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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

16.02.2026 à 10:35

Vidéos IA: Bytedance promet des mesures pour protéger le droit d'auteur

FRANCE24
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Le logiciel chinois Seedance 2.0 a été accusé par les grands studios hollywoodiens de violations "massives" des droits d'auteur, après la diffusion, entre autres, d'une vidéo virale générée par intelligence artificielle (IA) montrant un combat entre Tom Cruise et Brad Pitt. ByteDance a reconnu ces inquiétudes concernant Seedance 2.0 dans un communiqué transmis à l'AFP dimanche et a déclaré "respecter les droits de propriété intellectuelle". La société a ajouté prendre des mesures pour "renforcer les dispositifs de protection actuels" afin d'empêcher "l'utilisation non autorisée de la propriété intellectuelle et de l'image par les utilisateurs". Propriété de l'entreprise chinoise ByteDance qui possède aussi TikTok, le nouveau modèle de création de vidéo Seedance 2.0, vient d'être lancé dans une version test limitée en Chine mais des images hyperréalistes inondent déjà les réseaux sociaux, mettant en scène des super-héros ou des acteurs connus. "En une seule journée, le logiciel chinois d'IA Seedance 2.0 s'est livré à une utilisation non autorisée de droits d'auteur protégés aux Etats-Unis à une échelle massive", a dénoncé Charles H. Rivkin, le président de la Motion Picture Association qui représente notamment les intérêts de Disney, Universal, Warner et Netflix. "ByteDance méprise le droit d'auteur", a souligné le lobby, demandant que le groupe "cesse immédiatement ses activités de violation des droits". Le cabinet de conseil CTOL Digital Solutions, basé en Suisse, a salué Seedance 2.0 comme "le modèle de génération vidéo par IA le plus avancé disponible... surpassant Sora 2 d'OpenAI et Veo 3.1 de Google lors de tests pratiques".

16.02.2026 à 10:29

Les secrets des glaciers : en Suisse, des glaciologues au secours du climat

Juliette ALFANO
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Les glaciers sont essentiels pour notre sécurité hydrique. Si nos activités humaines ne changent pas, jusqu'à 50 % d'entre eux sont menacés de disparaître d'ici 2100. L’hymalayiste Sophie Lavaud relève un défi unique sur les six continents. Comme elle se rend où peu osent, elle a choisi d’aider la science .Elle prélève de la glace éternelle pour lutter contre le réchauffement climatique . L’ADN et les espèces vivantes ou en dormance qu’elle contient pourraient aider à préserver les glaciers et bien plus. Reportage de Juliette Alfano, Valérie Dekimpe et Alexandra Renard 

16.02.2026 à 10:13

Les écrans, une option prisée des parents pour occuper leurs enfants faute de mieux

FRANCE24
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Ces parents d'enfants âgés de 8 à 15 ans sont 71% à leur proposer un outil numérique "souvent ou de temps en temps" à la maison pour s'occuper quand la météo ne permet pas de sortir ou en l'absence d'autres activités disponibles et 66% à privilégier cette option pour les occuper quand ils font autres chose (télétravail, tâches domestiques...). 61% dégainent cette carte dans les lieux publics et situations d’attente (transports, restaurants, salles d’attente…), 57% sur "demande insistante" de leur enfant et 49% pour le "faire patienter voire calmer ses émotions dans les lieux publics afin d’éviter les regards critiques ou des plaintes". Enfin 65% des parents interrogés donnent leur feu vert "en récompense d’un effort ou d’un comportement attendu (réussite à l’école/au collège, ranger sa chambre)". Côté enfants, plus de la moitié d’entre eux (55%) déclarent être sur les écrans parce qu’ils s'ennuient. La quasi-intégralité des parents (94%) disent avoir fixé "au moins une règle" sur les usages du numérique, qui va du moment d'utilisation aux contenus regardés en passant par la durée d'utilisation. Cette étude a été réalisée en ligne du 1er au 10 décembre 2025 auprès d’un échantillon de 1.001 personnes, représentatif des parents d’enfants âgés de 8 à 15 ans. En fin d’enquête, après consentement préalable des parents, 953 enfants âgés de 8 à 15 ans ont répondu au questionnaire. La publication de cette enquête survient en plein débat sur la place des écrans et l'impact de leur utilisation sur les enfants et des adolescents. Le gouvernement souhaite notamment interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée scolaire de septembre, invoquant la nécessité de préserver la santé mentale des plus jeunes face à leurs effets nocifs (contenus inappropriés, cyberharcèlement, manque de sommeil...). La question de l'absence d'alternative aux écrans avait été soulevée par la "commission écrans", mandatée par le président Emmanuel Macron. Dans son rapport remis en 2024, elle avait notamment insisté sur l'importance d'aménager des aires de jeux dans tous les lieux d'attente (gares, stations de métro, abribus, aéroports) et dans les administrations et organismes recevant du public.

16.02.2026 à 10:09

"Alger a apprécié que Nunez ne mette pas de conditions à sa venue"

FRANCE24
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Le ministre français de l'Intérieur Laurent Nunez est en Algérie pour une visite de deux jours. Pour Emmanuel Alcaraz, chercheur au laboratoire Mesopolhis à Sciences Po Aix, la médiation de Ségolène Royal a préparé le terrain.
Lire plus (380 mots)
Le ministre français de l'Intérieur Laurent Nunez est en Algérie pour une visite de deux jours. Pour Emmanuel Alcaraz, chercheur au laboratoire Mesopolhis à Sciences Po Aix, la médiation de Ségolène Royal a préparé le terrain.

16.02.2026 à 10:05

Biathlon: le pirate Jacquelin découvre enfin son trésor olympique

FRANCE24
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L'hommage au grimpeur italien, décédé d'une overdose il y a 22 ans, va même plus loin puisque Jacquelin, 30 ans, porte à son oreille une boucle d'argent ayant appartenu à Marco Pantani. "Grâce à lui, le nom de Marco fait encore le tour du monde", a apprécié Tonina Pantani, la mère du cycliste. Quand Emilien Jacquelin était petit, son père lui a acheté une cassette vidéo du Tour de France 1998, remporté par Marco Pantani. Il assume aussi les parts d'ombre du grimpeur italien, tombé pour dopage mais jamais contrôlé positif à l'EPO. "Pour certains c'était la pire partie de l'histoire du cyclisme, mais quand vous avez cinq ans, il vous fait tomber amoureux du sport", commente-t-il. Pour lui, porter cette boucle représente l'idée qu'il se fait de la compétition: "l'audace, le panache, le courage d'attaquer quand personne n'ose". Le biathlète de Villard-de-Lans a eu du panache dès le sprint (10 km) vendredi, quand il skiait comme un dingue avant de blanchir les cinq dernières cibles du debout en 16,8 secondes. Mais Jacquelin a explosé physiquement dans le dernier tour, laissant filer la médaille pour 2/10e de secondes. La symbolique est cruelle, puisque c'était aussi la veille de l'anniversaire de la mort de son héros Marco Pantani. Mais il est fier d'avoir incarné l'audace avec son tir engagé, qui lui a tant fait défaut ses dernières années. "En quelque sorte son héritage" "Plusieurs fois dans ma carrière, j'ai essayé de tirer plus lentement pour essayer d'être plus régulier, un peu comme les autres. Alors qu'en fait, là où je m'exprime le mieux, c'est de cette manière-là. C'est des tirs pour lesquels je serais incapable de dire ce que j'ai mis en place, tellement je suis dans du naturel", explique-t-il. Emilien Jacquelin n'a pas failli à sa réputation dimanche dans la poursuite. Alors qu'il était à 14/15 et tirait pour le titre olympique avec une trentaine de secondes d'avance, il a tiré vite, trop vite peut-être avec deux fautes, laissant filer le Suédois Martin Ponsiluoma vers la victoire, suivi par le Norvégien Sturla Laegreid. Bandeau sur le front comme le "Pirate", il a franchi la ligne d'arrivée avec un doigt sur l'oreille gauche avant de lever les index vers le ciel pour dédier sa victoire à Pantani. "La manière dont j'ai couru aujourd'hui, c'était en quelque sorte son héritage. C'était la plus belle façon de montrer que Marco était encore en vie ici aux Jeux olympiques", savoure Jacquelin. Une juste récompense pour le quintuple champion du monde, qui n'avait pas décroché une médaille internationale pour lui tout seul, depuis la poursuite, déjà, de Pokljuka (Slovénie) en 2021, en or cette fois avec un 20/20 au tir. Annoncé comme le successeur de la légende Martin Fourcade en 2020, Emilien Jacquelin a parfois eu du mal à gérer émotionnellement le départ à la retraite de son ami. "J'ai essayé de changer beaucoup de choses pour suivre ses traces. En oubliant le plaisir que je prenais au pas de tir. Et la manière avec laquelle je dois faire les choses en étant moi-même pour performer", confie le trentenaire. Dimanche, le biathlète a donc été fidèle à ses préceptes, quitte à faire enrager ses entraîneurs avec un tir très engagé, mais en décrochant sa première médaille individuelle aux Jeux olympiques, là où son ami d'enfance Nans Peters a levé les bras sur le Tour d'Italie en 2019.
Texte intégral (599 mots)
L'hommage au grimpeur italien, décédé d'une overdose il y a 22 ans, va même plus loin puisque Jacquelin, 30 ans, porte à son oreille une boucle d'argent ayant appartenu à Marco Pantani. "Grâce à lui, le nom de Marco fait encore le tour du monde", a apprécié Tonina Pantani, la mère du cycliste. Quand Emilien Jacquelin était petit, son père lui a acheté une cassette vidéo du Tour de France 1998, remporté par Marco Pantani. Il assume aussi les parts d'ombre du grimpeur italien, tombé pour dopage mais jamais contrôlé positif à l'EPO. "Pour certains c'était la pire partie de l'histoire du cyclisme, mais quand vous avez cinq ans, il vous fait tomber amoureux du sport", commente-t-il. Pour lui, porter cette boucle représente l'idée qu'il se fait de la compétition: "l'audace, le panache, le courage d'attaquer quand personne n'ose". Le biathlète de Villard-de-Lans a eu du panache dès le sprint (10 km) vendredi, quand il skiait comme un dingue avant de blanchir les cinq dernières cibles du debout en 16,8 secondes. Mais Jacquelin a explosé physiquement dans le dernier tour, laissant filer la médaille pour 2/10e de secondes. La symbolique est cruelle, puisque c'était aussi la veille de l'anniversaire de la mort de son héros Marco Pantani. Mais il est fier d'avoir incarné l'audace avec son tir engagé, qui lui a tant fait défaut ses dernières années. "En quelque sorte son héritage" "Plusieurs fois dans ma carrière, j'ai essayé de tirer plus lentement pour essayer d'être plus régulier, un peu comme les autres. Alors qu'en fait, là où je m'exprime le mieux, c'est de cette manière-là. C'est des tirs pour lesquels je serais incapable de dire ce que j'ai mis en place, tellement je suis dans du naturel", explique-t-il. Emilien Jacquelin n'a pas failli à sa réputation dimanche dans la poursuite. Alors qu'il était à 14/15 et tirait pour le titre olympique avec une trentaine de secondes d'avance, il a tiré vite, trop vite peut-être avec deux fautes, laissant filer le Suédois Martin Ponsiluoma vers la victoire, suivi par le Norvégien Sturla Laegreid. Bandeau sur le front comme le "Pirate", il a franchi la ligne d'arrivée avec un doigt sur l'oreille gauche avant de lever les index vers le ciel pour dédier sa victoire à Pantani. "La manière dont j'ai couru aujourd'hui, c'était en quelque sorte son héritage. C'était la plus belle façon de montrer que Marco était encore en vie ici aux Jeux olympiques", savoure Jacquelin. Une juste récompense pour le quintuple champion du monde, qui n'avait pas décroché une médaille internationale pour lui tout seul, depuis la poursuite, déjà, de Pokljuka (Slovénie) en 2021, en or cette fois avec un 20/20 au tir. Annoncé comme le successeur de la légende Martin Fourcade en 2020, Emilien Jacquelin a parfois eu du mal à gérer émotionnellement le départ à la retraite de son ami. "J'ai essayé de changer beaucoup de choses pour suivre ses traces. En oubliant le plaisir que je prenais au pas de tir. Et la manière avec laquelle je dois faire les choses en étant moi-même pour performer", confie le trentenaire. Dimanche, le biathlète a donc été fidèle à ses préceptes, quitte à faire enrager ses entraîneurs avec un tir très engagé, mais en décrochant sa première médaille individuelle aux Jeux olympiques, là où son ami d'enfance Nans Peters a levé les bras sur le Tour d'Italie en 2019.
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