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24.03.2026 à 00:57

Un ministre hongrois accusé de renseigner la Russie, l'UE exige des clarifications

FRANCE24
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Selon un article du Washington Post, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, profite régulièrement de pauses lors de réunions entre responsables de l'Union européenne (UE) à Bruxelles pour appeler son homologue russe Sergueï Lavrov et le tenir informé en temps réel des discussions. La Commission européenne se dit "préoccupée" par ces révélations. La relation entre l'UE et la Hongrie s'est fortement détériorée ces dernières semaines.

24.03.2026 à 00:11

Donald Trump : roi de la volte-face

Cécile GALLUCCIO
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Samedi, Donald Trump avait donné 48h à l'Iran pour rouvrir le détroit d'Ormuz sous peine de frappes massives sur les centrales électriques du pays. Lundi, il a finalement donné un nouveau délai : 5 jours pour tenter la voie du dialogue. Pour certains, cette volte-face du président américain est la plus spectaculaire à ce jour. Pourtant, en deux mandats, il y en a eu beaucoup.
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Samedi, Donald Trump avait donné 48h à l'Iran pour rouvrir le détroit d'Ormuz sous peine de frappes massives sur les centrales électriques du pays. Lundi, il a finalement donné un nouveau délai : 5 jours pour tenter la voie du dialogue. Pour certains, cette volte-face du président américain est la plus spectaculaire à ce jour. Pourtant, en deux mandats, il y en a eu beaucoup.

23.03.2026 à 23:29

Au Texas, les professionnels de l'énergie sur le qui-vive face à la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24
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"Nous traversons une période impressionnante", a résumé lors d'une conférence Luis Cabra, un des dirigeants du groupe pétrolier espagnol Repsol. Il fait partie des milliers de participants à la CERAWeek qui se tient jusqu'à vendredi à Houston, au coeur du bassin pétrolier des Etats-Unis. Trois semaines après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, ce forum commente abondamment l'onde de choc provoquée par la fermeture du détroit d'Ormuz et les frappes visant des sites énergétiques du Golfe. Devant une salle comble, et malgré la spectaculaire flambée des cours mondiaux, le patron de la major pétrolière américaine Chevron, Mike Wirth, a estimé que les marchés avaient eu tendance à sous-estimer l'impact du conflit en pariant sur une résolution rapide. "L'Asie, en particulier, fait face à de vraies inquiétudes concernant l'approvisionnement" en pétrole et produits dérivés, a-t-il remarqué. Même après la fin du conflit, "il faudra du temps pour reconstituer les stocks", a-t-il prévenu. A la tête du groupe français TotalEnergies, Patrick Pouyanné a quant à lui prédit des prix du gaz "très élevés d'ici l'été" si le détroit d'Ormuz ne rouvrait pas. D'autres grands patrons ont annulé leur participation au forum texan, notamment ceux des géants nationaux saoudien (Saudi Aramco) et émirati (Adnoc). Leurs pays subissent régulièrement des frappes iraniennes. Sultan Al Jaber, le directeur général d'Adnoc, a cependant envoyé un message vidéo pressant. Il a affirmé que le blocage de facto du détroit d'Ormuz par l'Iran relevait du "terrorisme économique contre tous les pays", prenant l'image d'une "artère" coupée. "On ne doit laisser aucun pays prendre Ormuz en otage, ni maintenant, ni à l'avenir", a-t-il ajouté. "Mesures pragmatiques" Dès l'ouverture, dans une ambiance électrique, le ministre de l'Energie Chris Wright a tenu à souligner que le gouvernement de Donald Trump prenait des "mesures pragmatiques" pour augmenter l'offre disponible, en référence notamment à la levée partielle des sanctions sur le pétrole russe et iranien. Les perturbations sont "temporaires", a-t-il assuré. Engagé dans le conflit contre l'Iran au côté d'Israël, l'exécutif américain est confronté à la très impopulaire hausse des prix à la pompe à quelques mois des élections de mi-mandat. Alors que le gouvernement Trump s'emploie à détricoter les politiques climatiques de la précédente administration démocrate, plusieurs dizaines de personnes ont manifesté devant l'immense hôtel où se déroulent nombre de conférences, à l'appel de l'ONG Texas Campaign for the Environment. Elles portaient des revendications environnementales, bien sûr, mais pas seulement. "Nos pensées vont à tous ceux qui souffrent de la guerre, mais aussi à ceux qui souffrent de la hausse des prix", a commenté auprès de l'AFP Chloe Torres, une manifestante de 28 ans. "Le coût de la vie ne cesse d'augmenter tandis que les salaires stagnent." "Le pétrole est étroitement lié à la guerre. Tout cela n'est qu'une question d'argent et de cupidité", a déploré Michael Crouch, 79 ans, médecin à la retraite. Le Venezuela en ligne de mire Pour la suite de la semaine, est notamment attendue la prise de parole mardi de Maria Corina Machado, cheffe de l'opposition vénézuélienne et prix Nobel de la paix, lors d'une session sur l'"avenir du Venezuela". Malgré ses vastes réserves d'hydrocarbures, le pays sud-américain était passé au second plan pour les acteurs de l'énergie en raison de l'embargo pétrolier américain, de la mainmise de l'Etat et d'un appareil de production en déréliction. La capture par les Américains de l'ancien président Nicolas Maduro le 3 janvier a changé la donne: Washington lève ses sanctions, incite à investir, et compte tirer profit des ressources du pays. "Au Venezuela, la population est ravie (...) de ce que les Etats-Unis sont en train de mettre en place", a assuré le ministre Chris Wright lundi. "La production de pétrole a déjà augmenté de 200.000 barils par jour."
Texte intégral (678 mots)
"Nous traversons une période impressionnante", a résumé lors d'une conférence Luis Cabra, un des dirigeants du groupe pétrolier espagnol Repsol. Il fait partie des milliers de participants à la CERAWeek qui se tient jusqu'à vendredi à Houston, au coeur du bassin pétrolier des Etats-Unis. Trois semaines après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, ce forum commente abondamment l'onde de choc provoquée par la fermeture du détroit d'Ormuz et les frappes visant des sites énergétiques du Golfe. Devant une salle comble, et malgré la spectaculaire flambée des cours mondiaux, le patron de la major pétrolière américaine Chevron, Mike Wirth, a estimé que les marchés avaient eu tendance à sous-estimer l'impact du conflit en pariant sur une résolution rapide. "L'Asie, en particulier, fait face à de vraies inquiétudes concernant l'approvisionnement" en pétrole et produits dérivés, a-t-il remarqué. Même après la fin du conflit, "il faudra du temps pour reconstituer les stocks", a-t-il prévenu. A la tête du groupe français TotalEnergies, Patrick Pouyanné a quant à lui prédit des prix du gaz "très élevés d'ici l'été" si le détroit d'Ormuz ne rouvrait pas. D'autres grands patrons ont annulé leur participation au forum texan, notamment ceux des géants nationaux saoudien (Saudi Aramco) et émirati (Adnoc). Leurs pays subissent régulièrement des frappes iraniennes. Sultan Al Jaber, le directeur général d'Adnoc, a cependant envoyé un message vidéo pressant. Il a affirmé que le blocage de facto du détroit d'Ormuz par l'Iran relevait du "terrorisme économique contre tous les pays", prenant l'image d'une "artère" coupée. "On ne doit laisser aucun pays prendre Ormuz en otage, ni maintenant, ni à l'avenir", a-t-il ajouté. "Mesures pragmatiques" Dès l'ouverture, dans une ambiance électrique, le ministre de l'Energie Chris Wright a tenu à souligner que le gouvernement de Donald Trump prenait des "mesures pragmatiques" pour augmenter l'offre disponible, en référence notamment à la levée partielle des sanctions sur le pétrole russe et iranien. Les perturbations sont "temporaires", a-t-il assuré. Engagé dans le conflit contre l'Iran au côté d'Israël, l'exécutif américain est confronté à la très impopulaire hausse des prix à la pompe à quelques mois des élections de mi-mandat. Alors que le gouvernement Trump s'emploie à détricoter les politiques climatiques de la précédente administration démocrate, plusieurs dizaines de personnes ont manifesté devant l'immense hôtel où se déroulent nombre de conférences, à l'appel de l'ONG Texas Campaign for the Environment. Elles portaient des revendications environnementales, bien sûr, mais pas seulement. "Nos pensées vont à tous ceux qui souffrent de la guerre, mais aussi à ceux qui souffrent de la hausse des prix", a commenté auprès de l'AFP Chloe Torres, une manifestante de 28 ans. "Le coût de la vie ne cesse d'augmenter tandis que les salaires stagnent." "Le pétrole est étroitement lié à la guerre. Tout cela n'est qu'une question d'argent et de cupidité", a déploré Michael Crouch, 79 ans, médecin à la retraite. Le Venezuela en ligne de mire Pour la suite de la semaine, est notamment attendue la prise de parole mardi de Maria Corina Machado, cheffe de l'opposition vénézuélienne et prix Nobel de la paix, lors d'une session sur l'"avenir du Venezuela". Malgré ses vastes réserves d'hydrocarbures, le pays sud-américain était passé au second plan pour les acteurs de l'énergie en raison de l'embargo pétrolier américain, de la mainmise de l'Etat et d'un appareil de production en déréliction. La capture par les Américains de l'ancien président Nicolas Maduro le 3 janvier a changé la donne: Washington lève ses sanctions, incite à investir, et compte tirer profit des ressources du pays. "Au Venezuela, la population est ravie (...) de ce que les Etats-Unis sont en train de mettre en place", a assuré le ministre Chris Wright lundi. "La production de pétrole a déjà augmenté de 200.000 barils par jour."

23.03.2026 à 23:11

Présidentielle au Bénin: R. Wadagni présente son projet; les démocrates ne soutiendront personnes

Meriem AMELLAL
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Au Bénin, à une semaine du coup d’envoi de la campagne électorale pour la présidentielle du 12 avril, le décor est posé. Deux candidats sont en lice : Romuald Wadagni, ministre de l’Économie et des Finances et dauphin désigné du président Patrice Talon. Face à Paul Hounkpè, candidat d’une opposition qui s’affiche comme modérée, les FCBE. 
Texte intégral (678 mots)
Au Bénin, à une semaine du coup d’envoi de la campagne électorale pour la présidentielle du 12 avril, le décor est posé. Deux candidats sont en lice : Romuald Wadagni, ministre de l’Économie et des Finances et dauphin désigné du président Patrice Talon. Face à Paul Hounkpè, candidat d’une opposition qui s’affiche comme modérée, les FCBE. 

23.03.2026 à 23:01

Crise de l'énergie : quelles industries paient le plus lourd tribut ?

Laure MANENT
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De nombreux secteurs de l'économie sont exposés aux variations des prix des hydrocarbures. La sidérurgie, la métallurgie ou encore la verrerie ont besoin de grandes quantités de gaz pour produire la chaleur indispensable à leurs productions. Mais au-delà d'un certain taux, il n'est plus rentable pour certaines entreprises de continuer à produire, même si ces entreprises augmentent leurs prix. L'industrie pétrochimique aussi est en difficulté, en particulier en Asie : le Japon et la Corée du sud importent de grandes quantités de naphta, un dérivé pétrolier, des pays du Golfe. Enfin, le secteur des transports est aussi, évidemment, en première ligne. Compagnies aériennes et de fret maritime ont vu leurs frais bondir avec la hausse des prix du kérosène et du fioul à très basse teneur en soufre. 
Lire plus (142 mots)
De nombreux secteurs de l'économie sont exposés aux variations des prix des hydrocarbures. La sidérurgie, la métallurgie ou encore la verrerie ont besoin de grandes quantités de gaz pour produire la chaleur indispensable à leurs productions. Mais au-delà d'un certain taux, il n'est plus rentable pour certaines entreprises de continuer à produire, même si ces entreprises augmentent leurs prix. L'industrie pétrochimique aussi est en difficulté, en particulier en Asie : le Japon et la Corée du sud importent de grandes quantités de naphta, un dérivé pétrolier, des pays du Golfe. Enfin, le secteur des transports est aussi, évidemment, en première ligne. Compagnies aériennes et de fret maritime ont vu leurs frais bondir avec la hausse des prix du kérosène et du fioul à très basse teneur en soufre. 
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