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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

01.07.2026 à 12:59

FRANCE24
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"Ni dessèchement foliaire, ni mortalité de branches et encore moins des individus n'ont été observés suite aux deux vagues de chaleur de 2026", a souligné lors d'un point avec des journalistes Sylvain Delzon, chercheur à l'institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement. Les arbres, qui sont capables d'adapter leurs capacités de transpiration face à la chaleur, ont résisté grâce aux réserves en eau dans le sol encore abondantes lors de la première canicule de mai, et en quantité moindre mais suffisante en juin. Un chêne adulte peut par exemple consommer "plusieurs centaines de litres" d'eau pour se réguler lorsqu'il fait 40 degrés. Mais en tirant toujours plus fort l'eau dans les sols, l'arbre risque une "rupture hydraulique", avec "l'apparition de bulles d'air au sein de l'appareil vasculaire", ce qui conduit à un dessèchement voire à la mort de l'arbre. Dans le sud-ouest de la France, les capteurs de l'Inrae ont mesuré que certaines essences, comme le frêne, sont déjà "très proches" du seuil critique menant à cette "embolie vasculaire". Or, après l'épisode de juin qui a amené les arbres à vider une grande partie de leurs réserves, un mois de juillet avec peu de pluie pourrait déboucher sur une "sécheresse exceptionnelle" bien plus mortifère. Une telle sécheresse peut entraîner des mortalités massives "un, deux ou trois ans" après le choc climatique initial, comme cela a été observé après la sécheresse de 2022. Les arbres ont d'autres capacités d'adaptation face aux fortes chaleurs. Pour survivre, ils modifient notamment la date d'apparition de leurs feuilles: le chêne gagne ainsi une semaine d'avance par degré supplémentaire, contre seulement deux jours pour le hêtre. Ces différences de plasticité bouleversent la concurrence au sein des forêts, au profit des espèces les plus tolérantes. L'Inrae observe en conséquence une "méditerranéisation" des peuplements, avec des espèces méridionales comme le chêne vert qui progressent vers le nord à une vitesse d'environ 50 mètres par an. A l'inverse, des espèces moins résilientes, à l'image du chêne pédonculé, enregistrent de forts taux de mortalité dans le sud-ouest de la France, où ils voient leur présence se contracter.

01.07.2026 à 12:51

Pauline PACCARD
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En Afrique du Sud, une vague de violences xénophobes tournée principalement vers les immigrés clandestins subsahariens déferle depuis plusieurs semaines. La journée d'hier a été le point d'orgue de cette campagne lancée par des groupes qui se disent citoyens, dont le discours a déjà provoqué la mort de quatre personnes et qui a suscité l'exil forcé de 25 000 autres. Est-ce à dire que l'arc-en-ciel sud-africain a perdu de ses couleurs 35 ans après la fin de l'apartheid ?

01.07.2026 à 12:39

FRANCE24
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Au Venezuela, des milliers de personnes recherchent leur proches dans les décombres du séisme qui a frappé le pays il y a une semaine. "Je cherche mon père, qu'il soit vivant ou mort"... France 24 est allé à leur rencontre.
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Au Venezuela, des milliers de personnes recherchent leur proches dans les décombres du séisme qui a frappé le pays il y a une semaine. "Je cherche mon père, qu'il soit vivant ou mort"... France 24 est allé à leur rencontre.

01.07.2026 à 12:35

FRANCE24
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Le musicien, né au Texas en 1951, était le chanteur principal et le coauteur des plus grands succès du groupe, notamment le tube planétaire Y.M.C.A (pour "Young Men's Christian Association", une association de jeunesse chrétienne). Un bref message de son épouse a annoncé sa mort mercredi, sur les comptes du groupe sur les réseaux sociaux. "C'est avec une profonde tristesse que je dois annoncer le décès de mon mari, VICTOR WILLIS", a-t-elle écrit, en évoquant "une maladie courte, mais agressive". Les débuts du groupe appartiennent à la légende. Willis est découvert par les producteurs Jacques Morali et le producteur Henri Belolo, tous deux Français. Il interprète avec des chanteurs de studio quatre chansons qui s'installent sur les ondes et lui valent une pluie d'invitations sur les plateaux de télévision. Une première formation est montée, selon le site officiel du groupe (https://villagepeople.com). Puis une petite annonce paraît : "Cherche genre macho pour le plus grand groupe de disco du monde. Danse et moustache obligatoires". L'archétype masculin parfait. Un mythe est né. En 1979 vient la première tournée mondiale. Le site indique que Village People, hommage au quartier Greenwich Village à New-York, a vendu 100 millions d'albums. Willis quitte le groupe aux débuts des années 1980, aux prises notamment avec des problèmes de toxicomanie. Le chanteur avait plaidé coupable de détention de cocaïne devant un tribunal de San Francisco, en 2006. Il reprend en 2017 les rênes de la formation déguisée la plus connue de la planète pour le ramener sur la route des tournées, après avoir bataillé pour récupérer les droits de sa chanson, rappelle mercredi le magazine Variety. En 2020, Y.M.C.A. est inscrit au National Recording Registry de la Bibliothèque du Congrès américain et la chanson entre au Grammy Hall of Fame. L'hymne gay adopté par Trump Hymne gay dès sa sortie en 1978, le tube "Y.M.C.A." a lui même connu une destinée étrange en connaissant une seconde vie aussi inattendue qu'iconoclaste : il avait été récupéré par Donald Trump, avec l'aval du groupe, reniant sa signification originelle. La célèbre chanson disco est devenue associée à la victoire du candidat républicain pour son second mandat. Ce dernier, à plusieurs reprises, a esquissé quelques pas de danse au rythme de l'hymne, entouré du groupe star des années 1970. Le titre, co-composé par Victor Willis, incarnait pourtant à l'origine un hymne de la communauté homosexuelle masculine. Entre codes gays et costumes stéréotypés, son refrain évocateur ne dupait personne: "C'est amusant de séjourner au Y.M.C.A./Ils ont tout pour que les jeunes hommes s'amusent/Tu peux passer du temps avec tous les garçons". Des paroles aux antipodes des positions conservatrices du locataire de la Maison-Blanche. "Y.M.C.A." n'est pas un hymne gay, s'était défendu ensuite son parolier, annonçant en décembre 2024 qu'il poursuivrait ceux qui prêteraient cette signification à la chanson. "Laissons une chance au président Trump, indépendamment de ce que vous avez pu penser de lui dans le passé. Voyons ce qu'il va faire à l'avenir et, s'il prend des mesures pour restreindre les droits des LGBTQ, les Village People seront les premiers à s'exprimer", avait-il écrit sur Facebook. Le tube avait déjà été utilisé lors des meetings républicains en 2020, ce que son co-auteur n'avait pas apprécié. Après son revirement et sa réponse favorable à l'invitation de Donald Trump de participer à son investiture, les critiques ont plu. "Village People se produira aussi bien pour les démocrates que pour les républicains. Nous ne sommes pas un groupe politique. Nous ne l'avons jamais été et nous ne le serons jamais, même si certains d'entre vous essaient de nous faire passer pour tels", avait rétorqué Willis.
Texte intégral (664 mots)
Le musicien, né au Texas en 1951, était le chanteur principal et le coauteur des plus grands succès du groupe, notamment le tube planétaire Y.M.C.A (pour "Young Men's Christian Association", une association de jeunesse chrétienne). Un bref message de son épouse a annoncé sa mort mercredi, sur les comptes du groupe sur les réseaux sociaux. "C'est avec une profonde tristesse que je dois annoncer le décès de mon mari, VICTOR WILLIS", a-t-elle écrit, en évoquant "une maladie courte, mais agressive". Les débuts du groupe appartiennent à la légende. Willis est découvert par les producteurs Jacques Morali et le producteur Henri Belolo, tous deux Français. Il interprète avec des chanteurs de studio quatre chansons qui s'installent sur les ondes et lui valent une pluie d'invitations sur les plateaux de télévision. Une première formation est montée, selon le site officiel du groupe (https://villagepeople.com). Puis une petite annonce paraît : "Cherche genre macho pour le plus grand groupe de disco du monde. Danse et moustache obligatoires". L'archétype masculin parfait. Un mythe est né. En 1979 vient la première tournée mondiale. Le site indique que Village People, hommage au quartier Greenwich Village à New-York, a vendu 100 millions d'albums. Willis quitte le groupe aux débuts des années 1980, aux prises notamment avec des problèmes de toxicomanie. Le chanteur avait plaidé coupable de détention de cocaïne devant un tribunal de San Francisco, en 2006. Il reprend en 2017 les rênes de la formation déguisée la plus connue de la planète pour le ramener sur la route des tournées, après avoir bataillé pour récupérer les droits de sa chanson, rappelle mercredi le magazine Variety. En 2020, Y.M.C.A. est inscrit au National Recording Registry de la Bibliothèque du Congrès américain et la chanson entre au Grammy Hall of Fame. L'hymne gay adopté par Trump Hymne gay dès sa sortie en 1978, le tube "Y.M.C.A." a lui même connu une destinée étrange en connaissant une seconde vie aussi inattendue qu'iconoclaste : il avait été récupéré par Donald Trump, avec l'aval du groupe, reniant sa signification originelle. La célèbre chanson disco est devenue associée à la victoire du candidat républicain pour son second mandat. Ce dernier, à plusieurs reprises, a esquissé quelques pas de danse au rythme de l'hymne, entouré du groupe star des années 1970. Le titre, co-composé par Victor Willis, incarnait pourtant à l'origine un hymne de la communauté homosexuelle masculine. Entre codes gays et costumes stéréotypés, son refrain évocateur ne dupait personne: "C'est amusant de séjourner au Y.M.C.A./Ils ont tout pour que les jeunes hommes s'amusent/Tu peux passer du temps avec tous les garçons". Des paroles aux antipodes des positions conservatrices du locataire de la Maison-Blanche. "Y.M.C.A." n'est pas un hymne gay, s'était défendu ensuite son parolier, annonçant en décembre 2024 qu'il poursuivrait ceux qui prêteraient cette signification à la chanson. "Laissons une chance au président Trump, indépendamment de ce que vous avez pu penser de lui dans le passé. Voyons ce qu'il va faire à l'avenir et, s'il prend des mesures pour restreindre les droits des LGBTQ, les Village People seront les premiers à s'exprimer", avait-il écrit sur Facebook. Le tube avait déjà été utilisé lors des meetings républicains en 2020, ce que son co-auteur n'avait pas apprécié. Après son revirement et sa réponse favorable à l'invitation de Donald Trump de participer à son investiture, les critiques ont plu. "Village People se produira aussi bien pour les démocrates que pour les républicains. Nous ne sommes pas un groupe politique. Nous ne l'avons jamais été et nous ne le serons jamais, même si certains d'entre vous essaient de nous faire passer pour tels", avait rétorqué Willis.

01.07.2026 à 12:27

FRANCE24
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La cour d'appel de Wellington a rejeté un recours du magnat allemand de l'internet, basé en Nouvelle-Zélande, contre une décision du ministre de la Justice qui avait signé un ordre d'extradition en 2024. Les États-Unis réclament son extradition "afin qu'il soit jugé pour des accusations de violation criminelle du droit d'auteur, d'association de malfaiteurs et de fraude électronique", a précisé la cour. "Les États-Unis affirment que M. Dotcom faisait partie de la +Mega Conspiracy+ qui, selon eux, a généré des revenus dépassant 175 millions de dollars américains et causé des pertes d'au moins 500 millions de dollars aux détenteurs de droits d'auteur", a-t-elle ajouté. Megaupload, fermé par la justice américaine en 2012, fut l'un des premiers exemples de "cloud computing" (informatique en nuage), qui permettait aux utilisateurs de mettre en ligne des fichiers stockés sur des serveurs qui devenaient facilement disponibles pour le téléchargement par d'autres internautes. Au plus fort de son activité, en 2011, la plateforme revendiquait 50 millions d'usagers quotidiens et 4% du trafic internet mondial. Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz, est né à Kiel (Allemagne) en 1974. Il combat cette extradition depuis des années, se présentant comme un défenseur des libertés sur internet persécuté pour des raisons politiques. En 2020, la Cour suprême néo-zélandaise avait jugé que Kim Dotcom et ses trois co-accusés, Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk, pouvaient être extradés. MM. Ortmann et van der Kolk avaient ensuite demandé aux autorités s'ils pouvaient plutôt être inculpés et purger leur peine en Nouvelle-Zélande, en échange d'une "coopération substantielle" avec les États-Unis dans les poursuites contre Kim Dotcom, selon la cour. Ces conditions avaient été acceptées. Kim Dotcom estime qu'il devrait aussi être autorisé à répondre de ces accusations en Nouvelle-Zélande. Il conteste également l'évaluation néo-zélandaise selon laquelle il risquerait 30 ans de prison aux États-Unis. "Selon lui, la peine la plus vraisemblable serait plus proche de 150 ans", a indiqué la cour, qui "n'a toutefois pas été convaincue qu'il existait une erreur, qu'elle soit factuelle ou juridique". Kim Dotcom pourrait désormais porter ce recours devant la Cour suprême.
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La cour d'appel de Wellington a rejeté un recours du magnat allemand de l'internet, basé en Nouvelle-Zélande, contre une décision du ministre de la Justice qui avait signé un ordre d'extradition en 2024. Les États-Unis réclament son extradition "afin qu'il soit jugé pour des accusations de violation criminelle du droit d'auteur, d'association de malfaiteurs et de fraude électronique", a précisé la cour. "Les États-Unis affirment que M. Dotcom faisait partie de la +Mega Conspiracy+ qui, selon eux, a généré des revenus dépassant 175 millions de dollars américains et causé des pertes d'au moins 500 millions de dollars aux détenteurs de droits d'auteur", a-t-elle ajouté. Megaupload, fermé par la justice américaine en 2012, fut l'un des premiers exemples de "cloud computing" (informatique en nuage), qui permettait aux utilisateurs de mettre en ligne des fichiers stockés sur des serveurs qui devenaient facilement disponibles pour le téléchargement par d'autres internautes. Au plus fort de son activité, en 2011, la plateforme revendiquait 50 millions d'usagers quotidiens et 4% du trafic internet mondial. Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz, est né à Kiel (Allemagne) en 1974. Il combat cette extradition depuis des années, se présentant comme un défenseur des libertés sur internet persécuté pour des raisons politiques. En 2020, la Cour suprême néo-zélandaise avait jugé que Kim Dotcom et ses trois co-accusés, Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk, pouvaient être extradés. MM. Ortmann et van der Kolk avaient ensuite demandé aux autorités s'ils pouvaient plutôt être inculpés et purger leur peine en Nouvelle-Zélande, en échange d'une "coopération substantielle" avec les États-Unis dans les poursuites contre Kim Dotcom, selon la cour. Ces conditions avaient été acceptées. Kim Dotcom estime qu'il devrait aussi être autorisé à répondre de ces accusations en Nouvelle-Zélande. Il conteste également l'évaluation néo-zélandaise selon laquelle il risquerait 30 ans de prison aux États-Unis. "Selon lui, la peine la plus vraisemblable serait plus proche de 150 ans", a indiqué la cour, qui "n'a toutefois pas été convaincue qu'il existait une erreur, qu'elle soit factuelle ou juridique". Kim Dotcom pourrait désormais porter ce recours devant la Cour suprême.
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