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10.08.2026 à 14:11

FRANCE24
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"Alors que la France traverse une sécheresse particulièrement intense, les effets du changement climatique continuent d'accentuer les tensions sur la ressource en eau" et "près de 70% du territoire français fait l'objet de restrictions d'usage de l'eau", indique le ministère de la Transition écologique. Dans le détail, au 9 août, 99 départements, soit l'ensemble du territoire métropolitain, sont a minima en seuil de vigilance. Parmi eux, 67 départements sont placés en situation de crise, le niveau le plus élevé, et 21 sont en alerte renforcée. Au niveau de crise, l'usage de l'eau est réservée aux usages prioritaires: santé, sécurité civile, eau potable, salubrité. Dès le niveau d'alerte et d'alerte renforcée, des restrictions sur l'arrosage des jardins et espaces verts, des remplissages de piscines, lavages de voitures et l'irrigation des cultures sont appliquées. Le 27 juillet, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, avait indiqué que "l'alimentation en eau potable est sous tension dans plusieurs territoires, plus précisément sur 47 départements français", alors que 62 départements étaient placés au niveau crise. Elle avait précisé que des "coupures d'eau au robinet" touchaient d'ores et déjà "plus de 30.000 personnes sur 80 communes", qui devaient par conséquent être approvisionnées en eau potable "par des camions-citerne ou grâce à des bouteilles d'eau". Mercredi, la ministre réunira les membres du Comité d’anticipation et de suivi hydrologique (CASH) ainsi que les préfectures de région pour évoquer les enjeux de sécheresse. Cette réunion sera l'occasion de dresser un état des lieux actualisé de la situation hydrologique sur l'ensemble du territoire, ainsi que les "conséquences de cette situation pour les différents usages de l'eau et les territoires. Un focus sera également fait concernant l'impact de la sécheresse sur la faune et la flore", indique le gouvernement. "Les membres du comité partageront également leurs retours d'expérience sur la gestion de cet épisode de sécheresse et échangeront sur les mesures permettant de renforcer durablement l'anticipation, la prévention et la résilience des territoires face à la multiplication et à l'intensification des épisodes de tension sur la ressource en eau", est-il ajouté.

10.08.2026 à 13:55

FRANCE 24
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Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé, lundi, que les narcotrafiquants Djamel Djeha et Mehdi Laribi, un des fondateurs présumés de l'organisation criminelle DZ Mafia, ont été placés en détention provisoire après leur interpellation ces dernières semaines par les autorités algériennes.
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Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé, lundi, que les narcotrafiquants Djamel Djeha et Mehdi Laribi, un des fondateurs présumés de l'organisation criminelle DZ Mafia, ont été placés en détention provisoire après leur interpellation ces dernières semaines par les autorités algériennes.

10.08.2026 à 13:40

FRANCE 24
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Alors que l’été devait permettre de reconstituer les stocks européens en gaz, ceux-ci sont actuellement remplis à environ 57 % de leurs capacités, contre 74 % en moyenne à cette époque. L'Europe n’avait pas abordé un hiver avec des réserves de gaz aussi basses depuis 2009. 
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Alors que l’été devait permettre de reconstituer les stocks européens en gaz, ceux-ci sont actuellement remplis à environ 57 % de leurs capacités, contre 74 % en moyenne à cette époque. L'Europe n’avait pas abordé un hiver avec des réserves de gaz aussi basses depuis 2009. 

10.08.2026 à 13:35

FRANCE24
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Faut-il forcer l'Italo-Suisse à un vote de confiance ? Ou au contraire passer l'éponge et attendre l'élection présidentielle dans sept mois, maintenant que la Fifa a présenté des "excuses" pour son projet avorté d'ouverture à des investisseurs privés, mené sans concertation par son patron ? Le football "n'appartient à aucun individu", estiment lundi l'UEFA, la Concacaf et l'AFC dans une "lettre ouverte" commune. "Le leadership (...) ne consiste pas à détenir - ou à exiger - un pouvoir à conserver. C'est un devoir de service envers la famille du football". Selon les trois instances frondeuses, "lorsque la confiance est brisée par la tromperie, lorsqu'un individu se place au-dessus du collectif qui lui a confié l'autorité, ce devoir est abandonné". Sans jamais citer Gianni Infantino, elles balaient donc ses tentatives de sauver son trône, lui qui semblait il y a quelques semaines encore se diriger vers une tranquille réélection le 18 mars 2027 à Rabat, après un Mondial-2026 plus lucratif que jamais. "Rupture fondamentale de confiance" L'UEFA, la Concacaf et l'AFC n'ont nullement été convaincues par la lettre adressée mercredi dernier par la Fifa à ses 211 fédérations, qui reconnaissait des "erreurs" dans l'élaboration en catimini d'un projet de société commerciale finalement abandonné sous la pression. "Cette lettre ne reconnaît pas que la proposition elle-même était fondamentalement erronée", déplorent les présidents et secrétaires généraux des trois instances. "Il n'y a toujours aucune admission que tenter de céder une participation dans la Coupe du monde de la Fifa constituait une grave défaillance de jugement — non seulement une erreur de procédure, mais une rupture fondamentale de confiance envers les institutions mêmes que la Fifa existe pour servir". Les signataires restent aussi sceptiques sur la réunion d'urgence convoquée la semaine dernière à Rabat, pour voir la Fifa et son N°2 Mattias Grafström réaffirmer leur "soutien" à Gianni Infantino, sans inviter d'élus au Conseil ni se rendre au siège de Zurich "pour s'adresser au coeur de la Fifa, son personnel". "Il y a du silence là où il devrait y avoir des responsabilités, de la distance là où il devrait y avoir de la transparence. Ce ne sont pas les qualités que le football mérite de trouver dans son leadership", insistent les trois confédérations. Rassurer les fédérations Mais alors que les positions semblent se figer après deux semaines de crise - Infantino demeure notamment soutenu par les confédérations africaine et sud-américaine -, l'UEFA, la Concacaf et l'AFC s'efforcent aussi de rassurer sur leurs intentions et, en creux, de rallier à leur cause les nombreuses fédérations silencieuses. "Il ne s'agit pas d'argent", assurent-elles, sujet hautement sensible puisque la vigueur de la réplique partie d'Europe, où l'UEFA menace toujours de boycotter les tournois de la Fifa, a privé les fédérations tentées par le projet d'Infantino de la manne financière qu'il leur promettait. Les trois instances ne s'opposeront pas à une rallonge aux fédérations, puisqu'elles "ont déjà appelé à une distribution responsable des vastes réserves existantes de la Fifa", souligne leur texte commun. L'UEFA, la Concacaf et l'AFC n'entendent pas non plus "revenir sur l'élargissement des compétitions, les dotations liées à la Coupe du monde ou toute autre décision prise collectivement". En additionnant tous leurs pays membres, les instances européennes, nord-américaines et asiatiques paraissent détenir une confortable majorité dans le système électoral de la Fifa, mais le calcul est trompeur: aucune discipline de vote ne leur est garantie. Le Mexique s'est publiquement démarqué de la ligne de la Concacaf, réaffirmant son soutien à Gianni Infantino, alors que l'AFC apparaît encore plus divisée: Qatar, Sri Lanka, Koweït, Liban, Indonésie, Philippines, Mongolie et Bhoutan ont déjà volé au secours du patron de la Fifa.
Texte intégral (656 mots)
Faut-il forcer l'Italo-Suisse à un vote de confiance ? Ou au contraire passer l'éponge et attendre l'élection présidentielle dans sept mois, maintenant que la Fifa a présenté des "excuses" pour son projet avorté d'ouverture à des investisseurs privés, mené sans concertation par son patron ? Le football "n'appartient à aucun individu", estiment lundi l'UEFA, la Concacaf et l'AFC dans une "lettre ouverte" commune. "Le leadership (...) ne consiste pas à détenir - ou à exiger - un pouvoir à conserver. C'est un devoir de service envers la famille du football". Selon les trois instances frondeuses, "lorsque la confiance est brisée par la tromperie, lorsqu'un individu se place au-dessus du collectif qui lui a confié l'autorité, ce devoir est abandonné". Sans jamais citer Gianni Infantino, elles balaient donc ses tentatives de sauver son trône, lui qui semblait il y a quelques semaines encore se diriger vers une tranquille réélection le 18 mars 2027 à Rabat, après un Mondial-2026 plus lucratif que jamais. "Rupture fondamentale de confiance" L'UEFA, la Concacaf et l'AFC n'ont nullement été convaincues par la lettre adressée mercredi dernier par la Fifa à ses 211 fédérations, qui reconnaissait des "erreurs" dans l'élaboration en catimini d'un projet de société commerciale finalement abandonné sous la pression. "Cette lettre ne reconnaît pas que la proposition elle-même était fondamentalement erronée", déplorent les présidents et secrétaires généraux des trois instances. "Il n'y a toujours aucune admission que tenter de céder une participation dans la Coupe du monde de la Fifa constituait une grave défaillance de jugement — non seulement une erreur de procédure, mais une rupture fondamentale de confiance envers les institutions mêmes que la Fifa existe pour servir". Les signataires restent aussi sceptiques sur la réunion d'urgence convoquée la semaine dernière à Rabat, pour voir la Fifa et son N°2 Mattias Grafström réaffirmer leur "soutien" à Gianni Infantino, sans inviter d'élus au Conseil ni se rendre au siège de Zurich "pour s'adresser au coeur de la Fifa, son personnel". "Il y a du silence là où il devrait y avoir des responsabilités, de la distance là où il devrait y avoir de la transparence. Ce ne sont pas les qualités que le football mérite de trouver dans son leadership", insistent les trois confédérations. Rassurer les fédérations Mais alors que les positions semblent se figer après deux semaines de crise - Infantino demeure notamment soutenu par les confédérations africaine et sud-américaine -, l'UEFA, la Concacaf et l'AFC s'efforcent aussi de rassurer sur leurs intentions et, en creux, de rallier à leur cause les nombreuses fédérations silencieuses. "Il ne s'agit pas d'argent", assurent-elles, sujet hautement sensible puisque la vigueur de la réplique partie d'Europe, où l'UEFA menace toujours de boycotter les tournois de la Fifa, a privé les fédérations tentées par le projet d'Infantino de la manne financière qu'il leur promettait. Les trois instances ne s'opposeront pas à une rallonge aux fédérations, puisqu'elles "ont déjà appelé à une distribution responsable des vastes réserves existantes de la Fifa", souligne leur texte commun. L'UEFA, la Concacaf et l'AFC n'entendent pas non plus "revenir sur l'élargissement des compétitions, les dotations liées à la Coupe du monde ou toute autre décision prise collectivement". En additionnant tous leurs pays membres, les instances européennes, nord-américaines et asiatiques paraissent détenir une confortable majorité dans le système électoral de la Fifa, mais le calcul est trompeur: aucune discipline de vote ne leur est garantie. Le Mexique s'est publiquement démarqué de la ligne de la Concacaf, réaffirmant son soutien à Gianni Infantino, alors que l'AFC apparaît encore plus divisée: Qatar, Sri Lanka, Koweït, Liban, Indonésie, Philippines, Mongolie et Bhoutan ont déjà volé au secours du patron de la Fifa.

10.08.2026 à 13:15

FRANCE24
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"Dans le camp de la gauche réformiste, il est le seul à adopter un positionnement nouveau qui ouvre une perspective d'avenir pour une gauche sociale-écologique ou écologico-sociale. Il faut le soutenir, non le contrecarrer", a dit l'ancien leader du mouvement étudiant de mai 1968. Selon M. Cohn-Bendit, le député européen de Place Publique est "le seul candidat qui formule ou ébauche une politique de transformation du réformisme de gauche". Raphaël Glucksmann n'est pas encore officiellement candidat à l'élection présidentielle. Il doit confirmer d'ici à la fin de l'été ses ambitions et indiquer s'il entend participer à la primaire de l'espace social-démocrate dont l'organisation a été décidée par le Parti socialiste. Interrogé sur le charisme du député européen, Daniel Cohn-Bendit dit qu'il faut plutôt parler de projet. "Il s'agit de construire un projet d'avenir pour se positionner de 2027 jusqu'à 2032", affirme-t-il en balayant les candidatures de François Hollande, Ségolène Royal ou Bernard Cazeneuve, des "has been" selon lui. Il dit vouloir croire dans "l'intégrité et le fond d'un personnage" plutôt que dans "le charisme traditionnel". L'ancien élu franco-allemand est par ailleurs très offensif sur le candidat Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, qui "n'est plus de gauche" car "il a abandonné les valeurs universalistes". Il accuse aussi le leader de LFI d'adopter "un positionnement antisémite" et dénonce ses positions sur la politique étrangère qu'il voit comme un soutien à "Poutine et Xi Jinping", les présidents russe et chinois. Daniel Cohn-Bendit, auteur du meilleur score des écologistes à une élection nationale (aux européennes de 2009), perçoit par ailleurs Edouard Philippe (Horizons) comme "le seul candidat de la droite réformiste" et "Attal finira par se retirer en faveur" du maire du Havre.
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"Dans le camp de la gauche réformiste, il est le seul à adopter un positionnement nouveau qui ouvre une perspective d'avenir pour une gauche sociale-écologique ou écologico-sociale. Il faut le soutenir, non le contrecarrer", a dit l'ancien leader du mouvement étudiant de mai 1968. Selon M. Cohn-Bendit, le député européen de Place Publique est "le seul candidat qui formule ou ébauche une politique de transformation du réformisme de gauche". Raphaël Glucksmann n'est pas encore officiellement candidat à l'élection présidentielle. Il doit confirmer d'ici à la fin de l'été ses ambitions et indiquer s'il entend participer à la primaire de l'espace social-démocrate dont l'organisation a été décidée par le Parti socialiste. Interrogé sur le charisme du député européen, Daniel Cohn-Bendit dit qu'il faut plutôt parler de projet. "Il s'agit de construire un projet d'avenir pour se positionner de 2027 jusqu'à 2032", affirme-t-il en balayant les candidatures de François Hollande, Ségolène Royal ou Bernard Cazeneuve, des "has been" selon lui. Il dit vouloir croire dans "l'intégrité et le fond d'un personnage" plutôt que dans "le charisme traditionnel". L'ancien élu franco-allemand est par ailleurs très offensif sur le candidat Insoumis, Jean-Luc Mélenchon, qui "n'est plus de gauche" car "il a abandonné les valeurs universalistes". Il accuse aussi le leader de LFI d'adopter "un positionnement antisémite" et dénonce ses positions sur la politique étrangère qu'il voit comme un soutien à "Poutine et Xi Jinping", les présidents russe et chinois. Daniel Cohn-Bendit, auteur du meilleur score des écologistes à une élection nationale (aux européennes de 2009), perçoit par ailleurs Edouard Philippe (Horizons) comme "le seul candidat de la droite réformiste" et "Attal finira par se retirer en faveur" du maire du Havre.
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