétaire de Gucci, qui représente 40% de ses ventes annuelles, renouer avec le succès est indispensable : au premier trimestre 2026 les ventes de la marque italienne ont continué de chuter (-14%) à 1,35 milliard d'euros. "Notre priorité est de rendre Gucci à nouveau incontournable", déclarait au mois d'avril le directeur général du groupe Luca de Meo.

17.05.2026 à 04:05

FRANCE24
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Ce courant bénéficie d'une plateforme importante depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, que ce soit via les discours de Pete Hegseth - lui-même membre d'une église évangélique ultraconservatrice - sur la guerre en Iran, ou les événements religieux organisés au sein même de la Maison Blanche. Toute la journée, des membres du clergé, dont de nombreux pasteurs protestants, des évangéliques et des politiques se relaient pour prier sur la pelouse du National Mall, à deux pas de la Maison Blanche et du Congrès. Seront honorés "l'histoire" et "les fondations de notre nation, qui a été bâtie sur les valeurs chrétiennes, sur la Bible", a décrit la télévangéliste Paula White, à la tête du "Bureau de la foi" de la Maison Blanche et conseillère spirituelle de Donald Trump, lors d'une intervention dans un webinaire le mois dernier. "Il s'agit véritablement de consacrer à nouveau le pays à Dieu". Une vision critiquée par plusieurs experts, qui réfutent l'idée que les Etats-Unis aient été fondés comme nation chrétienne. L'administration Trump fait la promotion d'"une identité américaine ancrée dans le christianisme blanc" ou dans des racines "européennes", affirme Sam Perry, professeur à l'université Baylor (Texas). Mais ni la Déclaration d'indépendance, ni la Constitution ne mentionnent "la religion, Dieu, ou Jésus", explique Julie Ingersoll, professeure d'études religieuses à l'Université de Floride du Nord. Les seules références se trouvent dans le Premier amendement, qui garantit la liberté de culte, et l'article VI qui "interdit d'exiger une profession de foi religieuse pour accéder à la fonction publique", précise la chercheuse. Une vingtaine de membres du clergé conservateur, le ministre de la Défense Pete Hegseth ou encore le président de la Chambre des représentants Mike Johnson sont attendus à cet événement inédit devant durer neuf heures. Le président Donald Trump et le secrétaire d'Etat Marco Rubio, doivent, eux, s'adresser à la foule dans des messages vidéo. "Américains traditionnels" La liste des invités comprend Robert Jeffress, pasteur baptiste du Texas et proche du président Trump, le cardinal Timothy Dolan, ex-archevêque de New York connu pour ses positions anti-immigration et anti-LGBT, ou encore Samuel Rodriguez, pasteur évangélique ayant lu une prière lors de la première investiture de Donald Trump en 2017. Ils sont tous, à l'exception du rabbin orthodoxe Meir Soloveichik, chrétiens. Le choix du 17 mai n'est pas un hasard. Il marque une date désignée par le Congrès en 1776 comme journée de "jeûne et de prière" en faveur de la cause révolutionnaire, contre les Britanniques. Moins de deux mois plus tard, le 4 juillet, l'Amérique proclamait son indépendance. S'il "n'est pas rare de voir un groupe de pasteurs évangéliques se réunir et associer christianisme et nationalisme", il est "très inhabituel" que des membres de l'administration en place y participent, relève Sam Perry. L'événement de dimanche envoie aussi le message que le christianisme est l'apanage des "Américains traditionnels", face aux autres religions - ou personnes athées - qui sont "mises à l'écart", détaille Julie Ingersoll. En réalité, explique Sam Perry, "il s'agit moins de la renaissance d'une certaine forme de christianisme que de la promotion d'un mouvement politique utilisant la religion pour justifier certaines positions", notamment anti-immigration.

17.05.2026 à 02:01

FRANCE24
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Ministre sous Maduro, il a été mis à l'écart par la présidente par intérim Delcy Rodriguez, arrivée au pouvoir après la capture de Maduro le 3 janvier par l'armée américaine. Considéré comme un intermédiaire-clé du chavisme à l'international, Alex Saab avait été arrêté en 2020 au Cap-Vert puis extradé aux Etats-Unis, dont les autorités l'accusaient d'avoir mis en place un système de détournement d'aide alimentaire au profit de M. Maduro et de son gouvernement. Il avait été échangé contre des prisonniers américains en décembre 2023. Pour ses détracteurs, il est l'homme de paille affairiste de Maduro. Ses soutiens voient au contraire en lui un serviteur dévoué du chavisme et un intermédiaire ingénieux, qualités qui lui avaient valu la nationalité vénézuélienne et un passeport diplomatique. Soupçonné par les Etats-Unis de tirer les ficelles d'un vaste réseau qui aurait permis à Nicolas Maduro et aux membres du pouvoir de détourner à leur profit de l'aide alimentaire, Alex Saab a été inculpé en juillet 2019 à Miami. Avec son associé Alvaro Pulido, il était accusé d'avoir transféré 350 millions de dollars (285 millions d'euros) hors du Venezuela sur des comptes étrangers. Il encourait 20 ans de prison. En juin 2020, M. Saab était interpellé lors d'une escale technique de son jet privé au Cap-Vert, puis extradé aux Etats-Unis après 16 mois d'une bataille diplomatico-judiciaire acharnée. Caracas avait réclamé sa libération à cor et à cri, faisant placarder à travers le Venezuela des inscriptions comme "Liberté pour le diplomate Alex Saab" ou créant le hashtag #FreeAlexSaab sur les réseaux sociaux. "Jamais le chavisme ne s'était autant démené pour quelqu'un. Qu'est-ce qui explique qu'on remue ciel et terre pour lui?" s'interrogeait à l'époque de son extradition Roberto Deniz, journaliste d'Armando.info et spécialiste du dossier. "Il est évident qu'il y a beaucoup de peur. Il peut révéler des choses sur les montages, la circulation des fonds, les surcoûts... C'était la cheville ouvrière des affaires du régime Maduro avec les pays alliés", ajoutait M. Deniz. Essence iranienne et système italien Fils d'un entrepreneur libanais à Barranquilla (nord-est de la Colombie), Alex Saab, 54 ans, a commencé par vendre des porte-clés avant de se lancer avec succès dans le textile. "Guidé par son esprit d'entrepreneur cosmopolite, il cherche à dépasser les frontières" et se rend au Venezuela, attiré par "le secteur de la construction", raconte sur YouTube la série "Alex Saab, agent anti-blocus", version très officielle de sa vie. Selon cette série, M. Saab a obtenu son premier contrat au Venezuela en 2011. Sur les images, on découvre l'homme d'affaires alors dans la trentaine, arborant une queue-de-cheval, signant au Palais présidentiel de Miraflores une "alliance stratégique" pour des "kits de constructions pour des logements sociaux". A l'époque, le président est Hugo Chavez. Nicolas Maduro est ministre des Affaires étrangères. "J'ai proposé un système italien de construction. Après un an de travail et de porte-à-porte, on a réussi à entrer et ouvrir une usine", raconte Alex Saab au journal El Tiempo en 2017. Sous la présidence Maduro, Saab connaît une foudroyante ascension pour devenir un "ministre plénipotentiaire de l'ombre", estime Roberto Deniz. Selon sa chaîne YouTube, après "d'importants" succès commerciaux, Alex Saab se convertit en 2018 en "un fonctionnaire public" envoyé en "mission" pour acquérir en Russie et en Iran --deux importants alliés du Venezuela-- des "aliments, des médicaments et des produits pour les raffineries". Alex Saab est notamment un des artisans de la spectaculaire et paradoxale "route iranienne" qui a vu l'Iran approvisionner en carburant, grâce à des tankers, un Venezuela aux immenses réserves pétrolières mais frappé de plein fouet par les sanctions américaines. Son retour au Venezuela en decembre 2023, après presque trois ans de détention aux Etats-Unis, avait été retransmis en direct à la télévision publique et fêté comme une victoire diplomatique. Il risque désormais un nouveau séjour dans le système carcéral américain, à l'instar de son ancien allié Maduro.

16.05.2026 à 23:35

FRANCE24
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Le stade AT&T, qui sera renommé Stade de Dallas pour la compétition, est l'antre de l'équipe de NFL des Cowboys à Arlington. C'est la plus grande enceinte du Mondial avec 94.000 places et celle qui sera la plus utilisée avec neuf matches. Comme dans d'autres stades de NFL, il a fallu remplacer le gazon synthétique par de la pelouse naturelle, installée sur un lit de terreau de 60 cm par rouleau d'1,20 m sur 15. C'est une variété d'herbe originaire du Kentucky qui a poussé dans une ferme du Colorado. Le directeur général du stade, Tod Martin, se dit confiant que la nouvelle pelouse sera impeccable pour le premier match entre les Pays-Bas et le Japon le 14 juin. Pour la faire pousser, un système d'irrigation en sous-sol a été installé, et pour stimuler la photosynthèse alors que le toit du stade climatisé sera fermé pour protéger joueurs et spectateurs de la chaleur intense, une lumière violette est diffusée par 18 longs bras métalliques munis d'ampoules et reliés à la structure du stade. Ce système "fournit toute la lumière pour que le gazon pousse et se développe de manière optimale. Ces structures seront relevées les jours de match pour qu'il n'y ait pas de problèmes de visibilité", a expliqué à l'AFP M. Martin jeudi lors d'une visite de presse. Le responsable a visité les stades de Wembley et de Tottenham à Londres qui disposent de systèmes similaires. "On est allés spécialement à Wembley et Tottenham et on a parlé avec (les responsables anglais), c'était vraiment un truc à voir", a-t-il lancé. A Wembley, les bras sont montés sur des roulettes, alors qu'à Tottenham, ils sont levés par un système hydraulique depuis le bord du terrain. A Dallas, les bras sont arrimés au toit. C'est un "pas en avant très innovant", s'est félicité Ewen Hodge, responsable des infrastructures des pelouses à la Fifa.

16.05.2026 à 23:07

FRANCE24
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Bordeaux-Bègles, une semaine avant la finale de la Champions Cup, a souffert mais obtenu une victoire contre Perpignan pour rester dans le rythme du Top 6, que vise également le Racing 92, vainqueur de Toulon. La qualification est toujours l'objectif de La Rochelle, qui recevra le leader Toulousain dimanche. . Pau toujours invaincu au Hameau Dernière équipe invaincue à domicile cette saison en Top 14, Pau a conservé sa dynamique en s'imposant en ouverture de la journée sur le fil contre Clermont (24-19), concurrent direct aux premières places de l'élite mais qui tombe avec ce résultat à la sixième place (67 points). L'ASM a pourtant su faire déjouer les Palois comme rarement cette saison au Hameau, mais le point de bonus défensif rapporté du Béarn ne les comblera pas, alors qu'ils avaient obtenu miraculeusement une touche à cinq mètres de la ligne de Pau juste après la sirène. La balle de match a été gâchée par un lancer pas droit. Les Clermontois sont les seuls à avoir perdu parmi les sept premières équipes du classement: ils ont glissé à la sixième place (67 points), avec seulement deux unités d'avance sur le Racing 92, leur prochain adversaire en championnat. Les Racingmen ont battu Toulon dans la soirée (43-28) mais savent qu'il leur faudra un exploit en Auvergne pour venir contrebalancer leur défaite à domicile face à La Rochelle de la semaine passée. . Le MHR sur sa lancée Les Palois ne sont pas restés longtemps deuxièmes puisque Montpellier leur a répondu avec une victoire à Castres (36-33) pour reprendre un point d'avance (74 points). Le MHR, à six jours de la finale de Challenge Cup contre l'Ulster, a continué sur son excellente dynamique avec une onzième victoire sur ses douze derniers matches, toutes compétitions confondues. Ils ont attaqué pied au plancher et, si Castres est revenu au score à la pause, ils ont accéléré au retour des vestiaires puis résisté au retour castrais pour s'imposer. Lors de la prochaine journée, les Montpelliérains recevront Pau dans une rencontre aux faux airs de quart de finale avec la deuxième place en jeu. A moins que la place de dauphin ne soit arrachée par une troisième équipe, le Stade français. Les Parisiens ont un calendrier favorable en fin de saison et l'ont parfaitement exploité en prenant les cinq points contre le promu déjà relégué, Montauban (73-25). Ils comptent 73 points, tout comme Pau. Les Soldats roses n'ont jamais douté et ont soigné leur statistique avec 11 essais, dont un triplé pour l'ailier Samuel Ezeala et un doublé pour le centre Noah Nene. . L'UBB encore à réaction Une semaine avant d'affronter le Leinster à Bilbao, l'UBB n'avait pas le luxe de laisser des points en route en Top 14, étant sixième avant le début de la journée. Mais comme à Bayonne la semaine passée où ils ont remonté un handicap de près de 20 points avant de s'imposer 40-38, les finalistes des deux dernières éditions du Top 14 se sont mis en difficulté, menés chez eux 12-24 par Perpignan à la pause. De quoi pousser l'entraîneur Yannick Bru à faire nombre de changements à la pause avec l'entrée de cinq internationaux bleus (Barlot, Gazzotti, Lucu, Moefana et Bielle-Biarrey). La physionomie du match a changé avec un essai de "LBB" dès la 42e avant que l'UBB ne reprenne l'avantage dès là 47e (26-24). Mais l'Usap, futur barragiste, a joué crânement sa chance, passant par deux fois devant (26-29, 49e, 31-32, 65e), même l'UBB s'est finalement détaché (37-32). Mais les Girondins (5es, 68 points) n'ont pas pris le bonus offensif, ce qui pourra compter au terme de la saison. Dans le seul match sans enjeu de la journée, Lyon a pris le dessus sur Bayonne (42-35).
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