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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

22.05.2026 à 17:41

FRANCE24
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Trois des producteurs de l'époque et un responsable de sécurité sont convoqués devant le tribunal correctionnel de Paris, à une date qui n'est pas encore fixée, a appris l'AFP vendredi de sources proches du dossier. Parmi les victimes figuraient notamment trois sportifs français de haut niveau, la navigatrice Florence Arthaud, le boxeur Alexis Vastine et la nageuse Camille Muffat. Cinq membres français de la production et deux pilotes argentins avaient également été tués. Hubert Arthaud, frère de celle qu'on surnommait "la petite fiancée de l'Atlantique", se réjouit auprès de l'AFP qu'il n'y ait pas qu'une personne morale renvoyée en correctionnelle, mais aussi des personnes physiques. "C'est tout à fait normal, parce que derrière une société, il y a des personnes physiques qui ont pris la décision de faire passer la sécurité au deuxième plan", déplore-t-il. "Le premier plan, c'était le coût financier, faire des économies", dénonce M. Arthaud, qui fustige un "amateurisme" et "une chasse à l'image, en voulant faire voler deux hélicoptères en tandem". M. Arthaud avance que le procès pourrait se tenir "au premier semestre 2027". "Totalement improvisé" Cette ordonnance de renvoi en correctionnelle "acte l'absence de contrôle et de surveillance d'ALP (société de production) et de ses dirigeants sur le choix des pilotes, la nature du vol - particulièrement dangereux et totalement improvisé - et l'incompétence de la société censée assurer la sécurité du tournage", brosse pour l'AFP Me Solenn Le Tutour, avocate de familles de victimes. "C'est une longue page d'investigations qui se tourne pour les familles qui vont enfin pouvoir faire toute la lumière sur les causes du décès de leurs proches", souligne cette avocate. Le 9 mars 2015, le tournage de Dropped, jeu d'aventures prévu pour diffusion l'été suivant sur TF1, avait tourné au drame: deux hélicoptères Ecureuil étaient entrés en collision en plein vol avant de s'écraser, dans la province argentine de la Rioja. L'accident avait eu lieu au départ de ce vol rapproché à basse altitude, visant à ce que le cameraman d'un appareil filme l'autre. Les candidats, eux, devaient être largués dans des zones isolées, puis avaient 72 heures pour retrouver la civilisation. Les mis en cause sont renvoyés en correctionnelle pour la validation d'un budget alloué aux moyens aériens au détriment de la sécurité ou encore la sélection des hélicoptères et des pilotes sur des critères ne correspondant pas aux besoins effectifs, selon des éléments dont l'AFP a eu connaissance. "Lacunes dans la planification" Il est aussi reproché au responsable de la sécurité de ne pas avoir vérifié si les deux pilotes avaient déjà volé ensemble, entre autres. "Les équipes d'ALP (société de production) demeurent bouleversées par ce drame. Si elles respectent et comprennent la douleur des familles, elles restent déterminées à démontrer que tous les moyens matériels et humains ont été mis en place pour assurer la sécurité du tournage", commentent auprès de l'AFP Mes Mathias Chichportich et Clara Gérard Rodriguez, avocats de la production. Pour ces conseils ce renvoi en correctionnelle "signifie que les magistrats estiment nécessaire la tenue d'un procès mais en aucun cas une quelconque déclaration de culpabilité". Après l'accident, deux enquêtes judiciaires avaient été ouvertes, en Argentine et en France. Vidéos et témoignages ont vite mis en cause une erreur de pilotage, hypothèse accréditée fin 2015 par la Direction d'enquête des accidents de l'aviation civile (Jiaac), l'équivalent argentin du Bureau d'enquêtes et analyses (BEA). Mais la Jiaac pointait aussi d'autres défaillances: "Lacunes dans la planification" du vol, utilisation dans un cadre commercial d'hélicoptères publics, imprudences de pilotage pour des séquences spectaculaires.

22.05.2026 à 17:39

FRANCE24
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Les activistes de la flottille pour #Gaza interceptée ont tous été expulsés d'#Israël. Nombreux sont ceux qui dénoncent des #violences subies lors de leur détention.
Texte intégral (658 mots)
Les activistes de la flottille pour #Gaza interceptée ont tous été expulsés d'#Israël. Nombreux sont ceux qui dénoncent des #violences subies lors de leur détention.

22.05.2026 à 17:38

Laure MANENT
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Dans l'actualité, les accusations se multiplient contre Patrick Bruel. Mediapart a recueilli les témoignages d'une trentaine de femmes qui disent avoir subi des viols, agressions sexuelles, exhibitions ou harcèlement sexuel du chanteur et acteur français, qui s'en défend avec véhémence. À Cannes, le monde du cinéma s'interroge à nouveau sur son évolution, entre reviviscence du MeToo et nécessaire réduction des inégalités femmes-hommes. Au cœur de cette émission également, enquête sur les deepfakes et les dégâts "IRL" des images sexualisées de femmes exposées médiatiquement. Selon un rapport de The Nerve publié par ONU Femmes, 70 % des femmes qui ont une existence publique ont fait l'objet de violences en ligne. Les harceleurs ont une cible privilégiée : 42 % des femmes journalistes ou travaillant dans les médias, deux fois plus qu’en 2020.
Lire plus (147 mots)
Dans l'actualité, les accusations se multiplient contre Patrick Bruel. Mediapart a recueilli les témoignages d'une trentaine de femmes qui disent avoir subi des viols, agressions sexuelles, exhibitions ou harcèlement sexuel du chanteur et acteur français, qui s'en défend avec véhémence. À Cannes, le monde du cinéma s'interroge à nouveau sur son évolution, entre reviviscence du MeToo et nécessaire réduction des inégalités femmes-hommes. Au cœur de cette émission également, enquête sur les deepfakes et les dégâts "IRL" des images sexualisées de femmes exposées médiatiquement. Selon un rapport de The Nerve publié par ONU Femmes, 70 % des femmes qui ont une existence publique ont fait l'objet de violences en ligne. Les harceleurs ont une cible privilégiée : 42 % des femmes journalistes ou travaillant dans les médias, deux fois plus qu’en 2020.

22.05.2026 à 17:32

FRANCE24
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Yaroun, localité du sud du Liban située à la frontière avec Israël, a été en grande partie détruite dans le cadre des opérations israéliennes. Six personnes, dont deux secouristes et une fillette, ont été tuées vendredi 22 mai dans une frappe israélienne dans le sud du Liban, malgré le cessez-le-feu en vigueur entre Israël et le Hezbollah pro-iranien. Récit d'Anna Pereira et Gabrielle Nadler.
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Yaroun, localité du sud du Liban située à la frontière avec Israël, a été en grande partie détruite dans le cadre des opérations israéliennes. Six personnes, dont deux secouristes et une fillette, ont été tuées vendredi 22 mai dans une frappe israélienne dans le sud du Liban, malgré le cessez-le-feu en vigueur entre Israël et le Hezbollah pro-iranien. Récit d'Anna Pereira et Gabrielle Nadler.

22.05.2026 à 17:31

FRANCE24
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Depuis le début de l'offensive russe en février 2022, des milliers de civils ont été tués des deux côtés du front et les bombardements se poursuivent quotidiennement, dans un contexte de quasi-impasse militaire. Selon les responsables russes, 86 jeunes âgés de 14 à 18 ans se trouvaient dans un dortoir de plusieurs étages, qui s'est effondré à la suite d'une attaque menée au cours de la nuit à Starobelsk, une ville d'environ 16.000 habitants située dans une zone conquise par la Russie. "À l'heure actuelle, nous savons que six personnes ont perdu la vie, que 39 ont été blessées et que 15 sont portées disparues, car le déblayage des décombres se poursuit", a déclaré le président Vladimir Poutine après une minute de silence retransmise à la télévision. Selon lui, cette attaque "n'était pas accidentelle" et s'est déroulée "en trois vagues, avec 16 drones visant le même endroit". "Aucun site à vocation militaire, ni aucun site appartenant aux services secrets ou à des services apparentés" n'était situé à proximité, a-t-il précisé, promettant une réponse de son armée. Le ministère russe des Affaires étrangères a de son côté évoqué une "attaque ciblée contre la population civile" et dénoncé l'assistance des Occidentaux qui "fournissent des renseignements aux forces armées ukrainiennes et les aident à cibler leurs frappes". "Crime monstrueux" Le gouverneur de la région de Lougansk, Léonid Passetchnik, installé par Moscou, avait précédemment diffusé sur les réseaux sociaux des photos de bâtiments gravement endommagés : l'un en feu et partiellement effondré et l'autre aux murs calcinés et aux fenêtres brisées. "C'est un crime monstrueux (...) du régime de Kiev", a réagi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, au cours d'un point-presse auquel participait l'AFP. "Ceux qui en sont responsables doivent être punis", a-t-il ajouté. La Russie a convoqué une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU, qui est prévue pour 20H00 GMT. L'Ukraine, qui vise régulièrement la Russie et les territoires occupés en représailles aux bombardements quotidiens dont elle fait l'objet depuis le début de l'offensive russe en février 2022, n'a pas commenté les informations sur cette frappe dans l'immédiat. Les attaques de drones de chaque côté du front sont largement montées en puissance depuis l'année dernière, Kiev et Moscou étant désormais capables d'envoyer chaque nuit des centaines de ces engins sur l'adversaire. Le week-end dernier, l'une des frappes ukrainiennes les plus massives sur la Russie depuis le début de la guerre avait fait quatre morts. Elle intervenait deux jours après que 24 personnes avaient péri à Kiev, où un missile russe avait rasé une section entière d'un immeuble d'habitation. Les discussions sur une issue diplomatique dans ce conflit sont au point mort depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, après plusieurs sessions de pourparlers sous médiation américaine qui n'avaient pas abouti à des progrès substantiels. Début mai, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait dit espérer la venue en Ukraine des négociateurs américains dans les prochaines semaines. Le Kremlin a quant à lui récemment répété que de véritables pourparlers de paix avec Kiev étaient impossibles tant que l'armée ukrainienne n'aurait pas quitté le Donbass, une région industrielle de l'est de l'Ukraine que Moscou s'est donné pour objectif de conquérir.
Texte intégral (586 mots)
Depuis le début de l'offensive russe en février 2022, des milliers de civils ont été tués des deux côtés du front et les bombardements se poursuivent quotidiennement, dans un contexte de quasi-impasse militaire. Selon les responsables russes, 86 jeunes âgés de 14 à 18 ans se trouvaient dans un dortoir de plusieurs étages, qui s'est effondré à la suite d'une attaque menée au cours de la nuit à Starobelsk, une ville d'environ 16.000 habitants située dans une zone conquise par la Russie. "À l'heure actuelle, nous savons que six personnes ont perdu la vie, que 39 ont été blessées et que 15 sont portées disparues, car le déblayage des décombres se poursuit", a déclaré le président Vladimir Poutine après une minute de silence retransmise à la télévision. Selon lui, cette attaque "n'était pas accidentelle" et s'est déroulée "en trois vagues, avec 16 drones visant le même endroit". "Aucun site à vocation militaire, ni aucun site appartenant aux services secrets ou à des services apparentés" n'était situé à proximité, a-t-il précisé, promettant une réponse de son armée. Le ministère russe des Affaires étrangères a de son côté évoqué une "attaque ciblée contre la population civile" et dénoncé l'assistance des Occidentaux qui "fournissent des renseignements aux forces armées ukrainiennes et les aident à cibler leurs frappes". "Crime monstrueux" Le gouverneur de la région de Lougansk, Léonid Passetchnik, installé par Moscou, avait précédemment diffusé sur les réseaux sociaux des photos de bâtiments gravement endommagés : l'un en feu et partiellement effondré et l'autre aux murs calcinés et aux fenêtres brisées. "C'est un crime monstrueux (...) du régime de Kiev", a réagi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, au cours d'un point-presse auquel participait l'AFP. "Ceux qui en sont responsables doivent être punis", a-t-il ajouté. La Russie a convoqué une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU, qui est prévue pour 20H00 GMT. L'Ukraine, qui vise régulièrement la Russie et les territoires occupés en représailles aux bombardements quotidiens dont elle fait l'objet depuis le début de l'offensive russe en février 2022, n'a pas commenté les informations sur cette frappe dans l'immédiat. Les attaques de drones de chaque côté du front sont largement montées en puissance depuis l'année dernière, Kiev et Moscou étant désormais capables d'envoyer chaque nuit des centaines de ces engins sur l'adversaire. Le week-end dernier, l'une des frappes ukrainiennes les plus massives sur la Russie depuis le début de la guerre avait fait quatre morts. Elle intervenait deux jours après que 24 personnes avaient péri à Kiev, où un missile russe avait rasé une section entière d'un immeuble d'habitation. Les discussions sur une issue diplomatique dans ce conflit sont au point mort depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, après plusieurs sessions de pourparlers sous médiation américaine qui n'avaient pas abouti à des progrès substantiels. Début mai, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait dit espérer la venue en Ukraine des négociateurs américains dans les prochaines semaines. Le Kremlin a quant à lui récemment répété que de véritables pourparlers de paix avec Kiev étaient impossibles tant que l'armée ukrainienne n'aurait pas quitté le Donbass, une région industrielle de l'est de l'Ukraine que Moscou s'est donné pour objectif de conquérir.
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