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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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06.05.2026 à 01:35

En direct : Trump dit suspendre l'opération pour escorter des bateaux dans le détroit d'Ormuz

FRANCE 24
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Le président américain Donald Trump a annoncé, lundi soir, qu'il suspendait l'opération "Projet Liberté", destinée à escorter les navires à travers le détroit d'Ormuz, en place depuis un jour. Cette pause doit permettre de "voir si l'accord peut être finalisé et signé". Plus tôt, le chef de la diplomatie américaine a annoncé que les États-Unis proposeraient une résolution au Conseil de sécurité de l'ONU pour "défendre la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz". Suivez notre direct.

06.05.2026 à 01:11

Rassemblés à Paris, les ministres du G7 parlent commerce, sans évoquer les droits de douane

FRANCE 24
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Initié mardi, le G7 Commerce, le deuxième sous présidence française en 2026, est l'occasion pour les ministres de discuter des surcapacités industrielles, de sécurité économique et de commerce en ligne transfrontalier jusqu'à mercredi. En revanche, les menaces de surtaxes américaines sur les véhicules européens ne devraient pas être abordées.
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Initié mardi, le G7 Commerce, le deuxième sous présidence française en 2026, est l'occasion pour les ministres de discuter des surcapacités industrielles, de sécurité économique et de commerce en ligne transfrontalier jusqu'à mercredi. En revanche, les menaces de surtaxes américaines sur les véhicules européens ne devraient pas être abordées.

06.05.2026 à 00:03

Promesses d'IA non tenues : Apple accepte de payer 250 millions de dollars

FRANCE24
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Les plaignants accusaient le géant californien d'avoir "promu des capacités d'IA qui n'existaient pas au moment des faits, n'existent pas aujourd'hui, et n'existeront pas avant deux ans ou plus", afin de stimuler les ventes d'iPhone, rappelle le document, consulté par l'AFP. L'organisme américain de régulation publicitaire, le Better Business Bureau's National Advertising Division, avait lui aussi conclu qu'Apple avait faussement laissé croire que le nouveau Siri dopé à l'IA était "disponible maintenant" L'accord, qui ne comprend aucune reconnaissance de faute de la part d'Apple, couvre quelque 36 millions d'appareils éligibles -- les iPhone 16, ainsi que les iPhone 15 Pro et 15 Pro Max -- achetés aux Etats-Unis entre le 10 juin 2024 et le 29 mars 2025. Chaque membre de cette "class action" pourrait recevoir 25 dollars par appareil, une somme susceptible d'atteindre 95 dollars selon le volume de requérants approuvés. "Nous avons résolu cette affaire pour rester concentrés sur ce que nous faisons de mieux : offrir les produits et services les plus innovants à nos utilisateurs", a réagi Apple auprès du Financial Times. Une enquête de Morgan Stanley, citée dans la plainte, indiquait que le "Siri amélioré" était la fonctionnalité Apple Intelligence que les acheteurs potentiels d'iPhone attendaient le plus. Apple avait lancé une vaste campagne publicitaire en 2024 pour promouvoir ces capacités, avant de confirmer leur report sine die et de retirer ses publicités. L'accord doit encore être approuvé par la juge Noël Wise, du tribunal fédéral du district nord de Californie, lors d'une audience fixée au 17 juin 2026. Les avocats des plaignants pourraient percevoir jusqu'à 28% du fonds, soit 70 millions de dollars.
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Les plaignants accusaient le géant californien d'avoir "promu des capacités d'IA qui n'existaient pas au moment des faits, n'existent pas aujourd'hui, et n'existeront pas avant deux ans ou plus", afin de stimuler les ventes d'iPhone, rappelle le document, consulté par l'AFP. L'organisme américain de régulation publicitaire, le Better Business Bureau's National Advertising Division, avait lui aussi conclu qu'Apple avait faussement laissé croire que le nouveau Siri dopé à l'IA était "disponible maintenant" L'accord, qui ne comprend aucune reconnaissance de faute de la part d'Apple, couvre quelque 36 millions d'appareils éligibles -- les iPhone 16, ainsi que les iPhone 15 Pro et 15 Pro Max -- achetés aux Etats-Unis entre le 10 juin 2024 et le 29 mars 2025. Chaque membre de cette "class action" pourrait recevoir 25 dollars par appareil, une somme susceptible d'atteindre 95 dollars selon le volume de requérants approuvés. "Nous avons résolu cette affaire pour rester concentrés sur ce que nous faisons de mieux : offrir les produits et services les plus innovants à nos utilisateurs", a réagi Apple auprès du Financial Times. Une enquête de Morgan Stanley, citée dans la plainte, indiquait que le "Siri amélioré" était la fonctionnalité Apple Intelligence que les acheteurs potentiels d'iPhone attendaient le plus. Apple avait lancé une vaste campagne publicitaire en 2024 pour promouvoir ces capacités, avant de confirmer leur report sine die et de retirer ses publicités. L'accord doit encore être approuvé par la juge Noël Wise, du tribunal fédéral du district nord de Californie, lors d'une audience fixée au 17 juin 2026. Les avocats des plaignants pourraient percevoir jusqu'à 28% du fonds, soit 70 millions de dollars.

05.05.2026 à 23:51

Procès d'OpenAI: un cofondateur décrit un Elon Musk menaçant et assoiffé de pouvoir

FRANCE24
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Elon Musk, qui avait pris sous son aile les fondateurs d'OpenAI à leurs débuts, poursuit en justice Sam Altman et les créateurs de ChatGPT, les accusant d'avoir détourné ses dons (38 millions de dollars) pour bâtir un empire commercial désormais valorisé à plus de 850 milliards de dollars. OpenAI, débuté comme une fondation à but non lucratif, rétorque que son virage commercial était non seulement inévitable mais concerté avec Elon Musk, parti de son plein gré après avoir échoué à obtenir les pleins pouvoirs. Il est aussi devenu leur concurrent, avec sa société xAI et son modèle Grok. Mardi, l'avocate d'OpenAI Sarah Eddy a conduit plus de 2H30 de contre-interrogatoire, laissant Greg Brockman se raconter librement pour reconstruire son image aux yeux du jury. La veille, l'avocat d'Elon Musk avait malmené l'ingénieur de 38 ans en retournant contre lui les confidences retrouvées dans un carnet, pour tenter de le dépeindre en entrepreneur cupide et calculateur. A l'été 2017, alors que les négociations sur la création d'une structure commerciale s'enlisent, Elon Musk offre des Tesla à Brockman et au chercheur Ilya Sutskever. Un texto du second au premier résume le malaise: "Est-ce qu'une Model 3 te convaincrait d'accepter des conditions totalement défavorables?". "Ça ressemblait à une tentative de nous acheter" pour accepter que Musk devienne PDG et actionnaire majoritaire, a commenté Greg Brockman. Avant de raconter, ému, une colère du multimilliardaire survenue lorsque les deux hommes se sont rendus chez Elon Musk pour lui signifier leur refus de lui céder le "contrôle absolu". "Je pensais vraiment qu'il allait me frapper", a assuré Greg Brockman. Elon Musk a selon lui décroché un tableau représentant une Tesla, peint et offert par Ilya Sutskever, et est sorti de la pièce en trombe en lançant: "Quand comptez-vous quitter OpenAI?". L'avocate d'OpenAI a ensuite repris, entrée par entrée, les notes du carnet de Greg Brockman pour lui donner une chance de prouver sa sincérité. En novembre 2017, l'ingénieur écrivait par exemple, à propos d'Elon Musk: "Lui dérober la fondation. Basculer en société commerciale sans lui. Ce serait une banqueroute morale". "C'est très douloureux" de voir ces "pensées en vrac", "des écrits très personnels, jamais destinés au monde", devenir pièces à conviction, très commentées dans la Silicon Valley. "Mais il n'y a rien là-dedans dont j'ai honte", a-t-il déclaré. Loups et moutons Ses parts dans OpenAI sont évaluées à 30 milliards de dollars, a admis lundi ce plus fidèle compagnon de route de Sam Altman, présent dans la salle avant son témoignage attendu probablement la semaine prochaine. OpenAI dépense cette année 50 milliards de dollars en puissance de calcul, contre environ 30 millions en 2017, a encore raconté Greg Brockman, pour illustrer le gouffre financier sur lequel butait la structure philanthropique initiale face à ses concurrents de chez Google. Aux yeux d'OpenAI, tout prouve qu'Elon Musk n'ignorait rien du virage commercial nécessaire et sa plainte, déposée en 2024 après le lancement de son laboratoire rival xAI, est donc prescrite. En septembre 2017, le multimilliardaire s'irritait encore dans un email collectif: "J'en ai marre. (...) Soit vous faites votre truc de votre côté, soit vous restez chez OpenAI en tant que fondation à but non lucratif. Je ne suis qu'un idiot qui finance gratuitement la création d'une startup." Il propose alors une autre voie: absorber OpenAI dans Tesla et poursuivre le graal de l'IA, à un niveau dépassant les capacités humaines, mais sans prévenir les actionnaires, a rapporté Greg Brockman. Quand Elon Musk annonce finalement son départ d'OpenAI, en février 2018, il dit à la cinquantaine d'employés de l'époque vouloir développer l'IA au sein de Tesla, mais sans se préoccuper de la sécurité, s'est souvenu l'ingénieur. "Si ce sont les moutons qui dictent la sécurité et pas les loups, ça n'a aucun sens", prononce-t-il alors d'après Greg Brockman, en mission pour contrecarrer l'autoportrait dressé la semaine dernière par Elon Musk. L'entrepreneur s'était dépeint un bienfaiteur éthique, soucieux de développer l'IA hors de mains cupides, pour protéger l'humanité de la destruction.
Texte intégral (708 mots)
Elon Musk, qui avait pris sous son aile les fondateurs d'OpenAI à leurs débuts, poursuit en justice Sam Altman et les créateurs de ChatGPT, les accusant d'avoir détourné ses dons (38 millions de dollars) pour bâtir un empire commercial désormais valorisé à plus de 850 milliards de dollars. OpenAI, débuté comme une fondation à but non lucratif, rétorque que son virage commercial était non seulement inévitable mais concerté avec Elon Musk, parti de son plein gré après avoir échoué à obtenir les pleins pouvoirs. Il est aussi devenu leur concurrent, avec sa société xAI et son modèle Grok. Mardi, l'avocate d'OpenAI Sarah Eddy a conduit plus de 2H30 de contre-interrogatoire, laissant Greg Brockman se raconter librement pour reconstruire son image aux yeux du jury. La veille, l'avocat d'Elon Musk avait malmené l'ingénieur de 38 ans en retournant contre lui les confidences retrouvées dans un carnet, pour tenter de le dépeindre en entrepreneur cupide et calculateur. A l'été 2017, alors que les négociations sur la création d'une structure commerciale s'enlisent, Elon Musk offre des Tesla à Brockman et au chercheur Ilya Sutskever. Un texto du second au premier résume le malaise: "Est-ce qu'une Model 3 te convaincrait d'accepter des conditions totalement défavorables?". "Ça ressemblait à une tentative de nous acheter" pour accepter que Musk devienne PDG et actionnaire majoritaire, a commenté Greg Brockman. Avant de raconter, ému, une colère du multimilliardaire survenue lorsque les deux hommes se sont rendus chez Elon Musk pour lui signifier leur refus de lui céder le "contrôle absolu". "Je pensais vraiment qu'il allait me frapper", a assuré Greg Brockman. Elon Musk a selon lui décroché un tableau représentant une Tesla, peint et offert par Ilya Sutskever, et est sorti de la pièce en trombe en lançant: "Quand comptez-vous quitter OpenAI?". L'avocate d'OpenAI a ensuite repris, entrée par entrée, les notes du carnet de Greg Brockman pour lui donner une chance de prouver sa sincérité. En novembre 2017, l'ingénieur écrivait par exemple, à propos d'Elon Musk: "Lui dérober la fondation. Basculer en société commerciale sans lui. Ce serait une banqueroute morale". "C'est très douloureux" de voir ces "pensées en vrac", "des écrits très personnels, jamais destinés au monde", devenir pièces à conviction, très commentées dans la Silicon Valley. "Mais il n'y a rien là-dedans dont j'ai honte", a-t-il déclaré. Loups et moutons Ses parts dans OpenAI sont évaluées à 30 milliards de dollars, a admis lundi ce plus fidèle compagnon de route de Sam Altman, présent dans la salle avant son témoignage attendu probablement la semaine prochaine. OpenAI dépense cette année 50 milliards de dollars en puissance de calcul, contre environ 30 millions en 2017, a encore raconté Greg Brockman, pour illustrer le gouffre financier sur lequel butait la structure philanthropique initiale face à ses concurrents de chez Google. Aux yeux d'OpenAI, tout prouve qu'Elon Musk n'ignorait rien du virage commercial nécessaire et sa plainte, déposée en 2024 après le lancement de son laboratoire rival xAI, est donc prescrite. En septembre 2017, le multimilliardaire s'irritait encore dans un email collectif: "J'en ai marre. (...) Soit vous faites votre truc de votre côté, soit vous restez chez OpenAI en tant que fondation à but non lucratif. Je ne suis qu'un idiot qui finance gratuitement la création d'une startup." Il propose alors une autre voie: absorber OpenAI dans Tesla et poursuivre le graal de l'IA, à un niveau dépassant les capacités humaines, mais sans prévenir les actionnaires, a rapporté Greg Brockman. Quand Elon Musk annonce finalement son départ d'OpenAI, en février 2018, il dit à la cinquantaine d'employés de l'époque vouloir développer l'IA au sein de Tesla, mais sans se préoccuper de la sécurité, s'est souvenu l'ingénieur. "Si ce sont les moutons qui dictent la sécurité et pas les loups, ça n'a aucun sens", prononce-t-il alors d'après Greg Brockman, en mission pour contrecarrer l'autoportrait dressé la semaine dernière par Elon Musk. L'entrepreneur s'était dépeint un bienfaiteur éthique, soucieux de développer l'IA hors de mains cupides, pour protéger l'humanité de la destruction.

05.05.2026 à 23:43

Attal, en déplacement à Bordeaux, veut concilier "écologie" et "économie"

FRANCE24
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S'il y a "un consensus scientifique" sur la réalité du changement climatique, "malheureusement la politique crée beaucoup de polarisation autour de ce sujet", a estimé l'ancien Premier ministre. "Vous avez des partis ou des responsables de droite, d'extrême droite qui vous expliquent qu'il faudrait sacrifier l'écologie au profit de l'économie. Et vous avez des partis de gauche, d'extrême gauche qui vous expliquent qu'il faudrait sacrifier l'économie au profit de l'écologie. Nous, ce qu'on croit, c'est que les deux doivent aller ensemble", a développé le patron de Renaissance. Pour M. Attal, il faut "changer le prisme à travers lequel on parle de la transition. Il y a eu beaucoup de morale, beaucoup de culpabilisation. La réalité c'est que défendre la transition, c'est défendre nos intérêts". Il a évoqué en contre-exemple "la taxe carbone avec les +Gilets jaunes+. Il y avait eu les 80 km/h avant, évidemment, il y avait eu des germes de cette crise. Mais on a vu qu'avec une bonne intention qui était de dire: il faut que les gens utilisent moins d'essence, donc on va renchérir le coût de l'essence pour les inciter à passer à autre chose, derrière on a eu une des crises sociales majeures les plus importantes de ces dernières décennies en France. Et on a reculé", a fait valoir M. Attal. Il a cité deux propositions de Renaissance: le développement du leasing social sur les véhicules électriques d'occasion et le passage à 5,5% pendant cinq ans de la TVA sur l'achat d'un véhicule électrique. M. Attal avait débuté son déplacement bordelais par un entretien avec Thomas Cazenave, maire de la plus grande commune administrée par Renaissance, élu en mars face au sortant, l'écologiste Pierre Hurmic. Direction ensuite le chemin du Musée d'Aquitaine où le directeur, Laurent Védrine, leur a notamment montré le cénotaphe de Michel de Montaigne, mais aussi son tombeau dans une salle non accessible au public. Après une courte déambulation, Gabriel Attal s'est rendu à la librairie Mollat pour une nouvelle séance de dédicaces de son livre ("En homme libre", L'Observatoire). En soirée, Renaissance a organisé sa troisième "Nuit de la Nouvelle République", dédiée aux questions écologiques, avec notamment la participation de l'ancienne ministre (Renaissance) Agnès Pannier-Runacher. La prochaine réunion publique aura lieu à Strasbourg le 20 mai, dédiée aux questions d'Europe et de défense. Avant un grand meeting prévu le 30 mai à Paris.
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S'il y a "un consensus scientifique" sur la réalité du changement climatique, "malheureusement la politique crée beaucoup de polarisation autour de ce sujet", a estimé l'ancien Premier ministre. "Vous avez des partis ou des responsables de droite, d'extrême droite qui vous expliquent qu'il faudrait sacrifier l'écologie au profit de l'économie. Et vous avez des partis de gauche, d'extrême gauche qui vous expliquent qu'il faudrait sacrifier l'économie au profit de l'écologie. Nous, ce qu'on croit, c'est que les deux doivent aller ensemble", a développé le patron de Renaissance. Pour M. Attal, il faut "changer le prisme à travers lequel on parle de la transition. Il y a eu beaucoup de morale, beaucoup de culpabilisation. La réalité c'est que défendre la transition, c'est défendre nos intérêts". Il a évoqué en contre-exemple "la taxe carbone avec les +Gilets jaunes+. Il y avait eu les 80 km/h avant, évidemment, il y avait eu des germes de cette crise. Mais on a vu qu'avec une bonne intention qui était de dire: il faut que les gens utilisent moins d'essence, donc on va renchérir le coût de l'essence pour les inciter à passer à autre chose, derrière on a eu une des crises sociales majeures les plus importantes de ces dernières décennies en France. Et on a reculé", a fait valoir M. Attal. Il a cité deux propositions de Renaissance: le développement du leasing social sur les véhicules électriques d'occasion et le passage à 5,5% pendant cinq ans de la TVA sur l'achat d'un véhicule électrique. M. Attal avait débuté son déplacement bordelais par un entretien avec Thomas Cazenave, maire de la plus grande commune administrée par Renaissance, élu en mars face au sortant, l'écologiste Pierre Hurmic. Direction ensuite le chemin du Musée d'Aquitaine où le directeur, Laurent Védrine, leur a notamment montré le cénotaphe de Michel de Montaigne, mais aussi son tombeau dans une salle non accessible au public. Après une courte déambulation, Gabriel Attal s'est rendu à la librairie Mollat pour une nouvelle séance de dédicaces de son livre ("En homme libre", L'Observatoire). En soirée, Renaissance a organisé sa troisième "Nuit de la Nouvelle République", dédiée aux questions écologiques, avec notamment la participation de l'ancienne ministre (Renaissance) Agnès Pannier-Runacher. La prochaine réunion publique aura lieu à Strasbourg le 20 mai, dédiée aux questions d'Europe et de défense. Avant un grand meeting prévu le 30 mai à Paris.
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