Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

28.08.2026 à 06:55

FRANCE24
img

28.08.2026 à 06:51

FRANCE 24
img
L'armée colombienne a annoncé jeudi qu'un soldat franco-colombien de la Légion étrangère française avait été enlevé début août alors qu'il circulait sur une route du département de Narino. Ce caporal était en permission dans son pays d'origine. Ses ravisseurs présumés sont des dissidents de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie.
L'armée colombienne a annoncé jeudi qu'un soldat franco-colombien de la Légion étrangère française avait été enlevé début août alors qu'il circulait sur une route du département de Narino. Ce caporal était en permission dans son pays d'origine. Ses ravisseurs présumés sont des dissidents de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie.

28.08.2026 à 05:51

FRANCE24
img
Cette décision ne concerne cependant qu'une des deux procédures engagées par l'entreprise contre le gouvernement américain, l'autre, devant un tribunal fédéral de Washington, n'ayant pas encore été tranchée. Elle interdit à toutes les entités de l'exécutif et ministères de rompre leurs contrats avec Anthropic, comme les y avait enjoint Donald Trump en février. Néanmoins, la mise à l'écart de l'entreprise par le ministère de la Défense, qui avait déclenché la crise, reste en vigueur car appuyée sur un texte du code des marchés publics fédéraux non examiné en Californie mais contesté par Anthropic dans le procédure de Washington. Le conflit avait éclaté après le refus d'Anthropic de lever certaines restrictions à l'utilisation de son modèle d'IA, Claude, pour des attaques létales entièrement autonomes ou la surveillance de masse des Américains. Donald Trump avait alors fustigé une entreprise de "la gauche radicale" et "hors de contrôle". Outre l'annulation de tous ses contrats, le ministère de la Défense avait inscrit Anthropic sur la liste des entreprises présentant un "risque pour la chaîne d'approvisionnement" et la sécurité nationale, un statut jusque-là réservé à des entreprises étrangères. Cette désignation interdisait, de fait, à tous les prestataires du Pentagone d'utiliser les produits d'Anthropic dans le cadre de leur collaboration avec le ministère. L'épisode avait suscité l'émoi et fait craindre, un temps, pour l'avenir d'Anthropic. "Punir" les critiques La décision rend permanente la suspension provisoire des sanctions ordonnée en mars par la juge et s'applique immédiatement. Le gouvernement peut faire appel. Sollicité par l'AFP quant à un possible appel, le ministère américain de la Justice n'a pas donné suite dans l'immédiat. Pour la juge fédérale de San Francisco Rita Lin, les mesures visaient à "faire un exemple" d'une entreprise jugée "arrogante", et non à parer à une menace réelle. Elle a relevé que le gouvernement avait abandonné en cours de procédure sa thèse selon laquelle Anthropic pouvait modifier après livraison ses modèles et les rendre potentiellement inopérants par l'armée. L'administration Trump s'est contentée d'invoquer une perte de "confiance" compte tenu des critiques publiques de l'entreprise. "L'invocation creuse de la sécurité nationale n'est pas un chèque en blanc pour punir ceux qui critiquent le gouvernement", a écrit la magistrate dans une décision de 59 pages consultée par l'AFP. "Nous restons concentrés sur une collaboration productive avec le gouvernement pour mettre l'IA au service de notre sécurité nationale, afin que tous les Américains bénéficient de cette technologie", a déclaré un porte-parole d'Anthropic à l'AFP. Position inchangée Avant même le jugement rendu jeudi, les relations entre la perle de l'IA et l'exécutif américain étaient loin d'être rompues. Le ministère de la Défense continue de se servir des modèles d'Anthropic, les seuls habilités pour les opérations classifiées, même s'il a annoncé une transition progressive et a conclu, début mai, des accords en ce sens avec tous les grands rivaux de la start-up. Par ailleurs, Anthropic a donné accès au gouvernement Trump à son modèle le plus avancé, Mythos, jusqu'ici proposé uniquement à une poignée d'entreprises et organisations afin de renforcer leur sécurité informatique. Rien de l'approche du gouvernement "ne cadre avec une crainte authentique vis-à-vis d'Anthropic, qui serait un saboteur prêt à empoisonner son logiciel pour compromettre la sécurité nationale", a estimé la juge Lin. Critiqué par certains dans la Silicon Valley et au-delà, accusé de vouloir dicter ses conditions à l'exécutif, le patron d'Anthropic, Dario Amodei, s'en est défendu mais n'est pas revenu sur sa position concernant l'emploi de sa technologie. "Cela ne vaut pas le coup de voir les démocraties triompher si elles utilisent ces moyens", a-t-il déclaré dans une interview à l'agence Bloomberg en juin, en référence à la surveillance par un pays de sa population et le recours à des attaques mortelles décidées par l'IA. Pour lui, la saga politique, économique et judiciaire avec le ministère de la Défense "a permis d'attirer l'attention sur ces sujets".
Texte intégral (719 mots)
Cette décision ne concerne cependant qu'une des deux procédures engagées par l'entreprise contre le gouvernement américain, l'autre, devant un tribunal fédéral de Washington, n'ayant pas encore été tranchée. Elle interdit à toutes les entités de l'exécutif et ministères de rompre leurs contrats avec Anthropic, comme les y avait enjoint Donald Trump en février. Néanmoins, la mise à l'écart de l'entreprise par le ministère de la Défense, qui avait déclenché la crise, reste en vigueur car appuyée sur un texte du code des marchés publics fédéraux non examiné en Californie mais contesté par Anthropic dans le procédure de Washington. Le conflit avait éclaté après le refus d'Anthropic de lever certaines restrictions à l'utilisation de son modèle d'IA, Claude, pour des attaques létales entièrement autonomes ou la surveillance de masse des Américains. Donald Trump avait alors fustigé une entreprise de "la gauche radicale" et "hors de contrôle". Outre l'annulation de tous ses contrats, le ministère de la Défense avait inscrit Anthropic sur la liste des entreprises présentant un "risque pour la chaîne d'approvisionnement" et la sécurité nationale, un statut jusque-là réservé à des entreprises étrangères. Cette désignation interdisait, de fait, à tous les prestataires du Pentagone d'utiliser les produits d'Anthropic dans le cadre de leur collaboration avec le ministère. L'épisode avait suscité l'émoi et fait craindre, un temps, pour l'avenir d'Anthropic. "Punir" les critiques La décision rend permanente la suspension provisoire des sanctions ordonnée en mars par la juge et s'applique immédiatement. Le gouvernement peut faire appel. Sollicité par l'AFP quant à un possible appel, le ministère américain de la Justice n'a pas donné suite dans l'immédiat. Pour la juge fédérale de San Francisco Rita Lin, les mesures visaient à "faire un exemple" d'une entreprise jugée "arrogante", et non à parer à une menace réelle. Elle a relevé que le gouvernement avait abandonné en cours de procédure sa thèse selon laquelle Anthropic pouvait modifier après livraison ses modèles et les rendre potentiellement inopérants par l'armée. L'administration Trump s'est contentée d'invoquer une perte de "confiance" compte tenu des critiques publiques de l'entreprise. "L'invocation creuse de la sécurité nationale n'est pas un chèque en blanc pour punir ceux qui critiquent le gouvernement", a écrit la magistrate dans une décision de 59 pages consultée par l'AFP. "Nous restons concentrés sur une collaboration productive avec le gouvernement pour mettre l'IA au service de notre sécurité nationale, afin que tous les Américains bénéficient de cette technologie", a déclaré un porte-parole d'Anthropic à l'AFP. Position inchangée Avant même le jugement rendu jeudi, les relations entre la perle de l'IA et l'exécutif américain étaient loin d'être rompues. Le ministère de la Défense continue de se servir des modèles d'Anthropic, les seuls habilités pour les opérations classifiées, même s'il a annoncé une transition progressive et a conclu, début mai, des accords en ce sens avec tous les grands rivaux de la start-up. Par ailleurs, Anthropic a donné accès au gouvernement Trump à son modèle le plus avancé, Mythos, jusqu'ici proposé uniquement à une poignée d'entreprises et organisations afin de renforcer leur sécurité informatique. Rien de l'approche du gouvernement "ne cadre avec une crainte authentique vis-à-vis d'Anthropic, qui serait un saboteur prêt à empoisonner son logiciel pour compromettre la sécurité nationale", a estimé la juge Lin. Critiqué par certains dans la Silicon Valley et au-delà, accusé de vouloir dicter ses conditions à l'exécutif, le patron d'Anthropic, Dario Amodei, s'en est défendu mais n'est pas revenu sur sa position concernant l'emploi de sa technologie. "Cela ne vaut pas le coup de voir les démocraties triompher si elles utilisent ces moyens", a-t-il déclaré dans une interview à l'agence Bloomberg en juin, en référence à la surveillance par un pays de sa population et le recours à des attaques mortelles décidées par l'IA. Pour lui, la saga politique, économique et judiciaire avec le ministère de la Défense "a permis d'attirer l'attention sur ces sujets".

28.08.2026 à 05:01

FRANCE 24
img
Une juge fédérale américaine a estimé jeudi que les sanctions prises en février par l'administration Trump contre Anthropic étaient illégales car elles visaient, sous prétexte de sécurité nationale, à punir l'entreprise d'intelligence artificielle pour ses critiques du Pentagone. 
Texte intégral (719 mots)
Une juge fédérale américaine a estimé jeudi que les sanctions prises en février par l'administration Trump contre Anthropic étaient illégales car elles visaient, sous prétexte de sécurité nationale, à punir l'entreprise d'intelligence artificielle pour ses critiques du Pentagone. 
5 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞