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02.07.2026 à 02:56

FRANCE24
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Baguettes, bérets, Zidane… et surtout Mbappé ! À l'occasion du Mondial 2026, France 24 est allé à la rencontre de supporters américains pour leur poser une question : pourquoi sont-ils si nombreux à soutenir les Bleus ?
Baguettes, bérets, Zidane… et surtout Mbappé ! À l'occasion du Mondial 2026, France 24 est allé à la rencontre de supporters américains pour leur poser une question : pourquoi sont-ils si nombreux à soutenir les Bleus ?

02.07.2026 à 02:41

FRANCE24
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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait indiqué la veille depuis Dublin rentrer immédiatement à Kiev suite à des informations sur une nouvelle attaque "de grande envergure" de la Russie en préparation. "Nous savons que (Vladimir) Poutine prépare cette frappe massive contre l'Ukraine depuis un certain temps déjà", a-t-il déclaré, appelant les Ukrainiens à "redoubler de prudence pour se protéger" lors d'une conférence de presse en Irlande mercredi. Vitali Klitschko a indiqué que des frappes avaient endommagé un bâtiment du centre de la capitale qui abritait un poste d'ambulances. "Cinq professionnels de santé ont été blessés dans le district de Chevtchenkivskyï. L'un d’eux, un ambulancier, est dans un état critique", a-t-il détaillé sur Telegram. "Le toit d’un immeuble résidentiel de grande hauteur est en feu" dans un autre district, tandis que des personnes sont prises au piège dans un autre immeuble endommagé de neuf étages, a ajouté le maire. Plusieurs incendies Plus tôt dans la nuit, un journaliste de l'AFP avait entendu une détonation, avant d'observer un nuage de fumée s'élever dans l'hypercentre de la capitale ukrainienne, suivi de flammes et de braises. Des pompiers et des ambulances sont arrivés rapidement sur place. Quelque cinquante minutes après la première explosion, des journalistes de l'AFP ont entendu une seconde déflagration près du site de l'impact initial, qui a projeté des débris dans les airs. Dans les rues, les habitants se dirigeaient vers les abris, portant des matelas sous le bras. Plus de quatre ans après le début de l'invasion russe de l'Ukraine, la capitale est régulièrement la cible d'attaques aériennes meurtrières et parfois massives. Le 2 juin, une attaque russe massive menée avec 656 drones et 73 missiles a fait 23 morts, dont 16 à Dnipro (centre-est) et sept à Kiev, où une cinquantaine de personnes ont aussi été blessées, selon les autorités. Kiev a de son côté intensifié ces derniers mois ses frappes sur la Russie et les territoires occupés par Moscou, alors que les négociations sous médiation américaine pour mettre fin à la guerre sont à l'arrêt. Le 18 juin, une attaque ukrainienne massive a fait 17 blessés et touché une raffinerie majeure de Moscou, provoquant des explosions et un incendie spectaculaires.
Lire plus (391 mots)
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait indiqué la veille depuis Dublin rentrer immédiatement à Kiev suite à des informations sur une nouvelle attaque "de grande envergure" de la Russie en préparation. "Nous savons que (Vladimir) Poutine prépare cette frappe massive contre l'Ukraine depuis un certain temps déjà", a-t-il déclaré, appelant les Ukrainiens à "redoubler de prudence pour se protéger" lors d'une conférence de presse en Irlande mercredi. Vitali Klitschko a indiqué que des frappes avaient endommagé un bâtiment du centre de la capitale qui abritait un poste d'ambulances. "Cinq professionnels de santé ont été blessés dans le district de Chevtchenkivskyï. L'un d’eux, un ambulancier, est dans un état critique", a-t-il détaillé sur Telegram. "Le toit d’un immeuble résidentiel de grande hauteur est en feu" dans un autre district, tandis que des personnes sont prises au piège dans un autre immeuble endommagé de neuf étages, a ajouté le maire. Plusieurs incendies Plus tôt dans la nuit, un journaliste de l'AFP avait entendu une détonation, avant d'observer un nuage de fumée s'élever dans l'hypercentre de la capitale ukrainienne, suivi de flammes et de braises. Des pompiers et des ambulances sont arrivés rapidement sur place. Quelque cinquante minutes après la première explosion, des journalistes de l'AFP ont entendu une seconde déflagration près du site de l'impact initial, qui a projeté des débris dans les airs. Dans les rues, les habitants se dirigeaient vers les abris, portant des matelas sous le bras. Plus de quatre ans après le début de l'invasion russe de l'Ukraine, la capitale est régulièrement la cible d'attaques aériennes meurtrières et parfois massives. Le 2 juin, une attaque russe massive menée avec 656 drones et 73 missiles a fait 23 morts, dont 16 à Dnipro (centre-est) et sept à Kiev, où une cinquantaine de personnes ont aussi été blessées, selon les autorités. Kiev a de son côté intensifié ces derniers mois ses frappes sur la Russie et les territoires occupés par Moscou, alors que les négociations sous médiation américaine pour mettre fin à la guerre sont à l'arrêt. Le 18 juin, une attaque ukrainienne massive a fait 17 blessés et touché une raffinerie majeure de Moscou, provoquant des explosions et un incendie spectaculaires.

02.07.2026 à 02:11

FRANCE24
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Bruxelles a explosé de joie après le penalty réussi qui a permis aux Diables rouges de se qualifier pour les 8es de finale de la Coupe du monde de football 2026. La Belgique l'emporte 3-2 contre le Sénégal.
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Bruxelles a explosé de joie après le penalty réussi qui a permis aux Diables rouges de se qualifier pour les 8es de finale de la Coupe du monde de football 2026. La Belgique l'emporte 3-2 contre le Sénégal.

02.07.2026 à 01:39

FRANCE24
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Pour cette affaire d'après-guerre aux protagonistes aujourd'hui morts, devenue une légende locale dans le Berry où 31 communes ont des espaces publics à leurs noms, les partisans de l'innocence de Mis et Thiennot tiennent avec cette décision attendue à 11H00 leur unique chance de changer la fin de l'histoire. Il aura fallu sept requêtes depuis 1952, et un amendement sur mesure dans une loi de 2021, pour que ce dossier arrive jusqu'à la Cour de révision et de réexamen, seule en mesure d'annuler leur condamnation à quinze ans de travaux forcés. Sans se prononcer directement sur la culpabilité de Mis et Thiennot, la Cour doit toutefois dire si le dossier dans son état actuel, récemment expurgé de plusieurs pièces-clés de procédure obtenues par la violence par les enquêteurs, est de nature à créer un doute sur celle-ci. Gabriel Thiennot et Raymond Mis étant décédés en 2003 et 2009, la tenue d'un nouveau procès sur le fond de l'affaire serait impossible. En cas d'annulation de leur condamnation, les deux mis en cause resteraient donc présumés innocents et se verraient ainsi réhabilités. "Dans ce dossier il n'y a aucun doute: ce ne sont pas eux les coupables. Ils ont eu à pâtir d'une enquête policière qui était menée par des ganaches, avec des méthodes de la Gestapo", a lancé aux treize juges Thierry Thiennot, avec la colère du fils convaincu, lors de l'audience d'examen de la requête le 11 juin. Dans une chambre criminelle comble, l'avocat général Pascal Bougy s'est opposé à une telle révision. Appelant la Cour à résister à "la pression de l'opinion publique" et à la "croyance populaire", il a estimé qu'il n'existe pas d'élément nouveau par rapport à ceux dont disposait la cour d'assises en les condamnant. Corps criblé de plombs Le 31 décembre 1946, deux jours après sa disparition, le corps du garde-chasse Louis Boistard est retrouvé criblé de plombs à Saint-Michel-en-Brenne (Indre), à moitié immergé dans un étang. L'enquête s'oriente rapidement vers un conflit avec un groupe de chasseurs qui aurait été contrôlé par Louis Boistard le jour des faits. Suite à une altercation, Raymond Mis et Gabriel Thiennot auraient fait feu. Arrêtés, les deux suspects passent aux aveux devant les policiers et le juge d'instruction. Mais ils reviennent dessus quelques jours plus tard et clament par la suite leur innocence. En 1950, après deux procès annulés par la Cour de cassation, la cour d'assises de Gironde les condamne à quinze ans de travaux forcés. Cette nouvelle requête en révision a été rendue possible par un amendement sur mesure ayant élargi les possibilités de saisine de la Cour de révision aux condamnations prononcées "à la suite d'aveux obtenus par l'usage de la torture". "La Cour de révision ne saurait entériner, en 2026, une procédure piétinant tant de droits fondamentaux", a plaidé devant elle Jean-Pierre Mignard, avocat des héritiers de Mis et Thiennot avec son confrère Pierre-Emmanuel Blard. Mais l'innocence de Mis et Thiennot ne fait pas l'unanimité, a tempéré à cette même audience François Saint-Pierre, avocat de la fille de Louis Boistard, cinq ans au moment du meurtre de son père, 85 aujourd'hui. "C'est une croyance collective à laquelle tout le monde est censé adhérer mais qui n'a plus aucune connexion avec la réalité. C'est cela qui est grave. Dans notre République, qui repose sur la liberté de conscience, il ne peut pas y avoir de mythe qui repose sur une fable, et notamment une fable mensongère", a mis en garde le pénaliste. Si Mis et Thiennot sont réhabilités, cela signifierait pour sa cliente que "le meurtre de son père resterait une énigme, sans responsable", a-t-il regretté. Les révisions de condamnations pénales criminelles sont extrêmement rares en France - une douzaine depuis 1945.
Texte intégral (660 mots)
Pour cette affaire d'après-guerre aux protagonistes aujourd'hui morts, devenue une légende locale dans le Berry où 31 communes ont des espaces publics à leurs noms, les partisans de l'innocence de Mis et Thiennot tiennent avec cette décision attendue à 11H00 leur unique chance de changer la fin de l'histoire. Il aura fallu sept requêtes depuis 1952, et un amendement sur mesure dans une loi de 2021, pour que ce dossier arrive jusqu'à la Cour de révision et de réexamen, seule en mesure d'annuler leur condamnation à quinze ans de travaux forcés. Sans se prononcer directement sur la culpabilité de Mis et Thiennot, la Cour doit toutefois dire si le dossier dans son état actuel, récemment expurgé de plusieurs pièces-clés de procédure obtenues par la violence par les enquêteurs, est de nature à créer un doute sur celle-ci. Gabriel Thiennot et Raymond Mis étant décédés en 2003 et 2009, la tenue d'un nouveau procès sur le fond de l'affaire serait impossible. En cas d'annulation de leur condamnation, les deux mis en cause resteraient donc présumés innocents et se verraient ainsi réhabilités. "Dans ce dossier il n'y a aucun doute: ce ne sont pas eux les coupables. Ils ont eu à pâtir d'une enquête policière qui était menée par des ganaches, avec des méthodes de la Gestapo", a lancé aux treize juges Thierry Thiennot, avec la colère du fils convaincu, lors de l'audience d'examen de la requête le 11 juin. Dans une chambre criminelle comble, l'avocat général Pascal Bougy s'est opposé à une telle révision. Appelant la Cour à résister à "la pression de l'opinion publique" et à la "croyance populaire", il a estimé qu'il n'existe pas d'élément nouveau par rapport à ceux dont disposait la cour d'assises en les condamnant. Corps criblé de plombs Le 31 décembre 1946, deux jours après sa disparition, le corps du garde-chasse Louis Boistard est retrouvé criblé de plombs à Saint-Michel-en-Brenne (Indre), à moitié immergé dans un étang. L'enquête s'oriente rapidement vers un conflit avec un groupe de chasseurs qui aurait été contrôlé par Louis Boistard le jour des faits. Suite à une altercation, Raymond Mis et Gabriel Thiennot auraient fait feu. Arrêtés, les deux suspects passent aux aveux devant les policiers et le juge d'instruction. Mais ils reviennent dessus quelques jours plus tard et clament par la suite leur innocence. En 1950, après deux procès annulés par la Cour de cassation, la cour d'assises de Gironde les condamne à quinze ans de travaux forcés. Cette nouvelle requête en révision a été rendue possible par un amendement sur mesure ayant élargi les possibilités de saisine de la Cour de révision aux condamnations prononcées "à la suite d'aveux obtenus par l'usage de la torture". "La Cour de révision ne saurait entériner, en 2026, une procédure piétinant tant de droits fondamentaux", a plaidé devant elle Jean-Pierre Mignard, avocat des héritiers de Mis et Thiennot avec son confrère Pierre-Emmanuel Blard. Mais l'innocence de Mis et Thiennot ne fait pas l'unanimité, a tempéré à cette même audience François Saint-Pierre, avocat de la fille de Louis Boistard, cinq ans au moment du meurtre de son père, 85 aujourd'hui. "C'est une croyance collective à laquelle tout le monde est censé adhérer mais qui n'a plus aucune connexion avec la réalité. C'est cela qui est grave. Dans notre République, qui repose sur la liberté de conscience, il ne peut pas y avoir de mythe qui repose sur une fable, et notamment une fable mensongère", a mis en garde le pénaliste. Si Mis et Thiennot sont réhabilités, cela signifierait pour sa cliente que "le meurtre de son père resterait une énigme, sans responsable", a-t-il regretté. Les révisions de condamnations pénales criminelles sont extrêmement rares en France - une douzaine depuis 1945.

02.07.2026 à 01:17

FRANCE24
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Est-ce parce que la Belgique arborait son quatrième maillot avec des imprimés rendant hommage à René Magritte ? Mais le scénario offert aux 66.000 spectateurs du stade de Seattle a été proprement surréaliste. Un premier acte avec des Lions sénégalais déchaînés face à des Diables Rouges bien pâles et menés logiquement 2-0 grâce à Habib Diarra (24e) et Ismaila Sarr (51e). Puis un retour belge en trois minutes par Romelu Lukaku (86e) et Youri Tielemans (89e), qui a réalisé un doublé salvateur en transformant un pénalty... à la 125e minute. Les Belges, demi-finalistes en 2018 mais éliminés dès la phase de poule il y a quatre ans, joueront les 8e de finale, le 7 juillet face aux Etats-Unis ou à la Bosnie, toujours à Seattle. Les joueurs de Pape Thiaw, pour leur quatrième participation à la Coupe du monde, s'arrêtent au terme d'un match qui leur laissera beaucoup de regrets, peut-être autant que la perte sur tapis vert de la dernière Coupe d'Afrique des nations au profit du Maroc. Le face à face s'annonçait incertain entre deux équipes qui n'avaient pas brillé jusqu'alors avec deux matches nuls et une victoire chacune. Les Sénégalais attaquent bille en tête et donnent le tournis à la défense belge. Le gardien des Diables et du Real Madrid, l'immense Thibaut Courtois (1m99), ne peut qu'effleurer un centre d'Ismail Jakobs servi par Sadio Mané. Ismaïla Sarr se jette mais trouve le poteau (13e). Habib Diarra trouve la faille à la 24e minute. Sur un nouveau centre de Mané, intenable sur son côté gauche, la tête de Sarr trouve encore le poteau mais Diarra, 22 ans, est le plus rapide pour reprendre et marquer. Une pause à l'ambiance très fraîche A la pause, le sélectionneur français des Belges, Rudi Garcia opère des changements radicaux avec les sorties de Charles De Ketelaere, de Kevin De Bruyne et de Jeremy Doku. Et l'entrée de Romelu Lukaku. Sans résultat dans l'immédiat puisque IsmaÏla Sarr fait parler la poudre sur un enchaînement contrôle et demi-volée qui transperce Courtois (51e). En panne de solution, les Belges s'écharpent. La pause fraîcheur de la seconde période n'a jamais aussi bien porté son nom tant l'explication semble tendue entre le capitaine belge Youri Tielemans et son coéquipier Leandro Trossard. Après l'embrouille, c'est la révolte: une frappe lointaine d'Ismail Jakobs frôle d'abord la lucarne de Diaw (77e). L'incontournable Romelu Lukaku d'un geste d'attaquant de surface trouve l'ouverture (2-1, 86e). Le meilleur buteur belge en Coupe du monde avec 6 buts redonne de l'espoir à toute une équipe. Trois minutes plus tard, Tielemans de la tête permet à la Belgique de recoller au score (2-2, 89e). Les prolongations d'abord ternes se sont emballées dans les ultimes minutes. Le Belge Dodi Lukebakio a vu son tir dévié par la transversale (117e) mais un penalty sifflé après intervention de la vidéo pour un tacle irrégulier a permis au capitaine Tielemans de délivrer les Belges. "Dans le football tout est toujours possible tant qu’on y croit. La force de ce groupe, c’est aussi ceux qui sortent du banc parce qu’on ne peut pas faire les résultats à onze", a réagi Rudi Garcia après la rencontre sur le site de la Fifa. "On est éliminés, ça fait mal. Il faut féliciter l'équipe qui a tout donné mais malheureusement, on n’a pas pu gérer notre avance", a commenté son homologue sénégalais Pape Thiaw.
Texte intégral (610 mots)
Est-ce parce que la Belgique arborait son quatrième maillot avec des imprimés rendant hommage à René Magritte ? Mais le scénario offert aux 66.000 spectateurs du stade de Seattle a été proprement surréaliste. Un premier acte avec des Lions sénégalais déchaînés face à des Diables Rouges bien pâles et menés logiquement 2-0 grâce à Habib Diarra (24e) et Ismaila Sarr (51e). Puis un retour belge en trois minutes par Romelu Lukaku (86e) et Youri Tielemans (89e), qui a réalisé un doublé salvateur en transformant un pénalty... à la 125e minute. Les Belges, demi-finalistes en 2018 mais éliminés dès la phase de poule il y a quatre ans, joueront les 8e de finale, le 7 juillet face aux Etats-Unis ou à la Bosnie, toujours à Seattle. Les joueurs de Pape Thiaw, pour leur quatrième participation à la Coupe du monde, s'arrêtent au terme d'un match qui leur laissera beaucoup de regrets, peut-être autant que la perte sur tapis vert de la dernière Coupe d'Afrique des nations au profit du Maroc. Le face à face s'annonçait incertain entre deux équipes qui n'avaient pas brillé jusqu'alors avec deux matches nuls et une victoire chacune. Les Sénégalais attaquent bille en tête et donnent le tournis à la défense belge. Le gardien des Diables et du Real Madrid, l'immense Thibaut Courtois (1m99), ne peut qu'effleurer un centre d'Ismail Jakobs servi par Sadio Mané. Ismaïla Sarr se jette mais trouve le poteau (13e). Habib Diarra trouve la faille à la 24e minute. Sur un nouveau centre de Mané, intenable sur son côté gauche, la tête de Sarr trouve encore le poteau mais Diarra, 22 ans, est le plus rapide pour reprendre et marquer. Une pause à l'ambiance très fraîche A la pause, le sélectionneur français des Belges, Rudi Garcia opère des changements radicaux avec les sorties de Charles De Ketelaere, de Kevin De Bruyne et de Jeremy Doku. Et l'entrée de Romelu Lukaku. Sans résultat dans l'immédiat puisque IsmaÏla Sarr fait parler la poudre sur un enchaînement contrôle et demi-volée qui transperce Courtois (51e). En panne de solution, les Belges s'écharpent. La pause fraîcheur de la seconde période n'a jamais aussi bien porté son nom tant l'explication semble tendue entre le capitaine belge Youri Tielemans et son coéquipier Leandro Trossard. Après l'embrouille, c'est la révolte: une frappe lointaine d'Ismail Jakobs frôle d'abord la lucarne de Diaw (77e). L'incontournable Romelu Lukaku d'un geste d'attaquant de surface trouve l'ouverture (2-1, 86e). Le meilleur buteur belge en Coupe du monde avec 6 buts redonne de l'espoir à toute une équipe. Trois minutes plus tard, Tielemans de la tête permet à la Belgique de recoller au score (2-2, 89e). Les prolongations d'abord ternes se sont emballées dans les ultimes minutes. Le Belge Dodi Lukebakio a vu son tir dévié par la transversale (117e) mais un penalty sifflé après intervention de la vidéo pour un tacle irrégulier a permis au capitaine Tielemans de délivrer les Belges. "Dans le football tout est toujours possible tant qu’on y croit. La force de ce groupe, c’est aussi ceux qui sortent du banc parce qu’on ne peut pas faire les résultats à onze", a réagi Rudi Garcia après la rencontre sur le site de la Fifa. "On est éliminés, ça fait mal. Il faut féliciter l'équipe qui a tout donné mais malheureusement, on n’a pas pu gérer notre avance", a commenté son homologue sénégalais Pape Thiaw.
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