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14.01.2026 à 04:55

Trump menace d'agir "de manière très forte" si l'Iran exécute des manifestants

FRANCE24
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Selon la diplomatie américaine, une première exécution est prévue dès mercredi. "Plus de 10.600 manifestants ont été arrêtés (...) Erfan Soltani, 26 ans, dont l'exécution a été programmée pour le 14 juin, est l'un d'eux", a dit le Département d'Etat dans un message en farsi sur X. Amnesty international a demandé à l'Iran de "surseoir immédiatement à toutes les exécutions, incompris celle d'Erfan Soltani". "Nous agirons de manière très forte s'ils font une chose pareille", a prévenu le président américain, interrogé mardi soir par un journaliste de la chaîne CBS. La mission iranienne à l'ONU a accusé les Etats-Unis de chercher à renverser le régime par la force, "des troubles orchestrés et le chaos servant de modus operandi pour fabriquer un prétexte à une intervention militaire". Donald Trump a menacé plusieurs fois d'intervenir militairement depuis le début le 28 décembre du mouvement, l'un des plus vastes depuis la proclamation de la République islamique en 1979. Mardi, il a promis aux manifestant que "beaucoup d'aide est en route". "CONTINUEZ A MANIFESTER - PRENEZ LE CONTROLE DE VOS INSTITUTIONS!!!", a-t-il lancé sur son réseau Truth social. Il a par ailleurs invité l'armée régulière à "rejoindre le peuple aussi vite que possible". "Vous êtes l'armée nationale de l'Iran, par l'armée de la République islamique", a-t-il souligné. "Tueries à grande échelle" La répression a fait au moins 734 morts selon l'ONG Iran Human Rights (IHR) basée en Norvège, qui estime toutefois que le nombre réel de morts pourrait s'élever à plusieurs milliers. Des rapports crédibles font état "de tueries à grande échelle menées par les forces de sécurité à travers le pays", affirme également l'ONG Human Rights Watch. De nouvelles vidéos, authentifiées par l'AFP, sont apparues sur les réseaux sociaux montrant des dizaines de corps alignés dans une mosquée au sud de la capitale iranienne. Les condamnations internationales ont afflué mardi: l'ONU s'est dit "horrifiée" et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a dénoncé un bilan "effroyable" et dit plancher sur de nouvelles sanctions contre Téhéran. Donald Trump a annoncé mardi des sanctions contre les partenaires commerciaux de l'Iran - des droits de douane de 25% prenant effet "immédiatement". L'Iran reste privé d'internet depuis le 8 janvier. Des défenseurs des droits humains accusent Téhéran de chercher ainsi à masquer la répression. "La violence augmente, les arrestations aussi. Les oppresseurs tirent au hasard", relate Kian Tahsildari à Istanbul, relayant le témoignage d'amis à Mashad (nord-est de l'Iran). Téhéran "prêt à toute éventualité" Les liaisons téléphoniques internationales, coupées depuis vendredi, ont été rétablies mardi depuis l'Iran vers l'étranger mais restent précaires, selon un journaliste de l'AFP à Téhéran. Dans la capitale, les forces de sécurité ont été mardi moins visibles aux principaux carrefours de Téhéran, a-t-il constaté. Les médias d'Etat diffusent en boucle des images des dégâts et rendent hommage aux membres des forces de sécurité tués. Les autorités iraniennes ont annoncé la tenue mercredi d'une cérémonie funéraire géante à Téhéran en l'honneur des "martyrs" des derniers jours, en référence essentiellement à ceux-ci. Depuis le début du mouvement, initialement lié au coût de la vie, le pouvoir dit comprendre les revendications portant sur des questions économiques mais accuse des "émeutiers" pilotés par l'étranger d'être à l'origine des violences. Mardi, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé sur Al Jazeera que la décision de couper l'internet avait été prise en raison "d'opérations terroristes" dont "les ordres venaient de l'étranger". "Nous sommes préparés pour toute éventualité et nous espérons que Washington fera un choix guidé par la sagesse. Peu importe quelle option ils choisiront, nous y sommes prêts", a-t-il ajouté. Agé de 86 ans, l'ayatollah Khamenei a déjà été confronté à d'importants défis, notamment durant la guerre de 12 jours avec Israël en juin 2025, déclenchée par une attaque massive contre les installations militaires et nucléaires iraniennes. Des analystes jugent prématuré de prédire dans l'immédiat la chute du pouvoir théocratique iranien, soulignant que la République islamique dispose de solides leviers répressifs, à commencer par le Corps des gardiens de la Révolution.

14.01.2026 à 04:41

L'année 2025 a encore été l'une des plus chaudes jamais mesurées

FRANCE 24
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L'année 2025 s'est classée au 3e rang des années les plus chaudes jamais enregistrées dans le monde, quasiment au même niveau que les précédents records de 2024 et 2023, ont annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus et l'institut américain Berkeley Earth. Cette tendance devrait se poursuivre en 2026.
Texte intégral (749 mots)
L'année 2025 s'est classée au 3e rang des années les plus chaudes jamais enregistrées dans le monde, quasiment au même niveau que les précédents records de 2024 et 2023, ont annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus et l'institut américain Berkeley Earth. Cette tendance devrait se poursuivre en 2026.

14.01.2026 à 04:21

Rencontre sous haute tension à la Maison Blanche autour du Groenland

FRANCE24
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Depuis son retour au pouvoir, il y a près d'un an, le président américain évoque régulièrement la possibilité de prendre le contrôle de cette immense île arctique, stratégique mais peu peuplée. Ses menaces ont redoublé depuis la capture début janvier du président vénézuélien Nicolas Maduro. Le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, avait sollicité cet entretien avec le secrétaire d'Etat, Marco Rubio. La réunion aura finalement lieu à la Maison Blanche, le vice-président, JD Vance, ayant demandé à y participer. Ce dernier avait tenu des propos très durs à l'encontre de Copenhague lors d'une visite au printemps au Groenland, où il n'avait pas été invité. M. Løkke Rasmussen a dit espérer lever "certains malentendus" au cours de la rencontre, alors que le Danemark et le Groenland rejettent toute idée de rattachement de l'île aux Etats-Unis. Donald Trump a encore accru leurs inquiétudes ces derniers jours, déclarant dimanche qu'il s'emparerait "d'une manière ou d'une autre" du territoire autonome danois. Le milliardaire républicain affirme que les Etats-Unis ont besoin du Groenland pour contenir les avancées de la Russie et de la Chine en Arctique. "Crise géopolitique" Selon Penny Naas, chercheuse au German Marshall Fund of the United States (GMFUS), un centre d'études sur les relations transatlantiques, la réunion pourrait tourner court si les Américains campent sur leur exigence d'obtenir le Groenland coûte que coûte. Mais, "s'il y a une légère nuance, cela pourrait mener à une conversation différente", estime-t-elle. La cheffe de la diplomatie groenlandaise, Vivian Motzfeldt, participera aux discussions. Son pays, comme le Danemark, s'est fermement opposé aux projets de Donald Trump. "Nous sommes confrontés à une crise géopolitique et si nous devons choisir entre les Etats-Unis et le Danemark là, maintenant, nous choisissons le Danemark", a dit mardi le chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, à l'occasion d'un déplacement à Copenhague. "Le Groenland n'appartiendra pas aux Etats-Unis. Le Groenland ne sera pas dirigé par les Etats-Unis. Le Groenland ne fera pas partie des Etats-Unis", a-t-il martelé. Interrogé mardi sur ces déclarations, Donald Trump a répondu: "Eh bien, c'est leur problème". "Je ne sais rien (du Premier ministre groenlandais), mais ça va devenir un gros problème pour lui", a-t-il ajouté. Aux côtés de M. Nielsen à Copenhague, la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a estimé qu'il n'avait pas été facile de résister à ce qu'elle a qualifié de "pression totalement inacceptable de la part de notre plus proche allié". Le Danemark, membre de l'Otan, rejette les accusations américaines selon lesquelles il ne protégerait pas suffisamment le Groenland face à la Russie et à la Chine. Copenhague rappelle avoir notamment investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d'euros) pour renforcer sa présence militaire dans l'Arctique. Peu après la rencontre à la Maison Blanche, une délégation du Congrès américain - composée principalement de démocrates, mais aussi d'un républicain - se rendra à Copenhague pour exprimer sa solidarité avec le Danemark. "Les menaces continues du président Trump envers le Groenland sont inutiles et ne font qu'affaiblir notre alliance au sein de l'Otan", a déclaré le sénateur démocrate Dick Durbin, l'un des membres de cette délégation.
Texte intégral (568 mots)
Depuis son retour au pouvoir, il y a près d'un an, le président américain évoque régulièrement la possibilité de prendre le contrôle de cette immense île arctique, stratégique mais peu peuplée. Ses menaces ont redoublé depuis la capture début janvier du président vénézuélien Nicolas Maduro. Le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, avait sollicité cet entretien avec le secrétaire d'Etat, Marco Rubio. La réunion aura finalement lieu à la Maison Blanche, le vice-président, JD Vance, ayant demandé à y participer. Ce dernier avait tenu des propos très durs à l'encontre de Copenhague lors d'une visite au printemps au Groenland, où il n'avait pas été invité. M. Løkke Rasmussen a dit espérer lever "certains malentendus" au cours de la rencontre, alors que le Danemark et le Groenland rejettent toute idée de rattachement de l'île aux Etats-Unis. Donald Trump a encore accru leurs inquiétudes ces derniers jours, déclarant dimanche qu'il s'emparerait "d'une manière ou d'une autre" du territoire autonome danois. Le milliardaire républicain affirme que les Etats-Unis ont besoin du Groenland pour contenir les avancées de la Russie et de la Chine en Arctique. "Crise géopolitique" Selon Penny Naas, chercheuse au German Marshall Fund of the United States (GMFUS), un centre d'études sur les relations transatlantiques, la réunion pourrait tourner court si les Américains campent sur leur exigence d'obtenir le Groenland coûte que coûte. Mais, "s'il y a une légère nuance, cela pourrait mener à une conversation différente", estime-t-elle. La cheffe de la diplomatie groenlandaise, Vivian Motzfeldt, participera aux discussions. Son pays, comme le Danemark, s'est fermement opposé aux projets de Donald Trump. "Nous sommes confrontés à une crise géopolitique et si nous devons choisir entre les Etats-Unis et le Danemark là, maintenant, nous choisissons le Danemark", a dit mardi le chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, à l'occasion d'un déplacement à Copenhague. "Le Groenland n'appartiendra pas aux Etats-Unis. Le Groenland ne sera pas dirigé par les Etats-Unis. Le Groenland ne fera pas partie des Etats-Unis", a-t-il martelé. Interrogé mardi sur ces déclarations, Donald Trump a répondu: "Eh bien, c'est leur problème". "Je ne sais rien (du Premier ministre groenlandais), mais ça va devenir un gros problème pour lui", a-t-il ajouté. Aux côtés de M. Nielsen à Copenhague, la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a estimé qu'il n'avait pas été facile de résister à ce qu'elle a qualifié de "pression totalement inacceptable de la part de notre plus proche allié". Le Danemark, membre de l'Otan, rejette les accusations américaines selon lesquelles il ne protégerait pas suffisamment le Groenland face à la Russie et à la Chine. Copenhague rappelle avoir notamment investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d'euros) pour renforcer sa présence militaire dans l'Arctique. Peu après la rencontre à la Maison Blanche, une délégation du Congrès américain - composée principalement de démocrates, mais aussi d'un républicain - se rendra à Copenhague pour exprimer sa solidarité avec le Danemark. "Les menaces continues du président Trump envers le Groenland sont inutiles et ne font qu'affaiblir notre alliance au sein de l'Otan", a déclaré le sénateur démocrate Dick Durbin, l'un des membres de cette délégation.

14.01.2026 à 04:17

Les superstars de la K-pop BTS lanceront leur tournée mondiale au mois d'avril

FRANCE24
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Le plus grand groupe musical de Corée du Sud est en pause depuis 2022, le temps pour ses membres d'effectuer le service militaire obligatoire, imposé à tous les hommes sud-coréens de moins de 30 ans. Les sept membres ayant été démobilisés, le groupe a annoncé son retour au printemps 2026, avec un album prévu pour le 20 mars. Avec 79 concerts dans 34 villes, ce sera la plus grande tournée jamais organisée par un groupe de K-pop en termes de nombre total de concerts. Cette tournée mondiale, leur première en quatre ans, débutera à Goyang, en Corée du Sud, le 9 avril, avec deux concerts supplémentaires dans le pays d'origine du groupe avant de se rendre au Japon voisin, a déclaré l'agence du groupe, HYBE. Ils se rendront ensuite aux Etats-Unis et en Europe, avec deux dates prévues les 17 et 18 juillet au Stade de France en région parisienne. La tournée doit se terminer en mars 2027 à Manille. Le label du septuor a déclaré que d'autres villes seraient programmées, notamment au Japon et au Moyen-Orient. Leur album de retour sera leur premier en près de quatre ans depuis l'anthologie "Proof", devenu le disque le plus vendu en Corée du Sud en 2022. Les actions de HYBE ont ouvert en hausse mercredi à l'annonce de leur tournée mondiale, gagnant environ 3%. Mercredi, la banque d'investissement IBK Securities a estimé que les bénéfices d'exploitation de l'entreprise cette année seraient multipliés par dix par rapport à 2025. "D'après le calendrier complet de la tournée, environ 4,5 millions de personnes devraient y assister", a déclaré l'analyste Kim Yu-hyuk. Avant leur départ pour le service militaire, BTS générait plus de 5.500 milliards de wons (environ 3,25 milliards d'euros) par an en Corée du Sud, selon l'Institut coréen de la culture et du tourisme. Ce chiffre équivaut à environ 0,2% du PIB du pays. BTS s'est développé au-delà de son pays d'origine pour devenir un phénomène musical mondial ces dernières années. Il détient le record du groupe le plus écouté sur Spotify et a été le premier groupe de K-pop à se classer en tête des charts Billboard 200 et Billboard Artist 100 aux Etats-Unis.
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Le plus grand groupe musical de Corée du Sud est en pause depuis 2022, le temps pour ses membres d'effectuer le service militaire obligatoire, imposé à tous les hommes sud-coréens de moins de 30 ans. Les sept membres ayant été démobilisés, le groupe a annoncé son retour au printemps 2026, avec un album prévu pour le 20 mars. Avec 79 concerts dans 34 villes, ce sera la plus grande tournée jamais organisée par un groupe de K-pop en termes de nombre total de concerts. Cette tournée mondiale, leur première en quatre ans, débutera à Goyang, en Corée du Sud, le 9 avril, avec deux concerts supplémentaires dans le pays d'origine du groupe avant de se rendre au Japon voisin, a déclaré l'agence du groupe, HYBE. Ils se rendront ensuite aux Etats-Unis et en Europe, avec deux dates prévues les 17 et 18 juillet au Stade de France en région parisienne. La tournée doit se terminer en mars 2027 à Manille. Le label du septuor a déclaré que d'autres villes seraient programmées, notamment au Japon et au Moyen-Orient. Leur album de retour sera leur premier en près de quatre ans depuis l'anthologie "Proof", devenu le disque le plus vendu en Corée du Sud en 2022. Les actions de HYBE ont ouvert en hausse mercredi à l'annonce de leur tournée mondiale, gagnant environ 3%. Mercredi, la banque d'investissement IBK Securities a estimé que les bénéfices d'exploitation de l'entreprise cette année seraient multipliés par dix par rapport à 2025. "D'après le calendrier complet de la tournée, environ 4,5 millions de personnes devraient y assister", a déclaré l'analyste Kim Yu-hyuk. Avant leur départ pour le service militaire, BTS générait plus de 5.500 milliards de wons (environ 3,25 milliards d'euros) par an en Corée du Sud, selon l'Institut coréen de la culture et du tourisme. Ce chiffre équivaut à environ 0,2% du PIB du pays. BTS s'est développé au-delà de son pays d'origine pour devenir un phénomène musical mondial ces dernières années. Il détient le record du groupe le plus écouté sur Spotify et a été le premier groupe de K-pop à se classer en tête des charts Billboard 200 et Billboard Artist 100 aux Etats-Unis.

14.01.2026 à 03:49

Syrie : de nouveaux combats font rage à l'est d'Alep entre forces kurdes et armée

FRANCE 24
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L'armée syrienne a affirmé dans la nuit de mardi à mercredi répondre à des attaques des Forces démocratiques syriennes (FDS) dominées par les Kurdes près du village de Humeima, à l'est d'Alep. Les FDS ont pour leur part dit avoir repoussé une "tentative d'infiltration" au niveau du village de Zubayda, un peu plus au sud, et déplorent "plusieurs blessés" dans des frappes de drones.
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L'armée syrienne a affirmé dans la nuit de mardi à mercredi répondre à des attaques des Forces démocratiques syriennes (FDS) dominées par les Kurdes près du village de Humeima, à l'est d'Alep. Les FDS ont pour leur part dit avoir repoussé une "tentative d'infiltration" au niveau du village de Zubayda, un peu plus au sud, et déplorent "plusieurs blessés" dans des frappes de drones.
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