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09.02.2026 à 04:01

Super Bowl: Bad Bunny festif sans attaquer Trump, qui l'insulte publiquement

FRANCE24
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L'événement était l'un des plus attendus de l'histoire du Super Bowl Halftime Show, le concert organisé lors de la finale de la ligue de football américain NFL, à Santa Clara (Californie). La dimension politique potentiellement explosive s'ajoutait à l'attrait de celui qui est aujourd'hui l'artiste le plus populaire au monde, composant un cocktail jamais vu jusqu'ici. Mais s'il a bien amené sur la pelouse du Levi's Stadium ses chansons engagées et son univers culturel, quasiment intégralement en espagnol, Benito Antonio Martinez Ocasio, son vrai nom, a évité les critiques et les mises en accusation. Cela n'a pas pour autant apaisé Donald Trump, qui a qualifié le concert d'"affront à la grandeur de l'Amérique" sur son réseau Truth Social quelques minutes après la fin du show. "Personne ne comprend un mot de ce que dit ce type", a écrit le chef de l'Etat, Bad Bunny chantant et s'exprimant quasi-exclusivement en espagnol, parlé par plus de 41 millions de personnes aux Etats-Unis, selon des chiffres officiels. Dès l'annonce de son invitation à Santa Clara, fin septembre, plusieurs élus et personnalités de la droite américaine avaient condamné la sélection de Bad Bunny et du groupe de rock Greenday, critique du président Donald Trump, lequel avait parlé d'"horrible choix". Il y a une semaine, lors de la cérémonie des Grammy Awards, récompenses de la musique américaine, l'artiste avait appelé à mettre "ICE dehors" (ICE out), en référence à la police américaine de l'immigration, qu'il n'a pas mentionnée dimanche. "Nous ne sommes pas des animaux (...) nous sommes humains et nous sommes américains", avait scandé l'artiste portoricain, vainqueur de trois trophées dont celui d'album de l'année. "Une gifle à notre pays" Mais il avait aussi appelé, lors de cette soirée de gala, à renoncer à la haine pour priviléhier l'amour, une ligne à laquelle il s'est tenu dimanche. Accompagné en permanence d'une troupe de danseurs, Bad Bunny s'est promené dans les allées d'un village portoricain recréé pour l'occasion, avec salon de beauté, vendeur de glaces (piraguas) ou joueurs de dominos, en interprétant plusieurs de ses standards. "Titi Me Pregunto", "Nuevayol" ou "Monaco" ont ainsi résonné dans l'enceinte, tandis que se déhanchaient une impressionnante brochette d'invités de marque du monde hispanique au sens large, de l'acteur Pedro Pascal à la chanteuse Karol G, en passant par Cardi B. La plus grande surprise sera venue de l'apparition de Lady Gaga, qui a livré une convaincante version salsa de son titre à succès "Die With A Smile", Bad Bunny s'étant substitué à Bruno Mars pour l'occasion. Vétu d'un costume croisé blanc crème et de baskets assorties, Bad Bunny ne s'est jamais départi de son habituelle décontraction et a régalé le public de quelques facéties, notamment l'écroulement (préparé) du toit d'un cabanon sur lequel il se trouvait. Il a conclu le spectacle en détournant le "God Bless America" (Dieu bénisse l'Amérique) si cher à beaucoup aux Etats-Unis pour en faire un slogan à la gloire de tout le Continent, avec une procession de drapeaux latino-américains. Pour Duane Welty Rivera, supporteur portoricain des Seahawks présent à Santa Clara, la politique passait au second plan pour un tel format, seule comptant "l'énergie". "Nous devons nous concentrer sur le fait que nous sommes unis", a-t-il souligné, même si Porto Rico possède un statut hybride et ne fait pas pleinement partie des Etats-Unis. "Ce +show+ n'est rien moins qu'une gifle à notre pays", a martelé Donald Trump dimanche. Une pétition demandant le remplacement de Bad Bunny par le chanteur country de 73 ans George Strait avait réuni plus de 130.000 signatures. L'organisation Turning Point, créée par le polémiste conservateur Charlie Kirk, assassiné en septembre, avait elle organisé un concert alternatif baptisé "The All American Halftime Show", avec trois artistes country et le rockeur trumpiste Kid Rock.

09.02.2026 à 03:43

Lors du show de la mi-temps du Super Bowl, Bad Bunny célèbre l'Amérique latine

FRANCE 24
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Le chanteur portoricain Bad Bunny a livré, dimanche, un concert endiablé lors de la mi-temps du Super Bowl, célébrant son archipel natal et l'Amérique latine toute entière. Même s'il n'a pas été mentionné, Donald Trump a qualifié sa prestation d'"affront à la grandeur de l'Amérique".
Texte intégral (659 mots)
Le chanteur portoricain Bad Bunny a livré, dimanche, un concert endiablé lors de la mi-temps du Super Bowl, célébrant son archipel natal et l'Amérique latine toute entière. Même s'il n'a pas été mentionné, Donald Trump a qualifié sa prestation d'"affront à la grandeur de l'Amérique".

09.02.2026 à 03:33

Hong Kong: le magnat de la presse prodémocratie Jimmy Lai condamné à 20 ans de prison

FRANCE24
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Il s'agit de la peine la plus lourde jamais prononcée au titre de la loi sur la sécurité nationale imposée en 2020 par la Chine après les manifestations prodémocratie, parfois violentes, qui avaient secoué en 2019 le territoire rétrocédé par le Royaume-Uni en 1997. Les défenseurs des droits humains ont exprimé leur consternation devant ce qu'ils présentent comme sonnant le glas des droits qui caractérisaient autrefois Hong Kong. Son fils Sebastien s'est dit atterré dans un communiqué: "Condamner mon père à cette peine de prison draconienne est dévastateur pour notre famille et met sa vie en danger. Cela marque la destruction totale du système judiciaire de Hong Kong et la fin de la justice". "Après avoir examiné la conduite criminelle grave de Lai (...) le tribunal a estimé que la peine totale infligée à Lai dans cette affaire devait être de 20 années d'emprisonnement", dit un document récapitulatif des juges produit lors d'une audience qui n'aura duré que quelques minutes. L'homme d'affaires encourait la prison à vie. Il avait été reconnu coupable le 15 décembre de trois chefs d'accusation. Le tribunal a englobé dans les 20 années d'emprisonnement deux années d'une peine déjà prononcée contre lui pour fraude, ce qui devrait signifier qu'il purgera de fait 18 années de plus. Les faits présumés de collusion avec l'étranger étaient passibles la prison à vie, ceux de publication séditieuse de deux ans de prison. "Rancoeur et haine" Dans leur jugement de 856 pages prononcé le 15 décembre, les juges avaient écrit que l'ex-magnat de 78 ans avait "nourri sa rancœur et sa haine envers (la Chine) pendant une grande partie de sa vie d'adulte" et qu'il avait cherché à "renverser le Parti communiste chinois". L'accusation présentait aussi M. Lai comme le cerveau de complots visant à des actes hostiles de la part de pays étrangers contre Hong Kong ou la Chine, et à l'instauration de sanctions ou d'un blocus. La cour a cependant dit prendre en compte le fait que "la conjugaison du grand âge de Lai, de son état de santé et de son maintien à l'isolement aurait pour effet de rendre un emprisonnement à vie plus lourd que pour d'autres détenus". Jimmy Lai avait plaidé non-coupable. Il est emprisonné depuis 2020 et est maintenu à l'isolement, "à sa demande" selon les autorités, mais sa famille s'inquiète de sa santé chancelante. Jimmy Lai est détenteur d'un passeport britannique. Le Royaume-Uni dénonce le caractère "politique" du procès. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a dit avoir évoqué le dossier lors de sa visite en Chine fin janvier, au cours de ses entretiens avec le président chinois Xi Jinping. Soutien "ferme" de Pékin à Hong Kong Le président américain Donald Trump a également dit souhaiter que son homologue chinois libère Jimmy Lai. "La peine de prison prononcée contre Jimmy Lai est une attaque de sang-froid contre la liberté d'expression qui illustre parfaitement le démantèlement systématique des droits qui, autrefois, caractérisaient Hong Kong", a écrit Amnesty International dans un communiqué. "La lourde peine de 20 ans de prison infligée à Jimmy Lai, âgé de 78 ans, équivaut, de fait, à un arrêt de mort", a dit Human Rights Watch. Les autorités de Hong Kong assurent que le cas de M. Lai n'a "rien à voir avec la liberté d'expression ou de la presse". Pékin a dit soutenir "fermement" Hong Kong dans "la défense de la sécurité nationale conformément à la loi et dans la répression des actes criminels qui mettent en danger la sécurité nationale".
Texte intégral (609 mots)
Il s'agit de la peine la plus lourde jamais prononcée au titre de la loi sur la sécurité nationale imposée en 2020 par la Chine après les manifestations prodémocratie, parfois violentes, qui avaient secoué en 2019 le territoire rétrocédé par le Royaume-Uni en 1997. Les défenseurs des droits humains ont exprimé leur consternation devant ce qu'ils présentent comme sonnant le glas des droits qui caractérisaient autrefois Hong Kong. Son fils Sebastien s'est dit atterré dans un communiqué: "Condamner mon père à cette peine de prison draconienne est dévastateur pour notre famille et met sa vie en danger. Cela marque la destruction totale du système judiciaire de Hong Kong et la fin de la justice". "Après avoir examiné la conduite criminelle grave de Lai (...) le tribunal a estimé que la peine totale infligée à Lai dans cette affaire devait être de 20 années d'emprisonnement", dit un document récapitulatif des juges produit lors d'une audience qui n'aura duré que quelques minutes. L'homme d'affaires encourait la prison à vie. Il avait été reconnu coupable le 15 décembre de trois chefs d'accusation. Le tribunal a englobé dans les 20 années d'emprisonnement deux années d'une peine déjà prononcée contre lui pour fraude, ce qui devrait signifier qu'il purgera de fait 18 années de plus. Les faits présumés de collusion avec l'étranger étaient passibles la prison à vie, ceux de publication séditieuse de deux ans de prison. "Rancoeur et haine" Dans leur jugement de 856 pages prononcé le 15 décembre, les juges avaient écrit que l'ex-magnat de 78 ans avait "nourri sa rancœur et sa haine envers (la Chine) pendant une grande partie de sa vie d'adulte" et qu'il avait cherché à "renverser le Parti communiste chinois". L'accusation présentait aussi M. Lai comme le cerveau de complots visant à des actes hostiles de la part de pays étrangers contre Hong Kong ou la Chine, et à l'instauration de sanctions ou d'un blocus. La cour a cependant dit prendre en compte le fait que "la conjugaison du grand âge de Lai, de son état de santé et de son maintien à l'isolement aurait pour effet de rendre un emprisonnement à vie plus lourd que pour d'autres détenus". Jimmy Lai avait plaidé non-coupable. Il est emprisonné depuis 2020 et est maintenu à l'isolement, "à sa demande" selon les autorités, mais sa famille s'inquiète de sa santé chancelante. Jimmy Lai est détenteur d'un passeport britannique. Le Royaume-Uni dénonce le caractère "politique" du procès. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a dit avoir évoqué le dossier lors de sa visite en Chine fin janvier, au cours de ses entretiens avec le président chinois Xi Jinping. Soutien "ferme" de Pékin à Hong Kong Le président américain Donald Trump a également dit souhaiter que son homologue chinois libère Jimmy Lai. "La peine de prison prononcée contre Jimmy Lai est une attaque de sang-froid contre la liberté d'expression qui illustre parfaitement le démantèlement systématique des droits qui, autrefois, caractérisaient Hong Kong", a écrit Amnesty International dans un communiqué. "La lourde peine de 20 ans de prison infligée à Jimmy Lai, âgé de 78 ans, équivaut, de fait, à un arrêt de mort", a dit Human Rights Watch. Les autorités de Hong Kong assurent que le cas de M. Lai n'a "rien à voir avec la liberté d'expression ou de la presse". Pékin a dit soutenir "fermement" Hong Kong dans "la défense de la sécurité nationale conformément à la loi et dans la répression des actes criminels qui mettent en danger la sécurité nationale".

09.02.2026 à 03:26

À Hong Kong, Jimmy Lai condamné à 20 ans de prison pour sédition et collusion avec l'étranger

FRANCE 24
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Le magnat de la presse et activiste pro-démocratie Jimmy Lai a été condamné lundi par un tribunal de Hong Kong à une peine de 20 ans de prison pour complot de sédition et collusion avec des puissances étrangères. Pour Human Rights Watch, cela équivaut à un "arrêt de mort".
Texte intégral (609 mots)
Le magnat de la presse et activiste pro-démocratie Jimmy Lai a été condamné lundi par un tribunal de Hong Kong à une peine de 20 ans de prison pour complot de sédition et collusion avec des puissances étrangères. Pour Human Rights Watch, cela équivaut à un "arrêt de mort".

09.02.2026 à 01:43

Six ans de prison pour l'Iranienne Narges Mohammadi, prix Nobel de la paix

FRANCE24
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Un symbole de la liberté derrière les barreaux. L'activiste iranienne ‍et lauréate du ​prix Nobel de la paix Narges Mohammadi, qui a été emprisonnée ⁠à plusieurs reprises au cours de ses trente années de lutte pour les droits des femmes, a été une nouvelle fois condamnée par le régime des mollah, dimanche, à une ​peine de prison de six ans.
Texte intégral (609 mots)
Un symbole de la liberté derrière les barreaux. L'activiste iranienne ‍et lauréate du ​prix Nobel de la paix Narges Mohammadi, qui a été emprisonnée ⁠à plusieurs reprises au cours de ses trente années de lutte pour les droits des femmes, a été une nouvelle fois condamnée par le régime des mollah, dimanche, à une ​peine de prison de six ans.
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