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11.07.2026 à 07:04

Leela JACINTO
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De Riyad à Beyrouth, de Washington à Moscou, Assaad al-Chaibani est en première ligne de la stratégie du président syrien Ahmed al-Charaa visant à ouvrir un nouveau chapitre de l’histoire du Moyen-Orient. Mais l’ancien responsable rebelle devenu diplomate pourrait bien découvrir que Damas ne détient pas toutes les cartes dans une région instable.
De Riyad à Beyrouth, de Washington à Moscou, Assaad al-Chaibani est en première ligne de la stratégie du président syrien Ahmed al-Charaa visant à ouvrir un nouveau chapitre de l’histoire du Moyen-Orient. Mais l’ancien responsable rebelle devenu diplomate pourrait bien découvrir que Damas ne détient pas toutes les cartes dans une région instable.

11.07.2026 à 06:58

Romain BRUNET
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Le président américain Donald Trump a menacé vendredi soir de "décimer et détruire complètement" l'Iran si le gouvernement de ce pays essayait de le faire assassiner. De son côté, l'Iran affirme avoir "tenu parole" vis-à-vis des États-Unis depuis la signature d'un protocole d'accord de cessez-le-feu, que le président américain a une nouvelle fois donné pour terminé après la reprise des hostilités cette semaine. Suivez en direct l'évolution de la situation au Moyen-Orient. 
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Le président américain Donald Trump a menacé vendredi soir de "décimer et détruire complètement" l'Iran si le gouvernement de ce pays essayait de le faire assassiner. De son côté, l'Iran affirme avoir "tenu parole" vis-à-vis des États-Unis depuis la signature d'un protocole d'accord de cessez-le-feu, que le président américain a une nouvelle fois donné pour terminé après la reprise des hostilités cette semaine. Suivez en direct l'évolution de la situation au Moyen-Orient. 

11.07.2026 à 05:47

FRANCE24
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Dans la ville portuaire de Keelung, les rues désertes sont déjà frappées par des vents violents et de fortes pluies. La zone devrait être l'une des plus impactée de l'île, où plus de 27.000 personnes sont privées d'électricité. "Toute le monde a peur des intempéries et reste chez soi, je suis sortie uniquement parce que j'ai des commandes", explique à l'AFP la propriétaire d'un restaurant de petit-déjeuner, qui se fait appeler Tsai. "Certaines personnes doivent travailler et n'ont rien à manger donc je dois quand même leur livrer de la nourriture", ajoute-t-elle. Après avoir frappé Guam et les Mariannes du Nord lundi comme super-typhon, Bavi a été rétrogradé au rang de typhon. Samedi, ses vents maximums soutenus ont ralenti à 144 km/h, avec des rafales avoisinant les 180 km/h, a indiqué l'Administration centrale de la météorologie de Taïwan (CWA), précisant que la tempête perdait en intensité. L'institution anticipe tout de même "des pluies extrêmement torrentielles" dans le nord de l'île et des "vagues dangereuses" pouvant atteindre 10 mètres. "La période où l'impact sera le plus fort devrait s'étendre de midi jusqu'à la fin de l'après-midi", souligne Jason Cheng, prévisionniste à CWA. Bavi, qui devait initialement être le plus gros typhon à menacer Taïwan depuis 30 ans, a vu son rayon de vents violents se réduire à 350 kilomètres, a-t-il précisé. Le réchauffement des océans favorise l'intensification des tempêtes tropicales et augmente l'humidité, qui peut se transformer en fortes pluies. Les océans viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé, sous l'effet combiné d'El Niño et du dérèglement climatique, selon l'observatoire européen Copernicus Marine. Phénomènes extrêmes Certains Taïwanais ne cachent pas leur frustration face aux alertes du gouvernement, qui ont contraint nombre de commerces à fermer leurs portes. "Les communiqués du gouvernement donnent l'impression que c'est absolument terrifiant, ça sème la panique chez tout le monde", critique Li, propriétaire d'un autre restaurant de petit-déjeuner à Keelung. "Honnêtement, il n'y a même pas eu beaucoup de vent ni de pluie ces deux derniers jours". Au Japon, plus de 18.000 foyers et installations ont été privés d'électricité sur l'île d'Okinawa et des dizaines de vols ont été annulés. Au Philippines, deux glissements de terrain déclenchés par les fortes pluies ont tué au moins 15 personnes sur l'île de Mindanao, ont annoncé vendredi les autorités. Des dizaines de ports sont toujours fermés sur l'archipel. Le typhon doit toucher la Chine dimanche matin. Des "pluies exceptionnellement abondantes" sont prévues dans les provinces du Zhejiang et du Fujian (sud-est), selon la chaîne de télévision d'État CCTV. Des phénomènes météorologiques extrêmes ont déjà fait des ravages dans le sud et le centre de la Chine cette semaine: des tempêtes ont entraîné la mort d'au moins 39 personnes, et provoqué d'importantes inondations. burs-joy/amj/ms/tmt
Texte intégral (520 mots)
Dans la ville portuaire de Keelung, les rues désertes sont déjà frappées par des vents violents et de fortes pluies. La zone devrait être l'une des plus impactée de l'île, où plus de 27.000 personnes sont privées d'électricité. "Toute le monde a peur des intempéries et reste chez soi, je suis sortie uniquement parce que j'ai des commandes", explique à l'AFP la propriétaire d'un restaurant de petit-déjeuner, qui se fait appeler Tsai. "Certaines personnes doivent travailler et n'ont rien à manger donc je dois quand même leur livrer de la nourriture", ajoute-t-elle. Après avoir frappé Guam et les Mariannes du Nord lundi comme super-typhon, Bavi a été rétrogradé au rang de typhon. Samedi, ses vents maximums soutenus ont ralenti à 144 km/h, avec des rafales avoisinant les 180 km/h, a indiqué l'Administration centrale de la météorologie de Taïwan (CWA), précisant que la tempête perdait en intensité. L'institution anticipe tout de même "des pluies extrêmement torrentielles" dans le nord de l'île et des "vagues dangereuses" pouvant atteindre 10 mètres. "La période où l'impact sera le plus fort devrait s'étendre de midi jusqu'à la fin de l'après-midi", souligne Jason Cheng, prévisionniste à CWA. Bavi, qui devait initialement être le plus gros typhon à menacer Taïwan depuis 30 ans, a vu son rayon de vents violents se réduire à 350 kilomètres, a-t-il précisé. Le réchauffement des océans favorise l'intensification des tempêtes tropicales et augmente l'humidité, qui peut se transformer en fortes pluies. Les océans viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé, sous l'effet combiné d'El Niño et du dérèglement climatique, selon l'observatoire européen Copernicus Marine. Phénomènes extrêmes Certains Taïwanais ne cachent pas leur frustration face aux alertes du gouvernement, qui ont contraint nombre de commerces à fermer leurs portes. "Les communiqués du gouvernement donnent l'impression que c'est absolument terrifiant, ça sème la panique chez tout le monde", critique Li, propriétaire d'un autre restaurant de petit-déjeuner à Keelung. "Honnêtement, il n'y a même pas eu beaucoup de vent ni de pluie ces deux derniers jours". Au Japon, plus de 18.000 foyers et installations ont été privés d'électricité sur l'île d'Okinawa et des dizaines de vols ont été annulés. Au Philippines, deux glissements de terrain déclenchés par les fortes pluies ont tué au moins 15 personnes sur l'île de Mindanao, ont annoncé vendredi les autorités. Des dizaines de ports sont toujours fermés sur l'archipel. Le typhon doit toucher la Chine dimanche matin. Des "pluies exceptionnellement abondantes" sont prévues dans les provinces du Zhejiang et du Fujian (sud-est), selon la chaîne de télévision d'État CCTV. Des phénomènes météorologiques extrêmes ont déjà fait des ravages dans le sud et le centre de la Chine cette semaine: des tempêtes ont entraîné la mort d'au moins 39 personnes, et provoqué d'importantes inondations. burs-joy/amj/ms/tmt

11.07.2026 à 05:25

FRANCE24
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"Jusqu'à présent, l'Iran a tenu parole" , a écrit sur X le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, ajoutant qu'il "ne peut y avoir de respect que lorsqu'il est mutuel". Les affrontements ont repris mardi entre Iraniens et Américains. Les frappes échangées depuis par les deux ennemis ont été les plus importantes depuis la signature le 17 juin d'un protocole d'accord visant à trouver une fin définitive à la guerre déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran. Donald Trump a de nouveau affirmé vendredi que ce cessez-le-feu était "terminé", tout en acceptant de continuer à parler avec Téhéran. "La République islamique d'Iran nous a demandé de continuer +les discussions+. Nous avons accepté de le faire, mais les Etats-Unis leur ont signifié, en des termes sans équivoque, que le cessez-le-feu était TERMINE!", a déclaré le président américain. Téhéran "n'a fait aucune demande", a tenu à rectifier le porte-parole de la diplomatie iranienne, tout en annonçant que M. Araghchi se rendrait samedi à Oman pour évoquer le détroit d'Ormuz, passage maritime stratégique au coeur du différend avec les Etats-Unis. Téhéran autorise un seul couloir de navigation, le long de ses côtes, et exclut tout retour à la situation d'avant-guerre, quand le passage était gratuit dans ce détroit par lequel transitait en temps normal un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures. Les Etats-Unis ont frappé l'Iran deux nuits consécutives après avoir imputé à Téhéran la responsabilité d'attaques contre trois navires commerciaux dans le détroit. En représailles, l'Iran a visé les voisins du Golfe: le Koweït, où au moins une personne a été blessée, Bahreïn, ou encore le Qatar, un des médiateurs dans les efforts de règlement du conflit. Ultimatum Vendredi soir, Donald Trump a par ailleurs accusé Téhéran de vouloir le faire assassiner, promettant une nouvelle fois d'anéantir l'Iran si cela se produisait. "1.000 missiles sont prêts à tirer et pointés vers la République islamique d'Iran, et des milliers d'autres suivront immédiatement si le gouvernement iranien met à exécution sa menace, proclamée aux quatre coins du globe, d'assassiner ou de tenter d'assassiner le président en exercice des États-Unis d'Amérique, c'est-à-dire MOI!", a écrit M. Trump sur Truth. "Les ordres ont déjà été donnés, et l'armée américaine est prête, disposée et capable, pendant une période d’un an, susceptible d’être prolongée, de décimer et de détruire complètement toutes les régions d’Iran", a-t-il ajouté. Selon les médias américains Axios et Politico, Washington a fait savoir à Téhéran qu'il lui donnait jusqu'à samedi pour s'engager publiquement à ne plus attaquer de navires dans le détroit d'Ormuz. Washington a par ailleurs rétabli les sanctions économiques contre le pétrole iranien suspendues par le protocole d'accord du 17 juin, une "violation" du cessez-le-feu, a dénoncé samedi M. Araghchi. Ce regain de tensions est intervenu en pleines funérailles du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre et qui a été inhumé vendredi au sein du mausolée de l'imam Reza, le sanctuaire chiite le plus sacré du pays, à Machhad (nord-est). Si les Etats-Unis ont affirmé avoir visé des cibles militaires, la République islamique a accusé Washington d'avoir aussi touché des infrastructures civiles afin d'empêcher les fidèles de se rendre aux funérailles d'Ali Khamenei. Le calme est cependant revenu depuis la nuit de jeudi à vendredi et une délégation du Qatar, pays médiateur entre Téhéran et Washington, est arrivée vendredi en Iran pour des pourparlers, selon un média local. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue également un rôle de médiateur, a dit sur X avoir exhorté le président iranien Massoud Pezeshkian à sauver une paix "durement gagnée". En Iran, le principal négociateur dans les pourparlers avec Washington, Mohammad Bagher Ghalibaf, a averti que la guerre ne se terminerait "jamais avec une reddition de l'Iran". Et le chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Mohammad Bagher Zolghadr, a prévenu que son pays riposterait "à toute attaque" contre ses infrastructures, y compris en s'en prenant à Israël. burx-roc/am
Texte intégral (734 mots)
"Jusqu'à présent, l'Iran a tenu parole" , a écrit sur X le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, ajoutant qu'il "ne peut y avoir de respect que lorsqu'il est mutuel". Les affrontements ont repris mardi entre Iraniens et Américains. Les frappes échangées depuis par les deux ennemis ont été les plus importantes depuis la signature le 17 juin d'un protocole d'accord visant à trouver une fin définitive à la guerre déclenchée le 28 février par une attaque israélo-américaine contre l'Iran. Donald Trump a de nouveau affirmé vendredi que ce cessez-le-feu était "terminé", tout en acceptant de continuer à parler avec Téhéran. "La République islamique d'Iran nous a demandé de continuer +les discussions+. Nous avons accepté de le faire, mais les Etats-Unis leur ont signifié, en des termes sans équivoque, que le cessez-le-feu était TERMINE!", a déclaré le président américain. Téhéran "n'a fait aucune demande", a tenu à rectifier le porte-parole de la diplomatie iranienne, tout en annonçant que M. Araghchi se rendrait samedi à Oman pour évoquer le détroit d'Ormuz, passage maritime stratégique au coeur du différend avec les Etats-Unis. Téhéran autorise un seul couloir de navigation, le long de ses côtes, et exclut tout retour à la situation d'avant-guerre, quand le passage était gratuit dans ce détroit par lequel transitait en temps normal un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures. Les Etats-Unis ont frappé l'Iran deux nuits consécutives après avoir imputé à Téhéran la responsabilité d'attaques contre trois navires commerciaux dans le détroit. En représailles, l'Iran a visé les voisins du Golfe: le Koweït, où au moins une personne a été blessée, Bahreïn, ou encore le Qatar, un des médiateurs dans les efforts de règlement du conflit. Ultimatum Vendredi soir, Donald Trump a par ailleurs accusé Téhéran de vouloir le faire assassiner, promettant une nouvelle fois d'anéantir l'Iran si cela se produisait. "1.000 missiles sont prêts à tirer et pointés vers la République islamique d'Iran, et des milliers d'autres suivront immédiatement si le gouvernement iranien met à exécution sa menace, proclamée aux quatre coins du globe, d'assassiner ou de tenter d'assassiner le président en exercice des États-Unis d'Amérique, c'est-à-dire MOI!", a écrit M. Trump sur Truth. "Les ordres ont déjà été donnés, et l'armée américaine est prête, disposée et capable, pendant une période d’un an, susceptible d’être prolongée, de décimer et de détruire complètement toutes les régions d’Iran", a-t-il ajouté. Selon les médias américains Axios et Politico, Washington a fait savoir à Téhéran qu'il lui donnait jusqu'à samedi pour s'engager publiquement à ne plus attaquer de navires dans le détroit d'Ormuz. Washington a par ailleurs rétabli les sanctions économiques contre le pétrole iranien suspendues par le protocole d'accord du 17 juin, une "violation" du cessez-le-feu, a dénoncé samedi M. Araghchi. Ce regain de tensions est intervenu en pleines funérailles du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre et qui a été inhumé vendredi au sein du mausolée de l'imam Reza, le sanctuaire chiite le plus sacré du pays, à Machhad (nord-est). Si les Etats-Unis ont affirmé avoir visé des cibles militaires, la République islamique a accusé Washington d'avoir aussi touché des infrastructures civiles afin d'empêcher les fidèles de se rendre aux funérailles d'Ali Khamenei. Le calme est cependant revenu depuis la nuit de jeudi à vendredi et une délégation du Qatar, pays médiateur entre Téhéran et Washington, est arrivée vendredi en Iran pour des pourparlers, selon un média local. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue également un rôle de médiateur, a dit sur X avoir exhorté le président iranien Massoud Pezeshkian à sauver une paix "durement gagnée". En Iran, le principal négociateur dans les pourparlers avec Washington, Mohammad Bagher Ghalibaf, a averti que la guerre ne se terminerait "jamais avec une reddition de l'Iran". Et le chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Mohammad Bagher Zolghadr, a prévenu que son pays riposterait "à toute attaque" contre ses infrastructures, y compris en s'en prenant à Israël. burx-roc/am

11.07.2026 à 02:57

FRANCE24
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"C'est officiel. Nous avons prolongé le contrat de +Wemby+ de plusieurs années !", se sont félicités les Spurs dans une publication sur X, en ajoutant une vidéo de la signature. Pour sa troisième saison en NBA, le géant de 2,24 m a mené un effectif particulièrement jeune et inexpérimenté jusqu'en finale de la NBA, perdue 4-1 face aux New York Knicks. Fort de moyennes de 25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes décisives et 3,1 contre par match, il a néanmoins remporté le titre de meilleur défenseur de l'année et terminé troisième du vote pour le meilleur joueur de la saison régulière (MVP), conduisant les Spurs au deuxième meilleur bilan de la ligue avec 62 victoires pour 20 défaites. Au moment où d'autres stars s'activent pour chercher de nouvelles équipes, ou ont déjà trouvé comme Giannis Antetokounmpo (Miami Heat), "Wemby" avait publié sur X un message rassurant à l'intention des fans: "Famille des Spurs, je suis là pour rester. Quoi qu'il en coûte". S'entourer pour le titre Selon le média américain ESPN, son nouveau contrat porte sur cinq ans, pour un montant de 252 millions de dollars (environ 220 millions d'euros), soit le maximum prévu par son statut de jeune joueur. Il disposera d'une "player option" à sa cinquième année, lui donnant la possibilité de décider seul de son avenir, de même source. Toujours d'après ESPN, Wembanyama n'a pas opté pour un contrat dit "supermax", encore plus élevé, afin de permettre aux Spurs d'avoir plus de latitude pour renforcer l'effectif et reviser le titre. La légende locale Tim Duncan avait fait de même, avec un succès à la clé. Et plus récemment le meneur All-Star Jalen Brunson, également récompensé puisque les Knicks ont remporté leur premier titre en 53 ans le mois dernier, aux dépens des Spurs. Pour sa première campagne de play-offs, Wembanyama a propulsé la franchise au titre honorifique de championne de conférence Ouest après avoir écarté tour à tour Portland, Minnesota et Oklahoma City pour atteindre la finale de la NBA. Une ascension fulgurante après deux premières saisons loin des play-offs, bien aidée par les arrivées successives des talentueux Stephon Castle et Dylan Harper, eux aussi draftés par les Spurs. "Ca a été une année d'enfer en terme d'expérience", avait résumé le natif du Chesnay (près de Paris) au sortir de la défaite contre New York. "C'est douloureux", avait-il reconnu, "mais je ne fuis pas cette réalité. Je m'en sers pour me motiver".
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"C'est officiel. Nous avons prolongé le contrat de +Wemby+ de plusieurs années !", se sont félicités les Spurs dans une publication sur X, en ajoutant une vidéo de la signature. Pour sa troisième saison en NBA, le géant de 2,24 m a mené un effectif particulièrement jeune et inexpérimenté jusqu'en finale de la NBA, perdue 4-1 face aux New York Knicks. Fort de moyennes de 25 points, 11,5 rebonds, 3,1 passes décisives et 3,1 contre par match, il a néanmoins remporté le titre de meilleur défenseur de l'année et terminé troisième du vote pour le meilleur joueur de la saison régulière (MVP), conduisant les Spurs au deuxième meilleur bilan de la ligue avec 62 victoires pour 20 défaites. Au moment où d'autres stars s'activent pour chercher de nouvelles équipes, ou ont déjà trouvé comme Giannis Antetokounmpo (Miami Heat), "Wemby" avait publié sur X un message rassurant à l'intention des fans: "Famille des Spurs, je suis là pour rester. Quoi qu'il en coûte". S'entourer pour le titre Selon le média américain ESPN, son nouveau contrat porte sur cinq ans, pour un montant de 252 millions de dollars (environ 220 millions d'euros), soit le maximum prévu par son statut de jeune joueur. Il disposera d'une "player option" à sa cinquième année, lui donnant la possibilité de décider seul de son avenir, de même source. Toujours d'après ESPN, Wembanyama n'a pas opté pour un contrat dit "supermax", encore plus élevé, afin de permettre aux Spurs d'avoir plus de latitude pour renforcer l'effectif et reviser le titre. La légende locale Tim Duncan avait fait de même, avec un succès à la clé. Et plus récemment le meneur All-Star Jalen Brunson, également récompensé puisque les Knicks ont remporté leur premier titre en 53 ans le mois dernier, aux dépens des Spurs. Pour sa première campagne de play-offs, Wembanyama a propulsé la franchise au titre honorifique de championne de conférence Ouest après avoir écarté tour à tour Portland, Minnesota et Oklahoma City pour atteindre la finale de la NBA. Une ascension fulgurante après deux premières saisons loin des play-offs, bien aidée par les arrivées successives des talentueux Stephon Castle et Dylan Harper, eux aussi draftés par les Spurs. "Ca a été une année d'enfer en terme d'expérience", avait résumé le natif du Chesnay (près de Paris) au sortir de la défaite contre New York. "C'est douloureux", avait-il reconnu, "mais je ne fuis pas cette réalité. Je m'en sers pour me motiver".
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