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05.07.2026 à 21:04

FRANCE 24
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Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré dimanche que plusieurs villages chrétiens au Sud du Liban ont "demandé à être annexés" à l'État hébreu. Sur la chaîne américaine Fox News, il explique que cette requête est une protection contre le Hezbollah pro-iranien.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré dimanche que plusieurs villages chrétiens au Sud du Liban ont "demandé à être annexés" à l'État hébreu. Sur la chaîne américaine Fox News, il explique que cette requête est une protection contre le Hezbollah pro-iranien.

05.07.2026 à 20:49

Cassandre TOUSSAINT
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Le Brésil affronte la Norvège dimanche à New-York  en huitièmes de finale du Mondial 2026. Pour la Seleção, encore à la recherche d'un match référence, ce choc face à l'équipe d'Erling Haaland sonne comme le premier vrai test de son tournoi. Une rencontre à suivre en direct grâce à notre live commenté.
Le Brésil affronte la Norvège dimanche à New-York  en huitièmes de finale du Mondial 2026. Pour la Seleção, encore à la recherche d'un match référence, ce choc face à l'équipe d'Erling Haaland sonne comme le premier vrai test de son tournoi. Une rencontre à suivre en direct grâce à notre live commenté.

05.07.2026 à 20:19

FRANCE24
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"Une vingtaine de bijoux ont été volés. Le préjudice est en cours d'estimation mais pourrait atteindre quelques millions d'euros, sans doute proche des quatre millions", a précisé une source proche de l'enquête. Du fait du cambriolage, "l'établissement sera fermé dans les jours à venir afin de prévoir une réouverture sereine et en toute sécurité", a précisé sur les réseaux sociaux la direction de cet établissement implanté à Wingen-sur-Moder (Bas-Rhin) et dédié au joaillier-verrier de l'Art nouveau et de l'Art déco René Lalique (1860-1945). Plusieurs individus cagoulés ont fracturé une porte et brisé six vitrines contenant des bijoux, a indiqué une autre source proche de l'enquête, précisant qu'il s'agissait de bijoux en cristal, sans pierres précieuses, et qui ne peuvent pas être fondus. "Une alarme s'est déclenchée, mais le temps que la société de surveillance fasse la levée de doute, c'est une femme de ménage, arrivée en premier sur les lieux, qui a appelé la gendarmerie", selon la première source. Interrogé par le quotidien régional les Dernières nouvelles d'Alsace (DNA), le maire de Wingen-sur-Moder - une commune de 1.500 habitants à environ 60 km au nord-ouest de Strasbourg - s'est dit "en colère". "Toutes les alarmes se sont mises en route, comme il faut. Et puis (avec) la société de surveillance, apparemment, il y a eu un gros trou dans la raquette: ils ne sont pas intervenus tout de suite, ils n'ont pas prévenu les gendarmes", a déploré l'élu. "Bien informés" Interrogé sur la possibilité que des "pièces uniques" aient été dérobées, le maire a répondu: "c'est le gros doute que nous avons, car ils ont tapé en premier dans les bijoux". "Ils étaient sûrement bien informés pour faire ce travail de cette manière là, ça doit être (...) des spécialistes", a encore dit l'édile aux DNA. Les images de vidéosurveillance sont en cours d'exploitation. L'enquête a été confiée à la cellule d'investigation criminelle du groupement de gendarmerie du Bas-Rhin. Considéré comme un "site sensible", ce musée "faisait l'objet d'une attention particulière" depuis le retentissant cambriolage du musée du Louvre, à Paris en octobre 2025. "Il y avait un dispositif de protection, mais pas suffisant", a commenté la première source proche de l'enquête. Ouvert en 2011, le musée Lalique est situé à proximité de l'usine du même nom, installée depuis 1921 sur le versant alsacien des Vosges. Il expose sur 900 m2 "plus de 650 oeuvres exceptionnelles qui permettent de retracer la carrière de René Lalique et de ses successeurs", à travers "un large panorama de créations, des bijoux Art nouveau au cristal actuel en passant par le verre Art déco", indique le site web de l'établissement. Pour créer ses bijoux, René Lalique a d'abord utilisé pierres et métaux précieux, puis émail, corne, ivoire et pierres semi-précieuses, détaille encore le site. Le cambriolage de dimanche constitue "une atteinte inacceptable à notre patrimoine", a déploré dans un communiqué le président de la région Grand Est, Franck Leroy. "Au-delà des oeuvres dérobées, c'est un lieu emblématique de notre histoire, de notre savoir-faire et de notre culture qui a été frappé", a-t-il ajouté.
Texte intégral (562 mots)
"Une vingtaine de bijoux ont été volés. Le préjudice est en cours d'estimation mais pourrait atteindre quelques millions d'euros, sans doute proche des quatre millions", a précisé une source proche de l'enquête. Du fait du cambriolage, "l'établissement sera fermé dans les jours à venir afin de prévoir une réouverture sereine et en toute sécurité", a précisé sur les réseaux sociaux la direction de cet établissement implanté à Wingen-sur-Moder (Bas-Rhin) et dédié au joaillier-verrier de l'Art nouveau et de l'Art déco René Lalique (1860-1945). Plusieurs individus cagoulés ont fracturé une porte et brisé six vitrines contenant des bijoux, a indiqué une autre source proche de l'enquête, précisant qu'il s'agissait de bijoux en cristal, sans pierres précieuses, et qui ne peuvent pas être fondus. "Une alarme s'est déclenchée, mais le temps que la société de surveillance fasse la levée de doute, c'est une femme de ménage, arrivée en premier sur les lieux, qui a appelé la gendarmerie", selon la première source. Interrogé par le quotidien régional les Dernières nouvelles d'Alsace (DNA), le maire de Wingen-sur-Moder - une commune de 1.500 habitants à environ 60 km au nord-ouest de Strasbourg - s'est dit "en colère". "Toutes les alarmes se sont mises en route, comme il faut. Et puis (avec) la société de surveillance, apparemment, il y a eu un gros trou dans la raquette: ils ne sont pas intervenus tout de suite, ils n'ont pas prévenu les gendarmes", a déploré l'élu. "Bien informés" Interrogé sur la possibilité que des "pièces uniques" aient été dérobées, le maire a répondu: "c'est le gros doute que nous avons, car ils ont tapé en premier dans les bijoux". "Ils étaient sûrement bien informés pour faire ce travail de cette manière là, ça doit être (...) des spécialistes", a encore dit l'édile aux DNA. Les images de vidéosurveillance sont en cours d'exploitation. L'enquête a été confiée à la cellule d'investigation criminelle du groupement de gendarmerie du Bas-Rhin. Considéré comme un "site sensible", ce musée "faisait l'objet d'une attention particulière" depuis le retentissant cambriolage du musée du Louvre, à Paris en octobre 2025. "Il y avait un dispositif de protection, mais pas suffisant", a commenté la première source proche de l'enquête. Ouvert en 2011, le musée Lalique est situé à proximité de l'usine du même nom, installée depuis 1921 sur le versant alsacien des Vosges. Il expose sur 900 m2 "plus de 650 oeuvres exceptionnelles qui permettent de retracer la carrière de René Lalique et de ses successeurs", à travers "un large panorama de créations, des bijoux Art nouveau au cristal actuel en passant par le verre Art déco", indique le site web de l'établissement. Pour créer ses bijoux, René Lalique a d'abord utilisé pierres et métaux précieux, puis émail, corne, ivoire et pierres semi-précieuses, détaille encore le site. Le cambriolage de dimanche constitue "une atteinte inacceptable à notre patrimoine", a déploré dans un communiqué le président de la région Grand Est, Franck Leroy. "Au-delà des oeuvres dérobées, c'est un lieu emblématique de notre histoire, de notre savoir-faire et de notre culture qui a été frappé", a-t-il ajouté.

05.07.2026 à 20:09

FRANCE24
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Le feu a démarré vers 12H40 près d'un circuit de karting qui a dû être évacué et quelque 270 pompiers sont mobilisés, soutenus par sept Canadairs, deux avions Dash et un hélicoptère lourd. "Un pompier a été blessé" lors de l'intervention, a indiqué dimanche soir le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, lors d'une courte allocution sur les incendies en cours dans le sud de la France, sans donner davantage de détails. "Le feu qui a démarré à Lédenon continue à se propager vers le sud-ouest. Le feu est toujours actif. Les gendarmes sont par ailleurs très mobilisés sur les routes afin d'encadrer la circulation sur le réseau secondaire, qui connaît de nombreuses saturations dans le secteur situé entre Marguerites et Remoulins", a déclaré la préfecture du Gard dans un communiqué. L'autoroute A9, que le feu a traversée, a été coupée dans les deux sens dans les directions de Lyon et de Barcelone aux niveaux des échangeurs 23 et 24, et était toujours fermée peu avant 20H00. "Les équipes de VINCI Autoroutes sont mobilisées pour sécuriser la zone et permettre l’intervention des sapeurs-pompiers afin de rétablir au plus vite des conditions normales de circulation", a expliqué l'opérateur dans un communiqué en conseillant aux voyageurs "de suivre les itinéraires de déviation et d'éviter le secteur", alors que les vacances d'été ont commencé partout en France. Dès l'après-midi à Bezouce, à une dizaine de kilomètres au nord-est de Nîmes, au moins deux habitations ont été touchées par les flammes et d'autres restent "menacées", a prévenu la préfecture. Deux voitures ont également été incendiées. Jusqu'à présent, 70 personnes ont été évacuées et mises à l'abri dans la salle des fêtes. Les communes de Lédenon, Cabrières et Saint-Gervasy ont mis à disposition des salles de repli pour héberger la population, et les habitants de ces deux dernières villes sont "appelés à se confiner" chez eux. Le Gard, comme six autres départements du Sud - Ardèche, Aude, Drôme, Hérault, Pyrénées-Orientales et Vaucluse - sont en vigilance orange canicule dimanche, avec des températures allant jusqu'à 40 degrés. Lundi, ce seront seize départements, notamment de l'ouest du pays, qui passeront en vigilance orange canicule.
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Le feu a démarré vers 12H40 près d'un circuit de karting qui a dû être évacué et quelque 270 pompiers sont mobilisés, soutenus par sept Canadairs, deux avions Dash et un hélicoptère lourd. "Un pompier a été blessé" lors de l'intervention, a indiqué dimanche soir le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, lors d'une courte allocution sur les incendies en cours dans le sud de la France, sans donner davantage de détails. "Le feu qui a démarré à Lédenon continue à se propager vers le sud-ouest. Le feu est toujours actif. Les gendarmes sont par ailleurs très mobilisés sur les routes afin d'encadrer la circulation sur le réseau secondaire, qui connaît de nombreuses saturations dans le secteur situé entre Marguerites et Remoulins", a déclaré la préfecture du Gard dans un communiqué. L'autoroute A9, que le feu a traversée, a été coupée dans les deux sens dans les directions de Lyon et de Barcelone aux niveaux des échangeurs 23 et 24, et était toujours fermée peu avant 20H00. "Les équipes de VINCI Autoroutes sont mobilisées pour sécuriser la zone et permettre l’intervention des sapeurs-pompiers afin de rétablir au plus vite des conditions normales de circulation", a expliqué l'opérateur dans un communiqué en conseillant aux voyageurs "de suivre les itinéraires de déviation et d'éviter le secteur", alors que les vacances d'été ont commencé partout en France. Dès l'après-midi à Bezouce, à une dizaine de kilomètres au nord-est de Nîmes, au moins deux habitations ont été touchées par les flammes et d'autres restent "menacées", a prévenu la préfecture. Deux voitures ont également été incendiées. Jusqu'à présent, 70 personnes ont été évacuées et mises à l'abri dans la salle des fêtes. Les communes de Lédenon, Cabrières et Saint-Gervasy ont mis à disposition des salles de repli pour héberger la population, et les habitants de ces deux dernières villes sont "appelés à se confiner" chez eux. Le Gard, comme six autres départements du Sud - Ardèche, Aude, Drôme, Hérault, Pyrénées-Orientales et Vaucluse - sont en vigilance orange canicule dimanche, avec des températures allant jusqu'à 40 degrés. Lundi, ce seront seize départements, notamment de l'ouest du pays, qui passeront en vigilance orange canicule.

05.07.2026 à 19:59

FRANCE24
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Canadairs, dash et hélicoptères bombardiers d'eau se sont succédé toute la journée au-dessus de la garrigue en flamme: l'incendie a déjà parcouru 2.000 hectares. Un panache de fumée grise et ocre se dégage des montagnes qui surplombent la commune d'Ille-sur-Têt. Dans la zone de l'incendie, le directeur départemental du service d'incendie et de secours (Sdis66), Éric Belgioïno, relève "moins de 10% d'hygrométrie", du "jamais vu dans ce secteur-là", ce qui "favorise l'inflammation rapide des végétaux". "C'est pour ça que les flancs droit et gauche (de l'incendie) se réactivent même après le passage des canadairs", qui déversent pourtant à chaque passage 6.000 litres chacun, a-t-il expliqué lors d'un point presse. "Nous sommes dans des conditions climatiques particulièrement dégradées." Signe de la difficulté à contenir cette propagation, le scénario le plus redouté, celui d'un feu étendu au massif des Aspres, très aride et difficile d'accès, s'est finalement réalisé dimanche, entraînant l'ordre d'évacuation de 5.000 personnes d'une quinzaine de communes. Les 5.000 habitants d'Ille-sur-Têt ont à leur tour reçu l'ordre dimanche soir. D'autres facteurs attisent l'incendie: la tramontane (vent du nord, nord-ouest) qui souffle sans discontinuer et la chaleur qui pèse sur le massif. - "Flammèches" - "La chaleur, le vent, l'hygrométrie, c'est comme du carburant. Les flammèches sautent, on a l'impression que c'est éteint et puis ça repart", soupire le maire d'Ille-sur-Têt, Alain Fabresse. Dans la commune, le nuage de fumée fait planer une odeur de brûlé et le vent colporte des cendres. Les habitants ayant dû quitté leur logement, accueillis dans un gymnase de la commune avant que celle-ci ne soit à son tour évacuée, racontent le panache de fumée qui s'est avancé vers les habitations et l'odeur de bois brûlé qui "prend les narines" et "donne la nausée". Sur son téléphone, un garçon de 12 ans installé avec ses trois chiens sur un matelas pneumatique montre les images d'un paysage rougeoyant et enfumé filmé pendant la nuit. A quelques kilomètres de Trévillach, point de départ du feu, un hélicoptère bombardier d'eau lâche son chargement sur le flan d'une colline en flamme. Un peu plus loin, un dash largue une nuée rouge de retardant. Longeant des collines noircies et des arbustes en feu, la départementale qui relie Ille-sur-Têt à Trévillach a été coupée. Camions et voitures de pompiers filent d'un point à l'autre au gré des reprises de feu. Dans la garrigue, des pompiers casqués attaquent les flammes à la lance. Au total, 700 sont engagés. La nuit dernière déjà, "la bataille a été rude", expliquait dans la matinée le colonel Stéphane Clerc. En retrait du feu, des pompiers relayés se reposent assis par terre ou allongés sur des lits de camp, à l'ombre des arbres et des bâtiments.
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Canadairs, dash et hélicoptères bombardiers d'eau se sont succédé toute la journée au-dessus de la garrigue en flamme: l'incendie a déjà parcouru 2.000 hectares. Un panache de fumée grise et ocre se dégage des montagnes qui surplombent la commune d'Ille-sur-Têt. Dans la zone de l'incendie, le directeur départemental du service d'incendie et de secours (Sdis66), Éric Belgioïno, relève "moins de 10% d'hygrométrie", du "jamais vu dans ce secteur-là", ce qui "favorise l'inflammation rapide des végétaux". "C'est pour ça que les flancs droit et gauche (de l'incendie) se réactivent même après le passage des canadairs", qui déversent pourtant à chaque passage 6.000 litres chacun, a-t-il expliqué lors d'un point presse. "Nous sommes dans des conditions climatiques particulièrement dégradées." Signe de la difficulté à contenir cette propagation, le scénario le plus redouté, celui d'un feu étendu au massif des Aspres, très aride et difficile d'accès, s'est finalement réalisé dimanche, entraînant l'ordre d'évacuation de 5.000 personnes d'une quinzaine de communes. Les 5.000 habitants d'Ille-sur-Têt ont à leur tour reçu l'ordre dimanche soir. D'autres facteurs attisent l'incendie: la tramontane (vent du nord, nord-ouest) qui souffle sans discontinuer et la chaleur qui pèse sur le massif. - "Flammèches" - "La chaleur, le vent, l'hygrométrie, c'est comme du carburant. Les flammèches sautent, on a l'impression que c'est éteint et puis ça repart", soupire le maire d'Ille-sur-Têt, Alain Fabresse. Dans la commune, le nuage de fumée fait planer une odeur de brûlé et le vent colporte des cendres. Les habitants ayant dû quitté leur logement, accueillis dans un gymnase de la commune avant que celle-ci ne soit à son tour évacuée, racontent le panache de fumée qui s'est avancé vers les habitations et l'odeur de bois brûlé qui "prend les narines" et "donne la nausée". Sur son téléphone, un garçon de 12 ans installé avec ses trois chiens sur un matelas pneumatique montre les images d'un paysage rougeoyant et enfumé filmé pendant la nuit. A quelques kilomètres de Trévillach, point de départ du feu, un hélicoptère bombardier d'eau lâche son chargement sur le flan d'une colline en flamme. Un peu plus loin, un dash largue une nuée rouge de retardant. Longeant des collines noircies et des arbustes en feu, la départementale qui relie Ille-sur-Têt à Trévillach a été coupée. Camions et voitures de pompiers filent d'un point à l'autre au gré des reprises de feu. Dans la garrigue, des pompiers casqués attaquent les flammes à la lance. Au total, 700 sont engagés. La nuit dernière déjà, "la bataille a été rude", expliquait dans la matinée le colonel Stéphane Clerc. En retrait du feu, des pompiers relayés se reposent assis par terre ou allongés sur des lits de camp, à l'ombre des arbres et des bâtiments.
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