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28.02.2026 à 23:17

Top 14: Toulouse en balade, Montpellier impressionnant, Toulon convalescent

FRANCE24
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. Pas de miracles pour Montauban et Perpignan 10 essais encaissés pour le promu et lanterne rouge Montauban à Toulouse (68-13), six pour Perpignan (13e) au Stade français (42-21): il n'y a pas eu de miracles pour les deux mauvais élèves du championnat. Résultat: Toulouse désormais 14 points d'avance sur son nouveau dauphin, Montpellier, avant que Pau (4e, 51 pts) tente de regagner du terrain dimanche soir sur sa pelouse contre Bordeaux-Bègles (5e, 50 pts), dans le choc de cette journée. Et le jeune centre Kalvin Gourgues a encore fait admirer ses jambes et son flair, au poste d'arrière cette fois, à la veille de retrouver les Bleus pour le rendez-vous en Écosse dans une semaine dans le Tournoi. Du côté des Soldats roses, cette belle victoire les a ramenés dans le top 6, avec 49 points, effaçant quelque peu la gueule de bois consécutive à leur première défaite de la saison sur leur pelouse de Jean-Bouin contre les Toulousains lors de la journée précédente. Les Parisiens se sont cependant fait peur en seconde période, perdue 21-14, laissant les Catalans marquer trois essais et menacer leur bonus offensif. . Montpellier et Clermont, invités surprise ? Dauphin provisoire du Stade Toulousain, le MHR pourrait être l'équipe surprise de ce Top 14, avec une nouvelle démonstration samedi contre une puissante équipe du Racing 92 et une victoire bonifiée 41-17. Avec dix victoires sur leurs 12 derniers matches, les joueurs de Joan Caudullo ne peuvent plus se cacher: ils seront bien candidats au top 6 voire plus cette année. Le Racing (8e) devra cravacher pour gagner sa qualification, après avoir fini par craquer en encaissant deux essais en cinq minutes avant la mi-temps. Provisoirement sur le podium (3e, 51 pts), les Jaunards eux aussi ont trouvé leur rythme, contre de faibles Bayonnais (38-15), avec un Harry Plummer encore une fois en démonstration (18 points dont un essai) et des avants toujours dans l'avancée. Ces prétendants aux phases finales devront se méfier du retour de La Rochelle, ressuscitée en gâchant la fête de Castres, qui espérait fêter ses 120 ans autrement que par une défaite 31-26. Emmenés par un bon Nolann Le Garrec et malgré une infirmerie plus que garnie, les Maritimes reviennent à une unité de leurs adversaires du soir (10e, 41 pts). Ils pointent désormais à huit longueurs du Stade français. . Bayonne encore malade, Toulon convalescent Du côté de l'Aviron, les week-ends se suivent et se ressemblent, avec une septième défaite en sept matches en 2026, à Clermont donc cette fois. "On se répète les choses toutes les semaines, mais il n'y a rien qui change", a regretté le N.9 basque Baptiste Germain, alors que l'Aviron reste scotché à la 12e place au classement. Seul léger mieux samedi pour l'Aviron, désormais managé par Gerard Fraser après l'éviction de Grégory Patat: le club basque n'a pas encaissé 40 points pour la troisième fois de la saison seulement en 11 matches à l'extérieur. Le RC Toulon peut sourire, après avoir arraché un match nul 13-13 sur la pelouse synthétique du LOU, grâce à une pénalité longue distance de Jaminet à la 75e minute. Les joueurs de la Rade ont même cru à la victoire, avec l'essai de leur centre Mathieu Smaïli à la 59e minute, mais après l'essai du pilier lyonnais Thomas Moukoro, le buteur rhodanien Martin Méliande a eu la pénalité de la gagne au bout du pied après la sirène, sans succès. Privés de leur manager Pierre Mignoni, au repos depuis la défaite à domicile contre Clermont lors de la 17e journée, les Toulonnais (7e, 45 pts) ont décroché deux points qui pourraient valoir très cher en fin de saison dans la lutte pour la qualification.

28.02.2026 à 23:11

Ligue 1: avec Alban Juster à la place de Longoria, l'OM change de tête

FRANCE24
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"Présent au sein de l'Olympique de Marseille depuis huit ans, Alban Juster exerçait jusqu'à présent les fonctions de directeur général finance et compliance au sein du club", a précisé l'OM dans un communiqué. Alban Juster est âgé de 36 ans. Une source au fait des récentes discussions a par ailleurs confirmé à l'AFP que Pablo Longoria (39 ans) avait démissionné de ses fonctions à la tête du club marseillais. Il avait été nommé président le 26 février 2021, il y a cinq ans presque jour pour jour. Le départ du dirigeant espagnol ne faisait de toutes façons guère de doutes depuis la réorganisation annoncée il y a une dizaine de jours par le propriétaire américain du club Frank McCourt. Le directeur du football Medhi Benatia, qui avait présenté sa démission quelques jours plus tôt, avait ainsi accepté de rester en poste jusqu'au mois de juin pour "piloter l'ensemble des activités sportives". Cette décision s'accompagnait d'une mise en retrait de Longoria dont les relations avec Benatia, longtemps très étroites, s'étaient très nettement dégradées depuis l'automne. Selon le communiqué de Frank McCourt, le rôle de Longoria devait "évoluer vers ses responsabilités institutionnelles, afin de maintenir la représentation de l'OM au sein des instances françaises et européennes", une mise en retrait difficilement acceptable pour le natif d'Oviedo. Selon une source au sein de la direction du club, interrogée la semaine dernière par l'AFP, des discussions avaient d'ailleurs été rapidement engagées par les avocats de Longoria, qui ne souhaitait toutefois pas "entrer dans une guerre". Dans l'entourage du dirigeant espagnol, on assurait tout de même que la réorganisation proposée par Frank McCourt ne résultait en aucune façon d'un accord auquel Longoria, surpris par cette initiative, aurait été associé. "Phase de transition" Nommé samedi soir, Alban Juster, peu connu du grand public, est de son côté considéré comme "un homme de confiance" du conseil de surveillance de l'OM, selon une source au sein du club. Il avait notamment assuré l'intérim de Longoria au sein des instances quand celui-ci était suspendu la saison dernière. Arrivé à l'OM en 2017, il a notamment été en charge du contrôle de gestion, avant d'être directeur des opérations financières ou directeur administratif RH et financier. A propos de la désignation d'Alban Juster, l'OM explique qu'elle "s'inscrit dans le cadre d'une organisation intérimaire, le temps d'engager les démarches nécessaires à la recherche et la désignation d'un nouveau Président du Directoire". Des recherches sont également en cours pour le poste de directeur sportif, Benatia ne devant pas rester au-delà du mois de juin. "Le directoire du club est désormais composé d'Alban Juster, Alessandro Antonello et Benjamin Arnaud, ce dernier ayant été nommé en qualité de membre du directoire", a aussi expliqué l'OM. Alessandro Antonello est le directeur général du club. Benjamin Arnaud est lui secrétaire général. "On est dans une phase de transition institutionnelle, organisée et maîtrisée", a assuré au JDD à paraître dimanche Shéhérazade Semsar de Boisséson, vice-présidente du conseil de surveillance de l’OM. "Dans un premier temps, la priorité est d’assurer la stabilité du club au niveau sportif", a-t-elle ajouté. Car la crise que traverse l'OM n'est pas que de gouvernance. Après une série de mauvais résultats, qui ont précipité le départ de l'entraîneur italien Roberto De Zerbi, l'OM, éliminé de la Ligue des champions, n'est plus que 4e du championnat de France. Et dimanche, avec leur nouveau coach Habib Beye sur le banc, les Marseillais reçoivent Lyon, qui les devance de cinq longueurs et qui occupe la 3e place, directement qualificative pour la Ligue des champions.

28.02.2026 à 22:49

Début de la campagne présidentielle au Congo, premier tour le 15 mars

Fatimata WANE
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La campagne électorale s’est officiellement ouverte ce samedi 28 février en République du Congo, sur fond de démonstration de force du pouvoir en place et de tentative de mobilisation de l’opposition dans les villes de l’intérieur du pays. De Pointe-Noire à Ouesso, en passant par Sibiti et Brazzaville, les principaux candidats donnent le ton d’une bataille politique aux enjeux multiples.
Texte intégral (657 mots)
La campagne électorale s’est officiellement ouverte ce samedi 28 février en République du Congo, sur fond de démonstration de force du pouvoir en place et de tentative de mobilisation de l’opposition dans les villes de l’intérieur du pays. De Pointe-Noire à Ouesso, en passant par Sibiti et Brazzaville, les principaux candidats donnent le ton d’une bataille politique aux enjeux multiples.

28.02.2026 à 22:44

En direct : le guide suprême iranien Ali Khamenei est mort, annonce Donald Trump

FRANCE24
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Texte intégral (657 mots)

28.02.2026 à 22:41

Foot: Pablo Longoria, l'expert ès transferts emporté par la folie de l'OM

FRANCE24
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L'Espagnol avait été nommé président de l'OM en février 2021, quelques mois après son arrivée à Marseille en tant que directeur sportif. Il avait alors seulement 34 ans. Depuis Bernard Tapie, seul Vincent Labrune avait tenu aussi longtemps que lui dans ce fauteuil si souvent éjectable. Plus jeune président de l'OM depuis un siècle et les quatre premiers dirigeants du club marseillais, notamment son fondateur René Dufaure de Montmirail, il part avec un bilan sportif correct, avec trois podiums sur les quatre saisons complètes où il a été en charge. D'autres avant lui ont fait moins bien et il a contribué à améliorer la situation économique du club, mais lui non plus n'a pas su ramener de titre. A ce poste exposé, Longoria avait survécu à de nombreuses périodes de crises, notamment en 2023 après une réunion tendue avec des supporters, qui avait poussé l'entraîneur Marcelino et plusieurs dirigeants à quitter le club. Mais il n'a pas résisté au dernier remaniement piloté par le propriétaire Frank McCourt, qui l'a sacrifié pour laisser le champ libre dans le secteur sportif à Medhi Benatia, que l'Espagnol avait lui-même recruté en 2023 et promu en 2025. L'université Juve Pendant ses cinq ans à la tête de l'OM, le très polyglotte espagnol (il est à l'aise dans cinq langues) a été un président du turn-over incessant, avec des dizaines de joueurs recrutés et repartis, pour certains très vite. Et six entraîneurs ont été nommés par lui (Jorge Sampaoli, Igor Tudor, Marcelino, Gennaro Gattuso, Jean-Louis Gasset et Roberto De Zerbi), sans compter les intérimaires. A son arrivée, l'Asturien avait déjà une solide réputation de subtil mécanicien du mercato et une carte de visite imposante et internationale, ayant déjà travaillé comme recruteur à Newcastle ou Huelva et surtout en Italie, à Sassuolo, l'Atalanta Bergame et la Juventus Turin, "mon université" comme il le disait. En Espagne, son pays, il avait aussi été directeur sportif à Valence entre février 2018 et septembre 2019, quelques mois avant de rejoindre Marseille. Cette précocité et cette connaissance encyclopédique du football et des footballeurs, et cette réputation de "geek", aussi, lui avaient valu chez lui le surnom de "El nino de la Play", le "gamin à la PlayStation". Lui assurait avec le sourire ne pas savoir d'où sortait cette histoire mais ne démentait pas regarder jusqu'à sept ou huit matches par jour. A l'aise et volontiers bavard avec les journalistes, souriant et disponible avec les supporters, il a petit à petit pris la mesure du poste de président, même s'il a continué à vivre les matches comme un fan, trépignant en tribunes au risque de choquer ou agacer certains de ses collègues. Coup de sang Longtemps ultra-impliqué pendant les périodes de mercato, qu'il vivait téléphone collé à l'oreille et profondes cernes aux yeux, Longoria avait progressivement pris un peu de recul sur le front des transferts, notamment depuis l'arrivée de Benatia. Il s'est également de plus en plus impliqué dans les projets sociaux portés par l'OM à Marseille et a accepté un rôle grandissant auprès des instances françaises, européennes et internationales du football, avant de s'en éloigner ces derniers mois. Car il avait perdu une part de sa popularité, de sa crédibilité et de son influence depuis son spectaculaire coup de sang d'avril 2025 à Auxerre. Furieux contre l'arbitrage français, dont il a été un critique récurrent, il avait hurlé à la "corruption", un mot qu'il a admis regretter quelques jours plus tard. "Quand je me suis vu, je me suis senti ridicule", a-t-il aussi reconnu. Après la vraie-fausse démission de Benatia, il n'a pas accepté d'occuper le rôle très secondaire imaginé pour lui par McCourt, qui ne l'avait pas prévenu de la réorganisation en cours. Désormais ex-président de l'OM, il a encore toute une carrière devant lui. Car il n'a toujours que 40 ans.
Texte intégral (669 mots)
L'Espagnol avait été nommé président de l'OM en février 2021, quelques mois après son arrivée à Marseille en tant que directeur sportif. Il avait alors seulement 34 ans. Depuis Bernard Tapie, seul Vincent Labrune avait tenu aussi longtemps que lui dans ce fauteuil si souvent éjectable. Plus jeune président de l'OM depuis un siècle et les quatre premiers dirigeants du club marseillais, notamment son fondateur René Dufaure de Montmirail, il part avec un bilan sportif correct, avec trois podiums sur les quatre saisons complètes où il a été en charge. D'autres avant lui ont fait moins bien et il a contribué à améliorer la situation économique du club, mais lui non plus n'a pas su ramener de titre. A ce poste exposé, Longoria avait survécu à de nombreuses périodes de crises, notamment en 2023 après une réunion tendue avec des supporters, qui avait poussé l'entraîneur Marcelino et plusieurs dirigeants à quitter le club. Mais il n'a pas résisté au dernier remaniement piloté par le propriétaire Frank McCourt, qui l'a sacrifié pour laisser le champ libre dans le secteur sportif à Medhi Benatia, que l'Espagnol avait lui-même recruté en 2023 et promu en 2025. L'université Juve Pendant ses cinq ans à la tête de l'OM, le très polyglotte espagnol (il est à l'aise dans cinq langues) a été un président du turn-over incessant, avec des dizaines de joueurs recrutés et repartis, pour certains très vite. Et six entraîneurs ont été nommés par lui (Jorge Sampaoli, Igor Tudor, Marcelino, Gennaro Gattuso, Jean-Louis Gasset et Roberto De Zerbi), sans compter les intérimaires. A son arrivée, l'Asturien avait déjà une solide réputation de subtil mécanicien du mercato et une carte de visite imposante et internationale, ayant déjà travaillé comme recruteur à Newcastle ou Huelva et surtout en Italie, à Sassuolo, l'Atalanta Bergame et la Juventus Turin, "mon université" comme il le disait. En Espagne, son pays, il avait aussi été directeur sportif à Valence entre février 2018 et septembre 2019, quelques mois avant de rejoindre Marseille. Cette précocité et cette connaissance encyclopédique du football et des footballeurs, et cette réputation de "geek", aussi, lui avaient valu chez lui le surnom de "El nino de la Play", le "gamin à la PlayStation". Lui assurait avec le sourire ne pas savoir d'où sortait cette histoire mais ne démentait pas regarder jusqu'à sept ou huit matches par jour. A l'aise et volontiers bavard avec les journalistes, souriant et disponible avec les supporters, il a petit à petit pris la mesure du poste de président, même s'il a continué à vivre les matches comme un fan, trépignant en tribunes au risque de choquer ou agacer certains de ses collègues. Coup de sang Longtemps ultra-impliqué pendant les périodes de mercato, qu'il vivait téléphone collé à l'oreille et profondes cernes aux yeux, Longoria avait progressivement pris un peu de recul sur le front des transferts, notamment depuis l'arrivée de Benatia. Il s'est également de plus en plus impliqué dans les projets sociaux portés par l'OM à Marseille et a accepté un rôle grandissant auprès des instances françaises, européennes et internationales du football, avant de s'en éloigner ces derniers mois. Car il avait perdu une part de sa popularité, de sa crédibilité et de son influence depuis son spectaculaire coup de sang d'avril 2025 à Auxerre. Furieux contre l'arbitrage français, dont il a été un critique récurrent, il avait hurlé à la "corruption", un mot qu'il a admis regretter quelques jours plus tard. "Quand je me suis vu, je me suis senti ridicule", a-t-il aussi reconnu. Après la vraie-fausse démission de Benatia, il n'a pas accepté d'occuper le rôle très secondaire imaginé pour lui par McCourt, qui ne l'avait pas prévenu de la réorganisation en cours. Désormais ex-président de l'OM, il a encore toute une carrière devant lui. Car il n'a toujours que 40 ans.
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