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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

22.07.2026 à 20:03

Audrey RACINE
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L'exposition des populations au risque d'incendie a augmenté de 40% entre 2002 et 2021 selon une étude parue dans la revue Science. La faute à l'étalement urbain. La plus grande proximité avec les forêts favorise les départs de feu (90% sont d'origine humaine) et augmente aussi le risque de voir des logements brûler. Par ailleurs, plus de 85% des personnes exposées à un incendie sur cette période l'ont été en Afrique, avec une surreprésentation des régions de savane dans le sud du continent.

22.07.2026 à 19:49

FRANCE24
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Elle a beau clamer "la politique n'est pas mon monde" dans un message LinkedIn mis en ligne mercredi matin, on pourrait tout aussi bien soupçonner la ministre de la Transition écologique d'avoir su habilement manoeuvrer, en obtenant après 48 heures de crise et d'annonces fracassantes de démission des assurances du président de la République et du Premier ministre. Economiste issue de la société civile - elle a notamment dirigé le WWF France - Mme Barbut s'est sentie totalement bernée lundi midi alors que le projet de loi agricole touchait à son épilogue, avec un vote attendu lundi soir à l'Assemblée nationale. Contrairement aux engagements initiaux du Premier ministre, figure en effet dans ce texte la réintroduction de pesticides. En réunion à Matignon, la ministre de la Transition écologique découvre alors que le gouvernement n'a pas vraiment l'intention de faire sauter ces dispositions. A Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, et Sébastien Lecornu, elle martèle alors, selon un témoin: "je me casse". Lundi soir, Mme Barbut part même se coucher avant la fin du vote à l'Assemblée, désabusée par la tournure des événements, alors que plusieurs parlementaires du camp macroniste tentent, en vain, de porter des amendements supprimant les mesures controversées. C'est après une courte nuit, bombardée de messages, qu'elle se rend mardi matin à Matignon. Avec M. Lecornu, ils actent leur "désaccord complet", sur le fond et sur la forme. La ministre l'explique: pour elle doit prévaloir le "principe de précaution". Sa décision est donc prise mardi après-midi: elle remettra formellement sa démission à Emmanuel Macron. Une question de protocole. Une question de principe aussi: c'est le chef de l'Etat qui l'a convaincue à l'automne 2025 de plonger dans le bain politique, "à reculons" dit-elle. Devant quelques journalistes mardi en fin d'après-midi, alors que le Sénat vient de planter le dernier clou de la loi, Mme Barbut apparaît affectée mais aussi remontée contre les récits naissants, la décrivant comme fatiguée voire déphasée. "Aujourd'hui, dans ma tête, je suis partie demain", souffle-t-elle, laissant entendre qu'on ne l'y reprendrait plus en politique. Vaccinée. Mais elle entrouvre aussi la porte à un maintien en poste: "si ma démission est acceptée, je pars. Si ma démission est refusée, ça dépend de ce qui est dit et de comment c'est dit demain". Emmanuel Macron pourrait-il recoller les morceaux ? En 2018, Nicolas Hulot, prédécesseur de Mme Barbut, avait démissionné avec fracas en direct sur une matinale radio, sans prévenir le chef de l'Etat ni le Premier ministre, par peur qu'ils parviennent à le dissuader. "C'est une décision entre moi et moi", avait argué l'écologiste. "Bonjour Monique" Mme Barbut, elle, laisse prospérer les échanges avec le chef de l'Etat et le Premier ministre. Ces derniers lui demandent d'attendre la fin de l'été. Une solution bancale: "soit vous êtes ministre, soit vous n'êtes pas ministre", observe-t-elle. Ensemble, ils établissent peu à peu une liste de sujets que la ministre pourrait porter si elle acceptait de rester, comme l'exposition au cadmium ou encore la protection des captages d'eau potable. Et puis, Emmanuel Macron sait user de sa "force de persuasion", souligne une ministre, qui embraye: "d’un point de vue politique, une ministre de l’Ecologie qui démissionne fin juillet après trois canicules c’est vraiment très mauvais". Mercredi matin, Mme Barbut semble toutefois sur le point de faire ses cartons en publiant sur les réseaux sociaux un message testamentaire. Mais, à l'heure où ses équipes pressent le bouton "envoi", la ministre reprend le chemin de Matignon puis, accompagnée de Sébastien Lecornu, celui de l'Elysée. Elle raconte dans un entretien aux Echos avoir alors obtenu des garanties sur le fait que certains sujets qui lui "paraissent essentiels vont être traités en priorité". Et espère aussi un changement de méthode pour que son ministère reprenne du poids dans les arbitrages. "Le président de la République m'a assurée de son soutien", dit-elle. C'est ainsi que Mme Barbut s'installe mercredi autour de 10H30 autour de la table du Conseil des ministres, l'air de rien. Des "bonjour Monique", "plutôt chaleureux", fusent à son entrée, relate un participant. Et durant l'heure de ce rituel hebdomadaire, aucun mot n'est prononcé sur le mini-psychodrame gouvernemental qui vient de s'achever.

22.07.2026 à 19:39

Les Observateurs
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La langue russe ne serait plus enseignée en France, affirme un internaute sur les réseaux sociaux. S'il est exact qu'en 2026, aucun poste d'enseignant de russe n'a été proposé aux concours de recrutement de l'Éducation nationale, des cours existent toujours bien au collège et au lycée.
Texte intégral (748 mots)
La langue russe ne serait plus enseignée en France, affirme un internaute sur les réseaux sociaux. S'il est exact qu'en 2026, aucun poste d'enseignant de russe n'a été proposé aux concours de recrutement de l'Éducation nationale, des cours existent toujours bien au collège et au lycée.

22.07.2026 à 19:07

FRANCE 24
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Le coureur belge Jasper Philipsen a remporté mercredi la 17e étape ​à Voiron, dans le département de l'Isère, en réglant au sprint un groupe d'une petite trentaine de coureurs. ​Il décroche ainsi sa première victoire sur cette 113e édition du Tour de France.
Texte intégral (748 mots)
Le coureur belge Jasper Philipsen a remporté mercredi la 17e étape ​à Voiron, dans le département de l'Isère, en réglant au sprint un groupe d'une petite trentaine de coureurs. ​Il décroche ainsi sa première victoire sur cette 113e édition du Tour de France.

22.07.2026 à 18:53

FRANCE24
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Lors de la troisième semaine, la Grande Boucle montre son vrai visage, celui de la course la plus éprouvante du monde sur le plan physique et surtout mental, avec des coureurs exténués et à fleur de peau, quand même les cuirs les plus tannés sont en permanence au bord des larmes. Ces dernières années, on a ainsi vu Matej Mohoric ou encore Victor Campenaerts craquer totalement après leur victoire, lâchant tout, pour se lancer dans des plaidoyers émouvants à raconter la dureté de leur métier et la difficulté immense de décrocher une victoire sur le Tour de France. Mercredi, ce fut au tour de Jasper Philipsen de se présenter les yeux rougis dans la zone d'interview après avoir facilement réglé au sprint un groupe d'une trentaine de coureurs regroupant les principaux attaquants du jour. A 28 ans, le sprinteur belge est pourtant un habitué des podiums avec à son palmarès un Milan-Sanremo et désormais onze étapes du Tour. Mais en ce mois de juillet, tout a été très compliqué jusque-là pour le coureur d'Alpecin. "Je suis arrivé sur le Tour dans la forme de ma vie, la préparation a été parfaite. Mais les premières étapes ont été horribles. Je ne sais pas si c'était la chaleur ou autre chose, mais je ne me sentais pas bien." "Angry bird" "Bien sûr que j'ai douté", a-t-il insisté, expliquant à quel point "ça a été dur mentalement" de lire "toute la merde que tu reçois sur Instagram". Deux cinquièmes places, une quatrième place et deux troisièmes places n'allaient pas suffire à ce "serial-winner" obsédé, comme tous les sprinteurs, par la seule victoire. Réputé pour son caractère volcanique, celui qui est parfois appelé "Jasper The Disaster" (le désastre) dans son équipe, n'a alors pas été facile à vivre le soir à table, comme il l'a avoué. "J'étais un vrai +angry bird+, en colère, déçu de moi-même. Mes coéquipiers et l'encadrement ont dû me supporter, je leur en suis vraiment reconnaissant, cette victoire est pour eux", a-t-il confié en racontant "les montagnes russes émotionnelles que constitue le Tour chaque juillet". Son émotion était d'autant plus intense qu'il avait dû batailler toute la journée lors d'une étape décousue où les groupes se sont formés, disloqués et reconstitués, au point que, derrière, Isaac Del Toro a même été piégé un moment en perdant contact avec le peloton maillot jaune. "Cette victoire me coûte plusieurs années de vie, je me battais entre différents groupe, je pensais que c'était foutu, mais les gars ont continué à croire en moi et ils m'ont déposé sur la ligne", a développé Philipsen qui fait un gros rapproché au classement du maillot vert en revenant à sept points de Mads Pedersen. Le calvaire de Yates Dans le final, Jasper Stuyven a tenté sa chance tout seul mais une fois le Belge repris, à un peu plus de trois kilomètres de l'arrivée dans la côte de la Commanderie, Mathieu Van der Poel est entré en action. Le vainqueur d'Ussel, coéquipier de luxe à ses heures perdues, a protégé Philipsen en contrant toutes les attaques avant de le lancer parfaitement pour lui permettre de devancer largement le Suisse Mauro Schmid et le Néerlandais Olav Kooij. "Peu de gens ont la chance d'avoir un lanceur du calibre de Mathieu, j'ai pleinement conscience du privilège que j'ai", a dit Philipsen. C'est la sixième victoire déjà pour la Belgique dans cette 113e édition après les trois de Tim Merlier – il a abandonné depuis - et les deux de Remco Evenepoel. Les favoris, dont Tadej Pogacar, ont tranquillement franchi la ligne avec près de neuf minutes de retard dans un deuxième peloton. Loin derrière, un coéquipier du maillot jaune, Adam Yates, a vécu un calvaire. Souffrant de maux d'estomac depuis la veille, le grimpeur britannique a reçu l'aide de son coéquipier Tim Wellens pour le tracter jusqu'à ligne et finir dans les délais. "Ce matin, il n'était pas beau à voir mais il sera rétabli pour l'étape-reine" samedi, a assuré Pogacar, alors que trois grosses journées en montagne attendent désormais le peloton. La promesse de nouvelles émotions fortes.
Texte intégral (739 mots)
Lors de la troisième semaine, la Grande Boucle montre son vrai visage, celui de la course la plus éprouvante du monde sur le plan physique et surtout mental, avec des coureurs exténués et à fleur de peau, quand même les cuirs les plus tannés sont en permanence au bord des larmes. Ces dernières années, on a ainsi vu Matej Mohoric ou encore Victor Campenaerts craquer totalement après leur victoire, lâchant tout, pour se lancer dans des plaidoyers émouvants à raconter la dureté de leur métier et la difficulté immense de décrocher une victoire sur le Tour de France. Mercredi, ce fut au tour de Jasper Philipsen de se présenter les yeux rougis dans la zone d'interview après avoir facilement réglé au sprint un groupe d'une trentaine de coureurs regroupant les principaux attaquants du jour. A 28 ans, le sprinteur belge est pourtant un habitué des podiums avec à son palmarès un Milan-Sanremo et désormais onze étapes du Tour. Mais en ce mois de juillet, tout a été très compliqué jusque-là pour le coureur d'Alpecin. "Je suis arrivé sur le Tour dans la forme de ma vie, la préparation a été parfaite. Mais les premières étapes ont été horribles. Je ne sais pas si c'était la chaleur ou autre chose, mais je ne me sentais pas bien." "Angry bird" "Bien sûr que j'ai douté", a-t-il insisté, expliquant à quel point "ça a été dur mentalement" de lire "toute la merde que tu reçois sur Instagram". Deux cinquièmes places, une quatrième place et deux troisièmes places n'allaient pas suffire à ce "serial-winner" obsédé, comme tous les sprinteurs, par la seule victoire. Réputé pour son caractère volcanique, celui qui est parfois appelé "Jasper The Disaster" (le désastre) dans son équipe, n'a alors pas été facile à vivre le soir à table, comme il l'a avoué. "J'étais un vrai +angry bird+, en colère, déçu de moi-même. Mes coéquipiers et l'encadrement ont dû me supporter, je leur en suis vraiment reconnaissant, cette victoire est pour eux", a-t-il confié en racontant "les montagnes russes émotionnelles que constitue le Tour chaque juillet". Son émotion était d'autant plus intense qu'il avait dû batailler toute la journée lors d'une étape décousue où les groupes se sont formés, disloqués et reconstitués, au point que, derrière, Isaac Del Toro a même été piégé un moment en perdant contact avec le peloton maillot jaune. "Cette victoire me coûte plusieurs années de vie, je me battais entre différents groupe, je pensais que c'était foutu, mais les gars ont continué à croire en moi et ils m'ont déposé sur la ligne", a développé Philipsen qui fait un gros rapproché au classement du maillot vert en revenant à sept points de Mads Pedersen. Le calvaire de Yates Dans le final, Jasper Stuyven a tenté sa chance tout seul mais une fois le Belge repris, à un peu plus de trois kilomètres de l'arrivée dans la côte de la Commanderie, Mathieu Van der Poel est entré en action. Le vainqueur d'Ussel, coéquipier de luxe à ses heures perdues, a protégé Philipsen en contrant toutes les attaques avant de le lancer parfaitement pour lui permettre de devancer largement le Suisse Mauro Schmid et le Néerlandais Olav Kooij. "Peu de gens ont la chance d'avoir un lanceur du calibre de Mathieu, j'ai pleinement conscience du privilège que j'ai", a dit Philipsen. C'est la sixième victoire déjà pour la Belgique dans cette 113e édition après les trois de Tim Merlier – il a abandonné depuis - et les deux de Remco Evenepoel. Les favoris, dont Tadej Pogacar, ont tranquillement franchi la ligne avec près de neuf minutes de retard dans un deuxième peloton. Loin derrière, un coéquipier du maillot jaune, Adam Yates, a vécu un calvaire. Souffrant de maux d'estomac depuis la veille, le grimpeur britannique a reçu l'aide de son coéquipier Tim Wellens pour le tracter jusqu'à ligne et finir dans les délais. "Ce matin, il n'était pas beau à voir mais il sera rétabli pour l'étape-reine" samedi, a assuré Pogacar, alors que trois grosses journées en montagne attendent désormais le peloton. La promesse de nouvelles émotions fortes.
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