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14.04.2026 à 16:41

Visite de Léon XIV en Algérie : le pape sur les traces de saint Augustin

FRANCE24
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En Algérie, le pape Léon XIV s’est rendu à Annaba sur les traces de saint Augustin, donnant une dimension plus spirituelle à sa visite après un début axé sur le dialogue interreligieux. Entre visites et message de paix, il poursuit sa tournée africaine, malgré un contexte sécuritaire marqué par une tentative d’attentat près d’Alger.
En Algérie, le pape Léon XIV s’est rendu à Annaba sur les traces de saint Augustin, donnant une dimension plus spirituelle à sa visite après un début axé sur le dialogue interreligieux. Entre visites et message de paix, il poursuit sa tournée africaine, malgré un contexte sécuritaire marqué par une tentative d’attentat près d’Alger.

14.04.2026 à 16:40

Lafarge condamné : une décision historique pour la responsabilité des entreprises

FRANCE24
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Le cimentier Lafarge a été reconnu coupable de financement du terrorisme en Syrie le 13 avril. L’ancien patron de cette entreprise du CAC 40 a été condamné à une peine de prison de 6 ans, une décision appelée à faire date selon Cannelle Lavite, invitée de France 24 et co-directrice du département entreprises et droits humains au ECCHR. Selon elle, ce jugement est historique et montre que les multinationales comme Lafarge ne sont pas des acteurs apolitiques, et ont des obligations éthiques à respecter. Elle dénonce également le cynisme de la défense lors du procès, tandis qu’une autre instruction est toujours en cours pour déterminer d’éventuels crimes contre l’humanité.
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Le cimentier Lafarge a été reconnu coupable de financement du terrorisme en Syrie le 13 avril. L’ancien patron de cette entreprise du CAC 40 a été condamné à une peine de prison de 6 ans, une décision appelée à faire date selon Cannelle Lavite, invitée de France 24 et co-directrice du département entreprises et droits humains au ECCHR. Selon elle, ce jugement est historique et montre que les multinationales comme Lafarge ne sont pas des acteurs apolitiques, et ont des obligations éthiques à respecter. Elle dénonce également le cynisme de la défense lors du procès, tandis qu’une autre instruction est toujours en cours pour déterminer d’éventuels crimes contre l’humanité.

14.04.2026 à 16:31

Léon XIV en Algérie en direct : le pape célèbre la messe à la basilique d'Annaba

FRANCE24
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14.04.2026 à 16:29

La Hongrie doit se réformer avant d'accéder aux fonds européens gelés, jugent des élus

FRANCE24
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L'UE retient actuellement 18 milliards d'euros destinés à ce pays dans le cadre de différentes procédures. Elles concernent les droits des personnes LGBT+ et des demandeurs d'asile, les conditions de passation des marchés publics ou des situations de conflits d'intérêts. Quelques heures après la défaite dimanche de Viktor Orban aux élections législatives, la Commission européenne a ouvert la voie à un déblocage rapide de ces fonds. Sa présidente, Ursula von der Leyen, a promis de "travailler sans relâche" sur cette question, saluant les "engagements publics" pendant la campagne électorale de Peter Magyar en faveur de réformes. Et a échangé avec le futur chef du gouvernement hongrois sur la manière de "rétablir l'Etat de droit" au cours d'une conversation téléphonique mardi. Après ce coup de fil, Peter Magyar a d'ailleurs exhorté l'UE à "débloquer" ces "milliards" d'euros qui "appartiennent au peuple hongrois", une "priorité absolue". Plusieurs élus très impliqués en ce qui concerne la situation en Hongrie sont toutefois sceptiques. "Il n'est pas possible de libérer ces fonds immédiatement. Nous ne donnerons pas de chèque en blanc" à Budapest, a assuré mardi l'eurodéputé allemand Daniel Freund. L'élu écologiste veut attendre la mise en place de "premières réformes", la "création d'une relation de confiance" avec le gouvernement de M. Magyar pour avancer en ce sens. Et a dit adresser "un avertissement" à la Commission. Dans un scénario similaire, l'UE, qui gelait des milliards d'euros à destination de la Pologne, avait ainsi agi très vite, libérant ces fonds dès les premiers gages donnés par le gouvernement du Premier ministre proeuropéen Donald Tusk, en 2024. C'était "une erreur", a estimé l'eurodéputé libéral allemand Moritz Körner, appelant à ne pas la répéter dans le cas de la Hongrie.
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L'UE retient actuellement 18 milliards d'euros destinés à ce pays dans le cadre de différentes procédures. Elles concernent les droits des personnes LGBT+ et des demandeurs d'asile, les conditions de passation des marchés publics ou des situations de conflits d'intérêts. Quelques heures après la défaite dimanche de Viktor Orban aux élections législatives, la Commission européenne a ouvert la voie à un déblocage rapide de ces fonds. Sa présidente, Ursula von der Leyen, a promis de "travailler sans relâche" sur cette question, saluant les "engagements publics" pendant la campagne électorale de Peter Magyar en faveur de réformes. Et a échangé avec le futur chef du gouvernement hongrois sur la manière de "rétablir l'Etat de droit" au cours d'une conversation téléphonique mardi. Après ce coup de fil, Peter Magyar a d'ailleurs exhorté l'UE à "débloquer" ces "milliards" d'euros qui "appartiennent au peuple hongrois", une "priorité absolue". Plusieurs élus très impliqués en ce qui concerne la situation en Hongrie sont toutefois sceptiques. "Il n'est pas possible de libérer ces fonds immédiatement. Nous ne donnerons pas de chèque en blanc" à Budapest, a assuré mardi l'eurodéputé allemand Daniel Freund. L'élu écologiste veut attendre la mise en place de "premières réformes", la "création d'une relation de confiance" avec le gouvernement de M. Magyar pour avancer en ce sens. Et a dit adresser "un avertissement" à la Commission. Dans un scénario similaire, l'UE, qui gelait des milliards d'euros à destination de la Pologne, avait ainsi agi très vite, libérant ces fonds dès les premiers gages donnés par le gouvernement du Premier ministre proeuropéen Donald Tusk, en 2024. C'était "une erreur", a estimé l'eurodéputé libéral allemand Moritz Körner, appelant à ne pas la répéter dans le cas de la Hongrie.

14.04.2026 à 16:21

Avant le verdict, un chef présumé de la DZ Mafia dénonce "un procès politique"

FRANCE24
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"Les faits, je les conteste de A à Z. Je vous demande de me juger avec les preuves, pas sur la politique de Darmanin", actuel ministre de la Justice, a insisté Amine Oualane, 31 ans. Il conteste fermement le rôle leader au sein de la DZ Mafia, bande criminelle dominant le narcotrafic à Marseille, que les autorités lui attribuent. Jugé pour association de malfaiteurs en récidive, il est accusé d'avoir depuis sa cellule joué les entremetteurs entre son ami d'enfance Gabriel Ory, lui aussi pointé comme un cadre de la DZ Mafia et Farid Tir, une des deux victimes. Une peine de 18 ans de prison a été requise à son encontre. Tour à tour mardi matin, les cinq accusés jugés depuis plus de trois semaines pour un double assassinat, sur fond de trafic de stupéfiants, commis dans une chambre d'hôtel Formule 1 près de Marseille, ont de nouveau clamé leur innocence. Un sixième mis en cause est en cavale. "Il n'y a aucune preuve de ma culpabilité. Je vous demande de ne pas céder à la pression politique et médiatique", a déclaré Zaineddine Ahamada, accusé d'être le tireur. Avant de clamer dans une longue tirade son innocence, Gabriel Ory a tenu à s'excuser des débordements" dans ce procès émaillé par de nombreuses invectives émanant du box des accusés, jusqu’à menacer des journalistes ou des proches de victimes. "Gaby", 30 ans, à l'imposante carrure, est désigné comme "le traitre", celui qui a fourni au commando de tueurs le code de la porte de la chambre d’hôtel où sera assassiné Farid Tir et un de ses proches. "Farid c’était mon ami, sachez que j’ai la conscience tranquille", a-t-il dit. Moyens exceptionnels Se défendant d'être un baron de la drogue marseillais et le commanditaire du double meurtre, Karim Harrat a déclaré lui ne "rien avoir dans cette affaire". "Aujourd'hui, c'est la vie de mes enfants qui est en jeu, je ne mange pas, je ne dors pas", a-t-il confié. Les magistrats se sont retirés en fin de matinée pour délibérer. Le verdict est attendu dans la journée. Avec plus de 200 policiers mobilisés, dont certains lourdement armés, des dizaines d'incidents à la barre et dans le box, de suspensions d'audience, le procès du "double homicide du Formule 1" n'avait rien d'habituel. Il "n'y a pas de justice d'exception" ni de procès "hors-normes", avaient cependant assuré dimanche les deux avocates générales dans leurs réquisitions. Comme contre Gabriel Ory, elles ont demandé la réclusion à perpétuité pour les deux commanditaires présumés du crime, Karim Harrat et Walid Bara, et un mandat d'arrêt contre ce dernier, en fuite. Elle ont requis 30 ans de prison à l'encontre du tireur présumé, Zaineddine Ahamada et de son complice Adrien Faure, accusé de lui avoir ouvert la chambre des victimes et prêté son arme. La particularité de ce dossier, selon le ministère public, "c'est d'avoir levé le voile sur l'invisible", à savoir les donneurs d'ordre, trop souvent absents des tribunaux dans ces affaires de narcotrafic où seules les "petites mains" sont arrêtées. L'exploitation d'une messagerie cryptée a notamment permis aux enquêteurs de mettre au jours la "mécanique criminelle" de ce règlement de compte sur fond de narcotrafic.
Texte intégral (563 mots)
"Les faits, je les conteste de A à Z. Je vous demande de me juger avec les preuves, pas sur la politique de Darmanin", actuel ministre de la Justice, a insisté Amine Oualane, 31 ans. Il conteste fermement le rôle leader au sein de la DZ Mafia, bande criminelle dominant le narcotrafic à Marseille, que les autorités lui attribuent. Jugé pour association de malfaiteurs en récidive, il est accusé d'avoir depuis sa cellule joué les entremetteurs entre son ami d'enfance Gabriel Ory, lui aussi pointé comme un cadre de la DZ Mafia et Farid Tir, une des deux victimes. Une peine de 18 ans de prison a été requise à son encontre. Tour à tour mardi matin, les cinq accusés jugés depuis plus de trois semaines pour un double assassinat, sur fond de trafic de stupéfiants, commis dans une chambre d'hôtel Formule 1 près de Marseille, ont de nouveau clamé leur innocence. Un sixième mis en cause est en cavale. "Il n'y a aucune preuve de ma culpabilité. Je vous demande de ne pas céder à la pression politique et médiatique", a déclaré Zaineddine Ahamada, accusé d'être le tireur. Avant de clamer dans une longue tirade son innocence, Gabriel Ory a tenu à s'excuser des débordements" dans ce procès émaillé par de nombreuses invectives émanant du box des accusés, jusqu’à menacer des journalistes ou des proches de victimes. "Gaby", 30 ans, à l'imposante carrure, est désigné comme "le traitre", celui qui a fourni au commando de tueurs le code de la porte de la chambre d’hôtel où sera assassiné Farid Tir et un de ses proches. "Farid c’était mon ami, sachez que j’ai la conscience tranquille", a-t-il dit. Moyens exceptionnels Se défendant d'être un baron de la drogue marseillais et le commanditaire du double meurtre, Karim Harrat a déclaré lui ne "rien avoir dans cette affaire". "Aujourd'hui, c'est la vie de mes enfants qui est en jeu, je ne mange pas, je ne dors pas", a-t-il confié. Les magistrats se sont retirés en fin de matinée pour délibérer. Le verdict est attendu dans la journée. Avec plus de 200 policiers mobilisés, dont certains lourdement armés, des dizaines d'incidents à la barre et dans le box, de suspensions d'audience, le procès du "double homicide du Formule 1" n'avait rien d'habituel. Il "n'y a pas de justice d'exception" ni de procès "hors-normes", avaient cependant assuré dimanche les deux avocates générales dans leurs réquisitions. Comme contre Gabriel Ory, elles ont demandé la réclusion à perpétuité pour les deux commanditaires présumés du crime, Karim Harrat et Walid Bara, et un mandat d'arrêt contre ce dernier, en fuite. Elle ont requis 30 ans de prison à l'encontre du tireur présumé, Zaineddine Ahamada et de son complice Adrien Faure, accusé de lui avoir ouvert la chambre des victimes et prêté son arme. La particularité de ce dossier, selon le ministère public, "c'est d'avoir levé le voile sur l'invisible", à savoir les donneurs d'ordre, trop souvent absents des tribunaux dans ces affaires de narcotrafic où seules les "petites mains" sont arrêtées. L'exploitation d'une messagerie cryptée a notamment permis aux enquêteurs de mettre au jours la "mécanique criminelle" de ce règlement de compte sur fond de narcotrafic.
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