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05.05.2026 à 12:48

Arménie : le pari européen ? Parlons-en avec D. Schmid, T. Yégavian, A. Corpet et T. Oundjian

David DELOS
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L'Union européenne et l'Arménie tiennent leur tout premier sommet ce mardi, à Erevan. C’est l'occasion pour les 27 d'afficher leur soutien à Nikol Pachinian, Premier ministre pro-européen, vu comme un rempart à l'influence de la Russie, allié historique de l’Arménie. 
L'Union européenne et l'Arménie tiennent leur tout premier sommet ce mardi, à Erevan. C’est l'occasion pour les 27 d'afficher leur soutien à Nikol Pachinian, Premier ministre pro-européen, vu comme un rempart à l'influence de la Russie, allié historique de l’Arménie. 

05.05.2026 à 12:47

Économies, neutralité, retour du politique : ce que propose Charles Alloncle dans son rapport

FRANCE24
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- Fusions, suppressions de chaînes Suppression de France 4, "qui n'a jamais trouvé son public", et de France TV Slash, les principales offres à destination de la jeunesse, ainsi que fusion de France 2 et France 5, et fusion de franceinfo et France 24: Charles Alloncle veut réduire drastiquement le périmètre de France Télévisions, pour participer à un effort de plus d'un milliard d'euros d'économies, soit plus d'un quart des crédits de l'Etat à destination de l'audiovisuel public. Selon lui, le regroupement France 2-France 5 permettrait de créer une "grande chaîne généraliste de premier plan". Dans une réponse au rapport, France Télévisions estime que les suppressions de France 4 et France 5 "feraient disparaître" une grande partie de l'offre documentaire et culturelle. Le réseau local est aussi concerné. Le député propose la fusion des stations de télé France 3 Régions et de radio ICI (ex-France Bleu), qui permettrait de réduire les budgets de 138 millions d'euros. "On ne sait pas comment ce chiffre est calculé", répond à l'AFP la direction de Radio France, en pointant qu'une fusion "provoque des surcoûts dans les premières années". - Des économies dans les jeux télé et le sport "N'oubliez pas les paroles", "Tout le monde veut prendre sa place", Charles Alloncle critique une trop grande place donnée aux jeux sur France Télévisions et veut réduire de trois quarts leur budget, pour dégager 122 millions d'euros d'économies. Selon le régulateur Arcom, les jeux, qui font partie du cahier des charges légal de France Télévisions, occupaient 14% du temps d'antenne sur France 2 en 2024. Charles Alloncle compte aussi sur l'économie de 50 millions d'euros par an en réduisant d'un tiers le budget des sports de France Télévisions, qui diffuse les Jeux Olympiques, le Tour de France cycliste, ou encore le tournoi de tennis de Roland-Garros. S'il ne remet pas en cause la diffusion de ces grands événements, Charles Alloncle vise des compétitions e-sports comme "la coupe de France de +League of Legends+". - Neutralité et devoir de réserve Charles Alloncle souhaite appliquer un devoir de réserve similaire aux magistrats et enseignants pour les salariés de l'audiovisuel public et intégrer un "engagement de neutralité et d'impartialité" dans leurs contrats. Des outils existent déjà, comme à Radio France, où les salariés sont appelés à faire preuve d'une "grande prudence" sur les réseaux sociaux. Les figures de premier plan seraient soumises à un "devoir de réserve renforcé", selon le rapport. Le député avait eu de vifs échanges durant les auditions de la commission d'enquête avec le journaliste Hugo Clément, à la tête de l'émission sur l'environnement "Sur le front", en raison de ses prises de position écologistes, ou avec Nagui, qui s'était exprimé en faveur du "front républicain" contre l'extrême droite. - Nomination des dirigeants, le retour de l'Élysée Le député UDR veut que les dirigeants de l'audiovisuel public soient nommés par le président de la République après avis des commissions des Affaires culturelles du Parlement, et après avis conforme de l'Arcom, le régulateur. La nomination par l'exécutif avait été mise en place en 2008 par Nicolas Sarkozy et abandonnée sous François Hollande. Selon Charles Alloncle, cet abandon n'a pas fait diminuer les "soupçons d'interférences politiques". "Comment souhaiter l'indépendance et la neutralité de l'audiovisuel public mais vouloir faire nommer ses dirigeants par le pouvoir exécutif ?", a critiqué mardi le directeur général de Reporters sans frontières (RSF) Thibaut Bruttin. - La fin des animateurs-producteurs ? Le sujet avait fait scandale dans les années 1990 et causé la démission de Jean-Pierre Elkabbach de la tête de France Télé. Il s'est invité dans les travaux de la commission à travers les auditions de Léa Salamé, à la fois salariée pour la présentation du 20h et productrice du magazine "Quelle Epoque" le samedi soir, et les situations de Nagui, Samuel Etienne ou Hugo Clément. Charles Alloncle propose d'interdire aux salariés de l'audiovisuel public d'être, par ailleurs, à la tête d'une société de production, et de mettre fin au "système des animateurs-producteurs". Sans aller jusqu'à des interdictions, le président (Horizons) de la commission d'enquête Jérémie Patrier-Leitus propose lui de "limiter le cumul d'activités" pour les "incarnations de l'audiovisuel public".
Texte intégral (756 mots)
- Fusions, suppressions de chaînes Suppression de France 4, "qui n'a jamais trouvé son public", et de France TV Slash, les principales offres à destination de la jeunesse, ainsi que fusion de France 2 et France 5, et fusion de franceinfo et France 24: Charles Alloncle veut réduire drastiquement le périmètre de France Télévisions, pour participer à un effort de plus d'un milliard d'euros d'économies, soit plus d'un quart des crédits de l'Etat à destination de l'audiovisuel public. Selon lui, le regroupement France 2-France 5 permettrait de créer une "grande chaîne généraliste de premier plan". Dans une réponse au rapport, France Télévisions estime que les suppressions de France 4 et France 5 "feraient disparaître" une grande partie de l'offre documentaire et culturelle. Le réseau local est aussi concerné. Le député propose la fusion des stations de télé France 3 Régions et de radio ICI (ex-France Bleu), qui permettrait de réduire les budgets de 138 millions d'euros. "On ne sait pas comment ce chiffre est calculé", répond à l'AFP la direction de Radio France, en pointant qu'une fusion "provoque des surcoûts dans les premières années". - Des économies dans les jeux télé et le sport "N'oubliez pas les paroles", "Tout le monde veut prendre sa place", Charles Alloncle critique une trop grande place donnée aux jeux sur France Télévisions et veut réduire de trois quarts leur budget, pour dégager 122 millions d'euros d'économies. Selon le régulateur Arcom, les jeux, qui font partie du cahier des charges légal de France Télévisions, occupaient 14% du temps d'antenne sur France 2 en 2024. Charles Alloncle compte aussi sur l'économie de 50 millions d'euros par an en réduisant d'un tiers le budget des sports de France Télévisions, qui diffuse les Jeux Olympiques, le Tour de France cycliste, ou encore le tournoi de tennis de Roland-Garros. S'il ne remet pas en cause la diffusion de ces grands événements, Charles Alloncle vise des compétitions e-sports comme "la coupe de France de +League of Legends+". - Neutralité et devoir de réserve Charles Alloncle souhaite appliquer un devoir de réserve similaire aux magistrats et enseignants pour les salariés de l'audiovisuel public et intégrer un "engagement de neutralité et d'impartialité" dans leurs contrats. Des outils existent déjà, comme à Radio France, où les salariés sont appelés à faire preuve d'une "grande prudence" sur les réseaux sociaux. Les figures de premier plan seraient soumises à un "devoir de réserve renforcé", selon le rapport. Le député avait eu de vifs échanges durant les auditions de la commission d'enquête avec le journaliste Hugo Clément, à la tête de l'émission sur l'environnement "Sur le front", en raison de ses prises de position écologistes, ou avec Nagui, qui s'était exprimé en faveur du "front républicain" contre l'extrême droite. - Nomination des dirigeants, le retour de l'Élysée Le député UDR veut que les dirigeants de l'audiovisuel public soient nommés par le président de la République après avis des commissions des Affaires culturelles du Parlement, et après avis conforme de l'Arcom, le régulateur. La nomination par l'exécutif avait été mise en place en 2008 par Nicolas Sarkozy et abandonnée sous François Hollande. Selon Charles Alloncle, cet abandon n'a pas fait diminuer les "soupçons d'interférences politiques". "Comment souhaiter l'indépendance et la neutralité de l'audiovisuel public mais vouloir faire nommer ses dirigeants par le pouvoir exécutif ?", a critiqué mardi le directeur général de Reporters sans frontières (RSF) Thibaut Bruttin. - La fin des animateurs-producteurs ? Le sujet avait fait scandale dans les années 1990 et causé la démission de Jean-Pierre Elkabbach de la tête de France Télé. Il s'est invité dans les travaux de la commission à travers les auditions de Léa Salamé, à la fois salariée pour la présentation du 20h et productrice du magazine "Quelle Epoque" le samedi soir, et les situations de Nagui, Samuel Etienne ou Hugo Clément. Charles Alloncle propose d'interdire aux salariés de l'audiovisuel public d'être, par ailleurs, à la tête d'une société de production, et de mettre fin au "système des animateurs-producteurs". Sans aller jusqu'à des interdictions, le président (Horizons) de la commission d'enquête Jérémie Patrier-Leitus propose lui de "limiter le cumul d'activités" pour les "incarnations de l'audiovisuel public".

05.05.2026 à 12:39

De Beyoncé aux stars légendaires: cinq temps forts d'un Met Gala apolitique

FRANCE24
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Voici les cinq moments les plus marquants de cette montée des marches suivie chaque année dans le monde entier. - Beyoncé en souveraine La chanteuse de 44 ans a foulé le grand escalier du Metropolitan Museum pour la première fois depuis 2016. Elle a surpris avec une robe partiellement transparente, surpiquée de pierres qui dessinaient un squelette rappelant les "calaveras" mexicaines. "Je porte du Olivier Rousteing, qui est quelqu'un qui m'est très fidèle", a expliqué Beyoncé sur la chaîne YouTube du magazine Vogue. "J'ai porté tant de tenues iconiques de lui. Je voulais le représenter." L'artiste aux 35 Grammy Awards, un record, a laissé entendre que son retour tenait, en partie, à la possibilité d'être accompagnée par sa fille aînée. "C'est surréaliste", a-t-elle dit de la présence à ses côtés de Blue Ivy, 14 ans seulement mais déjà plus grande que sa mère. - Saint Laurent domine Partenaire de l'événement et soutien financier de l'exposition annuelle du Costume Institute (antenne du Metropolitan Museum dédiée à la mode), Saint Laurent a débarqué en force sur les marches du Met Gala. De Madonna, avec sa traîne portée par sept accompagnatrices, à la robe sans bretelles de la chanteuse Charli XCX, le directeur artistique de la maison Anthony Vaccarello a beaucoup puisé dans le noir pour cette cuvée 2026. Même choix pour la mannequin Kate Moss, l'actrice Zoë Kravitz et sa robe en dentelle ou le comédien américain Connor Storrie. Fait notable, quatre des six co-présidentes de la soirée (les deux autres étaient Anthony Vaccarello et Zoe Kravitz), Beyoncé, Venus Williams, Nicole Kidman et Anna Wintour ont toutes choisi d'autres créateurs. La K-Pop et les divas Le monde de la musique a confirmé son importance désormais majeure dans la composition du Met Gala. A New York, lundi, Jennie et Lisa de Blackpink ont côtoyé des divas de légende telles que Madonna, Stevie Nicks ou Cher, qui célèbrera ses 80 ans dans quelques jours. La robe Burberry de Cher était un clin d'oeil à celle qu'elle portait il y a 52 ans lors de sa première apparition sur les marches du Metropolitan Museum. Transparente et uniquement parée de paillettes argentées, cette tenue imaginée par le designer américain Bob Mackie avait fait scandale en 1974. Rihanna encore dernière Déjà très en retard en 2023 et 2025, la chanteuse barbadienne a encore fermé le ban cette année, plusieurs dizaines de minutes après l'arrivée des derniers invités. Rihanna portait une robe Margiela dessinée par le créateur belge Glenn Martens, inspirée de l'architecture médiévale des Flandres belges. Pas de surprise comme lors de l'édition précédente, lors de laquelle l'artiste avait révélé attendre son troisième enfant avec le rappeur américain A$AP Rocky. Un Gala apolitique En réaction à l'arrivée de Jeff Bezos et de son épouse Lauren Sanchez Bezos comme principaux sponsors de l'événement, un appel au boycott avait pris de l'ampleur ces dernières semaines. Des messages postés sur les réseaux sociaux et des affiches collées dans New York dénonçaient la proximité du milliardaire avec Donald Trump et les conditions de travail des employés d'Amazon, dont il est le fondateur. Mais à l'arrivée, toutes les étoiles attendues étaient au rendez-vous et Jeff Bezos a soigneusement évité la montée des marches. De manière générale, contrairement aux années précédentes, la soirée a été largement dépourvue de messages politiques, des tenues aux déclarations sur les marches. Quelques manifestants se sont rassemblés aux abords du musée, certains brandissant, en lettres géantes découpées, le message "Tax the Rich" (taxez les riches).
Texte intégral (651 mots)
Voici les cinq moments les plus marquants de cette montée des marches suivie chaque année dans le monde entier. - Beyoncé en souveraine La chanteuse de 44 ans a foulé le grand escalier du Metropolitan Museum pour la première fois depuis 2016. Elle a surpris avec une robe partiellement transparente, surpiquée de pierres qui dessinaient un squelette rappelant les "calaveras" mexicaines. "Je porte du Olivier Rousteing, qui est quelqu'un qui m'est très fidèle", a expliqué Beyoncé sur la chaîne YouTube du magazine Vogue. "J'ai porté tant de tenues iconiques de lui. Je voulais le représenter." L'artiste aux 35 Grammy Awards, un record, a laissé entendre que son retour tenait, en partie, à la possibilité d'être accompagnée par sa fille aînée. "C'est surréaliste", a-t-elle dit de la présence à ses côtés de Blue Ivy, 14 ans seulement mais déjà plus grande que sa mère. - Saint Laurent domine Partenaire de l'événement et soutien financier de l'exposition annuelle du Costume Institute (antenne du Metropolitan Museum dédiée à la mode), Saint Laurent a débarqué en force sur les marches du Met Gala. De Madonna, avec sa traîne portée par sept accompagnatrices, à la robe sans bretelles de la chanteuse Charli XCX, le directeur artistique de la maison Anthony Vaccarello a beaucoup puisé dans le noir pour cette cuvée 2026. Même choix pour la mannequin Kate Moss, l'actrice Zoë Kravitz et sa robe en dentelle ou le comédien américain Connor Storrie. Fait notable, quatre des six co-présidentes de la soirée (les deux autres étaient Anthony Vaccarello et Zoe Kravitz), Beyoncé, Venus Williams, Nicole Kidman et Anna Wintour ont toutes choisi d'autres créateurs. La K-Pop et les divas Le monde de la musique a confirmé son importance désormais majeure dans la composition du Met Gala. A New York, lundi, Jennie et Lisa de Blackpink ont côtoyé des divas de légende telles que Madonna, Stevie Nicks ou Cher, qui célèbrera ses 80 ans dans quelques jours. La robe Burberry de Cher était un clin d'oeil à celle qu'elle portait il y a 52 ans lors de sa première apparition sur les marches du Metropolitan Museum. Transparente et uniquement parée de paillettes argentées, cette tenue imaginée par le designer américain Bob Mackie avait fait scandale en 1974. Rihanna encore dernière Déjà très en retard en 2023 et 2025, la chanteuse barbadienne a encore fermé le ban cette année, plusieurs dizaines de minutes après l'arrivée des derniers invités. Rihanna portait une robe Margiela dessinée par le créateur belge Glenn Martens, inspirée de l'architecture médiévale des Flandres belges. Pas de surprise comme lors de l'édition précédente, lors de laquelle l'artiste avait révélé attendre son troisième enfant avec le rappeur américain A$AP Rocky. Un Gala apolitique En réaction à l'arrivée de Jeff Bezos et de son épouse Lauren Sanchez Bezos comme principaux sponsors de l'événement, un appel au boycott avait pris de l'ampleur ces dernières semaines. Des messages postés sur les réseaux sociaux et des affiches collées dans New York dénonçaient la proximité du milliardaire avec Donald Trump et les conditions de travail des employés d'Amazon, dont il est le fondateur. Mais à l'arrivée, toutes les étoiles attendues étaient au rendez-vous et Jeff Bezos a soigneusement évité la montée des marches. De manière générale, contrairement aux années précédentes, la soirée a été largement dépourvue de messages politiques, des tenues aux déclarations sur les marches. Quelques manifestants se sont rassemblés aux abords du musée, certains brandissant, en lettres géantes découpées, le message "Tax the Rich" (taxez les riches).

05.05.2026 à 12:13

Hantavirus : l'OMS soupçonne une "transmission interhumaine"

FRANCE 24
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L'Organisation mondiale de la santé a fait état mardi de deux cas confirmés de hantavirus, un de plus qu'auparavant, et de cinq autres suspectés en lien avec le foyer décelé sur un bateau de croisière néerlandais bloqué au Cap-Vert. Elle soupçonne désormais qu'il y ait eu une "transmission interhumaine".
Texte intégral (651 mots)
L'Organisation mondiale de la santé a fait état mardi de deux cas confirmés de hantavirus, un de plus qu'auparavant, et de cinq autres suspectés en lien avec le foyer décelé sur un bateau de croisière néerlandais bloqué au Cap-Vert. Elle soupçonne désormais qu'il y ait eu une "transmission interhumaine".

05.05.2026 à 12:07

Le Teknival a coupé le son, six gendarmes légèrement blessés dans des heurts

FRANCE24
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"Le rassemblement musical illégal dans le département du Cher touche à sa fin. Les derniers dispositifs de son ont été stoppés dans la nuit", indique la préfecture dans un communiqué. "A 03h45, des festivaliers s'en sont pris aux forces de l’ordre en utilisant des tirs de mortier, boules de pétanque, cocktails Molotov, un véhicule bélier", ajoute-t-elle. Ces affrontements ont pris fin à 04h30. Les forces de l'ordre ont riposté, empêchant le passage des festivaliers, systématiquement contrôlés et verbalisés lorsqu'ils quittent les lieux, conformément aux ordres du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, qui s'était rendu sur place dimanche. Six gendarmes ont été légèrement blessés durant les heurts de la nuit et transportés à l'hôpital. "Depuis lors, les véhicules et les personnes sont en cours de contrôle et d’évacuation. Les matériels de son utilisés sur le site sont en cours de saisie", souligne la préfecture. "C'est une opération logistique d’envergure qui durera au moins toute la journée". Lundi vers 19h00, moins de 3.000 personnes se trouvaient encore sur le site, un immense champ de tir appartenant à la Direction générale de l'armement (DGA). Au total, depuis le début de cette free party, 22.868 personnes et 10.315 véhicules ont été contrôlés par les forces de l'ordre. Elles ont procédé à 18 interpellations, qui ont donné lieu à neuf placements en garde à vue. 63 armes ont été saisies et 15 drones civils "neutralisés", selon ce bilan provisoire. Cette stratégie est dans la continuité d’une posture de grande fermeté adoptée depuis le début de ce Teknival illégal, affirme la préfecture.
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"Le rassemblement musical illégal dans le département du Cher touche à sa fin. Les derniers dispositifs de son ont été stoppés dans la nuit", indique la préfecture dans un communiqué. "A 03h45, des festivaliers s'en sont pris aux forces de l’ordre en utilisant des tirs de mortier, boules de pétanque, cocktails Molotov, un véhicule bélier", ajoute-t-elle. Ces affrontements ont pris fin à 04h30. Les forces de l'ordre ont riposté, empêchant le passage des festivaliers, systématiquement contrôlés et verbalisés lorsqu'ils quittent les lieux, conformément aux ordres du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, qui s'était rendu sur place dimanche. Six gendarmes ont été légèrement blessés durant les heurts de la nuit et transportés à l'hôpital. "Depuis lors, les véhicules et les personnes sont en cours de contrôle et d’évacuation. Les matériels de son utilisés sur le site sont en cours de saisie", souligne la préfecture. "C'est une opération logistique d’envergure qui durera au moins toute la journée". Lundi vers 19h00, moins de 3.000 personnes se trouvaient encore sur le site, un immense champ de tir appartenant à la Direction générale de l'armement (DGA). Au total, depuis le début de cette free party, 22.868 personnes et 10.315 véhicules ont été contrôlés par les forces de l'ordre. Elles ont procédé à 18 interpellations, qui ont donné lieu à neuf placements en garde à vue. 63 armes ont été saisies et 15 drones civils "neutralisés", selon ce bilan provisoire. Cette stratégie est dans la continuité d’une posture de grande fermeté adoptée depuis le début de ce Teknival illégal, affirme la préfecture.
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