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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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08.05.2026 à 01:21

FRANCE24
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Dans un hémicycle très fortement dépeuplé, la plupart des députés étant déjà en circonscription pour les commémorations du 8 Mai, l'Assemblée a adopté l'article-phare du projet de loi actualisant la loi de programmation militaire. Il prévoit 36 milliards d'euros supplémentaires par rapport à la dernière loi de programmation (2023), soit 436 milliards d'investissements budgétaires sur la période 2024-2030. Les députés RN et PS se sont abstenus, et LFI a voté contre l'article. Quelque 13,3 milliards de ressources additionnelles sont censées s'ajouter à l'effort, de recettes immobilières ou de revenus du service de santé des armées par exemple. Pour Catherine Vautrin, ministre des Armées, le texte traduit la "nécessité d'accélérer, de densifier notre effort de réarmement", avec "les retours d'expérience" d'"Ukraine comme du Proche et Moyen-Orient", notamment sur l'importance des stocks de missiles et d'obus, ou sur la place prépondérante des drones. Ainsi, la nouvelle feuille de route prévoit par exemple 8,5 milliards de plus sur les munitions (26 milliards sur l'ensemble de la période), ou encore deux milliards supplémentaires pour les drones (8,4 milliards sur la période). Selon cette trajectoire le budget militaire annuel serait alors de 76,3 milliards en 2030, soit 2,5% du PIB. Toutefois, le chemin dessiné doit encore être validé chaque année lors de l'adoption du budget de l'Etat, et le Parlement peut donc s'en écarter. En outre, la présidentielle de 2027 est susceptible de rebattre les cartes. Côté Rassemblement national, Laurent Jacobelli a ainsi accusé Emmanuel Macron de vouloir "forcer la main" du futur pensionnaire de l'Elysée, qui de toute façon "refera une loi de programmation" correspondant à son programme. Bastien Lachaud (LFI) a lui critiqué l'absence de nouvelles ressources fiscales, notamment sur les hauts revenus, pour financer l'effort annoncé, jugeant qu'il se répercuterait en l'état sur des dépenses sociales ou de service public : "comment voulez-vous que les Français acceptent autant de dépenses (militaires) lorsque vous leur expliquez qu'il n'y a aucun argent pour le reste". Reprise dans dix jours ? Les députés ont passé la quasi-totalité de la semaine à débattre d'un rapport annexé au projet de loi, sorte de feuille de route censée flécher les investissements, sans valeur normative. Paradoxalement c'est l'article qui a suscité le plus d'amendements, - une habitude pour les lois de programmation -, les débats tournant parfois à la pré-campagne présidentielle sur la Défense. Jeudi les députés ont toutefois approuvé des mesures concrètes, comme l'encadrement de la publication d'œuvres, - notamment de livres -, d'agents et ex-agents du renseignement. Une mesure visant à éviter la divulgation d'éléments pouvant mettre en danger des opérations ou d'autres agents. Le ministre compétent pourrait contrôler avant publication les "œuvres de l'esprit" de membres de certains services (DGSE, DGSI, DRM, DRSD, DNRED, TRACFIN), sous peine de sanctions pénales, et jusqu'à dix ans après la cessation des fonctions d'un agent. Contre son avis les députés ont fixé un délai de deux mois au gouvernement pour s'opposer à la publication, l'absence de réponse valant autorisation. Jérémie Iordanoff (écologiste) et Aurélien Saintoul (LFI) se sont inquiétés d'une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression, voire d'une remise en question de la protection des lanceurs d'alerte. L'Assemblée a aussi approuvé un article élargissant la possibilité pour les renseignements de recourir à des algorithmes, pour traquer et exploiter des données de connexions sur le web, notamment "pour la défense nationale" et contre "la criminalité organisée" et le trafic de stupéfiants ou d'armes. Une mesure semblable avait été censurée par le Conseil constitutionnel dans la loi narcotrafic. Les débats s'étirant, les députés n'ont pas achevé l'examen du texte dans les délais prévus, avec quelque 270 amendements restant jeudi soir. Une décision doit être prise mardi sur la reprise des débats, dans un calendrier déjà fortement embouteillé par le nombre de textes annoncés. La date du 18 mai a été mise sur la table, sans qu'elle soit arrêtée à ce stade.

08.05.2026 à 00:35

FRANCE 24
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Donald Trump a menacé jeudi soir l'Iran de représailles "violentes" s'il ne signe pas "rapidement" un accord, après des attaques visant trois navires américains en transit dans le détroit d'Ormuz. L'armée américaine et l'armée iranienne se sont accusées un peu plus tôt d'avoir enfreint la trêve annoncée un mois plus tôt, alors même que des sources ont fait état dans la journée d'avancées dans les discussions. Suivez notre direct.

08.05.2026 à 00:26

Cécile GALLUCCIO
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Pour beaucoup, vous êtes déjà en week-end car ce vendredi est le 8 mai, jour où l'on célèbre en France - mais pas que - la capitulation de l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde guerre mondiale en Europe. Un jour où les écoles sont fermées et les administrations et les commerces en pause. Un jour surtout pour se souvenir et rendre hommage à celles et ceux qui ont combattu le nazisme, parfois dans l'ombre et souvent au péril de leur vie.

08.05.2026 à 00:03

FRANCE24
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L'entraîneur Oliver Glasner aura la possibilité de boucler son aventure chez les Eagles, qu'il quittera en fin de saison, sur un dernier titre le 27 mai à Leipzig en finale face au Rayo Vallecano, tombeur de Strasbourg (1-0 à l'aller et au retour). Avec l'Autrichien, arrivé en février 2024, le club de la banlieue sud de Londres a remporté son tout premier trophée (la Coupe d'Angleterre en mai 2025) puis atteint la finale de sa toute première campagne européenne, donc, un an après. Le titre obtenu en finale de la "Cup" contre Manchester City a offert à Crystal Palace un billet pour la Ligue Europa, mais le club anglais a été rétrogradé à l'échelon européen inférieur par l'UEFA pour non-respect du règlement sur la multipropriété. L'équipe des Français Maxence Lacroix, Jaydee Canvot et Jean-Philippe Mateta, tous titulaires jeudi, s'était imposée 3-1 en demi-finale aller à Cracovie. Au retour à Selhurst Park, leur qualification n'a jamais été mise en danger. Les Eagles ont ouvert le score sur un centre fort de Daniel Nunoz dévié dans son propre but par le défenseur Pedro Henrique (25e, 1-0). Le Shakhtar a égalisé par Eguinaldo, auteur d'un bel enchaînement contrôle du droit, tir enroulé du gauche sans élan en pleine lucarne (34e, 1-1). Ismaïla Sarr a remis les locaux devant, et définitivement, d'une belle déviation sur un centre (52e, 2-0), le neuvième but dans la compétition pour l'ailier sénégalais passé par Metz, Rennes et l'OM.

07.05.2026 à 23:51

FRANCE24
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Le milieu de terrain uruguayen "devra rester au repos entre 10 et 14 jours", a indiqué le Real jeudi soir, qui précise qu'"à la suite des événements survenus ce matin lors de l'entraînement de l'équipe première, il a décidé d'ouvrir des dossiers disciplinaires" contre les deux joueurs. D'après plusieurs médias espagnols, Valverde, accompagné de l'entraîneur madrilène Alvaro Arbeola, a été admis à l'hôpital près du centre d'entraînement du Real pour se faire poser plusieurs points de suture après avoir été blessé au visage. Les deux joueurs, qui d'après la presse espagnole avait déjà eu un premier différend mercredi durant l'entraînement, se sont de nouveau accrochés jeudi durant et après la séance d'entraînement. D'après les médias espagnols, Valverde aurait refusé de serrer la main de Tchouaméni et aurait commis une faute sur le milieu de terrain international français. Les deux joueurs auraient ensuite poursuivi leur altercation dans le vestiaire, où l'Uruguayen a été blessé. Dans un message posté sur son compte Instagram, Valverde a cherché à minimiser la gravité de l'altercation, évoquant seulement un "incident" avec un coéquipier, sans nommer Tchouaméni. "La fatigue de la compétition et la frustration ont fait dégénérer la situation", explique-t-il, regrettant la médiatisation de l'incident. Le joueur uruguayen explique que durant une "dispute" avec son coéquipier il a "accidentellement heurté une table". "À aucun moment mon coéquipier ne m'a frappé, et je ne l'ai pas frappé non plus", assure-t-il. Contactés par l'AFP, ni le Real Madrid ni les agents des deux joueurs n'ont répondu. Tensions autour de Mbappé Quelles que soient les circonstances exactes de l'altercation entre les deux joueurs, ce nouvel incident vient de nouveau agiter le Real, dont la semaine a déjà été occupée médiatiquement par une polémique visant son attaquant star Kylian Mbappé. Blessé aux ischio-jambiers, le Français a été sous le feu des critiques des supporters madrilènes en raison de quelques jours de repos en Sardaigne, pourtant accordés par son club, alors que le Real disputait un match face à l'Espanyol Barcelone pour repousser le sacre du Barça. Pétitions, posts incendiaires sur les réseaux sociaux... Même les déclarations de l'entraîneur des Merengues Alvaro Arbeloa, assurant que "chaque joueur fait ce qu'il considère opportun pendant son temps libre", n'ont pas apaisé la colère de certains supporters, qui ont lu ces paroles comme des critiques indirectes de Mbappé. Meilleur buteur de la Maison blanche cette saison (41 buts en 41 matches), Mbappé a été plusieurs fois visé cette saison pour une attitude jugée trop individualiste. Selon la presse espagnole, l'attaquant français, frustré par cette deuxième saison madrilène sans titre majeur - loin de ses ambitions - serait de plus en plus isolé dans le vestiaire merengue. L'entourage du joueur avait lui estimé auprès de l'AFP que la polémique était "une surinterprétation" et ne correspondait en rien "à la réalité de l'implication et du travail effectué au quotidien par Kylian pour le collectif". Ces deux crises confirment la tension extrême qui traverse le Real Madrid, dont les ambitions contrariées ont déjà coûté son poste à Xabi Alonso, limogé après à peine huit mois en janvier dernier. Éliminé en quart de finale de la Ligue des champions par le Bayern Munich et loin du leader barcelonais en Liga, le club madrilène pourrait finir la saison sans trophée majeur pour la deuxième année consécutive. Le Real se déplace à Barcelone dimanche lors d'un clasico qui pourrait sceller le sort de la Liga. Les Merengue comptent en effet 11 points de retard sur les Catalans, qui remporteront le championnat s'ils ne perdent pas ce match.
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