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03.06.2026 à 22:30

Meriem AMELLAL
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En République démocratique du Congo, la capitale a tourné au ralenti ce mercredi. À l’appel de la plateforme d’opposition C64, de nombreux habitants de Kinshasa étaient invités à observer une journée « ville morte » pour s’opposer à la volonté de la majorité au pouvoir de modifier la Constitution
En République démocratique du Congo, la capitale a tourné au ralenti ce mercredi. À l’appel de la plateforme d’opposition C64, de nombreux habitants de Kinshasa étaient invités à observer une journée « ville morte » pour s’opposer à la volonté de la majorité au pouvoir de modifier la Constitution

03.06.2026 à 22:11

FRANCE24
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Le Dow Jones a perdu 1,21%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,89% tandis que l'indice élargi S&P 500 a lâché 0,73%.
Le Dow Jones a perdu 1,21%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,89% tandis que l'indice élargi S&P 500 a lâché 0,73%.

03.06.2026 à 22:05

FRANCE24
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Interrogé sur Public Sénat en marge de la séance de Questions au gouvernement, le locataire de Matignon a promis de "laisse(r) les débats se faire" sur l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM). Le Sénat a terminé l'examen de ce texte mercredi soir, avant un vote solennel prévu le 9 juin. Mais dans la nuit de mardi à mercredi, le gouvernement a essuyé un contretemps non négligeable avec la suppression d'un article phare du projet de loi, celui qui actait la trajectoire budgétaire d'ici 2030 en portant à 436 milliards d'euros les dépenses militaires, soit 36 milliards supplémentaires par rapport à la dernière loi de programmation (2023). La droite sénatoriale souhaitait en effet obtenir 14 milliards supplémentaires pour les armées, mais elle a été battue sur ce point dans l'hémicycle et a répliqué dans la foulée en obtenant le rejet pur et simple de l'article fixant la feuille de route sur les prochaines années. "On parle d'un sujet grave qui est le sujet militaire (...) Il faut une trajectoire qui soit soutenable. Le vrai problème au moment où on se parle, c'est qu'il n'y a plus de trajectoire dans le texte", s'est inquiété le Premier ministre. "Il faut que les parlementaires trouvent une solution mais je laisse les débats se faire. J'ai l'habitude, avec ce qui se passe à l'Assemblée nationale, d'être calme", a-t-il ajouté. La trajectoire budgétaire et l'enveloppe de 36 milliards, soutenues très largement à l'Assemblée nationale ces derniers jours, pourront en effet être rétablies par la suite dans la procédure parlementaire, notamment lors d'une commission mixte paritaire (CMP). Cette réunion de conciliation entre députés et sénateurs doit être convoquée après le vote du Sénat. La droite en "désaccord profond" Lors d'une conférence de presse tenue au même moment, la droite sénatoriale a défendu sa position. Le président LR de la commission de la Défense Cédric Perrin a assuré avoir voulu "acter un désaccord profond avec le gouvernement". "Nous avons considéré que 436 milliards n'étaient pas suffisants pour assurer la sécurité de la France", a-t-il ajouté, promettant "d'aller au bout de la négociation" au Parlement sur ce texte gouvernemental. Si la ministre des Armées, Catherine Vautrin, a simplement pris acte de ce vote en donnant rendez-vous aux parlementaires en CMP, le groupe macroniste du Sénat lui a apporté son soutien en dénonçant une "manoeuvre" de la droite, qui laisse la LPM "amputée de l'un de ses éléments essentiels". La loi de programmation militaire, qui fixe les grandes orientations et les moyens des armées françaises, n'est toutefois pas contraignante pour le gouvernement, le budget des armées devant être voté chaque année au Parlement dans le projet de loi de finances. Les sénateurs ont terminé mercredi l'examen de ce texte dans le calme, validant notamment la création d'un régime d'exception en cas de menace "grave et actuelle", dispositif décrié par une partie de la gauche. Ils ont aussi approuvé la transformation de la Journée défense et citoyenneté (JDC) en une "Journée de mobilisation", supprimant néanmoins la nécessité pour les jeunes de réaliser en parallèle un examen médical, une mesure défendue par le gouvernement pour permettre de disposer d'une "photographie" de l'état de santé d'une classe d'âge entière. Autre mesure adoptée, la création du nouveau service national militaire et volontaire, d'une durée de dix mois, dont la campagne de recrutement a démarré en janvier.
Texte intégral (620 mots)
Interrogé sur Public Sénat en marge de la séance de Questions au gouvernement, le locataire de Matignon a promis de "laisse(r) les débats se faire" sur l'actualisation de la loi de programmation militaire (LPM). Le Sénat a terminé l'examen de ce texte mercredi soir, avant un vote solennel prévu le 9 juin. Mais dans la nuit de mardi à mercredi, le gouvernement a essuyé un contretemps non négligeable avec la suppression d'un article phare du projet de loi, celui qui actait la trajectoire budgétaire d'ici 2030 en portant à 436 milliards d'euros les dépenses militaires, soit 36 milliards supplémentaires par rapport à la dernière loi de programmation (2023). La droite sénatoriale souhaitait en effet obtenir 14 milliards supplémentaires pour les armées, mais elle a été battue sur ce point dans l'hémicycle et a répliqué dans la foulée en obtenant le rejet pur et simple de l'article fixant la feuille de route sur les prochaines années. "On parle d'un sujet grave qui est le sujet militaire (...) Il faut une trajectoire qui soit soutenable. Le vrai problème au moment où on se parle, c'est qu'il n'y a plus de trajectoire dans le texte", s'est inquiété le Premier ministre. "Il faut que les parlementaires trouvent une solution mais je laisse les débats se faire. J'ai l'habitude, avec ce qui se passe à l'Assemblée nationale, d'être calme", a-t-il ajouté. La trajectoire budgétaire et l'enveloppe de 36 milliards, soutenues très largement à l'Assemblée nationale ces derniers jours, pourront en effet être rétablies par la suite dans la procédure parlementaire, notamment lors d'une commission mixte paritaire (CMP). Cette réunion de conciliation entre députés et sénateurs doit être convoquée après le vote du Sénat. La droite en "désaccord profond" Lors d'une conférence de presse tenue au même moment, la droite sénatoriale a défendu sa position. Le président LR de la commission de la Défense Cédric Perrin a assuré avoir voulu "acter un désaccord profond avec le gouvernement". "Nous avons considéré que 436 milliards n'étaient pas suffisants pour assurer la sécurité de la France", a-t-il ajouté, promettant "d'aller au bout de la négociation" au Parlement sur ce texte gouvernemental. Si la ministre des Armées, Catherine Vautrin, a simplement pris acte de ce vote en donnant rendez-vous aux parlementaires en CMP, le groupe macroniste du Sénat lui a apporté son soutien en dénonçant une "manoeuvre" de la droite, qui laisse la LPM "amputée de l'un de ses éléments essentiels". La loi de programmation militaire, qui fixe les grandes orientations et les moyens des armées françaises, n'est toutefois pas contraignante pour le gouvernement, le budget des armées devant être voté chaque année au Parlement dans le projet de loi de finances. Les sénateurs ont terminé mercredi l'examen de ce texte dans le calme, validant notamment la création d'un régime d'exception en cas de menace "grave et actuelle", dispositif décrié par une partie de la gauche. Ils ont aussi approuvé la transformation de la Journée défense et citoyenneté (JDC) en une "Journée de mobilisation", supprimant néanmoins la nécessité pour les jeunes de réaliser en parallèle un examen médical, une mesure défendue par le gouvernement pour permettre de disposer d'une "photographie" de l'état de santé d'une classe d'âge entière. Autre mesure adoptée, la création du nouveau service national militaire et volontaire, d'une durée de dix mois, dont la campagne de recrutement a démarré en janvier.

03.06.2026 à 21:47

FRANCE24
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"Cette séquence est (...) gravement mensongère au regard de la qualité de l'information due aux téléspectateurs", a tonné mercredi l'évêque de Carcassonne et Narbonne, Bruno Valentin, dans un courrier de saisine de l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel, consulté par l'AFP. Le témoin de M6 assurait rompre le secret de la confession avec l'accord du prélat, ce que celui-ci a vigoureusement démenti, en jugeant la séquence "gravement diffamatoire". "Personne ne m'a jamais contacté pour évoquer cette affaire: ni ce prétendu témoin dont j'ignore tout, à commencer par la véracité de la qualité sacerdotale dont il se prévaut, ni M6 pour vérifier ces propos avant de lui donner la parole", a poursuivi l'homme d'église dans son courrier, après avoir dénoncé une "séquence trompeuse" sur le réseau social X. Dans la foulée, M6 a présenté "sans réserve" ses "excuses" à Mgr Valentin: "Les investigations que nous avons lancées dès hier (mardi) soir, ainsi que le démenti formulé ce (mercredi) matin par l'évêque de Carcassonne, nous ont permis d'établir qu'il s'agissait d'un faux témoignage". "Dans la gueule" "J'assume", a pour sa part déclaré le présentateur d'"Appel à témoins", Julien Courbet, dans son autre émission, "Ca peut vous arriver". L'animateur a fait valoir qu'"Appel à témoins", qui recueille des témoignages téléphoniques pour relancer des affaires policières non élucidées, comportait, de par son principe même, le "risque de se faire rouler": "Hier, on l'a pris et ça nous est revenu dans la gueule". Mardi vers 23H00, un homme se présentant comme "le père Marc" a appelé l'émission en affirmant faire partie d'un monastère à Plavilla dans l'Aude. Il a assuré avoir confessé en 2022 Xavier Dupont de Ligonnès, recherché depuis 2011 pour le quintuple assassinat de sa famille dans l'une des affaires criminelles les plus retentissantes de ces dernières années en France. "Vous êtes sûr à 100% qu'il s'agit de lui?", l'avait interrogé Julien Courbet. "Oui, bien sûr, avec la confession", avait répliqué le prétendu prêtre. "Il vous a dit: +J'ai tué ma famille et je veux me confesser?+", avait relancé l'animateur. "Exactement", avait répondu le supposé prêtre, en décrivant un homme en "pleurs" et en prétendant que ce dernier était "resté quatre jours" au monastère. "Vérifications" Contacté par le média Tribune chrétienne, un responsable du monastère Saint-Pierre de la Communauté de l'Agneau à Plavilla a lui aussi démenti ces propos: "Il n'y a jamais eu de frère Marc chez nous. C'est une affaire montée de toutes pièces". Dans "Ca peut vous arriver", le rédacteur en chef d'"Appel à témoins" a indiqué que le témoignage semblait d'abord "crédible". "Ça m'a pris énormément de temps avant de me rendre compte qu'en fait, il nous mentait", a déclaré Stan Vignon, en ajoutant avoir eu le soi-disant prêtre au téléphone "tout au long de la nuit": "Je le travaille et, là, il finit effectivement par me confesser qu'il n'est pas prêtre, qu'il a d'autres informations à me donner". En 2023, "Appel à témoins" avait permis d'identifier un homme qui avait mortellement percuté une adolescente puis pris la fuite, en 2018 près de Nantes. A son lancement en juin 2021, le programme était réalisé en partenariat avec les ministères de l'Intérieur et de la Justice. Sollicité par l'AFP, ce dernier a indiqué que "le ministère de la Justice et le ministère de l'Intérieur ne collaborent plus avec l'émission depuis l’automne 2021". Pour sa part, le procureur de Nantes, Antoine Leroy, a indiqué que les affirmations faites sur M6 feraient l'objet de "vérifications", comme c'est systématiquement le cas depuis le début de l'affaire Dupont de Ligonnès. En 2019, plusieurs médias avaient annoncé à tort l'arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès en Ecosse.
Texte intégral (678 mots)
"Cette séquence est (...) gravement mensongère au regard de la qualité de l'information due aux téléspectateurs", a tonné mercredi l'évêque de Carcassonne et Narbonne, Bruno Valentin, dans un courrier de saisine de l'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel, consulté par l'AFP. Le témoin de M6 assurait rompre le secret de la confession avec l'accord du prélat, ce que celui-ci a vigoureusement démenti, en jugeant la séquence "gravement diffamatoire". "Personne ne m'a jamais contacté pour évoquer cette affaire: ni ce prétendu témoin dont j'ignore tout, à commencer par la véracité de la qualité sacerdotale dont il se prévaut, ni M6 pour vérifier ces propos avant de lui donner la parole", a poursuivi l'homme d'église dans son courrier, après avoir dénoncé une "séquence trompeuse" sur le réseau social X. Dans la foulée, M6 a présenté "sans réserve" ses "excuses" à Mgr Valentin: "Les investigations que nous avons lancées dès hier (mardi) soir, ainsi que le démenti formulé ce (mercredi) matin par l'évêque de Carcassonne, nous ont permis d'établir qu'il s'agissait d'un faux témoignage". "Dans la gueule" "J'assume", a pour sa part déclaré le présentateur d'"Appel à témoins", Julien Courbet, dans son autre émission, "Ca peut vous arriver". L'animateur a fait valoir qu'"Appel à témoins", qui recueille des témoignages téléphoniques pour relancer des affaires policières non élucidées, comportait, de par son principe même, le "risque de se faire rouler": "Hier, on l'a pris et ça nous est revenu dans la gueule". Mardi vers 23H00, un homme se présentant comme "le père Marc" a appelé l'émission en affirmant faire partie d'un monastère à Plavilla dans l'Aude. Il a assuré avoir confessé en 2022 Xavier Dupont de Ligonnès, recherché depuis 2011 pour le quintuple assassinat de sa famille dans l'une des affaires criminelles les plus retentissantes de ces dernières années en France. "Vous êtes sûr à 100% qu'il s'agit de lui?", l'avait interrogé Julien Courbet. "Oui, bien sûr, avec la confession", avait répliqué le prétendu prêtre. "Il vous a dit: +J'ai tué ma famille et je veux me confesser?+", avait relancé l'animateur. "Exactement", avait répondu le supposé prêtre, en décrivant un homme en "pleurs" et en prétendant que ce dernier était "resté quatre jours" au monastère. "Vérifications" Contacté par le média Tribune chrétienne, un responsable du monastère Saint-Pierre de la Communauté de l'Agneau à Plavilla a lui aussi démenti ces propos: "Il n'y a jamais eu de frère Marc chez nous. C'est une affaire montée de toutes pièces". Dans "Ca peut vous arriver", le rédacteur en chef d'"Appel à témoins" a indiqué que le témoignage semblait d'abord "crédible". "Ça m'a pris énormément de temps avant de me rendre compte qu'en fait, il nous mentait", a déclaré Stan Vignon, en ajoutant avoir eu le soi-disant prêtre au téléphone "tout au long de la nuit": "Je le travaille et, là, il finit effectivement par me confesser qu'il n'est pas prêtre, qu'il a d'autres informations à me donner". En 2023, "Appel à témoins" avait permis d'identifier un homme qui avait mortellement percuté une adolescente puis pris la fuite, en 2018 près de Nantes. A son lancement en juin 2021, le programme était réalisé en partenariat avec les ministères de l'Intérieur et de la Justice. Sollicité par l'AFP, ce dernier a indiqué que "le ministère de la Justice et le ministère de l'Intérieur ne collaborent plus avec l'émission depuis l’automne 2021". Pour sa part, le procureur de Nantes, Antoine Leroy, a indiqué que les affirmations faites sur M6 feraient l'objet de "vérifications", comme c'est systématiquement le cas depuis le début de l'affaire Dupont de Ligonnès. En 2019, plusieurs médias avaient annoncé à tort l'arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès en Ecosse.

03.06.2026 à 21:34

FRANCE 24
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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a minimisé mercredi une brouille avec le président américain Donald Trump, affirmant qu'ils partageaient tous deux l'objectif de désarmer le mouvement libanais Hezbollah afin de parvenir à la paix entre Israël et le Liban.
Texte intégral (678 mots)
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a minimisé mercredi une brouille avec le président américain Donald Trump, affirmant qu'ils partageaient tous deux l'objectif de désarmer le mouvement libanais Hezbollah afin de parvenir à la paix entre Israël et le Liban.
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