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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

30.06.2026 à 04:56

FRANCE24
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Le président français et le sultan d'Oman ont plaidé lundi pour une "navigation libre, sans conditions ni restrictions" dans le détroit d'Ormuz et convenu d'y mener des "opérations de déminage conjointes". Pour les responsables iraniens, il n'est pas question que d'autres pays interviennent pour le déminage ou le contrôle du détroit d'Ormuz. En négociations avec Oman, Téhéran "veut garder le contrôle" de cette zone stratégique, rappelle Siavosh Ghazi, correspondant pour France 24 à Téhéran.

30.06.2026 à 04:51

FRANCE24
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Les ministres de la Justice Gérald Darmanin, des Familles Stéphanie Rist et de l'Education Edouard Geffray sont auditionnés mardi par cette instance créée pour débattre de ce texte, comprenant de nombreux députés de la Délégation des droits de l'enfant. Présenté en conseil des ministres fin mai, ce texte initialement centré sur le secteur de la protection de l'enfance, elle-même plongée dans une grave crise, avait été élargi une première fois après le scandale né de la révélation de violences sexuelles dans le périscolaire à Paris. Après l'émotion suscitée par l'affaire Lyhanna, du nom de la collégienne de 11 ans retrouvée morte dans le Gers début juin, et les dysfonctionnements judiciaires mis au jour concernant le suspect principal, le gouvernement a annoncé que de nouvelles mesures seraient ajoutées au projet de loi par une lettre rectificative. Celles-ci doivent être présentées mercredi en conseil des ministres. La commission spéciale doit examiner cette semaine les dix articles du texte initial, avant de se pencher la semaine prochaine sur les ajouts promis par le gouvernement, a indiqué sa présidente, la députée MoDem Perrine Goulet. Parmi les mesures phares initiales, figure un article qui vise à étendre et renforcer le contrôle des antécédents judiciaires des professionnels et bénévoles au contact d'enfants, dans tous les domaines (protection de l'enfance, éducation, santé etc.). Un autre prévoit de créer une "ordonnance de sûreté de l'enfant" visant à protéger dans l'urgence un mineur qui dénonce des faits de maltraitance ou d'inceste commis par un parent, en suspendant notamment les droits de visite et d'hébergement du parent soupçonné. Cette disposition était notamment demandée par la Ciivise (Commission indépendante sur l'inceste). La question de l'imprescriptibilité Parmi les mesures attendues dans un second temps pourraient figurer l'obligation de réaliser les actes d'enquête dans un délai maximal de trois mois pour les crimes sur enfants ou l'allongement des peines pour les violeurs en série sur mineur. "Qu'une personne viole une victime ou 300 comme le chirurgien Joël Le Scouarnec, la peine maximale encourue, 20 ans, est la même", souligne Mme Goulet. "Nous souhaitons que le fait qu'un même auteur fasse plusieurs victime soit considéré comme une circonstance aggravante et que la peine soit plus lourde, par exemple 30 ans". Le garde des Sceaux Gérald Darmanin s'est déclaré favorable à l'imprescriptibilité des crimes sur mineurs, une mesure qui pourrait aussi figurer dans les derniers ajouts. Cette revendication portée par des associations de victimes suscite toutefois des réserves chez les magistrats, qui estiment que la justice n'a pas les moyens d'enquêter sur des affaires anciennes, pour lesquelles il peut être plus difficile de recueillir des preuves. Après l'émotion suscitée par l'affaire Lyhanna, le Premier ministre Sébastien Lecornu a par ailleurs annoncé la semaine dernière qu'une proposition de "loi intégrale" contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants serait examinée au parlement à l'automne. La députée Perrine Goulet estime que toutes les dispositions dans ce texte concernant les mineurs pourraient être rattachées au projet de loi sur la protection des enfants, comme par exemple le parcours de soins des mineurs ou la sécurisation du "parent protecteur" en cas de violences intrafamiliales ou d'inceste. La coalition d'associations féministes et de défense des enfants, qui défend l'examen de la proposition de loi intégrale contre les violences, préférerait, elle, que ces mesures restent dans ce texte et que le projet de loi examiné à partir de mardi se concentre sur le secteur de la protection de l'enfance. Par ailleurs, l'Assemblée examine mardi en deuxième lecture une proposition de loi de la députée socialiste Ayda Hadizadeh. Elle prévoit, en ligne avec la loi intégrale, le droit de chaque enfant placé ou protégé à bénéficier d'un avocat.

30.06.2026 à 04:49

FRANCE24
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Une explosion a retenti, lundi soir, à Monaco, faisant trois blessés - dont un oligarque ukrainien. "Ce qui est désormais crucial, c'est la traque du suspect, de l'individu qui a laissé le sac avant de fuir", rapporte Aude Kersulec, journaliste de France 24 à Monaco. Vraisemblablement, il devrait se trouver en France, d'où une "collaboration renforcée" entre les deux pays pour le retrouver. 
Texte intégral (682 mots)
Une explosion a retenti, lundi soir, à Monaco, faisant trois blessés - dont un oligarque ukrainien. "Ce qui est désormais crucial, c'est la traque du suspect, de l'individu qui a laissé le sac avant de fuir", rapporte Aude Kersulec, journaliste de France 24 à Monaco. Vraisemblablement, il devrait se trouver en France, d'où une "collaboration renforcée" entre les deux pays pour le retrouver. 

30.06.2026 à 04:40

FRANCE 24
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L'Iran a annoncé l'envoi d'une délégation au Qatar mardi pour des rencontres techniques sans négociations directes avec le camp adverse. De son côté, Washington a fait savoir que les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner se rendraient sur place "cette semaine pour participer à des réunions de haut niveau". Suivez notre direct. 
Texte intégral (682 mots)
L'Iran a annoncé l'envoi d'une délégation au Qatar mardi pour des rencontres techniques sans négociations directes avec le camp adverse. De son côté, Washington a fait savoir que les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner se rendraient sur place "cette semaine pour participer à des réunions de haut niveau". Suivez notre direct. 

30.06.2026 à 04:31

FRANCE24
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Chez les socialistes, qui n'ont toujours pas choisi leur candidat et sont plus divisés que jamais, un conseil national, sorte de parlement du parti, est convoqué dans la soirée. Son objet: débattre de "la situation politique et la stratégie du PS pour la présidentielle" et trancher la question qui sera soumise au vote des militants le 9 juillet concernant le processus de désignation du candidat PS. Deux visions s'affrontent. D'un côté les partisans, à l'instar d'Olivier Faure, d'une primaire avec les Écologistes pour désigner un candidat unique de la gauche hors LFI ; de l'autre, tous ses opposants internes, dont le premier d'entre eux le chef des députés Boris Vallaud, qui défendent l'idée d'un consensus pour choisir "le candidat le mieux placé". Pour certains, ce pourrait être le leader de Place publique Raphaël Glucksmann, arrivé en tête de la gauche aux européennes sur une liste PS-Place publique, et crédité autour de 13% des intentions de vote. L'eurodéputé, pas encore officiellement candidat, refuse de participer à une primaire, comptant sur les sondages pour s'imposer comme le vote utile à gauche. Mais d'autres n'excluent pas la candidature de l'ancien président François Hollande. Pour tenter de faire converger tout le monde, Olivier Faure avait proposé une première désignation, au sein de l'espace socialiste et social-démocrate, d'un candidat qui participerait ensuite à une primaire élargie avec les Écologistes et le reste de la gauche non-mélenchoniste. Face au refus de ses opposants, il propose toujours une première sélection entre PS et Place publique, mais la participation à la deuxième primaire serait au bon vouloir du vainqueur. Une proposition qui pourrait satisfaire ses opposants. "Mardi on va converger sur une seule proposition, une primaire des sympathisants de la social-démocratie", pense l'eurodéputé François Kalfon. Une telle proposition laisserait entrevoir la candidature probable de M. Faure, pour défendre jusqu'au bout la ligne de la primaire. Mais un membre de la direction est plus pessimiste sur les conclusions du Conseil national, et n'exclut pas au final, qu'il y a ait deux questions, formulées par chaque camp. D'autant que toutes les divergences ne sont pas réglées, notamment sur le corps électoral, que la direction souhaite le plus large possible, au delà des seuls militants PS et Place publique. 2 ou 20 euros Elle propose une contribution au vote de 2 euros, alors que ses opposants la souhaitent plus élevée, autour de 20 euros, voire plus, par "crainte d'une infiltration des insoumis". "Il faut que ce soit engageant", plaide M. Kalfon. "Les soutiens de Raphaël Glucksmann veulent tout faire pour lui éviter le moindre affrontement", remarque un proche d'Olivier Faure. Reste qu'un processus qui laisserait au vainqueur le choix de participer ensuite à une primaire ne convient pas à Marine Tondelier. "On ne va pas attendre le 30 septembre pour savoir s'il y aura une primaire", tempête la patronne des Écologistes, déjà candidate à ce processus de départage. Elle a donc lancé une consultation de ses propres militants, du 1er au 6 juillet, pour acter en cas d'échec de primaire, que la campagne des Écologiste se poursuivra. Autour de sa candidature. De quoi faire bondir ses opposants internes, qui réclament de pouvoir discuter de toutes les alternatives possibles, y compris celle de ne pas avoir de candidat autonome et de se ranger derrière une autre personnalité de gauche. Certains sont plus enclins, comme le sénateur Yannick Jadot, à choisir Raphaël Glucksmann. D'autres plaident pour rejoindre le leader de la gauche radicale, Jean-Luc Mélenchon, qui leur a déjà tendu la main. Ces opposants ont obtenu la tenue, mardi également, d'un Conseil fédéral extraordinaire, où ils espèrent pouvoir reformuler ce qui sera proposé aux militants. Mais Marine Tondelier souligne qu'ils n'y sont pas majoritaires. Ils ont cependant obtenu une première victoire jeudi, quand le conseil statutaire du parti, saisi sur la régularité de la consultation, a estimé qu'elle ne pouvait être qu'une "enquête d'opinion interne", sans valeur décisionnelle.
Texte intégral (681 mots)
Chez les socialistes, qui n'ont toujours pas choisi leur candidat et sont plus divisés que jamais, un conseil national, sorte de parlement du parti, est convoqué dans la soirée. Son objet: débattre de "la situation politique et la stratégie du PS pour la présidentielle" et trancher la question qui sera soumise au vote des militants le 9 juillet concernant le processus de désignation du candidat PS. Deux visions s'affrontent. D'un côté les partisans, à l'instar d'Olivier Faure, d'une primaire avec les Écologistes pour désigner un candidat unique de la gauche hors LFI ; de l'autre, tous ses opposants internes, dont le premier d'entre eux le chef des députés Boris Vallaud, qui défendent l'idée d'un consensus pour choisir "le candidat le mieux placé". Pour certains, ce pourrait être le leader de Place publique Raphaël Glucksmann, arrivé en tête de la gauche aux européennes sur une liste PS-Place publique, et crédité autour de 13% des intentions de vote. L'eurodéputé, pas encore officiellement candidat, refuse de participer à une primaire, comptant sur les sondages pour s'imposer comme le vote utile à gauche. Mais d'autres n'excluent pas la candidature de l'ancien président François Hollande. Pour tenter de faire converger tout le monde, Olivier Faure avait proposé une première désignation, au sein de l'espace socialiste et social-démocrate, d'un candidat qui participerait ensuite à une primaire élargie avec les Écologistes et le reste de la gauche non-mélenchoniste. Face au refus de ses opposants, il propose toujours une première sélection entre PS et Place publique, mais la participation à la deuxième primaire serait au bon vouloir du vainqueur. Une proposition qui pourrait satisfaire ses opposants. "Mardi on va converger sur une seule proposition, une primaire des sympathisants de la social-démocratie", pense l'eurodéputé François Kalfon. Une telle proposition laisserait entrevoir la candidature probable de M. Faure, pour défendre jusqu'au bout la ligne de la primaire. Mais un membre de la direction est plus pessimiste sur les conclusions du Conseil national, et n'exclut pas au final, qu'il y a ait deux questions, formulées par chaque camp. D'autant que toutes les divergences ne sont pas réglées, notamment sur le corps électoral, que la direction souhaite le plus large possible, au delà des seuls militants PS et Place publique. 2 ou 20 euros Elle propose une contribution au vote de 2 euros, alors que ses opposants la souhaitent plus élevée, autour de 20 euros, voire plus, par "crainte d'une infiltration des insoumis". "Il faut que ce soit engageant", plaide M. Kalfon. "Les soutiens de Raphaël Glucksmann veulent tout faire pour lui éviter le moindre affrontement", remarque un proche d'Olivier Faure. Reste qu'un processus qui laisserait au vainqueur le choix de participer ensuite à une primaire ne convient pas à Marine Tondelier. "On ne va pas attendre le 30 septembre pour savoir s'il y aura une primaire", tempête la patronne des Écologistes, déjà candidate à ce processus de départage. Elle a donc lancé une consultation de ses propres militants, du 1er au 6 juillet, pour acter en cas d'échec de primaire, que la campagne des Écologiste se poursuivra. Autour de sa candidature. De quoi faire bondir ses opposants internes, qui réclament de pouvoir discuter de toutes les alternatives possibles, y compris celle de ne pas avoir de candidat autonome et de se ranger derrière une autre personnalité de gauche. Certains sont plus enclins, comme le sénateur Yannick Jadot, à choisir Raphaël Glucksmann. D'autres plaident pour rejoindre le leader de la gauche radicale, Jean-Luc Mélenchon, qui leur a déjà tendu la main. Ces opposants ont obtenu la tenue, mardi également, d'un Conseil fédéral extraordinaire, où ils espèrent pouvoir reformuler ce qui sera proposé aux militants. Mais Marine Tondelier souligne qu'ils n'y sont pas majoritaires. Ils ont cependant obtenu une première victoire jeudi, quand le conseil statutaire du parti, saisi sur la régularité de la consultation, a estimé qu'elle ne pouvait être qu'une "enquête d'opinion interne", sans valeur décisionnelle.
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