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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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11.02.2026 à 22:40

JO de Milan-Cortina 2026 : la délégation ukrainienne tenue "le plus loin possible" des autres ?

Maya YATAGHENE
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Le sport n’est pas à l’abri de la désinformation … On l’avait vu pour les JO d’été à Paris en 2024, cette fois-ci ce sont les Jeux Olympiques d’hiver à Milan-Cortina qui sont touchés - et tout particulièrement les athlètes ukrainiens. Une série de rumeurs vise à les présenter comme agressifs, ou sur le point de fuir leur pays. Les supporters sont quant à eux accusés d'essayer d'arnaquer les visiteurs cherchant à réserver une chambre sur place. En réalité, ces intox sont propagées par des réseaux de désinformation pro-russes selon la technique connue sous le nom de "matryoshka".

11.02.2026 à 22:16

Fusillade au Canada : la police précise le profil de la suspecte

FRANCE 24
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La police a indiqué, mercredi, que la suspecte de la fusillade de Tumbler Ridge, qui a fait huit morts dans l'ouest du Canada, est une femme de 18 ans, habitante de cette petite ville. Elle a aussi ouvert le feu sur les forces de l'ordre et a abattu sa mère et son demi-frère, ont précisé les autorités.
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La police a indiqué, mercredi, que la suspecte de la fusillade de Tumbler Ridge, qui a fait huit morts dans l'ouest du Canada, est une femme de 18 ans, habitante de cette petite ville. Elle a aussi ouvert le feu sur les forces de l'ordre et a abattu sa mère et son demi-frère, ont précisé les autorités.

11.02.2026 à 22:11

Wall Street en demi-teinte après l'emploi américain

FRANCE24
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Le Dow Jones a perdu 0,13%, l'indice Nasdaq 0,16% et l'indice élargi S&P 500 est resté stable (-0,00%). Le mois dernier, le marché du travail aux États-Unis a fait mieux qu'anticipé par les analystes, avec 130.000 créations d'emplois et un taux de chômage en recul à 4,3%, selon le rapport officiel publié mercredi. Pour Angelo Kourkafas, d'Edward Jones, il s'agit d'une "surprise positive sur tous les fronts". "Ces chiffres solides ont vraiment apaisé certaines des craintes" des investisseurs sur l'état de l'économie américaine, assure-t-il auprès de l'AFP. Les principaux indices américains ont donc évolué en hausse pendant la première partie de séance, avant de se retourner. Ce rapport "donne des arguments aux faucons de la Fed (les responsables favorables à une politique monétaire restrictive, ndlr) pour maintenir une approche patiente en matière de baisse des taux", estime M. Kourkafas. Selon l'outil de veille CME FedWatch, le marché se montre plus circonspect sur l'hypothèse d'accueillir une première baisse de taux de l'année dès juin. "Il faudrait une surprise à la baisse de l'inflation vendredi" pour redonner de l'espoir au marché, prévient Angelo Kourkafas. "Les efforts de la Fed devraient prochainement se concentrer sur le volet inflation de son mandat, en particulier si l'indice des prix à la consommation (CPI) publié vendredi ne montre pas d'amélioration", abonde Christophe Boucher, directeur des investissements chez ABN AMRO Investment Solutions. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait à 4,17% vers 21H20 GMT contre 4,14% à la clôture mardi. L'échéance à deux ans, plus sensible à la conjoncture, se tendait à 3,51% contre 3,45%. En parallèle, les résultats trimestriels ont continué d'animer le marché. Le géant américain du jouet Mattel a dévissé de près de 25% à 15,80 dollars l'action après avoir présenté la veille des prévisions pour l'année en cours qui ont pris le marché à revers. Pour prendre plus largement le virage du numérique, le fabricant des poupées Barbie et des petites voitures Hot Wheels compte dépenser 150 millions de dollars en investissements et campagnes de communication, et prévoit un bénéfice net par action largement sous les attentes. Le constructeur automobile Ford a pris 2,06% à 13,85 dollars malgré une lourde perte au quatrième trimestre liée à un changement de stratégie dans l'électrique (-11,1 milliards de dollars), faisant plonger dans le rouge son résultat pour l'ensemble de l'exercice (-8,2 milliards). La plateforme de réservation de véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) Lyft a plongé (-16,97% à 13,99 dollars), plombée par des performances financières jugées décevantes, notamment en termes de chiffre d'affaires. Robinhood, la plateforme d'échange de cryptomonnaies, a chuté de 8,91% à 77,97 dollars après avoir réalisé un dernier trimestre 2025 moins bon qu'attendu.
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Le Dow Jones a perdu 0,13%, l'indice Nasdaq 0,16% et l'indice élargi S&P 500 est resté stable (-0,00%). Le mois dernier, le marché du travail aux États-Unis a fait mieux qu'anticipé par les analystes, avec 130.000 créations d'emplois et un taux de chômage en recul à 4,3%, selon le rapport officiel publié mercredi. Pour Angelo Kourkafas, d'Edward Jones, il s'agit d'une "surprise positive sur tous les fronts". "Ces chiffres solides ont vraiment apaisé certaines des craintes" des investisseurs sur l'état de l'économie américaine, assure-t-il auprès de l'AFP. Les principaux indices américains ont donc évolué en hausse pendant la première partie de séance, avant de se retourner. Ce rapport "donne des arguments aux faucons de la Fed (les responsables favorables à une politique monétaire restrictive, ndlr) pour maintenir une approche patiente en matière de baisse des taux", estime M. Kourkafas. Selon l'outil de veille CME FedWatch, le marché se montre plus circonspect sur l'hypothèse d'accueillir une première baisse de taux de l'année dès juin. "Il faudrait une surprise à la baisse de l'inflation vendredi" pour redonner de l'espoir au marché, prévient Angelo Kourkafas. "Les efforts de la Fed devraient prochainement se concentrer sur le volet inflation de son mandat, en particulier si l'indice des prix à la consommation (CPI) publié vendredi ne montre pas d'amélioration", abonde Christophe Boucher, directeur des investissements chez ABN AMRO Investment Solutions. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait à 4,17% vers 21H20 GMT contre 4,14% à la clôture mardi. L'échéance à deux ans, plus sensible à la conjoncture, se tendait à 3,51% contre 3,45%. En parallèle, les résultats trimestriels ont continué d'animer le marché. Le géant américain du jouet Mattel a dévissé de près de 25% à 15,80 dollars l'action après avoir présenté la veille des prévisions pour l'année en cours qui ont pris le marché à revers. Pour prendre plus largement le virage du numérique, le fabricant des poupées Barbie et des petites voitures Hot Wheels compte dépenser 150 millions de dollars en investissements et campagnes de communication, et prévoit un bénéfice net par action largement sous les attentes. Le constructeur automobile Ford a pris 2,06% à 13,85 dollars malgré une lourde perte au quatrième trimestre liée à un changement de stratégie dans l'électrique (-11,1 milliards de dollars), faisant plonger dans le rouge son résultat pour l'ensemble de l'exercice (-8,2 milliards). La plateforme de réservation de véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC) Lyft a plongé (-16,97% à 13,99 dollars), plombée par des performances financières jugées décevantes, notamment en termes de chiffre d'affaires. Robinhood, la plateforme d'échange de cryptomonnaies, a chuté de 8,91% à 77,97 dollars après avoir réalisé un dernier trimestre 2025 moins bon qu'attendu.

11.02.2026 à 21:19

Argentine: heurts entre manifestants et police pendant un débat au Sénat sur la réforme du travail

FRANCE24
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Quelques dizaines de manifestants, la plupart cagoulés ou masqués, se sont accrochés en milieu d'après-midi avec un épais cordon de police barrant l'accès au Parlement, alors que le gros de la manifestation, à l'appel de syndicats, n'avait pas encore atteint les abords du bâtiment. Plusieurs feux de poubelles ont aussi été allumés. Une journaliste de l'AFP a vu au moins deux blessés, un policier et un manifestant, bilan qui n'a pu être confirmé de source officielle dans un premier temps. Des médias ont fait état d'au moins trois interpellations. Le Sénat débat de la loi dite de "modernisation du travail", projet majeur de dérégulation de la seconde moitié de mandat du président Milei. L'exécutif est confiant en son approbation au Sénat, avant un passage ultérieur devant la Chambre des députés. Les syndicats, dont la principale centrale CGT, ont appelé à manifester contre une loi de précarisation, selon eux. Les accrochages, à distance, n'ont concerné que quelques poignées d'individus, face auxquels la police a également usé des canons à eux, et déployé des duos de voltigeurs à moto, provoquant un repli général des manifestants. La place du Parlement, à l'heure où la manifestation syndicale devait rassembler plusieurs milliers de personnes, se trouvait du coup paradoxalement quasi-vide, une demi-heure après les premiers accrochages. La réforme du travail contestée, pour laquelle le gouvernement estime disposer des soutiens nécessaires en vue d'une approbation au Sénat, comporte diverses mesures de flexibilisation. Elle facilite les licenciements et réduit les plafonds d'indemnités, limite la portée du droit de grève et autorise le fractionnement des congés, entre autres changements jugés "régressifs" par la Confédération générale du travail (CGT), premier syndicat argentin, qui a appelé à une large mobilisation. "Nos droits" En marge de la CGT d'obédience péroniste (centre-gauche), dont les manifestations sont généralement ordonnées, plusieurs petits partis et mouvements de gauche radicale s'étaient joints à la mobilisation. "Ils commencent à réprimer ! On voit bien qu'ils ne supportent pas l'organisation du peuple", a déclaré un manifestant, Ernesto Pasarin, à l'AFP. "Si on laisse faire cela, on condamne nos droits et ceux de nos enfants". Le gouvernement soutient que ces changements à la loi du travail, couplés à la réduction des charges sociales pour l'employeur, constituent des incitations à régulariser une grande partie des plus de 40% d'emplois informels de l'économie. Opposition et syndicats contestent vivement la mesure, estimant qu'elle ne créera pas de nouveaux emplois, l'économie montrant des signes durables de stagnation en parallèle à l'inflation contenue, avec une baisse de la consommation et de l'activité industrielle. Depuis l'arrivée au pouvoir de Milei en décembre 2023, sa politique d'austérité budgétaire et de dérèglementation a entraîné la perte de près de 300.000 emplois, entre privé et public, selon les registres du Secrétariat du Travail, impactant principalement le bâtiment, l'industrie, et les économies provinciales.
Texte intégral (513 mots)
Quelques dizaines de manifestants, la plupart cagoulés ou masqués, se sont accrochés en milieu d'après-midi avec un épais cordon de police barrant l'accès au Parlement, alors que le gros de la manifestation, à l'appel de syndicats, n'avait pas encore atteint les abords du bâtiment. Plusieurs feux de poubelles ont aussi été allumés. Une journaliste de l'AFP a vu au moins deux blessés, un policier et un manifestant, bilan qui n'a pu être confirmé de source officielle dans un premier temps. Des médias ont fait état d'au moins trois interpellations. Le Sénat débat de la loi dite de "modernisation du travail", projet majeur de dérégulation de la seconde moitié de mandat du président Milei. L'exécutif est confiant en son approbation au Sénat, avant un passage ultérieur devant la Chambre des députés. Les syndicats, dont la principale centrale CGT, ont appelé à manifester contre une loi de précarisation, selon eux. Les accrochages, à distance, n'ont concerné que quelques poignées d'individus, face auxquels la police a également usé des canons à eux, et déployé des duos de voltigeurs à moto, provoquant un repli général des manifestants. La place du Parlement, à l'heure où la manifestation syndicale devait rassembler plusieurs milliers de personnes, se trouvait du coup paradoxalement quasi-vide, une demi-heure après les premiers accrochages. La réforme du travail contestée, pour laquelle le gouvernement estime disposer des soutiens nécessaires en vue d'une approbation au Sénat, comporte diverses mesures de flexibilisation. Elle facilite les licenciements et réduit les plafonds d'indemnités, limite la portée du droit de grève et autorise le fractionnement des congés, entre autres changements jugés "régressifs" par la Confédération générale du travail (CGT), premier syndicat argentin, qui a appelé à une large mobilisation. "Nos droits" En marge de la CGT d'obédience péroniste (centre-gauche), dont les manifestations sont généralement ordonnées, plusieurs petits partis et mouvements de gauche radicale s'étaient joints à la mobilisation. "Ils commencent à réprimer ! On voit bien qu'ils ne supportent pas l'organisation du peuple", a déclaré un manifestant, Ernesto Pasarin, à l'AFP. "Si on laisse faire cela, on condamne nos droits et ceux de nos enfants". Le gouvernement soutient que ces changements à la loi du travail, couplés à la réduction des charges sociales pour l'employeur, constituent des incitations à régulariser une grande partie des plus de 40% d'emplois informels de l'économie. Opposition et syndicats contestent vivement la mesure, estimant qu'elle ne créera pas de nouveaux emplois, l'économie montrant des signes durables de stagnation en parallèle à l'inflation contenue, avec une baisse de la consommation et de l'activité industrielle. Depuis l'arrivée au pouvoir de Milei en décembre 2023, sa politique d'austérité budgétaire et de dérèglementation a entraîné la perte de près de 300.000 emplois, entre privé et public, selon les registres du Secrétariat du Travail, impactant principalement le bâtiment, l'industrie, et les économies provinciales.

11.02.2026 à 21:09

WTA 1000 de Doha: Swiatek et Rybakina en quarts, après quelques ratés

FRANCE24
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Swiatek s'est sortie du piège tendu par l'Australienne Daria Kasatkina (61e), face à qui elle a livré un match très irrégulier. Après la perte du premier set 7-5, la tête de série N.1 du tournoi a remporté les deux suivants 6-1, 6-1. Ce score flatteur ne reflète cependant pas la physionomie de la partie, l'Australienne, ex-8e mondiale, lui ayant tenu souvent tête dans l'échange. Swiatek affrontera en quart la Grecque Maria Sakkari, ex-3e mondiale aujourd'hui 52e. La Polonaise demeure sous la menace de Rybakina, qui pourrait la doubler au classement WTA en cas d'élimination prématurée et d'un très bon parcours de sa rivale au Qatar. La Kazakhstanaise, récente lauréate de l'Open d'Australie, a mis du temps avant de rentrer dans le match contre Zheng Qinwen (26e). Trop passive, léthargique même parfois, commettant des fautes directes inhabituelles, la Khazakstanaise a perdu le premier set 6-4. Encore bousculée sur son premier jeu de service au deuxième set, Rybakina est alors sortie de sa torpeur. S'impliquant davantage, frappant plus fort, bataillant plus, elle a pris l'ascendant sur Zheng. Kalinskaya surprend Svitolina La Chinoise, encore N.4 mondiale en juin dernier, qui ne disputait à Doha que son deuxième tournoi depuis Wimbledon après une opération au coude, a perdu ce deuxième set 6-2. Malgré une vive réaction dans le dernier où, menée 5-2, elle a recollé à 5-5, Rybakina a eu le dernier mot. Elle défiera en quart la jeune Canadienne Victoria Mboko, 19 ans (13e), qui a éliminé Mirra Andreeva (7e) 6-3, 3-6, 7-6 (7/5). Tombeuse de Mboko en janvier en finale à Adelaide, la Russe s'est procurée une balle de match à 5-4 dans le dernier set mais l'a gaspillée par une double faute. La Canadienne est de retour en quarts de finale d'un WTA 1000 pour la première fois depuis son sacre surprise à Montréal, qui l'avait révélée à l'été 2025. Finaliste sortante à Doha, la Lettonne Jelena Ostapenko (24e mondiale) s'est également qualifiée pour les quarts, où elle affrontera l'Italienne Elisabetta Cocciaretto (57e). Le dernier quart à l'affiche jeudi opposera la Tchèque Karolina Muchova (19e) à Anna Kalinskaya (27e). La Russe a battu dans le dernier huitième mercredi 6-4, 6-3 l'Ukrainienne Elena Svitolina (9e), qui n'a pas serré la main de son adversaire à la fin de la rencontre, pour exprimer son opposition à l'invasion de son pays par la Russie.
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Swiatek s'est sortie du piège tendu par l'Australienne Daria Kasatkina (61e), face à qui elle a livré un match très irrégulier. Après la perte du premier set 7-5, la tête de série N.1 du tournoi a remporté les deux suivants 6-1, 6-1. Ce score flatteur ne reflète cependant pas la physionomie de la partie, l'Australienne, ex-8e mondiale, lui ayant tenu souvent tête dans l'échange. Swiatek affrontera en quart la Grecque Maria Sakkari, ex-3e mondiale aujourd'hui 52e. La Polonaise demeure sous la menace de Rybakina, qui pourrait la doubler au classement WTA en cas d'élimination prématurée et d'un très bon parcours de sa rivale au Qatar. La Kazakhstanaise, récente lauréate de l'Open d'Australie, a mis du temps avant de rentrer dans le match contre Zheng Qinwen (26e). Trop passive, léthargique même parfois, commettant des fautes directes inhabituelles, la Khazakstanaise a perdu le premier set 6-4. Encore bousculée sur son premier jeu de service au deuxième set, Rybakina est alors sortie de sa torpeur. S'impliquant davantage, frappant plus fort, bataillant plus, elle a pris l'ascendant sur Zheng. Kalinskaya surprend Svitolina La Chinoise, encore N.4 mondiale en juin dernier, qui ne disputait à Doha que son deuxième tournoi depuis Wimbledon après une opération au coude, a perdu ce deuxième set 6-2. Malgré une vive réaction dans le dernier où, menée 5-2, elle a recollé à 5-5, Rybakina a eu le dernier mot. Elle défiera en quart la jeune Canadienne Victoria Mboko, 19 ans (13e), qui a éliminé Mirra Andreeva (7e) 6-3, 3-6, 7-6 (7/5). Tombeuse de Mboko en janvier en finale à Adelaide, la Russe s'est procurée une balle de match à 5-4 dans le dernier set mais l'a gaspillée par une double faute. La Canadienne est de retour en quarts de finale d'un WTA 1000 pour la première fois depuis son sacre surprise à Montréal, qui l'avait révélée à l'été 2025. Finaliste sortante à Doha, la Lettonne Jelena Ostapenko (24e mondiale) s'est également qualifiée pour les quarts, où elle affrontera l'Italienne Elisabetta Cocciaretto (57e). Le dernier quart à l'affiche jeudi opposera la Tchèque Karolina Muchova (19e) à Anna Kalinskaya (27e). La Russe a battu dans le dernier huitième mercredi 6-4, 6-3 l'Ukrainienne Elena Svitolina (9e), qui n'a pas serré la main de son adversaire à la fin de la rencontre, pour exprimer son opposition à l'invasion de son pays par la Russie.
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