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23.01.2026 à 04:37

Reprise vendredi du procès en appel du cinéaste Christophe Ruggia, jugé pour agressions sexuelles sur mineure

FRANCE24
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Initialement prévue sur une seule après-midi le 19 décembre dernier, l'audience avait été mise en continuation au mois suivant en raison de l'heure tardive. A 20 heures, la cour avait seulement eu le temps de procéder à l'interrogatoire laborieux du réalisateur. Sur le banc de la partie civile, Adèle Haenel trépignait d'impatience et de nervosité. Lors d'un interrogatoire éreintant long de cinq heures, le cinéaste, veste noire sur pull sombre, s'était enferré dans le déni, martelant comme depuis le premier jour n'être "ni un agresseur sexuel, ni un violeur, ni un pédophile ou quoi que ce soit de ce genre". Aujourd'hui âgé de 61 ans, Christophe Ruggia est poursuivi pour agressions sexuelles de 2001 à 2004 sur la comédienne, dans la foulée de l'éprouvant tournage du film d'auteur "Les diables", où le réalisateur, de 24 ans son aîné, avait offert à la jeune adolescente son premier rôle de cinéma. Dans cette affaire, révélée en 2019 dans une enquête de Mediapart, il a été condamné en février à quatre ans de prison, dont deux ferme à effectuer sous bracelet électronique. "Si j'avais fait ce qu'elle m'accuse d'avoir fait, avoir mis la main dans son pantalon ne serait-ce qu'une fois, je n'aurais jamais pu me regarder dans la glace et j'aurais cessé immédiatement de la voir. Ça n'est jamais arrivé", s'est indigné Christophe Ruggia devant la cour. Pour justifier les visites d'Adèle Haenel à son domicile parisien chaque samedi après-midi, il s'est présenté en passeur de culture pour une jeune comédienne faisant ses premiers pas dans le métier, avide de conseils et de découvrir le monde. "J'ai plus de 5.000 DVD à la maison, plein de livres (...). On parle de livres, de films, de voyages, de son école, de mes projets", a-t-il soutenu. "Reconstruction" De manière constante, de sa première prise de parole publique au premier procès électrique de décembre 2024, Adèle Haenel décrit à l'occasion de ces rendez-vous des caresses répétées et non consenties de Christophe Ruggia sur son corps de collégienne. S'il concède une "souffrance authentique" de la part de l'actrice, aujourd'hui âgée de 36 ans, le réalisateur attribue ses accusations à une "reconstruction" mentale postérieure de sa part. D'après lui, Adèle Haenel, qui avait à l'époque du mal à décrocher un autre rôle après "Les diables", lui en aurait voulu de ne pas pouvoir tourner dans le film suivant qu'il préparait. "Il y a une reconstruction dans les souvenirs d'Adèle qui va jusqu'à un truc du genre +ouais en fait il voulait coucher avec moi+", a-t-il hasardé. "Elle est dans un milieu lesbien, contre lequel j'ai absolument rien, mais qui a une vision particulière des rapports entre les femmes et les hommes, des violences sexuelles". En raison du report de l'audience, Adèle Haenel, extrêmement nerveuse et agitée, n'avait pas eu l'occasion d'être appelée à la barre en décembre. En première instance, les démentis répétés du prévenu avaient excédé l'actrice, qui a tourné le dos au monde du cinéma. Elle avait interrompu son interrogatoire en hurlant "mais ferme ta gueule !" avant de quitter la salle d'audience. Dans son jugement de première instance, le tribunal de Paris a estimé que le prévenu avait profité de son ascendant sur l'actrice débutante, "conséquence de la relation instaurée" pendant le tournage du film "Les diables". À l'occasion des rendez-vous hebdomadaires à son domicile, Christophe Ruggia "continuait d'exercer son autorité de réalisateur, (l'adolescente) n'était pas en mesure de s'opposer ni de s'extraire de cette emprise", avaient estimé les juges. Après son rôle le plus marquant dans "Portrait de la jeune fille en feu" (2019) de la réalisatrice Céline Sciamma, devenue une œuvre féministe et lesbienne de référence, Adèle Haenel a rompu avec le 7e art à partir de 2020 pour se consacrer au théâtre et au militantisme de gauche radicale.

23.01.2026 à 04:19

Budget: Lecornu affronte deux motions de censure, avant un nouveau 49.3

FRANCE24
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Rompant la promesse qu'il avait faite le 3 octobre de ne pas faire usage de cet article décrié de la Constitution, le Premier ministre a engagé mardi la responsabilité de son gouvernement pour faire passer cette première partie du texte sans vote. La France insoumise, le groupe GDR (communistes et ultra-marins) et les écologistes ont déposé dans la foulée une motion de censure commune, de même que le Rassemblement national et son allié le groupe ciottiste UDR. Ni l'une ni l'autre ne devrait passer, le PS et LR ayant annoncé ne pas les voter. Engagé depuis l'automne dans une négociation avec le Premier ministre, le PS se félicite d'avoir obtenu un certain nombre d'"avancées", même s'il ne reconnaît pas le texte comme le sien. Et s'il regrette l'usage du 49.3, après avoir réclamé son abandon à M. Lecornu, il estime que c'était la "moins mauvaise" des solutions, faute de majorité en faveur du texte. Dans sa motion, la gauche hors PS accuse le Premier ministre de "renie(r) sa propre parole" et de mettre en oeuvre des "coupes budgétaires d'un niveau inégalé" pour atteindre l'objectif de 5% de déficit qu'il s'est fixé. "A l'inverse, les mesures de ce budget présentées comme des compromis ne sont que de la poudre aux yeux", fustige-t-elle, citant la surtaxe de l'impôt sur les sociétés (qui rapportera 7,3 milliards d'euros au lieu de 8 en 2025 et 4 prévus dans le projet de loi initial), ou la taxe holding, devenue "homéopathique" après son passage au Sénat. Quant à la prime d'activité dont se félicitent les socialistes, elle revient à "faire payer par l'Etat le complément de revenu que les grandes entreprises refusent de verser à leurs salariés". Le RN et l'UDR dénoncent eux aussi le "reniement de la parole" du Premier ministre. Et sur le fond un budget qui "ne répond pas à la crise du pouvoir d'achat", "n'offre aucune mesure de justice fiscale" ni "aucune économie structurelle", et "continue de creuser le déficit". Une fois les deux motions rejetées, le gouvernement devrait engager dans la foulée sa responsabilité sur la partie dépenses et l'ensemble du texte, suscitant deux nouvelles motions de censure, qui devraient être rejetées en début de semaine prochaine. Après un bref passage au Sénat, le texte devrait revenir à l'Assemblée pour un troisième et dernier 49.3, et d'ultimes motions de censure. Une fois ces étapes franchies, le chef du gouvernement se rendra vendredi après-midi à Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, pour présenter un plan en faveur du logement, grâce notamment à des dernières mesures prévues dans le budget.

23.01.2026 à 03:49

Abu Dhabi accueille une réunion tripartite Russie-Ukraine-États-Unis

FRANCE 24
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Le président russe Vladimir Poutine a reçu jeudi soir l'émissaire américain Steve Witkoff au sujet de la guerre en Ukraine. À l'issue de leur entretien, une réunion tripartite entre les États-Unis, la Russie et l'Ukraine a été prévue ce vendredi à Abu Dhabi.
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Le président russe Vladimir Poutine a reçu jeudi soir l'émissaire américain Steve Witkoff au sujet de la guerre en Ukraine. À l'issue de leur entretien, une réunion tripartite entre les États-Unis, la Russie et l'Ukraine a été prévue ce vendredi à Abu Dhabi.

23.01.2026 à 03:43

Incendies au Chili: le parquet annonce l'arrestation du principal suspect

FRANCE24
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La police a interpellé "un homme adulte impliqué dans l'incendie", a déclaré à la presse Marcela Cartagena, la procureure de la région du Biobio où ont péri 20 personnes (le 21e décès a eu lieu dans la région voisine du Ñuble). Depuis le début de la semaine, les autorités ont déjà interpellé trois autres suspects, dont l'un a été relâché. Les autorités privilégient la piste criminelle. "C'est de la pure méchanceté, juste pour faire du mal, il n'y a pas d'autre explication", a déclaré à l'AFP Felicia Lara, 68 ans, une habitante de Punta Parra, dans le Biobio, dont la maison a été entièrement détruite, comme une grande partie de la localité. Selon la police, le suspect est un Chilien de 39 ans connu pour des antécédents de "coups et blessures graves", ainsi que pour des infractions à la législation sur la propriété industrielle et intellectuelle. Selon le gouvernement, ces incendies ont fait 21 morts et quelque 20.000 sinistrés. Les feux touchent les régions de l'Auracanie, du Ñuble et du Biobio. Les fortes températures de l'été austral, combinées à des vents puissants, ont favorisé la propagation des flammes, détruisant des villages entiers. En février 2024, plusieurs incendies s'étaient déclarés aux abords de Viña del Mar, à 110 km de Santiago, faisant 138 morts. Des enquêtes ultérieures ont déterminé que des pompiers et des gardes forestiers avaient volontairement déclenché les feux.
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La police a interpellé "un homme adulte impliqué dans l'incendie", a déclaré à la presse Marcela Cartagena, la procureure de la région du Biobio où ont péri 20 personnes (le 21e décès a eu lieu dans la région voisine du Ñuble). Depuis le début de la semaine, les autorités ont déjà interpellé trois autres suspects, dont l'un a été relâché. Les autorités privilégient la piste criminelle. "C'est de la pure méchanceté, juste pour faire du mal, il n'y a pas d'autre explication", a déclaré à l'AFP Felicia Lara, 68 ans, une habitante de Punta Parra, dans le Biobio, dont la maison a été entièrement détruite, comme une grande partie de la localité. Selon la police, le suspect est un Chilien de 39 ans connu pour des antécédents de "coups et blessures graves", ainsi que pour des infractions à la législation sur la propriété industrielle et intellectuelle. Selon le gouvernement, ces incendies ont fait 21 morts et quelque 20.000 sinistrés. Les feux touchent les régions de l'Auracanie, du Ñuble et du Biobio. Les fortes températures de l'été austral, combinées à des vents puissants, ont favorisé la propagation des flammes, détruisant des villages entiers. En février 2024, plusieurs incendies s'étaient déclarés aux abords de Viña del Mar, à 110 km de Santiago, faisant 138 morts. Des enquêtes ultérieures ont déterminé que des pompiers et des gardes forestiers avaient volontairement déclenché les feux.

23.01.2026 à 01:27

Japon: dissolution du Parlement, l'inflation au coeur des débats

FRANCE24
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Devenue en octobre la première femme cheffe de gouvernement dans l'archipel, Mme Takaichi a annoncé qu'elle allait dissoudre vendredi la chambre basse du Parlement nippon, avant des élections législatives anticipées le 8 février. La dirigeante ultra-nationalise mise sur ses bons sondages d'opinion pour doper les scores de son Parti libéral-démocrate (PLD, droite nationaliste). Celui-ci est impopulaire et la coalition gouvernementale n'est majoritaire que de justesse au Parlement. Juste avant cette dissolution, des chiffres officiels ont fait état d'un ralentissement de l'inflation (hors produits frais) à 2,4% sur un an en décembre, en-deçà des 3% enregistrés en novembre. Un essoufflement qui s'explique essentiellement par les subventions énergétiques accordées en décembre, tandis que les prix alimentaires continuent eux de bondir, le riz s'envolant encore de 34% sur un an. Alors que l'archipel a longtemps été hanté par la déflation, il est confronté depuis trois ans et demi à la flambée du coût de la vie et à la faiblesse chronique du yen qui renchérit les produits importés. Le riz est même devenu un symbole: son prix avait plus que doublé mi-2025, avant que la hausse ne se tempère ces derniers mois. Le mécontentement populaire pour l'inflation a largement contribué à faire tomber Shigeru Ishiba, prédécesseur de Sanae Takaichi. Soucieuse de rassurer, cette dernière a dévoilé en novembre un plan de relance équivalant à 117 milliards d'euros pour soulager ménages et entreprises, avec subventions et allocations. Et le sujet sera au coeur de ses engagements de campagne: la dirigeante a promis lundi de supprimer la taxe de 8% sur les ventes de produits alimentaires pendant deux ans. Les partis d'opposition réclament aussi cet allègement, avec d'autres mesures comme le réexamen des cotisations d'assurance sociale. "Ce qui préoccupe le public, ce sont les mesures pour faire face à l'inflation", confirme à l'AFP Hidehiro Yamamoto, professeur de sciences politiques à l'université Tsukuba. "Il n'est pas certain non plus que le fort soutien populaire à l'administration Takaichi se traduise réellement par un appui au PLD" tempère-t-il, citant de récents scandales liés aux fonds politiques. Dette sous pression Certes, le gouvernement vient d'approuver un nouveau budget record pour l'exercice 2026 commençant en avril, promettant d'obtenir promptement l'aval du Parlement afin de soutenir les ménages. Mais Jun Azumi, secrétaire-général du principal parti d'opposition, le Parti démocrate constitutionnel (PDC), juge que la dissolution risquait de retarder l'adoption du budget en "sacrifiant" les besoins des ménages. "Nous proposerons de sabrer les taxes sur la consommation de sorte à contrer de façon visible l'inflation", a-t-il martelé. Plus généralement, Mme Takaichi entend avec ce scrutin conforter son mandat pour poursuivre sa politique budgétaire accommodante. Au risque de gonfler l'endettement déjà pharaonique du pays, qui devrait dépasser 230% du PIB sur l'exercice 2025. La perspective d'allègements fiscaux a affolé cette semaine le marché obligataire, déjà échaudé par le colossal plan de relance de 2025 et inquiet de dérapages budgétaires financés par la dette. Les rendements des obligations souveraines nippones se sont envolés à des sommets inédits, signe de défiance des investisseurs. La Banque du Japon (BoJ) doit justement annoncer vendredi une décision de politique monétaire. Depuis début 2024, elle a relevé à plusieurs reprises ses taux directeurs pour juguler l'inflation. L'institution devrait maintenir le statu quo vendredi, mais ses déclarations sur les perturbations du marché seront surveillées. Enjeu des jeunes Face au PLD, puissante formation qui dirige le Japon presque sans discontinuer depuis 1955, et à son partenaire de coalition, le Parti de l'innovation, des forces de l'opposition s'organisent. Le Parti démocrate constitutionnel (PDC, centre-gauche) et le petit parti bouddhiste Komeito (centre-droit) s'unissent au sein d'une "Alliance centriste pour la réforme". Les analystes estiment que l'élection pourrait être serrée selon le degré de succès de cette alliance, mais les chances que l'opposition l'emportent restent minces. "L'enjeu déterminant sera le comportement électoral des groupes de jeunes et de personnes d'âge moyen", estime Mizuho Research dans une note. Le gouvernement Takaichi recueillait quelque 90% de soutien chez les moins de 30 ans dans un sondage publié fin décembre.
Texte intégral (704 mots)
Devenue en octobre la première femme cheffe de gouvernement dans l'archipel, Mme Takaichi a annoncé qu'elle allait dissoudre vendredi la chambre basse du Parlement nippon, avant des élections législatives anticipées le 8 février. La dirigeante ultra-nationalise mise sur ses bons sondages d'opinion pour doper les scores de son Parti libéral-démocrate (PLD, droite nationaliste). Celui-ci est impopulaire et la coalition gouvernementale n'est majoritaire que de justesse au Parlement. Juste avant cette dissolution, des chiffres officiels ont fait état d'un ralentissement de l'inflation (hors produits frais) à 2,4% sur un an en décembre, en-deçà des 3% enregistrés en novembre. Un essoufflement qui s'explique essentiellement par les subventions énergétiques accordées en décembre, tandis que les prix alimentaires continuent eux de bondir, le riz s'envolant encore de 34% sur un an. Alors que l'archipel a longtemps été hanté par la déflation, il est confronté depuis trois ans et demi à la flambée du coût de la vie et à la faiblesse chronique du yen qui renchérit les produits importés. Le riz est même devenu un symbole: son prix avait plus que doublé mi-2025, avant que la hausse ne se tempère ces derniers mois. Le mécontentement populaire pour l'inflation a largement contribué à faire tomber Shigeru Ishiba, prédécesseur de Sanae Takaichi. Soucieuse de rassurer, cette dernière a dévoilé en novembre un plan de relance équivalant à 117 milliards d'euros pour soulager ménages et entreprises, avec subventions et allocations. Et le sujet sera au coeur de ses engagements de campagne: la dirigeante a promis lundi de supprimer la taxe de 8% sur les ventes de produits alimentaires pendant deux ans. Les partis d'opposition réclament aussi cet allègement, avec d'autres mesures comme le réexamen des cotisations d'assurance sociale. "Ce qui préoccupe le public, ce sont les mesures pour faire face à l'inflation", confirme à l'AFP Hidehiro Yamamoto, professeur de sciences politiques à l'université Tsukuba. "Il n'est pas certain non plus que le fort soutien populaire à l'administration Takaichi se traduise réellement par un appui au PLD" tempère-t-il, citant de récents scandales liés aux fonds politiques. Dette sous pression Certes, le gouvernement vient d'approuver un nouveau budget record pour l'exercice 2026 commençant en avril, promettant d'obtenir promptement l'aval du Parlement afin de soutenir les ménages. Mais Jun Azumi, secrétaire-général du principal parti d'opposition, le Parti démocrate constitutionnel (PDC), juge que la dissolution risquait de retarder l'adoption du budget en "sacrifiant" les besoins des ménages. "Nous proposerons de sabrer les taxes sur la consommation de sorte à contrer de façon visible l'inflation", a-t-il martelé. Plus généralement, Mme Takaichi entend avec ce scrutin conforter son mandat pour poursuivre sa politique budgétaire accommodante. Au risque de gonfler l'endettement déjà pharaonique du pays, qui devrait dépasser 230% du PIB sur l'exercice 2025. La perspective d'allègements fiscaux a affolé cette semaine le marché obligataire, déjà échaudé par le colossal plan de relance de 2025 et inquiet de dérapages budgétaires financés par la dette. Les rendements des obligations souveraines nippones se sont envolés à des sommets inédits, signe de défiance des investisseurs. La Banque du Japon (BoJ) doit justement annoncer vendredi une décision de politique monétaire. Depuis début 2024, elle a relevé à plusieurs reprises ses taux directeurs pour juguler l'inflation. L'institution devrait maintenir le statu quo vendredi, mais ses déclarations sur les perturbations du marché seront surveillées. Enjeu des jeunes Face au PLD, puissante formation qui dirige le Japon presque sans discontinuer depuis 1955, et à son partenaire de coalition, le Parti de l'innovation, des forces de l'opposition s'organisent. Le Parti démocrate constitutionnel (PDC, centre-gauche) et le petit parti bouddhiste Komeito (centre-droit) s'unissent au sein d'une "Alliance centriste pour la réforme". Les analystes estiment que l'élection pourrait être serrée selon le degré de succès de cette alliance, mais les chances que l'opposition l'emportent restent minces. "L'enjeu déterminant sera le comportement électoral des groupes de jeunes et de personnes d'âge moyen", estime Mizuho Research dans une note. Le gouvernement Takaichi recueillait quelque 90% de soutien chez les moins de 30 ans dans un sondage publié fin décembre.
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