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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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24.07.2026 à 00:03

FRANCE24
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Le journal a indiqué que le parquet avait accepté, lors d'une audience devant un tribunal fédéral à New York, de "retirer unilatéralement les citations à comparaître pour le moment". Y voyant une tentative "d'intimider" la presse, le média avait déposé une requête pour faire annuler ces citations visant à obtenir les relevés téléphoniques des journalistes et leur témoignage devant la justice. "Nous sommes satisfaits du fait que le gouvernement ait finalement reconnu que ces citations à comparaître enfreignaient la loi", a réagi l'avocat du journal, David McCraw, dans un communiqué. "Nous ne nous laisserons pas intimidés par de telles tactiques." L'ONG de défense de la liberté de la presse Reporters sans frontières s'est félicitée d'une "victoire pour le New York Times et pour tous les journalistes qui s'appuient sur des sources confidentielles pour informer dans l'intérêt du public". Donald Trump a effectué le 1er juillet son premier vol à bord du nouvel avion Air Force One, offert par la famille royale qatarie l'année dernière après que ce dernier se soit plaint de l'état des deux exemplaires existants, en service depuis 1990. Ce cadeau, évalué à plusieurs centaines de millions de dollars, avait d'abord soulevé des questions éthiques et constitutionnelles majeures. Puis, en voyant le président repartir d'un sommet de l'Otan en Turquie à bord d'un ancien appareil le 10, d'autres doutes ont émergé concernant l'appareil réaménagé par l'armée de l'air américaine. Selon le New York Times, il n'emportait pas les mêmes systèmes de sécurité que le précédent, notamment en matière de défenses antimissiles. A la suite de ces révélations, le parquet fédéral de New York - dirigé par un proche du président américain - avait délivré des citations à comparaître aux auteurs des articles. M. Trump a nié toute préoccupation en matière de sécurité mais a déclaré, par la suite, que ce Boeing 747-8 allait être renvoyé au hangar pour être amélioré "au maximum". Deux nouveaux Boeing Air Force One doivent être livrés dans les prochaines années, après une série de retards. Le New York Times est régulièrement dans le viseur d'un exécutif américain qui multiplie critiques au vitriol, menaces et plaintes judiciaires contre la presse qui lui déplaît.

23.07.2026 à 23:53

FRANCE24
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Ce groupe doit se prononcer jeudi et vendredi sur l'ajout ou non de sept peptides à la liste des substances autorisées à la fabrication par des établissements spécialisés aux Etats-Unis, les rendant de fait davantage accessibles au public. Après avoir donné son feu vert au BPC-157, une substance promue pour son potentiel de réparation des tissus, le comité a également voté en faveur d'un autre peptide, le KPV, vanté pour ses effets anti-inflammatoires. Les peptides sont de courtes chaînes d'acides aminés, les éléments constitutifs des protéines. Ces dernières années, les peptides synthétiques ont suscité un intérêt croissant, de nombreux influenceurs et célébrités leur attribuant des bienfaits allant d'une peau plus éclatante à une augmentation de la masse musculaire ou l'amélioration de la santé cérébrale. Toutefois, les preuves cliniques étayant ces promesses sont très limitées, voire inexistantes. Des experts médicaux ont accusé le ministre de la Santé de Donald Trump, Robert Kennedy Jr, d'avoir composé ce comité d'experts consultatif chargé de conseiller l'Agence américaine du médicament (FDA) avec des personnalités ayant des liens étroits avec l'industrie des peptides. Connu pour ses positions antivaccins et sa promotion de médecines alternatives, le ministre est un défenseur de ces substances, qu'il dit avoir lui-même utilisé pour traiter des blessures. "Potentiellement nuisible" La fabrication des substances examinées par le comité avait été restreinte sous la présidence de Joe Biden en raison d'un manque de données issues d'essais cliniques chez l'humain. Ces restrictions n'avaient toutefois pas freiné leur popularité. Dans de nombreux cas, les peptides peuvent être achetés en ligne auprès de fournisseurs les proposant "pour usage en laboratoire". Les partisans d'un accès légal élargi, parmi lesquels Robert Kennedy Jr, estiment que les restreindre ne fait que pousser davantage les Américains vers les marchés parallèles. Par 8 voix contre 6 et une abstention, le comité a approuvé jeudi des recommandations invitant la FDA à ajouter le BPC-157 et le KPV à sa liste des substances autorisées, invoquant "l'intérêt général" et la "liberté médicale". "Je pense que cette approbation pourrait être potentiellement nuisible et je ne peux, en toute conscience, voter en sa faveur", a déclaré le médecin Brian Lee, membre du comité, pour justifier son opposition à la mesure. Bien que non-contraignantes, les décisions de ce groupe sont généralement suivies par la FDA. Elles vont toutefois à l'encontre de l'avis des scientifiques de l'agence, pour qui les preuves cliniques restent à ce jour insuffisantes pour justifier un tel assouplissement. "Pseudoscience et arnaque" Avant d'examiner chaque cas, le comité a suivi de longues présentations scientifiques sur le sujet et entendu des témoignages favorables comme défavorables d'experts. Pour Peter Lurie, ancien responsable de la FDA aujourd'hui à la tête de l'ONG CSPI, un allègement des restrictions sur ces produits qui relèvent pour lui de la "pseudoscience et de l'arnaque" est "incompatible" avec les normes de la FDA et dangereuse pour les consommateurs. Un tel allègement était défendu par plusieurs acteurs du secteur dont la société de télémédecine Hims & Hers. "Je ne vais pas vous dire que les preuves concernant le BPC-157 sont solides. Elles ne le sont pas (...) ce que je vous demande, c'est de ne pas considérer des preuves limitées comme inexistantes", a plaidé l'un de ses responsables, Anant Vinjamoori, au comité, tout en reconnaissant que son entreprise "bénéficierait commercialement" d'un tel allègement.

23.07.2026 à 23:35

FRANCE24
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Hadi Matar, un Américano-Libanais de 28 ans, a été condamné en mai 2025 à 25 ans de prison par la justice de l'Etat de New York pour cette tentative de meurtre sur l'auteur de 79 ans, qui a failli lui coûter la vie et lui a fait perdre l'usage d'un oeil. Depuis mercredi, l'assaillant est de nouveau en procès à Buffalo (nord-est), devant un tribunal fédéral cette fois, notamment pour "commission d'un acte de terrorisme" et "tentative de soutien" à une organisation terroriste. Pour l'accusation, ce qui a guidé l'agresseur est la fatwa lancée en 1989 par l'ayatollah Khomeini, à l'époque dirigeant de la République islamique d'Iran, à l'encontre de l'auteur des "Versets sataniques" pour ce texte qu'il jugeait blasphématoire. Le parquet l'accuse aussi de sympathie pour le Hezbollah, mouvement libanais pro-iranien. Les procureurs affirment notamment que des photos et du matériel émanant de ce groupe ont été retrouvés au domicile d'Hadi Matar, qui utilisait également un faux permis de conduire au nom d'une figure du mouvement classé comme terroriste par les Etats-Unis. Devant le tribunal, Salman Rushdie s'est exprimé pendant près d'une heure sur son agression, survenue alors qu'il s'apprêtait à prendre la parole au cours d'une conférence sur la liberté d'expression à Chautauqua, dans l'Etat de New York, ont détaillé plusieurs médias. Interrogé sur le fait de savoir si son assaillant l'avait agressé afin d'exécuter la fatwa iranienne, l'écrivain a répondu : "je n'en ai aucune certitude. J'ai mes soupçons". Né en Inde mais ayant passé une grande partie de sa vie au Royaume-Uni, Salman Rushdie a longtemps été contraint de vivre dans la clandestinité sous la protection de la police britannique. Bien que que la fatwa n'ait jamais été officiellement abrogée, l'Iran avait indiqué en 1998 qu'il ne chercherait plus à la mettre en oeuvre. La menace s'étant atténuée, Salman Rushdie était sorti de la clandestinité, s'était installé à New York et avait obtenu la nationalité américaine. Selon la défense d'Hadi Matar, celui-ci n'a jamais agi au nom d'une quelconque organisation terroriste, même s'il était animé par la colère contre l'écrivain en raison du caractère prétendument blasphématoire de son livre. Il risque une peine de prison à perpétuité.

23.07.2026 à 23:23

FRANCE24
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Alors que la campagne sans clair favori peine à provoquer un véritable enthousiasme, la Chilienne Michelle Bachelet, l'Equatorienne Maria Fernanda Espinosa, l'Argentin Rafael Grossi, la Costa-Ricaine Rebeca Grynspan, la Guyanienne Carolyn Rodrigues-Birkett et le Sénégalais Macky Sall répondent pendant 90 minutes aux questions des diplomates, employés de l'ONU et représentants de la société civile lors de cet événement diffusé par Bloomberg. Première question lancée par Romaine Bostick, un des deux journalistes modérant cette discussion: "Qu'est-ce qui fait de vous la meilleure personne pour être secrétaire général?". Les candidats disposaient de deux minutes chacun pour répondre. "Cette discussion publique (...) offrira une rare occasion de découvrir les idées, les priorités et la vision des candidats à l'un des postes les plus importants au monde", s'était félicité avant la séance la présidente de l'Assemblée générale, Annalena Baerbock. "Dans un monde extrêmement fragmenté, les Nations unies ont besoin non seulement d'un administrateur en chef exceptionnel qui adaptera l'organisation au XXIe siècle, mais aussi du leadership et de l'intégrité d'une personne disposée à défendre vigoureusement la charte de l'ONU et ses trois piliers (paix et sécurité, droits humains et développement, ndlr)", avait-elle ajouté. L'ONU fait face à une profonde crise financière et de confiance, accusée notamment par l'administration de Donald Trump de dépenser sans compter, en se dispersant, et sans résultat satisfaisant. Les Américains réclament ainsi un "retour" aux bases fondamentales, la paix et la sécurité, alors que d'autres Etats soulignent l'égale importance des deux autres piliers. Alors que les Etats-Unis et les quatre autres membres permanents du Conseil de sécurité (France, Royaume-Uni, Russie, Chine) peuvent se servir de leur veto lors de la sélection, les candidats doivent naviguer entre les exigences américaines et les lignes rouges d'autres Etats, pas toujours claires. Eviter de froisser Dans ce contexte, "la course semble manquer d'énergie", comparée à la campagne de 2016 "plus animée, avec plus de candidats et d'intrigues" avant le choix final d'Antonio Guterres, commente auprès de l'AFP Richard Gowan, analyste à l'International Crisis Group. "Cette fois, tout le monde est d'accord sur le fait que la course est d'une importance capitale pour l'avenir de l'ONU, mais la compétition elle-même reste prudente". Les candidats veulent "éviter de froisser les Etats-Unis et d'autres puissances ayant le droit de veto", ajoute-t-il. Les six candidats ont déjà été passés au grill pendant trois heures chacun par les représentants des 193 Etats membres de l'ONU. La plupart ont insisté sur la nécessité de poursuivre la réforme en cours de l'organisation pour la rendre plus efficace, et sur l'importance de l'implication plus grande du secrétaire général dans les efforts de paix à travers le monde. Le 30 juillet, les 15 membres du Conseil de sécurité doivent à huis clos et anonymement se prononcer pour la première fois sur leur préférence parmi les candidats. Ce premier "vote indicatif" sera suivi d'un nombre non défini d'autres votes similaires jusqu'à ce qu'un candidat puisse réunir les 9 voix nécessaires sans aucun veto des cinq membres permanents. Le nom du candidat ainsi choisi sera alors transmis à l'Assemblée générale pour la nomination formelle du secrétaire général qui prendra ses fonctions le 1er janvier 2027. Plusieurs diplomates interrogés par l'AFP se sont montrés plutôt circonspects sur l'issue de la course, estimant que plusieurs capitales n'avaient pas encore fait leur choix. "J'ai l'impression que Grossi est toujours le plus fréquemment cité comme favori, mais il n'a pas verrouillé la course. D'autres candidats comme Grynspan et Rodrigues-Birkett ont aussi beaucoup d'admirateurs", note Richard Gowan, soulignant que la surprise pourrait venir d'un candidat encore non déclaré. De nombreux noms circulent dans les couloirs et les médias, notamment celui du président de la Fifa Gianni Infantino que Donald Trump voudrait voir prendre la tête de l'ONU, selon le New York Post. En vertu d'une tradition de rotation géographique pas toujours suivie, le poste est réclamé cette fois-ci par l'Amérique latine. De nombreux Etats plaident également pour qu'une femme l'occupe pour la première fois.

23.07.2026 à 23:13

FRANCE 24
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Alors que des droits de douane temporaires de 10 % arrivent à expiration vendredi, la Maison Blanche a annoncé jeudi de nouvelles surtaxes de 10 % ou 12,5 %, visant une soixantaine de partenaires commerciaux, accusés de ne pas suffisamment lutter contre le travail forcé.
Texte intégral (721 mots)
Alors que des droits de douane temporaires de 10 % arrivent à expiration vendredi, la Maison Blanche a annoncé jeudi de nouvelles surtaxes de 10 % ou 12,5 %, visant une soixantaine de partenaires commerciaux, accusés de ne pas suffisamment lutter contre le travail forcé.
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