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28.08.2026 à 14:24

FRANCE24
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 Près d’un an après le renversement du président Rajoelina, le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes a dévoilé la feuille de route des concertations nationales. Objectif : donner la parole aux Malgaches et dessiner les contours des futures institutions du pays.
 Près d’un an après le renversement du président Rajoelina, le Conseil œcuménique des Églises chrétiennes a dévoilé la feuille de route des concertations nationales. Objectif : donner la parole aux Malgaches et dessiner les contours des futures institutions du pays.

28.08.2026 à 14:03

FRANCE24
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Le chef de l'Etat français devrait avoir aussi "l'occasion d'aller saluer le roi" Charles III, a ajouté la présidence française, sans plus de précisions. La visite au Royaume-Uni ponctuera sa semaine de "rentrée européenne", la dernière avant de quitter le pouvoir au printemps après dix années à la tête de la France. Emmanuel Macron est en effet attendu lundi en Suède pour renforcer la coopération militaro-industrielle, lors de la signature d'un contrat de 4,3 milliards d'euros pour l'acquisition de quatre frégates françaises par Stockholm. Mercredi, avant d'aller à Londres, il se rendra à Eindhoven, aux Pays-Bas, où il discutera avec le Premier ministre Rob Jetten du renforcement de "la souveraineté européenne", notamment en matière technologique, a aussi annoncé vendredi l'Elysée. Avec une délégation d'entreprises françaises parmi lesquelles Mistral AI, il ira au siège d'ASML, acteur européen des semi-conducteurs. Puis, après le Royaume-Uni, il doit participer jeudi aux traditionnelles rencontres franco-allemandes d'Evian, dans les Alpes françaises. Dans la capitale britannique, l'objectif premier de la visite est l'inauguration, mercredi après-midi, "de l'exposition du prêt de la tapisserie de Bayeux au British Museum", "un moment particulièrement fort voulu par le président de la République pour la relation franco-britannique", a expliqué un de ses conseillers. Il entend "valoriser" ce "prêt exceptionnel" de l'oeuvre du XIe siècle décrivant la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066. Accompagné de son épouse Brigitte Macron, et de représentants des autorités britanniques, le président français est "très impatient" de retrouver la tapisserie "exposée dans des conditions optimales", pour la première fois "à plat et d'un seul tenant". L'oeuvre est parvenue le 10 juillet au célèbre musée londonien pour un prêt d'un an décidé en juillet 2025. Elle y sera exposée jusqu'au 11 juillet 2027. "Rapprochement avec l'UE" Ce transfert historique depuis Bayeux, en Normandie, avait donné des sueurs froides à des experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient une dégradation irréversible. La ministre française de la Culture Catherine Pégard s'est réjouie mi-juillet, à Londres, d'y voir la broderie millénaire "en très bon état". A Londres, Emmanuel Macron sera aussi le premier dirigeant d'un pays de l'Union européenne, et le deuxième étranger après l'Ukrainien Volodomyr Zelensky, à être reçu par Andy Burnham, le travailliste qui a remplacé Keir Starmer à la tête du gouvernement en juillet. Ils auront jeudi matin "un premier échange approfondi". "Le président avait noué une relation très amicale et très efficace, en particulier sur l'Ukraine et le Moyen-Orient", "avec le Premier ministre Starmer", a rappelé son entourage. Ils avaient ensemble lancé la Coalition des volontaires d'une trentaine de pays censée fournir des "garanties de sécurité" à Kiev dans le cadre d'un éventuel futur accord avec la Russie, et avaient proposé une force navale multinationale pour sécuriser une hypothétique réouverture du détroit d'Ormuz, route maritime stratégique bloquée depuis la guerre lancée fin février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran. Avec le chancelier allemand Friedrich Merz, les deux dirigeants se coordonnaient aussi fréquemment en "E3", un format diplomatique de plus en plus mis en avant à Paris comme une nouvelle "gouvernance européenne" sur les sujets stratégiques. Andy Burnham, qui a remplacé son prédécesseur, lui aussi travailliste, sur un programme plus tourné vers les questions intérieures, trouvera-t-il sa place dans le trio? "Le contact a été établi immédiatement", se félicite-t-on pour l'instant à l'Elysée, soulignant les premiers pas du nouveau chef de gouvernement, avec un déplacement à Kiev et une participation rapide à la Coalition des volontaires. Paris estime ainsi que "la coordination" s'annonce "aussi importante et régulière" avec Andy Burnham que sous Keir Starmer, et espère que le Premier ministre confirmera aussi "la poursuite du rapprochement avec l'UE".
Texte intégral (675 mots)
Le chef de l'Etat français devrait avoir aussi "l'occasion d'aller saluer le roi" Charles III, a ajouté la présidence française, sans plus de précisions. La visite au Royaume-Uni ponctuera sa semaine de "rentrée européenne", la dernière avant de quitter le pouvoir au printemps après dix années à la tête de la France. Emmanuel Macron est en effet attendu lundi en Suède pour renforcer la coopération militaro-industrielle, lors de la signature d'un contrat de 4,3 milliards d'euros pour l'acquisition de quatre frégates françaises par Stockholm. Mercredi, avant d'aller à Londres, il se rendra à Eindhoven, aux Pays-Bas, où il discutera avec le Premier ministre Rob Jetten du renforcement de "la souveraineté européenne", notamment en matière technologique, a aussi annoncé vendredi l'Elysée. Avec une délégation d'entreprises françaises parmi lesquelles Mistral AI, il ira au siège d'ASML, acteur européen des semi-conducteurs. Puis, après le Royaume-Uni, il doit participer jeudi aux traditionnelles rencontres franco-allemandes d'Evian, dans les Alpes françaises. Dans la capitale britannique, l'objectif premier de la visite est l'inauguration, mercredi après-midi, "de l'exposition du prêt de la tapisserie de Bayeux au British Museum", "un moment particulièrement fort voulu par le président de la République pour la relation franco-britannique", a expliqué un de ses conseillers. Il entend "valoriser" ce "prêt exceptionnel" de l'oeuvre du XIe siècle décrivant la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant en 1066. Accompagné de son épouse Brigitte Macron, et de représentants des autorités britanniques, le président français est "très impatient" de retrouver la tapisserie "exposée dans des conditions optimales", pour la première fois "à plat et d'un seul tenant". L'oeuvre est parvenue le 10 juillet au célèbre musée londonien pour un prêt d'un an décidé en juillet 2025. Elle y sera exposée jusqu'au 11 juillet 2027. "Rapprochement avec l'UE" Ce transfert historique depuis Bayeux, en Normandie, avait donné des sueurs froides à des experts et défenseurs du patrimoine en France qui redoutaient une dégradation irréversible. La ministre française de la Culture Catherine Pégard s'est réjouie mi-juillet, à Londres, d'y voir la broderie millénaire "en très bon état". A Londres, Emmanuel Macron sera aussi le premier dirigeant d'un pays de l'Union européenne, et le deuxième étranger après l'Ukrainien Volodomyr Zelensky, à être reçu par Andy Burnham, le travailliste qui a remplacé Keir Starmer à la tête du gouvernement en juillet. Ils auront jeudi matin "un premier échange approfondi". "Le président avait noué une relation très amicale et très efficace, en particulier sur l'Ukraine et le Moyen-Orient", "avec le Premier ministre Starmer", a rappelé son entourage. Ils avaient ensemble lancé la Coalition des volontaires d'une trentaine de pays censée fournir des "garanties de sécurité" à Kiev dans le cadre d'un éventuel futur accord avec la Russie, et avaient proposé une force navale multinationale pour sécuriser une hypothétique réouverture du détroit d'Ormuz, route maritime stratégique bloquée depuis la guerre lancée fin février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran. Avec le chancelier allemand Friedrich Merz, les deux dirigeants se coordonnaient aussi fréquemment en "E3", un format diplomatique de plus en plus mis en avant à Paris comme une nouvelle "gouvernance européenne" sur les sujets stratégiques. Andy Burnham, qui a remplacé son prédécesseur, lui aussi travailliste, sur un programme plus tourné vers les questions intérieures, trouvera-t-il sa place dans le trio? "Le contact a été établi immédiatement", se félicite-t-on pour l'instant à l'Elysée, soulignant les premiers pas du nouveau chef de gouvernement, avec un déplacement à Kiev et une participation rapide à la Coalition des volontaires. Paris estime ainsi que "la coordination" s'annonce "aussi importante et régulière" avec Andy Burnham que sous Keir Starmer, et espère que le Premier ministre confirmera aussi "la poursuite du rapprochement avec l'UE".

28.08.2026 à 13:55

FRANCE24
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C'est une "ligne rouge inacceptable" et "la direction de France Inter nous fait honte", a tonné dans un communiqué le SNJ-CGT, en qualifiant Valeurs actuelles d'"organe de l'extrême droite". Cette arrivée "provoque la stupéfaction dans toutes les rédactions de Radio France", a renchéri le SNJ (Syndicat national des journalistes) dans un autre communiqué. Selon le SNJ, "cette décision fait apparaître Radio France comme un paillasson", car "dans l'année écoulée, Valeurs Actuelles a participé activement à la campagne de dénigrement" contre le groupe public, dont France Inter est le vaisseau amiral. Une référence aux accusations de partialité de l'audiovisuel public en faveur de la gauche, qui avaient motivé la création d'une commission d'enquête parlementaire par l'UDR, parti allié au RN. Précédemment au magazine Le Point, M. Sapin vient d'être nommé directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles. Sollicitée par l'AFP, la direction de France Inter a fait valoir que son arrivée s'inscrivait dans une volonté plus large d'"organiser la conversation entre toutes les opinions". C'est un enjeu de "pluralisme", qui est "une mission du service public, d'autant plus importante en année présidentielle", a argumenté la direction, en soulignant que M. Sapin est "un journaliste politique reconnu par ses pairs". Il doit arriver au sein d'un panel d'éditorialistes politiques et économiques où "toutes les tendances seront représentées", et qui se succèderont les vendredis, samedis et dimanches sur Inter. Il s'agit d'Anne Rosencher (L'Express) et Christian Chavagneux (Alternatives économiques) le vendredi, Camille Vigogne Le Coat (Nouvel Obs) et Béatrice Mathieu (L'Express) le samedi, et Charles Sapin et Leila Abboud (Financial Times) le dimanche. Mercredi, le journaliste Thomas Legrand, accusé il y a un an de connivence avec le Parti socialiste, ce qui avait déclenché la polémique sur l'impartialité de l'audiovisuel public, a assuré avoir été définitivement écarté de France Inter, en y voyant le résultat d'"une campagne extérieure". "J'entends que Thomas Legrand soit déçu de ne pas être sur l'antenne de France Inter. Il exige, il réclame, mais ce n'est pas comme ça qu'on obtient quelque chose de moi", a pour sa part déclaré au Monde la directrice d'Inter, Céline Pigalle.
Lire plus (389 mots)
C'est une "ligne rouge inacceptable" et "la direction de France Inter nous fait honte", a tonné dans un communiqué le SNJ-CGT, en qualifiant Valeurs actuelles d'"organe de l'extrême droite". Cette arrivée "provoque la stupéfaction dans toutes les rédactions de Radio France", a renchéri le SNJ (Syndicat national des journalistes) dans un autre communiqué. Selon le SNJ, "cette décision fait apparaître Radio France comme un paillasson", car "dans l'année écoulée, Valeurs Actuelles a participé activement à la campagne de dénigrement" contre le groupe public, dont France Inter est le vaisseau amiral. Une référence aux accusations de partialité de l'audiovisuel public en faveur de la gauche, qui avaient motivé la création d'une commission d'enquête parlementaire par l'UDR, parti allié au RN. Précédemment au magazine Le Point, M. Sapin vient d'être nommé directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles. Sollicitée par l'AFP, la direction de France Inter a fait valoir que son arrivée s'inscrivait dans une volonté plus large d'"organiser la conversation entre toutes les opinions". C'est un enjeu de "pluralisme", qui est "une mission du service public, d'autant plus importante en année présidentielle", a argumenté la direction, en soulignant que M. Sapin est "un journaliste politique reconnu par ses pairs". Il doit arriver au sein d'un panel d'éditorialistes politiques et économiques où "toutes les tendances seront représentées", et qui se succèderont les vendredis, samedis et dimanches sur Inter. Il s'agit d'Anne Rosencher (L'Express) et Christian Chavagneux (Alternatives économiques) le vendredi, Camille Vigogne Le Coat (Nouvel Obs) et Béatrice Mathieu (L'Express) le samedi, et Charles Sapin et Leila Abboud (Financial Times) le dimanche. Mercredi, le journaliste Thomas Legrand, accusé il y a un an de connivence avec le Parti socialiste, ce qui avait déclenché la polémique sur l'impartialité de l'audiovisuel public, a assuré avoir été définitivement écarté de France Inter, en y voyant le résultat d'"une campagne extérieure". "J'entends que Thomas Legrand soit déçu de ne pas être sur l'antenne de France Inter. Il exige, il réclame, mais ce n'est pas comme ça qu'on obtient quelque chose de moi", a pour sa part déclaré au Monde la directrice d'Inter, Céline Pigalle.

28.08.2026 à 13:53

FRANCE24
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Au Népal, l’armée a évacué 350 ouvriers et habitants qui étaient piégés dans le tunnel de la centrale hydroélectrique d’Upper Trishuli, dans le district de Rasuwa, après les crues dévastatrices venues du Tibet. Les opérations, menées par hélicoptère dans des conditions météorologiques très difficiles, se poursuivent pour retrouver d’autres survivants. Récit d'Axelle Simon et Elitza Gadeva.
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Au Népal, l’armée a évacué 350 ouvriers et habitants qui étaient piégés dans le tunnel de la centrale hydroélectrique d’Upper Trishuli, dans le district de Rasuwa, après les crues dévastatrices venues du Tibet. Les opérations, menées par hélicoptère dans des conditions météorologiques très difficiles, se poursuivent pour retrouver d’autres survivants. Récit d'Axelle Simon et Elitza Gadeva.

28.08.2026 à 13:51

FRANCE24
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Une nouvelle menace pèse sur le Népal, déjà ravagé par les crues : un lac de retenue formé par les débris d’un glissement de terrain au Tibet a débordé, puis rompu par endroits. Pour en parler, France 24 reçoit David Fisher, chef de la délégation de la Fédération internationale des sociétés Croix-Rouge et Croissant-Rouge.
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Une nouvelle menace pèse sur le Népal, déjà ravagé par les crues : un lac de retenue formé par les débris d’un glissement de terrain au Tibet a débordé, puis rompu par endroits. Pour en parler, France 24 reçoit David Fisher, chef de la délégation de la Fédération internationale des sociétés Croix-Rouge et Croissant-Rouge.
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