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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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28.02.2026 à 00:27

L'Assemblée suspend ses travaux pour les municipales, sans terminer le projet de loi fraudes

FRANCE24
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Si les députés reviendront au Palais Bourbon la semaine du 23 mars, l'examen du texte n'est pas ré-inscrit à l'ordre du jour pour le moment, ce à quoi le gouvernement devra remédier pour aller au bout des quelque 380 amendements restants. Un vote sur l'ensemble du texte est pour l'instant prévu le 31 mars. Dans un hémicycle très clairsemé et une ambiance délétère, l'article emblématique a été adopté par 30 voix contre 19, la gauche votant contre, tandis que macronistes, droite et extrême droite ont voté pour. "On ne peut pas donner à France Travail qui est en sous-effectif la possibilité de supprimer des allocations chômage (...) sur la base de simples allégations ! (...) On punit pour un doute. Jamais on ne voit ça ailleurs", a protesté Sophie Taillé-Polian (groupe écologiste). Le président de la commission des Finances, Eric Coquerel (LFI), a lui critiqué un article inspiré de "l'idéologie du Rassemblement national", voulant faire croire que "la principale fraude en France, ce serait celle des travailleurs privés d'emploi", de "votre voisin qui est tout aussi pauvre que vous", sans dire "un mot ou presque sur la fraude fiscale". Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a rétorqué que la procédure était "encadrée", avec la possibilité de "recours" et une durée maximum de suspension de trois mois. La mesure permettra d'éviter de verser des allocations parfois difficiles à recouvrer, par exemple lorsqu'un allocataire au chômage est "pris dans une affaire de travail dissimulé" ou qu'il produit des "documents falsifiés", a-t-il illustré. Il a apporté son soutien à des amendements de gauche visant à maintenir un "reste à vivre", c'est-à-dire un montant minimum pour les allocataires le temps de la suspension conservatoire, comme il s'y était engagé. Plus tôt, les députés avaient approuvé, là aussi à la suite de discussions enflammées, un article élargissant les outils donnés à France Travail pour récupérer son dû en cas de "manœuvres frauduleuses" ou "manquements délibérés". L'organisme pourra opérer des saisies bancaires et retenir intégralement les allocations à venir, sans considération d'un éventuel reste à vivre. En 2024, "France Travail a identifié pour 136 millions d'euros de fraudes aux allocations chômage", selon un rapport de l'Unédic. Partages de données Comme jeudi, les débats se sont déroulés de manière assez chaotique, avec de nombreuses suspensions de séance. Les députés ont reproché au gouvernement d'avoir maintenu l'examen du texte, malgré la demande émise mardi par les présidents de groupes politiques d'un report après la pause parlementaire liée aux municipales (du 2 au 22 mars). Comme d'autres sur les bancs du RN et de la gauche, le député PS Arthur Delaporte a regretté un débat se déroulant avec un "nombre de collègues extrêmement faible". Le texte, touffu, propose de nouveaux moyens de détections des fraudes, des sanctions et obligations renforcées, ou encore un partage d'informations améliorées entre les administrations. Plusieurs mesures visant à renforcer ces échanges d'informations pour mieux détecter les fraudes ont aussi été adoptées vendredi. Mais le débat a été percuté par l'actualité: la révélation d'une cyberattaque ayant entraîné la fuite des données de près de 15 millions de Français dans le secteur de la santé. Dans l'hémicycle, les députés de gauche ont vivement dénoncé l'extension des partages de données, pointant les risques pour la protection des informations personnelles. La gauche dénonce par ailleurs un projet de loi trop focalisé selon elle sur la fraude sociale, et pas assez sur la fraude fiscale. Deux tiers du texte sont consacrés à la première, et un tiers à la seconde, a admis le co-rapporteur Daniel Labaronne (Renaissance). Car "nous avons déjà beaucoup agi dans le domaine de la lutte contre la fraude fiscale", a-t-il argumenté. M. Farandou a dit espérer que l'ensemble des mesures permettent de récupérer "de l'ordre de un à deux milliards d'euros rapidement" pour les finances publiques, et "à moyen terme, monter jusqu'à trois milliards".

28.02.2026 à 00:17

Ligue 1: Pierre Sage "déçu du résultat mais fier de la réaction" des Lensois à Strasbourg

FRANCE24
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Une semaine après s'être effondré à domicile face à Monaco (3-2), les Sang et Or ont franchement dominé cette rencontre au stade de la Meinau, seulement plombés par une bévue défensive et un manque d'adresse globale. "C'était important pour nous d'avoir un résultat positif ce soir", a souligné Pierre Sage. "Au vu du scénario du match de la semaine dernière et de la frustration qui en est ressortie, j'ai trouvé qu'on avait une attitude de compétiteur ce soir, même si on se met un peu en difficulté en concédant ce but suite à une erreur. Mais voilà, l'équipe dégage quelque chose qui rassure." D'une passe en retrait mal assurée, Ismaëlo Ganiou a offert un but à Joaquin Panichelli (18e), avant que Mamadou Sangaré ne parvienne à concrétiser (62e) l'une des 25 frappes des siens. Sage a voulu retenir cette force mentale: "Le fait de réencaisser un but de cette manière aurait pu nous plomber, a-t-il soutenu. À l'inverse, ça a resserré les liens, ça a remis du dynamisme dans l'équipe, puisque c'est un moment où on n'était pas très, très bien dans le jeu, on avait du mal à gérer des aspects défensifs." Quant à la maladresse de ses joueurs, notamment Odsonne Édouard et Florian Thauvin, le Jurassien l'a attribuée à "la concentration, l'agressivité, un peu de lucidité". "Parfois, on a été complètement cliniques en ayant très peu d'occasions, a-t-il ajouté. Il faut prendre un peu de recul sur le match de ce soir et les autres, et considérer que ça fait partie de notre saison." Dans la foulée, son homologue Gary O'Neil a considéré que Strasbourg avait été "très bon pendant 25 minutes, ensuite, ç'a été plus dur". "J'ai aimé notre personnalité à la fin du match, où on a montré de la maturité, une bonne compréhension du jeu", a expliqué l'entraîneur anglais, qui a aussi noté les nombreuses absences (Ben Chilwell, Samuel Amo-Ameyaw, Aaron Anselmino et David Datro Fofana) dans une série de matches de haut niveau pour le club alsacien.

27.02.2026 à 23:28

RDC, les ADF à l'origine d'une nouvelle vague de violences

Fatimata WANE
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En RD Congo, le ADF, groupe armé qui a prêté allégeance à l’État islamique, est à l'origine depuis le début de l’année d'une nouvelle vague de violences meurtrières... C’est le groupe armé le plus meurtrier de l’est congolais ces dernières années. Pendant trois jours, autorités politiques et militaires de la province du Nord Kivu se sont réunies à l'occasion d’un forum pour la paix.. L’occasion de revenir sur les opérations militaires menées depuis 10 ans, avec un succès mitigé...

27.02.2026 à 23:00

Sophie Adenot préposée au ménage de l'ISS, apocalypse estivale : attention à ces intox de l'espace !

Maya YATAGHENE
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Il y a deux semaines, la française Sophie Adenot décollait depuis la Floride direction la Station spatiale internationale … L’astronaute de 43 ans est la 84e femme à se rendre dans l’espace, la première française depuis Claudie Haigneré. Et si elle semble être une véritable Superwoman … ça ne l’a pas empêchée d’être victime d’intox : des photos affirmant qu'elle fait la vaisselle pendant que ses collègues masculins font des expériences scientifiques sont devenues virales. Dans cet épisode d'Info/Intox, on vous explique pourquoi la Terre ne va pas connaître une dévastatrice anomalie gravitationnelle le 12 août 2026.

27.02.2026 à 22:57

Wall Street termine en baisse face aux doutes sur l'IA

FRANCE24
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L'indice Nasdaq a reculé de 0,92%, le Dow Jones a cédé 1,05% et l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,43%. "L'IA, qui a dopé le marché l'année dernière, pèse aujourd'hui sur les cours", résume auprès de l'AFP Adam Sarhan, de 50 Park Investments. "Les craintes se propagent, car nous ne savons pas quel sera exactement l'impact de l'intelligence artificielle" sur l'économie, poursuit l'analyste. Dernier exemple en date: l'annonce du licenciement de 40% des effectifs du spécialiste des systèmes de paiement Block (ex-Square). L'entreprise fondée par Jack Dorsey - cocréateur et ancien patron de Twitter - a justifié cette décision par le déploiement en interne de l'IA. Si le titre s'est envolé de plus de 16% à Wall Street, des analystes s'inquiètent d'un bouleversement plus profond sur le long terme. "Les actions des éditeurs de logiciels ont été malmenées ces dernières semaines", rappelle Adam Sarhan, plombés par la perspectif d'un impact négatif de l'IA sur leur modèle économique. Et les doutes persistent aussi quant aux perspectives de retour sur investissement des dépenses massives consacrées à l'IA par les acteurs de la tech. La place américaine a également pâti vendredi d'une hausse supérieure aux attentes des coûts de production des entreprises aux Etats-Unis en janvier. Sur un mois, l'indice des prix à la production (PPI) a augmenté de 0,5% (contre 0,4% en décembre), alors que les investisseurs tablaient sur un ralentissement. "Toute donnée suggérant une hausse de l'inflation est mauvaise pour les marchés" remarque M. Sarhan, car elle annonce une possible pause dans le cycle de baisse des taux de la banque centrale américaine. Wall Street voit généralement d'un bon oeil la perspective d'un assouplissement monétaire, de nature à stimuler la croissance des entreprises. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans se détendait par rapport à la clôture la veille, à 3,95% vers 21H15 GMT contre 4,00%. Le deux ans, plus sensible à la conjoncture, à même touché un plus bas depuis 2022, évoluant autour de 3,38%. "Les investisseurs se tournent vers des actifs refuges", notamment "face aux tensions géopolitiques persistantes" entre les Etats-Unis et l'Iran, observent les analystes de Briefing.com. Côté entreprises, l'action du groupe de cinéma et de télévision Paramount Skydance s'est envolée de 20,84% à 13,51 dollars, les investisseurs applaudissant la perspective de l'acquisition de son concurrent Warner Bros Discovery, après une longue bataille avec Netflix. Celle de Warner Bros a reculé de 2,19%, le titre Netflix bondissant de 13,75%. Le fabricant d'ordinateurs et serveurs Dell a été propulsé (+21,82% à 147,95 dollars), porté par ses résultats trimestriels largement supérieurs aux attentes, notamment un bénéfice net par action de 3,89 dollars contre 3,53 dollars escompté. Le spécialiste de l'informatique à distance ("cloud") CoreWeave (-18,51% à 79,56 dollars) a été sanctionné pour avoir fait moins bien qu'attendu lors des trois derniers mois de 2025. L'entreprise a aussi communiqué des prévisions qui ont déçu le marché. L'application d'apprentissage des langues Duolingo a glissé (-14,01% à 101,00 dollars) malgré des résultats trimestriels au-dessus des attentes, les investisseurs ayant plutôt retenu ses prévisions en-deçà des attentes.
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