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30.08.2026 à 19:22

FRANCE 24
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Mécontent de la couverture qui est consacrée aux candidats républicains qu'il soutient en vue des élections de mi-mandat en novembre, le président américain a annoncé dimanche vouloir signaler la journaliste de la chaîne NBC Kristen Welker à l'autorité américaine des communications (FCC) pour blâme ou sanction. 
Mécontent de la couverture qui est consacrée aux candidats républicains qu'il soutient en vue des élections de mi-mandat en novembre, le président américain a annoncé dimanche vouloir signaler la journaliste de la chaîne NBC Kristen Welker à l'autorité américaine des communications (FCC) pour blâme ou sanction. 

30.08.2026 à 18:45

FRANCE24
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Sur le podium samedi à Xeraco pour recevoir le maillot rouge après l'abandon de Pogacar, l'Espagnol de 31 ans n'avait pas souhaité enfiler la tunique, en signe de respect pour le Slovène, ultra-favori pour la victoire finale après avoir remporté déjà trois étapes dans cette 81e édition de la Vuelta. Mais dimanche au sommet de l'Alto de Aitana, Mas a bien profité du podium et a pu savourer sa deuxième victoire dans la Vuelta, huit ans après son premier succès. "Maintenant, je peux comprendre ce que ressent Tadej. Ce maillot rouge donne des ailes", a-t-il déclaré tout sourire au micro de l'organisation de la course, après une étape de 187,4 km et plus de 5.000 mètres de dénivelé positif. Le grimpeur de la Movistar (1,77 m pour 61 kg), qui a terminé trois fois deuxième de la Vuelta, a placé une attaque à trois kilomètres de l'arrivée, rapidement suivi par le Britannique Oscar Onley, finalement deuxième sur la ligne dans le même temps que le maillot rouge. Au classement général, le coureur d'Ineos (23 ans), quatrième du Tour de France 2025, remonte à la quatrième place en profitant de la défaillance de Sepp Kuss. L'Américain de la Visma, vainqueur du Tour d'Espagne en 2023, a perdu 1 minute et 44 secondes sur la ligne d'arrivée et a chuté au 7e rang du classement général. Roglic double Gall Derrière Mas et Onley, Primoz Roglic s'est détaché d'un groupe composé notamment de Richard Carapaz et Jarno Widar, pour terminer troisième à 12 secondes, et chipe par la même occasion la deuxième place du classement général à Felix Gall. "Franchement, je suis vraiment heureux. Ça fait toujours du bien d'être sur un vélo", a déclaré le Slovène de 36 ans au micro d'Eurosport. Le quadruple vainqueur de la Vuelta (2019, 2020, 2021 et 2024) a eu une préparation très perturbée après avoir été renversé par une voiture à l'entraînement. Il devance au classement général l'Autrichien Felix Gall, qui n'a pas réussi à décramponner ses adversaires et a terminé à 18 secondes du vainqueur du jour. Le leader de la Decathlon CMA CGM avait pourtant fait rouler toute son équipe au pied de la dernière ascension du jour, l'Alto de Aitana (22 km à 5,8%), et semblait l'un des seuls capables à suivre Tadej Pogacar lors des premières étapes difficiles de cette Vuelta. Ce coup de force de l'équipe française a mis fin aux espoirs du Français Pavel Sivakov, dernier membre de l'échappée finalement repris à 4,5 kilomètres de l'arrivée, et qui voulait rebondir rapidement après l'abandon de Pogacar, son leader chez UAE. A la veille de la première journée de repos de cette Vuelta, Enric Mas s'est en tout cas parfaitement accommodé de son nouveau statut de patron du peloton de la Vuelta, et peut désormais rêver de rapporter à l'Espagne une première victoire dans son tour national depuis la victoire d'Alberto Contador en 2014.
Texte intégral (511 mots)
Sur le podium samedi à Xeraco pour recevoir le maillot rouge après l'abandon de Pogacar, l'Espagnol de 31 ans n'avait pas souhaité enfiler la tunique, en signe de respect pour le Slovène, ultra-favori pour la victoire finale après avoir remporté déjà trois étapes dans cette 81e édition de la Vuelta. Mais dimanche au sommet de l'Alto de Aitana, Mas a bien profité du podium et a pu savourer sa deuxième victoire dans la Vuelta, huit ans après son premier succès. "Maintenant, je peux comprendre ce que ressent Tadej. Ce maillot rouge donne des ailes", a-t-il déclaré tout sourire au micro de l'organisation de la course, après une étape de 187,4 km et plus de 5.000 mètres de dénivelé positif. Le grimpeur de la Movistar (1,77 m pour 61 kg), qui a terminé trois fois deuxième de la Vuelta, a placé une attaque à trois kilomètres de l'arrivée, rapidement suivi par le Britannique Oscar Onley, finalement deuxième sur la ligne dans le même temps que le maillot rouge. Au classement général, le coureur d'Ineos (23 ans), quatrième du Tour de France 2025, remonte à la quatrième place en profitant de la défaillance de Sepp Kuss. L'Américain de la Visma, vainqueur du Tour d'Espagne en 2023, a perdu 1 minute et 44 secondes sur la ligne d'arrivée et a chuté au 7e rang du classement général. Roglic double Gall Derrière Mas et Onley, Primoz Roglic s'est détaché d'un groupe composé notamment de Richard Carapaz et Jarno Widar, pour terminer troisième à 12 secondes, et chipe par la même occasion la deuxième place du classement général à Felix Gall. "Franchement, je suis vraiment heureux. Ça fait toujours du bien d'être sur un vélo", a déclaré le Slovène de 36 ans au micro d'Eurosport. Le quadruple vainqueur de la Vuelta (2019, 2020, 2021 et 2024) a eu une préparation très perturbée après avoir été renversé par une voiture à l'entraînement. Il devance au classement général l'Autrichien Felix Gall, qui n'a pas réussi à décramponner ses adversaires et a terminé à 18 secondes du vainqueur du jour. Le leader de la Decathlon CMA CGM avait pourtant fait rouler toute son équipe au pied de la dernière ascension du jour, l'Alto de Aitana (22 km à 5,8%), et semblait l'un des seuls capables à suivre Tadej Pogacar lors des premières étapes difficiles de cette Vuelta. Ce coup de force de l'équipe française a mis fin aux espoirs du Français Pavel Sivakov, dernier membre de l'échappée finalement repris à 4,5 kilomètres de l'arrivée, et qui voulait rebondir rapidement après l'abandon de Pogacar, son leader chez UAE. A la veille de la première journée de repos de cette Vuelta, Enric Mas s'est en tout cas parfaitement accommodé de son nouveau statut de patron du peloton de la Vuelta, et peut désormais rêver de rapporter à l'Espagne une première victoire dans son tour national depuis la victoire d'Alberto Contador en 2014.

30.08.2026 à 18:36

FRANCE24
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Mélina Huet analyse les faits.
Texte intégral (511 mots)
Mélina Huet analyse les faits.

30.08.2026 à 17:37

FRANCE24
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"Je suis submergée par l'adrénaline et la joie", souffle, déboussolée, l'Allemande Susanne Endress, enfin revenue dimanche sur la place du Triangle de l'Amitié à Chamonix après un peu plus de 40 heures d'effort autour du Mont-Blanc. Le vainqueur, l'Américain Ben Dhiman, a bouclé les 174 km de l'épreuve en moins de 19 heures et la Française Blandine L'Hirondel en moins de 22 heures. "Je revois tellement d'images, tellement de montagnes, tellement de cailloux - je pense qu'il me faudra du temps pour vraiment tout digérer", ajoute la retraitée de 63 ans, membre d'un club de triathlon à Cologne, qui a décroché sa place au tirage au sort. A quelques mètres, la Vénézuélienne Carmen Maria Montano, 47 ans, habituée du massif pour y avoir déjà couru deux autres courses de montagne, la TDS et l'OCC, enlace longuement ses proches sous les applaudissements d'un public encore nombreux à quelques heures de la fermeture de la ligne. "La météo était parfaite cette année. Excepté au début, il n'y a pas eu de pluie. Je me sens plutôt bien, je n'ai pas de douleurs particulières mais je suis soulagée d'être arrivée, la montée après Trient était dure à avaler", dit celle qui a terminé en 39h58. "Je voyais flou" Pour beaucoup, le combat contre le sommeil a été plus dur que celui contre le dénivelé. "La fatigue s'accumule forcément, parce que je n'ai pas dormi, concède cette coureuse chevronnée aux traits tirés, j'ai hâte d'aller me reposer maintenant". Le Français Olivier Meng (40h04) affiche lui une mine assez fraîche: "J'ai essayé de dormir à La Fouly, il y avait du bruit, à Champex, j'avais froid, et j'ai finalement réussi à Trient. J'étais comme une masse, avec les bénévoles qui m'ont bordé". Dix minutes de sieste ont pourtant suffi à le requinquer. "J'avais tellement sommeil que je voyais flou, même les pieds des mecs juste devant devant moi. Après ces dix minutes, c'était nickel", affirme-t-il, tout souriant en retrouvant un ami. La récupération s'annonce toutefois difficile: "Je ne pense pas avoir d'ampoules, mais j'ai la peau du pied qui a bien macéré. J'ai l'impression qu'elle va se décoller avec la chaussette", avance-t-il en riant. Le Polonais Sergiusz Prazanowski, avocat de profession "qui court rarement en montagne", a lui dû énormément ralentir après 140 km à cause de crampes et de douleurs musculaires. "J'ai terminé au mental, je me suis juste dit +garde le rythme, garde le rythme+", raconte-t-il. Entendre la foule à l'approche de Chamonix lui a donné un sacré coup de fouet. "J'ai recommencé à courir comme si j'étais tout neuf", glisse-t-il avant d'aller manger avec ses deux enfants et son épouse, venus l'accueillir sur la ligne. Des secours mobilisés A quelques centaines de mètres de la place, un lycée transformé en infirmerie sert depuis le début de la semaine de refuge aux coureurs qui ont un peu trop forcé pour arriver à destination. Dans les salles, podologues, kinés, médecins et infirmiers reçoivent bénévolement des athlètes diminués. "Quand il y a urgence, la personne est prise en charge sur la ligne. Ici, on accueille ceux qui ont un coup de moins bien un peu après", dit Isabelle Paucot, coordinatrice des soignants de l'UTMB depuis une bonne vingtaine d'années. Parmi les maux les plus fréquents: ampoules, douleurs aux genoux, mais aussi des pathologies plus sérieuses comme des hypothermies ou hyperthermie. "C'est quelque chose qu'on sait très bien gérer aujourd'hui, on a de la glace à tous les postes." "On voit de tout, des hématomes sous les ongles, des gens qui sont un peu fatigués et d'autres qui se demandent où ils sont. Mais je trouve qu'il y a une amélioration d'année en année: le coureur commence à bien s'occuper de ses pieds", avance la soignante. Malgré la douleur, aucun des "finishers" croisés ce dimanche ne regrette l'aventure. Cette année, environ un tiers des 2.500 engagés n'ont pas pu terminer.
Texte intégral (699 mots)
"Je suis submergée par l'adrénaline et la joie", souffle, déboussolée, l'Allemande Susanne Endress, enfin revenue dimanche sur la place du Triangle de l'Amitié à Chamonix après un peu plus de 40 heures d'effort autour du Mont-Blanc. Le vainqueur, l'Américain Ben Dhiman, a bouclé les 174 km de l'épreuve en moins de 19 heures et la Française Blandine L'Hirondel en moins de 22 heures. "Je revois tellement d'images, tellement de montagnes, tellement de cailloux - je pense qu'il me faudra du temps pour vraiment tout digérer", ajoute la retraitée de 63 ans, membre d'un club de triathlon à Cologne, qui a décroché sa place au tirage au sort. A quelques mètres, la Vénézuélienne Carmen Maria Montano, 47 ans, habituée du massif pour y avoir déjà couru deux autres courses de montagne, la TDS et l'OCC, enlace longuement ses proches sous les applaudissements d'un public encore nombreux à quelques heures de la fermeture de la ligne. "La météo était parfaite cette année. Excepté au début, il n'y a pas eu de pluie. Je me sens plutôt bien, je n'ai pas de douleurs particulières mais je suis soulagée d'être arrivée, la montée après Trient était dure à avaler", dit celle qui a terminé en 39h58. "Je voyais flou" Pour beaucoup, le combat contre le sommeil a été plus dur que celui contre le dénivelé. "La fatigue s'accumule forcément, parce que je n'ai pas dormi, concède cette coureuse chevronnée aux traits tirés, j'ai hâte d'aller me reposer maintenant". Le Français Olivier Meng (40h04) affiche lui une mine assez fraîche: "J'ai essayé de dormir à La Fouly, il y avait du bruit, à Champex, j'avais froid, et j'ai finalement réussi à Trient. J'étais comme une masse, avec les bénévoles qui m'ont bordé". Dix minutes de sieste ont pourtant suffi à le requinquer. "J'avais tellement sommeil que je voyais flou, même les pieds des mecs juste devant devant moi. Après ces dix minutes, c'était nickel", affirme-t-il, tout souriant en retrouvant un ami. La récupération s'annonce toutefois difficile: "Je ne pense pas avoir d'ampoules, mais j'ai la peau du pied qui a bien macéré. J'ai l'impression qu'elle va se décoller avec la chaussette", avance-t-il en riant. Le Polonais Sergiusz Prazanowski, avocat de profession "qui court rarement en montagne", a lui dû énormément ralentir après 140 km à cause de crampes et de douleurs musculaires. "J'ai terminé au mental, je me suis juste dit +garde le rythme, garde le rythme+", raconte-t-il. Entendre la foule à l'approche de Chamonix lui a donné un sacré coup de fouet. "J'ai recommencé à courir comme si j'étais tout neuf", glisse-t-il avant d'aller manger avec ses deux enfants et son épouse, venus l'accueillir sur la ligne. Des secours mobilisés A quelques centaines de mètres de la place, un lycée transformé en infirmerie sert depuis le début de la semaine de refuge aux coureurs qui ont un peu trop forcé pour arriver à destination. Dans les salles, podologues, kinés, médecins et infirmiers reçoivent bénévolement des athlètes diminués. "Quand il y a urgence, la personne est prise en charge sur la ligne. Ici, on accueille ceux qui ont un coup de moins bien un peu après", dit Isabelle Paucot, coordinatrice des soignants de l'UTMB depuis une bonne vingtaine d'années. Parmi les maux les plus fréquents: ampoules, douleurs aux genoux, mais aussi des pathologies plus sérieuses comme des hypothermies ou hyperthermie. "C'est quelque chose qu'on sait très bien gérer aujourd'hui, on a de la glace à tous les postes." "On voit de tout, des hématomes sous les ongles, des gens qui sont un peu fatigués et d'autres qui se demandent où ils sont. Mais je trouve qu'il y a une amélioration d'année en année: le coureur commence à bien s'occuper de ses pieds", avance la soignante. Malgré la douleur, aucun des "finishers" croisés ce dimanche ne regrette l'aventure. Cette année, environ un tiers des 2.500 engagés n'ont pas pu terminer.

30.08.2026 à 17:34

FRANCE 24
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Le calme est revenu, dimanche, à Niamey, la capitale du Niger, après que l'armée et ses alliés russes, les paramilitaires d'Africa Corps, ont repris le contrôle face à des mutins qui avaient notamment tenté de pénétrer dans les locaux de la présidence. 
Texte intégral (699 mots)
Le calme est revenu, dimanche, à Niamey, la capitale du Niger, après que l'armée et ses alliés russes, les paramilitaires d'Africa Corps, ont repris le contrôle face à des mutins qui avaient notamment tenté de pénétrer dans les locaux de la présidence. 
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