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01.07.2026 à 05:33

FRANCE24
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Derrière son gilet pare-balles, Benjamin Netanyahu salue ses troupes au Liban. En visite mardi dans le sud du pays, occupé par son armée, il a réaffirmé son intention de rester sur place "tant que la menace n'aura pas disparu". Selon l'accord-cadre signé vendredi entre les deux pays, Tsahal quittera le pays quand le Hezbollah sera désarmé, mais cette condition est jugée irréalisable par de nombreux experts. 
Derrière son gilet pare-balles, Benjamin Netanyahu salue ses troupes au Liban. En visite mardi dans le sud du pays, occupé par son armée, il a réaffirmé son intention de rester sur place "tant que la menace n'aura pas disparu". Selon l'accord-cadre signé vendredi entre les deux pays, Tsahal quittera le pays quand le Hezbollah sera désarmé, mais cette condition est jugée irréalisable par de nombreux experts. 

01.07.2026 à 05:16

FRANCE24
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"Mbappé on t'aime !" pouvait-on entendre dans les rues de New York ce mardi, après la victoire des Bleus contre la Suède 3-0 en seizièmes de finale de Coupe du monde. Derrière les exploits individuels, c'est surtout le sens du collectif que retiennent les supporters.
"Mbappé on t'aime !" pouvait-on entendre dans les rues de New York ce mardi, après la victoire des Bleus contre la Suède 3-0 en seizièmes de finale de Coupe du monde. Derrière les exploits individuels, c'est surtout le sens du collectif que retiennent les supporters.

01.07.2026 à 04:51

FRANCE24
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"Nous avons reçu la notification que le ministère du Commerce a levé les contrôles d'exportation sur Claude Fable 5 et Mythos 5", a annoncé Anthropic sur X, précisant vouloir "commencer à rétablir l'accès" dès mercredi. Selon une lettre du ministre du Commerce Howard Lutnick rendue publique, la méga start-up de San Francisco s'est engagée à "détecter et traiter de façon proactive les risques de sécurité" liés à ses modèles, à "travailler avec diligence avec le gouvernement américain sur les protocoles, normes et sorties de Mythos, Fable et de ses futurs modèles", et à l'informer de "toute activité malveillante". Le gouvernement, précise le courrier, se réserve le droit de rétablir les restrictions si l'entreprise n'honore pas ces engagements. Le 12 juin, Washington avait brutalement contraint Anthropic à couper l'accès à ces deux modèles de pointe, invoquant la sécurité nationale après la détection de failles susceptibles de faire tomber toute la puissance de ces outils entre de mauvaises mains. Mardi, le directeur de la CIA, John Ratcliffe, a comparé les capacités des IA les plus avancées à des "armes nucléaires numériques", lors d'une rare prise de parole publique à Washington. Ce retrait forcé par le gouvernement, une première, avait suscité de vives critiques internationales, ravivant les débats sur la souveraineté numérique dans les pays dépendants des technologies américaines. Anthropic, qui entretient des relations orageuses avec l'administration Trump depuis des mois, avait obtenu vendredi une première avancée avec le déblocage de Mythos 5 pour une poignée de "cyberdéfenseurs et opérateurs d'infrastructures", mais uniquement américains. Ses partenaires étrangers, notamment des agences étatiques de cybersécurité en Europe et en Asie, en restaient privés à ce stade. Anthropic n'a pas encore précisé s'ils étaient de nouveau autorisés. La décision de mardi permet aussi le retour en ligne dès mercredi de Fable 5, la version grand public de Mythos, bridée sur la cybersécurité et les risques d'attaque biologique et chimique. Cadre "volontaire" L'affaire illustre le virage pris depuis plusieurs mois par l'administration Trump. Début juin, un décret avait fixé la possibilité d'un examen fédéral des modèles d'IA avancés avant leur commercialisation, assurant qu'il ne s'agissait pas de créer un régime de licence ou de permis gouvernemental. C'est pourtant ce qui se dessine dans les faits, un mois plus tard: outre le blocage puis déblocage conditionnel d'Anthropic, son rival OpenAI a accepté de lancer vendredi son dernier modèle, GPT-5.6, en accès limité, avec une validation du gouvernement client par client. "Ce n'est pas exactement le processus que nous jugeons optimal", a commenté le patron d'OpenAI, Sam Altman, tout en jugeant que l'exécutif "fait globalement du bon travail dans une situation très difficile". La cheffe de cabinet de la Maison Blanche, Susie Wiles, a de son côté salué sur X une coopération entre pouvoirs publics et entreprises technologiques "jamais vue" jusqu'ici, les Etats-Unis étant selon elle "l'incontestable vainqueur" de la course mondiale à l'IA. Pour nombre d'observateurs, l'évolution de Washington est susceptible de favoriser les modèles ouverts et peu coûteux, comme le chinois DeepSeek, plus attractifs pour des clients soucieux d'éviter toute dépendance à Washington. Engagés dans une course sans précédent, les géants de la tech américaine engloutissent des sommes colossales dans la construction des centres de données et le développement des modèles d'IA, sans avoir encore prouvé la rentabilité de leurs outils. Valorisée près de mille milliards de dollars après cinq ans d'existence, Anthropic a déposé en juin son projet d'introduction en Bourse, tout comme OpenAI.
Texte intégral (633 mots)
"Nous avons reçu la notification que le ministère du Commerce a levé les contrôles d'exportation sur Claude Fable 5 et Mythos 5", a annoncé Anthropic sur X, précisant vouloir "commencer à rétablir l'accès" dès mercredi. Selon une lettre du ministre du Commerce Howard Lutnick rendue publique, la méga start-up de San Francisco s'est engagée à "détecter et traiter de façon proactive les risques de sécurité" liés à ses modèles, à "travailler avec diligence avec le gouvernement américain sur les protocoles, normes et sorties de Mythos, Fable et de ses futurs modèles", et à l'informer de "toute activité malveillante". Le gouvernement, précise le courrier, se réserve le droit de rétablir les restrictions si l'entreprise n'honore pas ces engagements. Le 12 juin, Washington avait brutalement contraint Anthropic à couper l'accès à ces deux modèles de pointe, invoquant la sécurité nationale après la détection de failles susceptibles de faire tomber toute la puissance de ces outils entre de mauvaises mains. Mardi, le directeur de la CIA, John Ratcliffe, a comparé les capacités des IA les plus avancées à des "armes nucléaires numériques", lors d'une rare prise de parole publique à Washington. Ce retrait forcé par le gouvernement, une première, avait suscité de vives critiques internationales, ravivant les débats sur la souveraineté numérique dans les pays dépendants des technologies américaines. Anthropic, qui entretient des relations orageuses avec l'administration Trump depuis des mois, avait obtenu vendredi une première avancée avec le déblocage de Mythos 5 pour une poignée de "cyberdéfenseurs et opérateurs d'infrastructures", mais uniquement américains. Ses partenaires étrangers, notamment des agences étatiques de cybersécurité en Europe et en Asie, en restaient privés à ce stade. Anthropic n'a pas encore précisé s'ils étaient de nouveau autorisés. La décision de mardi permet aussi le retour en ligne dès mercredi de Fable 5, la version grand public de Mythos, bridée sur la cybersécurité et les risques d'attaque biologique et chimique. Cadre "volontaire" L'affaire illustre le virage pris depuis plusieurs mois par l'administration Trump. Début juin, un décret avait fixé la possibilité d'un examen fédéral des modèles d'IA avancés avant leur commercialisation, assurant qu'il ne s'agissait pas de créer un régime de licence ou de permis gouvernemental. C'est pourtant ce qui se dessine dans les faits, un mois plus tard: outre le blocage puis déblocage conditionnel d'Anthropic, son rival OpenAI a accepté de lancer vendredi son dernier modèle, GPT-5.6, en accès limité, avec une validation du gouvernement client par client. "Ce n'est pas exactement le processus que nous jugeons optimal", a commenté le patron d'OpenAI, Sam Altman, tout en jugeant que l'exécutif "fait globalement du bon travail dans une situation très difficile". La cheffe de cabinet de la Maison Blanche, Susie Wiles, a de son côté salué sur X une coopération entre pouvoirs publics et entreprises technologiques "jamais vue" jusqu'ici, les Etats-Unis étant selon elle "l'incontestable vainqueur" de la course mondiale à l'IA. Pour nombre d'observateurs, l'évolution de Washington est susceptible de favoriser les modèles ouverts et peu coûteux, comme le chinois DeepSeek, plus attractifs pour des clients soucieux d'éviter toute dépendance à Washington. Engagés dans une course sans précédent, les géants de la tech américaine engloutissent des sommes colossales dans la construction des centres de données et le développement des modèles d'IA, sans avoir encore prouvé la rentabilité de leurs outils. Valorisée près de mille milliards de dollars après cinq ans d'existence, Anthropic a déposé en juin son projet d'introduction en Bourse, tout comme OpenAI.

01.07.2026 à 04:49

FRANCE 24
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Une "délégation d'experts" iraniens, menée par le vice-ministre des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi, doit rencontrer les médiateurs qataris mercredi, selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï. Le chef de l'équipe de négociation iranienne a déclaré que l'Iran privilégiait le dialogue avec les États-Unis, tout en se tenant prêt pour "la guerre". Suivez notre direct.
Texte intégral (633 mots)
Une "délégation d'experts" iraniens, menée par le vice-ministre des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi, doit rencontrer les médiateurs qataris mercredi, selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï. Le chef de l'équipe de négociation iranienne a déclaré que l'Iran privilégiait le dialogue avec les États-Unis, tout en se tenant prêt pour "la guerre". Suivez notre direct.

01.07.2026 à 04:43

FRANCE 24
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Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé, atteignant 20,98°C en moyenne, selon l'observatoire Copernicus Marine. Ils pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l'effet combiné d'El Niño et du réchauffement climatique.
Texte intégral (633 mots)
Les océans mondiaux viennent de connaître leur mois de juin le plus chaud jamais observé, atteignant 20,98°C en moyenne, selon l'observatoire Copernicus Marine. Ils pourraient battre de nouveaux records en 2026, sous l'effet combiné d'El Niño et du réchauffement climatique.
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