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17.08.2026 à 03:19

FRANCE24
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Cette rencontre survient alors que Washington tente d'aplanir les divergences entre Israël et le Hamas sur la mise en oeuvre de ce plan initié par Donald Trump. Le Hamas a donné son accord fin juillet à une feuille de route américaine, censée lancer la deuxième étape du plan, prévoyant le désarmement du mouvement islamiste et le retrait israélien du territoire palestinien. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rejeté officiellement le texte en exigeant un désarmement "véritable" du Hamas. Des sources ayant requis l'anonymat ont fait état d'une rencontre dimanche entre M. Kushner et des membres de la direction du Hamas. Insistant sur le désarmement du Hamas, l'émissaire américain y a appelé à des mesures "vérifiables" et a fait savoir que "Gaza ne pourra plus jamais être une source de terreur pour Israël", a déclaré une de ces sources. Il a aussi insisté sur l'absence de tout rôle futur du Hamas dans la gouvernance de Gaza, ont-elles ajouté. "Etablir un calendrier" Le mouvement islamiste, qui gouverne Gaza depuis 2007, a annoncé en juillet dissoudre son administration civile et vouloir transférer ses responsabilités au Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), un organe créé par le "Conseil de Paix" composé de technocrates palestiniens et chargé d'assurer la transition dans le territoire palestinien. A l'issue de la réunion avec M. Kushner, le Hamas a dit avoir appelé "les médiateurs et le Conseil de Paix à assumer leurs responsabilités et à contraindre l'occupation (Israël, ndlr) (...) à approuver la feuille de route" américaine et "commencer à établir un calendrier pour sa mise en œuvre". Jared Kushner avait auparavant rencontré des responsables des pays médiateurs (Egypte, Qatar et Turquie) ainsi que Nikolaï Mladenov, haut représentant pour Gaza du "Conseil de Paix", un organe créé par Donald Trump pour mettre en œuvre le plan de paix, selon Al-Qahera News, un média proche de l'Etat égyptien. Il s'est aussi entretenu avec le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, alors que le chef du Hamas, Khalil al-Hayya, avait rencontré de son côté le chef du renseignement égyptien, Hassan Rachad. Pendant des années, les Etats-Unis ont refusé tout contact avec le Hamas, qu'ils classent parmi les organisations terroristes et qui a mené l'attaque sans précédent du 7 octobre 2023 contre Israël, déclenchant la guerre de Gaza. Mais afin de mettre fin à ce conflit dévastateur, l'administration Trump s'est montrée plus ouverte à des contacts directs. Le "Conseil de Paix" avait indiqué vendredi que M. Kushner devait, outre l'Egypte, se rendre la semaine prochaine en Israël avec Nikolaï Mladenov. "Nous allons écouter les préoccupations soulevées", a indiqué une source au sein de cette instance. Dans un communiqué commun, huit pays musulmans, dont l'Egypte, le Qatar et la Turquie, ont condamné le rejet israélien de la dernière feuille de route, estimant qu'il compromettait "les efforts collectifs visant à parvenir à une paix juste et durable". Mort et blessés à Gaza Le Hamas et Israël s'accusent mutuellement de violer le cessez-le-feu d'octobre 2025 dans le territoire palestinien, dévasté par deux ans de guerre. Sur le terrain, plusieurs personnes ont été blessées dimanche après des frappes israéliennes sur une maison près de Nousseirat, dans le centre de la bande de Gaza, a rapporté Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile de Gaza, organisation de premiers secours opérant sous l'autorité du Hamas. L'armée israélienne a déclaré qu'elle répondait à une menace émanant du Jihad islamique. D'autres personnes ont été blessées après des tirs israéliens sur des tentes abritant des personnes déplacées près de Khan Younès, dans le sud, où le corps d'un enfant a été retrouvé après qu'il eut été tué samedi par des tirs israéliens, selon la même source. Au moins 1.262 Palestiniens ont été tués à Gaza depuis le début de la trêve, selon le ministère de la Santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU. Dans le même temps, Israël y a recensé cinq soldats et un contractuel travaillant pour le ministère de la Défense tués.

17.08.2026 à 03:10

FRANCE 24
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Au moins 140 personnes sont toujours portées disparues en Colombie après le séisme survenu le 10 août. Les recherches se poursuivent, le bruit des pelleteuses résonne dans les zones les plus touchées, mais les chances de survie sont désormais faibles.
Texte intégral (715 mots)
Au moins 140 personnes sont toujours portées disparues en Colombie après le séisme survenu le 10 août. Les recherches se poursuivent, le bruit des pelleteuses résonne dans les zones les plus touchées, mais les chances de survie sont désormais faibles.

17.08.2026 à 02:39

FRANCE24
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Lorsque les gangs régnaient en maîtres, sortir réaliser des graffitis était source d'angoisse, confie à l'AFP Isaac Sosa. Cet artiste de 31 ans est le fondateur du festival Pigmen Trip, qui apporte depuis huit ans de la couleur dans différentes localités du pays d'Amérique centrale. Les gangs ont perdu de leur pouvoir en raison de l'offensive lancée en 2022 par le président Nayib Bukele : celui-ci a instauré un régime d'exception destiné à lutter contre eux, mais décrié par des défenseurs des droits humains. "Avec ce changement, cette renaissance que nous vivons en tant que pays (...) l'ambiance est maintenant différente, plus sereine, plus joyeuse et avec une plus grande liberté d'expression", raconte Isaac Sosa. "Quelques années plus tard, nous avons repris les murs aux gangs", se félicite le graffeur, ému aux larmes, qui considère son art comme un "outil magique (...) de transformation sociale". "Vent nouveau" Plus de 200 fresques ont été réalisées depuis la création du festival, auquel ont participé des artistes non seulement du Salvador mais aussi de Colombie, du Mexique, du Brésil, du Pérou et d'Argentine. Darwin Flores, graffeur de 36 ans, se souvient qu'avant l'offensive contre les gangs, lui et ses pairs ne pouvaient se permettre "le luxe" de peindre dans les "zones sensibles" sans prendre de précautions. "Il fallait savoir exactement où on allait se trouver, avec qui on allait réaliser la fresque", raconte-t-il dans ce village aux rues pavées et aux toits recouverts de tuiles d'argile. Il assure qu'il lui est aujourd'hui possible de se rendre dans n'importe quel quartier, y compris à La Campanera, comme il l'a fait récemment, une zone de l'agglomération de San Salvador en proie des années durant aux violences des bandes criminelles. "Ce n'était pas si facile de peindre. Mais aujourd'hui tout est très différent", abonde Cristian Juárez, 29 ans. Devant son oeuvre, qui représente le visage d'une enfant portant une coiffe avec des plumes, il déplore que de nombreux artistes aient été victimes des gangs et soient portés disparus : "à ce jour, nous n'avons donc toujours aucune nouvelle d'eux". A ses côtés, Cristian Lara, un commerçant de 50 ans, remercie les organisateurs du festival d'avoir "béni" sa maison avec une fresque, alors que souffle selon lui un "vent nouveau de changement" au Salvador. "Cet art était un art secret et caché, il ne pouvait ni se développer ni se faire connaître" lorsque les gangs exerçaient leur domination.
Lire plus (429 mots)
Lorsque les gangs régnaient en maîtres, sortir réaliser des graffitis était source d'angoisse, confie à l'AFP Isaac Sosa. Cet artiste de 31 ans est le fondateur du festival Pigmen Trip, qui apporte depuis huit ans de la couleur dans différentes localités du pays d'Amérique centrale. Les gangs ont perdu de leur pouvoir en raison de l'offensive lancée en 2022 par le président Nayib Bukele : celui-ci a instauré un régime d'exception destiné à lutter contre eux, mais décrié par des défenseurs des droits humains. "Avec ce changement, cette renaissance que nous vivons en tant que pays (...) l'ambiance est maintenant différente, plus sereine, plus joyeuse et avec une plus grande liberté d'expression", raconte Isaac Sosa. "Quelques années plus tard, nous avons repris les murs aux gangs", se félicite le graffeur, ému aux larmes, qui considère son art comme un "outil magique (...) de transformation sociale". "Vent nouveau" Plus de 200 fresques ont été réalisées depuis la création du festival, auquel ont participé des artistes non seulement du Salvador mais aussi de Colombie, du Mexique, du Brésil, du Pérou et d'Argentine. Darwin Flores, graffeur de 36 ans, se souvient qu'avant l'offensive contre les gangs, lui et ses pairs ne pouvaient se permettre "le luxe" de peindre dans les "zones sensibles" sans prendre de précautions. "Il fallait savoir exactement où on allait se trouver, avec qui on allait réaliser la fresque", raconte-t-il dans ce village aux rues pavées et aux toits recouverts de tuiles d'argile. Il assure qu'il lui est aujourd'hui possible de se rendre dans n'importe quel quartier, y compris à La Campanera, comme il l'a fait récemment, une zone de l'agglomération de San Salvador en proie des années durant aux violences des bandes criminelles. "Ce n'était pas si facile de peindre. Mais aujourd'hui tout est très différent", abonde Cristian Juárez, 29 ans. Devant son oeuvre, qui représente le visage d'une enfant portant une coiffe avec des plumes, il déplore que de nombreux artistes aient été victimes des gangs et soient portés disparus : "à ce jour, nous n'avons donc toujours aucune nouvelle d'eux". A ses côtés, Cristian Lara, un commerçant de 50 ans, remercie les organisateurs du festival d'avoir "béni" sa maison avec une fresque, alors que souffle selon lui un "vent nouveau de changement" au Salvador. "Cet art était un art secret et caché, il ne pouvait ni se développer ni se faire connaître" lorsque les gangs exerçaient leur domination.

17.08.2026 à 00:54

FRANCE 24
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Le président américain a déclaré, dimanche via son réseau Truth Social, avoir demandé de réduire de manière significative les exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud devant débuter lundi. Des exercices "coûteux" qui "envoient un signal totalement inapproprié et hostile" envers Pyongyang, selon Donald Trump.
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Le président américain a déclaré, dimanche via son réseau Truth Social, avoir demandé de réduire de manière significative les exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud devant débuter lundi. Des exercices "coûteux" qui "envoient un signal totalement inapproprié et hostile" envers Pyongyang, selon Donald Trump.

17.08.2026 à 00:39

FRANCE24
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Avec 42.000 hectares parcourus, cet incendie fixé le 1er août est le plus grand en superficie en France depuis 1949. Avançant à une vitesse folle, les flammes se sont approchées à 15 km de la métropole bordelaise et ont provoqué l'évacuation de plus de 220.000 résidents et touristes. Ce mégafeu est emblématique d'un été terrible : près de 100.000 hectares de forêt ont déjà brûlé en France en 2026, selon le système européen de surveillance des feux (Effis), un record en 20 ans de mesures satellitaires. Un incendie a encore parcouru 1.700 hectares depuis jeudi à une centaine de km de Bordeaux, au cœur de l'immense massif des Landes de Gascogne desséché par les vagues de chaleur favorisées par le changement climatique. Lundi, Sébastien Lecornu doit rencontrer des membres d'un collectif d'habitants et des pompiers dont les représentants syndicaux, au plan national, ont appelé à une mobilisation fin septembre. Il participera ensuite pendant trois heures à une table ronde avec les "élus locaux et les acteurs de la reconstruction" à Mérignac, près de Bordeaux. "Moyens" Six ministres l'accompagneront - Serge Papin (Economie et tourisme), Mathieu Lefèvre (Environnement et reforestation), Vincent Jeanbrun (Logement), Françoise Gatel (Collectivités), Annie Genevard (Agriculture et forêt) ainsi que Laurent Nuñez (Intérieur, sécurité civile) -, ainsi que les cinq membres de la "mission reconstruction" pilotée par l'Etat. Cette dernière est dirigée par Anne Coret, préfète et inspectrice générale de l'Administration, et Antoine Grézaud inspecteur général à l'Environnement et au Développement Durable. Matignon assure que "la reconstruction sera accélérée, sans transiger sur la prévention et l'adaptation aux risques futurs", que la "priorité" sera "donnée aux sinistrés" suivis individuellement "pour le relogement puis la reconstruction", et que la "reconstruction de la forêt s'inscrira dans le temps long". "On sait comment gérer notre forêt, on connaît nos besoins. Plutôt que d'organiser des commissions parlementaires ou d'envoyer des inspecteurs généraux, il faut d'abord nous aider à faire", pestait récemment Bruno Lafon, président de la DFCI (Défense des forêts contre l'incendie) Aquitaine. Cette association de propriétaires forestiers a érigé plus de 120 km de pare-feu en abattant en urgence des milliers de pins fin juillet. Ce maire de Biganos (Gironde), commune évacuée en juillet entre le massif forestier et le bassin d'Arcachon urbanisé, réclame surtout "des facilitations de réglementation" et des "moyens" pour que les propriétaires acceptent de créer "bien en amont" dans leurs parcelles ces "zones d'appui" aux pompiers. - "Ecouter" les locaux - "Il vaut mieux perdre 2.000 hectares en prévention, que 40.000 dans un incendie. Je le répète depuis 30 ans", dit celui qui avait interpellé Emmanuel Macron à ce sujet fin juillet à Bordeaux. "+Faites-nous un plan Marshall+", implorait la semaine dernière le maire du Porge Martial Zaninetti. Dans cette commune littorale de 3.500 habitants, les commerçants ont rédigé une lettre de doléances pour obtenir des exonérations de charges de l'Etat et des indemnisations de perte d'exploitation par les assurances. Un décret instituant une aide temporaire et exceptionnelle en faveur des entreprises de moins de 250 salariés affectées en Gironde, dans les Landes (feu de Biscarrosse fin juillet, 3.700 hectares) et dans le Var (Gros Bessillon fin juillet-début août, 6.300 hectares) est entré en vigueur samedi. Matignon rappelle également la prise en charge par l'Etat et les partenaires sociaux du chômage partiel pour les entreprises contraintes à fermer en raison des évacuations. La mairie de Saumos a, elle, exhorté Emmanuel Macron à "écouter" les locaux "avant de décider". Le chef de l'Etat, qui doit recevoir lundi à Brégançon des maires de communes du Var affectées par le feu du Gros Bessillon, avait opposé aux critiques sur la gestion des incendies le fait d'avoir "quasiment doublé le budget de la sécurité civile" en dix ans, lors de sa visite à Bordeaux fin juillet.
Texte intégral (676 mots)
Avec 42.000 hectares parcourus, cet incendie fixé le 1er août est le plus grand en superficie en France depuis 1949. Avançant à une vitesse folle, les flammes se sont approchées à 15 km de la métropole bordelaise et ont provoqué l'évacuation de plus de 220.000 résidents et touristes. Ce mégafeu est emblématique d'un été terrible : près de 100.000 hectares de forêt ont déjà brûlé en France en 2026, selon le système européen de surveillance des feux (Effis), un record en 20 ans de mesures satellitaires. Un incendie a encore parcouru 1.700 hectares depuis jeudi à une centaine de km de Bordeaux, au cœur de l'immense massif des Landes de Gascogne desséché par les vagues de chaleur favorisées par le changement climatique. Lundi, Sébastien Lecornu doit rencontrer des membres d'un collectif d'habitants et des pompiers dont les représentants syndicaux, au plan national, ont appelé à une mobilisation fin septembre. Il participera ensuite pendant trois heures à une table ronde avec les "élus locaux et les acteurs de la reconstruction" à Mérignac, près de Bordeaux. "Moyens" Six ministres l'accompagneront - Serge Papin (Economie et tourisme), Mathieu Lefèvre (Environnement et reforestation), Vincent Jeanbrun (Logement), Françoise Gatel (Collectivités), Annie Genevard (Agriculture et forêt) ainsi que Laurent Nuñez (Intérieur, sécurité civile) -, ainsi que les cinq membres de la "mission reconstruction" pilotée par l'Etat. Cette dernière est dirigée par Anne Coret, préfète et inspectrice générale de l'Administration, et Antoine Grézaud inspecteur général à l'Environnement et au Développement Durable. Matignon assure que "la reconstruction sera accélérée, sans transiger sur la prévention et l'adaptation aux risques futurs", que la "priorité" sera "donnée aux sinistrés" suivis individuellement "pour le relogement puis la reconstruction", et que la "reconstruction de la forêt s'inscrira dans le temps long". "On sait comment gérer notre forêt, on connaît nos besoins. Plutôt que d'organiser des commissions parlementaires ou d'envoyer des inspecteurs généraux, il faut d'abord nous aider à faire", pestait récemment Bruno Lafon, président de la DFCI (Défense des forêts contre l'incendie) Aquitaine. Cette association de propriétaires forestiers a érigé plus de 120 km de pare-feu en abattant en urgence des milliers de pins fin juillet. Ce maire de Biganos (Gironde), commune évacuée en juillet entre le massif forestier et le bassin d'Arcachon urbanisé, réclame surtout "des facilitations de réglementation" et des "moyens" pour que les propriétaires acceptent de créer "bien en amont" dans leurs parcelles ces "zones d'appui" aux pompiers. - "Ecouter" les locaux - "Il vaut mieux perdre 2.000 hectares en prévention, que 40.000 dans un incendie. Je le répète depuis 30 ans", dit celui qui avait interpellé Emmanuel Macron à ce sujet fin juillet à Bordeaux. "+Faites-nous un plan Marshall+", implorait la semaine dernière le maire du Porge Martial Zaninetti. Dans cette commune littorale de 3.500 habitants, les commerçants ont rédigé une lettre de doléances pour obtenir des exonérations de charges de l'Etat et des indemnisations de perte d'exploitation par les assurances. Un décret instituant une aide temporaire et exceptionnelle en faveur des entreprises de moins de 250 salariés affectées en Gironde, dans les Landes (feu de Biscarrosse fin juillet, 3.700 hectares) et dans le Var (Gros Bessillon fin juillet-début août, 6.300 hectares) est entré en vigueur samedi. Matignon rappelle également la prise en charge par l'Etat et les partenaires sociaux du chômage partiel pour les entreprises contraintes à fermer en raison des évacuations. La mairie de Saumos a, elle, exhorté Emmanuel Macron à "écouter" les locaux "avant de décider". Le chef de l'Etat, qui doit recevoir lundi à Brégançon des maires de communes du Var affectées par le feu du Gros Bessillon, avait opposé aux critiques sur la gestion des incendies le fait d'avoir "quasiment doublé le budget de la sécurité civile" en dix ans, lors de sa visite à Bordeaux fin juillet.
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