Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

03.04.2026 à 19:31

Donald Trump mise sur une hausse stratosphérique du budget de la défense

FRANCE 24
img
Engagé dans une guerre coûteuse contre l'Iran, l'administration Trump compte augmenter de manière spectaculaire les dépenses de défense. Elle réclame au Congrès une augmentation de 42 % de ces dépenses déjà colossales, pour 2027, dans son son projet de budget dévoilé vendredi. 
Engagé dans une guerre coûteuse contre l'Iran, l'administration Trump compte augmenter de manière spectaculaire les dépenses de défense. Elle réclame au Congrès une augmentation de 42 % de ces dépenses déjà colossales, pour 2027, dans son son projet de budget dévoilé vendredi. 

03.04.2026 à 19:29

Cuba: premières libérations après l'annonce de la grâce de 2.000 prisonniers

FRANCE24
img
Une vingtaine de prisonniers ont été libérés dans la matinée, ont constaté des journalistes de l'AFP. A leur sortie de la prison de La Lima, dans l'est de La Havane, plusieurs personnes libérées pleuraient et embrassaient les proches qui les attendaient. "Merci pour cette opportunité", a déclaré Albis Gainza, 46 ans, qui a purgé la moitié de sa peine de six ans de prison pour vol. "Il faut que cela continue" et que "davantage" de détenus soient relâchés, a-t-il dit à l'AFP. Jeudi soir, le gouvernement cubain avait annoncé une vague de grâces présentée comme un "geste humanitaire" à l'occasion de la Semaine sainte. "On prétend que cela n'a rien à voir avec des négociations alors que c'est clairement le cas", a déclaré à l'AFP Andres Pertierra, historien de Cuba à l'Université du Wisconsin, aux Etats-Unis. L'administration Trump a réclamé un changement de système sur l'île de 9,6 millions d'habitants, dirigée par les communistes, et le président américain a laissé entendre qu'il pourrait "prendre Cuba". Mais les deux parties ont également tenu des pourparlers récemment. La libération de prisonniers politiques est depuis longtemps une exigence centrale des Etats-Unis à l'égard de Cuba, mais on ignore si certains figurent parmi les graciés, aucune liste n'ayant été publiée. Le département d'Etat américain a indiqué être au courant de l'annonce de libérations, mais ignorer "combien de prisonniers politiques seront libérés, ou s'ils le seront". "Nous continuons d'appeler à la libération immédiate des centaines d'autres courageux patriotes cubains qui restent détenus injustement", a indiqué un porte-parole à l'AFP. Cuba compte 775 prisonniers politiques, selon l'organisation de défense des droits humains Justicia11J. "Crimes contre l'autorité" Justicia11J a estimé que "toute libération représente un soulagement immédiat, en particulier pour les familles". Mais elle a aussi averti que ce geste "ne constitue pas un changement dans les politiques répressives de l'Etat cubain". L'ONG, qui recense les arrestations liées aux vastes manifestations antigouvernementales de juillet 2021, déplore que le gouvernement n'ait pas publié la liste des personnes libérées. Les autorités cubaines ont indiqué jeudi que les libérations seraient fondées sur la bonne conduite en prison, des raisons de santé et la durée de la peine déjà purgée, et excluraient les personnes ayant commis des meurtres, des agressions sexuelles, des crimes liés à la drogue ou encore des "crimes contre l'autorité". Cette dernière mention est "particulièrement préoccupante" dans la mesure où ce type d'accusation a "historiquement servi d'instrument de répression politique à Cuba", dénonce l'ONG. "Bénédiction" La Havane a précisé que parmi les libérés figureraient des jeunes, des femmes et des détenus de plus de 60 ans, ainsi que des étrangers et des citoyens cubains résidant à l'étranger. Mi-mars, le gouvernement cubain avait déjà annoncé vouloir libérer 51 prisonniers sous l'égide du Vatican, un canal de dialogue régulier entre Cuba et les Etats-Unis. Au moins 20 prisonniers politiques avaient été libérés à la suite de cette annonce, selon l'ONG Cubalex. Vendredi, parmi la demi-douzaine d'anciens détenus interrogés par l'AFP devant La Lima, aucun n'avait été incarcéré pour des raisons politiques. "C'est une chance qui n'arrive qu'une fois dans la vie", a réagi Brian Pérez, 20 ans, qui purgeait une peine pour coups et blessures. "C'est une très grande bénédiction, cette grâce est vraiment bien tombée pour un paquet de détenus", a témoigné Damian Fariñas, âgé de 20 ans. Le jeune homme purgeait une peine de trois ans pour vol.
Texte intégral (625 mots)
Une vingtaine de prisonniers ont été libérés dans la matinée, ont constaté des journalistes de l'AFP. A leur sortie de la prison de La Lima, dans l'est de La Havane, plusieurs personnes libérées pleuraient et embrassaient les proches qui les attendaient. "Merci pour cette opportunité", a déclaré Albis Gainza, 46 ans, qui a purgé la moitié de sa peine de six ans de prison pour vol. "Il faut que cela continue" et que "davantage" de détenus soient relâchés, a-t-il dit à l'AFP. Jeudi soir, le gouvernement cubain avait annoncé une vague de grâces présentée comme un "geste humanitaire" à l'occasion de la Semaine sainte. "On prétend que cela n'a rien à voir avec des négociations alors que c'est clairement le cas", a déclaré à l'AFP Andres Pertierra, historien de Cuba à l'Université du Wisconsin, aux Etats-Unis. L'administration Trump a réclamé un changement de système sur l'île de 9,6 millions d'habitants, dirigée par les communistes, et le président américain a laissé entendre qu'il pourrait "prendre Cuba". Mais les deux parties ont également tenu des pourparlers récemment. La libération de prisonniers politiques est depuis longtemps une exigence centrale des Etats-Unis à l'égard de Cuba, mais on ignore si certains figurent parmi les graciés, aucune liste n'ayant été publiée. Le département d'Etat américain a indiqué être au courant de l'annonce de libérations, mais ignorer "combien de prisonniers politiques seront libérés, ou s'ils le seront". "Nous continuons d'appeler à la libération immédiate des centaines d'autres courageux patriotes cubains qui restent détenus injustement", a indiqué un porte-parole à l'AFP. Cuba compte 775 prisonniers politiques, selon l'organisation de défense des droits humains Justicia11J. "Crimes contre l'autorité" Justicia11J a estimé que "toute libération représente un soulagement immédiat, en particulier pour les familles". Mais elle a aussi averti que ce geste "ne constitue pas un changement dans les politiques répressives de l'Etat cubain". L'ONG, qui recense les arrestations liées aux vastes manifestations antigouvernementales de juillet 2021, déplore que le gouvernement n'ait pas publié la liste des personnes libérées. Les autorités cubaines ont indiqué jeudi que les libérations seraient fondées sur la bonne conduite en prison, des raisons de santé et la durée de la peine déjà purgée, et excluraient les personnes ayant commis des meurtres, des agressions sexuelles, des crimes liés à la drogue ou encore des "crimes contre l'autorité". Cette dernière mention est "particulièrement préoccupante" dans la mesure où ce type d'accusation a "historiquement servi d'instrument de répression politique à Cuba", dénonce l'ONG. "Bénédiction" La Havane a précisé que parmi les libérés figureraient des jeunes, des femmes et des détenus de plus de 60 ans, ainsi que des étrangers et des citoyens cubains résidant à l'étranger. Mi-mars, le gouvernement cubain avait déjà annoncé vouloir libérer 51 prisonniers sous l'égide du Vatican, un canal de dialogue régulier entre Cuba et les Etats-Unis. Au moins 20 prisonniers politiques avaient été libérés à la suite de cette annonce, selon l'ONG Cubalex. Vendredi, parmi la demi-douzaine d'anciens détenus interrogés par l'AFP devant La Lima, aucun n'avait été incarcéré pour des raisons politiques. "C'est une chance qui n'arrive qu'une fois dans la vie", a réagi Brian Pérez, 20 ans, qui purgeait une peine pour coups et blessures. "C'est une très grande bénédiction, cette grâce est vraiment bien tombée pour un paquet de détenus", a témoigné Damian Fariñas, âgé de 20 ans. Le jeune homme purgeait une peine de trois ans pour vol.

03.04.2026 à 18:59

Les systèmes antidrones ukrainiens au Moyen-Orient, cible de la propagande russe et iranienne

Les Observateurs
img
Fausse mort d’un formateur ukrainien, rupture fictive des accords de défense avec Kiev… L’assistance de l’Ukraine aux pays du Golfe dans la lutte anti-drone contre l’Iran est visée par une désinformation diffusée par des médias russes et iraniens.
Texte intégral (625 mots)
Fausse mort d’un formateur ukrainien, rupture fictive des accords de défense avec Kiev… L’assistance de l’Ukraine aux pays du Golfe dans la lutte anti-drone contre l’Iran est visée par une désinformation diffusée par des médias russes et iraniens.

03.04.2026 à 18:49

L'élue LFI Rima Hassan dénonce un "harcèlement judiciaire et politique"

FRANCE 24
img
L'eurodéputée et l'élue LFI Rima Hassan a dénoncé, vendredi, un "harcèlement judiciaire et politique" après avoir été entendue par la police vendredi à Paris, dans le cadre d'une enquête différente des soupçons d'"apologie du terrorisme" pour lesquels elle avait déjà été placée la veille en garde à vue.
Texte intégral (625 mots)
L'eurodéputée et l'élue LFI Rima Hassan a dénoncé, vendredi, un "harcèlement judiciaire et politique" après avoir été entendue par la police vendredi à Paris, dans le cadre d'une enquête différente des soupçons d'"apologie du terrorisme" pour lesquels elle avait déjà été placée la veille en garde à vue.

03.04.2026 à 18:45

"Panama papers": 271 millions d'euros mis en recouvrement par le fisc français depuis les révélations

FRANCE24
img
"En additionnant régularisation et contrôles terminés au 31 décembre 2025, les résultats (droits et pénalités) des opérations menées par la DGFiP en lien avec les Panama Papers s'élèvent à 271 millions d'euros pour 230 dossiers", selon l'administration fiscale. L'affaire des "Panama Papers" avait éclaté en 2016 après des révélations du Consortium international de journalistes d'investigation (ICIJ). Plus de 11,5 millions de documents confidentiels issus du cabinet d'avocats Mossack Fonseca détaillant des informations sur plus de 214.000 sociétés offshore avaient été dévoilés. Quelque 150 milliardaires, hommes politiques, célébrités ou chefs d'Etat ou de gouvernement avaient été mis en cause pour avoir caché au fisc des propriétés, des entreprises, des capitaux et des bénéfices. Depuis avril 2016, les services de l'administration fiscale française ont examiné plus de 600 dossiers en lien avec cette affaire. Le montant de 271 millions d'euros ne correspond pas à la somme effectivement recouvrée par l'Etat, et la DGFiP n'était pas en mesure de fournir à l'AFP le montant total récupéré dans le cadre de procédures fiscales en lien avec les "Panama Papers". L'affaire avait notamment révélé le rôle du Panama, petit pays d'Amérique centrale, comme sanctuaire de l'évasion fiscale. Dix ans après ces révélations, "les ultra-riches exploitent toujours les systèmes offshore pour échapper à l'impôt et dissimuler leurs actifs", a déploré jeudi l'ONG Oxfam. Cette dernière estime à 3.550 milliards de dollars en 2024 les montants non imposés abrités dans des paradis fiscaux et des comptes non déclarés - soit plus que la richesse produite en un an un France.
Lire plus (285 mots)
"En additionnant régularisation et contrôles terminés au 31 décembre 2025, les résultats (droits et pénalités) des opérations menées par la DGFiP en lien avec les Panama Papers s'élèvent à 271 millions d'euros pour 230 dossiers", selon l'administration fiscale. L'affaire des "Panama Papers" avait éclaté en 2016 après des révélations du Consortium international de journalistes d'investigation (ICIJ). Plus de 11,5 millions de documents confidentiels issus du cabinet d'avocats Mossack Fonseca détaillant des informations sur plus de 214.000 sociétés offshore avaient été dévoilés. Quelque 150 milliardaires, hommes politiques, célébrités ou chefs d'Etat ou de gouvernement avaient été mis en cause pour avoir caché au fisc des propriétés, des entreprises, des capitaux et des bénéfices. Depuis avril 2016, les services de l'administration fiscale française ont examiné plus de 600 dossiers en lien avec cette affaire. Le montant de 271 millions d'euros ne correspond pas à la somme effectivement recouvrée par l'Etat, et la DGFiP n'était pas en mesure de fournir à l'AFP le montant total récupéré dans le cadre de procédures fiscales en lien avec les "Panama Papers". L'affaire avait notamment révélé le rôle du Panama, petit pays d'Amérique centrale, comme sanctuaire de l'évasion fiscale. Dix ans après ces révélations, "les ultra-riches exploitent toujours les systèmes offshore pour échapper à l'impôt et dissimuler leurs actifs", a déploré jeudi l'ONG Oxfam. Cette dernière estime à 3.550 milliards de dollars en 2024 les montants non imposés abrités dans des paradis fiscaux et des comptes non déclarés - soit plus que la richesse produite en un an un France.
5 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞