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16.02.2026 à 16:43

Casey Wasserman, patron des JO 2028 à Los Angeles, rattrapé par l'affaire Epstein

Stéphanie TROUILLARD
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Le patron du Comité d'organisation des Jeux olympiques de Los Angeles 2028 est dans la tourmente depuis l'apparition de son nom dans les fichiers Epstein. En 2003, Casey Wasserman a échangé des e-mails salaces avec Ghislaine Maxwell, ancienne petite amie du criminel sexuel, et voyagé à bord de son jet privé. S'il va céder son agence artistique après des appels à sa démission, il entend poursuivre sa mission pour les prochains Jeux d'été.
Le patron du Comité d'organisation des Jeux olympiques de Los Angeles 2028 est dans la tourmente depuis l'apparition de son nom dans les fichiers Epstein. En 2003, Casey Wasserman a échangé des e-mails salaces avec Ghislaine Maxwell, ancienne petite amie du criminel sexuel, et voyagé à bord de son jet privé. S'il va céder son agence artistique après des appels à sa démission, il entend poursuivre sa mission pour les prochains Jeux d'été.

16.02.2026 à 16:15

Des adieux et des perquisitions: l'"étrange" dernier jour de Jack Lang à l'IMA

FRANCE24
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Face à ses troupes, l'ancien ministre de 86 ans, veste noire assortie à ses baskets, reste imperturbable. Depuis le neuvième étage de l'IMA, avec vue imprenable sur Paris, il revisite ses 13 années à la tête d'une institution hybride, lieu culturel et instrument diplomatique dont il a dû démissionner le 7 février après la mise au jour de ses échanges avec le criminel sexuel américain. "Ensemble, nous avons accompli de belles choses", dit-il devant une centaine de salariés et de proches. "Sans vous (...), l'IMA n'aurait pas retrouvé son éclat", lance-t-il également devant l'assistance, qui compte notamment l'écrivain Erik Orsenna et l'historien Benjamin Stora. Au moment où il vante son bilan, des enquêteurs fouillent toutefois son bureau en quête de traces d'un blanchiment de fraude fiscale lié à une société offshore fondée par sa fille Caroline et Jeffrey Epstein, mort en prison en 2019. Jack Lang n'en fait pas état explicitement dans son discours même s'il affirme se "réjouir que la justice financière se mette en branle". Des perquisitions à son bureau et à son domicile la veille de son départ ? "Ce n'est pas mon choix", concède-t-il, dans un sourire, à l'AFP après son discours. "C'est un peu étrange mais je me réjouis parce que je n'ai rien à cacher", ajoute-t-il, se disant "serein, confiant". "C'est une bonne chose que la justice s'empare d'un dossier qui est vide, vide, vide", ajoute-t-il. Protéger "l'image" de l'IMA Dans son discours, le créateur de la Fête de la musique et des Journées du patrimoine se montre tout aussi combatif que lors de ses prises de parole depuis la révélation de ses échanges avec Jeffrey Epstein qui l'ont contraint à présenter sa démission. Elle sera officialisée mardi lors d'un conseil d'administration. "Il y a une campagne de calomnie et de lynchage. Et je le dis, je vous le dis, on verra ensuite qu'elle n'est fondée sur rien. Ce ne sont que mensonges, colportages, ragots et divagations", clame-t-il. En annonçant l'ouverture d'une enquête pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée" le 6 février, le parquet national financier avait dit s'appuyer sur les révélations de Mediapart concernant la société fondée en 2016 par Caroline Lang et Jeffrey Epstein visant à l'achat d'œuvres d'art contemporain en vue de leur revente. "Je n'ai jamais reçu le moindre centime, personnellement, de ce monsieur", assure M. Lang face à ses troupes, assurant avoir démissionné pour protéger "l'image" de l'Institut du monde arabe qui était moribond à son arrivée en 2013. Inauguré en novembre 1987 et fruit d'un partenariat avec 22 pays arabes, l'IMA accueille aujourd'hui quelque 750.000 visiteurs par an. Quand son emplacement avait été choisi au début des années 80 et le chantier confié à Jean Nouvel, Jack Lang était le ministre de la Culture du président socialiste François Mitterrand. "Vous avez su constamment rappeler que la culture n'est pas un décor mais une colonne vertébrale et que la politique et la diplomatie (...) peuvent encore rimer avec vision", a salué à ses côtés la secrétaire générale de l'IMA Annette Poehlmann. Dans une déclaration écrite, consultée par l'AFP, l'historien, poète et essayiste palestinien Elias Sanbar a lui aussi rendu hommage à son action. "Je vous écris (...) pour vous dire tout d'abord mon admiration, ma joie fière surtout, d'avoir été témoin de la véritable renaissance de l'IMA sous votre présidence", dit-il, évoquant notamment son action pour la Palestine. "Je ne vous dirai pas +Au revoir+. Je ne vous dis qu'un seul mot. Merci".
Texte intégral (607 mots)
Face à ses troupes, l'ancien ministre de 86 ans, veste noire assortie à ses baskets, reste imperturbable. Depuis le neuvième étage de l'IMA, avec vue imprenable sur Paris, il revisite ses 13 années à la tête d'une institution hybride, lieu culturel et instrument diplomatique dont il a dû démissionner le 7 février après la mise au jour de ses échanges avec le criminel sexuel américain. "Ensemble, nous avons accompli de belles choses", dit-il devant une centaine de salariés et de proches. "Sans vous (...), l'IMA n'aurait pas retrouvé son éclat", lance-t-il également devant l'assistance, qui compte notamment l'écrivain Erik Orsenna et l'historien Benjamin Stora. Au moment où il vante son bilan, des enquêteurs fouillent toutefois son bureau en quête de traces d'un blanchiment de fraude fiscale lié à une société offshore fondée par sa fille Caroline et Jeffrey Epstein, mort en prison en 2019. Jack Lang n'en fait pas état explicitement dans son discours même s'il affirme se "réjouir que la justice financière se mette en branle". Des perquisitions à son bureau et à son domicile la veille de son départ ? "Ce n'est pas mon choix", concède-t-il, dans un sourire, à l'AFP après son discours. "C'est un peu étrange mais je me réjouis parce que je n'ai rien à cacher", ajoute-t-il, se disant "serein, confiant". "C'est une bonne chose que la justice s'empare d'un dossier qui est vide, vide, vide", ajoute-t-il. Protéger "l'image" de l'IMA Dans son discours, le créateur de la Fête de la musique et des Journées du patrimoine se montre tout aussi combatif que lors de ses prises de parole depuis la révélation de ses échanges avec Jeffrey Epstein qui l'ont contraint à présenter sa démission. Elle sera officialisée mardi lors d'un conseil d'administration. "Il y a une campagne de calomnie et de lynchage. Et je le dis, je vous le dis, on verra ensuite qu'elle n'est fondée sur rien. Ce ne sont que mensonges, colportages, ragots et divagations", clame-t-il. En annonçant l'ouverture d'une enquête pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée" le 6 février, le parquet national financier avait dit s'appuyer sur les révélations de Mediapart concernant la société fondée en 2016 par Caroline Lang et Jeffrey Epstein visant à l'achat d'œuvres d'art contemporain en vue de leur revente. "Je n'ai jamais reçu le moindre centime, personnellement, de ce monsieur", assure M. Lang face à ses troupes, assurant avoir démissionné pour protéger "l'image" de l'Institut du monde arabe qui était moribond à son arrivée en 2013. Inauguré en novembre 1987 et fruit d'un partenariat avec 22 pays arabes, l'IMA accueille aujourd'hui quelque 750.000 visiteurs par an. Quand son emplacement avait été choisi au début des années 80 et le chantier confié à Jean Nouvel, Jack Lang était le ministre de la Culture du président socialiste François Mitterrand. "Vous avez su constamment rappeler que la culture n'est pas un décor mais une colonne vertébrale et que la politique et la diplomatie (...) peuvent encore rimer avec vision", a salué à ses côtés la secrétaire générale de l'IMA Annette Poehlmann. Dans une déclaration écrite, consultée par l'AFP, l'historien, poète et essayiste palestinien Elias Sanbar a lui aussi rendu hommage à son action. "Je vous écris (...) pour vous dire tout d'abord mon admiration, ma joie fière surtout, d'avoir été témoin de la véritable renaissance de l'IMA sous votre présidence", dit-il, évoquant notamment son action pour la Palestine. "Je ne vous dirai pas +Au revoir+. Je ne vous dis qu'un seul mot. Merci".

16.02.2026 à 16:10

Exclusif : entretien avec l'imam Dicko, entre exil et ambitions pour le Mali

FRANCE24
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Trois ans après avoir quitté le Mali, l’imam Mahmoud Dicko vit toujours en Algérie. En rupture avec les militaires au pouvoir à Bamako, cette figure religieuse et politique influente reprend la parole et s’adresse aux Maliens depuis l’étranger. Quel message veut-il faire passer aujourd’hui ? France 24 a pu s’entretenir avec lui.
Texte intégral (607 mots)
Trois ans après avoir quitté le Mali, l’imam Mahmoud Dicko vit toujours en Algérie. En rupture avec les militaires au pouvoir à Bamako, cette figure religieuse et politique influente reprend la parole et s’adresse aux Maliens depuis l’étranger. Quel message veut-il faire passer aujourd’hui ? France 24 a pu s’entretenir avec lui.

16.02.2026 à 15:59

En Allemagne, le carnaval qui ne fait pas rire Vladimir Poutine

FRANCE24
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Vêtus de costumes colorés en tous genres, les carnavaliers marchent lundi notamment dans les rues de Düsseldorf et de Cologne (ouest), accompagnés de ces chars satiriques, une tradition annuelle outre-Rhin. Parmi ces sculptures en papier mâché, celles du plus célèbre des créateurs allemands, Jacques Tilly, qui est poursuivi en Russie pour diffusion de fausses informations sur l'armée russe et doit être jugé par contumace le 26 février à Moscou. Interrogé par l'AFP en décembre, il avait qualifié les poursuites de "ridicules" et promis de récidiver cette année avec des oeuvres s'en prenant au dirigeant russe, qui a ordonné l'invasion de l'Ukraine il y a quatre ans et étranglé toute forme d'opposition en Russie. "La culture du débat peut être parfois polémique, mais cela n'est pas compris dans la Russie de Poutine", avait noté M. Tilly. André Kuper, président du parlement du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, où se trouve Düsseldorf, a exprimé lundi dans un communiqué son soutien au caricaturiste. "La procédure pénale engagée en Russie pour diffamation à cause de ses caricatures montre que seules les démocraties garantissent la liberté et l'Etat de droit", a-t-il affirmé. Une parade "politique" A Cologne, où l'un des rassemblements les plus importants a lieu chaque année, Mariana Leshkovych, membre de la Blau-Gelbes Kreuz, une association apportant de l'aide humanitaire à l'Ukraine, est présente également pour soutenir M. Tilly. Appréciant le caractère "politique" du carnaval car c'est pour elle "une manière humoristique et accessible de se confronter à la critique du pouvoir", elle a dit à l'AFP souhaiter qu'une telle liberté d'expression puisse continuer à être possible, "y compris en Ukraine". Parmi les nombreuses sculptures défilant dans les rues de Düsseldorf ce lundi, un Vladimir Poutine rouge et bouffi, vêtu d'un treillis militaire, plante une épée dans un bouffon portant un chapeau marqué du mot "satire". Autre oeuvre: le président russe toujours en uniforme, pilote un drone aux couleurs de l'Alternative pour l'Allemagne, le parti d'extrême droite pro-russe qui est devenu la première force d'opposition du pays. En 2024, M. Tilly avait placé devant le Cour pénale internationale de La Haye (Pays-Bas) une figure de M. Poutine derrière des barreaux. Un an plus tôt, on pouvait le voir prenant un bain dans une baignoire ensanglantée aux couleurs bleu et jaune de l'Ukraine. Mais les oeuvres de M. Tilly, 62 ans, n'ont pas pour seule cible le maître du Kremlin. On y retrouve par exemple Donald Trump boxant un Jésus vêtu d'un t-shirt "Amour et Humanité". Monté sur un squelette de dinosaure représentant l’industrie automobile allemande en crise, le chancelier allemand Friedrich Merz est lui moqué pour ses efforts visant à lever l'interdiction des véhicules non-électriques neufs qui était prévue pour 2035 en Europe. D'autres de ses caricatures portent un message plus général, à l'image de ces deux enfants focalisés sur leur téléphone portable, les yeux certainement rougis à cause du temps passé sur les écrans. "L'enfance aujourd'hui...", peut-on lire sur leur manche. Aux sculptures s'ajoutent les nombreuses pancartes des carnavaliers, comme celle de Vladimir Poutine, vêtu d'une tenue rayée, qui est bloqué au sol par un boulet noir sur lequel est inscrit "Poutine en prison!". L'affiche aux couleurs de l'Ukraine appelle à ce que la "justice" soit rendue.
Texte intégral (575 mots)
Vêtus de costumes colorés en tous genres, les carnavaliers marchent lundi notamment dans les rues de Düsseldorf et de Cologne (ouest), accompagnés de ces chars satiriques, une tradition annuelle outre-Rhin. Parmi ces sculptures en papier mâché, celles du plus célèbre des créateurs allemands, Jacques Tilly, qui est poursuivi en Russie pour diffusion de fausses informations sur l'armée russe et doit être jugé par contumace le 26 février à Moscou. Interrogé par l'AFP en décembre, il avait qualifié les poursuites de "ridicules" et promis de récidiver cette année avec des oeuvres s'en prenant au dirigeant russe, qui a ordonné l'invasion de l'Ukraine il y a quatre ans et étranglé toute forme d'opposition en Russie. "La culture du débat peut être parfois polémique, mais cela n'est pas compris dans la Russie de Poutine", avait noté M. Tilly. André Kuper, président du parlement du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, où se trouve Düsseldorf, a exprimé lundi dans un communiqué son soutien au caricaturiste. "La procédure pénale engagée en Russie pour diffamation à cause de ses caricatures montre que seules les démocraties garantissent la liberté et l'Etat de droit", a-t-il affirmé. Une parade "politique" A Cologne, où l'un des rassemblements les plus importants a lieu chaque année, Mariana Leshkovych, membre de la Blau-Gelbes Kreuz, une association apportant de l'aide humanitaire à l'Ukraine, est présente également pour soutenir M. Tilly. Appréciant le caractère "politique" du carnaval car c'est pour elle "une manière humoristique et accessible de se confronter à la critique du pouvoir", elle a dit à l'AFP souhaiter qu'une telle liberté d'expression puisse continuer à être possible, "y compris en Ukraine". Parmi les nombreuses sculptures défilant dans les rues de Düsseldorf ce lundi, un Vladimir Poutine rouge et bouffi, vêtu d'un treillis militaire, plante une épée dans un bouffon portant un chapeau marqué du mot "satire". Autre oeuvre: le président russe toujours en uniforme, pilote un drone aux couleurs de l'Alternative pour l'Allemagne, le parti d'extrême droite pro-russe qui est devenu la première force d'opposition du pays. En 2024, M. Tilly avait placé devant le Cour pénale internationale de La Haye (Pays-Bas) une figure de M. Poutine derrière des barreaux. Un an plus tôt, on pouvait le voir prenant un bain dans une baignoire ensanglantée aux couleurs bleu et jaune de l'Ukraine. Mais les oeuvres de M. Tilly, 62 ans, n'ont pas pour seule cible le maître du Kremlin. On y retrouve par exemple Donald Trump boxant un Jésus vêtu d'un t-shirt "Amour et Humanité". Monté sur un squelette de dinosaure représentant l’industrie automobile allemande en crise, le chancelier allemand Friedrich Merz est lui moqué pour ses efforts visant à lever l'interdiction des véhicules non-électriques neufs qui était prévue pour 2035 en Europe. D'autres de ses caricatures portent un message plus général, à l'image de ces deux enfants focalisés sur leur téléphone portable, les yeux certainement rougis à cause du temps passé sur les écrans. "L'enfance aujourd'hui...", peut-on lire sur leur manche. Aux sculptures s'ajoutent les nombreuses pancartes des carnavaliers, comme celle de Vladimir Poutine, vêtu d'une tenue rayée, qui est bloqué au sol par un boulet noir sur lequel est inscrit "Poutine en prison!". L'affiche aux couleurs de l'Ukraine appelle à ce que la "justice" soit rendue.

16.02.2026 à 15:52

Ukraine en direct : soupçonné de blanchiment d'argent, l'ex-ministre de l'Énergie arrêté

FRANCE 24
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Soupçonné de blanchiment d'argent et de participation à une organisation criminelle, l'ancien ministre ukrainien de l'Énergie Guerman Galouchtchenko a été arrêté dimanche alors qu'il tentait de quitter le pays, a annoncé lundi l'agence anticorruption ukrainienne NABU. La Russie affirme lundi avoir pris le contrôle de deux localités dans l'est de l'Ukraine, alors qu'un nouveau cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington est prévu cette semaine à Genève. Suivez la situation en direct.
Lire plus (81 mots)
Soupçonné de blanchiment d'argent et de participation à une organisation criminelle, l'ancien ministre ukrainien de l'Énergie Guerman Galouchtchenko a été arrêté dimanche alors qu'il tentait de quitter le pays, a annoncé lundi l'agence anticorruption ukrainienne NABU. La Russie affirme lundi avoir pris le contrôle de deux localités dans l'est de l'Ukraine, alors qu'un nouveau cycle de négociations entre Moscou, Kiev et Washington est prévu cette semaine à Genève. Suivez la situation en direct.
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