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03.03.2026 à 22:31

Les sanctions américaines contre l'armée rwandaise saluées par les autorités congolaises

Célia CARACENA
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En RD Congo, les sanctions américaines contre des hauts responsables militaires rwandais sont saluées par les autorités congolaises. Cela fait longtemps qu'ils réclamaient des sanctions ciblées contre le Kigali. Ces sanctions font naître un espoir de paix dans l’est du pays ou les combats se sont intensifiés ces dernières semaines. Léonard She Okitundu, député, ancien Ministre congolais des Affaires étrangères, est notre invité.
En RD Congo, les sanctions américaines contre des hauts responsables militaires rwandais sont saluées par les autorités congolaises. Cela fait longtemps qu'ils réclamaient des sanctions ciblées contre le Kigali. Ces sanctions font naître un espoir de paix dans l’est du pays ou les combats se sont intensifiés ces dernières semaines. Léonard She Okitundu, député, ancien Ministre congolais des Affaires étrangères, est notre invité.

03.03.2026 à 22:25

Gisèle Pelicot décorée par le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez

FRANCE24
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"Elle a fait en sorte que la honte change de camp et transformé le silence en prise de conscience collective", a déclaré sur le réseau social X le chef de gouvernement espagnol, qui a décoré Gisèle Pelicot dans l’Ordre du Mérite civil. Selon un communiqué de ses services, Pedro Sanchez "a souligné sa détermination à se placer à la tête d’un mouvement qui dépasse les frontières, en soutenant et en impulsant un changement culturel essentiel pour l’ensemble de la société par la défense des droits et des libertés des femmes". "Lors de leur rencontre, Pedro Sanchez lui a exprimé le profond respect et le soutien que lui inspire son courage à élever la voix face à l’insupportable violence machiste", a-t-on ajouté de même source. Gisèle Pelicot a visité ces dernières semaines plusieurs pays européens pour présenter son livre, "Et la joie de vivre", dans lequel la septuagénaire raconte les viols organisés par son ex-mari, qui la droguait, avec des dizaines d'hommes, ainsi que le procès historique qui en a fait un symbole mondial de la lutte contre les violences sexuelles. Elle a notamment été reçue à Londres par la reine Camilla. "Et la joie de vivre" est sorti le 17 février dans le monde entier et a été publié dans 22 langues. Fin février, l'ouvrage, écrit avec la journaliste Judith Perrignon, était en tête des ventes en France.
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"Elle a fait en sorte que la honte change de camp et transformé le silence en prise de conscience collective", a déclaré sur le réseau social X le chef de gouvernement espagnol, qui a décoré Gisèle Pelicot dans l’Ordre du Mérite civil. Selon un communiqué de ses services, Pedro Sanchez "a souligné sa détermination à se placer à la tête d’un mouvement qui dépasse les frontières, en soutenant et en impulsant un changement culturel essentiel pour l’ensemble de la société par la défense des droits et des libertés des femmes". "Lors de leur rencontre, Pedro Sanchez lui a exprimé le profond respect et le soutien que lui inspire son courage à élever la voix face à l’insupportable violence machiste", a-t-on ajouté de même source. Gisèle Pelicot a visité ces dernières semaines plusieurs pays européens pour présenter son livre, "Et la joie de vivre", dans lequel la septuagénaire raconte les viols organisés par son ex-mari, qui la droguait, avec des dizaines d'hommes, ainsi que le procès historique qui en a fait un symbole mondial de la lutte contre les violences sexuelles. Elle a notamment été reçue à Londres par la reine Camilla. "Et la joie de vivre" est sorti le 17 février dans le monde entier et a été publié dans 22 langues. Fin février, l'ouvrage, écrit avec la journaliste Judith Perrignon, était en tête des ventes en France.

03.03.2026 à 22:11

Wall Street s'inquiète des conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24
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Le Dow Jones a reculé de 0,83%, l'indice Nasdaq a perdu 1,02% et l'indice élargi S&P 500 a cédé 0,94%. "Le marché réagit désormais à chaque gros titre relatif au conflit en cours", résume auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. Au quatrième jour de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran, Téhéran a attaqué mardi des sites liés aux Etats-Unis dans le Golfe, et Israël continue de bombarder "simultanément" l'Iran et le Liban. En parallèle, la paralysie du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, où transite environ 20% du pétrole et du gaz mondiaux, et les attaques sur des installations énergétiques dans la région ont fait s'envoler les prix des hydrocarbures. Les investisseurs s'inquiètent de "l'impact inflationniste" de cette guerre sur l'économie américaine, explique Patrick O'Hare, de Briefing.com. "La flambée des prix du pétrole pèse sur les perspectives de baisse des taux et les résultats d'entreprises", note Jose Torres, d'Interactive Brokers. La banque centrale américaine (Fed) pourrait en effet décider de faire une pause dans ses baisses de taux, voire de les relever, si l'inflation accélère. Wall Street voit généralement d'un bon oeil la perspective d'un assouplissement monétaire, de nature à stimuler la croissance des entreprises. Un raffermissement serait donc de mauvais augure. Pour Peter Cardillo, l'annonce de Donald Trump d'une possible escorte par la marine américaine des pétroliers à travers le détroit d'Ormuz "a permis de relâcher quelque peu la pression" en milieu de séance. "Toute forme d'amélioration à court terme sera un soulagement pour les marchés", remarque auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. Après s'être nettement tendu à l'ouverture, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans est retombé, évoluant autour de 4,06% vers 21H15 GMT contre 4,03% la veille en clôture. Au tableau des valeurs, de nombreux secteurs ont terminé dans le rouge, dont celui des semi-conducteurs. Nvidia a perdu 1,33%, Micron a chuté de 7,99% et AMD de 3,86%. Les valeurs de l'énergie et de la défense, qui étaient parvenues à tirer leur épingle du jeu la veille face aux risques géopolitiques, ont marqué le pas. Lockheed Martin a reculé de 1,27%, RTX de 2,65% et Northrop Grumman de 1,09%. ExxonMobil a lâché 1,55% et Chevron, 0,45%. La situation géopolitique a presque éclipsé les résultats d'entreprises du jour. La chaîne d'hypermarchés Target a été recherchée (+6,78% à 120,84 dollars). Malgré des résultats mitigés au quatrième trimestre, les investisseurs saluent les perspectives de croissance de l'entreprise pour 2026. Le groupe de grande distribution électronique Best Buy a aussi avancé (+7,06% à 65,94 dollars) après la publication de ses performances trimestrielles montrant une rentabilité en hausse. Le réseau social Pinterest (-9,61% à 23,41 dollars) a aussi connu une bonne séance mardi après que le fonds activiste Elliott Management a pris une participation d'une valeur d'un milliard de dollars au sein du groupe.
Texte intégral (503 mots)
Le Dow Jones a reculé de 0,83%, l'indice Nasdaq a perdu 1,02% et l'indice élargi S&P 500 a cédé 0,94%. "Le marché réagit désormais à chaque gros titre relatif au conflit en cours", résume auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. Au quatrième jour de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran, Téhéran a attaqué mardi des sites liés aux Etats-Unis dans le Golfe, et Israël continue de bombarder "simultanément" l'Iran et le Liban. En parallèle, la paralysie du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, où transite environ 20% du pétrole et du gaz mondiaux, et les attaques sur des installations énergétiques dans la région ont fait s'envoler les prix des hydrocarbures. Les investisseurs s'inquiètent de "l'impact inflationniste" de cette guerre sur l'économie américaine, explique Patrick O'Hare, de Briefing.com. "La flambée des prix du pétrole pèse sur les perspectives de baisse des taux et les résultats d'entreprises", note Jose Torres, d'Interactive Brokers. La banque centrale américaine (Fed) pourrait en effet décider de faire une pause dans ses baisses de taux, voire de les relever, si l'inflation accélère. Wall Street voit généralement d'un bon oeil la perspective d'un assouplissement monétaire, de nature à stimuler la croissance des entreprises. Un raffermissement serait donc de mauvais augure. Pour Peter Cardillo, l'annonce de Donald Trump d'une possible escorte par la marine américaine des pétroliers à travers le détroit d'Ormuz "a permis de relâcher quelque peu la pression" en milieu de séance. "Toute forme d'amélioration à court terme sera un soulagement pour les marchés", remarque auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. Après s'être nettement tendu à l'ouverture, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans est retombé, évoluant autour de 4,06% vers 21H15 GMT contre 4,03% la veille en clôture. Au tableau des valeurs, de nombreux secteurs ont terminé dans le rouge, dont celui des semi-conducteurs. Nvidia a perdu 1,33%, Micron a chuté de 7,99% et AMD de 3,86%. Les valeurs de l'énergie et de la défense, qui étaient parvenues à tirer leur épingle du jeu la veille face aux risques géopolitiques, ont marqué le pas. Lockheed Martin a reculé de 1,27%, RTX de 2,65% et Northrop Grumman de 1,09%. ExxonMobil a lâché 1,55% et Chevron, 0,45%. La situation géopolitique a presque éclipsé les résultats d'entreprises du jour. La chaîne d'hypermarchés Target a été recherchée (+6,78% à 120,84 dollars). Malgré des résultats mitigés au quatrième trimestre, les investisseurs saluent les perspectives de croissance de l'entreprise pour 2026. Le groupe de grande distribution électronique Best Buy a aussi avancé (+7,06% à 65,94 dollars) après la publication de ses performances trimestrielles montrant une rentabilité en hausse. Le réseau social Pinterest (-9,61% à 23,41 dollars) a aussi connu une bonne séance mardi après que le fonds activiste Elliott Management a pris une participation d'une valeur d'un milliard de dollars au sein du groupe.

03.03.2026 à 22:07

Macron envoie le Charles de Gaulle et d'autres renforts militaires au Moyen-Orient

FRANCE24
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Lors d'une allocation solennelle de huit minutes, la première depuis mars 2025, il a dénoncé la "responsabilité première" de l'Iran dans la guerre, avec son "programme nucléaire dangereux" et "l'ordre (donné) de tirer sur son propre peuple" lors des grandes manifestations de janvier. "Compte tenu de tout cela (..) les Etats-Unis d’Amérique et Israël ont décidé de lancer des opérations militaires, conduites en dehors du droit international, ce que nous ne pouvons approuver", a-t-il souligné. "Il reste que l’Histoire ne pleure jamais les bourreaux de leur peuple. Aucun ne sera regretté", a-t-il ajouté. Une position diplomatique déjà adoptée après l'enlèvement et le transfert du président vénézuélien Maduro aux Etats-Unis le 3 janvier. Le président a en revanche mis en garde Israël contre toute opération terrestre au Liban qui serait "une escalade dangereuse et une erreur stratégique", tout en estimant que le Hezbollah avait commis "une faute majeure" en frappant Israël en premier. "Face à cette guerre en train de s’étendre et dont nul ne sait dire aujourd’hui le terme", la France doit prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases ainsi que celle de ses alliés dans la région, a poursuivi le président et chef des armées citant le Qatar, le Koweït, les Emirats Arabes Unis, la Jordanie, l'Irak ainsi que le Kurdistan irakien. "J'ai donné l’ordre au porte-avions Charles de Gaulle, à ses moyens aériens et à son escorte de frégates de faire route vers la Méditerranée", a-t-il déclaré. "Strictement défensif" Le fleuron de la Marine française se trouve actuellement dans le nord de l'Europe - il était dernièrement en escale à Malmö (Suède) - dans le cadre d'une mission de l'Otan destinée à renforcer la sécurité de l'Arctique mais aussi à apaiser les Etats-Unis sur le Groënland. Le chef de l'Etat a aussi annoncé - sans préciser où - l'envoi d'avions Rafale, de systèmes de défense anti-aérienne et d'un radar aéroporté (Awacs), qui ont été déployés "ces dernières heures", ainsi que l'envoi dès mardi soir à Chypre de la frégate multimissions Languedoc et de moyens anti-aériens. "Nous devons être aux côtés de nos amis et alliés de la région pour leur sécurité et leur intégrité territoriale", a-t-il martelé en précisant qu'il s'agissait d'une posture "strictement défensive". Il a par ailleurs précisé que la France avait abattu des drones "en légitime défense", "dès les premières heures" du conflit, et que deux bases françaises avaient subi des "frappes limitées, ayant causé des dégâts matériels", sans plus de précisions. Le président français a aussi annoncé qu'il cherchait à bâtir une coalition afin de réunir des moyens, "y compris militaires", dans le but de sécuriser les "voies maritimes essentielles à l'économie mondiale" que sont le canal de Suez et le détroit d'Ormuz. Un quart du pétrole mondial et un cinquième du gaz naturel liquéfié transitent par le détroit. Pas de soutien à Trump et Netanyahu Deux "premiers vols" rapatriant des Français de la région arriveront "dès" mardi soir à Paris, a-t-il encore annoncé. Quelque 400.000 ressortissants français sont présents dans la douzaine de pays concernés par le conflit, selon le Quai d'Orsay. Emmanuel Macron a également demandé un renforcement du dispositif de protection militaire Sentinelle sur le territoire national, avec ses patrouilles de soldats dans les lieux publics, ainsi qu'une "vigilance autour des lieux et des personnes les plus exposées". Le patron du Parti socialiste Olivier Faure a averti sur X que si la protection de "nos compatriotes et alliés" devait être soutenue, cela ne devait pas "conduire à un soutien implicite à la guerre conduite sans mandat par Trump et Netanyahu". "Il est pénible d'entendre le président français retirer toute responsabilité de la situation à Trump et Netanyahu", a renchéri le leader des Insoumis Jean-Luc Mélenchon. Pour autant le respect des engagements internationaux de notre pays, notamment avec Chypre, membre de l'Union européenne, est légitime", a-t-il ajouté.
Texte intégral (726 mots)
Lors d'une allocation solennelle de huit minutes, la première depuis mars 2025, il a dénoncé la "responsabilité première" de l'Iran dans la guerre, avec son "programme nucléaire dangereux" et "l'ordre (donné) de tirer sur son propre peuple" lors des grandes manifestations de janvier. "Compte tenu de tout cela (..) les Etats-Unis d’Amérique et Israël ont décidé de lancer des opérations militaires, conduites en dehors du droit international, ce que nous ne pouvons approuver", a-t-il souligné. "Il reste que l’Histoire ne pleure jamais les bourreaux de leur peuple. Aucun ne sera regretté", a-t-il ajouté. Une position diplomatique déjà adoptée après l'enlèvement et le transfert du président vénézuélien Maduro aux Etats-Unis le 3 janvier. Le président a en revanche mis en garde Israël contre toute opération terrestre au Liban qui serait "une escalade dangereuse et une erreur stratégique", tout en estimant que le Hezbollah avait commis "une faute majeure" en frappant Israël en premier. "Face à cette guerre en train de s’étendre et dont nul ne sait dire aujourd’hui le terme", la France doit prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases ainsi que celle de ses alliés dans la région, a poursuivi le président et chef des armées citant le Qatar, le Koweït, les Emirats Arabes Unis, la Jordanie, l'Irak ainsi que le Kurdistan irakien. "J'ai donné l’ordre au porte-avions Charles de Gaulle, à ses moyens aériens et à son escorte de frégates de faire route vers la Méditerranée", a-t-il déclaré. "Strictement défensif" Le fleuron de la Marine française se trouve actuellement dans le nord de l'Europe - il était dernièrement en escale à Malmö (Suède) - dans le cadre d'une mission de l'Otan destinée à renforcer la sécurité de l'Arctique mais aussi à apaiser les Etats-Unis sur le Groënland. Le chef de l'Etat a aussi annoncé - sans préciser où - l'envoi d'avions Rafale, de systèmes de défense anti-aérienne et d'un radar aéroporté (Awacs), qui ont été déployés "ces dernières heures", ainsi que l'envoi dès mardi soir à Chypre de la frégate multimissions Languedoc et de moyens anti-aériens. "Nous devons être aux côtés de nos amis et alliés de la région pour leur sécurité et leur intégrité territoriale", a-t-il martelé en précisant qu'il s'agissait d'une posture "strictement défensive". Il a par ailleurs précisé que la France avait abattu des drones "en légitime défense", "dès les premières heures" du conflit, et que deux bases françaises avaient subi des "frappes limitées, ayant causé des dégâts matériels", sans plus de précisions. Le président français a aussi annoncé qu'il cherchait à bâtir une coalition afin de réunir des moyens, "y compris militaires", dans le but de sécuriser les "voies maritimes essentielles à l'économie mondiale" que sont le canal de Suez et le détroit d'Ormuz. Un quart du pétrole mondial et un cinquième du gaz naturel liquéfié transitent par le détroit. Pas de soutien à Trump et Netanyahu Deux "premiers vols" rapatriant des Français de la région arriveront "dès" mardi soir à Paris, a-t-il encore annoncé. Quelque 400.000 ressortissants français sont présents dans la douzaine de pays concernés par le conflit, selon le Quai d'Orsay. Emmanuel Macron a également demandé un renforcement du dispositif de protection militaire Sentinelle sur le territoire national, avec ses patrouilles de soldats dans les lieux publics, ainsi qu'une "vigilance autour des lieux et des personnes les plus exposées". Le patron du Parti socialiste Olivier Faure a averti sur X que si la protection de "nos compatriotes et alliés" devait être soutenue, cela ne devait pas "conduire à un soutien implicite à la guerre conduite sans mandat par Trump et Netanyahu". "Il est pénible d'entendre le président français retirer toute responsabilité de la situation à Trump et Netanyahu", a renchéri le leader des Insoumis Jean-Luc Mélenchon. Pour autant le respect des engagements internationaux de notre pays, notamment avec Chypre, membre de l'Union européenne, est légitime", a-t-il ajouté.

03.03.2026 à 22:03

Trump menace de "cesser tout commerce" avec l'Espagne, "très peu coopérative"

FRANCE24
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"Nous allons cesser tout commerce avec l'Espagne. Nous ne voulons pas entendre parler de l'Espagne", a déclaré le président américain depuis la Maison Blanche, où il reçoit le dirigeant d'un autre pays européen, le chancelier allemand Friedrich Merz. "L'Espagne a été terrible", a attaqué Donald Trump, en reprochant au gouvernement socialiste de Pedro Sanchez de refuser à l'aviation américaine l'accès à des bases militaires situées dans le sud du pays pour sa campagne militaire contre l'Iran. "C'est le seul pays de l'Otan qui n'a pas accepté de consacrer 5%" de son PIB à des dépenses de dépense, comme le veut le nouvel objectif de l'Otan poussé par Washington, a-t-il aussi rappelé. "L'Espagne a été très, très peu coopérative", a encore regretté Donald Trump. Dans un communiqué, le gouvernement espagnol a réagi aux propos du président américain en assurant que l'Espagne était "un partenaire commercial fiable pour 195 pays dans le monde", dont les États-Unis. "Si l'administration américaine souhaite revoir (sa relation commerciale avec l'Espagne), elle devra le faire dans le respect de l'autonomie des entreprises privées, de la légalité internationale et des accords bilatéraux entre l'Union européenne et les Etats-Unis", indique ce communiqué. "Notre pays dispose des ressources nécessaires pour contenir d'éventuels impacts, aider les secteurs qui pourraient être affectés et diversifier les chaînes d'approvisionnement", est-il aussi écrit. Plus tôt dans la journée, avant les propos de Donald Trump sur son pays, le ministre des Affaires étrangères espagnol José Manuel Albares avait déclaré n'avoir "eu aucune conversation avec aucun représentant nord-américain" ni n'avoir "reçu aucune plainte" au sujet des bases militaires de Rota et Moron. Il avait souligné que ces bases, utilisées "conjointement avec les États-Unis", étaient "sous souveraineté espagnole". dk-mdm-es-al/vla
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"Nous allons cesser tout commerce avec l'Espagne. Nous ne voulons pas entendre parler de l'Espagne", a déclaré le président américain depuis la Maison Blanche, où il reçoit le dirigeant d'un autre pays européen, le chancelier allemand Friedrich Merz. "L'Espagne a été terrible", a attaqué Donald Trump, en reprochant au gouvernement socialiste de Pedro Sanchez de refuser à l'aviation américaine l'accès à des bases militaires situées dans le sud du pays pour sa campagne militaire contre l'Iran. "C'est le seul pays de l'Otan qui n'a pas accepté de consacrer 5%" de son PIB à des dépenses de dépense, comme le veut le nouvel objectif de l'Otan poussé par Washington, a-t-il aussi rappelé. "L'Espagne a été très, très peu coopérative", a encore regretté Donald Trump. Dans un communiqué, le gouvernement espagnol a réagi aux propos du président américain en assurant que l'Espagne était "un partenaire commercial fiable pour 195 pays dans le monde", dont les États-Unis. "Si l'administration américaine souhaite revoir (sa relation commerciale avec l'Espagne), elle devra le faire dans le respect de l'autonomie des entreprises privées, de la légalité internationale et des accords bilatéraux entre l'Union européenne et les Etats-Unis", indique ce communiqué. "Notre pays dispose des ressources nécessaires pour contenir d'éventuels impacts, aider les secteurs qui pourraient être affectés et diversifier les chaînes d'approvisionnement", est-il aussi écrit. Plus tôt dans la journée, avant les propos de Donald Trump sur son pays, le ministre des Affaires étrangères espagnol José Manuel Albares avait déclaré n'avoir "eu aucune conversation avec aucun représentant nord-américain" ni n'avoir "reçu aucune plainte" au sujet des bases militaires de Rota et Moron. Il avait souligné que ces bases, utilisées "conjointement avec les États-Unis", étaient "sous souveraineté espagnole". dk-mdm-es-al/vla
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