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20.03.2026 à 09:37

Moyen-Orient: les marchés profitent d'une accalmie sur les prix de l'énergie

FRANCE24
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"Les prix du pétrole sont plus calmes (...) après les appels des États-Unis à éviter de cibler les infrastructures énergétiques (...) et suite à l'annonce selon laquelle Washington envisage d'assouplir les sanctions sur le pétrole iranien", commente Ipek Ozkardeskaya, analyste chez Swissquote. Vers 08H15 GMT, le Brent de la mer du Nord, la référence mondiale du brut, cédait 1,07% à 107,49 dollars, et son équivalent américain, le WTI, lâchait 1,93% à 93,71 dollars. Le président américain Donald Trump a assuré avoir réclamé au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu de ne plus frapper les infrastructures énergétiques en Iran. "Après 20 jours, je peux vous annoncer que l'Iran n'a aujourd'hui plus la capacité d'enrichir de l'uranium et qu'il n'a plus la capacité de produire des missiles balistiques", a quant à lui déclaré Benjamin Netanyahu. Cette guerre "finira plus tôt que les gens ne le pensent", a-t-il promis, des propos perçus comme rassurants par les marchés. "Cette détente reste néanmoins fragile, alors que le marché continue d'intégrer un choc d'offre historique, avec près de 10 millions de barils par jour retirés du marché mondial", précise John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement de Cité Gestion Private Bank. Les pays membres de l'Agence internationale de l'énergie ont commencé à mettre sur le marché les stocks stratégiques de pétrole qu'ils avaient annoncé libérer mi-mars. Un total de 426 millions de barils, en majorité du pétrole brut, doit être mis à disposition, selon un communiqué de l'AIE jeudi soir. En parallèle, après un appel américain d'abord resté lettre morte, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon se sont dits "prêts à contribuer" au moment venu, aux efforts pour sécuriser la navigation dans le détroit d'Ormuz, passage maritime stratégique pour le pétrole et le gaz mondiaux bloqué de facto par l'Iran. Le gaz refluait également vers 08H15 GMT. Le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne en matière de gaz naturel, cédait 3,01% à 59,99 euros le mégawattheure. Les Bourses indécises Les Bourses européennes ont ouvert en hausse vendredi, profitant de l'accalmie sur les prix de l'énergie, de nombreuses économies européennes étant très dépendantes des importations de gaz et de pétrole. Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris prenait 0,85%, Francfort 1,29%, Londres 0,56% et Milan 1,10%. "Avant le week-end, les intervenants devraient se montrer prudents, car ils ne peuvent pas évaluer la situation d'actualité au Proche-Orient, laquelle peut évoluer à tout moment dans toutes les directions possibles", relève Andreas Lipkow pour CMC Markets. En Asie, l'indice Hang Seng de Hong Kong perdait 0,92% dans les derniers échanges, et et l'indice composite de Shanghai a terminé en baisse de 1,24%. A Séoul, l'indice phare Kospi a toutefois gagné 0,31%. La Bourse de Tokyo était fermée en raison d'un jour férié. Fin du bal des banques centrales La Banque du Japon (BoJ), la Banque d'Angleterre (BoE) et la Banque centrale européenne (BCE) ont chacune à leur tour annoncé un statu quo sur leur taux directeur jeudi, dans le sillage de celui de la Réserve fédérale (Fed) mercredi. "Le marché intègre désormais environ deux hausses de taux pour la BCE et la Banque d’Angleterre en 2026, tandis que les anticipations de baisses de taux de la Fed ont été entièrement effacées", soulignent les analystes de Natixis. Les scénarios dessinés par la Banque centrale européenne ne prévoient pas de "récession" en zone euro, a souligné vendredi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, interrogé par Boursorama. Dans ce contexte, les rendements des emprunts d'Etat se stabilisent à des niveaux élevés, "avec des investisseurs qui continuent à réviser les trajectoires de politique monétaire", poursuivent-ils. Vers 08H15 GMT, sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts allemands, la référence en Europe, évoluait à 2,95%, comme à la clôture jeudi. Le taux d'emprunt américain à 10 ans s'établissait quant à lui à 4,28% contre 4,25% jeudi.

20.03.2026 à 09:29

Lyon chute et quitte la Ligue Europa

L'Equipe TV
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L'Olympique lyonnais a été éliminé de la Ligue Europa après sa défaite à domicile contre le Celta Vigo (0-2), lors du match retour des huitièmes de finale (1-1 à l'aller). Les Gones ont été plombés par l'expulsion de Moussa Niakhaté dès la 19e minute. Rueda a ouvert le score, avant que Jutgla ne scelle la qualification espagnole dans le temps additionnel. Après sept rencontres consécutives sans victoire, l'OL tourne désormais la page européenne et se concentre sur la Ligue 1.

20.03.2026 à 09:15

Iran-Qatar: vers une guerre de l'énergie ?

Raphael KAHANE
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En s'attaquant aux infrastructures énergétiques, Israël et l'Iran plongent le Moyen-Orient dans une guerre totale avec un risque pour l'ensemble de la communauté internationale. On va plus loin avec Marc Semo, Julien Chehida et Pierre Benazet à Bruxelles.
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En s'attaquant aux infrastructures énergétiques, Israël et l'Iran plongent le Moyen-Orient dans une guerre totale avec un risque pour l'ensemble de la communauté internationale. On va plus loin avec Marc Semo, Julien Chehida et Pierre Benazet à Bruxelles.

20.03.2026 à 09:11

Les Bourses européennes ouvrent dans le vert

FRANCE24
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Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris prenait 0,88%, Francfort 1,24%, Londres 0,53% et Milan 1,06%.
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Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris prenait 0,88%, Francfort 1,24%, Londres 0,53% et Milan 1,06%.

20.03.2026 à 09:09

Milan-Sanremo: Pogacar face à son obsession

FRANCE24
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C'est la sixième tentative de la superstar slovène pour dompter le premier Monument de la saison, le seul avec Paris-Roubaix qui lui résiste encore, longtemps réservé aux sprinteurs avant de devenir l'un des rendez-vous les plus prisés du calendrier. Que les fans de cyclisme soient si impatients de voir le peloton débouler comme une furie dans la Cipressa et le Poggio, les deux bosses mythiques des 25 derniers kilomètres, tient d'abord à l'essence d'une course au charme si particulier et légèrement désuet. Après le départ de Pavia, dans la banlieue grise de Milan, la Primavera est une longue procession vers la Riviera, souvent dénuée du moindre intérêt, avant un final électrique. Six heures de musique de salle d'attente d'un cabinet dentaire pour une demi-heure de death metal. Ce cadre unique est sublimé par la quête fascinante d'un homme habitué à gagner partout mais pas ici et qui, avec ses élans désespérés pour conquérir la Classicissima, a changé jusqu'à la manière de la courir. L'équation, en apparence insoluble, est connue: la Cipressa (5,6 km à 4,1%) et le Poggio (3,6 km à 3,8%) ne sont pas suffisamment sélectifs et sont trop soumis au phénomène d'aspiration pour lui permettre de faire la différence. "Les lois de la physique" Généralement, il y a toujours au moins un homme rapide pour s'accrocher à sa roue et ensuite le fusiller au sprint via Roma. C'est ce qui s'est passé ces trois dernières éditions lorsque Mathieu van der Poel, puis Jasper Philipsen, puis à nouveau Van der Poel ont renvoyé Pogacar à sa frustration. "C'est sûr que je préférerais que le Poggio fasse cinq kilomètres de long à 10% mais c'est comme ça. Ce sont les lois de la physique qui s'appliquent, je ne peux pas faire de la magie", avait commenté le leader d'UAE l'an dernier. Il venait de multiplier les attaques dans un final exceptionnel d'intensité. Mais sans réussir à semer ni Van der Poel ni Filippo Ganna pour finir troisième, comme l'année précédente, après une 4e place en 2023 et une 5e en 2022. Alors que faire ? Une option consiste à partir à l'abordage dans la descente du Poggio, dont le sommet se trouve à 5,6 km de l'arrivée, comme son compatriote Matej Mohoric en 2022. Mais la prise de risque est maximale et sans garantie. Ou attaquer, comme l'année dernière, dès la Cipressa, à 25 km de l'arrivée, ce qui a longtemps été considéré comme une hérésie à cause du long bout de plat amenant ensuite jusqu'au pied du Poggio et qui favorise les regroupements. "Qu'une question de temps" Les avis divergent. Interrogé par la Gazzetta dello Sport, Eddy Merckx, qui a décroché sa septième victoire dans la Pirmavera il y a cinquante ans pile, estime que c'est "dans la Poggio" que Pogacar doit attaquer. "Même s'il parvient à partir dans la Cipressa, les chances d'être repris ensuite sont trop grandes", juge la légende belge. Pour autant, Van der Poel dit s'attendre à subir à nouveau les assauts de Pogacar dans la Cipressa, même privé de Tim Wellens et Jhonatan Narvaez, blessés, et malgré le léger vent de face annoncé. Samedi, le Slovène comptera sur le soutien d'Isaac del Toro, la nouvelle star mexicaine, qui avait pêché l'an dernier par son placement. Suffisant pour décrocher Van der Poel, qui devrait une nouvelle fois être son principal rival devant les Wout Van Aert ou Filippo Ganna ? "L'an dernier Tadej était très proche de l'emporter. Si je suis 1% moins bien dans la Cipressa, il part seul. Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il ne gagne Milan-Sanremo", assure le Néerlandais, déterminé tout de même à retarder au maximum ce moment. Mais Pogacar, apparu plus musclé que jamais au niveau des cuisses lors de sa victoire aux Strade Bianche, ne cache pas son impatience. "Ce n'est un secret pour personne que j'ai envie de gagner cette course", dit le Slovène au moment de prendre le départ d'une épreuve devenue son obsession.
Texte intégral (694 mots)
C'est la sixième tentative de la superstar slovène pour dompter le premier Monument de la saison, le seul avec Paris-Roubaix qui lui résiste encore, longtemps réservé aux sprinteurs avant de devenir l'un des rendez-vous les plus prisés du calendrier. Que les fans de cyclisme soient si impatients de voir le peloton débouler comme une furie dans la Cipressa et le Poggio, les deux bosses mythiques des 25 derniers kilomètres, tient d'abord à l'essence d'une course au charme si particulier et légèrement désuet. Après le départ de Pavia, dans la banlieue grise de Milan, la Primavera est une longue procession vers la Riviera, souvent dénuée du moindre intérêt, avant un final électrique. Six heures de musique de salle d'attente d'un cabinet dentaire pour une demi-heure de death metal. Ce cadre unique est sublimé par la quête fascinante d'un homme habitué à gagner partout mais pas ici et qui, avec ses élans désespérés pour conquérir la Classicissima, a changé jusqu'à la manière de la courir. L'équation, en apparence insoluble, est connue: la Cipressa (5,6 km à 4,1%) et le Poggio (3,6 km à 3,8%) ne sont pas suffisamment sélectifs et sont trop soumis au phénomène d'aspiration pour lui permettre de faire la différence. "Les lois de la physique" Généralement, il y a toujours au moins un homme rapide pour s'accrocher à sa roue et ensuite le fusiller au sprint via Roma. C'est ce qui s'est passé ces trois dernières éditions lorsque Mathieu van der Poel, puis Jasper Philipsen, puis à nouveau Van der Poel ont renvoyé Pogacar à sa frustration. "C'est sûr que je préférerais que le Poggio fasse cinq kilomètres de long à 10% mais c'est comme ça. Ce sont les lois de la physique qui s'appliquent, je ne peux pas faire de la magie", avait commenté le leader d'UAE l'an dernier. Il venait de multiplier les attaques dans un final exceptionnel d'intensité. Mais sans réussir à semer ni Van der Poel ni Filippo Ganna pour finir troisième, comme l'année précédente, après une 4e place en 2023 et une 5e en 2022. Alors que faire ? Une option consiste à partir à l'abordage dans la descente du Poggio, dont le sommet se trouve à 5,6 km de l'arrivée, comme son compatriote Matej Mohoric en 2022. Mais la prise de risque est maximale et sans garantie. Ou attaquer, comme l'année dernière, dès la Cipressa, à 25 km de l'arrivée, ce qui a longtemps été considéré comme une hérésie à cause du long bout de plat amenant ensuite jusqu'au pied du Poggio et qui favorise les regroupements. "Qu'une question de temps" Les avis divergent. Interrogé par la Gazzetta dello Sport, Eddy Merckx, qui a décroché sa septième victoire dans la Pirmavera il y a cinquante ans pile, estime que c'est "dans la Poggio" que Pogacar doit attaquer. "Même s'il parvient à partir dans la Cipressa, les chances d'être repris ensuite sont trop grandes", juge la légende belge. Pour autant, Van der Poel dit s'attendre à subir à nouveau les assauts de Pogacar dans la Cipressa, même privé de Tim Wellens et Jhonatan Narvaez, blessés, et malgré le léger vent de face annoncé. Samedi, le Slovène comptera sur le soutien d'Isaac del Toro, la nouvelle star mexicaine, qui avait pêché l'an dernier par son placement. Suffisant pour décrocher Van der Poel, qui devrait une nouvelle fois être son principal rival devant les Wout Van Aert ou Filippo Ganna ? "L'an dernier Tadej était très proche de l'emporter. Si je suis 1% moins bien dans la Cipressa, il part seul. Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il ne gagne Milan-Sanremo", assure le Néerlandais, déterminé tout de même à retarder au maximum ce moment. Mais Pogacar, apparu plus musclé que jamais au niveau des cuisses lors de sa victoire aux Strade Bianche, ne cache pas son impatience. "Ce n'est un secret pour personne que j'ai envie de gagner cette course", dit le Slovène au moment de prendre le départ d'une épreuve devenue son obsession.
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