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07.08.2026 à 07:13

L'Equipe TV
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Le Real Madrid a officialisé la signature de Yan Diomandé jusqu’en 2033 en provenance de Leipzig. Estimé à 125 millions d’euros, plus 15 millions de bonus, le transfert devient le plus cher de l’histoire du club madrilène. À seulement 19 ans, l’international ivoirien devient également le joueur africain le plus cher de l’histoire. 
Le Real Madrid a officialisé la signature de Yan Diomandé jusqu’en 2033 en provenance de Leipzig. Estimé à 125 millions d’euros, plus 15 millions de bonus, le transfert devient le plus cher de l’histoire du club madrilène. À seulement 19 ans, l’international ivoirien devient également le joueur africain le plus cher de l’histoire. 

07.08.2026 à 05:01

FRANCE24
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Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, et le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, participeront à ce sommet entre les trois pays musulmans sunnites, médiateurs du conflit déclenché il y a plus de cinq mois par le lancement de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran. La réunion se déroule au moment où des progrès semblent se dessiner concernant le stratégique détroit d'Ormuz, actuellement bloqué, mais en l'absence de percée significative en vue d'un règlement diplomatique entre Téhéran et Washington. L'ordre du jour n'a pas été annoncé mais des sources proches de l'armée et du gouvernement saoudiens ont indiqué à l'AFP que les trois pays prévoyaient de signer un accord de défense mutuelle. "La question était en discussion depuis longtemps, mais les récents développements dans la région en ont accéléré le rythme", a indiqué à l'AFP la source proche de l'armée sous couvert d'anonymat. L'Arabie saoudite et le Pakistan sont déjà liés par un accord de défense mutuelle conclu en septembre dernier, fruit d'une longue tradition de coopération militaire entre les deux pays. Son annonce a suscité de nombreuses interrogations, Islamabad possédant l'arme nucléaire. En janvier, une source proche de l'armée saoudienne avait indiqué à l'AFP que la Turquie, par ailleurs membre de l'Otan, ne rejoindrait pas cette alliance malgré les discussions en ce sens évoquées alors par un responsable turc. Shehbaz Sharif est arrivé jeudi en Arabie saoudite pour une visite qui doit durer jusqu'à samedi, tandis que Recep Tayyip Erdogan est attendu vendredi, comme l'a annoncé la présidence turque. M. Sharif est accompagné par l'influent chef de l'armée, le maréchal Asim Munir, qui a joué un rôle majeur dans l'effort de médiation engagé par Islamabad en vue d'un règlement diplomatique entre Washington et Téhéran. Nouvel itinéraire Le Pakistan a été soutenu dans ses efforts par la Turquie et l'Arabie saoudite, ainsi que l'Egypte. Malgré un protocole d'accord signé en juin, aucun progrès significatif n'a été constaté entre Washington et Téhéran, en particulier sur le programme nucléaire iranien, en vue d'un règlement du conflit qui a ébranlé l'économie mondiale et durement touché les pays du Golfe. Les hostilités ont recommencé début juillet, même si Donald Trump a suspendu la semaine dernière les attaques américaines contre la République islamique. Depuis, l'Iran a assuré s'être accordé avec le sultanat d'Oman sur un nouvel itinéraire de transit des navires dans le détroit d'Ormuz, dont ils sont tous deux riverains. Mais toute réouverture dépendra de Washington, qui a de son côté imposé un blocus des ports iraniens, ont prévenu les autorités iraniennes. "Cela pourrait arriver bientôt", a cependant assuré jeudi Donald Trump, ajoutant que les discussions à ce sujet se passaient "très bien". "Je suis impliqué dans la négociation", a-t-il dit, bien que Téhéran ait démenti négocier directement avec Washington. Crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures, le détroit d'Ormuz est de nouveau verrouillé par la République islamique depuis la reprise début juillet des affrontements avec les Etats-Unis, provoquant de fortes perturbations de l'économie mondiale. Au delà du seul transit maritime, la diplomatie pakistanaise a dit jeudi espérer que l'accord sur Ormuz "ouvrira la voie à la poursuite du dialogue, et en particulier à la reprise des discussions techniques entre l'Iran et les Etats-Unis". Nouveau signe des conséquences régionales du conflit, le sommet en Arabie saoudite se tient au moment où le royaume a subi jeudi soir des attaques des rebelles yéménites houthis. Les autorités saoudiennes ont fait état de 11 civils blessés, un bilan sans précédent depuis plus de quatre ans. Malgré une trêve depuis 2022, le conflit opposant depuis 2014 les Houthis, soutenus par Téhéran, au gouvernement yéménite appuyé par l'Arabie saoudite a repris le mois dernier sur fond de guerre entre l'Iran et les Etats-Unis. Les rebelles ont depuis imposé un blocus aux navires saoudiens et menacent ainsi le transit maritime par la mer Rouge. Jeudi, ils ont tué au moins 58 soldats de l'armée yéménite dans l'attaque la plus meurtrière depuis la trêve, selon une source militaire interrogée par l'AFP.
Texte intégral (738 mots)
Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, et le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, participeront à ce sommet entre les trois pays musulmans sunnites, médiateurs du conflit déclenché il y a plus de cinq mois par le lancement de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran. La réunion se déroule au moment où des progrès semblent se dessiner concernant le stratégique détroit d'Ormuz, actuellement bloqué, mais en l'absence de percée significative en vue d'un règlement diplomatique entre Téhéran et Washington. L'ordre du jour n'a pas été annoncé mais des sources proches de l'armée et du gouvernement saoudiens ont indiqué à l'AFP que les trois pays prévoyaient de signer un accord de défense mutuelle. "La question était en discussion depuis longtemps, mais les récents développements dans la région en ont accéléré le rythme", a indiqué à l'AFP la source proche de l'armée sous couvert d'anonymat. L'Arabie saoudite et le Pakistan sont déjà liés par un accord de défense mutuelle conclu en septembre dernier, fruit d'une longue tradition de coopération militaire entre les deux pays. Son annonce a suscité de nombreuses interrogations, Islamabad possédant l'arme nucléaire. En janvier, une source proche de l'armée saoudienne avait indiqué à l'AFP que la Turquie, par ailleurs membre de l'Otan, ne rejoindrait pas cette alliance malgré les discussions en ce sens évoquées alors par un responsable turc. Shehbaz Sharif est arrivé jeudi en Arabie saoudite pour une visite qui doit durer jusqu'à samedi, tandis que Recep Tayyip Erdogan est attendu vendredi, comme l'a annoncé la présidence turque. M. Sharif est accompagné par l'influent chef de l'armée, le maréchal Asim Munir, qui a joué un rôle majeur dans l'effort de médiation engagé par Islamabad en vue d'un règlement diplomatique entre Washington et Téhéran. Nouvel itinéraire Le Pakistan a été soutenu dans ses efforts par la Turquie et l'Arabie saoudite, ainsi que l'Egypte. Malgré un protocole d'accord signé en juin, aucun progrès significatif n'a été constaté entre Washington et Téhéran, en particulier sur le programme nucléaire iranien, en vue d'un règlement du conflit qui a ébranlé l'économie mondiale et durement touché les pays du Golfe. Les hostilités ont recommencé début juillet, même si Donald Trump a suspendu la semaine dernière les attaques américaines contre la République islamique. Depuis, l'Iran a assuré s'être accordé avec le sultanat d'Oman sur un nouvel itinéraire de transit des navires dans le détroit d'Ormuz, dont ils sont tous deux riverains. Mais toute réouverture dépendra de Washington, qui a de son côté imposé un blocus des ports iraniens, ont prévenu les autorités iraniennes. "Cela pourrait arriver bientôt", a cependant assuré jeudi Donald Trump, ajoutant que les discussions à ce sujet se passaient "très bien". "Je suis impliqué dans la négociation", a-t-il dit, bien que Téhéran ait démenti négocier directement avec Washington. Crucial pour le commerce mondial d'hydrocarbures, le détroit d'Ormuz est de nouveau verrouillé par la République islamique depuis la reprise début juillet des affrontements avec les Etats-Unis, provoquant de fortes perturbations de l'économie mondiale. Au delà du seul transit maritime, la diplomatie pakistanaise a dit jeudi espérer que l'accord sur Ormuz "ouvrira la voie à la poursuite du dialogue, et en particulier à la reprise des discussions techniques entre l'Iran et les Etats-Unis". Nouveau signe des conséquences régionales du conflit, le sommet en Arabie saoudite se tient au moment où le royaume a subi jeudi soir des attaques des rebelles yéménites houthis. Les autorités saoudiennes ont fait état de 11 civils blessés, un bilan sans précédent depuis plus de quatre ans. Malgré une trêve depuis 2022, le conflit opposant depuis 2014 les Houthis, soutenus par Téhéran, au gouvernement yéménite appuyé par l'Arabie saoudite a repris le mois dernier sur fond de guerre entre l'Iran et les Etats-Unis. Les rebelles ont depuis imposé un blocus aux navires saoudiens et menacent ainsi le transit maritime par la mer Rouge. Jeudi, ils ont tué au moins 58 soldats de l'armée yéménite dans l'attaque la plus meurtrière depuis la trêve, selon une source militaire interrogée par l'AFP.

07.08.2026 à 04:38

FRANCE 24
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Le prince héritier saoudien, Mohamed ben Salmane, réunit à Jeddah les dirigeants turc et pakistanais pour sceller, avec un accord de défense, leur rapprochement opéré sur fond de guerre au Moyen-Orient. Hier, Donald Trump a déclaré, une nouvelle fois, que le détroit d'Ormuz, artère maritime cruciale verrouillée par Téhéran, pourrait rouvrir "bientôt". Suivez notre direct.
Texte intégral (738 mots)
Le prince héritier saoudien, Mohamed ben Salmane, réunit à Jeddah les dirigeants turc et pakistanais pour sceller, avec un accord de défense, leur rapprochement opéré sur fond de guerre au Moyen-Orient. Hier, Donald Trump a déclaré, une nouvelle fois, que le détroit d'Ormuz, artère maritime cruciale verrouillée par Téhéran, pourrait rouvrir "bientôt". Suivez notre direct.

07.08.2026 à 03:13

FRANCE 24
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Un juge du Nouveau-Mexique a ordonné jeudi à Meta de financer un fonds de 567 millions de dollars destiné à réparer les dommages causés aux mineurs par ses réseaux sociaux, une première aux États-Unis. Le juge a assorti sa décision d'une série de mesures inédites, comme une limite de 90 heures par mois d'utilisation cumulée de Facebook et Instagram pour les moins de 18 ans.
Texte intégral (738 mots)
Un juge du Nouveau-Mexique a ordonné jeudi à Meta de financer un fonds de 567 millions de dollars destiné à réparer les dommages causés aux mineurs par ses réseaux sociaux, une première aux États-Unis. Le juge a assorti sa décision d'une série de mesures inédites, comme une limite de 90 heures par mois d'utilisation cumulée de Facebook et Instagram pour les moins de 18 ans.

07.08.2026 à 02:37

FRANCE24
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En fin de manifestation, à la tombée de la nuit, ces accrochages, principalement à distance, ont mis aux prises sur la place du Parlement des groupes de plusieurs dizaines de personnes aux policiers. Visés par des jets de pierre et projectiles divers, ils ont fait usage de gaz lacrymogène, balles en caoutchouc et canon à eau. Au moins deux membres des forces de l'ordre et un manifestant ont été blessés selon des médias argentins et des images de l'AFP, et dix personnes interpellées, d'après certains médias, un bilan qui n'a pas été confirmé officiellement dans un premier temps. Selon le syndicat de presse de Buenos Aires, Sipreba, une photographe a été blessée à la tête. Après plus de deux heures d'accrochages sporadiques, de face à face à distance, la place du Parlement a été dégagée vers 20H00 (23H GMT) par la police, bien qu'une poignée de manifestants y demeure, sans heurts. Avant cette fin tendue, la manifestation avait rassemblé sans incident dans l'après-midi, face à un imposant dispositif policier, quelques milliers de manifestants sous le vent et la pluie. A l'appel notamment de partis de gauche, mouvements sociaux, syndicats, les manifestants étaient réunis sous le slogan "La patrie n'est pas à vendre" - sur des banderoles, ou déclamé en chants, a constaté l'AFP. Au même moment, le Sénat entamait l'examen d'un projet de loi contesté. Ce texte baptisé "Inviolabilité de la propriété privée" prévoit, entre autres, de faciliter les procédures d'expulsion en cas d'impayés, et rend plus difficile l'expropriation par l'Etat d'un bien privé. Il vise aussi à assouplir le changement d'usage de certains sols ruraux, dont ceux jadis incendiés. Terres pour étrangers Le gouvernement de l'ultralibéral Javier Milei entend par ce texte consolider la propriété privée, et offrir un cadre juridique propice aux investisseurs. Mais l'essentiel, le plus polémique, a été retiré du texte : l'exécutif prévoyait d'élever, de 15% à 25%, le seuil de terres pouvant être acquises par une personne physique ou juridique étrangère, une norme datant de 2011. L'opposition et des mouvements de défense de l'environnement étaient braqués contre le projet, dénonçant à l'instar de la centrale syndicale CTA un risque de "colonisation, de fragmentation, de fracture et de balkanisation de la patrie". Le parti de Javier Milei, guère en position de force au Sénat (20 sénateurs sur 72) n'était nullement certain d'avoir les voix nécessaires, même avec des alliés. Il a donc dû faire marche arrière, et a retiré le chapitre sur l'achat de terres par les étrangers. Selon un rapport fin 2025 de l'Observatoire des Terres, collectif de chercheurs du Conicet (équivalent argentin du CNRS français) et de l'Université de Buenos Aires, près de 5% du territoire argentin - soit une superficie à peu près égale à l'Angleterre - est propriété étrangère. Mais dans certains districts, ce pourcentage dépasse déjà les 15% prévus par la loi, soulignent-ils. En particulier "des territoires dotés de ressources hydriques, minières ou d'avantages logistiques" comme des ports. Dans la manifestation jeudi, Carlos Miño, 67 ans, restait hostile au projet, malgré la marche arrière de l'exécutif : "Presque tout le projet va dans le même sens. C'est livrer, d'une manière ou d'une autre, nos biens, ce qui nous appartient", a-t-il dit à l'AFP. Après le Sénat, ou le débat devrait durer jusque tard dans la nuit de jeudi, le texte devra encore passer à la Chambre des députés.
Texte intégral (599 mots)
En fin de manifestation, à la tombée de la nuit, ces accrochages, principalement à distance, ont mis aux prises sur la place du Parlement des groupes de plusieurs dizaines de personnes aux policiers. Visés par des jets de pierre et projectiles divers, ils ont fait usage de gaz lacrymogène, balles en caoutchouc et canon à eau. Au moins deux membres des forces de l'ordre et un manifestant ont été blessés selon des médias argentins et des images de l'AFP, et dix personnes interpellées, d'après certains médias, un bilan qui n'a pas été confirmé officiellement dans un premier temps. Selon le syndicat de presse de Buenos Aires, Sipreba, une photographe a été blessée à la tête. Après plus de deux heures d'accrochages sporadiques, de face à face à distance, la place du Parlement a été dégagée vers 20H00 (23H GMT) par la police, bien qu'une poignée de manifestants y demeure, sans heurts. Avant cette fin tendue, la manifestation avait rassemblé sans incident dans l'après-midi, face à un imposant dispositif policier, quelques milliers de manifestants sous le vent et la pluie. A l'appel notamment de partis de gauche, mouvements sociaux, syndicats, les manifestants étaient réunis sous le slogan "La patrie n'est pas à vendre" - sur des banderoles, ou déclamé en chants, a constaté l'AFP. Au même moment, le Sénat entamait l'examen d'un projet de loi contesté. Ce texte baptisé "Inviolabilité de la propriété privée" prévoit, entre autres, de faciliter les procédures d'expulsion en cas d'impayés, et rend plus difficile l'expropriation par l'Etat d'un bien privé. Il vise aussi à assouplir le changement d'usage de certains sols ruraux, dont ceux jadis incendiés. Terres pour étrangers Le gouvernement de l'ultralibéral Javier Milei entend par ce texte consolider la propriété privée, et offrir un cadre juridique propice aux investisseurs. Mais l'essentiel, le plus polémique, a été retiré du texte : l'exécutif prévoyait d'élever, de 15% à 25%, le seuil de terres pouvant être acquises par une personne physique ou juridique étrangère, une norme datant de 2011. L'opposition et des mouvements de défense de l'environnement étaient braqués contre le projet, dénonçant à l'instar de la centrale syndicale CTA un risque de "colonisation, de fragmentation, de fracture et de balkanisation de la patrie". Le parti de Javier Milei, guère en position de force au Sénat (20 sénateurs sur 72) n'était nullement certain d'avoir les voix nécessaires, même avec des alliés. Il a donc dû faire marche arrière, et a retiré le chapitre sur l'achat de terres par les étrangers. Selon un rapport fin 2025 de l'Observatoire des Terres, collectif de chercheurs du Conicet (équivalent argentin du CNRS français) et de l'Université de Buenos Aires, près de 5% du territoire argentin - soit une superficie à peu près égale à l'Angleterre - est propriété étrangère. Mais dans certains districts, ce pourcentage dépasse déjà les 15% prévus par la loi, soulignent-ils. En particulier "des territoires dotés de ressources hydriques, minières ou d'avantages logistiques" comme des ports. Dans la manifestation jeudi, Carlos Miño, 67 ans, restait hostile au projet, malgré la marche arrière de l'exécutif : "Presque tout le projet va dans le même sens. C'est livrer, d'une manière ou d'une autre, nos biens, ce qui nous appartient", a-t-il dit à l'AFP. Après le Sénat, ou le débat devrait durer jusque tard dans la nuit de jeudi, le texte devra encore passer à la Chambre des députés.
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