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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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30.11.2025 à 19:55

Ligue 1: Lens prend la tête, Nice n'en finit plus de perdre

FRANCE24
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Profitant de la défaite du PSG (30 pts) à Monaco (1-0) samedi et du match nul de l'OM (29 pts) face à Toulouse (2-2), Lens retrouve, 21 ans après l'avoir quitté, le fauteuil de leader de la L1. Sans Jonathan Gradit, gravement blessé cette semaine à l'entraînement, ils enregistrent leur 10e victoire en quatorze matches, grâce à un doublé de Florian Thauvin, en grande forme (2-1). Les joueurs de Pierre Sage, pressés par les Angevins en fin de match, ont bien résisté aux assauts angevins pour tenir ce résultat, avec quelques arrêts déterminant du gardien lensois. - Nice, la crise se poursuit- Les Lillois, eux, grimpent à la 4e place grâce à leur succès au Havre, signé en toute fin de match sur un but d'Hamza Igamane servi par Ethan Mbappé (1-0). Une victoire importante pour le Losc, acquise alors que les Lillois ont joué à dix quasiment la moitié du match après l'exclusion d'Ayyoub Bouaddi à la 51e minute. En revanche, la crise se poursuit à Nice: les hommes de Franck Haise qui pointent à la 10e place avec 17 points enchainent leur 4e défaite en Ligue 1, la 6e toutes compétitions confondues. Cette nouvelle défaite vient conclure un mois de novembre catastrophique, et complique encore un peu plus la situation du coach Franck Haise. Au Moustoir, Lorient a eu la maitrise tout au long du match et les Niçois ont manqué beaucoup de consistance dans le jeu, ne montrant aucun signe de révolte (3-1). Ils ont encaissé 11 buts cette semaine, après Marseille (5-1) et Porto (3-0). En bas de classement, Brest a fait une bonne opération dimanche en renversant Strasbourg (2-1) grâce à un magnifique but d'Hugo Magnetti, une frappe de 25 mètres en pleine lucarne. Chez eux à la Meinau, les Alsaciens enchainent leur deuxième revers consécutif et restent provisoirement à la 7e place, avant le match de l'OL contre Nantes.

30.11.2025 à 19:37

Ligue 1: Thauvin propulse Lens au sommet

FRANCE24
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Après la défaite du Paris SG à Monaco (0-1) et le nul concédé par Marseille dans le temps additionnel (2-2) contre Toulouse samedi, les Sang et Or n'ont pas laissé passer l'occasion de prendre une place de leader qu'ils n'avaient plus occupé depuis 21 ans, en août 2004. Ce quatrième succès de rang et le septième sur les huit dernières journées - série entrecoupée par l'accident contre Metz (0-2) - porte leur total à 31 points. Ils devancent le PSG d'une longueur et l'OM de deux. Angers pointe, lui, au 12e rang avec 16 unités. Longtemps dominateurs, mais sans être très réalistes, les hommes de Pierre Sage ont fait preuve de patience pour faire le break contre un SCO dénué de tout complexe face aux leaders potentiels et qui a joué sa chance jusqu'au bout. Une première frappe de Thauvin, trop molle (5e) et une autre totalement ratée de Mamadou Sangaré (40e) avaient concrétisé les bonnes intentions des Nordistes qui avaient aussi fait briller le portier angevin Melvin Zinga, sur deux têtes de Wesley Saïd (6e) et Matthieu Udol (44e). Mais Zinga, titularisé car Hervé Koffi ne pouvait pas jouer contre le club à qui il appartient, n'a rien pu faire sur le missile du gauche envoyé par Thauvin vers sa lucarne droite au tout début du temps additionnel (0-1, 45+1). Lens tremble jusqu'au bout Légèrement secoués par Pierre Sage à la pause pour augmenter un peu l'intensité, Lens a souvent acculé Angers sur son but en seconde période, Saïd obligeant Zinga à une nouvelle parade réflexe spectaculaire (56e), alors que Thauvin a raté le cadre depuis l'entrée de la surface (64e). Mais le champion du monde 2018 a ensuite profité d'un coup de pouce du dos de Jacques Ekomié pour doubler la mise très logiquement (0-2, 74e). L'euphorie n'a pas duré longtemps et Sage aura sans doute fort peu apprécié le relâchement qui a suivi, et qui aurait pu faire perdre la tête aux Lensois. Sur un centre parfait d'Amine Sbaï, Robin Risser a réalisé un miracle sur une tête à bout portant de Prosper Peter mais Djibirin Harouna a bien suivi et réduit le score de la tête (1-2, 76e). Dix minutes plus tard, il a fallu que l'arbitre Guillaume Paradis soit invité à aller voir les images sur le bord du terrain pour qu'un pénalty accordé aux locaux soit annulé. Dans le temps additionnel, Sidiki Cherif, qui avait filé sur la droite, a gâché une énorme opportunité en oubliant Peter en retrait dans l'axe pour tenter sa chance dans un angle bien fermé par Risser (90+3). La victoire des visiteurs n'en est pas moins assez logique et avec un déplacement chez le mal classé Nantes la semaine prochaine et la réception d'un Nice à la dérive, Lens peut rêver d'un Noël au sommet.

30.11.2025 à 19:26

Samuel Eto’o réélu à la tête de la Fédération camerounaise de football

FRANCE 24
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Samuel Eto'o a été réélu, sans concurrent, samedi à la tête de la Fecafoot. Un vote symbolique alors que le ministère des Sports s’était opposé à ce vote et avait même demandé l’annulation de l’assemblée générale.
Lire plus (496 mots)
Samuel Eto'o a été réélu, sans concurrent, samedi à la tête de la Fecafoot. Un vote symbolique alors que le ministère des Sports s’était opposé à ce vote et avait même demandé l’annulation de l’assemblée générale.

30.11.2025 à 19:17

En messager de paix, le pape appelle les Libanais à rester dans leur pays

FRANCE24
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Le Liban est la seconde étape du premier déplacement international du pape américain, après une visite en Turquie marquée par le dialogue pour l'unité des chrétiens. Dans un discours au palais présidentiel, il a exhorté les Libanais à "rester" dans leur pays, où l'effondrement économique depuis 2019 a aggravé l'émigration massive, insistant sur la situation intérieure sans évoquer les tensions régionales ni les récents bombardements israéliens. Il a également appelé les dirigeants du pays à "se mettre au service du peuple avec engagement et dévouement" et souligné le besoin "d'autorités et d’institutions qui reconnaissent que le bien commun est supérieur à celui d'une partie". La crise économique qui a ruiné les Libanais a été imputée en grande partie à la classe politique, accusée de corruption, de clientélisme et de négligence. En l'absence de chiffres officiels, un centre de recherche indépendant, al-Doualiya, estime que 800.000 Libanais ont émigré entre 2012 et 2024. La population actuelle est estimée à 5,8 millions d'habitants, dont plus d'un million de réfugiés syriens. "Un seul peuple" La visite de 48 heures du pape suscite un fort enthousiasme dans ce pays multiconfessionnel de 5,8 millions d'habitants, qui a décrété deux jours fériés pour l'occasion. "Je suis venue dire que le peuple libanais est un seul peuple (...) Loin de toutes les divisions, nous voulons être unis et nous voulons qu'il bénisse notre terre", a déclaré à l'AFP Zahra Nahlé, 19 ans, qui attendait le passage du pape sur la route de l'aéroport. "Nous aurions aimé qu'il puisse visiter le Sud", a ajouté cette jeune fille originaire de cette zone dévastée par la guerre. Sous une pluie diluvienne, des centaines de Libanais se sont pressés sur la route menant au palais présidentiel pour acclamer le pape dans sa "papamobile". Le convoi a traversé la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, où les scouts du mouvement chiite pro-iranien étaient massés sur la route pour l'accueillir. Cette zone avait été visée une semaine plus tôt par une frappe israélienne qui a tué le nouveau chef militaire du Hezbollah. Malgré le cessez-le-feu intervenu il y a un an, l'armée israélienne a intensifié ces dernières semaines ses frappes au Liban. Samedi, le Hezbollah pro-iranien avait exhorté le pape à rejeter "l'injustice et l'agression" d'Israël. "Modèle" Léon XIV est le premier pape à visiter le pays depuis Benoît XVI en 2012. En dépit du rôle politique important que jouent les chrétiens, ils ont vu leur nombre diminuer ces dernières décennies, notamment en raison de l'émigration des jeunes. "Car si ce modèle venait à disparaître, nul autre lieu ne pourrait le remplacer", a-t-il ajouté. Le système politique garantit une parité unique dans la région entre musulmans et chrétiens, alors que la communauté chrétienne est devenue minoritaire au fil des décennies. Aucune statistique officielle n'est publiée à ce sujet en raison de la sensibilité de la question liée aux divisions confessionnelles et au partage du pouvoir. Dimanche matin, le pape avait clôturé sa visite en Turquie avec une cérémonie liturgique très solennelle sous les dorures de la cathédrale orthodoxe Saint-Georges d'Istanbul, entre icônes, volutes d'encens et chants polyphoniques psalmodiés. Pour son premier voyage à l'étranger, Léon XIV a affiché son style prudent depuis son élection, ménageant les sensibilités politiques de ses interlocuteurs tout en répétant ses messages en faveur de l'unité et du respect de la diversité religieuse.
Texte intégral (608 mots)
Le Liban est la seconde étape du premier déplacement international du pape américain, après une visite en Turquie marquée par le dialogue pour l'unité des chrétiens. Dans un discours au palais présidentiel, il a exhorté les Libanais à "rester" dans leur pays, où l'effondrement économique depuis 2019 a aggravé l'émigration massive, insistant sur la situation intérieure sans évoquer les tensions régionales ni les récents bombardements israéliens. Il a également appelé les dirigeants du pays à "se mettre au service du peuple avec engagement et dévouement" et souligné le besoin "d'autorités et d’institutions qui reconnaissent que le bien commun est supérieur à celui d'une partie". La crise économique qui a ruiné les Libanais a été imputée en grande partie à la classe politique, accusée de corruption, de clientélisme et de négligence. En l'absence de chiffres officiels, un centre de recherche indépendant, al-Doualiya, estime que 800.000 Libanais ont émigré entre 2012 et 2024. La population actuelle est estimée à 5,8 millions d'habitants, dont plus d'un million de réfugiés syriens. "Un seul peuple" La visite de 48 heures du pape suscite un fort enthousiasme dans ce pays multiconfessionnel de 5,8 millions d'habitants, qui a décrété deux jours fériés pour l'occasion. "Je suis venue dire que le peuple libanais est un seul peuple (...) Loin de toutes les divisions, nous voulons être unis et nous voulons qu'il bénisse notre terre", a déclaré à l'AFP Zahra Nahlé, 19 ans, qui attendait le passage du pape sur la route de l'aéroport. "Nous aurions aimé qu'il puisse visiter le Sud", a ajouté cette jeune fille originaire de cette zone dévastée par la guerre. Sous une pluie diluvienne, des centaines de Libanais se sont pressés sur la route menant au palais présidentiel pour acclamer le pape dans sa "papamobile". Le convoi a traversé la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, où les scouts du mouvement chiite pro-iranien étaient massés sur la route pour l'accueillir. Cette zone avait été visée une semaine plus tôt par une frappe israélienne qui a tué le nouveau chef militaire du Hezbollah. Malgré le cessez-le-feu intervenu il y a un an, l'armée israélienne a intensifié ces dernières semaines ses frappes au Liban. Samedi, le Hezbollah pro-iranien avait exhorté le pape à rejeter "l'injustice et l'agression" d'Israël. "Modèle" Léon XIV est le premier pape à visiter le pays depuis Benoît XVI en 2012. En dépit du rôle politique important que jouent les chrétiens, ils ont vu leur nombre diminuer ces dernières décennies, notamment en raison de l'émigration des jeunes. "Car si ce modèle venait à disparaître, nul autre lieu ne pourrait le remplacer", a-t-il ajouté. Le système politique garantit une parité unique dans la région entre musulmans et chrétiens, alors que la communauté chrétienne est devenue minoritaire au fil des décennies. Aucune statistique officielle n'est publiée à ce sujet en raison de la sensibilité de la question liée aux divisions confessionnelles et au partage du pouvoir. Dimanche matin, le pape avait clôturé sa visite en Turquie avec une cérémonie liturgique très solennelle sous les dorures de la cathédrale orthodoxe Saint-Georges d'Istanbul, entre icônes, volutes d'encens et chants polyphoniques psalmodiés. Pour son premier voyage à l'étranger, Léon XIV a affiché son style prudent depuis son élection, ménageant les sensibilités politiques de ses interlocuteurs tout en répétant ses messages en faveur de l'unité et du respect de la diversité religieuse.

30.11.2025 à 19:09

F1 : Max Verstappen gagne au Qatar et prolonge le suspense au championnat

FRANCE24
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Il n'avait pas d'autre choix que celui de gagner: sous les milliers de spots et de lumières entourant le tracé de Lusail, le champion en titre néerlandais peut savourer la "solide course" qu'il a menée et qui lui permet de conserver ses espoirs d'un cinquième sacre mondial consécutif dans l'élite. Norris avait une première balle de match ce dimanche pour un premier sacre en catégorie reine à 26 ans. Occasion manquée pour l'Anglais, seulement quatrième du GP. Au championnat, il ne compte plus que 12 points d'avance sur Verstappen et 16 sur Piastri, deuxième du GP – tandis que 25 restent à prendre à Abou Dhabi. Le titre se décidera donc lors de l'ultime rendez-vous de la saison, dimanche prochain sur le circuit de Yas Marina, comme pour la dernière fois en 2021, où Verstappen avait gagné son duel – et sa première couronne en F1 – face à la légende Lewis Hamilton. Sauf que c'est bien un match à trois qui se jouera– du jamais depuis 2010, quand l'Allemand Sebastian Vettel au volant de sa Red Bull avait décroché le titre au nez et à la barbe de ses trois derniers concurrents encore en lice pour le titre. Erreur stratégique pour McLaren Parti en pole position, Piastri savait que sa performance lors des qualifications était de bon augure sur un circuit où doubler peut s'avérer plus difficile qu'ailleurs. Si l'Australien n'a jamais été inquiété en début de course, derrière lui Norris s'est d'emblée fait surprendre par Verstappen, qui s'élançait de la troisième place sur la grille. Mais à la faveur d'une neutralisation de la course après un accrochage entre l’Allemand Nico Hülkenberg (Sauber) et le Français Pierre Gasly (Alpine) au 7e tour, le Britannique a facilement récupéré sa position de départ. Et pour cause: McLaren a été la seule équipe à ne pas rappeler ses pilotes pour changer de gommes et ainsi bénéficier d'un "arrêt gratuit". Un choix stratégique audacieux mais qui a finalement coûté cher à l'écurie d'ores et déjà sacrée championne du monde. Ce weekend, les équipes devaient composer avec une nouvelle règle limitant chaque train de pneus à 25 tours maximum pour des raisons de sécurité, rendant ainsi obligatoire au moins deux arrêts aux stands puisque la course comptait 57 tours. "On n'a pas fait ce qu'il fallait ce soir", a reconnu Piastri. "J'ai essayé d'aller le plus vite possible, j'ai fait de mon mieux mais on n'a pas réussi, on va discuter de la stratégie en interne. Tout n'est pas mauvais, on a eu du rythme mais cela est un peu dur à digérer pour l'instant". "Nous pensions avoir agi correctement, donc il n'y a rien à redire", a balayé Norris devant la presse. "Le bon choix" de Verstappen Devant la légende serbe du tennis Novak Djokovic, cette stratégie ratée de McLaren a donc fait les affaires de Verstappen. A l'arrivée de cette 23 manche (sur 24) de la saison, le champion en titre a devancé Piastri et l'Espagnol Carlos Sainz (Williams). Norris échoue au pied du podium, devant les deux Mercedes de l'Italien Andrea Kimi Antonelli et de son compatriote anglais George Russell. Du côté des Français, c'est un dimanche noir qui s'est conclu au Qatar puisque Esteban Ocon (Haas) et Pierre Gasly (Alpine) ont terminé 15e et 16e sur 16 pilotes encore en course. Dans le Top 10 jusqu'à trois tours avant l'arrivée, Isack Hadjar (Racing Bulls) a dû jeter l'éponge, victime d'une crevaison. "Je ne peux pas contrôler les problèmes de fiabilité, donc cela ne me dérange pas vraiment - mais c'est juste dommage de perdre autant de points comme ça", a regretté le Francilien de 21 ans, très en colère.
Texte intégral (642 mots)
Il n'avait pas d'autre choix que celui de gagner: sous les milliers de spots et de lumières entourant le tracé de Lusail, le champion en titre néerlandais peut savourer la "solide course" qu'il a menée et qui lui permet de conserver ses espoirs d'un cinquième sacre mondial consécutif dans l'élite. Norris avait une première balle de match ce dimanche pour un premier sacre en catégorie reine à 26 ans. Occasion manquée pour l'Anglais, seulement quatrième du GP. Au championnat, il ne compte plus que 12 points d'avance sur Verstappen et 16 sur Piastri, deuxième du GP – tandis que 25 restent à prendre à Abou Dhabi. Le titre se décidera donc lors de l'ultime rendez-vous de la saison, dimanche prochain sur le circuit de Yas Marina, comme pour la dernière fois en 2021, où Verstappen avait gagné son duel – et sa première couronne en F1 – face à la légende Lewis Hamilton. Sauf que c'est bien un match à trois qui se jouera– du jamais depuis 2010, quand l'Allemand Sebastian Vettel au volant de sa Red Bull avait décroché le titre au nez et à la barbe de ses trois derniers concurrents encore en lice pour le titre. Erreur stratégique pour McLaren Parti en pole position, Piastri savait que sa performance lors des qualifications était de bon augure sur un circuit où doubler peut s'avérer plus difficile qu'ailleurs. Si l'Australien n'a jamais été inquiété en début de course, derrière lui Norris s'est d'emblée fait surprendre par Verstappen, qui s'élançait de la troisième place sur la grille. Mais à la faveur d'une neutralisation de la course après un accrochage entre l’Allemand Nico Hülkenberg (Sauber) et le Français Pierre Gasly (Alpine) au 7e tour, le Britannique a facilement récupéré sa position de départ. Et pour cause: McLaren a été la seule équipe à ne pas rappeler ses pilotes pour changer de gommes et ainsi bénéficier d'un "arrêt gratuit". Un choix stratégique audacieux mais qui a finalement coûté cher à l'écurie d'ores et déjà sacrée championne du monde. Ce weekend, les équipes devaient composer avec une nouvelle règle limitant chaque train de pneus à 25 tours maximum pour des raisons de sécurité, rendant ainsi obligatoire au moins deux arrêts aux stands puisque la course comptait 57 tours. "On n'a pas fait ce qu'il fallait ce soir", a reconnu Piastri. "J'ai essayé d'aller le plus vite possible, j'ai fait de mon mieux mais on n'a pas réussi, on va discuter de la stratégie en interne. Tout n'est pas mauvais, on a eu du rythme mais cela est un peu dur à digérer pour l'instant". "Nous pensions avoir agi correctement, donc il n'y a rien à redire", a balayé Norris devant la presse. "Le bon choix" de Verstappen Devant la légende serbe du tennis Novak Djokovic, cette stratégie ratée de McLaren a donc fait les affaires de Verstappen. A l'arrivée de cette 23 manche (sur 24) de la saison, le champion en titre a devancé Piastri et l'Espagnol Carlos Sainz (Williams). Norris échoue au pied du podium, devant les deux Mercedes de l'Italien Andrea Kimi Antonelli et de son compatriote anglais George Russell. Du côté des Français, c'est un dimanche noir qui s'est conclu au Qatar puisque Esteban Ocon (Haas) et Pierre Gasly (Alpine) ont terminé 15e et 16e sur 16 pilotes encore en course. Dans le Top 10 jusqu'à trois tours avant l'arrivée, Isack Hadjar (Racing Bulls) a dû jeter l'éponge, victime d'une crevaison. "Je ne peux pas contrôler les problèmes de fiabilité, donc cela ne me dérange pas vraiment - mais c'est juste dommage de perdre autant de points comme ça", a regretté le Francilien de 21 ans, très en colère.
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