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21.07.2026 à 16:23

FRANCE24
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L'avionneur européen prépare également, à plus long terme, un avion fonctionnant à l'hydrogène avec le motoriste allemand MTU, affichant ainsi son ambition d'avancer sur cette technologie malgré les réserves de son partenaire historique Safran. Réponse : "On travaille sur la forme aérodynamique des ailes, les moteurs et des matériaux pour pouvoir rendre l'avion plus léger. Tout cela pour pouvoir atteindre notre objectif de 20 à 30% de réduction de carburant". R: "Nous sommes en train de préparer des essais en vol, équiper un A321 avec ses ailes rallongées et pliantes, pour pouvoir vérifier leur performance aérodynamique. On souhaite lancer en vol, en fin de cette année, un démonstrateur (...) qui partira du sud de la France, de la base de Cazaux. C'est en volant qu'on arrive à récupérer vraiment les données de performance. Nous devons démontrer la performance, en termes de réduction de consommation de carburant, de cette aile beaucoup plus longue et beaucoup plus fine". R: "Les performances projetées du moteur +open fan+ (qui permet de réduire la consommation de carburant grâce à l'absence d'une enveloppe, dite nacelle, sur ses pales, ndlr) sont convaincantes. Des essais en soufflerie sont planifiés. Le but, c'est de construire le bon niveau de conviction jusqu'à 2030 pour permettre le lancement d'un programme, donc idéalement d'avoir volé jusqu'à ce moment-là. On fait des recherches sur tous types de moteurs, mais la priorité, aujourd'hui, c'est de rendre ce moteur +open fan+ possible. A côté, effectivement, on continue de travailler avec d'autres motoristes comme Pratt & Whitney sur les moteurs carénés (dont les pales sont entourées d'une nacelle, ndlr) du futur, qui peuvent être très prometteurs, mais on voit un intérêt près particulier dans l'+open fan+, en termes de gains de performance. CFM travaille aussi sur une version carénée du moteur". R: "Quand on fait de la recherche technologique, on n'est jamais à l'abri d'un changement de cap". R: "Non. Dans l'histoire de l'aviation, le vecteur principal de réduction de carburant venait du moteur. Dès qu'il y avait un nouveau moteur, on faisait un nouvel avion. Aujourd'hui, on se rend compte que le moteur reste un contributeur majeur, mais il n'est pas le contributeur majoritaire. La forme des ailes apporte l'équivalent en termes de réduction de carburant. Peut-être que le moteur n'aboutira pas, mais dans ce cas-là, on aura d'autres cartes dans notre manche". R: "Ma mission, c'est aussi de préparer la génération d'après, qui est la génération hydrogène, sur laquelle on travaille aussi de manière très intense. On a annoncé la création d'une coentreprise, une société commune entre Airbus et MTU pour rentrer dans la chaîne propulsive hydrogène de la future génération d'avions. C'est phénoménal ce qui est en train de se préparer, Airbus rentre dans la propulsion, ce qui n'est pas forcément notre nature. Ce partenariat avec un autre acteur européen qui partage la même vision vise à créer un motoriste de l'hydrogène de demain, surtout pour tenir tête aux Chinois qui se préparent sur cette technologie. Ils investissent massivement sur les piles à combustible, mais aussi sur toute l'infrastructure d'hydrogène. Et si on veut garder notre leadership demain, il faut qu'on se réveille et s'active en Europe".

21.07.2026 à 16:21

FRANCE 24
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Le géant américain Microsoft a signé un accord de "plusieurs milliards" de dollars avec le champion français de l'intelligence artificielle (IA), Mistral, afin d'utiliser la puissance de calcul de ses infrastructures en Europe, ont annoncé mardi les deux entreprises dans un communiqué commun.
Texte intégral (581 mots)
Le géant américain Microsoft a signé un accord de "plusieurs milliards" de dollars avec le champion français de l'intelligence artificielle (IA), Mistral, afin d'utiliser la puissance de calcul de ses infrastructures en Europe, ont annoncé mardi les deux entreprises dans un communiqué commun.

21.07.2026 à 16:07

FRANCE24
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"Ce que le Koweït traverse aujourd'hui est quelque chose que nous n'avons même pas connu lors de l'invasion irakienne en termes de pression psychologique et d'incertitude sur la suite des événements", confie à l'AFP ce fonctionnaire d'une quarantaine d'années. Depuis l'effondrement du fragile cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis, les habitants se réveillent au son des sirènes et des explosions au Koweït et à Bahreïn, les deux cibles principales de la République islamique dans le Golfe. Si Téhéran affirme viser des intérêts américains, le Koweït l'a accusé ces derniers jours d'avoir bombardé des centrales électriques et de dessalement d'eau de mer. En réponse, les autorités ont demandé à la population de réduire sa consommation, notamment destinée à la climatisation, énergivore mais omniprésente, afin de pouvoir garantir un approvisionnement en électricité 24 heures sur 24. Ces attaques sur les infrastructures "sèment l'inquiétude et la confusion dans notre quotidien", raconte Nasser al-Dhafiri. "On a désormais conscience que le maintien des services essentiels relève de la responsabilité de tous". L'eau, enjeu de la guerre La production d'électricité est d'autant plus vitale pour le Golfe qu'elle alimente les usines de désalinisation, très gourmandes en énergie. Dans une région parmi les plus arides du monde où la disponibilité de l'eau est dix fois inférieure à la moyenne mondiale selon la Banque mondiale, ces sites jouent un rôle essentiel pour l'économie et la consommation d'eau potable de ses millions d'habitants. "Les frappes sur les unités de traitement de l'eau mais aussi celles sur les centrales électriques les alimentant pourraient donc interrompre l'approvisionnement en eau potable: couper l'eau en coupant l'électricité", résume David Michel, un expert en sécurité alimentaire et en approvisionnement en eau du Center for Strategic and International Studies (CSIS). Bien que parmi les plus grands producteurs de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), le Koweït a régulièrement du mal à satisfaire la demande en électricité de la population, particulièrement en été, quand les températures grimpent jusqu'à 50°C. "Préserver l'électricité signifie préserver les ressources de la nation, nous ne devons pas surcharger le réseau électrique avec une consommation inutile, surtout dans ces circonstances", estime le sexagénaire Abdulrahman al-Azmi. Un autre résident koweïtien explique éteindre désormais l'air conditionné avant de quitter son domicile et couper son éclairage extérieur. "Chacun peut contribuer à nous sortir de cette période", souligne Khaled al-Badri. "Forte mobilisation" Les frappes iraniennes mettent à rude épreuve un réseau électrique déjà éprouvé par l'invasion de l'Irak de 1990-1991 et la première phase de la guerre déclenchée par des frappes israélo-américaines sur Téhéran le 28 février. Après leur défaite, les troupes irakiennes avaient incendié des centaines de puits pétroliers koweïtiens, provoquant une crise environnementale et des coupures de courant ponctuelles. Cette fois-ci, les autorités de l'émirat s'efforcent de contenir les perturbations potentielles. Samedi, le ministère de l'Electricité a salué la "forte mobilisation" du public qui a réduit sa consommation d'électricité au-delà des espérances. Ces efforts ont "permis au ministère de surmonter une période difficile pour le réseau électrique et ont contribué à maintenir la stabilité de nos services", s'est félicitée la porte-parole du ministère Fatima Hayat.
Texte intégral (579 mots)
"Ce que le Koweït traverse aujourd'hui est quelque chose que nous n'avons même pas connu lors de l'invasion irakienne en termes de pression psychologique et d'incertitude sur la suite des événements", confie à l'AFP ce fonctionnaire d'une quarantaine d'années. Depuis l'effondrement du fragile cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis, les habitants se réveillent au son des sirènes et des explosions au Koweït et à Bahreïn, les deux cibles principales de la République islamique dans le Golfe. Si Téhéran affirme viser des intérêts américains, le Koweït l'a accusé ces derniers jours d'avoir bombardé des centrales électriques et de dessalement d'eau de mer. En réponse, les autorités ont demandé à la population de réduire sa consommation, notamment destinée à la climatisation, énergivore mais omniprésente, afin de pouvoir garantir un approvisionnement en électricité 24 heures sur 24. Ces attaques sur les infrastructures "sèment l'inquiétude et la confusion dans notre quotidien", raconte Nasser al-Dhafiri. "On a désormais conscience que le maintien des services essentiels relève de la responsabilité de tous". L'eau, enjeu de la guerre La production d'électricité est d'autant plus vitale pour le Golfe qu'elle alimente les usines de désalinisation, très gourmandes en énergie. Dans une région parmi les plus arides du monde où la disponibilité de l'eau est dix fois inférieure à la moyenne mondiale selon la Banque mondiale, ces sites jouent un rôle essentiel pour l'économie et la consommation d'eau potable de ses millions d'habitants. "Les frappes sur les unités de traitement de l'eau mais aussi celles sur les centrales électriques les alimentant pourraient donc interrompre l'approvisionnement en eau potable: couper l'eau en coupant l'électricité", résume David Michel, un expert en sécurité alimentaire et en approvisionnement en eau du Center for Strategic and International Studies (CSIS). Bien que parmi les plus grands producteurs de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), le Koweït a régulièrement du mal à satisfaire la demande en électricité de la population, particulièrement en été, quand les températures grimpent jusqu'à 50°C. "Préserver l'électricité signifie préserver les ressources de la nation, nous ne devons pas surcharger le réseau électrique avec une consommation inutile, surtout dans ces circonstances", estime le sexagénaire Abdulrahman al-Azmi. Un autre résident koweïtien explique éteindre désormais l'air conditionné avant de quitter son domicile et couper son éclairage extérieur. "Chacun peut contribuer à nous sortir de cette période", souligne Khaled al-Badri. "Forte mobilisation" Les frappes iraniennes mettent à rude épreuve un réseau électrique déjà éprouvé par l'invasion de l'Irak de 1990-1991 et la première phase de la guerre déclenchée par des frappes israélo-américaines sur Téhéran le 28 février. Après leur défaite, les troupes irakiennes avaient incendié des centaines de puits pétroliers koweïtiens, provoquant une crise environnementale et des coupures de courant ponctuelles. Cette fois-ci, les autorités de l'émirat s'efforcent de contenir les perturbations potentielles. Samedi, le ministère de l'Electricité a salué la "forte mobilisation" du public qui a réduit sa consommation d'électricité au-delà des espérances. Ces efforts ont "permis au ministère de surmonter une période difficile pour le réseau électrique et ont contribué à maintenir la stabilité de nos services", s'est félicitée la porte-parole du ministère Fatima Hayat.

21.07.2026 à 16:03

FRANCE24
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"Je prends aujourd'hui la parole avec un état d'esprit différent, avec la tristesse d'un adieu. Nous sommes à un tournant historique", a affirmé Özgür Özel, lors d'une réunion hebdomadaire de son groupe au Parlement, qui s'est levé pour l'applaudir. "Une fois les formalités nécessaires accomplies, le nouveau parti que nous allons créer deviendra la principale force d'opposition à l'Assemblée nationale, et de très loin", a ajouté celui qui a dirigé le parti pendant trois ans. D'après la presse turque, la demande d'enregistrement du nouveau parti sera déposée lundi 27 juillet auprès du ministère de l'Intérieur. Le CHP, plus ancien parti politique de Turquie, a été ébranlé par une décision de justice rendue le 21 mai, qui a annulé la primaire interne de 2023 ayant porté Özgür Özel à sa tête et a rétabli son rival vaincu, Kemal Kiliçdaroglu. Trois jours plus tard, la police antiémeute a fait irruption de force au siège du CHP à Ankara, tirant des gaz lacrymogènes et frappant des membres du parti avant de les expulser des lieux. - "Voie claire" - Özgür Özel a qualifié la décision de justice de manœuvre du gouvernement destinée à faciliter la victoire du Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) du président Recep Tayyip Erdogan lors des prochaines élections, prévues en 2028. "L'AKP sait qu'il ne peut plus remporter d'élections démocratiques. Il sait que le peuple turc ne veut plus de lui", a-t-il dit, ajoutant que "la cible n'est pas le CHP, la véritable cible est la détermination du peuple à provoquer un changement de gouvernement". Özgür Özel n'a pas souhaité donner davantage de détails, mais le nom de "Yeni Parti" ("Nouveau Parti") circule activement dans le rédactions. Pour remplir son objectif affiché de devenir le premier parti d'opposition, il devrait obtenir l'adhésion d'au moins 68 des 135 députés du CHP. Des analystes politiques estiment que de 83 à 85 députés du CHP devraient le rejoindre. "Nous avons fixé notre cap avec la nation", a affirmé M. Özel un peu après l'annonce de la création d'un nouveau parti, sur le réseau social X, ajoutant : "Que notre voie soit claire! Le peuple se l'appropriera et la fera avancer". Des centaines de cadres arrêtés Quelques mois seulement après l'élection de Özgür Özel à la tête du parti, celui-ci a remporté une victoire éclatante aux élections locales, infligeant une défaite cuisante à l'AKP d'Erdogan ; depuis lors, il fait face à une pression croissante. Des centaines de responsables du CHP ont été arrêtés dans le cadre d'enquêtes en cours pour des faits présumés de corruption, notamment le maire d'Istanbul, Ekrem Imamoglu, largement considéré comme l'un des rares hommes politiques capables de battre Erdogan dans les urnes. Vingt-sept de ses maires sont actuellement détenus sous le coup de diverses accusations de malversations. Après l'arrestation d'Imamoglu, Özgür Özel a joué un rôle clé dans la mobilisation des plus grandes manifestations en Turquie depuis plus de dix ans, ce qui a fait grimper la popularité du parti dans les sondages. Critique virulent d'Erdogan, cet homme de 51 ans a fait appel devant la Cour suprême de la décision du 21 mai qui l'a écarté. Mais le recours a été retardé par des procédures administratives. Et près de deux mois après son dépôt, il est finalement arrivé juste quelques heures avant la fermeture de l'institution pour les vacances d'été, rendant peu probable son issue avant septembre.
Texte intégral (612 mots)
"Je prends aujourd'hui la parole avec un état d'esprit différent, avec la tristesse d'un adieu. Nous sommes à un tournant historique", a affirmé Özgür Özel, lors d'une réunion hebdomadaire de son groupe au Parlement, qui s'est levé pour l'applaudir. "Une fois les formalités nécessaires accomplies, le nouveau parti que nous allons créer deviendra la principale force d'opposition à l'Assemblée nationale, et de très loin", a ajouté celui qui a dirigé le parti pendant trois ans. D'après la presse turque, la demande d'enregistrement du nouveau parti sera déposée lundi 27 juillet auprès du ministère de l'Intérieur. Le CHP, plus ancien parti politique de Turquie, a été ébranlé par une décision de justice rendue le 21 mai, qui a annulé la primaire interne de 2023 ayant porté Özgür Özel à sa tête et a rétabli son rival vaincu, Kemal Kiliçdaroglu. Trois jours plus tard, la police antiémeute a fait irruption de force au siège du CHP à Ankara, tirant des gaz lacrymogènes et frappant des membres du parti avant de les expulser des lieux. - "Voie claire" - Özgür Özel a qualifié la décision de justice de manœuvre du gouvernement destinée à faciliter la victoire du Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) du président Recep Tayyip Erdogan lors des prochaines élections, prévues en 2028. "L'AKP sait qu'il ne peut plus remporter d'élections démocratiques. Il sait que le peuple turc ne veut plus de lui", a-t-il dit, ajoutant que "la cible n'est pas le CHP, la véritable cible est la détermination du peuple à provoquer un changement de gouvernement". Özgür Özel n'a pas souhaité donner davantage de détails, mais le nom de "Yeni Parti" ("Nouveau Parti") circule activement dans le rédactions. Pour remplir son objectif affiché de devenir le premier parti d'opposition, il devrait obtenir l'adhésion d'au moins 68 des 135 députés du CHP. Des analystes politiques estiment que de 83 à 85 députés du CHP devraient le rejoindre. "Nous avons fixé notre cap avec la nation", a affirmé M. Özel un peu après l'annonce de la création d'un nouveau parti, sur le réseau social X, ajoutant : "Que notre voie soit claire! Le peuple se l'appropriera et la fera avancer". Des centaines de cadres arrêtés Quelques mois seulement après l'élection de Özgür Özel à la tête du parti, celui-ci a remporté une victoire éclatante aux élections locales, infligeant une défaite cuisante à l'AKP d'Erdogan ; depuis lors, il fait face à une pression croissante. Des centaines de responsables du CHP ont été arrêtés dans le cadre d'enquêtes en cours pour des faits présumés de corruption, notamment le maire d'Istanbul, Ekrem Imamoglu, largement considéré comme l'un des rares hommes politiques capables de battre Erdogan dans les urnes. Vingt-sept de ses maires sont actuellement détenus sous le coup de diverses accusations de malversations. Après l'arrestation d'Imamoglu, Özgür Özel a joué un rôle clé dans la mobilisation des plus grandes manifestations en Turquie depuis plus de dix ans, ce qui a fait grimper la popularité du parti dans les sondages. Critique virulent d'Erdogan, cet homme de 51 ans a fait appel devant la Cour suprême de la décision du 21 mai qui l'a écarté. Mais le recours a été retardé par des procédures administratives. Et près de deux mois après son dépôt, il est finalement arrivé juste quelques heures avant la fermeture de l'institution pour les vacances d'été, rendant peu probable son issue avant septembre.

21.07.2026 à 15:45

FRANCE24
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M. Fanichet, qui était à la tête de SNCF Voyageurs depuis sa création le 1er janvier 2020, "va changer de fonctions au sein du groupe" et "garde toute la confiance" de M. Castex, indique le groupe ferroviaire public dans un communiqué. Il sera remplacé par Laurent Trevisani, actuel directeur général délégué stratégie et finances du groupe SNCF, qui "présidera le conseil d'administration" de SNCF Voyageurs, et Jean-Aimé Mougenot, actuel directeur TER délégué, qui en sera le directeur général, selon le communiqué. A la tête de la SNCF depuis huit mois, M. Castex souhaite ainsi "impulser une nouvelle dynamique et de nouvelles orientations stratégiques, à partir d'un bilan très positif", souligne le groupe dans son communiqué. "Je tiens à remercier chaleureusement Christophe Fanichet, qui garde toute ma confiance, pour son engagement et la contribution déterminante qu'il a apportée au développement de SNCF Voyageurs depuis sa création en 2020", a déclaré l'ex-Premier ministre, cité dans le communiqué. Une réorganisation de la société anonyme SNCF Voyageurs, "fondée sur le principe de décentralisation, de performance et d'unité du groupe ferroviaire", sera déployée "début 2027" en "lieu et place du projet +Destination 2030+", échafaudé et soutenu par M. Fanichet depuis plusieurs mois, détaille le groupe. "Une nouvelle gouvernance sera mise en place, après consultation des instances compétentes", ajoute l'entreprise ferroviaire. La filiale SNCF Voyageurs est issue de la réforme ferroviaire de 2018. Elle prévoyait l'arrivée de la concurrence sur les rails français avec la transformation de l'EPIC SNCF en holding, avec plusieurs grandes filiales, dont SNCF Voyageurs, chargée de la commercialisation des billets et du fonctionnement de tous les trains voyageurs de la SNCF, des TGV aux trains régionaux en passant par les grandes lignes Intercités et les trains de nuit. Le projet "Destination 2030" était un programme de transformation interne de SNCF Voyageurs pour faire fonctionner l'entreprise avec les dizaines de filiales locales en cours de création dans les régions, au fur et à mesure de l'ouverture à la concurrence des lots de lignes ferroviaires. Il prévoyait notamment une nouvelle organisation par marchés, avec d'un côté les TGV, de l'autre les trains régionaux (TER en province et Transilien en Ile-de-France) et les Intercités. SNCF Voyageurs a enregistré des résultats commerciaux très positifs, avec notamment une croissance de près de 20% de la fréquentation des TGV entre 2019 et 2025. Cette filiale a modernisé la flotte ferroviaire avec des commandes de nouveaux trains, mais elle souffre de nombreuses critiques au sein des voyageurs, en particulier ceux des lignes Intercités, et du personnel qui a mené une grève massivement suivie le 10 juin pour demander notamment un arrêt de la filialisation du groupe.
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M. Fanichet, qui était à la tête de SNCF Voyageurs depuis sa création le 1er janvier 2020, "va changer de fonctions au sein du groupe" et "garde toute la confiance" de M. Castex, indique le groupe ferroviaire public dans un communiqué. Il sera remplacé par Laurent Trevisani, actuel directeur général délégué stratégie et finances du groupe SNCF, qui "présidera le conseil d'administration" de SNCF Voyageurs, et Jean-Aimé Mougenot, actuel directeur TER délégué, qui en sera le directeur général, selon le communiqué. A la tête de la SNCF depuis huit mois, M. Castex souhaite ainsi "impulser une nouvelle dynamique et de nouvelles orientations stratégiques, à partir d'un bilan très positif", souligne le groupe dans son communiqué. "Je tiens à remercier chaleureusement Christophe Fanichet, qui garde toute ma confiance, pour son engagement et la contribution déterminante qu'il a apportée au développement de SNCF Voyageurs depuis sa création en 2020", a déclaré l'ex-Premier ministre, cité dans le communiqué. Une réorganisation de la société anonyme SNCF Voyageurs, "fondée sur le principe de décentralisation, de performance et d'unité du groupe ferroviaire", sera déployée "début 2027" en "lieu et place du projet +Destination 2030+", échafaudé et soutenu par M. Fanichet depuis plusieurs mois, détaille le groupe. "Une nouvelle gouvernance sera mise en place, après consultation des instances compétentes", ajoute l'entreprise ferroviaire. La filiale SNCF Voyageurs est issue de la réforme ferroviaire de 2018. Elle prévoyait l'arrivée de la concurrence sur les rails français avec la transformation de l'EPIC SNCF en holding, avec plusieurs grandes filiales, dont SNCF Voyageurs, chargée de la commercialisation des billets et du fonctionnement de tous les trains voyageurs de la SNCF, des TGV aux trains régionaux en passant par les grandes lignes Intercités et les trains de nuit. Le projet "Destination 2030" était un programme de transformation interne de SNCF Voyageurs pour faire fonctionner l'entreprise avec les dizaines de filiales locales en cours de création dans les régions, au fur et à mesure de l'ouverture à la concurrence des lots de lignes ferroviaires. Il prévoyait notamment une nouvelle organisation par marchés, avec d'un côté les TGV, de l'autre les trains régionaux (TER en province et Transilien en Ile-de-France) et les Intercités. SNCF Voyageurs a enregistré des résultats commerciaux très positifs, avec notamment une croissance de près de 20% de la fréquentation des TGV entre 2019 et 2025. Cette filiale a modernisé la flotte ferroviaire avec des commandes de nouveaux trains, mais elle souffre de nombreuses critiques au sein des voyageurs, en particulier ceux des lignes Intercités, et du personnel qui a mené une grève massivement suivie le 10 juin pour demander notamment un arrêt de la filialisation du groupe.
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