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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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13.04.2026 à 06:35

Guerre au Moyen-Orient: les conséquences économiques mondiales

FRANCE24
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. L'armée américaine va imposer un blocus des ports iraniens lundi L'armée américaine a annoncé dimanche qu'elle imposerait à partir de lundi à 14H00 GMT un blocus aux "navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens", faute d'accord pour mettre fin au conflit. Mais elle a précisé qu'elle autoriserait la circulation des navires ne partant pas ou ne se dirigeant pas vers l'Iran à travers le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial et l'approvisionnement en pétrole, selon un communiqué du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom. "Les menaces du président des Etats-Unis de mettre en place un blocus maritime contre l'Iran (...) sont tout à fait ridicules et amusantes", a déclaré le chef de la marine militaire iranienne, l'amiral Shahram Irani. . Flambée du pétrole au-delà des 100 dollars Les prix du pétrole ont bondi de 8% et sont remontés au-delà des 100 dollars le baril lundi en début d'échanges asiatiques, quelques heures après l'annonce par les Etats-Unis d'un blocus des ports iraniens. Alors qu'il était redescendu autour de 97 dollars en fin de semaine dernière, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en mai rebondissait de 8,34% à 104,62 dollars lundi vers 00H40 GMT. Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, s'échangeait à la même heure à 102,79 dollars, en hausse de 7,97%. Les Bourses de Tokyo et Séoul ont ouvert en net repli, tandis que le cours de l'or trébuchait lourdement face aux retour des craintes inflationnistes. . Irlande: réunion d'urgence face aux blocages contre la hausse des carburants Le gouvernement irlandais se réunissait dimanche en urgence afin de discuter de mesures de soutien face à la flambée des prix des hydrocarbures provoquée par la guerre en Iran, après plusieurs jours de manifestations et blocages. Le gouvernement de Micheal Martin cherche à faire retomber la tension après plusieurs jours de manifestations d'agriculteurs, transporteurs routiers ou chauffeurs de taxi, qui protestent contre la flambée des prix du carburant. . Arabie: oléoduc est-ouest à nouveau "en état de fonctionnement" L'oléoduc traversant d'est en ouest l'Arabie saoudite, équipement crucial pour l'exportation de brut en période de blocage du détroit d'Ormuz, est à nouveau "en état de fonctionnement" après des attaques, ont annoncé dimanche les autorités du pays. "Les équipements énergétiques et l'oléoduc est-ouest endommagés par des attaques sont à nouveau en état de fonctionnement, améliorant la fiabilité de l'approvisionnement", a affirmé le ministère saoudien de l'Energie, cité par l'agence officielle SPA. . Le président indonésien se rend à Moscou, le pétrole à l'ordre du jour Le président indonésien Prabowo Subianto s'envolait dimanche pour la Russie afin de s'entretenir avec son homologue Vladimir Poutine au sujet du pétrole, dont les cours ont flambé du fait de la guerre au Moyen-Orient. La présidence a confirmé à l'AFP que le chef de l'Etat devait quitter l'Indonésie dimanche soir pour rejoindre Moscou. Le pétrole, "d'une importance stratégique pour la nation indonésienne", figurera haut dans l'ordre du jour, a prévenu samedi le chef de la diplomatie de l'archipel, Sugiono. burs-jug/maj

13.04.2026 à 06:34

L’IA, instrument majeur de la campagne de Viktor Orban en Hongrie

Marc PAUPE
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En Hongrie la campagne pour les législatives du 12 avril a été marqué par de nombreuses fausses informations dopées à l’intelligence artificielle. Le parti de Viktor Orban a ainsi fait circuler un deepfake de son opposant Peter Magyar. La Russie, dont le 1er ministre est très proche, a également mis son grain de sel dans le scrutin.
Texte intégral (541 mots)
En Hongrie la campagne pour les législatives du 12 avril a été marqué par de nombreuses fausses informations dopées à l’intelligence artificielle. Le parti de Viktor Orban a ainsi fait circuler un deepfake de son opposant Peter Magyar. La Russie, dont le 1er ministre est très proche, a également mis son grain de sel dans le scrutin.

13.04.2026 à 06:25

Les Etats-Unis veulent bloquer lundi les ports iraniens

FRANCE24
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Lundi 14H00 GMT: c'est à cette heure que l'armée américaine a prévu d'imposer un blocus aux "navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens". L'annonce inattendue du blocus américain, couplée à l'échec des négociations à Islamabad durant le week-end pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, a fait déferler une nouvelle vague d'inquiétudes pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures du Golfe. Après l'accalmie des derniers jours, le baril de pétrole a directement commencé la semaine au-dessus du prix symbolique de 100 dollars, bondissant de plus de 7% pour le Brent de la mer du Nord, référence mondiale, et de plus de 8% pour le WTI, référence américaine, vers 03H40 GMT. L'incapacité des deux parties à trouver un accord après plus de 20 heures de pourparlers à Islamabad fait craindre une reprise des attaques après plus de six semaines d'une guerre qui a fait plus de 6.000 morts, principalement en Iran et au Liban et a déstabilisé l'économie mondiale. Le respect du cessez-le-feu de deux semaines qui doit expirer le 22 avril reste incertain: si le Pakistan, médiateur dans les pourparlers infructueux, a appelé à ce qu'il continue d'être observé, ni les Etats-Unis ni l'Iran n'ont évoqué le sujet. Néanmoins sera autorisée la circulation des navires ne partant pas ou ne se dirigeant pas vers l'Iran à travers le détroit d'Ormuz, a précisé le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom. Sans détailler les modalités d'une telle opération, Donald Trump a affirmé sur Fox News que le Royaume-Uni "et quelques autres pays" enverraient des dragueurs de mines. La réponse de l'Iran ne s'est pas fait attendre: l'influent président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a répondu que son pays "ne cèdera à aucune menace", et les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé de piéger leurs ennemis dans un "tourbillon mortel". "A deux doigts" d'un accord Sans fermer la porte à une reprise des tractations, Washington et Téhéran se renvoient la responsabilité de l'échec des discussions au Pakistan. Donald Trump a mis la faute sur le refus de l'Iran de renoncer à se doter de l'arme nucléaire, une ambition démentie par Téhéran. Et leur éventuel retour à la table des négociations "est égal" au président américain. S'ils ne reviennent pas, ça me va très bien", a déclaré M. Trump aux journalistes sur la base militaire d'Andrews, près de Washington, à son retour d'un week-end passé en Floride. Selon l'Iran, un accord était "à deux doigts" d'être trouvé. Pour le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, l'un des principaux négociateurs de la République islamique, l'échec est dû au "jusqu'au-boutisme américain". Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baqaei, avait auparavant évoqué "une atmosphère de suspicion et de méfiance", jugeant "évident" qu'un accord ne pouvait être obtenu "en une seule session". Poursuite des attaques au Liban Au Liban, deuxième terrain principal de la guerre, les attaques avec le Hezbollah se poursuivent, Israël ayant soutenu que ce front n'était pas inclus dans la décision de cessez-le-feu. Lundi, le mouvement islamiste pro-iranien a affirmé avoir lancé des roquettes sur deux localités israéliennes juste de l'autre côté de la frontière. Le ministère libanais de la Santé a annoncé la mort de quatre personnes, dont une femme, après une frappe israélienne sur la localité de Maaraoub, dans le sud du pays. Le conflit a tué plus de 2.000 personnes au total dans le pays. Des pourparlers sont pour l'heure toujours prévus mardi entre des représentants libanais et américains à Washington, après le feu vert donné par Israël sous pression américaine. "La guerre continue, y compris dans la zone de sécurité au Liban", a affirmé le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, lors d'une première visite dans le sud du Liban, dont l'armée israélienne a pris le contrôle. Son homologue libanais, Nawaf Salam, a assuré que Beyrouth oeuvrait à obtenir par la négociation un retrait total d'Israël. burx-maj/roc
Texte intégral (718 mots)
Lundi 14H00 GMT: c'est à cette heure que l'armée américaine a prévu d'imposer un blocus aux "navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens". L'annonce inattendue du blocus américain, couplée à l'échec des négociations à Islamabad durant le week-end pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, a fait déferler une nouvelle vague d'inquiétudes pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures du Golfe. Après l'accalmie des derniers jours, le baril de pétrole a directement commencé la semaine au-dessus du prix symbolique de 100 dollars, bondissant de plus de 7% pour le Brent de la mer du Nord, référence mondiale, et de plus de 8% pour le WTI, référence américaine, vers 03H40 GMT. L'incapacité des deux parties à trouver un accord après plus de 20 heures de pourparlers à Islamabad fait craindre une reprise des attaques après plus de six semaines d'une guerre qui a fait plus de 6.000 morts, principalement en Iran et au Liban et a déstabilisé l'économie mondiale. Le respect du cessez-le-feu de deux semaines qui doit expirer le 22 avril reste incertain: si le Pakistan, médiateur dans les pourparlers infructueux, a appelé à ce qu'il continue d'être observé, ni les Etats-Unis ni l'Iran n'ont évoqué le sujet. Néanmoins sera autorisée la circulation des navires ne partant pas ou ne se dirigeant pas vers l'Iran à travers le détroit d'Ormuz, a précisé le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom. Sans détailler les modalités d'une telle opération, Donald Trump a affirmé sur Fox News que le Royaume-Uni "et quelques autres pays" enverraient des dragueurs de mines. La réponse de l'Iran ne s'est pas fait attendre: l'influent président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a répondu que son pays "ne cèdera à aucune menace", et les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé de piéger leurs ennemis dans un "tourbillon mortel". "A deux doigts" d'un accord Sans fermer la porte à une reprise des tractations, Washington et Téhéran se renvoient la responsabilité de l'échec des discussions au Pakistan. Donald Trump a mis la faute sur le refus de l'Iran de renoncer à se doter de l'arme nucléaire, une ambition démentie par Téhéran. Et leur éventuel retour à la table des négociations "est égal" au président américain. S'ils ne reviennent pas, ça me va très bien", a déclaré M. Trump aux journalistes sur la base militaire d'Andrews, près de Washington, à son retour d'un week-end passé en Floride. Selon l'Iran, un accord était "à deux doigts" d'être trouvé. Pour le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, l'un des principaux négociateurs de la République islamique, l'échec est dû au "jusqu'au-boutisme américain". Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baqaei, avait auparavant évoqué "une atmosphère de suspicion et de méfiance", jugeant "évident" qu'un accord ne pouvait être obtenu "en une seule session". Poursuite des attaques au Liban Au Liban, deuxième terrain principal de la guerre, les attaques avec le Hezbollah se poursuivent, Israël ayant soutenu que ce front n'était pas inclus dans la décision de cessez-le-feu. Lundi, le mouvement islamiste pro-iranien a affirmé avoir lancé des roquettes sur deux localités israéliennes juste de l'autre côté de la frontière. Le ministère libanais de la Santé a annoncé la mort de quatre personnes, dont une femme, après une frappe israélienne sur la localité de Maaraoub, dans le sud du pays. Le conflit a tué plus de 2.000 personnes au total dans le pays. Des pourparlers sont pour l'heure toujours prévus mardi entre des représentants libanais et américains à Washington, après le feu vert donné par Israël sous pression américaine. "La guerre continue, y compris dans la zone de sécurité au Liban", a affirmé le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, lors d'une première visite dans le sud du Liban, dont l'armée israélienne a pris le contrôle. Son homologue libanais, Nawaf Salam, a assuré que Beyrouth oeuvrait à obtenir par la négociation un retrait total d'Israël. burx-maj/roc

13.04.2026 à 05:45

Défait d'Orban aux législatives: "Une claque pour la droite et Washington"

Hélène FRADE
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A la Une de la presse, ce lundi 13 avril, les réactions à la victoire écrasante du conservateur pro-européen Péter Magyar aux législatives en Hongrie. Une victoire accueillie avec soulagement en Europe. La visite du pape Léon XIV en Algérie. Le débat en France autour du 1er mai. Et la passion des philatélistes.
Texte intégral (718 mots)
A la Une de la presse, ce lundi 13 avril, les réactions à la victoire écrasante du conservateur pro-européen Péter Magyar aux législatives en Hongrie. Une victoire accueillie avec soulagement en Europe. La visite du pape Léon XIV en Algérie. Le débat en France autour du 1er mai. Et la passion des philatélistes.

13.04.2026 à 05:13

Imbroglio dans la présidentielle au Pérou

FRANCE24
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De nombreuses "irrégularités" ont marqué la journée de vote pour l'élection présidentielle péruvienne, relate Agathe Fourcade, correspondante de France 24, qui précise que "211 bureaux de vote ou les électeurs n'ont pas pu voter", soit 63 000 électeurs. Par conséquent, des bureaux vont être rouverts lundi. Même si les sondages sortie des urnes donnent Keiko Fujimori en tête, son adversaire au second tour reste incertain. 
Texte intégral (718 mots)
De nombreuses "irrégularités" ont marqué la journée de vote pour l'élection présidentielle péruvienne, relate Agathe Fourcade, correspondante de France 24, qui précise que "211 bureaux de vote ou les électeurs n'ont pas pu voter", soit 63 000 électeurs. Par conséquent, des bureaux vont être rouverts lundi. Même si les sondages sortie des urnes donnent Keiko Fujimori en tête, son adversaire au second tour reste incertain. 
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