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20.01.2026 à 16:31

Incendies au Chili : la météo offre un répit aux secours

FRANCE24
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"Nous avons eu une meilleure nuit grâce aux conditions météorologiques. Cela a signifié qu'il n'a pas été nécessaire d'envoyer des alertes" d'évacuation d'urgence à la population, a déclaré le ministre de l'Intérieur, Alvaro Elizalde. Cependant, "certaines complexités" sont attendues pour la journée à mesure que les conditions météorologiques évoluent, a-t-il ajouté. Les incendies, qui ont commencé samedi après-midi dans les régions de Ñuble et du Biobio, à environ 500 km au sud de Santiago, ont ravagé près de 35.000 hectares, selon les autorités. Lundi, des feux de forêt se sont aussi déclarés dans la région voisine de l'Araucania. Les autorités ont par ailleurs annoncé mardi l'arrestation d'une personne à Penco, l'une des localités du Biobio les plus touchées par les incendies, soupçonnée d'avoir tenté d'allumer un nouveau foyer. Les températures élevées de l'été austral ont favorisé la progression des flammes. Mardi matin cependant, la ville de Conception, dans le Biobio, s'est réveillée sous un ciel couvert et une légère bruine. Lundi après-midi, plusieurs foyers se sont réactivés dans la zone de Florida, près de Concepcion. "A midi, le feu a commencé à se propager dans le secteur où nous nous trouvons. Il y a beaucoup de gens en danger", a témoigné auprès de l'AFP Jorge Flores, un habitant de la localité âgé de 50 ans. A Penco et Lirquén, où des quartiers ont été entièrement détruits, la population tentait de nettoyer les décombres laissés par les incendies, au milieu des voitures calcinées et des maisons en cendres.

20.01.2026 à 16:29

CAN 2025 : le Sénégal célèbre ses héros

FRANCE24
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Dakar est en liesse pour accueillir les Lions de la Teranga. La parade se poursuit ce mardi avant une réception au palais présidentiel.
Lire plus (284 mots)
Dakar est en liesse pour accueillir les Lions de la Teranga. La parade se poursuit ce mardi avant une réception au palais présidentiel.

20.01.2026 à 16:29

Turquie: les partis kurdes solidaires de leurs "frères" en Syrie

FRANCE24
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Des incidents ont éclaté à la frontière syrienne lors d'un rassemblement convoqué par le parti prokurde DEM, troisième force au parlement et médiateur dans le processus engagé par Ankara avec le Parti des travailleurs du Kurdistan. Plus d'un millier de manifestants ont tenté de forcer le passage au poste-frontière de Nusaybin (sud-est), face à la localité syrienne de Qamichli, située dans le nord-est de la Syrie sous la pression de Damas, a constaté un journaliste de l'AFP. D'autres rassemblements étaient prévus en fin de journée devant les consulats syriens à Ankara et Istanbul. Le PKK, qui a annoncé sa dissolution et le dépôt de ses armes l'an dernier à l'appel de son chef historique, Abdullah Öcalan, a juré mardi de ne "jamais abandonner" les Kurdes de Syrie. "Jamais seuls" "Quel qu'en soit le prix, nous ne vous laisserons jamais seuls. Nous, le peuple kurde tout entier et le mouvement, ferons tout ce qui est nécessaire", a déclaré un haut responsable de l'organisation, Murat Karayilan, à l'agence de presse ANF proche du PKK. La communauté kurde de Turquie constitue environ 20% de la population. Le ministre turc de l'Intérieur Ali Yerlikaya a cependant prévenu qu'il ne tolèrerait "aucune provocation" de la part de ces mouvements, en particulier le long des plus de 900 km de frontière commune. Lundi, tous les rassemblements avaient été réprimés par la police, notamment à Diyarbakir, la principale ville à population kurde dans le sud-est. Un journaliste français travaillant pour plusieurs médias, dont Courrier International et Ouest-France, Raphaël Boukandoura, interpellé lundi à Istanbul alors qu'il couvrait une manifestation du parti DEM, était toujours en garde à vue mardi, a indiqué l'organisation Reporters sans Frontières, en contact avec ses avocats. Outre RSF, des syndicats et plusieurs des employeurs du journaliste, qui réside et travaille légalement en Turquie depuis une décennie, ont appelé à sa libération. Selon le DEM, plusieurs membres du parti ont été également interpellés. - "Opportunité historique"- Proche allié de la nouvelle direction syrienne qui a renversé en décembre 2024 Bachar al-Assad, le président turc Recep Tayyip Erdogan a salué lundi l'offensive "méticuleuse de Damas contre les combattants kurdes en Syrie, malgré les provocations". "La Syrie a saisi une opportunité historique. En tant que pays frère et ami du peuple syrien, nous ne permettrons aucune tentative de sabotage", a-t-il déclaré. Le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan a également réitéré son soutien au gouvernement syrien et au cessez-le-feu signé dimanche entre le président syrien Ahmad al-Chareh et le chef des FDS, Mazloum Abdi, évoquant "un accord précieux". "Son application et les sacrifices qu'il impose sont également importants" a-t-il insisté, à l'issue d'une rencontre avec l'ambassadeur américain à Ankara, Tom Barrack, également envoyé spécial du président Donald Trump pour la Syrie. M. Fidan a rappelé que l'accord du 10 mars, signé "volontairement", a-t-il insisté, entre Damas et les FDS prévoyait la dissolution des institutions et des forces combattantes kurdes. L'armée syrienne s'est déployée progressivement dans les zones dont les forces kurdes se sont retirées en vertu d'un accord de cessez-le-feu, mais depuis les pourparlers ont achoppé. Dès dimanche, M. Erdogan avait appelé son homologue à Damas pour l'assurer du "soutien de la Turquie". L'offensive de Damas porte un coup sévère aux espoirs d'autonomie des populations kurdes, mais aussi aux perspectives de paix en Turquie entre les combattants du PKK et les autorités. Initié en octobre 2024 par l'allié nationaliste du chef de l'Etat, ce processus vise à mettre fin à plus de quatre décennies d'affrontements qui ont fait 50.000 morts. Mais au cours du week-end, Abdullah Öcalan, incarcéré depuis 1999, et le parti DEM, ont tous deux dénoncé une "tentative de sabotage" du processus de paix".
Texte intégral (642 mots)
Des incidents ont éclaté à la frontière syrienne lors d'un rassemblement convoqué par le parti prokurde DEM, troisième force au parlement et médiateur dans le processus engagé par Ankara avec le Parti des travailleurs du Kurdistan. Plus d'un millier de manifestants ont tenté de forcer le passage au poste-frontière de Nusaybin (sud-est), face à la localité syrienne de Qamichli, située dans le nord-est de la Syrie sous la pression de Damas, a constaté un journaliste de l'AFP. D'autres rassemblements étaient prévus en fin de journée devant les consulats syriens à Ankara et Istanbul. Le PKK, qui a annoncé sa dissolution et le dépôt de ses armes l'an dernier à l'appel de son chef historique, Abdullah Öcalan, a juré mardi de ne "jamais abandonner" les Kurdes de Syrie. "Jamais seuls" "Quel qu'en soit le prix, nous ne vous laisserons jamais seuls. Nous, le peuple kurde tout entier et le mouvement, ferons tout ce qui est nécessaire", a déclaré un haut responsable de l'organisation, Murat Karayilan, à l'agence de presse ANF proche du PKK. La communauté kurde de Turquie constitue environ 20% de la population. Le ministre turc de l'Intérieur Ali Yerlikaya a cependant prévenu qu'il ne tolèrerait "aucune provocation" de la part de ces mouvements, en particulier le long des plus de 900 km de frontière commune. Lundi, tous les rassemblements avaient été réprimés par la police, notamment à Diyarbakir, la principale ville à population kurde dans le sud-est. Un journaliste français travaillant pour plusieurs médias, dont Courrier International et Ouest-France, Raphaël Boukandoura, interpellé lundi à Istanbul alors qu'il couvrait une manifestation du parti DEM, était toujours en garde à vue mardi, a indiqué l'organisation Reporters sans Frontières, en contact avec ses avocats. Outre RSF, des syndicats et plusieurs des employeurs du journaliste, qui réside et travaille légalement en Turquie depuis une décennie, ont appelé à sa libération. Selon le DEM, plusieurs membres du parti ont été également interpellés. - "Opportunité historique"- Proche allié de la nouvelle direction syrienne qui a renversé en décembre 2024 Bachar al-Assad, le président turc Recep Tayyip Erdogan a salué lundi l'offensive "méticuleuse de Damas contre les combattants kurdes en Syrie, malgré les provocations". "La Syrie a saisi une opportunité historique. En tant que pays frère et ami du peuple syrien, nous ne permettrons aucune tentative de sabotage", a-t-il déclaré. Le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan a également réitéré son soutien au gouvernement syrien et au cessez-le-feu signé dimanche entre le président syrien Ahmad al-Chareh et le chef des FDS, Mazloum Abdi, évoquant "un accord précieux". "Son application et les sacrifices qu'il impose sont également importants" a-t-il insisté, à l'issue d'une rencontre avec l'ambassadeur américain à Ankara, Tom Barrack, également envoyé spécial du président Donald Trump pour la Syrie. M. Fidan a rappelé que l'accord du 10 mars, signé "volontairement", a-t-il insisté, entre Damas et les FDS prévoyait la dissolution des institutions et des forces combattantes kurdes. L'armée syrienne s'est déployée progressivement dans les zones dont les forces kurdes se sont retirées en vertu d'un accord de cessez-le-feu, mais depuis les pourparlers ont achoppé. Dès dimanche, M. Erdogan avait appelé son homologue à Damas pour l'assurer du "soutien de la Turquie". L'offensive de Damas porte un coup sévère aux espoirs d'autonomie des populations kurdes, mais aussi aux perspectives de paix en Turquie entre les combattants du PKK et les autorités. Initié en octobre 2024 par l'allié nationaliste du chef de l'Etat, ce processus vise à mettre fin à plus de quatre décennies d'affrontements qui ont fait 50.000 morts. Mais au cours du week-end, Abdullah Öcalan, incarcéré depuis 1999, et le parti DEM, ont tous deux dénoncé une "tentative de sabotage" du processus de paix".

20.01.2026 à 16:27

Groenland: Moscou reste évasif sur les ambitions de Trump

FRANCE24
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Mardi, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a déclaré que le Groenland n'était pas "une partie naturelle" du Danemark mais une "conquête coloniale". A l'inverse, quatre jours plus tôt, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, avait lui affirmé que Moscou partait du principe que le Groenland était une "partie du Royaume du Danemark". "La situation est inhabituelle et je dirais même extraordinaire du point du vue du droit international", avait ajouté M. Peskov, alors que le président Vladimir Poutine n'a lui pas réagi publiquement sur le sujet à ce stade. Donald Trump a justifié sa volonté de prendre le contrôle du Groenland pour des raisons de "sécurité nationale" face la menace posée, selon lui, par les ambitions de la Russie et la Chine dans l'Arctique. "Le Danemark ne peut pas protéger ce territoire contre la Russie ou la Chine", a assuré M. Trump dans une lettre adressée au Premier ministre norvégien. Lundi, Dmitri Peskov a déclaré "ne pas commenter" les "projets" de la Russie concernant le Groenland, tandis que Sergueï Lavrov a démenti toute ambition russe de "conquérir" ce territoire. Jeudi, la diplomatie russe s'était pour sa part dite sérieusement inquiète de l'annonce de l'envoi de troupes supplémentaires de l'Otan au Groenland, dénonçant une "militarisation accélérée du Nord" sous "le prétexte imaginaire d'une menace croissante de Moscou et de Pékin". "Désarroi complet" Si le Kremlin, attentiste, ne semble pas avoir encore défini clairement sa position officielle à l'égard des velléités de Trump au Groenland, la division entre les Européens et les Etats-Unis, avec l'avenir de l'Otan en arrière-plan, semble jouer en sa faveur. "La rupture de l'unité entre l'Europe et les États-Unis est bien sûr positive du point de vue des intérêts russes, car elle rend difficile la mise en œuvre d'une politique anti-russe unifiée", souligne auprès de l'AFP l'expert Vassili Kachine, de l'École supérieure d'économie (HSE) de Moscou. Selon lui, le fait que Washington envisage "d'annexer" un territoire d'un membre de l'UE et de l'Otan, le Danemark, et d'imposer des sanctions économiques contre plusieurs pays européens s'y opposant, alimente l'idée d'une reprise d'un dialogue entre les Européens et Moscou pour faire contre-poids. Néanmoins, il n'est selon lui pas certain que cette divergence aura "des conséquences positives immédiates pour la politique russe, par exemple en Ukraine", mais c'est un "mouvement dans la bonne direction" pour Moscou, qui souhaite l'affaiblissement, voire "l'effondrement" de l'Otan selon M. Kachine. Pour sa part, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré lundi que Trump "entrerait dans l'Histoire" s'il prenait le contrôle du Groenland, tout en refusant de dire si ce serait "bien ou mal". Les médias pro-Kremlin se sont entre-temps délectés du différend. Le tabloïd Moskovski Komsomolets s'est réjoui dimanche de voir l'Europe plongée dans un "désarroi complet" face à cette crise. En mars 2025, Vladimir Poutine avait déclaré que les "projets sérieux" de Trump concernant le Groenland avaient "des racines historiques anciennes". S'il avait assuré que la question du Groenland ne concernait pas la Russie, il s'était dit "préoccupé par le fait que les pays de l'Otan considèrent de plus en plus le Grand Nord comme un tremplin pour d'éventuels conflits".
Texte intégral (585 mots)
Mardi, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a déclaré que le Groenland n'était pas "une partie naturelle" du Danemark mais une "conquête coloniale". A l'inverse, quatre jours plus tôt, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, avait lui affirmé que Moscou partait du principe que le Groenland était une "partie du Royaume du Danemark". "La situation est inhabituelle et je dirais même extraordinaire du point du vue du droit international", avait ajouté M. Peskov, alors que le président Vladimir Poutine n'a lui pas réagi publiquement sur le sujet à ce stade. Donald Trump a justifié sa volonté de prendre le contrôle du Groenland pour des raisons de "sécurité nationale" face la menace posée, selon lui, par les ambitions de la Russie et la Chine dans l'Arctique. "Le Danemark ne peut pas protéger ce territoire contre la Russie ou la Chine", a assuré M. Trump dans une lettre adressée au Premier ministre norvégien. Lundi, Dmitri Peskov a déclaré "ne pas commenter" les "projets" de la Russie concernant le Groenland, tandis que Sergueï Lavrov a démenti toute ambition russe de "conquérir" ce territoire. Jeudi, la diplomatie russe s'était pour sa part dite sérieusement inquiète de l'annonce de l'envoi de troupes supplémentaires de l'Otan au Groenland, dénonçant une "militarisation accélérée du Nord" sous "le prétexte imaginaire d'une menace croissante de Moscou et de Pékin". "Désarroi complet" Si le Kremlin, attentiste, ne semble pas avoir encore défini clairement sa position officielle à l'égard des velléités de Trump au Groenland, la division entre les Européens et les Etats-Unis, avec l'avenir de l'Otan en arrière-plan, semble jouer en sa faveur. "La rupture de l'unité entre l'Europe et les États-Unis est bien sûr positive du point de vue des intérêts russes, car elle rend difficile la mise en œuvre d'une politique anti-russe unifiée", souligne auprès de l'AFP l'expert Vassili Kachine, de l'École supérieure d'économie (HSE) de Moscou. Selon lui, le fait que Washington envisage "d'annexer" un territoire d'un membre de l'UE et de l'Otan, le Danemark, et d'imposer des sanctions économiques contre plusieurs pays européens s'y opposant, alimente l'idée d'une reprise d'un dialogue entre les Européens et Moscou pour faire contre-poids. Néanmoins, il n'est selon lui pas certain que cette divergence aura "des conséquences positives immédiates pour la politique russe, par exemple en Ukraine", mais c'est un "mouvement dans la bonne direction" pour Moscou, qui souhaite l'affaiblissement, voire "l'effondrement" de l'Otan selon M. Kachine. Pour sa part, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré lundi que Trump "entrerait dans l'Histoire" s'il prenait le contrôle du Groenland, tout en refusant de dire si ce serait "bien ou mal". Les médias pro-Kremlin se sont entre-temps délectés du différend. Le tabloïd Moskovski Komsomolets s'est réjoui dimanche de voir l'Europe plongée dans un "désarroi complet" face à cette crise. En mars 2025, Vladimir Poutine avait déclaré que les "projets sérieux" de Trump concernant le Groenland avaient "des racines historiques anciennes". S'il avait assuré que la question du Groenland ne concernait pas la Russie, il s'était dit "préoccupé par le fait que les pays de l'Otan considèrent de plus en plus le Grand Nord comme un tremplin pour d'éventuels conflits".

20.01.2026 à 16:26

Grande parade dans les rues de Dakar : les Sénégalais fêtent leur victoire à la CAN

FRANCE24
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Les joueurs de l'équipe de football sénégalaise, sacrés champions d'Afrique des nations dimanche, entament leur grande parade populaire à travers la capitale Dakar pour fêter leur triomphe, où des milliers de Sénégalais fous de joie les célèbrent sur leur itinéraire dans une ambiance survoltée.
Texte intégral (585 mots)
Les joueurs de l'équipe de football sénégalaise, sacrés champions d'Afrique des nations dimanche, entament leur grande parade populaire à travers la capitale Dakar pour fêter leur triomphe, où des milliers de Sénégalais fous de joie les célèbrent sur leur itinéraire dans une ambiance survoltée.
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