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04.06.2026 à 19:09

FRANCE 24
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Lors d'un hommage national rendu jeudi à l'ancien président Abdoulaye Wade, le chef de l'État sénégalais Bassirou Diomaye Faye a affirmé qu'"une querelle, si vive soit elle, ne mérite pas que l'on déchire le pays qui nous est commun", en pleine crise avec son ex-Premier ministre Ousmane Sonko.
Lors d'un hommage national rendu jeudi à l'ancien président Abdoulaye Wade, le chef de l'État sénégalais Bassirou Diomaye Faye a affirmé qu'"une querelle, si vive soit elle, ne mérite pas que l'on déchire le pays qui nous est commun", en pleine crise avec son ex-Premier ministre Ousmane Sonko.

04.06.2026 à 19:03

FRANCE24
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"Vous nous avez appris qu'une querelle, si vive soit elle, ne mérite pas que l'on déchire le pays qui nous est commun" a estimé jeudi lors d'un discours le chef de l'Etat sénégalais Bassirou Diomaye Faye, en pleine crise avec son ex-Premier ministre Ousmane Sonko.
"Vous nous avez appris qu'une querelle, si vive soit elle, ne mérite pas que l'on déchire le pays qui nous est commun" a estimé jeudi lors d'un discours le chef de l'Etat sénégalais Bassirou Diomaye Faye, en pleine crise avec son ex-Premier ministre Ousmane Sonko.

04.06.2026 à 19:01

FRANCE24
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L'acte commis par l'accusé, qui dépasse "toute dimension humainement compréhensible", a été "longuement et soigneusement préparé", a affirmé le procureur Matthias Böttcher après sept mois de procès. Il a demandé une condamnation à la réclusion à perpétuité, assortie d'une peine de sûreté et de la reconnaissance de la gravité particulière de la faute, ce qui complique une libération conditionnelle au-delà de 15 ans. Réfugié au parcours atypique, Taleb Jawad al-Abdulmohsen, un psychiatre cinquantenaire, a reconnu au cours du procès avoir planifié une attaque et conduit la voiture de location. Il a nié en revanche avoir intentionnellement renversé des personnes, parmi d'autres déclarations confuses et imprégnées de théories complotistes. Arrivé en Allemagne en 2006, il était connu des autorités et avait notamment été condamné à une amende pour menace de crimes. D'après le procureur Böttcher, la source du mobile résidait dans un conflit opposant le prévenu à une association de réfugiés de Cologne, contre laquelle il avait perdu un procès civil. L'accusé cherchait à "se venger" de cet échec et d'une série de plaintes pénales restées sans suite, et voulait "continuer à attirer l'attention du public et des médias", a soutenu le représentant du parquet. Les plaidoiries des parties civiles et de la défense doivent se tenir lors des prochaines audiences et devraient durer plusieurs jours. La date du verdict n'était pas encore fixée. Profil "islamophobe" Parmi une série d'attaques commises par des étrangers, son attentat à la voiture bélier avait renforcé le débat autour de l'immigration et accru la pression sur le chancelier social-démocrate d'alors, Olaf Scholz, en pleine campagne électorale. L'attaque avait aussi fait écho à celle de décembre 2016, lorsqu'un islamiste avait tué 12 personnes en fonçant à bord d'un camion sur un marché de Noël de Berlin. Au lendemain de l'attentat, les autorités allemandes avaient au contraire souligné le profil "islamophobe" Taleb Jawad al-Abdulmohsen, qui affichait sur les réseaux sociaux sa sympathie pour le parti d'extrême droite allemand, l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), et son hostilité envers l'islam. En substance, il reprochait aux autorités allemandes de ne pas assez protéger les Saoudiens fuyant leur pays pour des raisons religieuses ou politiques, et de se montrer à l'inverse généreuses à l'égard de réfugiés musulmans venus du Moyen-Orient. Au début du procès, l'homme à la longue barbe poivre et sel avait écouté sans émotion apparente la lecture de l'acte d'accusation. Il s'était ensuite lancé dans un discours incohérent de 90 minutes sur les politiciens, la violence contre les femmes dans son village saoudien, les ressentiments religieux, et d'enchainer avec des critiques contre la police et les médias, tout en se mouchant et sanglotant. Le 20 décembre 2024, la voiture de type SUV qu'il conduisait à pleine vitesse a fauché mortellement un garçon de neuf ans et cinq femmes âgées de 45 à 75 ans. Le nombre de blessés s'élevant à plus de 300, le procès, organisé à Magdebourg même, a nécessité la construction d'une immense salle d'audience, une structure légère provisoire pouvant accueillir des centaines de personnes. La souffrance endurée encore aujourd'hui par les familles des victimes est "quasiment indescriptible", a souligné Matthias Böttcher.
Texte intégral (557 mots)
L'acte commis par l'accusé, qui dépasse "toute dimension humainement compréhensible", a été "longuement et soigneusement préparé", a affirmé le procureur Matthias Böttcher après sept mois de procès. Il a demandé une condamnation à la réclusion à perpétuité, assortie d'une peine de sûreté et de la reconnaissance de la gravité particulière de la faute, ce qui complique une libération conditionnelle au-delà de 15 ans. Réfugié au parcours atypique, Taleb Jawad al-Abdulmohsen, un psychiatre cinquantenaire, a reconnu au cours du procès avoir planifié une attaque et conduit la voiture de location. Il a nié en revanche avoir intentionnellement renversé des personnes, parmi d'autres déclarations confuses et imprégnées de théories complotistes. Arrivé en Allemagne en 2006, il était connu des autorités et avait notamment été condamné à une amende pour menace de crimes. D'après le procureur Böttcher, la source du mobile résidait dans un conflit opposant le prévenu à une association de réfugiés de Cologne, contre laquelle il avait perdu un procès civil. L'accusé cherchait à "se venger" de cet échec et d'une série de plaintes pénales restées sans suite, et voulait "continuer à attirer l'attention du public et des médias", a soutenu le représentant du parquet. Les plaidoiries des parties civiles et de la défense doivent se tenir lors des prochaines audiences et devraient durer plusieurs jours. La date du verdict n'était pas encore fixée. Profil "islamophobe" Parmi une série d'attaques commises par des étrangers, son attentat à la voiture bélier avait renforcé le débat autour de l'immigration et accru la pression sur le chancelier social-démocrate d'alors, Olaf Scholz, en pleine campagne électorale. L'attaque avait aussi fait écho à celle de décembre 2016, lorsqu'un islamiste avait tué 12 personnes en fonçant à bord d'un camion sur un marché de Noël de Berlin. Au lendemain de l'attentat, les autorités allemandes avaient au contraire souligné le profil "islamophobe" Taleb Jawad al-Abdulmohsen, qui affichait sur les réseaux sociaux sa sympathie pour le parti d'extrême droite allemand, l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), et son hostilité envers l'islam. En substance, il reprochait aux autorités allemandes de ne pas assez protéger les Saoudiens fuyant leur pays pour des raisons religieuses ou politiques, et de se montrer à l'inverse généreuses à l'égard de réfugiés musulmans venus du Moyen-Orient. Au début du procès, l'homme à la longue barbe poivre et sel avait écouté sans émotion apparente la lecture de l'acte d'accusation. Il s'était ensuite lancé dans un discours incohérent de 90 minutes sur les politiciens, la violence contre les femmes dans son village saoudien, les ressentiments religieux, et d'enchainer avec des critiques contre la police et les médias, tout en se mouchant et sanglotant. Le 20 décembre 2024, la voiture de type SUV qu'il conduisait à pleine vitesse a fauché mortellement un garçon de neuf ans et cinq femmes âgées de 45 à 75 ans. Le nombre de blessés s'élevant à plus de 300, le procès, organisé à Magdebourg même, a nécessité la construction d'une immense salle d'audience, une structure légère provisoire pouvant accueillir des centaines de personnes. La souffrance endurée encore aujourd'hui par les familles des victimes est "quasiment indescriptible", a souligné Matthias Böttcher.

04.06.2026 à 18:59

FRANCE24
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Gabriela Hearst, bientôt 50 ans, a été la première Latino-Américaine à diriger la maison française Chloé (2020-2023). Depuis une décennie, sa marque éponyme est choisie par des célébrités du monde entier comme Kate Middleton, Julia Roberts ou l'ex-première dame américaine Jill Biden. Bien qu'elle se soit installée et ait fait sa carrière principalement à New York, elle confie à l'AFP avoir appris tout ce qu'elle sait "de la qualité et de la durabilité" en Uruguay, un pays d'élevage de seulement 3,4 millions d'habitants où elle a découvert "la vraie beauté". "Quand j'étais petite, je voulais voyager, voir le monde", raconte-t-elle dans un entretien accordé à l'AFP mardi à Montevideo, où elle est venue présenter les uniformes de la délégation uruguayenne pour le Mondial de football. Après avoir parcouru le monde, "j'ai pu apprécier ce que c'était que de grandir sous un ciel rempli d'étoiles, la nature, manger la nourriture provenant de la terre, la qualité, le luxe naturel qui m'entourait", dit-elle. Moins mais mieux "Ma mère avait une toute petite garde-robe à la campagne", avec des vêtements "faits par Tota, la couturière de la famille". Mais chaque nouvelle pièce était commandée pour "des moments spéciaux de la vie : le trousseau quand tu te mariais, quand tu avais un enfant", se souvient-elle, "les vêtements se transmettaient". Son plaidoyer en faveur de la qualité plutôt que la quantité, et des pièces intemporelles, va à contre-courant de l'époque actuelle de la fast-fashion et des tendances éphémères. Si la créatrice reconnaît que la grande majorité des gens ne peut pas se permettre une garde-robe composée de pièces en matières nobles, chacun peut contribuer en ralentissant sa consommation, affirme-t-elle. "Il y a tellement de vêtements dans le monde, venus de partout, qu'on peut acheter du vintage, du seconde main", dit-elle en estimant qu'"il y a toujours moyen d'avoir peu mais de qualité." - Le fait-main à l'honneur - "La révolution numérique et le changement climatique sont deux forces qui façonnent l'humanité", ajoute-t-elle. Dans un monde où tout semble s'accélérer, surtout depuis l'irruption de l'intelligence artificielle, plus que jamais "il y aura un besoin authentique de création faite à la main", assure-t-elle. "La part humaine, la part de notre cerveau qui est unique en nous, la part brillante de l'humanité va compter de plus en plus", estime la créatrice américano-uruguayenne. Dans son pays natal, un réseau de coopératives regroupant des centaines de femmes tricoteuses, Manos del Uruguay ("Les mains de l'Uruguay"), confectionne des pièces artisanales pour sa marque, avec des métiers à tisser manuels ou de simples aiguilles à tricoter. Ce qui naît dans la campagne uruguayenne se retrouve sur les podiums et en couverture de magazines comme Vogue, ou à la télévision, à l'instar d'un plaid multicolore qui a fait fureur après être apparu sur les genoux de Sarah Jessica Parker dans la suite de Sex and The City. Mabel Bargas, l'une des tricoteuses de l'organisation, âgée de 60 ans, dit à l'AFP trouver "incroyable que notre artisanat aille aussi loin". Gabriela Hearst insiste également sur l'impact social de son travail. Ceux qui ont le privilège de ne pas avoir à se battre pour survivre "ont la responsabilité d'aider les autres", affirme-t-elle.
Texte intégral (570 mots)
Gabriela Hearst, bientôt 50 ans, a été la première Latino-Américaine à diriger la maison française Chloé (2020-2023). Depuis une décennie, sa marque éponyme est choisie par des célébrités du monde entier comme Kate Middleton, Julia Roberts ou l'ex-première dame américaine Jill Biden. Bien qu'elle se soit installée et ait fait sa carrière principalement à New York, elle confie à l'AFP avoir appris tout ce qu'elle sait "de la qualité et de la durabilité" en Uruguay, un pays d'élevage de seulement 3,4 millions d'habitants où elle a découvert "la vraie beauté". "Quand j'étais petite, je voulais voyager, voir le monde", raconte-t-elle dans un entretien accordé à l'AFP mardi à Montevideo, où elle est venue présenter les uniformes de la délégation uruguayenne pour le Mondial de football. Après avoir parcouru le monde, "j'ai pu apprécier ce que c'était que de grandir sous un ciel rempli d'étoiles, la nature, manger la nourriture provenant de la terre, la qualité, le luxe naturel qui m'entourait", dit-elle. Moins mais mieux "Ma mère avait une toute petite garde-robe à la campagne", avec des vêtements "faits par Tota, la couturière de la famille". Mais chaque nouvelle pièce était commandée pour "des moments spéciaux de la vie : le trousseau quand tu te mariais, quand tu avais un enfant", se souvient-elle, "les vêtements se transmettaient". Son plaidoyer en faveur de la qualité plutôt que la quantité, et des pièces intemporelles, va à contre-courant de l'époque actuelle de la fast-fashion et des tendances éphémères. Si la créatrice reconnaît que la grande majorité des gens ne peut pas se permettre une garde-robe composée de pièces en matières nobles, chacun peut contribuer en ralentissant sa consommation, affirme-t-elle. "Il y a tellement de vêtements dans le monde, venus de partout, qu'on peut acheter du vintage, du seconde main", dit-elle en estimant qu'"il y a toujours moyen d'avoir peu mais de qualité." - Le fait-main à l'honneur - "La révolution numérique et le changement climatique sont deux forces qui façonnent l'humanité", ajoute-t-elle. Dans un monde où tout semble s'accélérer, surtout depuis l'irruption de l'intelligence artificielle, plus que jamais "il y aura un besoin authentique de création faite à la main", assure-t-elle. "La part humaine, la part de notre cerveau qui est unique en nous, la part brillante de l'humanité va compter de plus en plus", estime la créatrice américano-uruguayenne. Dans son pays natal, un réseau de coopératives regroupant des centaines de femmes tricoteuses, Manos del Uruguay ("Les mains de l'Uruguay"), confectionne des pièces artisanales pour sa marque, avec des métiers à tisser manuels ou de simples aiguilles à tricoter. Ce qui naît dans la campagne uruguayenne se retrouve sur les podiums et en couverture de magazines comme Vogue, ou à la télévision, à l'instar d'un plaid multicolore qui a fait fureur après être apparu sur les genoux de Sarah Jessica Parker dans la suite de Sex and The City. Mabel Bargas, l'une des tricoteuses de l'organisation, âgée de 60 ans, dit à l'AFP trouver "incroyable que notre artisanat aille aussi loin". Gabriela Hearst insiste également sur l'impact social de son travail. Ceux qui ont le privilège de ne pas avoir à se battre pour survivre "ont la responsabilité d'aider les autres", affirme-t-elle.

04.06.2026 à 18:57

Les Observateurs
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Une vidéo montrant des centaines de migrants franchissant une clôture à la frontière espagnole, datée au 30 mai 2026, est devenue virale. Sur X, des internautes, Elon Musk en tête, demandent à Grok, l’IA de la plateforme, de la vérifier. Mais le chatbot confirme à tort sa date : ces images, sorties de leur contexte, datent en réalité de 2022.
Texte intégral (570 mots)
Une vidéo montrant des centaines de migrants franchissant une clôture à la frontière espagnole, datée au 30 mai 2026, est devenue virale. Sur X, des internautes, Elon Musk en tête, demandent à Grok, l’IA de la plateforme, de la vérifier. Mais le chatbot confirme à tort sa date : ces images, sorties de leur contexte, datent en réalité de 2022.
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