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22.02.2026 à 11:29

Groenland : Trump annonce l’envoi d’un navire-hôpital, le Danemark rejette toute nécessité sanitaire

FRANCE 24
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Le président américain Donald Trump a affirmé vouloir dépêcher un navire-hôpital au Groenland pour soigner des habitants de l'île, relançant les tensions autour de ce territoire autonome danois convoité par Washington. Copenhague rappelle que la population bénéficie déjà d’un accès gratuit aux soins et nie tout besoin d’intervention spéciale de la part des États-Unis.
Le président américain Donald Trump a affirmé vouloir dépêcher un navire-hôpital au Groenland pour soigner des habitants de l'île, relançant les tensions autour de ce territoire autonome danois convoité par Washington. Copenhague rappelle que la population bénéficie déjà d’un accès gratuit aux soins et nie tout besoin d’intervention spéciale de la part des États-Unis.

22.02.2026 à 11:25

Dans les zones inondées du Maroc, un ramadan loin des célébrations traditionnelles

FRANCE24
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"On prépare le ftour (repas de rupture du jeûne) avec les moyens du bord", confie à l'AFP ce plâtrier de 37 ans, debout devant une des tentes bleues du camp provisoire de la région de Kénitra, installé par les autorités du fait de pluies exceptionnelles qui ont frappé la région fin janvier et début février. Quelques dizaines de toiles restent dressées, alignées sur la terre humide. A l'approche du coucher du soleil, des femmes s'affairent autour de petits réchauds. Sans eau courante, elles improvisent, pendant qu'une odeur de poisson grillé se répand. A la nuit tombée, la lumière vacillante des bougies supplée l'électricité, absente. Les familles se replient sous leur tente, s'attablant pour le ftour du mois sacré musulman dans des conditions précaires. La plupart des habitants de la région ont été autorisés à regagner leurs foyers. Pour Ahmed El Habachi et ses enfants, retourner à Ouled Amer, à 35 kilomètres de là, n'est pas une option. "Où dormir? Il y a encore de la boue jusqu'au genou", explique-t-il, en montrant sur son téléphone des vidéos de sa maison, dont la moitié des murs a été emportée par les crues de la rivière voisine. "C'est la débrouille jusqu'à ce que nous puissions rentrer chez nous", dit-il. "Il faudra deux ou trois mois pour retrouver une vie normale". Les responsables du camp distribuent de l'eau et un sac de riz par jour, mais pour Fatima Laaouj, 60 ans, "le ramadan n'a rien à voir avec ce que nous vivons d'habitude". "Nous manquons de tout: de pain, de harira (soupe traditionnelle), même de lait. Comment en acheter alors que nous n'avons pas d'argent? Nous ne travaillons plus. Les terres agricoles sont détruites", se désole cette cueilleuse de framboises. "Au jour le jour" Plus de 180.000 personnes ont été évacuées du fait des inondations, qui ont fait quatre morts, selon les autorités. A quelques kilomètres du camp de Kénitra, dans la commune de Mograne située à la confluence du fleuve Sébou, les habitants avancent encore dans la boue. Plusieurs maisons visitées par l'AFP portent des stigmates: murs éventrés, sols détrempés. Malgré le grand soleil, les familles ont laissé leurs affaires perchées sur des armoires ou des commodes, par crainte de voir l'eau remonter. Pour la première fois, Yamna Chtata, femme au foyer de 42 ans, s'apprête à vivre le ramadan hors de sa maison où elle a vécu pendant 20 ans. Rentrée deux jours plus tôt après 15 nuits passées dans le camp, elle fond en larmes. Sa petite maison, dont les murs menacent de s'effondrer, est devenue inhabitable. Elle a dû se réfugier chez des voisins. "Nous ne célébrons pas le ramadan (...) J'ai deux filles qui sont actuellement souffrantes à cause de la gravité de la situation", affirme-t-elle, la voix brisée par les sanglots. Mansour Amrani, 59 ans, s'apprête à se rendre à la mosquée du village pour remplir des bidons d'eau potable. Avec sa femme Zohr et leurs trois filles, il veut malgré tout préparer le couscous du vendredi. "D'habitude, il y avait de la joie quand on préparait le couscous. Aujourd'hui, ce n'est plus comme avant", regrette cet agent de sécurité dans une usine de câblage, inquiet de l'affaissement des sols. "Nous avons peur que la maison s'écroule sur nos têtes", souffle-t-il. Dans l'une des pièces, il avait installé une petite épicerie, aujourd'hui endommagée. Pour Abdelmajid Lekihel, marchand ambulant de 49 ans, s'ajoute à la détresse "la fatigue" accumulée après des nuits difficiles dans le camp. De retour chez lui, il constate que "les produits alimentaires ne sont plus disponibles comme avant": le marché du village fonctionne au ralenti, rendant désormais difficile la préparation du traditionnel repas de rupture du jeûne. Et "la boue empêche d'aller voir un voisin, un membre de la famille ou un ami", soupire-t-il. Cette année, "nous vivons (le ramadan) au jour le jour."
Texte intégral (690 mots)
"On prépare le ftour (repas de rupture du jeûne) avec les moyens du bord", confie à l'AFP ce plâtrier de 37 ans, debout devant une des tentes bleues du camp provisoire de la région de Kénitra, installé par les autorités du fait de pluies exceptionnelles qui ont frappé la région fin janvier et début février. Quelques dizaines de toiles restent dressées, alignées sur la terre humide. A l'approche du coucher du soleil, des femmes s'affairent autour de petits réchauds. Sans eau courante, elles improvisent, pendant qu'une odeur de poisson grillé se répand. A la nuit tombée, la lumière vacillante des bougies supplée l'électricité, absente. Les familles se replient sous leur tente, s'attablant pour le ftour du mois sacré musulman dans des conditions précaires. La plupart des habitants de la région ont été autorisés à regagner leurs foyers. Pour Ahmed El Habachi et ses enfants, retourner à Ouled Amer, à 35 kilomètres de là, n'est pas une option. "Où dormir? Il y a encore de la boue jusqu'au genou", explique-t-il, en montrant sur son téléphone des vidéos de sa maison, dont la moitié des murs a été emportée par les crues de la rivière voisine. "C'est la débrouille jusqu'à ce que nous puissions rentrer chez nous", dit-il. "Il faudra deux ou trois mois pour retrouver une vie normale". Les responsables du camp distribuent de l'eau et un sac de riz par jour, mais pour Fatima Laaouj, 60 ans, "le ramadan n'a rien à voir avec ce que nous vivons d'habitude". "Nous manquons de tout: de pain, de harira (soupe traditionnelle), même de lait. Comment en acheter alors que nous n'avons pas d'argent? Nous ne travaillons plus. Les terres agricoles sont détruites", se désole cette cueilleuse de framboises. "Au jour le jour" Plus de 180.000 personnes ont été évacuées du fait des inondations, qui ont fait quatre morts, selon les autorités. A quelques kilomètres du camp de Kénitra, dans la commune de Mograne située à la confluence du fleuve Sébou, les habitants avancent encore dans la boue. Plusieurs maisons visitées par l'AFP portent des stigmates: murs éventrés, sols détrempés. Malgré le grand soleil, les familles ont laissé leurs affaires perchées sur des armoires ou des commodes, par crainte de voir l'eau remonter. Pour la première fois, Yamna Chtata, femme au foyer de 42 ans, s'apprête à vivre le ramadan hors de sa maison où elle a vécu pendant 20 ans. Rentrée deux jours plus tôt après 15 nuits passées dans le camp, elle fond en larmes. Sa petite maison, dont les murs menacent de s'effondrer, est devenue inhabitable. Elle a dû se réfugier chez des voisins. "Nous ne célébrons pas le ramadan (...) J'ai deux filles qui sont actuellement souffrantes à cause de la gravité de la situation", affirme-t-elle, la voix brisée par les sanglots. Mansour Amrani, 59 ans, s'apprête à se rendre à la mosquée du village pour remplir des bidons d'eau potable. Avec sa femme Zohr et leurs trois filles, il veut malgré tout préparer le couscous du vendredi. "D'habitude, il y avait de la joie quand on préparait le couscous. Aujourd'hui, ce n'est plus comme avant", regrette cet agent de sécurité dans une usine de câblage, inquiet de l'affaissement des sols. "Nous avons peur que la maison s'écroule sur nos têtes", souffle-t-il. Dans l'une des pièces, il avait installé une petite épicerie, aujourd'hui endommagée. Pour Abdelmajid Lekihel, marchand ambulant de 49 ans, s'ajoute à la détresse "la fatigue" accumulée après des nuits difficiles dans le camp. De retour chez lui, il constate que "les produits alimentaires ne sont plus disponibles comme avant": le marché du village fonctionne au ralenti, rendant désormais difficile la préparation du traditionnel repas de rupture du jeûne. Et "la boue empêche d'aller voir un voisin, un membre de la famille ou un ami", soupire-t-il. Cette année, "nous vivons (le ramadan) au jour le jour."

22.02.2026 à 11:23

Japon: le yukigassen, une bataille de boules de neige qui rêve d'olympisme

FRANCE24
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Le championnat qui se déroule ce week-end a lieu chaque année à Sobetsu, sur l'île septentrionale d'Hokkaido, où ce jeu entre la bataille de boules de neige et le ballon prisonnier est devenu sport il y a 37 ans. Sur le terrain, la force brute ne suffit pas: la fédération japonaise de yukigassen insiste sur le "défi cérébral" que pose ce jeu, où les joueurs des deux équipes canardent l'adversaire en se retranchant derrière des abris. Le but: toucher les sept joueurs de l'équipe adverse à l'aide des boules parfaitement sphériques confectionnées dans une machine spéciale, ou s'emparer de leur drapeau. "Quand on est touché, ça fait mal, mais c'est surtout notre orgueil qui en prend un coup", sourit Toshihiro Takahashi, un fonctionnaire de 48 ans suant à grosses gouttes après son match. L'idée de faire du yukigassen un sport est née d'une crise à Sobetsu: alors que les visiteurs s'y pressaient pour profiter des sources thermales, l'éruption du mont Usu en 1977 met un coup d'arrêt au tourisme dans la localité. "Le plus ancien sport de l'humanité" Les habitants à la recherche d'idées pour replacer leur ville sur les cartes touristiques ont un déclic en voyant un groupe de touristes s'amuser à coup de boules de neige: et si ce jeu d'enfants pouvait sauver la commune? "C'est un sport primitif, presque instinctif pour l'être humain", souligne auprès de l'AFP Yuji Ano, le président du comité organisateur du tournoi. Nos ancêtres "faisaient sûrement la même chose. C'est le plus ancien sport d'hiver de l'humanité: bien avant le patinage ou le ski, les humains se lançaient déjà des boules de neige. C'est son plus gros attrait." Il ne reste alors plus qu'à coucher des règles sur papier, mettre au point des casques spécifiques et inventer des moules à boules de neige: le yukigassen (bataille de boules de neige en japonais) est né, et un premier tournoi international a lieu en 1989. Le virus gagne l'Australie trois ans plus tard, puis la Finlande qui se dote d'une fédération nationale dès 1995: de là le jeu gagne le reste de la Scandinavie puis s'étend de la Russie à l'Amérique du Nord. Il est aujourd'hui pratiqué dans 13 pays selon M. Ano. Lui et les autres responsables voudraient profiter de cette expansion internationale pour que le yukigassen devienne une discipline olympique. Actuellement, aux JO d'hiver comme ceux de Milan Cortina qui se terminent dimanche, "il n'y a pratiquement que le hockey sur glace comme sport d'équipe", note-t-il. Cette année, plus d'un millier de joueurs sont venus s'affronter à Sobetsu, mais aucune formation étrangère ne figure parmi les 118 équipes, regrette Atasu, un joueur de 55 ans pratiquant le yukigassen depuis plus de 30 ans, qui n'a souhaité donner que son pseudonyme. Il regrette aussi la difficulté à recruter des participants: "La population (japonaise) recule et il y a aussi moins de gens qui jouent. Il faut faire la promotion du yukigassen et essayer d'attirer du monde. C'est ce qui est le plus compliqué aujourd'hui." Pour augmenter le nombre de licenciés et tenter de convaincre le Comité international olympique, la discipline a dû paradoxalement s'affranchir de la neige. Des balles artificielles ont été développées pour permettre la pratique en gymnase ou sur la plage, transformant une bataille saisonnière en sport mondial praticable toute l'année. Mais un autre problème majeur se dresse sur la route olympique, reconnaît M. Ano: un arbitrage trop complexe qui rend ardue la formation de nouveaux juges. "Huit arbitres observent chaque match, où 180 boules de neige peuvent voler pendant trois minutes", explique-t-il. "Juger tout cela avec précision est quasiment impossible. Tant que nous n'aurons pas réglé ce point, ce sera difficile" de prétendre aux JO.
Texte intégral (644 mots)
Le championnat qui se déroule ce week-end a lieu chaque année à Sobetsu, sur l'île septentrionale d'Hokkaido, où ce jeu entre la bataille de boules de neige et le ballon prisonnier est devenu sport il y a 37 ans. Sur le terrain, la force brute ne suffit pas: la fédération japonaise de yukigassen insiste sur le "défi cérébral" que pose ce jeu, où les joueurs des deux équipes canardent l'adversaire en se retranchant derrière des abris. Le but: toucher les sept joueurs de l'équipe adverse à l'aide des boules parfaitement sphériques confectionnées dans une machine spéciale, ou s'emparer de leur drapeau. "Quand on est touché, ça fait mal, mais c'est surtout notre orgueil qui en prend un coup", sourit Toshihiro Takahashi, un fonctionnaire de 48 ans suant à grosses gouttes après son match. L'idée de faire du yukigassen un sport est née d'une crise à Sobetsu: alors que les visiteurs s'y pressaient pour profiter des sources thermales, l'éruption du mont Usu en 1977 met un coup d'arrêt au tourisme dans la localité. "Le plus ancien sport de l'humanité" Les habitants à la recherche d'idées pour replacer leur ville sur les cartes touristiques ont un déclic en voyant un groupe de touristes s'amuser à coup de boules de neige: et si ce jeu d'enfants pouvait sauver la commune? "C'est un sport primitif, presque instinctif pour l'être humain", souligne auprès de l'AFP Yuji Ano, le président du comité organisateur du tournoi. Nos ancêtres "faisaient sûrement la même chose. C'est le plus ancien sport d'hiver de l'humanité: bien avant le patinage ou le ski, les humains se lançaient déjà des boules de neige. C'est son plus gros attrait." Il ne reste alors plus qu'à coucher des règles sur papier, mettre au point des casques spécifiques et inventer des moules à boules de neige: le yukigassen (bataille de boules de neige en japonais) est né, et un premier tournoi international a lieu en 1989. Le virus gagne l'Australie trois ans plus tard, puis la Finlande qui se dote d'une fédération nationale dès 1995: de là le jeu gagne le reste de la Scandinavie puis s'étend de la Russie à l'Amérique du Nord. Il est aujourd'hui pratiqué dans 13 pays selon M. Ano. Lui et les autres responsables voudraient profiter de cette expansion internationale pour que le yukigassen devienne une discipline olympique. Actuellement, aux JO d'hiver comme ceux de Milan Cortina qui se terminent dimanche, "il n'y a pratiquement que le hockey sur glace comme sport d'équipe", note-t-il. Cette année, plus d'un millier de joueurs sont venus s'affronter à Sobetsu, mais aucune formation étrangère ne figure parmi les 118 équipes, regrette Atasu, un joueur de 55 ans pratiquant le yukigassen depuis plus de 30 ans, qui n'a souhaité donner que son pseudonyme. Il regrette aussi la difficulté à recruter des participants: "La population (japonaise) recule et il y a aussi moins de gens qui jouent. Il faut faire la promotion du yukigassen et essayer d'attirer du monde. C'est ce qui est le plus compliqué aujourd'hui." Pour augmenter le nombre de licenciés et tenter de convaincre le Comité international olympique, la discipline a dû paradoxalement s'affranchir de la neige. Des balles artificielles ont été développées pour permettre la pratique en gymnase ou sur la plage, transformant une bataille saisonnière en sport mondial praticable toute l'année. Mais un autre problème majeur se dresse sur la route olympique, reconnaît M. Ano: un arbitrage trop complexe qui rend ardue la formation de nouveaux juges. "Huit arbitres observent chaque match, où 180 boules de neige peuvent voler pendant trois minutes", explique-t-il. "Juger tout cela avec précision est quasiment impossible. Tant que nous n'aurons pas réglé ce point, ce sera difficile" de prétendre aux JO.

22.02.2026 à 11:15

La France décroche trois nouvelles médailles avant la dernière journée des JO 2026

L'Equipe TV
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Océane Michelon a remporté la médaille d'or dans la mass start, dernière épreuve de biathlon des Jeux olympiques, devançant sa coéquipière Julia Simon. Avec le titre en relais mixte des ski-alpinistes Emily Harrop et Thibault Anselmet plus tôt dans la journée, la France compte huit médailles d'or avant la dernière journée des Jeux.
Texte intégral (644 mots)
Océane Michelon a remporté la médaille d'or dans la mass start, dernière épreuve de biathlon des Jeux olympiques, devançant sa coéquipière Julia Simon. Avec le titre en relais mixte des ski-alpinistes Emily Harrop et Thibault Anselmet plus tôt dans la journée, la France compte huit médailles d'or avant la dernière journée des Jeux.

22.02.2026 à 11:08

Salut nazi et propos homophobes signalés à la marche pour Quentin Deranque

FRANCE24
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Plusieurs milliers de personnes ont défilé dans les rues de Lyon en hommage au militant identitaire Quentin Deranque. Si la manifestation s’est déroulée dans le calme, elle a été ponctuée de saluts nazis et de cris à caractère raciste. Quel impact cette mobilisation pourrait-elle avoir sur la politique française, à moins d’un mois des municipales et à un an de la présidentielle ? Emmanuel Echivard, politologue et professeur à Sciences Po Reims, nous éclaire sur les enjeux.
Lire plus (83 mots)
Plusieurs milliers de personnes ont défilé dans les rues de Lyon en hommage au militant identitaire Quentin Deranque. Si la manifestation s’est déroulée dans le calme, elle a été ponctuée de saluts nazis et de cris à caractère raciste. Quel impact cette mobilisation pourrait-elle avoir sur la politique française, à moins d’un mois des municipales et à un an de la présidentielle ? Emmanuel Echivard, politologue et professeur à Sciences Po Reims, nous éclaire sur les enjeux.
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