Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

26.07.2026 à 22:23

FRANCE24
img
La Coupe d'Afrique des Nations féminine débute au Maroc avec seize sélections en lice. Le Nigeria, champion en titre et détenteur de dix sacres continentaux, fait figure de favori, tandis que le Maroc espère enfin décrocher son premier trophée devant son public. Cette édition est également qualificative pour la Coupe du monde féminine 2027 et marque une nouvelle étape dans le développement du football féminin africain, avec une hausse historique des dotations financières décidée par la CAF.

26.07.2026 à 21:25

FRANCE24
img
Quand le Lyonnais, plus jeune coureur à prendre le départ du Tour de France depuis 1937, assure une quatrième place au classement général après trois semaines de lutte acharnée, il est déçu. Le leader de la formation Décathlon CMA-CGM rêvait de podium à Paris, pressé de noircir les pages des livres d'histoire du cyclisme comme si le temps lui était compté. "C'est juste extraordinaire, il ne faut pas oublier, je le répète et je l'ai répété souvent durant ces trois semaines, c'est un garçon qui découvre un grand tour, qui découvre le Tour de France et qui n'a que 19 ans", martelait au sommet de l'Alpe d'Huez son directeur sportif Julien Jurdie, bluffé par les prouesses de son poulain. "Intelligent" Le vainqueur du Tour de l'Avenir 2025 débarquait sur la Grande Boucle sans avoir jamais dépassé les huit jours de course consécutifs et après avoir connu une chute au Tour d'Auvergne-Rhône-Alpes qui a perturbé sa préparation. Jour après jour, avec un sérieux et une minutie presque militaire, il a appliqué le plan établi avec son équipe sans jamais sortir du cadre malgré l'effervescence et l'agitation qui l'ont accompagné. "Il a couru de manière intelligente, il étudie, il voit jusqu'où il peut aller sans exagérer, sans attaquer comme il l'avait fait au tour du Pays basque, mais tout en étant très clairvoyant", salue Joxean Matxin Fernandez, directeur sportif des UAE de Tadej Pogacar. Vainqueur chez les Basques en avril, Seixas avait vécu un début de saison sidérant, seulement battu par le Slovène aux Strade Bianche et à Liège-Bastogne-Liège. Il n'a cette fois pas fait étalage de son tempérament offensif, semblant parfois inspiré des longs raids solitaires du "Cannibale" d'UAE. Le Tour devait constituer une nouvelle étape dans son ascension vers les sommets, et le vainqueur de la Flèche Wallonne a répondu présent, accrochant les roues des tout meilleurs, à l'exception de Pogacar, encore sur une autre planète pour l'instant. Mais Seixas souhaite se rapprocher du désormais quintuple vainqueur du Tour, et pourra pour cela compter sur l'expérience accumulée à toute allure lors de ce mois de juillet caniculaire. "Mentalement, c'est un monstre" "Il va beaucoup apprendre, c'est un apprentissage à vitesse grand V, comme on l'a vu depuis le début de sa saison 2026", note Jurdie. "On est avec un garçon qui avance surtout mentalement, physiquement. En termes de récupération, on avait des questions. On n'en a plus maintenant parce qu'on sait qu'il récupère très bien", poursuit-il. Dans le dur lors des toutes dernières étapes montagneuses, le jeune espoir s'est tout de même glissé dans six top 5 d'étapes, dont deux podiums en altitude. "Ça a été très dur nerveusement, physiquement mais on va pouvoir en retirer beaucoup d'expérience et revenir plus fort", a assuré le jeune bleu au micro d'Eurosport dimanche matin, affirmant retenir "la foule" et "la souffrance" de sa grande première. Il a également montré qu'il avait l'étoffe d'un futur patron, se montrant attentif au moindre détail sur le vélo comme hors course, directif avec son équipe au moment d'obtenir des informations sur ses adversaires lors des arrivées. Au premier rang de ceux qu'ils surveillent? Isaac Del Toro, son rival mexicain de 22 ans, avec qui les batailles promettent pour les années à venir. Seixas "est un coureur avec beaucoup de talent, avec de la classe, du respect pour ses rivaux, mais il ne les craint pas", remarque Matxin Fernandez, qui voit chez le jeune Français beaucoup de "caractère, et ça, les champions l'ont". Un constat que rejoint Julien Jurdie: "Le mental, c'est un garçon qui l'a, je l'ai découvert cette année sur toutes les courses qu'il faisait, mentalement c'est un monstre, c'est ce qui fait un champion quand physiquement tu es au-dessus et que mentalement tu arrives à pousser le curseur très très haut". Jusqu'au maillot jaune, un jour?

26.07.2026 à 21:21

FRANCE24
img
Même quand il participe au Tour de France, Mathieu van der Poel fait en sorte de remporter des classiques. Le parcours des Jeux olympiques 2024, entré avec fracas l'année dernière dans l'histoire de la Grande Boucle, était taillé pour lui, et le Néerlandais a répondu présent. Et de quelle manière! Le champion aux huit Monuments a volé sur les pavés de la Butte Montmartre pour faire un mal de chien au reste du peloton en compagnie de Tadej Pogacar, creuser un trou à chaque fois, et garder un infime écart sur la meute des sprinteurs sur la ligne d'arrivée. Exemple ultime du coureur bâti pour briller sur les courses d'un jour, "MVDP" a décroché une quatrième victoire d'étape sur la Grande Boucle, la deuxième pour lui lors de cette édition après une journée déjà épique en Corrèze lors de la neuvième étape. "Un rêve" "J'étais malade l'an dernier et j'avais dû regarder cette étape à la télévision, j'y pensais depuis un moment, et la façon dont ça s'est passé, c'est un rêve", a lâché Van der Poel quelques minutes après avoir franchi la ligne. Loin de vivre chaque année une passion estivale avec la plus grande course du monde, avec laquelle il entretient une relation paradoxale, Van der Poel s'est fait la belle avec Pogacar, son camarade des classiques du printemps, en l'absence de son meilleur ennemi hivernal, le Belge Wout Van Aert, vainqueur l'année dernière sur cette même avenue parisienne. Depuis plusieurs saisons, le solide Néerlandais et le désormais quintuple vainqueur du Tour s'envoient de merveilleuses peignées lors des Monuments printaniers. Et la foule furieuse parisienne a pu voir avec délectation les deux hommes s'isoler en tête de la course dans la dernière ascension vers le Sacré-Coeur, puis collaborer jusque dans les derniers hectomètres. Les deux premières ascensions ont permis de faire un premier écrémage et de situer les forces en présence. L'omniprésent Mads Pedersen et Remco Evenepoel, sacré champion olympique à Paris en 2024, ont réussi à les accompagner. Mais alors que Van der Poel et Pogacar étaient un peu en retrait au moment de se lancer dans la rue Lepic pour la troisième et dernière montée, le champion du monde 2023 a patienté dans la roue du Slovène avant de placer une accélération terrible. Tandis que le triple vainqueur de Paris-Roubaix matraquait son pédalier, seul "Pogi" est parvenu à accrocher sa roue, au prix d'un effort énorme, traduit par un rictus qu'il n'avait pas eu à arborer lors des plus grands cols de ce Tour. "C'était super dur d'arriver jusque là-haut avec le meilleur coureur du monde", a soufflé le petit-fils de Raymond Poulidor. Après avoir éparpillé tous leurs rivaux, les deux cadors se sont lancés à toute vitesse dans la descente et les dix derniers kilomètres, avec une avance sur le peloton des sprinteurs emmené par les Décathlon CMA-CGM d'Olav Kooij, longtemps situé autour d'une quinzaine de secondes. "Tête baissée" Conscient que son compagnon de fuite n'avait plus grand chose à donner, Van der Poel a encore accéléré à environ 800 mètres de l'arrivée. "Je pensais qu'on allait se faire rattraper, mais j'ai juste pensé à ce moment, j'ai foncé tête baissée dans les 500 derniers mètres, j'y suis allé aussi fort que je pouvais et j'attendais juste qu'une roue me dépasse, mais ce n'est jamais arrivé...", a raconté le Néerlandais. L'image de cette dernière ligne droite au suspense énorme restera, Van der Poel relançant trois, quatre, cinq fois sous la pression des grosses cuisses pour finalement s'imposer de moins d'un vélo devant Jasper Philipsen, qui levait le doigt pour célébrer la victoire de son coéquipier. "Ça va rester gravé pour un long moment", a commenté le sprinteur belge, sincèrement ravi, avant d'ajouter: "Mathieu a déjà fait tellement pour moi dans le passé, c'est plus qu'un champion, c'est un ami. Tout ce qu'il me donne à moi et à l'équipe montre à quel point il est désintéressé." Étalé sur les barrières puis prostré au sol à cause d'une douleur physique à la hauteur de l'effort colossal fourni, Van der Poel pouvait savourer, là même où son père Adrie avait pris la deuxième place lors de son premier Tour derrière Bernard Hinault, il y a 44 ans.

26.07.2026 à 21:15

FRANCE24
img
Captée le 24 juillet par Maximilien Lamy, éditeur photo à l'AFP, alors qu'il est en vacances avec sa fille, la série interpelle par sa symbolique et le contrepoint qu'elle offre par rapport à la couverture des autres photographes et journalistes au plus près des flammes. Il est environ 14H00 ce jour-là quand Maximilien, dit Max, se gare. Voyant la situation se compliquer, il cherche à se restaurer en vitesse avant de quitter la zone. "Je marche le long de la plage du Moutchic et je prends des photos des vacanciers avec mon téléphone. Il y en a qui sont médusés, d'autres qui continuent leurs activités. Le décor est apocalyptique, la lumière est dingue avec la fumée. Clairement, je suis là au bon moment", explique Max Lamy. "La photo, je la prends parce que je vois tout de suite le contraste saisissant entre leur attitude, le parasol Pastis 51 et le truc apocalyptique derrière. L'intention est de capter ce contraste, cette symbolique très forte", poursuit-il. "Je ne leur jette pas la pierre, car je ne sais pas ce qu'ils pensent à ce moment-là. Est-ce qu'ils s'en moquent ou est-ce qu'ils sont dans une forme d'impuissance ?". Un peu plus loin sur la plage, un homme pousse un chariot de glaces, d'autres estivants regardent le feu au loin et prennent des photos. Un homme se met à l'eau d'un pas décidé. "J'étais totalement déconnecté de l'actualité, je n'avais pas vu toute la production de l'AFP. Respect pour les autres photographes auprès des pompiers. J'ai vu passer tellement de bonnes photos. J'ai peut-être eu la chance d'avoir un angle différent", conclut-il en référence à la viralité de son cliché. L'incendie de Saumos qui touche la Gironde, couvert depuis mercredi par l'AFP en texte, photo et vidéo, est parmi les feux les plus dévastateurs pour les forêts françaises depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

26.07.2026 à 21:13

FRANCE24
img
Lire plus (330 mots)
5 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞