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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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26.01.2026 à 08:57

Indonésie: le bilan d'un glissement de terrain près de Bandung monte à 17 morts

FRANCE24
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Provoqué par des pluies torrentielles, un énorme éboulement de terre a enseveli samedi vers 02H30 locales (19H30 GMT vendredi) des habitations de deux villages situés à 25 km de Bandung, 4e ville du pays. "Le bilan du glissement de terrain survenu à l'ouest de Bandung s'élève désormais à 17 morts", a déclaré lundi Abdul Muhari, porte-parole de l'Agence nationale de gestion des catastrophes (BNPB), dans un communiqué. Abdul Muhari n'a pas donné d'éléments nouveaux concernant le nombre de personnes disparues qui s'élevait à environ 80 dimanche. "Ce qui nous inquiète le plus, ce sont les risques de glissements de terrain ultérieurs", a déclaré Rifaldi Ashabi, un secouriste de 25 ans. Quelque 2.000 personnes, militaires, policiers et volontaires, aidées d'équipements lourds, participent lundi aux opérations de recherche, a indiqué Yudhi Bramantyo, directeur des opérations de l'Agence nationale de recherche et de sauvetage. Les catastrophes comme les glissements de terrain sont fréquentes en Indonésie pendant la saison des pluies, qui s'étend habituellement d'octobre à mars et détrempe les sols. En novembre, trois provinces de l'île occidentale de Sumatra ont été dévastées par des inondations qui ont fait quelque 1.200 morts, selon des chiffres officiels. Début janvier, 16 personnes ont trouvé la mort sur l'île indonésienne de Siau, dans l'archipel de Célèbes, à la suite d'inondations provoquées par des pluies torrentielles.

26.01.2026 à 08:45

NBA: les Raptors dominent le Thunder, les Spurs trébuchent contre les Pelicans

FRANCE24
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. OKC au ralenti contre Toronto Oklahoma City, confortable leader à l'Ouest, a concédé une courte défaite face à Toronto (103-101), sa cinquième à domicile cette saison et la deuxième de suite, au terme d'un match longtemps indécis, où aucune des deux équipes n'a mené de plus de sept points. Les Raptors ont pu compter sur les 23 points et 11 rebonds d'Immanuel Quickley. Dans un quatrième quart-temps serré, deux tirs à trois points consécutifs du meneur de 26 ans ont donné à Toronto une avance de quatre points à 1 min 16 de la fin, et les joueurs du Serbe Darko Rajakovic ont tenu bon pour remporter leur quatrième victoire consécutive. Même s'il a signé un 117e match à plus de 20 unités, Shai Gilgeous-Alexander (24 points) a été bien silencieux dans le dernier quart-temps (3 points). Vainqueur pour la quatrième fois consécutive, Toronto s'arrime à la troisième place à l'Est. . San Antonio surpris par La Nouvelle-Orléans Les Spurs, solides deuxièmes à l'Ouest, ont été battus dans leur antre du Frost Bank Center par de surprenants Pelicans (104-95), pourtant bons derniers de cette même Conférence. Victor Wembanyama n'a pas vécu une de ses meilleures soirées, plutôt maladroit au tir, même s'il est resté dominant dans la raquette avec 16 rebonds et quatre contres. Mais sa discrétion en attaque avec seulement 16 points, et son inefficacité à trois points (2/10), a été rédhibitoire pour les siens. Il n'a pas été aidé non plus par ses coéquipiers, peu à l'aise aux lancers francs (19/32), une faiblesse, notamment en fin de rencontre, qui a plombé les Spurs. Les Pelicans, avec Saddiq Bey et Zion Williamson, qui ont chacun inscrit 24 points et capté 10 rebonds, ont profité de ce jour sans. Williamson, N.1 de la draft 2019, dont la carrière peine à décoller en raison de blessures récurrentes, en a même profité pour bousculer à plusieurs reprises en un-contre-un "Wemby", faisant parler sa puissance. . Les Warriors s'imposent à Minneapolis endeuillée Stephen Curry a marqué 26 points pour mener les Golden State Warriors à une victoire à l'extérieur (111-85) contre les Minnesota Timberwolves, un succès éclipsé par les troubles à Minneapolis. Curry, meilleur marqueur à trois points de tous les temps de la ligue, a rejoint Paul Pierce à la 19e place du classement des meilleurs marqueurs de l'histoire avec un total 26.397 points à la fin du match. Le match avait été reporté après que des agents fédéraux ont abattu le citoyen américain Alex Pretti dans le cadre de la répression massive de l'immigration en cours dans l'agglomération. La mort de Pretti est survenue moins de trois semaines après qu'un agent fédéral a abattu Renee Good dans cette cité du Midwest. "On sentait vraiment le poids de la ville", a déclaré Moses Moody, l'ailier des Golden State Warriors, qui a inscrit 19 points. "Je ne peux pas imaginer beaucoup d'autres occasions où autant de personnes se retrouvent réunies dans une situation comme celle-ci, donc on le ressentait vraiment". Du côté des Timberwolves, dominés pour la cinquième fois d'affilée, Anthony Edwards a marqué 32 points et capté 11 rebonds. L'entraîneur des Warriors, Steve Kerr, a ressenti que l'équipe des Timberwolves "souffrait". "J'ai trouvé l'ambiance dans les tribunes étrange. C'était l'un des matchs les plus bizarres et les plus tristes auxquels j'ai jamais participé", a expliqué Kerr à propos de cette rencontre débutée par une minute de silence en hommage à Pretti, et au cours de laquelle les supporters ont réclamé le départ des agents de l'ICE (police de l'immigration) de leur ville.

26.01.2026 à 08:41

Après les "Yeux de Mona", le romancier Thomas Schlesser glorifie la poésie

FRANCE24
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Ce nouveau livre, qui sort le 2 février chez Albin Michel, est très attendu deux ans après le phénomène "Les yeux de Mona", un roman d'initiation de l'art traduit en 37 langues et vendu à plus d'un million d'exemplaires, dont 500.000 en France. "J'ai été très surpris que ce livre remporte un tel succès en France et à l'étranger", reconnait Thomas Schlesser dans un entretien à l'AFP. Il se dit même "estomaqué" par sa percée aux États-Unis, "un marché horriblement difficile pour les auteurs non-anglophones". Publié sous le titre "Mona's eyes", le roman figure depuis plusieurs semaines dans le haut du classement des best-sellers du New York Times, avec plus de 250.000 exemplaires écoulés. Les ventes se sont encore accrues lorsqu'il a été désigné "Livre de l'année 2025" par la première enseigne de librairies du pays, Barnes & Noble. Dans ce roman, un grand-père initie à la beauté de l'art sa petite-fille de 10 ans avant qu'elle ne perde la vue, en lui faisant admirer les plus beaux tableaux des musées parisiens du Louvre, d'Orsay et de Beaubourg. Des États-Unis à la Turquie en passant par l'Allemagne, l'engouement international pour "Les yeux de Mona" est lié au fait qu'"il mélange la fascination pour les arts à l'universalité du thème de la transmission entre générations", explique Solène Chabanais, directrice des droits étrangers d'Albin Michel. "Un poème par jour" Ce succès inattendu n'a "pas changé grand chose" dans la vie de Thomas Schlesser, 48 ans, à la fois historien d'art, directeur de la Fondation Hartung à Antibes et professeur à l'École polytechnique. Ce fils d'écrivain à la chevelure ébouriffée est aussi un grand amateur de poésie. "J'en lis depuis l'âge de 12 ans et je m'efforce de lire au moins un poème par jour. C'est une excellente hygiène de vie", témoigne-t-il. Il veut partager cette passion dans "Le chat du jardinier", où la poésie exerce sa "puissance réparatrice" auprès de Louis, un jardinier hypersensible et déprimé par la perte annoncé de son chaton, atteint d'une tumeur. Sa nouvelle voisine, Thalie, une professeure de lettres à la retraite, va lui redonner le moral en lui faisant découvrir, autour de verres de pastis, quelque 80 poètes, de Verlaine à Aimé Césaire en passant par Baudelaire ou l'Italienne Gaspara Stampa. "Je peux témoigner du fait que la poésie peut vraiment sauver la vie quand on va mal. Et même quand on va bien, elle peut la rendre plus intense", affirme Thomas Schlesser. Il se félicite du "retour en force, dans les jeunes générations, de la poésie", qui a longtemps souffert d'avoir été une matière scolaire à apprendre par cœur puis à réciter en classe. Ce retour se fait par le biais de l'oralité et de la chanson, notamment du slam, mais aussi "de la poésie écrite, expérimentale", qui "va certainement connaître des bifurcations incroyables avec l'intelligence artificielle", prédit l'écrivain.

26.01.2026 à 08:37

A Saint-Denis, la sécurité gagne du terrain, mais la méfiance envers la police municipale demeure

FRANCE24
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Ici, le trafic n'a pas disparu, mais il n'est pas apparent. La cité, sous vidéosurveillance, est calme ce soir. "L'effet plumeau", selon Rudy, chef des unités, qui comme ses collègues n'a pas donné son nom: "On enlève la poussière ici, mais elle part se déposer ailleurs." Suffisant pour ces policiers municipaux qui se concentrent essentiellement, selon eux, sur "la tranquillité" et la "prox" (pour proximité) avec les habitants. C'est dans ce quartier que Jordan Bardella, le président du Rassemblement national, a en partie grandi. "Jordan qui ?", lance Rudy. "Un joueur de foot", ironise son collègue. Attablé dans un fastfood face à la cité, un adolescent observe la patrouille à travers la vitre. "C'est un dealer qu'on connaît bien", glisse Alexandre, 36 ans, chef du groupe de sécurisation de proximité (GSP), une brigade de dix hommes créée il y a un an par la municipalité socialiste notamment pour intervenir sur des "points de deal installés de longue date". Faute de flagrant délit, l'ancien policier national, récemment passé à la municipale, se contentera d'un regard appuyé dans sa direction. Désormais, il ne lutte plus directement contre le trafic de drogue, seulement contre les nuisances qu'il génère, et n'a pas le droit de procéder à des contrôles d'identité. "Pas des pots de fleurs" En théorie. Sekou, 40 ans, qui souhaite garder l'anonymat, n'a toujours pas digéré d'avoir été contrôlé par la police municipale devant son fils, même s'il reconnaît à demi-mot qu'avec leur présence le quartier a changé en mieux. La méfiance envers les policiers se heurte au besoin de sécurité des habitants d'une ville au taux de criminalité plus élevé que la moyenne nationale. Ahmed, un agent de sécurité de 54 ans qui souhaite aussi rester anonyme, résume bien ce paradoxe: "La police municipale est bienfaitrice pour la ville, mais attention aux abus par-ci, par-là", ajoute-t-il, en insistant sur les palpations "humiliantes". Ces "abus" ont été dénoncés fin novembre par la Ligue des droits de l'Homme dans une lettre ouverte au maire socialiste Mathieu Hanotin. "Tutoiements, insultes, mises au sol étouffantes, inhalations de gaz toxiques, tirs de flash-ball, mises en fourrière arbitraires...", y énumère l'association. Des accusations que balaie le chef de la police municipale (PM), Sofyan El Belqasmi, qui revendique une police "agissante". L'ex-gendarme qui a grandi entre Paris et la Seine-Saint-Denis liste les délits les plus courants: agressions, vols, rixes, vente à la sauvette ou encore tapage nocturne. "Nous ne sommes pas des pots de fleurs en uniforme. Nous réglons des problèmes, et ils sont nombreux à Saint-Denis", affirme-t-il. En 2025, au moins sept enquêtes pour des faits de violences impliquant la PM de Saint-Denis ont été ouvertes, précise le parquet de Bobigny à l'AFP. - "Saturer" l'espace - Depuis mai dernier, l'hôtel de la police municipale et ses 160 agents se sont installés dans l'ancien commissariat de la plus grande ville du département. Le Centre de surveillance urbain (CSU) contrôle 850 caméras, contre 90 il y a cinq ans, disséminées dans la ville de 150.000 habitants. La municipalité entend encore en ajouter si elle est reconduite. Les agents, rivés à leurs écrans, reçoivent aussi les appels des habitants. "55.000 appels en 2025, contre 250 en 2019", précise l'adjointe au maire chargée de la sécurité, Gwenaëlle Badufle-Douchez. "Ceux qui s'opposent à la sécurité ne connaissent pas le quotidien des habitants et ne comprennent pas ce qu'est une ville populaire. Ses habitants veulent avant tout vivre en sécurité", estime-t-elle. A l'approche des élections municipales, les méthodes de cette police de proximité sont critiquées par l'opposition, emmenée par LFI et les communistes. Dans le quartier bondé de la gare, la brigade menée par Rémy entend "saturer" l'espace. Sur leur passage, les attroupements se dispersent, les vendeurs de cigarettes s'éclipsent et les amendes pour stationnement illégal pleuvent, mais un homme bien connu du quartier n'a pas l'intention de bouger: "Vous inquiétez pas, on va tous aller voter pour récupérer notre ville."

26.01.2026 à 08:35

Le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky lance une OPA sur Fnac Darty

FRANCE24
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"Le conseil d’administration de Fnac Darty a unanimement accueilli favorablement l’offre", fait savoir Fnac Darty, dont Daniel Kretinsky est déjà le principal actionnaire, à hauteur de 28,5%. Avec cette OPA, il compte franchir le seuil de 50% du capital de l'entreprise. EP Group, la société contrôlée par Daniel Kretinsky qui a transmis l'offre au conseil d'administration de Fnac Darty, propose un prix de 36 euros par action, soit une plus-value de "24% et 26% sur la moyenne des cours de Bourse pondérée par les volumes sur 1 et 3 mois", indique le communiqué. Ce prix porte la valorisation de Fnac Darty à plus d'un milliard d'euros, et le montant de l'investissement nécessaire pour atteindre le seuil des 50% du capital à presque 230 millions d'euros. L'offre, dont le dépôt auprès de l'Autorité des marchés financiers est prévu "avant la fin du premier trimestre 2026", n'entraînera pas de sortie de la Bourse, puisqu'EP Group n'a "pas l'intention de mettre en oeuvre une procédure de retrait obligataire", est-il précisé. Fnac Darty, présent dans 14 pays à travers plus de 1.500 magasins et fort d'un chiffre d'affaires de plus de 10 milliards d'euros, a récemment fait l'objet d'une attention particulière de Bercy concernant son contrôle et ses actionnaires. Le distributeur allemand Ceconomy, qui détient plus de 20% du capital de l'entreprise française, est en cours de rachat par le géant chinois de l'e-commerce JD.com, qui est donc amené à devenir de manière indirecte le deuxième actionnaire de Fnac Darty. Ce changement de main a poussé Bercy à poser quelques conditions au cours de l'automne, parmi lesquelles, outre la non intervention dans la gestion, un engagement de JD et Ceconomy à ne pas augmenter leur participation au capital de Fnac Darty. Des conditions que JD.com a acceptées fin novembre. A 8H10 heure de Paris, ni Ceconomy, ni JD.com n'avaient réagi à l'annonce de Fnac Darty.
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