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25.08.2026 à 12:09

FRANCE24
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Cette décision a été justifiée par le directeur du parc du Loir-et-Cher, Rodolphe Delord par le coût du chantier, désormais estimé à 45 millions d'euros, contre 25 à 30 millions initialement, les recours juridiques engagés à son encontre et l'absence d'engagement du gouvernement. "Les incertitudes juridiques et financières qui pèsent aujourd'hui sur le projet ne nous permettent pas de le mener dans des conditions acceptables", a déclaré M. Delord à l'AFP, évoquant également "le refus du gouvernement qu'une partie du financement puisse bénéficier d'une garantie de l'État". Il y a un an, le projet décrit comme "hors norme" et imaginé "à la demande du gouvernement et de certaines associations", était présenté comme une solution viable pour les dauphins du Marineland d'Antibes, dont le sort est en suspens depuis la fermeture du parc en janvier 2025. "Nous avions prévu d'accueillir environ 25 dauphins", dont au moins huit des douze cétacés du Marineland d'Antibes et "onze de Planète Sauvage", parc animalier situé près de Nantes, a rappelé Rodolphe Delord auprès de l'AFP. Dès l'officialisation du projet, une dizaine d'ONG, dont C'est Assez! et One Voice, s'y étaient opposées, allant jusqu'à déposer plusieurs recours en justice et à organiser des rassemblements, dont le dernier en date le 1er août avait réuni une quarantaine de personnes. Un avenir en Asie pour les dauphins ? Ces associations dénonçaient notamment la reproduction des cétacés en captivité et la poursuite des transferts, qu'elles estiment contraires aux dispositions de la loi de 2021 sur le bien-être animal. D'autres, à l'instar de Sea Shepherd, ont dit adopter une "approche pragmatique" en soutenant l'idée de Beauval, faute d'autre solution pour ces dauphins. "La reproduction d'un dauphin est limitée et contrôlée", s'est défendu Rodolphe Delord. "Beaucoup de ces dauphins, âgés, n'étaient pas en capacité de se reproduire et la contraception nuit à la vie sociale d'une famille". "Certaines associations présenteront sans doute l'abandon de ce projet comme une victoire", a ajouté M. Delord. Mais "ceux qui se sont opposés portent désormais une responsabilité morale. Car s'opposer à une solution ne suffit pas, il faut être capable d'en proposer une autre qui soit au moins aussi bonne pour les animaux". "À ce jour, Beauval était le seul projet permettant de les accueillir en France", a insisté M. Delord. Huit des douze dauphins du Marineland d'Antibes, fermé en janvier 2025, ont été transférés en Espagne en juillet, dans un parc à Benalmádena, près de Malaga, dans le sud de l'Espagne. Une situation décrite comme provisoire, devant l'état critique des bassins de l'ancien parc des Alpes-Maritimes, avant leur retour en France. Sans Beauval, ils pourraient finalement être envoyés en Asie, dans "des hôtels ou des parcs d'attractions", d'après Rodolphe Delord. "Nous sommes vraiment inquiets pour leur avenir", a conclu M. Delord, dont l'établissement a accueilli deux millions de visiteurs et réalisé 113 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2023. "J'avais décalé d'autres projets, pour celui-ci, que je vais reprendre aujourd'hui". Quant aux deux emblématiques orques du Marineland, qui n'étaient pas inclus dans le projet imaginé à Beauval, ils pourraient rejoindre Tenerife, aux îles Canaries. Mais leur situation reste, elle aussi, désespérément dans l'attente.

25.08.2026 à 11:57

FRANCE24
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Après l’échec des négociations, le président américain menace de porter à 50% les droits de douane sur les voitures, les camions, les pièces automobiles et l’acier importés du Canada à compter du 1er janvier 2027, contre 25% aujourd’hui pour les véhicules. Le point sur la situation avec Joanne Profeta depuis Montréal.
Texte intégral (555 mots)
Après l’échec des négociations, le président américain menace de porter à 50% les droits de douane sur les voitures, les camions, les pièces automobiles et l’acier importés du Canada à compter du 1er janvier 2027, contre 25% aujourd’hui pour les véhicules. Le point sur la situation avec Joanne Profeta depuis Montréal.

25.08.2026 à 11:57

FRANCE24
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"La première moitié de l'année a été plus forte que prévue sur l'ensemble de nos activités", a déclaré Niels Christiansen, qui table sur une croissance à deux chiffres pour l'ensemble de l'année 2026, L'entreprise familiale a ainsi enregistré un bénéfice net en hausse de 32% à 8,6 milliards de couronnes danoises (115 millions d'euros). Quant à son chiffre d'affaires, il a bondi de 26%, à taux de change constant, à 41,9 milliards de couronnes (5,6 milliards d'euros). "Nous constatons un bénéfice supérieur à ce que nous anticipions au début de l'année", s'est réjoui M. Christiansen. Toutefois, le groupe, dont le nom est une contraction de +Leg godt+ (joue bien, en danois), peine à convaincre les consommateurs chinois. "Le marché chinois est simplement très difficile, les consommateurs sont un peu réticents à dépenser", a constaté le patron du groupe. La part de matériaux renouvelables et recyclés achetés et utilisés pour fabriquer les fameuses briques en plastique a augmenté, a souligné Lego dans un communiqué, sans donner de chiffres exacts. Ce choix ne s'est pas répercuté sur le prix des jouets. De même, la flambée des prix du pétrole, composant essentiel du plastique, n'a pas affecté le prix des briques. "Nous pouvons les gérer, cela ne détruit pas la rentabilité (...) notre croissance nous aide. Car lorsque vous grandissez plus vite, vous avez des opportunités de mieux utiliser vos usines, d'être plus productifs", a souligné M. Christiansen. Et le fabricant entend poursuivre son offensive auprès des enfants et des adultes à la fois avec des kits maisons, comme les Lego Technic, Botanicals ou des franchises telles Harry Potter, Formula 1 ou la Coupe du Monde. Le portefeuille du fabricant danois, dont le siège se trouve à Billund, dans la partie ouest du Danemark, compte actuellement 332 nouveaux produits. Ils sont disponibles en ligne et dans les 1.106 magasins du groupe à travers 54 marchés. Le groupe, qui n'est pas coté, a récemment sorti la brique intelligente (Lego Smart Brick), après sept ans de travail et 20 brevets. Connectée, elle anime toute construction dans laquelle elle est insérée.
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"La première moitié de l'année a été plus forte que prévue sur l'ensemble de nos activités", a déclaré Niels Christiansen, qui table sur une croissance à deux chiffres pour l'ensemble de l'année 2026, L'entreprise familiale a ainsi enregistré un bénéfice net en hausse de 32% à 8,6 milliards de couronnes danoises (115 millions d'euros). Quant à son chiffre d'affaires, il a bondi de 26%, à taux de change constant, à 41,9 milliards de couronnes (5,6 milliards d'euros). "Nous constatons un bénéfice supérieur à ce que nous anticipions au début de l'année", s'est réjoui M. Christiansen. Toutefois, le groupe, dont le nom est une contraction de +Leg godt+ (joue bien, en danois), peine à convaincre les consommateurs chinois. "Le marché chinois est simplement très difficile, les consommateurs sont un peu réticents à dépenser", a constaté le patron du groupe. La part de matériaux renouvelables et recyclés achetés et utilisés pour fabriquer les fameuses briques en plastique a augmenté, a souligné Lego dans un communiqué, sans donner de chiffres exacts. Ce choix ne s'est pas répercuté sur le prix des jouets. De même, la flambée des prix du pétrole, composant essentiel du plastique, n'a pas affecté le prix des briques. "Nous pouvons les gérer, cela ne détruit pas la rentabilité (...) notre croissance nous aide. Car lorsque vous grandissez plus vite, vous avez des opportunités de mieux utiliser vos usines, d'être plus productifs", a souligné M. Christiansen. Et le fabricant entend poursuivre son offensive auprès des enfants et des adultes à la fois avec des kits maisons, comme les Lego Technic, Botanicals ou des franchises telles Harry Potter, Formula 1 ou la Coupe du Monde. Le portefeuille du fabricant danois, dont le siège se trouve à Billund, dans la partie ouest du Danemark, compte actuellement 332 nouveaux produits. Ils sont disponibles en ligne et dans les 1.106 magasins du groupe à travers 54 marchés. Le groupe, qui n'est pas coté, a récemment sorti la brique intelligente (Lego Smart Brick), après sept ans de travail et 20 brevets. Connectée, elle anime toute construction dans laquelle elle est insérée.

25.08.2026 à 11:55

FRANCE24
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La visite de Mohammed ben Salmane à Paris se traduit par une annonce d’investissement saoudien d’ampleur : 6 milliards d’euros seront consacrés à un complexe de trois parcs à thème à Cergy-Pontoise, près de Paris. Porté par le groupe saoudien Qiddiya, le projet doit créer jusqu’à 22 000 emplois directs et devenir l’un des plus grands investissements récents dans les loisirs en France. Reportage France 2.
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La visite de Mohammed ben Salmane à Paris se traduit par une annonce d’investissement saoudien d’ampleur : 6 milliards d’euros seront consacrés à un complexe de trois parcs à thème à Cergy-Pontoise, près de Paris. Porté par le groupe saoudien Qiddiya, le projet doit créer jusqu’à 22 000 emplois directs et devenir l’un des plus grands investissements récents dans les loisirs en France. Reportage France 2.

25.08.2026 à 11:53

FRANCE24
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"J'ai vraiment pu récupérer grâce à ça. Une fois qu'on l'utilise, c'est vraiment très frais", explique-t-il à l'AFP à la sortie de la machine, dans la ville industrielle de Higashiosaka (ouest du Japon), écrasée par le soleil d'août. L'engin de la taille d'une cabine téléphonique, où des jets d'air à 5°C maintiennent une température froide, n'a été commercialisé que cette année mais rencontre déjà un vif succès dans un pays confronté à une hausse constante des températures. Le distributeur d'équipements industriels Trusco Nakayama affirme avoir vendu plus de 300 exemplaires du "Do Hiemon Box" depuis avril, au prix de 1,5 million de yens (environ 8.000 euros). Ses clients les installent notamment sur des chantiers, des usines et des entrepôts. Des terrains de golf ou des stades de baseball pourraient aussi être intéressés à l'avenir, selon China Yamamoto, une responsable commerciale. Selon les scientifiques, le changement climatique causé par l'activité humaine accroît la fréquence et l'intensité des épisodes de chaleur extrême. En 2025, le Japon a connu l'été le plus chaud de son histoire. Cette année, l'Agence météorologique japonaise a même introduit un nouveau terme, "kokushobi" ("jour de chaleur cruelle"), lorsque la température atteint 40°C, appelant la population à considérer la chaleur extrême comme une catastrophe naturelle. Deux minutes pour sécher A Tokyo, près de 120 décès liés à la chaleur ont été enregistrés entre mi-juillet et mi-août. À l'échelle nationale, près de 63.000 personnes ont nécessité des soins d'urgence cet été. Depuis l'an dernier, les entreprises japonaises sont soumises à des obligations renforcées pour protéger les salariés travaillant dans la chaleur. Les chantiers doivent notamment fournir des vêtements adaptés, comme des vestes ventilées, ainsi que des espaces de repos climatisés et des zones ombragées. L'impact économique est déjà tangible. Selon une enquête de Teikoku Databank publiée en juillet, 50% des entreprises estiment que la chaleur intense perturbe leurs activités, tandis que près de 88% ont renforcé leurs mesures de protection des salariés. Le réfrigérateur humain, branché sur une prise électrique classique, consomme environ 16 yens d'électricité par heure selon son fabricant. Afin d'éviter tout usage excessif, il s'arrête automatiquement au bout de 20 minutes. Pour Yutaka Kono, de l'entreprise Konoe, où travaille Isao Tabuchi, investir dans la lutte contre la chaleur est devenu indispensable pour conserver les effectifs et attirer de nouveaux employés. "J'ai été vraiment surpris par ce concept consistant à faire entrer les gens dans une sorte de réfrigérateur. J'ai trouvé très séduisante l'idée qu'une personne puisse y faire baisser instantanément sa température corporelle à un niveau sûr", explique-t-il. Taichi Konishi, 24 ans, l'utilise environ trois fois par jour. Après avoir déplacé à la main de lourdes caisses d'outils et de pièces métalliques, il entre dans la cabine et s'assoit. "C'est vraiment agréable", confie-t-il à l'AFP. "Je n'y suis resté qu'environ deux minutes, mais cela a suffi pour faire sécher toute ma transpiration."
Texte intégral (524 mots)
"J'ai vraiment pu récupérer grâce à ça. Une fois qu'on l'utilise, c'est vraiment très frais", explique-t-il à l'AFP à la sortie de la machine, dans la ville industrielle de Higashiosaka (ouest du Japon), écrasée par le soleil d'août. L'engin de la taille d'une cabine téléphonique, où des jets d'air à 5°C maintiennent une température froide, n'a été commercialisé que cette année mais rencontre déjà un vif succès dans un pays confronté à une hausse constante des températures. Le distributeur d'équipements industriels Trusco Nakayama affirme avoir vendu plus de 300 exemplaires du "Do Hiemon Box" depuis avril, au prix de 1,5 million de yens (environ 8.000 euros). Ses clients les installent notamment sur des chantiers, des usines et des entrepôts. Des terrains de golf ou des stades de baseball pourraient aussi être intéressés à l'avenir, selon China Yamamoto, une responsable commerciale. Selon les scientifiques, le changement climatique causé par l'activité humaine accroît la fréquence et l'intensité des épisodes de chaleur extrême. En 2025, le Japon a connu l'été le plus chaud de son histoire. Cette année, l'Agence météorologique japonaise a même introduit un nouveau terme, "kokushobi" ("jour de chaleur cruelle"), lorsque la température atteint 40°C, appelant la population à considérer la chaleur extrême comme une catastrophe naturelle. Deux minutes pour sécher A Tokyo, près de 120 décès liés à la chaleur ont été enregistrés entre mi-juillet et mi-août. À l'échelle nationale, près de 63.000 personnes ont nécessité des soins d'urgence cet été. Depuis l'an dernier, les entreprises japonaises sont soumises à des obligations renforcées pour protéger les salariés travaillant dans la chaleur. Les chantiers doivent notamment fournir des vêtements adaptés, comme des vestes ventilées, ainsi que des espaces de repos climatisés et des zones ombragées. L'impact économique est déjà tangible. Selon une enquête de Teikoku Databank publiée en juillet, 50% des entreprises estiment que la chaleur intense perturbe leurs activités, tandis que près de 88% ont renforcé leurs mesures de protection des salariés. Le réfrigérateur humain, branché sur une prise électrique classique, consomme environ 16 yens d'électricité par heure selon son fabricant. Afin d'éviter tout usage excessif, il s'arrête automatiquement au bout de 20 minutes. Pour Yutaka Kono, de l'entreprise Konoe, où travaille Isao Tabuchi, investir dans la lutte contre la chaleur est devenu indispensable pour conserver les effectifs et attirer de nouveaux employés. "J'ai été vraiment surpris par ce concept consistant à faire entrer les gens dans une sorte de réfrigérateur. J'ai trouvé très séduisante l'idée qu'une personne puisse y faire baisser instantanément sa température corporelle à un niveau sûr", explique-t-il. Taichi Konishi, 24 ans, l'utilise environ trois fois par jour. Après avoir déplacé à la main de lourdes caisses d'outils et de pièces métalliques, il entre dans la cabine et s'assoit. "C'est vraiment agréable", confie-t-il à l'AFP. "Je n'y suis resté qu'environ deux minutes, mais cela a suffi pour faire sécher toute ma transpiration."
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