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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

21.03.2026 à 14:57

En France, les téléphones portables au lycée, bientôt interdits ?

FRANCE24
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Près de 6 pays sur 10 interdisent l'usage du téléphone portable dans les établissements scolaires selon de nouveaux chiffres de l'UNESCO. En France, c'est déjà le cas jusqu'au collège, mais quelques lycées franchissent le pas, comme celui de Dumont D'Urville en Île-de-France. Un reportage de Mariam Ahmed et Adélaïde Boutiron.
Près de 6 pays sur 10 interdisent l'usage du téléphone portable dans les établissements scolaires selon de nouveaux chiffres de l'UNESCO. En France, c'est déjà le cas jusqu'au collège, mais quelques lycées franchissent le pas, comme celui de Dumont D'Urville en Île-de-France. Un reportage de Mariam Ahmed et Adélaïde Boutiron.

21.03.2026 à 14:55

Cuba sous blocus des États-Unis : l'aide humanitaire en route vers La Havane

FRANCE24
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Quelque 140 personnes s'envolent vendredi de l'aéroport de Miami vers La Havane dans le cadre du convoi international baptisé "Nuestra America", qui va acheminer de l'aide humanitaire dans la capitale cubaine.
Quelque 140 personnes s'envolent vendredi de l'aéroport de Miami vers La Havane dans le cadre du convoi international baptisé "Nuestra America", qui va acheminer de l'aide humanitaire dans la capitale cubaine.

21.03.2026 à 14:51

Israël met en garde l'Iran et veut accentuer "l'intensité des frappes"

FRANCE24
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Israël n'entend pas diminuer l'intensité de son offensive. Le ministre de la défense israélien a promis ce samedi une accentuation des frappes contre le régime iranien la semaine prochaine.
Israël n'entend pas diminuer l'intensité de son offensive. Le ministre de la défense israélien a promis ce samedi une accentuation des frappes contre le régime iranien la semaine prochaine.

21.03.2026 à 14:15

Les présidents kényan et ougandais inaugurent l'extension d'une ligne ferroviaire

FRANCE24
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La ligne Standard Gauge Railway, construite entre 2013 et 2019, relie la ville portuaire kényane de Mombasa à la capitale Nairobi, puis à la ville lacustre de Naivasha. Mais la Chine a ensuite refusé d'accorder de nouveaux prêts avant que la ligne ne puisse être prolongée jusqu'en Ouganda, comme initialement prévu. Le Kenya dépense désormais environ un milliard de dollars par an pour rembourser sa dette à la Chine, contractée en grande partie pour la construction de la ligne. Ce montant est bien supérieur aux recettes générées par la ligne – environ 165 millions de dollars l'an dernier – même si le nombre de passagers et de marchandises a fortement augmenté au cours de l'année écoulée. Un rapport de l'auditeur général du Kenya, publié l'an dernier, a révélé que plus de 260 millions de dollars avaient été gaspillés en pénalités et intérêts de retard. Malgré la controverse, le Kenya a toujours souhaité achever la ligne. Le président William Ruto a posé la première pierre de la prochaine phase du projet dans le comté de Narok (sud-ouest) jeudi, affirmant qu'il "catalysera la croissance économique régionale et positionnera fermement le Kenya comme une plaque tournante majeure du transport", tout en créant des emplois et en réduisant la congestion routière. "Nous avons mûrement réfléchi à ce projet et à son financement", a-t-il assuré. M. Ruto rencontre samedi son homologue ougandais, Yoweri Museveni, à Kisumu, au Kenya près de leur frontière commune, que la ligne devrait atteindre d'ici juin 2027, selon un calendrier de construction ambitieux. La phase suivante prolongera la ligne jusqu'à Malaba, à la frontière. Selon le quotidien financier kényan Business Daily, citant des estimations du Trésor, le coût total du projet dépasse 500 milliards de shillings (3,3 milliards d’euros). Cette fois-ci, le Kenya ne contracte pas de nouveaux emprunts auprès des banques chinoises – il s'appuie sur les futures taxes sur le fret – bien qu'il collabore avec des entreprises de transport chinoises pour la construction de cette nouvelle phase. D'après la base de données sur les prêts chinois à l'Afrique de l'Université de Boston, la Chine a accordé au Kenya 9,7 milliards de dollars de prêts entre 2000 et 2019, dont environ la moitié était destinée à la construction du chemin de fer. Pékin a suspendu ces prêts de 2020 à 2023, le Kenya rencontrant des difficultés de remboursement, tandis que la Chine réexaminait sa stratégie de prêts à l'Afrique en général.
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La ligne Standard Gauge Railway, construite entre 2013 et 2019, relie la ville portuaire kényane de Mombasa à la capitale Nairobi, puis à la ville lacustre de Naivasha. Mais la Chine a ensuite refusé d'accorder de nouveaux prêts avant que la ligne ne puisse être prolongée jusqu'en Ouganda, comme initialement prévu. Le Kenya dépense désormais environ un milliard de dollars par an pour rembourser sa dette à la Chine, contractée en grande partie pour la construction de la ligne. Ce montant est bien supérieur aux recettes générées par la ligne – environ 165 millions de dollars l'an dernier – même si le nombre de passagers et de marchandises a fortement augmenté au cours de l'année écoulée. Un rapport de l'auditeur général du Kenya, publié l'an dernier, a révélé que plus de 260 millions de dollars avaient été gaspillés en pénalités et intérêts de retard. Malgré la controverse, le Kenya a toujours souhaité achever la ligne. Le président William Ruto a posé la première pierre de la prochaine phase du projet dans le comté de Narok (sud-ouest) jeudi, affirmant qu'il "catalysera la croissance économique régionale et positionnera fermement le Kenya comme une plaque tournante majeure du transport", tout en créant des emplois et en réduisant la congestion routière. "Nous avons mûrement réfléchi à ce projet et à son financement", a-t-il assuré. M. Ruto rencontre samedi son homologue ougandais, Yoweri Museveni, à Kisumu, au Kenya près de leur frontière commune, que la ligne devrait atteindre d'ici juin 2027, selon un calendrier de construction ambitieux. La phase suivante prolongera la ligne jusqu'à Malaba, à la frontière. Selon le quotidien financier kényan Business Daily, citant des estimations du Trésor, le coût total du projet dépasse 500 milliards de shillings (3,3 milliards d’euros). Cette fois-ci, le Kenya ne contracte pas de nouveaux emprunts auprès des banques chinoises – il s'appuie sur les futures taxes sur le fret – bien qu'il collabore avec des entreprises de transport chinoises pour la construction de cette nouvelle phase. D'après la base de données sur les prêts chinois à l'Afrique de l'Université de Boston, la Chine a accordé au Kenya 9,7 milliards de dollars de prêts entre 2000 et 2019, dont environ la moitié était destinée à la construction du chemin de fer. Pékin a suspendu ces prêts de 2020 à 2023, le Kenya rencontrant des difficultés de remboursement, tandis que la Chine réexaminait sa stratégie de prêts à l'Afrique en général.

21.03.2026 à 13:47

Après sa troisième étoile, le chef Michaël Arnoult reste fidèle à sa simplicité

FRANCE24
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Ancré au milieu des coteaux, le restaurant ressemble aux premiers abords à une simple auberge. Le fumet qui se dégage guide jusqu'à la cuisine où le chef s'affaire avec sa brigade pour préparer le service du midi. Habillé d'un simple polo blanc et d'un tablier noir rayé, Michaël Arnoult se fond dans la masse. "Notre ligne directrice, ça a toujours été de faire bien, de faire bon et de s'épanouir dans ce lieu que l'on chérit plus que tout", explique-t-il, encore ému alors qu'il a été le seul chef à recevoir une troisième étoile cette année. En cuisine, l'ambiance est détendue. De la musique sort d'une enceinte et les visages sont souriants. Chacun à son poste sait ce qu'il a à faire. Pour Michaël Arnoult, souvent décrit comme un "travailleur taiseux", cette récompense est évidemment une joie mais ne changera rien à sa vision du travail. S'adapter à la nature "Je ne me dis pas tous les matins en me levant +attention, il faut qu'on cuisine bien parce qu'il y a des étoiles+, ce n'est pas du tout mon leitmotiv", souligne-t-il. Porté par sa passion et l'amour des produits du terroir, il cherche uniquement à "être sincère" dans sa cuisine et à "mettre du coeur à l'ouvrage". Cela passe par une collaboration étroite avec les producteurs locaux qu'il préfère qualifier de "partenaires". Au menu aujourd'hui: cardons, truffes, silures, lavarets, écrevisses, ou encore pigeons. La carte évolue en fonction des arrivées et des saisons. "Il faut savoir s'adapter à ce que la nature nous donne, plutôt que d'imposer aux pêcheurs de pêcher tel ou tel produit", explique le chef qui adore "tordre dans tous les sens" ces produits, à l'image de son tartare d'écrevisses qualifié de plat "signature" par le Guide Michelin. Cette réflexion sur l'élaboration des recettes, le chef la mène entouré de sa brigade afin que "chacun apporte son petit truc". Dans un milieu qui peine à recruter, il est important pour le chef de "remettre un peu d'humain dans tout ça". "Ce ne sont pas que des salariés", indique-t-il. "On est proche de nos équipes, c'est important qu'ils se sentent bien avec nous, dans la maison et avec les clients", complète Ingrid Arnoult, son épouse, qui dirige le service en salle. "Tout est surdimensionné" En 2005, ils ont racheté ensemble cette petite auberge à Jongieux, village de 289 habitants loin des stations de ski. Deux ans plus tard, ils obtiennent une première étoile au Michelin puis la seconde en 2013. "On a toujours été convaincu que ce serait la qualité de notre travail qui ferait venir petit à petit les clients", confie le chef. Depuis l'annonce de la troisième étoile, "les appels, les mails, tout est surdimensionné", constate Ingrid Arnoult alors que le restaurant commence à être complet jusqu'en juillet. Au moment où les premiers clients arrivent, le chef quitte ses fourneaux quelques secondes pour les accueillir avant qu'ils soient installés en salle face à la vue panoramique sur les montagnes, les vignes et le Rhône. "L'idée c'est que pour eux le temps s'arrête", indique Michaël Arnoult qui dépose sur les premières assiettes une dentelle de truffe. Dans la brigade, les gestes s'accélèrent, les visages sont concentrés. Le silence est brisé par le chef : "On lance deux écrevisses". "Oui chef !", répond la brigade en coeur.
Texte intégral (567 mots)
Ancré au milieu des coteaux, le restaurant ressemble aux premiers abords à une simple auberge. Le fumet qui se dégage guide jusqu'à la cuisine où le chef s'affaire avec sa brigade pour préparer le service du midi. Habillé d'un simple polo blanc et d'un tablier noir rayé, Michaël Arnoult se fond dans la masse. "Notre ligne directrice, ça a toujours été de faire bien, de faire bon et de s'épanouir dans ce lieu que l'on chérit plus que tout", explique-t-il, encore ému alors qu'il a été le seul chef à recevoir une troisième étoile cette année. En cuisine, l'ambiance est détendue. De la musique sort d'une enceinte et les visages sont souriants. Chacun à son poste sait ce qu'il a à faire. Pour Michaël Arnoult, souvent décrit comme un "travailleur taiseux", cette récompense est évidemment une joie mais ne changera rien à sa vision du travail. S'adapter à la nature "Je ne me dis pas tous les matins en me levant +attention, il faut qu'on cuisine bien parce qu'il y a des étoiles+, ce n'est pas du tout mon leitmotiv", souligne-t-il. Porté par sa passion et l'amour des produits du terroir, il cherche uniquement à "être sincère" dans sa cuisine et à "mettre du coeur à l'ouvrage". Cela passe par une collaboration étroite avec les producteurs locaux qu'il préfère qualifier de "partenaires". Au menu aujourd'hui: cardons, truffes, silures, lavarets, écrevisses, ou encore pigeons. La carte évolue en fonction des arrivées et des saisons. "Il faut savoir s'adapter à ce que la nature nous donne, plutôt que d'imposer aux pêcheurs de pêcher tel ou tel produit", explique le chef qui adore "tordre dans tous les sens" ces produits, à l'image de son tartare d'écrevisses qualifié de plat "signature" par le Guide Michelin. Cette réflexion sur l'élaboration des recettes, le chef la mène entouré de sa brigade afin que "chacun apporte son petit truc". Dans un milieu qui peine à recruter, il est important pour le chef de "remettre un peu d'humain dans tout ça". "Ce ne sont pas que des salariés", indique-t-il. "On est proche de nos équipes, c'est important qu'ils se sentent bien avec nous, dans la maison et avec les clients", complète Ingrid Arnoult, son épouse, qui dirige le service en salle. "Tout est surdimensionné" En 2005, ils ont racheté ensemble cette petite auberge à Jongieux, village de 289 habitants loin des stations de ski. Deux ans plus tard, ils obtiennent une première étoile au Michelin puis la seconde en 2013. "On a toujours été convaincu que ce serait la qualité de notre travail qui ferait venir petit à petit les clients", confie le chef. Depuis l'annonce de la troisième étoile, "les appels, les mails, tout est surdimensionné", constate Ingrid Arnoult alors que le restaurant commence à être complet jusqu'en juillet. Au moment où les premiers clients arrivent, le chef quitte ses fourneaux quelques secondes pour les accueillir avant qu'ils soient installés en salle face à la vue panoramique sur les montagnes, les vignes et le Rhône. "L'idée c'est que pour eux le temps s'arrête", indique Michaël Arnoult qui dépose sur les premières assiettes une dentelle de truffe. Dans la brigade, les gestes s'accélèrent, les visages sont concentrés. Le silence est brisé par le chef : "On lance deux écrevisses". "Oui chef !", répond la brigade en coeur.
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