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30.04.2026 à 13:49

Retour sur les intox autour de la croix profanée dans le sud du Liban

Nora Litoussi
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La diffusion de l’image d’une statue de Jésus endommagée à Debel, dans le sud du Liban, a été suivie d’une série de contenus trompeurs sur les réseaux sociaux : entre images générées par IA et accusations non vérifiées, l’affaire a rapidement donné lieu à plusieurs intox.
La diffusion de l’image d’une statue de Jésus endommagée à Debel, dans le sud du Liban, a été suivie d’une série de contenus trompeurs sur les réseaux sociaux : entre images générées par IA et accusations non vérifiées, l’affaire a rapidement donné lieu à plusieurs intox.

30.04.2026 à 13:17

Liban : l'oubli sous les bombes ? Parlons-en avec Lana Daher, Karim Émile Bitar et Serge Berberi

Nina MASSON
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C'est un pays qui n'a jamais écrit son histoire. Quinze ans de guerre civile de 1975 à 1990, puis une loi d'amnistie qui efface les crimes et en même temps la possibilité de s'en souvenir, comme de réparer. Aucun manuel scolaire commun. Aucun récit national partagé. Et pourtant, il n'a jamais cessé de se raconter, de se filmer et de se chanter. Au Liban, les combats se poursuivent malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril dernier.
C'est un pays qui n'a jamais écrit son histoire. Quinze ans de guerre civile de 1975 à 1990, puis une loi d'amnistie qui efface les crimes et en même temps la possibilité de s'en souvenir, comme de réparer. Aucun manuel scolaire commun. Aucun récit national partagé. Et pourtant, il n'a jamais cessé de se raconter, de se filmer et de se chanter. Au Liban, les combats se poursuivent malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril dernier.

30.04.2026 à 12:53

La Belgique veut prendre le contrôle de ses centrales nucléaires, et va négocier avec Engie

FRANCE24
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L'accord entre Engie et l'Etat belge prend à ce stade la forme d'"une lettre d'intention" posant le cadre de ces négociations. Il prévoit un gel immédiat du calendrier de démantèlement des réacteurs déjà à l'arrêt, a précisé le Premier ministre belge Bart De Wever. Avec l'objectif d'"une reprise complète du parc nucléaire belge" par l'Etat. Engie exploitait en Belgique sept réacteurs via sa filiale belge, à Tihange, en région liégeoise (est), et Doel, près d'Anvers (nord). Mais seuls deux d'entre eux ont été prolongés au-delà de 2025, pour une durée de dix ans, au terme d'un accord conclu en 2023 sous le précédent gouvernement belge. Il s'agit des réacteurs Doel 4 et Tihange 3, les cinq autres (Doel 1, 2 et 3, Tihange 1 et 2) ayant progressivement été déconnectés du réseau depuis trois ans. Mais à son arrivée au pouvoir, début 2025, le conservateur flamand Bart De Wever n'avait pas caché son intention de vouloir relancer le nucléaire au-delà de cette double prolongation, y compris en développant de nouvelles capacités. "Ce gouvernement opte pour une énergie sûre, abordable et durable. Avec moins de dépendance aux importations fossiles et davantage de contrôle sur notre propre approvisionnement", a-t-il affirmé jeudi sur le réseau X. Selon le communiqué cosigné par son cabinet et le groupe français, "la transaction envisagée couvre l'ensemble des activités nucléaires actuellement détenues et exploitées par Engie (...) incluant l'intégralité du parc nucléaire composé de sept réacteurs". Il concerne le personnel d'Engie et de toutes ses filiales en Belgique, "ainsi que tous les actifs et passifs associés, y compris les obligations de démantèlement et de déclassement". "Cette initiative reflète la décision stratégique du gouvernement belge d'assumer la propriété directe des actifs nucléaires du pays", est-il précisé. "Une décision profondément inquiétante" L'objectif est de conclure d'ici au 1er octobre un protocole d'accord définissant les principales modalités et conditions de la transaction, soulignent encore les deux parties, sans mentionner aucun montant. En mai 2025, le Parlement belge avait acté officiellement, par le vote d'une loi, le renoncement du pays à sortir du nucléaire, abrogeant un précédent texte emblématique de 2003. Concrètement la nouvelle loi supprimait toute référence à une sortie de l'atome en 2025, ainsi que l'interdiction qui était faite à la Belgique de construire de nouvelles capacités de production nucléaire. Malgré ce revirement, le groupe Engie avait réaffirmé qu'il comptait tourner le dos au nucléaire en Belgique. "Développer des centrales nucléaires ne fait pas partie de notre stratégie ", avait répété en décembre le PDG d'Engie Belgique, Vincent Verbeke, devant des journalistes. Le nucléaire compte pour environ un tiers de l'électricité produite en Belgique, et la coalition De Wever souhaite qu'il conserve un rôle de pilier, parallèlement au développement des énergies renouvelables (solaire, éolien en mer). La loi belge sur la sortie du nucléaire avait été votée en 2003 lors de la première participation des Verts au gouvernement fédéral. Sur fond de guerre en Ukraine et d'envolée des prix de l'énergie, les écologistes qui participaient à la précédente coalition De Croo (2020-2024) avaient été contraints d'accepter la prolongation de deux réacteurs. Puis ils ont été repoussés dans l'opposition aux élections de 2024. Jeudi, le parti belge Ecolo a jugé "profondément inquiétante" cette annonce d'une possible reprise intégrale des réacteurs par l'Etat. "Que rachète réellement l’État? Des centrales en fin de vie, certes, mais surtout des coûts considérables et des risques financiers à long terme", a-t-il dénoncé. De son côté, l'eurodéputé Vert allemand Daniel Freund a reproché à la Belgique de "mettre en péril la confiance" avec l'Allemagne, rappelant les craintes suscitées dans son pays par la proximité de la centrale de Tihange.
Texte intégral (682 mots)
L'accord entre Engie et l'Etat belge prend à ce stade la forme d'"une lettre d'intention" posant le cadre de ces négociations. Il prévoit un gel immédiat du calendrier de démantèlement des réacteurs déjà à l'arrêt, a précisé le Premier ministre belge Bart De Wever. Avec l'objectif d'"une reprise complète du parc nucléaire belge" par l'Etat. Engie exploitait en Belgique sept réacteurs via sa filiale belge, à Tihange, en région liégeoise (est), et Doel, près d'Anvers (nord). Mais seuls deux d'entre eux ont été prolongés au-delà de 2025, pour une durée de dix ans, au terme d'un accord conclu en 2023 sous le précédent gouvernement belge. Il s'agit des réacteurs Doel 4 et Tihange 3, les cinq autres (Doel 1, 2 et 3, Tihange 1 et 2) ayant progressivement été déconnectés du réseau depuis trois ans. Mais à son arrivée au pouvoir, début 2025, le conservateur flamand Bart De Wever n'avait pas caché son intention de vouloir relancer le nucléaire au-delà de cette double prolongation, y compris en développant de nouvelles capacités. "Ce gouvernement opte pour une énergie sûre, abordable et durable. Avec moins de dépendance aux importations fossiles et davantage de contrôle sur notre propre approvisionnement", a-t-il affirmé jeudi sur le réseau X. Selon le communiqué cosigné par son cabinet et le groupe français, "la transaction envisagée couvre l'ensemble des activités nucléaires actuellement détenues et exploitées par Engie (...) incluant l'intégralité du parc nucléaire composé de sept réacteurs". Il concerne le personnel d'Engie et de toutes ses filiales en Belgique, "ainsi que tous les actifs et passifs associés, y compris les obligations de démantèlement et de déclassement". "Cette initiative reflète la décision stratégique du gouvernement belge d'assumer la propriété directe des actifs nucléaires du pays", est-il précisé. "Une décision profondément inquiétante" L'objectif est de conclure d'ici au 1er octobre un protocole d'accord définissant les principales modalités et conditions de la transaction, soulignent encore les deux parties, sans mentionner aucun montant. En mai 2025, le Parlement belge avait acté officiellement, par le vote d'une loi, le renoncement du pays à sortir du nucléaire, abrogeant un précédent texte emblématique de 2003. Concrètement la nouvelle loi supprimait toute référence à une sortie de l'atome en 2025, ainsi que l'interdiction qui était faite à la Belgique de construire de nouvelles capacités de production nucléaire. Malgré ce revirement, le groupe Engie avait réaffirmé qu'il comptait tourner le dos au nucléaire en Belgique. "Développer des centrales nucléaires ne fait pas partie de notre stratégie ", avait répété en décembre le PDG d'Engie Belgique, Vincent Verbeke, devant des journalistes. Le nucléaire compte pour environ un tiers de l'électricité produite en Belgique, et la coalition De Wever souhaite qu'il conserve un rôle de pilier, parallèlement au développement des énergies renouvelables (solaire, éolien en mer). La loi belge sur la sortie du nucléaire avait été votée en 2003 lors de la première participation des Verts au gouvernement fédéral. Sur fond de guerre en Ukraine et d'envolée des prix de l'énergie, les écologistes qui participaient à la précédente coalition De Croo (2020-2024) avaient été contraints d'accepter la prolongation de deux réacteurs. Puis ils ont été repoussés dans l'opposition aux élections de 2024. Jeudi, le parti belge Ecolo a jugé "profondément inquiétante" cette annonce d'une possible reprise intégrale des réacteurs par l'Etat. "Que rachète réellement l’État? Des centrales en fin de vie, certes, mais surtout des coûts considérables et des risques financiers à long terme", a-t-il dénoncé. De son côté, l'eurodéputé Vert allemand Daniel Freund a reproché à la Belgique de "mettre en péril la confiance" avec l'Allemagne, rappelant les craintes suscitées dans son pays par la proximité de la centrale de Tihange.

30.04.2026 à 12:47

En Irlande, un trentenaire défie la démence en courant 32 marathons

FRANCE24
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"Cette mission se poursuit, tout comme la dévastation que la démence inflige à notre famille, pas après pas", a dit Jordan Adams, 30 ans, à la foule venue l'encourager mercredi dans le comté de Donegal, dans le nord de l'Irlande. Son défi semble fou: il court 32 marathons en 32 jours consécutifs à travers l'île, avec une arrivée prévue à Dublin le 28 mai. Jordan Adams est assisté par son frère Cian, 25 ans, qui effectue la majeure partie des trajets à vélo. Le duo s'est lancé lundi dans le comté d'Antrim, en Irlande du Nord, 24 heures après le marathon de Londres. Jordan et Cian sont surnommés les frères FTD, acronyme anglais de la démence fronto-temporale. Leur mère Geraldine a été diagnostiquée de cette maladie dégénérative rare en 2010 à l'âge de 47 ans. Du jour au lendemain, tout juste âgés de 9 et 15 ans, ils sont devenus avec leur père et leur soeur aînée des aidants pour leur mère, qui est finalement morte à 52 ans en 2016. Deux ans plus tard, Jordan a appris qu'il était porteur de la mutation du gène MAPT: la probabilité qu'il développe la même forme précoce de démence s'élève à 99,9%. Idem pour Cian. "C'est une maladie cruelle qui a emporté douze proches irlandais, dont ma grand-mère et ma tante", a dit à l'AFP Jordan, qui vit dans le centre de l'Angleterre. "Nous voulions venir en Irlande, là où toute cette dévastation a commencé, pour leur rendre hommage". Fardeau Les images de Jordan Adams en larmes sur la ligne d'arrivée du marathon de Londres, un réfrigérateur sur le dos, sont parmi les plus marquantes de la course. C'était "surréaliste", raconte le coureur. Le réfrigérateur était un symbole de ce "lourd fardeau", invisible pour les autres. "Je fais cela pour rendre la démence visible", a expliqué Jordan à des journalistes. Il a franchi l'arrivée avec Cian, resté à ses côtés pour l'asperger d'eau. "Nous partageons le même diagnostic et le même futur. Je sais que notre mère nous regardait avec beaucoup de fierté" pendant la course. Les deux frères ne sont pas novices en matière de défis extrêmes: ils ont parcouru le Royaume‑Uni en courant il y a deux ans et Jordan a déjà couru sept marathons en sept jours. Le fait que Cian soit kinésithérapeute est un "atout". "Nous avons mis au point un plan d'entraînement au cours des six derniers mois", explique ce dernier. "Pour l'instant, pourvu que ça dure, ses jambes tiennent bien le coup". Les frères se sont fixé pour objectif de récolter un million de livres sterling pour la recherche contre la maladie d'Alzheimer. Jeudi matin, ils avaient déjà dépassé 700.000 livres de dons (808.000 euros). La moitié de ces fonds vont être reversés à l'Alzheimer Society of Ireland (ASI), qui soutient les personnes atteintes de la maladie. Environ 64.000 personnes ont une forme de démence en Irlande, pays de 5,3 millions d'habitants, explique Carol Molloy, qui travaille pour l'ASI - un chiffre qui devrait monter à 150.000 d'ici à 2050. Une personne sur dix parmi elles est atteinte d'une forme précoce. "Ce que font Jordan et Cian est incroyable, nous leur sommes extrêmement reconnaissants", salue Carol Molloy. Des dizaines d'habitants du comté de Donegal ont rejoint les deux frères pour leur course. Parmi eux, Sean McFadden, un coureur de Letterkenny qui a récemment perdu son père atteint de démence. "Nous devons leur ouvrir notre cœur et espérer que tout se passe bien pour ces deux gars", a dit cet homme de 50 ans. "C'est une maladie très dure. Pouvoir me joindre à eux aujourd'hui, c'est quelque chose de vraiment spécial", a-t-il ajouté avant de prendre le départ.
Texte intégral (652 mots)
"Cette mission se poursuit, tout comme la dévastation que la démence inflige à notre famille, pas après pas", a dit Jordan Adams, 30 ans, à la foule venue l'encourager mercredi dans le comté de Donegal, dans le nord de l'Irlande. Son défi semble fou: il court 32 marathons en 32 jours consécutifs à travers l'île, avec une arrivée prévue à Dublin le 28 mai. Jordan Adams est assisté par son frère Cian, 25 ans, qui effectue la majeure partie des trajets à vélo. Le duo s'est lancé lundi dans le comté d'Antrim, en Irlande du Nord, 24 heures après le marathon de Londres. Jordan et Cian sont surnommés les frères FTD, acronyme anglais de la démence fronto-temporale. Leur mère Geraldine a été diagnostiquée de cette maladie dégénérative rare en 2010 à l'âge de 47 ans. Du jour au lendemain, tout juste âgés de 9 et 15 ans, ils sont devenus avec leur père et leur soeur aînée des aidants pour leur mère, qui est finalement morte à 52 ans en 2016. Deux ans plus tard, Jordan a appris qu'il était porteur de la mutation du gène MAPT: la probabilité qu'il développe la même forme précoce de démence s'élève à 99,9%. Idem pour Cian. "C'est une maladie cruelle qui a emporté douze proches irlandais, dont ma grand-mère et ma tante", a dit à l'AFP Jordan, qui vit dans le centre de l'Angleterre. "Nous voulions venir en Irlande, là où toute cette dévastation a commencé, pour leur rendre hommage". Fardeau Les images de Jordan Adams en larmes sur la ligne d'arrivée du marathon de Londres, un réfrigérateur sur le dos, sont parmi les plus marquantes de la course. C'était "surréaliste", raconte le coureur. Le réfrigérateur était un symbole de ce "lourd fardeau", invisible pour les autres. "Je fais cela pour rendre la démence visible", a expliqué Jordan à des journalistes. Il a franchi l'arrivée avec Cian, resté à ses côtés pour l'asperger d'eau. "Nous partageons le même diagnostic et le même futur. Je sais que notre mère nous regardait avec beaucoup de fierté" pendant la course. Les deux frères ne sont pas novices en matière de défis extrêmes: ils ont parcouru le Royaume‑Uni en courant il y a deux ans et Jordan a déjà couru sept marathons en sept jours. Le fait que Cian soit kinésithérapeute est un "atout". "Nous avons mis au point un plan d'entraînement au cours des six derniers mois", explique ce dernier. "Pour l'instant, pourvu que ça dure, ses jambes tiennent bien le coup". Les frères se sont fixé pour objectif de récolter un million de livres sterling pour la recherche contre la maladie d'Alzheimer. Jeudi matin, ils avaient déjà dépassé 700.000 livres de dons (808.000 euros). La moitié de ces fonds vont être reversés à l'Alzheimer Society of Ireland (ASI), qui soutient les personnes atteintes de la maladie. Environ 64.000 personnes ont une forme de démence en Irlande, pays de 5,3 millions d'habitants, explique Carol Molloy, qui travaille pour l'ASI - un chiffre qui devrait monter à 150.000 d'ici à 2050. Une personne sur dix parmi elles est atteinte d'une forme précoce. "Ce que font Jordan et Cian est incroyable, nous leur sommes extrêmement reconnaissants", salue Carol Molloy. Des dizaines d'habitants du comté de Donegal ont rejoint les deux frères pour leur course. Parmi eux, Sean McFadden, un coureur de Letterkenny qui a récemment perdu son père atteint de démence. "Nous devons leur ouvrir notre cœur et espérer que tout se passe bien pour ces deux gars", a dit cet homme de 50 ans. "C'est une maladie très dure. Pouvoir me joindre à eux aujourd'hui, c'est quelque chose de vraiment spécial", a-t-il ajouté avant de prendre le départ.

30.04.2026 à 12:47

Un bus tombe dans la Seine dans l'Essonne, quatre personnes secourues

FRANCE24
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En milieu de journée, plusieurs bateaux de secours naviguent encore au niveau de l'accident, tandis qu'un drone et des hélicoptères ont également été déployés, a constaté un journaliste de l'AFP. Le bus est totalement immergé à proximité d'un pont, et son repêchage est prévu dans l'après-midi, a indiqué un porte-parole de Ile-de-France Mobilités (IDFM). Une voiture en stationnement, sans passager, percutée par le bus avant sa chute a, elle aussi, fini dans le fleuve, selon des clichés pris par un photographe de l'AFP. Selon elle, "quelques personnes ont commencé à sortir du bus assez rapidement. On a toqué à la première péniche qui a envoyé des bouées le temps que les secours arrivent", assez rapidement après les faits. "J'ai l'impression qu'il y avait tous les pompiers du département", souligne Amine, étudiant de médecine de 19 ans, qui a "entendu un gros bruit" et craint l'explosion d'une bombe quand le bus a percuté la barrière. Le parquet d'Evry confirme à l'AFP que "le conducteur et trois autres personnes se trouvaient dans le bus". "Ils ont tous été secourus. L'enquête en cours du chef de blessures involontaires par conducteur d'un véhicule est confiée au commissariat de Juvisy-sur-Orge", selon la même source. Le bus "était conduit par une conductrice en fin de formation", a indiqué un porte-parole d'IDFM. Selon lui, comme son conducteur référent, elle a été testée négative à l'alcool et aux stupéfiants. Après un premier entraînement sur des circuits fermés, puis à vide en circuit ouvert, elle en est au dernier stade de sa formation, durant lequel elle reconnait l'itinéraire sur lequel elle sera affectée, accompagnée d'un formateur, et autorisée à prendre des passagers à bord, a indiqué la même source. "Cellule de crise" "Le bilan victimaire est actuellement en cours de consolidation" et d'"importants moyens de secours sont mobilisés": 16 véhicules de pompiers avec 34 sapeurs-pompiers, 60 policiers et la brigade fluviale, indique la préfecture dans un communiqué. Cette information a été confirmée sur X par la députée Claire Lejeune (LFI). "Les secours sont mobilisés sur place, je les remercie de leur implication et espère qu'il y ait le moins de dégâts humains possible", a commenté la députée. Le président du département, François Durovray (LR), qui a également salué la mobilisation rapide, a souligné sur X que "la situation présente un risque de pollution de la Seine". Un fourgon de pompiers siglé "Lutte contre la pollution" est arrivé sur place un peu avant 12H00, selon un journaliste de l'AFP. sm-im-rr-mlf-js/mat/frd/
Lire plus (454 mots)
En milieu de journée, plusieurs bateaux de secours naviguent encore au niveau de l'accident, tandis qu'un drone et des hélicoptères ont également été déployés, a constaté un journaliste de l'AFP. Le bus est totalement immergé à proximité d'un pont, et son repêchage est prévu dans l'après-midi, a indiqué un porte-parole de Ile-de-France Mobilités (IDFM). Une voiture en stationnement, sans passager, percutée par le bus avant sa chute a, elle aussi, fini dans le fleuve, selon des clichés pris par un photographe de l'AFP. Selon elle, "quelques personnes ont commencé à sortir du bus assez rapidement. On a toqué à la première péniche qui a envoyé des bouées le temps que les secours arrivent", assez rapidement après les faits. "J'ai l'impression qu'il y avait tous les pompiers du département", souligne Amine, étudiant de médecine de 19 ans, qui a "entendu un gros bruit" et craint l'explosion d'une bombe quand le bus a percuté la barrière. Le parquet d'Evry confirme à l'AFP que "le conducteur et trois autres personnes se trouvaient dans le bus". "Ils ont tous été secourus. L'enquête en cours du chef de blessures involontaires par conducteur d'un véhicule est confiée au commissariat de Juvisy-sur-Orge", selon la même source. Le bus "était conduit par une conductrice en fin de formation", a indiqué un porte-parole d'IDFM. Selon lui, comme son conducteur référent, elle a été testée négative à l'alcool et aux stupéfiants. Après un premier entraînement sur des circuits fermés, puis à vide en circuit ouvert, elle en est au dernier stade de sa formation, durant lequel elle reconnait l'itinéraire sur lequel elle sera affectée, accompagnée d'un formateur, et autorisée à prendre des passagers à bord, a indiqué la même source. "Cellule de crise" "Le bilan victimaire est actuellement en cours de consolidation" et d'"importants moyens de secours sont mobilisés": 16 véhicules de pompiers avec 34 sapeurs-pompiers, 60 policiers et la brigade fluviale, indique la préfecture dans un communiqué. Cette information a été confirmée sur X par la députée Claire Lejeune (LFI). "Les secours sont mobilisés sur place, je les remercie de leur implication et espère qu'il y ait le moins de dégâts humains possible", a commenté la députée. Le président du département, François Durovray (LR), qui a également salué la mobilisation rapide, a souligné sur X que "la situation présente un risque de pollution de la Seine". Un fourgon de pompiers siglé "Lutte contre la pollution" est arrivé sur place un peu avant 12H00, selon un journaliste de l'AFP. sm-im-rr-mlf-js/mat/frd/
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