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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

09.01.2026 à 21:42

Comment des internautes pro-régime tentent de minimiser la mobilisation iranienne

Jules BOITEAU
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Depuis près de 15 jours, des milliers d'Iraniens bravent le danger pour réclamer de meilleures conditions de vie et un changement de régime. Mais selon certains internautes, aux positions proches du pouvoir, ces mobilisations seraient en réalité beaucoup moins importantes qu'il n'y parait. Les vidéos de manifestations ? Générées ou modifiées via l'Intelligence Artificielle. Les photographies ? Détournées, pour exagérer le phénomène. Décryptage avec Jules Boiteau dans Info Intox. 

09.01.2026 à 21:37

Trump pousse les majors pétrolières à investir au Venezuela, promet que ce sera "sûr"

FRANCE24
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"Nous allons discuter de la manière dont les grandes entreprises américaines peuvent aider à reconstruire rapidement l'industrie pétrolière vénézuélienne en ruine et à produire des millions de barils de pétrole au profit des États-Unis, du peuple vénézuélien et du monde entier", a affirmé le président au début de cette réunion. Il a aussi assuré qu'elles feraient affaire avec le gouvernement américain, et non directement avec Caracas. "Vous traitez directement avec nous, vous ne traitez pas du tout avec le Venezuela, nous ne voulons pas que vous traitiez avec le Venezuela", a dit Donald Trump. "Vous aurez une sécurité totale", a-t-il insisté, une semaine après l'opération militaire américaine qui a mené à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro à Caracas. Il a ajouté que les Etats-Unis choisiraient quelles entreprises pourront exploiter le pétrole vénézuélien, précisant que, selon lui, les groupes pétroliers sont prêts à investir "au moins 100 milliards de dollars" au Venezuela. Le vice-président JD Vance, le chef de la diplomatie Marco Rubio ou encore le ministre de l'Energie Chris Wright participent à la réunion à ses côtés. Plus grandes réserves du monde Les entreprises représentées, selon la Maison Blanche, sont Chevron, ExxonMobil, ConocoPhillips, Continental Halliburton, HKN, Valero, Marathon, Shell, Trafigura, Vitol Americas, Repsol, Eni, Aspect Holdings, Tallgrass, Raisa Energy et Hilcorp. Seul Chevron dispose aujourd'hui d'une licence au Venezuela. Les deux autres groupes américains de la liste, ExxonMobil et ConocoPhillips, ont quitté le territoire en 2007, refusant les conditions de l'ancien dirigeant Hugo Chavez imposant que l'Etat devienne actionnaire majoritaire de toutes les entreprises présentes dans le pays. Caracas dispose des plus grandes réserves prouvées de brut du monde avec plus de 300 milliards de barils, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), devant l'Arabie saoudite (267 milliards) et l'Iran. Mais la production est faible, plafonnée à un million de barils par jour, après des décennies de sous-investissement qui ont laissé les infrastructures pétrolières en piteux état. Pour Donald Trump, voilà une manne qu'il suffit d'exploiter pour faire baisser encore les cours du brut, l'une de ses priorités. Encore faut-il convaincre les majors du pétrole d'investir malgré l'instabilité politique, les questions sur la sécurité et la perspective de lourdes dépenses pour remettre l'outil de production en état. "Beaucoup de temps" Le président américain avait annoncé mardi que les "autorités par intérim du Venezuela (allaient) remettre aux Etats-Unis entre 30 et 50 millions de barils de pétrole sous sanction et de haute qualité", soit de un à deux mois de production. Le ministre américain de l'Energie a jugé possible d'"obtenir plusieurs centaines de milliers de barils par jour de production supplémentaire à court et moyen terme, si les conditions sont réunies". Washington a instauré, durant le premier mandat de Donald Trump, un embargo pétrolier visant à asphyxier économiquement le pays qui dépend de ses exportations d'or noir. Et à son retour à la Maison Blanche l'an dernier, le républicain a mis fin à l'essentiel des licences permettant aux multinationales du pétrole et du gaz d'opérer au Venezuela, à l'exception de celle de Chevron. Washington se dit prêt à lever les sanctions "de manière sélective" pour pouvoir commercialiser le pétrole vénézuélien sur le marché du pétrole traditionnel. "A long terme, nous créerons les conditions pour que les grandes entreprises américaines qui étaient présentes auparavant, ou qui ne l'étaient pas mais qui souhaitent s'implanter, puissent s'y installer", a assuré mercredi le ministre Chris Wright. Mais "pour revenir aux chiffres historiques de production (...), cela nécessite(ra) des dizaines de milliards de dollars et beaucoup de temps", a reconnu le ministre, promettant le soutien de l'administration américaine. Le brut vénézuélien est beaucoup plus visqueux que celui extrait aux Etats-Unis, ce qui rend son raffinage compliqué, coûteux et polluant. Le ministère américain de l'Energie prévoit déjà d'expédier du pétrole léger pour qu'il soit mélangé à la production vénézuélienne, afin de "l'optimiser". Il compte aussi autoriser l'envoi d'équipements et d'experts dans le pays pour remettre à niveau les infrastructures.

09.01.2026 à 21:21

"1.000 euros contre du shit": à Aix, le procès d'agents corrompus en prison

FRANCE24
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Le procureur a requis des peines allant de deux à quatre ans de prison, assortis d'interdiction de travailler dans la fonction publique ou en lien avec l'administration pénitentiaire. Il a été particulièrement dur à l'encontre de Julie L., "la surveillante qui a choisi de basculer du côté des voyous", selon ses termes, et a requis "pas moins de trois ans de prison" contre elle. Celle-ci avait expliqué un peu plus tôt à la barre avoir fait passer un parfum dans son sac de travail à la demande d'un coprévenu, Mohamed S., technicien pour une société spécialiste de la maintenance en prison, la Gepsa, avec qui elle était en couple, "parce que je l'aimais". Ensuite, la jeune femme de 24 ans, cheveux longs et raides, épaisses lunettes, a raconté avoir eu "des soucis financiers": "la banque ne voulait pas m'accorder de crédit et j'en ai parlé aux mauvaises personnes", a-t-elle reconnu. Un détenu lui propose "1.000 euros contre du shit", et elle accepte, se rend sur un parking de Marignane (au nord de Marseille) pour récupérer la marchandise et l'argent et cache dans sa brassière quatre morceaux "comme des savons" de résine de cannabis. La surveillante, affectée à Luynes dès sa sortie de l'école, s'est dite victime de harcèlement par ses collègues, et a été diagnostiquée dépressive. Elle a "eu du mal à [s]e remettre" d'avoir trouvé un détenu pendu dans sa cellule en 2023. "Dans la fosse aux lions" Mohamed S., 24 ans, un temps en couple avec la surveillante, assure avoir été "jeté dans la fosse aux lions" à son arrivée à la prison d'Aix-Luynes. "Je ne savais pas comment ça fonctionnait", a raconté le technicien de maintenance à la barre. "Dès que je suis arrivé, j'étais énormément sollicité. J'ai fini par céder pour avoir la paix". Il reconnaît seulement avoir fait passer parfums et cigarettes, même si des stupéfiants ont été retrouvés chez lui bien emballés lors de la perquisition. Son oncle, Kamel S., à la tête d'une entreprise de BTP "réputée dans toute la région", selon ses dires, a fait état d'intimidations, de menaces: "on m'a cassé mon véhicule. Alors oui, j'ai acheté des cigarettes électroniques pour être tranquille". Une version à laquelle abonde aussi Laurent B., technicien chez Gepsa, qui assure que les détenus "savaient où on sortait le soir sur Marseille, etc.". Un jour l'un d'eux lui a dit "bien, ta nouvelle voiture!", alors qu'il venait de changer de véhicule. "J'ai d'abord dit +oui+ pour les cigarettes, et petit à petit les détenus ont augmenté leurs demandes, ils ont voulu passer du stupéfiant dedans", a-t-il détaillé. Co-prévenu, un détenu, Sid Ahmed B., auxiliaire de justice à Luynes, est désigné par les enquêteurs comme un des intermédiaires dans ce trafic entre détenus et personnels intervenant dans la prison. Il a nié tous les faits qui lui sont reprochés, assurant être "presque un détenu modèle". L'avocat général Emmanuel Merlin a fustigé "une énième affaire de corruption en prison, et en particulier à Luynes", deuxième établissement pénitentiaire de France par sa taille. "C'est grâce à des gens comme ça que le crime organisé peut continuer à prospérer même en prison", a-t-il continué. En mai, une surveillante de cette prison soupçonnée d'être impliquée dans un vaste réseau de trafic de stupéfiants entre la France et l'Espagne avait été mise en examen et placée en détention provisoire. Fin janvier, une autre surveillante sera jugée à Aix-en-Provence pour corruption. Le procès se poursuivait vendredi avec des jugements prévus pour tomber tard dans la soirée.

09.01.2026 à 20:41

"Ursula von der Leyen nous a imposé des humiliations" Nathalie Loiseau avec Judith

FRANCE24
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Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Cette semaine, c'est la députée européenne Nathalie Loiseau, qui a vivement critiqué l'attitude d'Ursula von der Leyen face aux États-Unis depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.
Texte intégral (635 mots)
Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Cette semaine, c'est la députée européenne Nathalie Loiseau, qui a vivement critiqué l'attitude d'Ursula von der Leyen face aux États-Unis depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.

09.01.2026 à 20:39

Les démocrates de Minneapolis craignent l'impunité pour l'agent de l'immigration qui a tué une femme

FRANCE24
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Les élus de cette grande ville du nord des Etats-Unis, déjà secouée par la mort de George Floyd en 2020, déplorent que leurs enquêteurs locaux aient été écartés de l'enquête sur les circonstances de la mort de Renee Nicole Good, une Américaine de 37 ans. La procédure est pour l'instant aux mains des autorités fédérales, qui martèlent depuis mercredi que le policier a agi en état de légitime défense alors que la victime tentait de le renverser en voiture. Dans la rue, les manifestants contestent depuis mercredi cette version officielle et s'en prennent à l'ICE, la police fédérale de l'immigration au centre de la politique d'expulsion à grande échelle du gouvernement de Donald Trump. "L'ICE doit dégager du Minnesota, on n'a pas besoin d'eux ici", s'indigne vendredi auprès de l'AFP Eleanor, une habitante de Minneapolis qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, de nombreux résidents décrivant un climat de peur instauré par ces opérations de la police fédérale. Là, devant un bâtiment fédéral loin du centre-ville, quelques dizaines de manifestants et des policiers fédéraux en uniforme militaire se font face dans une atmosphère tendue, tandis qu'une poignée de manifestants pro-Trump sont venus défendre l'action de l'ICE. Au moins cinq personnes ont été interpellées, a constaté un photographe de l'AFP. Nouvelle vidéo Dans le même temps, le média Alpha News a publié une vidéo présentée comme étant celle filmée par le policier qui a tué Renee Nicole Good, un agent expérimenté nommé Jonathan Ross selon la presse américaine. Le clip de 47 secondes montre le SUV rouge de la future victime en travers de la route enneigée alors que retentissent des sirènes. Au volant, Renee Nicole Good lance "je ne suis pas en colère contre toi" à l'agent, qui fait le tour de la voiture. Alors qu'on entend un autre agent lancer "dégage de la voiture", Jonathan Ross passe devant le capot du SUV, la conductrice recule un peu avant de s'avancer en tournant, puis deux coups retentissent. La vidéo a été partagée sur X par le vice-président, JD Vance. Selon lui, la vidéo montre que la vie du policier "était en danger et qu'il a tiré en état de légitime défense." Mais d'autres images publiées depuis mercredi par des témoins, avec d'autres angles, semblent montrer que Jonathan Ross n'était pas sur le chemin des roues de la voiture au moment où il a tiré. Les élus locaux démocrates contestent fermement la version des autorités fédérales. "Le fait que le ministère de la Justice de Pam Bondi et ce gouvernement soient déjà parvenus à une conclusion dans ce dossier est très inquiétant", a déclaré le maire, Jacob Frey, lors d'une conférence de presse vendredi. La procureure locale, une élue démocrate, a affirmé vendredi que le FBI détenait la voiture impliquée et les douilles, mais ne partageait pas ces éléments de preuves avec ses services. Mary Moriarty, qui dit vouloir qu'une "enquête complète" soit menée au niveau local, a aussi appelé d'éventuels témoins à se faire connaître auprès de ses services. Le policier impliqué avait été blessé en juin dernier, trainé sur une centaine de mètres par la voiture d'un suspect en fuite. Portland Sur les lieux du tir de mercredi, un mémorial improvisé a été installé avec des fleurs de toutes les couleurs, des bougies allumées, quelques peluches et ballons. Des petits mots y sont parfois attachés. C'est à moins de deux kilomètres de là que l'Afro-Américain George Floyd avait été tué par un policier blanc en 2020, déclenchant des semaines de manifestations antiracistes, parfois violentes, à travers le pays. Selon le média américain The Trace, spécialisé sur la violence par armes à feu, Renee Nicole Good est la quatrième personne tuée par des agents fédéraux de l'immigration depuis le lancement de la politique d'expulsion à grande échelle de l'administration Trump, et sept autres ont été blessées. Dans un incident séparé, deux personnes ont été blessées jeudi à Portland (Oregon, nord-ouest) par des tirs de la police fédérale aux frontières lors d'un contrôle de voiture.
Texte intégral (750 mots)
Les élus de cette grande ville du nord des Etats-Unis, déjà secouée par la mort de George Floyd en 2020, déplorent que leurs enquêteurs locaux aient été écartés de l'enquête sur les circonstances de la mort de Renee Nicole Good, une Américaine de 37 ans. La procédure est pour l'instant aux mains des autorités fédérales, qui martèlent depuis mercredi que le policier a agi en état de légitime défense alors que la victime tentait de le renverser en voiture. Dans la rue, les manifestants contestent depuis mercredi cette version officielle et s'en prennent à l'ICE, la police fédérale de l'immigration au centre de la politique d'expulsion à grande échelle du gouvernement de Donald Trump. "L'ICE doit dégager du Minnesota, on n'a pas besoin d'eux ici", s'indigne vendredi auprès de l'AFP Eleanor, une habitante de Minneapolis qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, de nombreux résidents décrivant un climat de peur instauré par ces opérations de la police fédérale. Là, devant un bâtiment fédéral loin du centre-ville, quelques dizaines de manifestants et des policiers fédéraux en uniforme militaire se font face dans une atmosphère tendue, tandis qu'une poignée de manifestants pro-Trump sont venus défendre l'action de l'ICE. Au moins cinq personnes ont été interpellées, a constaté un photographe de l'AFP. Nouvelle vidéo Dans le même temps, le média Alpha News a publié une vidéo présentée comme étant celle filmée par le policier qui a tué Renee Nicole Good, un agent expérimenté nommé Jonathan Ross selon la presse américaine. Le clip de 47 secondes montre le SUV rouge de la future victime en travers de la route enneigée alors que retentissent des sirènes. Au volant, Renee Nicole Good lance "je ne suis pas en colère contre toi" à l'agent, qui fait le tour de la voiture. Alors qu'on entend un autre agent lancer "dégage de la voiture", Jonathan Ross passe devant le capot du SUV, la conductrice recule un peu avant de s'avancer en tournant, puis deux coups retentissent. La vidéo a été partagée sur X par le vice-président, JD Vance. Selon lui, la vidéo montre que la vie du policier "était en danger et qu'il a tiré en état de légitime défense." Mais d'autres images publiées depuis mercredi par des témoins, avec d'autres angles, semblent montrer que Jonathan Ross n'était pas sur le chemin des roues de la voiture au moment où il a tiré. Les élus locaux démocrates contestent fermement la version des autorités fédérales. "Le fait que le ministère de la Justice de Pam Bondi et ce gouvernement soient déjà parvenus à une conclusion dans ce dossier est très inquiétant", a déclaré le maire, Jacob Frey, lors d'une conférence de presse vendredi. La procureure locale, une élue démocrate, a affirmé vendredi que le FBI détenait la voiture impliquée et les douilles, mais ne partageait pas ces éléments de preuves avec ses services. Mary Moriarty, qui dit vouloir qu'une "enquête complète" soit menée au niveau local, a aussi appelé d'éventuels témoins à se faire connaître auprès de ses services. Le policier impliqué avait été blessé en juin dernier, trainé sur une centaine de mètres par la voiture d'un suspect en fuite. Portland Sur les lieux du tir de mercredi, un mémorial improvisé a été installé avec des fleurs de toutes les couleurs, des bougies allumées, quelques peluches et ballons. Des petits mots y sont parfois attachés. C'est à moins de deux kilomètres de là que l'Afro-Américain George Floyd avait été tué par un policier blanc en 2020, déclenchant des semaines de manifestations antiracistes, parfois violentes, à travers le pays. Selon le média américain The Trace, spécialisé sur la violence par armes à feu, Renee Nicole Good est la quatrième personne tuée par des agents fédéraux de l'immigration depuis le lancement de la politique d'expulsion à grande échelle de l'administration Trump, et sept autres ont été blessées. Dans un incident séparé, deux personnes ont été blessées jeudi à Portland (Oregon, nord-ouest) par des tirs de la police fédérale aux frontières lors d'un contrôle de voiture.
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