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13.03.2026 à 09:39

Jeux Paralympiques : discriminations, politique et dégel

Antoine FENAUX
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 A la une de la presse ce vendredi : un pays dans l'angoisse, des jeux très polémiques et politiques et un chef dans la tourmente.
 A la une de la presse ce vendredi : un pays dans l'angoisse, des jeux très polémiques et politiques et un chef dans la tourmente.

13.03.2026 à 09:39

"Enfant des réseaux": la génération Z rajeunit la campagne des municipales

FRANCE24
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Cette femme de 25 ans est bien candidate pour La France insoumise aux municipales des 15 et 22 mars, mais, en cinquième position sur la liste, elle ne compte pas devenir maire. Elle l'explique au garçon, qui fait une moue un peu déçue avant de lui souhaiter de gagner. Sans être tête de liste, Mouna Benamar a acquis une notoriété locale en faisant campagne sur les réseaux sociaux, dont elle maîtrise parfaitement les codes et l'humour. Chaque jour, elle publie des vidéos courtes et rythmées, sur TikTok, où elle frise les 15.000 abonnés, et Instagram. Elle y utilise volontiers l'humour pour attaquer le bilan du maire PCF, Patrice Bessac. Son public n'est pas forcément féru de politique, et est avant tout issu de sa génération Z, née entre la fin des années 1990 et l'aube des années 2010. Pour le toucher, elle explique s'exprimer comme dans son quotidien, "de manière très légère". Et en vulgarisant au maximum, parce que "les gens n'ont pas envie qu'on leur apprenne la vie". La course n'est pas gagnée. Lors du scrutin de 2020, Patrice Bessac l'avait emporté dès le premier tour, et a réussi cette fois à unir derrière lui les autres formations de gauche. Mais Mouna Benamar croit aux chances de sa liste, et espère que son contenu "rafraîchit un peu la campagne", dit-elle à l'AFP. "Parler comme le président" Cette diplômée en sciences politiques tient quand même à relativiser l'importance des réseaux sociaux. Pour elle, ils ne remplacent pas le terrain et l'épuisant travail de tractage, de collage d'affiches et de porte-à-porte. D'autant que "l'algorithme, on ne sait pas où il nous mène". Elle dit recevoir parfois des messages d'habitants de Martinique, très loin de sa cible électorale. Sa démarche l'expose aussi aux critiques féroces, comme ces insultes d'internautes lui reprochant d'utiliser "le patois de banlieue". "Je pourrais parler comme le président de la République, mais j'ai pas envie" car l'objectif est de "démystifier la politique", justifie-t-elle. Lamine Dia, 26 ans, a une démarche similaire. Lui se présente sur une liste citoyenne, sans étiquette mais orientée à gauche, à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine). "Je suis un enfant des réseaux", dit-il, et c'est tout naturellement vers ce terrain qu'il s'est tourné pour battre campagne. Ses publications spontanées et pas toujours sérieuses fonctionnent bien auprès des jeunes de son âge, assure-t-il, mais ne correspondent "pas du tout aux codes des gens qui font de la politique aujourd'hui". Il affirme que cela lui a valu des critiques de candidats rivaux. Comme la fois où il a posté une photo depuis un fast-food durant un conseil municipal. Lamine Dia assure vouloir rester "naturel et vrai" mais explique que les conseils de ses colistiers ont parfois été salutaires. A contre-coeur, il a aussi créé une liste réservée à ses "amis proches" sur Instagram, pour limiter la visibilité de certaines publications. Mouna Benamar et Lamine Dia émettent l'espoir de créer des vocations chez d'autres jeunes. Si la moyenne d'âge des maires sortants est d'environ 64 ans, les jeunes candidats, de tous bords politiques, sont nombreux à se présenter. Comme Margaux Taillefer, 26 ans, candidate RN à Pau, ou Hugo Biolley, devenu en 2020, à l'âge de 18 ans, le plus jeune maire de France à Vinzieux (Ardèche) et qui brigue un deuxième mandat. Mais tous ne se prévalent pas de leur jeunesse. Comme Claire Colombani, 27 ans, tête de liste socialiste à Neuilly-sur-Seine, une ville cossue où les cheveux gris prospèrent davantage qu'ailleurs dans les Hauts-de-Seine. Son âge, "si on me le demande dans la rue, je ne vais pas mentir", dit cette ingénieure agronome. Mais "je ne l'ai pas mis en avant", dans ses communications ou sa profession de foi. Elle regrette que les jeunes soient souvent cantonnés aux "sujets spécifiquement jeunesse" alors "qu'on a plein d'autres choses à dire". En souriant, Claire Colombani souligne que ce n'est pas tant son âge que son choix de porter "une initiative de gauche" dans un bastion de la droite qui surprend.
Texte intégral (699 mots)
Cette femme de 25 ans est bien candidate pour La France insoumise aux municipales des 15 et 22 mars, mais, en cinquième position sur la liste, elle ne compte pas devenir maire. Elle l'explique au garçon, qui fait une moue un peu déçue avant de lui souhaiter de gagner. Sans être tête de liste, Mouna Benamar a acquis une notoriété locale en faisant campagne sur les réseaux sociaux, dont elle maîtrise parfaitement les codes et l'humour. Chaque jour, elle publie des vidéos courtes et rythmées, sur TikTok, où elle frise les 15.000 abonnés, et Instagram. Elle y utilise volontiers l'humour pour attaquer le bilan du maire PCF, Patrice Bessac. Son public n'est pas forcément féru de politique, et est avant tout issu de sa génération Z, née entre la fin des années 1990 et l'aube des années 2010. Pour le toucher, elle explique s'exprimer comme dans son quotidien, "de manière très légère". Et en vulgarisant au maximum, parce que "les gens n'ont pas envie qu'on leur apprenne la vie". La course n'est pas gagnée. Lors du scrutin de 2020, Patrice Bessac l'avait emporté dès le premier tour, et a réussi cette fois à unir derrière lui les autres formations de gauche. Mais Mouna Benamar croit aux chances de sa liste, et espère que son contenu "rafraîchit un peu la campagne", dit-elle à l'AFP. "Parler comme le président" Cette diplômée en sciences politiques tient quand même à relativiser l'importance des réseaux sociaux. Pour elle, ils ne remplacent pas le terrain et l'épuisant travail de tractage, de collage d'affiches et de porte-à-porte. D'autant que "l'algorithme, on ne sait pas où il nous mène". Elle dit recevoir parfois des messages d'habitants de Martinique, très loin de sa cible électorale. Sa démarche l'expose aussi aux critiques féroces, comme ces insultes d'internautes lui reprochant d'utiliser "le patois de banlieue". "Je pourrais parler comme le président de la République, mais j'ai pas envie" car l'objectif est de "démystifier la politique", justifie-t-elle. Lamine Dia, 26 ans, a une démarche similaire. Lui se présente sur une liste citoyenne, sans étiquette mais orientée à gauche, à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine). "Je suis un enfant des réseaux", dit-il, et c'est tout naturellement vers ce terrain qu'il s'est tourné pour battre campagne. Ses publications spontanées et pas toujours sérieuses fonctionnent bien auprès des jeunes de son âge, assure-t-il, mais ne correspondent "pas du tout aux codes des gens qui font de la politique aujourd'hui". Il affirme que cela lui a valu des critiques de candidats rivaux. Comme la fois où il a posté une photo depuis un fast-food durant un conseil municipal. Lamine Dia assure vouloir rester "naturel et vrai" mais explique que les conseils de ses colistiers ont parfois été salutaires. A contre-coeur, il a aussi créé une liste réservée à ses "amis proches" sur Instagram, pour limiter la visibilité de certaines publications. Mouna Benamar et Lamine Dia émettent l'espoir de créer des vocations chez d'autres jeunes. Si la moyenne d'âge des maires sortants est d'environ 64 ans, les jeunes candidats, de tous bords politiques, sont nombreux à se présenter. Comme Margaux Taillefer, 26 ans, candidate RN à Pau, ou Hugo Biolley, devenu en 2020, à l'âge de 18 ans, le plus jeune maire de France à Vinzieux (Ardèche) et qui brigue un deuxième mandat. Mais tous ne se prévalent pas de leur jeunesse. Comme Claire Colombani, 27 ans, tête de liste socialiste à Neuilly-sur-Seine, une ville cossue où les cheveux gris prospèrent davantage qu'ailleurs dans les Hauts-de-Seine. Son âge, "si on me le demande dans la rue, je ne vais pas mentir", dit cette ingénieure agronome. Mais "je ne l'ai pas mis en avant", dans ses communications ou sa profession de foi. Elle regrette que les jeunes soient souvent cantonnés aux "sujets spécifiquement jeunesse" alors "qu'on a plein d'autres choses à dire". En souriant, Claire Colombani souligne que ce n'est pas tant son âge que son choix de porter "une initiative de gauche" dans un bastion de la droite qui surprend.

13.03.2026 à 09:39

Le Soudan du Sud, terre de mannequins issus de la pauvreté et de la guerre

FRANCE24
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L'an passé, le sourire rayonnant d'Awar Odhiang, Sud-Soudanaise née dans un camp de réfugiés en Ethiopie, avait ébloui lorsqu'elle avait clôturé, dans un haut blanc et une longue jupe bariolée, le défilé Chanel à Paris. Sa compatriote Anyier Anei, qui a grandi au Kenya, est de son côté tête d'affiche d'un film sur les coulisses du mannequinat, "Coutures", récemment sorti en France. La dernière liste des "50 top models" de la publication spécialisée Models compte pas moins de neuf mannequins sud-soudanais. Une vie de glamour bien éloignée du quotidien du Soudan du Sud, pays parmi les moins développés au monde selon l'ONU, d'une grande pauvreté (92% de la population vit sous le seuil de pauvreté) et où la corruption est endémique. S'y ajoute depuis quelques mois un conflit dans plusieurs régions, qui a déjà fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, semblant rapprocher chaque jour un peu plus le pays de la guerre civile qu'il avait déjà connue de 2013 à 2018, durant laquelle plus de 400.000 vies avaient été perdues. Le Soudan du Sud s'était séparé du Soudan en 2011, après deux guerres sur près de quatre décennies contre Khartoum. "Peau très sombre" Une des premières à ouvrir la voie des podiums aux Sud-Soudanais fut Alek Wek. Repérée à Londres, où sa famille avait fui les violences, elle est devenue mannequin à succès dans les années 1990. Cette même Alek Wek, un jour entrevue sur Facebook, a poussé Yar Agou, 19 ans, à tenter sa chance dans le métier. "Je me suis dit +Ce sera moi un jour, si Dieu existe+. Je veux y arriver comme elle", raconte la longiligne jeune femme après un long entraînement au défilé. Alors qu'elle vivait en sécurité au Kenya, mais sans opportunité selon elle dans la mode locale, elle a choisi de rejoindre le chaos du Soudan du Sud pour "réaliser son rêve". Et qu'importe le travail de femme de ménage qu'elle doit désormais accomplir à Juba pour subvenir à ses besoins. "On peut dire qu’à Paris, Milan, Londres, l’industrie de la mode est dominée en ce moment par les garçons et les filles du Soudan du Sud", se réjouit Doris Sukeji, fondatrice de l’agence de mannequins Jubalicious, qui repère et forme des mannequins hommes et femmes. "C'est principalement dû à la couleur de la peau", explique-t-elle. "Ils cherchent des modèles à la peau très sombre", considérée comme une caractéristique des Sud-Soudanais. Niveau taille, les élus mesurent entre 1,83 m et 1,91 chez les hommes et de 1,75 m à 1,80 m chez les femmes, dit-elle. "Risque" Doris Sukeji raconte former ses aspirants modèles pendant parfois trois mois, sans rien leur facturer. Elle prend une commission de 10% sur leurs cachets ensuite, s'ils percent dans le métier. Pour les y aider, la fondatrice de Jubalicious collabore avec un partenaire international, l'agence new-yorkaise 28Models, qui place ses mannequins pour qu'ils défilent en Europe. Mais malgré des contrats, certains n'arrivent pas à rejoindre les podiums. Ces derniers mois, dans un contexte de durcissement contre les immigrants en Occident, sept de ses recrues se sont ainsi vu refuser des visas pour l'Europe, dont Yar Agou, qui a raté la Fashion Week de Milan (Italie). Repéré par Doris Sukeji, Bichar Hoah, 24 ans, a également vu les portes de l'UE se refermer sur lui. Élevé par une mère célibataire dans le camp de réfugiés de Kakuma, au Kenya voisin, où vivent des dizaines de milliers de Sud-Soudanais, il est lui aussi parti à Juba pour devenir mannequin. "Je veux représenter le Soudan du Sud", affirme-t-il. "Pour que le monde entier me voie. Et se dise aussi que ces gars du Soudan du Sud font du bon boulot." Malgré ses déboires consulaires, il garde espoir, tout comme Yar Agou. "Nous avons tout ce que tous les pays du monde désirent", assure-t-elle. "Un jour, vraiment, le Soudan du Sud changera." Des mots qui ne sont pas sans rappeler ceux d'Anyier Anei, dans une interview récente au magazine Harper's Bazaar. "L’échec est moins effrayant que d’avoir des rêves qu’on n’essaie jamais de réaliser", disait la désormais actrice. "Il faut poursuivre ce qui donne du sens à sa vie. Même avec la peur, il faut prendre ce risque."
Texte intégral (749 mots)
L'an passé, le sourire rayonnant d'Awar Odhiang, Sud-Soudanaise née dans un camp de réfugiés en Ethiopie, avait ébloui lorsqu'elle avait clôturé, dans un haut blanc et une longue jupe bariolée, le défilé Chanel à Paris. Sa compatriote Anyier Anei, qui a grandi au Kenya, est de son côté tête d'affiche d'un film sur les coulisses du mannequinat, "Coutures", récemment sorti en France. La dernière liste des "50 top models" de la publication spécialisée Models compte pas moins de neuf mannequins sud-soudanais. Une vie de glamour bien éloignée du quotidien du Soudan du Sud, pays parmi les moins développés au monde selon l'ONU, d'une grande pauvreté (92% de la population vit sous le seuil de pauvreté) et où la corruption est endémique. S'y ajoute depuis quelques mois un conflit dans plusieurs régions, qui a déjà fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, semblant rapprocher chaque jour un peu plus le pays de la guerre civile qu'il avait déjà connue de 2013 à 2018, durant laquelle plus de 400.000 vies avaient été perdues. Le Soudan du Sud s'était séparé du Soudan en 2011, après deux guerres sur près de quatre décennies contre Khartoum. "Peau très sombre" Une des premières à ouvrir la voie des podiums aux Sud-Soudanais fut Alek Wek. Repérée à Londres, où sa famille avait fui les violences, elle est devenue mannequin à succès dans les années 1990. Cette même Alek Wek, un jour entrevue sur Facebook, a poussé Yar Agou, 19 ans, à tenter sa chance dans le métier. "Je me suis dit +Ce sera moi un jour, si Dieu existe+. Je veux y arriver comme elle", raconte la longiligne jeune femme après un long entraînement au défilé. Alors qu'elle vivait en sécurité au Kenya, mais sans opportunité selon elle dans la mode locale, elle a choisi de rejoindre le chaos du Soudan du Sud pour "réaliser son rêve". Et qu'importe le travail de femme de ménage qu'elle doit désormais accomplir à Juba pour subvenir à ses besoins. "On peut dire qu’à Paris, Milan, Londres, l’industrie de la mode est dominée en ce moment par les garçons et les filles du Soudan du Sud", se réjouit Doris Sukeji, fondatrice de l’agence de mannequins Jubalicious, qui repère et forme des mannequins hommes et femmes. "C'est principalement dû à la couleur de la peau", explique-t-elle. "Ils cherchent des modèles à la peau très sombre", considérée comme une caractéristique des Sud-Soudanais. Niveau taille, les élus mesurent entre 1,83 m et 1,91 chez les hommes et de 1,75 m à 1,80 m chez les femmes, dit-elle. "Risque" Doris Sukeji raconte former ses aspirants modèles pendant parfois trois mois, sans rien leur facturer. Elle prend une commission de 10% sur leurs cachets ensuite, s'ils percent dans le métier. Pour les y aider, la fondatrice de Jubalicious collabore avec un partenaire international, l'agence new-yorkaise 28Models, qui place ses mannequins pour qu'ils défilent en Europe. Mais malgré des contrats, certains n'arrivent pas à rejoindre les podiums. Ces derniers mois, dans un contexte de durcissement contre les immigrants en Occident, sept de ses recrues se sont ainsi vu refuser des visas pour l'Europe, dont Yar Agou, qui a raté la Fashion Week de Milan (Italie). Repéré par Doris Sukeji, Bichar Hoah, 24 ans, a également vu les portes de l'UE se refermer sur lui. Élevé par une mère célibataire dans le camp de réfugiés de Kakuma, au Kenya voisin, où vivent des dizaines de milliers de Sud-Soudanais, il est lui aussi parti à Juba pour devenir mannequin. "Je veux représenter le Soudan du Sud", affirme-t-il. "Pour que le monde entier me voie. Et se dise aussi que ces gars du Soudan du Sud font du bon boulot." Malgré ses déboires consulaires, il garde espoir, tout comme Yar Agou. "Nous avons tout ce que tous les pays du monde désirent", assure-t-elle. "Un jour, vraiment, le Soudan du Sud changera." Des mots qui ne sont pas sans rappeler ceux d'Anyier Anei, dans une interview récente au magazine Harper's Bazaar. "L’échec est moins effrayant que d’avoir des rêves qu’on n’essaie jamais de réaliser", disait la désormais actrice. "Il faut poursuivre ce qui donne du sens à sa vie. Même avec la peur, il faut prendre ce risque."

13.03.2026 à 09:26

Ligue Europa : les Lyonnais décrochent le match nul face aux Espagnols du Celta Vigo

L'Equipe TV
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Grâce à un but chanceux d'Endrick inscrit jeudi dans les dernières minutes de jeu, les Lyonnais gardent une chance de se qualifier en quarts de finale de la Ligue Europa, la semaine prochaine, à domicile. De leur côté, les Lillois ont encaissé un but face à Aston Villa, et seront condamnés à un exploit lors du match retour pour espérer continuer leur aventure européenne.
Texte intégral (749 mots)
Grâce à un but chanceux d'Endrick inscrit jeudi dans les dernières minutes de jeu, les Lyonnais gardent une chance de se qualifier en quarts de finale de la Ligue Europa, la semaine prochaine, à domicile. De leur côté, les Lillois ont encaissé un but face à Aston Villa, et seront condamnés à un exploit lors du match retour pour espérer continuer leur aventure européenne.

13.03.2026 à 09:15

Les Bourses européennes ouvrent dans le rouge

FRANCE24
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Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris perdait 1,06%, Francfort 0,97%, Londres 0,75% et Milan 1,04%.
Texte intégral (749 mots)
Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris perdait 1,06%, Francfort 0,97%, Londres 0,75% et Milan 1,04%.
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