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21.02.2026 à 14:10

À Rennes, rassemblement pour Quentin Deranque et contre-manifestation antifasciste

FRANCE24
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Deux rassemblements qui se font fasse, séparés par un cordon de forces de l'ordre à Rennes. Le premier est organisé pour rendre hommage à Quentin Deranque, militant nationaliste décédé à Lyon la semaine dernière. Le deuxième en réponse en premier, organisé par des militants antifascistes.
Deux rassemblements qui se font fasse, séparés par un cordon de forces de l'ordre à Rennes. Le premier est organisé pour rendre hommage à Quentin Deranque, militant nationaliste décédé à Lyon la semaine dernière. Le deuxième en réponse en premier, organisé par des militants antifascistes.

21.02.2026 à 14:02

JO 2026 : les Français Emily Harrop et Thibault Anselmet en or sur le relais mixte de ski-alpinisme

FRANCE 24
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Les ​Français Emily Harrop et Thibault Anselmet ​ont ‌été ⁠sacrés ‌samedi champions olympiques du ⁠relais mixte de ​ski alpinisme ‌à Bormio aux Jeux Olympiques de Cortina, en Italie. Ils apportent ‌une 21e ​médaille à la délégation française aux, ​la septième ​en or.
Les ​Français Emily Harrop et Thibault Anselmet ​ont ‌été ⁠sacrés ‌samedi champions olympiques du ⁠relais mixte de ​ski alpinisme ‌à Bormio aux Jeux Olympiques de Cortina, en Italie. Ils apportent ‌une 21e ​médaille à la délégation française aux, ​la septième ​en or.

21.02.2026 à 13:57

JO-2026: retour réussi à des Jeux d'hiver plus sobres

FRANCE24
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C'est une figure imposée de chaque fin de Jeux et sans surprise, comme son prédécesseur Thomas Bach, la présidente du Comité international olympique (CIO) Kirsty Coventry n'a pas ménagé ses louanges vendredi en direction du comité d'organisation Milano Cortina 2026 et des autorités italiennes. "Ces Jeux sont, et ont vraiment été, une réussite dans la nouvelle manière de faire les choses, de façon durable", a souligné la nouvelle patronne du sport mondial. "Cela a dépassé toutes les attentes", a ajouté l'ancienne nageuse à propos de ses premiers JO à la tête de l'instance olympique, qui doivent inaugurer une nouvelle ère pour les Jeux d'hiver. Pour tourner la page des Jeux à l'impact financier comme environnemental colossal, comme ceux de Sotchi en 2014, de Pyeongchang en 2018 ou de Pékin en 2022 qui devaient pratiquement tout construire, les organisateurs italiens se sont appuyés sur des sites de compétition existants (11 sur 13) et habitués à accueillir Coupes du monde et Mondiaux. "Tonalité extrêmement positive" Conséquence, ces troisièmes JO d'hiver italiens de l'histoire, d'un budget dépassant les 5,2 milliards d'euros (3,5 milliards pour les infrastructures, 1,7 milliard pour les Jeux eux-mêmes) se sont étalés sur sept zones et 22.000 km2, un éparpillement qui a pu faire peur en amont de l'événement, notamment en matière de transport des sportifs, comme des spectateurs. Or, a insisté samedi Christophe Dubi, le directeur exécutif des JO au sein du CIO, "ce qui ressort aujourd'hui, c'est que malgré ici ou là une controverse sur un sujet ou l'autre, globalement, la tonalité est extrêmement positive". Membre de l'équipe française de bobsleigh à quatre, Nils Blairon résume le sentiment de beaucoup de sportifs en lice: "Tout est très bien. On est super bien accueillis. Tout est fait pour nous. On est un peu le centre du monde. C'est toujours très agréable comme sensation". Les dossiers épineux, qui ont mis les nerfs des organisateurs en pelote jusqu'au coup d'envoi, ont vite été oubliés. L'Arena Santagiulia, dont la construction avait pris du retard et présentée comme indigne des stars de la NHL ? Aucun problème à signaler pour les tournois de hockey sur glace à Milan. Les contretemps techniques avec le système d'enneigement artificiel à Livigno qui inquiétaient la Fédération internationale de ski ? Les épreuves de ski acrobatique et de snowboard se sont déroulées sans anicroche, sauf lorsque la météo et de fortes chutes de neige s'en sont mêlées. Place des médailles La télécabine Apollonio Socrepes pour l'acheminement des spectateurs vers les épreuves de ski alpin féminin à Cortina ? Elle n'a pas pu être livrée à temps, mais les tribunes au pied de l'Olimpia delle Tofane n'ont jamais désempli. "Sur la livraison (des JO), c'est plutôt une satisfaction générale", a souligné M. Dubi, avant de reconnaître qu'il y avait aussi des choses à améliorer dans ce modèle de Jeux éparpillés qui sera repris en 2030 dans les Alpes françaises. "On doit décentraliser plus tôt le mécanisme de livraison des Jeux, celui qui planifie vraiment l'opération, le transport, la sécurité, la gestion des sites avec les acteurs locaux", a-t-il noté. L'éparpillement a pu aussi impacter l'ambiance de ces Jeux. Après les JO-2022 de Pékin disputés sous Covid et sans public, les sportifs ont retrouvé avec plaisir une ambiance festive, sauf à Bormio, petite station lombarde qui a accueilli les épreuves masculine de ski alpin. "Il n'y a pratiquement aucun esprit olympique ici", avait regretté la star suisse Marco Odermatt. "A Bormio, ils se sont sentis très seuls, a reconnu M. Dubi. Il y avait peut-être quelque chose de mieux à faire, notamment, je le connecterais à un deuxième point, le fait qu'on a remis toutes les médailles sur les sites (juste après les courses). Il faudrait peut-être repartir sur ce concept de de place des médailles". Les organisateurs des JO-2030 ont encore quatre ans pour plancher sur cette idée et sur tout le reste, en espérant qu'ils recevront comme les organisateurs italiens un coup de pouce de la météo, généreuse en neige et assez clémente pour ne pas perturber le programme.
Texte intégral (728 mots)
C'est une figure imposée de chaque fin de Jeux et sans surprise, comme son prédécesseur Thomas Bach, la présidente du Comité international olympique (CIO) Kirsty Coventry n'a pas ménagé ses louanges vendredi en direction du comité d'organisation Milano Cortina 2026 et des autorités italiennes. "Ces Jeux sont, et ont vraiment été, une réussite dans la nouvelle manière de faire les choses, de façon durable", a souligné la nouvelle patronne du sport mondial. "Cela a dépassé toutes les attentes", a ajouté l'ancienne nageuse à propos de ses premiers JO à la tête de l'instance olympique, qui doivent inaugurer une nouvelle ère pour les Jeux d'hiver. Pour tourner la page des Jeux à l'impact financier comme environnemental colossal, comme ceux de Sotchi en 2014, de Pyeongchang en 2018 ou de Pékin en 2022 qui devaient pratiquement tout construire, les organisateurs italiens se sont appuyés sur des sites de compétition existants (11 sur 13) et habitués à accueillir Coupes du monde et Mondiaux. "Tonalité extrêmement positive" Conséquence, ces troisièmes JO d'hiver italiens de l'histoire, d'un budget dépassant les 5,2 milliards d'euros (3,5 milliards pour les infrastructures, 1,7 milliard pour les Jeux eux-mêmes) se sont étalés sur sept zones et 22.000 km2, un éparpillement qui a pu faire peur en amont de l'événement, notamment en matière de transport des sportifs, comme des spectateurs. Or, a insisté samedi Christophe Dubi, le directeur exécutif des JO au sein du CIO, "ce qui ressort aujourd'hui, c'est que malgré ici ou là une controverse sur un sujet ou l'autre, globalement, la tonalité est extrêmement positive". Membre de l'équipe française de bobsleigh à quatre, Nils Blairon résume le sentiment de beaucoup de sportifs en lice: "Tout est très bien. On est super bien accueillis. Tout est fait pour nous. On est un peu le centre du monde. C'est toujours très agréable comme sensation". Les dossiers épineux, qui ont mis les nerfs des organisateurs en pelote jusqu'au coup d'envoi, ont vite été oubliés. L'Arena Santagiulia, dont la construction avait pris du retard et présentée comme indigne des stars de la NHL ? Aucun problème à signaler pour les tournois de hockey sur glace à Milan. Les contretemps techniques avec le système d'enneigement artificiel à Livigno qui inquiétaient la Fédération internationale de ski ? Les épreuves de ski acrobatique et de snowboard se sont déroulées sans anicroche, sauf lorsque la météo et de fortes chutes de neige s'en sont mêlées. Place des médailles La télécabine Apollonio Socrepes pour l'acheminement des spectateurs vers les épreuves de ski alpin féminin à Cortina ? Elle n'a pas pu être livrée à temps, mais les tribunes au pied de l'Olimpia delle Tofane n'ont jamais désempli. "Sur la livraison (des JO), c'est plutôt une satisfaction générale", a souligné M. Dubi, avant de reconnaître qu'il y avait aussi des choses à améliorer dans ce modèle de Jeux éparpillés qui sera repris en 2030 dans les Alpes françaises. "On doit décentraliser plus tôt le mécanisme de livraison des Jeux, celui qui planifie vraiment l'opération, le transport, la sécurité, la gestion des sites avec les acteurs locaux", a-t-il noté. L'éparpillement a pu aussi impacter l'ambiance de ces Jeux. Après les JO-2022 de Pékin disputés sous Covid et sans public, les sportifs ont retrouvé avec plaisir une ambiance festive, sauf à Bormio, petite station lombarde qui a accueilli les épreuves masculine de ski alpin. "Il n'y a pratiquement aucun esprit olympique ici", avait regretté la star suisse Marco Odermatt. "A Bormio, ils se sont sentis très seuls, a reconnu M. Dubi. Il y avait peut-être quelque chose de mieux à faire, notamment, je le connecterais à un deuxième point, le fait qu'on a remis toutes les médailles sur les sites (juste après les courses). Il faudrait peut-être repartir sur ce concept de de place des médailles". Les organisateurs des JO-2030 ont encore quatre ans pour plancher sur cette idée et sur tout le reste, en espérant qu'ils recevront comme les organisateurs italiens un coup de pouce de la météo, généreuse en neige et assez clémente pour ne pas perturber le programme.

21.02.2026 à 13:43

Des dizaines de pays appellent à une "IA sûre, digne de confiance et robuste" à l'issue du sommet en Inde

FRANCE24
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"Promouvoir une IA sûre, digne de confiance et robuste est essentiel pour instaurer la confiance et maximiser les bénéfices sociaux et économiques", affirme le texte signé par 86 pays et deux organisations internationales. Il ne comporte aucun engagement concret ni mesure astreignante et met en avant plusieurs initiatives volontaires et non contraignantes, notamment pour mutualiser les capacités de recherche en IA au niveau international. "Nous pensons que le potentiel de l’IA ne se réalise pleinement que lorsque ses bénéfices sont partagés par l’ensemble de l’humanité", affirme la déclaration publiée à l’issue de ce sommet de cinq jours. Elle était attendue vendredi, mais sa publication avait été repoussée à samedi afin d'avoir plus de 80 signataires, avait indiqué Ashwini Vaishnaw, le ministre indien des Technologies de l'information. "Les engagements pris ne sont pas complètement négligeables, l’essentiel est qu’il y ait des engagements, tout simplement", a aussitôt réagi auprès de l'AFP Stuart Russell, éminent chercheur en informatique. Texte prudent "J’espère que tous les pays pourront s’appuyer sur ces accords (... ) pour élaborer des textes de loi contraignants visant à protéger leurs populations, afin que le développement et le déploiement de l’IA puissent se poursuivre sans faire peser de risques inacceptables", a poursuivi M. Russell. La déclaration ne contient aucun garde-fou pour prévenir les dangers que peut représenter cette technologie tels que le déclenchement de pandémies, la propagation de la désinformation, des problèmes de sécurité nationale, ou le chômage de masse et aborde ces thèmes avec prudence. "Approfondir notre compréhension des enjeux potentiels de sécurité liés à l’IA reste essentiel", se borne-t-il à souligner. Sur la question de l’emploi, le texte insiste sur les initiatives de reconversion afin de "soutenir les travailleurs dans leur préparation à une future économie portée par l’IA". "Nous soulignons l’importance de développer des systèmes d’IA économes en énergie", compte tenu des immenses quantités d'électricité nécessaires pour les alimenter et d'eau utilisée pour refroidir les serveurs, ajoute la déclaration. Des dizaines de délégations, venues du monde entier, se sont retrouvées cette semaine dans la capitale indienne pour discuter notamment de la manière d'encadrer l'IA. Les trois précédente sommets sur l'intelligence artificielle avaient abouti à un texte vague. Lors de l'édition de l'an dernier à Paris, les États-Unis n’avaient pas signé la déclaration commune à l'issue du sommet. Rendez-vous à Genève Le Premier ministre indien Narendra, le Président français Emmanuel Macron, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres et les plus grands patrons de la "tech", dont Sam Altman, d'Open AI, sont intervenus lors du sommet qui s'est ouvert jeudi. Parmi les sujets brûlants figuraient les avantages sociétaux de la traduction multilingue par IA, les menaces pesant sur l'emploi et le problème de la consommation énergétique des centres de données. Pendant les débats, deux façons différentes de gérer le développement de l’IA se sont opposées. Antonio Guterres, a confirmé le lancement d'une commission scientifique destinée à faire "du contrôle humain" de l'IA "une réalité technique". De leur côté, les États-Unis ont "totalement" rejeté vendredi toute gouvernance mondiale de l'intelligence artificielle, par la voix de Michael Kratsios, conseiller de la Maison-Blanche aux sciences et technologies. Le patron d’OpenAI, Sam Altman, avait, lui, appelé à un besoin urgent de régulation. "On peut envisager que le monde ait besoin de quelque chose comme l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) pour assurer une coordination internationale en matière d'IA", a-t-il proposé. Le "Sommet pour l'action sur l'IA" à New Delhi était le plus important sommet à ce jour, avec des dizaines de milliers de participants et visiteurs, et le premier à se tenir dans un pays en développement. Le prochain se tiendra à Genève début 2027.
Texte intégral (678 mots)
"Promouvoir une IA sûre, digne de confiance et robuste est essentiel pour instaurer la confiance et maximiser les bénéfices sociaux et économiques", affirme le texte signé par 86 pays et deux organisations internationales. Il ne comporte aucun engagement concret ni mesure astreignante et met en avant plusieurs initiatives volontaires et non contraignantes, notamment pour mutualiser les capacités de recherche en IA au niveau international. "Nous pensons que le potentiel de l’IA ne se réalise pleinement que lorsque ses bénéfices sont partagés par l’ensemble de l’humanité", affirme la déclaration publiée à l’issue de ce sommet de cinq jours. Elle était attendue vendredi, mais sa publication avait été repoussée à samedi afin d'avoir plus de 80 signataires, avait indiqué Ashwini Vaishnaw, le ministre indien des Technologies de l'information. "Les engagements pris ne sont pas complètement négligeables, l’essentiel est qu’il y ait des engagements, tout simplement", a aussitôt réagi auprès de l'AFP Stuart Russell, éminent chercheur en informatique. Texte prudent "J’espère que tous les pays pourront s’appuyer sur ces accords (... ) pour élaborer des textes de loi contraignants visant à protéger leurs populations, afin que le développement et le déploiement de l’IA puissent se poursuivre sans faire peser de risques inacceptables", a poursuivi M. Russell. La déclaration ne contient aucun garde-fou pour prévenir les dangers que peut représenter cette technologie tels que le déclenchement de pandémies, la propagation de la désinformation, des problèmes de sécurité nationale, ou le chômage de masse et aborde ces thèmes avec prudence. "Approfondir notre compréhension des enjeux potentiels de sécurité liés à l’IA reste essentiel", se borne-t-il à souligner. Sur la question de l’emploi, le texte insiste sur les initiatives de reconversion afin de "soutenir les travailleurs dans leur préparation à une future économie portée par l’IA". "Nous soulignons l’importance de développer des systèmes d’IA économes en énergie", compte tenu des immenses quantités d'électricité nécessaires pour les alimenter et d'eau utilisée pour refroidir les serveurs, ajoute la déclaration. Des dizaines de délégations, venues du monde entier, se sont retrouvées cette semaine dans la capitale indienne pour discuter notamment de la manière d'encadrer l'IA. Les trois précédente sommets sur l'intelligence artificielle avaient abouti à un texte vague. Lors de l'édition de l'an dernier à Paris, les États-Unis n’avaient pas signé la déclaration commune à l'issue du sommet. Rendez-vous à Genève Le Premier ministre indien Narendra, le Président français Emmanuel Macron, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres et les plus grands patrons de la "tech", dont Sam Altman, d'Open AI, sont intervenus lors du sommet qui s'est ouvert jeudi. Parmi les sujets brûlants figuraient les avantages sociétaux de la traduction multilingue par IA, les menaces pesant sur l'emploi et le problème de la consommation énergétique des centres de données. Pendant les débats, deux façons différentes de gérer le développement de l’IA se sont opposées. Antonio Guterres, a confirmé le lancement d'une commission scientifique destinée à faire "du contrôle humain" de l'IA "une réalité technique". De leur côté, les États-Unis ont "totalement" rejeté vendredi toute gouvernance mondiale de l'intelligence artificielle, par la voix de Michael Kratsios, conseiller de la Maison-Blanche aux sciences et technologies. Le patron d’OpenAI, Sam Altman, avait, lui, appelé à un besoin urgent de régulation. "On peut envisager que le monde ait besoin de quelque chose comme l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) pour assurer une coordination internationale en matière d'IA", a-t-il proposé. Le "Sommet pour l'action sur l'IA" à New Delhi était le plus important sommet à ce jour, avec des dizaines de milliers de participants et visiteurs, et le premier à se tenir dans un pays en développement. Le prochain se tiendra à Genève début 2027.

21.02.2026 à 13:33

JO: Johannes Klaebo en or sur 50 km, gagne les six courses de ski de fond

FRANCE24
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A 29 ans, Klaebo gagne son onzième titre en trois participations aux Jeux olympiques d'hiver (2018, 2022 et 2026) en remportant cette ultime épreuve de ski de fond devant ses compatriotes Martin Nyenget, en argent, et Emil Iversen, en bronze. Deux Français ont fini dans le top 10: Théo Schely a réalisé une belle course terminée au pied du podium tandis que Victor Lovera a pris la huitième place. Dans ce "marathon" sur la piste de Tesero, le reste du monde n'a pas pu lutter avec le trio norvégien qui a fait la course en tête pendant la majeure partie de la course. Iversen a décroché dans les quatre derniers kilomètres. Et Klaebo, comme à son habitude, a placé une accélération fatale pour se défaire de Nyenget et remporter la course après 2h07 d'effort. Klaebo a donc réédité l'exploit exceptionnel réalisé lors des Mondiaux l'an passé chez lui à Trondheim où il s'était déjà paré des six médailles d'or. Rares sont les athlètes à avoir réussi le Grand Chelem aux Jeux d'hiver. Le patineur de vitesse américain Eric Heiden l'avait fait en 1980 à Lake Placid (Etats-Unis) en glanant les cinq épreuves individuelles au programme (500 m, 1.000 m, 1.500 m, 5.000 m et 10.000 m). Le "roi" du biathlon, le Norvégien Ole Einar Bjoerndalen, avait lui aussi réussi cette prouesse en 2002 à Salt Lake City en s'imposant dans quatre courses, dont un relais par équipes. Klaebo, lui, en a gagné six - quatre individuelles et deux par équipes - et prouvé qu'il était bel et bien le meilleur fondeur de tous les temps. En l'absence de son rival russe Alexander Bolshunov, non autorisé à participer aux JO sous bannière neutre, l'insatiable scandinave aura battu le record de titres des Jeux d'hiver (8 médailles). Il est aussi devenu le deuxième athlète le plus sacré des JO, été et hiver confondus, derrière le nageur américain Michael Phelps, lauréat de 23 médailles d'or de 2004 à 2016.
Lire plus (337 mots)
A 29 ans, Klaebo gagne son onzième titre en trois participations aux Jeux olympiques d'hiver (2018, 2022 et 2026) en remportant cette ultime épreuve de ski de fond devant ses compatriotes Martin Nyenget, en argent, et Emil Iversen, en bronze. Deux Français ont fini dans le top 10: Théo Schely a réalisé une belle course terminée au pied du podium tandis que Victor Lovera a pris la huitième place. Dans ce "marathon" sur la piste de Tesero, le reste du monde n'a pas pu lutter avec le trio norvégien qui a fait la course en tête pendant la majeure partie de la course. Iversen a décroché dans les quatre derniers kilomètres. Et Klaebo, comme à son habitude, a placé une accélération fatale pour se défaire de Nyenget et remporter la course après 2h07 d'effort. Klaebo a donc réédité l'exploit exceptionnel réalisé lors des Mondiaux l'an passé chez lui à Trondheim où il s'était déjà paré des six médailles d'or. Rares sont les athlètes à avoir réussi le Grand Chelem aux Jeux d'hiver. Le patineur de vitesse américain Eric Heiden l'avait fait en 1980 à Lake Placid (Etats-Unis) en glanant les cinq épreuves individuelles au programme (500 m, 1.000 m, 1.500 m, 5.000 m et 10.000 m). Le "roi" du biathlon, le Norvégien Ole Einar Bjoerndalen, avait lui aussi réussi cette prouesse en 2002 à Salt Lake City en s'imposant dans quatre courses, dont un relais par équipes. Klaebo, lui, en a gagné six - quatre individuelles et deux par équipes - et prouvé qu'il était bel et bien le meilleur fondeur de tous les temps. En l'absence de son rival russe Alexander Bolshunov, non autorisé à participer aux JO sous bannière neutre, l'insatiable scandinave aura battu le record de titres des Jeux d'hiver (8 médailles). Il est aussi devenu le deuxième athlète le plus sacré des JO, été et hiver confondus, derrière le nageur américain Michael Phelps, lauréat de 23 médailles d'or de 2004 à 2016.
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