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12.07.2026 à 20:19

FRANCE 24
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Une enquête antiterroriste a été ouverte dimanche après la découverte d'armes et de chargeurs dans un véhicule la veille à Sarcelles où vit une importante communauté juive. La voiture était située à "500 mètres d'une synagogue de la ville" et "à proximité immédiate" d'un cinéma, a indiqué le parquet national antiterroriste. Aucun suspect n'a été identifié.
Une enquête antiterroriste a été ouverte dimanche après la découverte d'armes et de chargeurs dans un véhicule la veille à Sarcelles où vit une importante communauté juive. La voiture était située à "500 mètres d'une synagogue de la ville" et "à proximité immédiate" d'un cinéma, a indiqué le parquet national antiterroriste. Aucun suspect n'a été identifié.

12.07.2026 à 19:51

FRANCE24
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La Knesset, nom du Parlement israélien, doit achever son mandat le 17 juillet, permettant à la coalition au pouvoir d'aller jusqu'au bout de ses quatre ans, pour la première fois depuis plusieurs décennies. Dans un communiqué, la conseillère juridique de Parlement, Sagit Afik, a indiqué que la législature actuelle était appelée à aller jusqu'au terme de son mandat, et que par conséquent "les élections étaient (...) fixées par la loi au 27 octobre, sans qu'il soit envisagé d'écourter le mandat de la Knesset". Ce scrutin sera le premier organisé depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza et a ouvert d'autres fronts pour Israël dans la région. Benjamin Netanyahu, le Premier ministre ayant exercé le plus longtemps dans l'histoire d'Israël, a annoncé son intention de briguer un nouveau mandat. Empêtré dans un procès pour corruption, le dirigeant de 76 ans a affirmé vouloir gagner cette élection, qui pourrait constituer le scrutin le plus déterminant de sa carrière politique. Ces derniers jours, son gouvernement, l'un des plus à droite de l'histoire d'Israël, s'est employé à faire adopter une série de projets de loi afin de consolider sa majorité et d'aborder les élections en position de force. Les derniers sondages montrent toutefois qu'une majorité d'Israéliens souhaitent le départ de M. Netanyahu. L'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot apparaît désormais comme son principal rival. La colère suscitée par les défaillances sécuritaires ayant entouré les attaques du 7-Octobre reste vive et continue de peser sur la popularité de Benjamin Netanyahu. Popularité en baisse L'opinion publique lui reproche aussi de ne pas avoir tenu ses promesses de "victoire totale" sur le Hamas et le Hezbollah libanais pro-iranien et d'avoir été écarté des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, le protocole d'accord conclu ayant été jugé par beaucoup défavorable aux intérêts israéliens. Un récent sondage de l'Université hébraïque de Jérusalem a révélé que plus de 92% des Israéliens estiment que l'Iran a remporté la guerre au Moyen-Orient, tandis que le soutien à M. Netanyahu comme Premier ministre a chuté de 40,5% début mars à 29,4% en juin. Le mois dernier, le dirigeant israélien a déclaré qu'il souhaitait "établir un large gouvernement national". En cherchant à tendre la main au-delà de son camp, il semble vouloir recentrer son discours électoral sur l'unité nationale plutôt que sur l'appartenance idéologique. Le débat public est aussi profondément marqué par la question du service militaire obligatoire pour les hommes juifs ultra-orthodoxes. Les principaux alliés de M. Netanyahu issus des partis ultra-orthodoxes ont à plusieurs reprises menacé de faire tomber le gouvernement si les étudiants en yechiva (centre d'études des textes rabbiniques) n'étaient pas exemptés de l'obligation de servir dans l'armée. A l'inverse, l'armée israélienne et une grande partie de l'opinion publique estiment qu'un enrôlement plus large est nécessaire, après des années de guerres alors que les réservistes enchaînent les périodes sous les drapeaux. Parmi les autres sujets susceptibles de peser sur la campagne figurent les réformes judiciaires controversées lancées par M. Netanyahu avant le déclenchement de la guerre à Gaza, son procès pour corruption en cours ainsi que les incertitudes concernant la gouvernance de la bande de Gaza, près d'un an après l'entrée en vigueur d'une trêve précaire.
Texte intégral (605 mots)
La Knesset, nom du Parlement israélien, doit achever son mandat le 17 juillet, permettant à la coalition au pouvoir d'aller jusqu'au bout de ses quatre ans, pour la première fois depuis plusieurs décennies. Dans un communiqué, la conseillère juridique de Parlement, Sagit Afik, a indiqué que la législature actuelle était appelée à aller jusqu'au terme de son mandat, et que par conséquent "les élections étaient (...) fixées par la loi au 27 octobre, sans qu'il soit envisagé d'écourter le mandat de la Knesset". Ce scrutin sera le premier organisé depuis l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre dans la bande de Gaza et a ouvert d'autres fronts pour Israël dans la région. Benjamin Netanyahu, le Premier ministre ayant exercé le plus longtemps dans l'histoire d'Israël, a annoncé son intention de briguer un nouveau mandat. Empêtré dans un procès pour corruption, le dirigeant de 76 ans a affirmé vouloir gagner cette élection, qui pourrait constituer le scrutin le plus déterminant de sa carrière politique. Ces derniers jours, son gouvernement, l'un des plus à droite de l'histoire d'Israël, s'est employé à faire adopter une série de projets de loi afin de consolider sa majorité et d'aborder les élections en position de force. Les derniers sondages montrent toutefois qu'une majorité d'Israéliens souhaitent le départ de M. Netanyahu. L'ancien chef d'état-major Gadi Eisenkot apparaît désormais comme son principal rival. La colère suscitée par les défaillances sécuritaires ayant entouré les attaques du 7-Octobre reste vive et continue de peser sur la popularité de Benjamin Netanyahu. Popularité en baisse L'opinion publique lui reproche aussi de ne pas avoir tenu ses promesses de "victoire totale" sur le Hamas et le Hezbollah libanais pro-iranien et d'avoir été écarté des négociations entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, le protocole d'accord conclu ayant été jugé par beaucoup défavorable aux intérêts israéliens. Un récent sondage de l'Université hébraïque de Jérusalem a révélé que plus de 92% des Israéliens estiment que l'Iran a remporté la guerre au Moyen-Orient, tandis que le soutien à M. Netanyahu comme Premier ministre a chuté de 40,5% début mars à 29,4% en juin. Le mois dernier, le dirigeant israélien a déclaré qu'il souhaitait "établir un large gouvernement national". En cherchant à tendre la main au-delà de son camp, il semble vouloir recentrer son discours électoral sur l'unité nationale plutôt que sur l'appartenance idéologique. Le débat public est aussi profondément marqué par la question du service militaire obligatoire pour les hommes juifs ultra-orthodoxes. Les principaux alliés de M. Netanyahu issus des partis ultra-orthodoxes ont à plusieurs reprises menacé de faire tomber le gouvernement si les étudiants en yechiva (centre d'études des textes rabbiniques) n'étaient pas exemptés de l'obligation de servir dans l'armée. A l'inverse, l'armée israélienne et une grande partie de l'opinion publique estiment qu'un enrôlement plus large est nécessaire, après des années de guerres alors que les réservistes enchaînent les périodes sous les drapeaux. Parmi les autres sujets susceptibles de peser sur la campagne figurent les réformes judiciaires controversées lancées par M. Netanyahu avant le déclenchement de la guerre à Gaza, son procès pour corruption en cours ainsi que les incertitudes concernant la gouvernance de la bande de Gaza, près d'un an après l'entrée en vigueur d'une trêve précaire.

12.07.2026 à 19:13

FRANCE24
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L'ex-N.1 mondiale de la spécialité (actuellement 32e) et sa partenaire chinoise Guo Hanyu se sont imposées 6-3, 7-5 sur le gazon londonien contre la Canadienne Gabriela Dabrowski et la Brésilienne Luisa Stefani, têtes de série N.2. Un nouvel exploit après avoir éliminé en quarts les grandes favorites Katerina Siniakova et Taylor Townsend, têtes de série N.1 du tournoi. A 33 ans, Mladenovic est ainsi devenue la quatrième Française de l'histoire, et la première de l'ère Open (inaugurée en 1968), à remporter Wimbledon en double. Avant elle, seules Suzanne Lenglen (6 fois vainqueure entre 1919 et 1925), Doris Metaxa puis Simonne Mathieu (dont le troisième et dernier titre remontait à 1937) avaient réussi à s'imposer en double à Londres. "C'est vraiment énormément d'émotions", a réagi la Nordiste dans une interview à l'AFP et à L'Equipe. "Assistée au quotidien" "L'année dernière, je me suis posé la question de savoir si physiquement, j'allais pouvoir revenir à ce niveau", a expliqué la joueuse surnommée "Kiki" sur le circuit. Si elle n'a jamais dévoilé publiquement la nature exacte des blessures qui ont amputé sa saison de sept mois en 2025, Mladenovic avait donné quelques indices dans une interview accordée en janvier à L'Equipe. "À la reprise après le Covid, j'ai commencé à avoir des douleurs au pied", déclarait-elle alors au quotidien sportif. Il y avait le pied gauche, mais ça entraînait une blessure au genou", ajoutait la Française. Dimanche, elle est entrée davantage dans les détails. "C'est une chose d'être blessée. Mais l'année dernière, je souffrais vraiment", a-t-elle martelé à Wimbledon. "Ce qui était très compliqué à un moment donné, c'est que je devais être assistée pour la vie au quotidien. Pour me doucher, pour faire ma toilette. Mentalement, c'était une période extrêmement difficile", a raconté Mladenovic, la voix étreinte par l'émotion. "Je commençais à prendre des habitudes, chercher les ascenseurs" pour éviter les escaliers, a-t-elle illustré. "Mon objectif, c'était d'aller tous les jours en soins, en rééducation pour que je puisse marcher, me lever toute seule, ne pas devoir être assistée pour faire ma toilette, ce genre de choses. Ça a duré un bon mois ou deux", a conclu Mladenovic. "Juste exceptionnel" La désormais septuple gagnante de tournois majeurs (en double) disputait dimanche sur le Central sa première finale en Grand Chelem depuis l'US Open 2024 et sa deuxième finale à Wimbledon, douze ans après s'être inclinée avec la Hongroise Timea Babos contre la paire italienne Sara Errani/Roberta Vinci. Quelques semaines après son retour sur le circuit, Mladenovic avait remporté en octobre 2025 le tournoi WTA 250 d'Osaka aux côtés de l'Américaine Taylor Townsend. Son association avec Guo Hanyu date du début de l'année et la paire franco-chinoise avait décroché un titre dès son premier tournoi, en janvier au WTA 250 d'Auckland. "Je voudrais la remercier (Guo, NDLR) d'avoir cru en moi quand je suis revenue de blessure et que je n'avais plus de classement", a salué Mladenovic dans son discours sur le Central. La Nordiste a décroché dimanche le 31e titre de sa carrière en double et Guo son septième. La Chinoise de 28 ans, classée 22e mondiale en double, n'avait encore jamais disputé de finale en Grand Chelem. Pas encore certaine de la direction à donner à sa carrière en simple (elle a été 10e mondiale en 2017), Mladenovic peut rêver de décrocher mi-septembre à New York le seul titre du Grand Chelem qui lui manque en double, l'US Open. Mais dans l'immédiat, "je vais déjà savourer ce moment. C'est juste exceptionnel", a jubilé la revenante.
Texte intégral (624 mots)
L'ex-N.1 mondiale de la spécialité (actuellement 32e) et sa partenaire chinoise Guo Hanyu se sont imposées 6-3, 7-5 sur le gazon londonien contre la Canadienne Gabriela Dabrowski et la Brésilienne Luisa Stefani, têtes de série N.2. Un nouvel exploit après avoir éliminé en quarts les grandes favorites Katerina Siniakova et Taylor Townsend, têtes de série N.1 du tournoi. A 33 ans, Mladenovic est ainsi devenue la quatrième Française de l'histoire, et la première de l'ère Open (inaugurée en 1968), à remporter Wimbledon en double. Avant elle, seules Suzanne Lenglen (6 fois vainqueure entre 1919 et 1925), Doris Metaxa puis Simonne Mathieu (dont le troisième et dernier titre remontait à 1937) avaient réussi à s'imposer en double à Londres. "C'est vraiment énormément d'émotions", a réagi la Nordiste dans une interview à l'AFP et à L'Equipe. "Assistée au quotidien" "L'année dernière, je me suis posé la question de savoir si physiquement, j'allais pouvoir revenir à ce niveau", a expliqué la joueuse surnommée "Kiki" sur le circuit. Si elle n'a jamais dévoilé publiquement la nature exacte des blessures qui ont amputé sa saison de sept mois en 2025, Mladenovic avait donné quelques indices dans une interview accordée en janvier à L'Equipe. "À la reprise après le Covid, j'ai commencé à avoir des douleurs au pied", déclarait-elle alors au quotidien sportif. Il y avait le pied gauche, mais ça entraînait une blessure au genou", ajoutait la Française. Dimanche, elle est entrée davantage dans les détails. "C'est une chose d'être blessée. Mais l'année dernière, je souffrais vraiment", a-t-elle martelé à Wimbledon. "Ce qui était très compliqué à un moment donné, c'est que je devais être assistée pour la vie au quotidien. Pour me doucher, pour faire ma toilette. Mentalement, c'était une période extrêmement difficile", a raconté Mladenovic, la voix étreinte par l'émotion. "Je commençais à prendre des habitudes, chercher les ascenseurs" pour éviter les escaliers, a-t-elle illustré. "Mon objectif, c'était d'aller tous les jours en soins, en rééducation pour que je puisse marcher, me lever toute seule, ne pas devoir être assistée pour faire ma toilette, ce genre de choses. Ça a duré un bon mois ou deux", a conclu Mladenovic. "Juste exceptionnel" La désormais septuple gagnante de tournois majeurs (en double) disputait dimanche sur le Central sa première finale en Grand Chelem depuis l'US Open 2024 et sa deuxième finale à Wimbledon, douze ans après s'être inclinée avec la Hongroise Timea Babos contre la paire italienne Sara Errani/Roberta Vinci. Quelques semaines après son retour sur le circuit, Mladenovic avait remporté en octobre 2025 le tournoi WTA 250 d'Osaka aux côtés de l'Américaine Taylor Townsend. Son association avec Guo Hanyu date du début de l'année et la paire franco-chinoise avait décroché un titre dès son premier tournoi, en janvier au WTA 250 d'Auckland. "Je voudrais la remercier (Guo, NDLR) d'avoir cru en moi quand je suis revenue de blessure et que je n'avais plus de classement", a salué Mladenovic dans son discours sur le Central. La Nordiste a décroché dimanche le 31e titre de sa carrière en double et Guo son septième. La Chinoise de 28 ans, classée 22e mondiale en double, n'avait encore jamais disputé de finale en Grand Chelem. Pas encore certaine de la direction à donner à sa carrière en simple (elle a été 10e mondiale en 2017), Mladenovic peut rêver de décrocher mi-septembre à New York le seul titre du Grand Chelem qui lui manque en double, l'US Open. Mais dans l'immédiat, "je vais déjà savourer ce moment. C'est juste exceptionnel", a jubilé la revenante.

12.07.2026 à 18:51

FRANCE24
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Il fallait s'y attendre, et les coureurs, qui bravent des températures extrêmes avec un mélange de courage et de placidité absolue, sans jamais se plaindre, ont été au rendez-vous des prévisions: amputer l'étape de trente kilomètres parce que la Corrèze avait basculé en vigilance canicule rouge représentait certes "quarante minutes de moins dans le four", comme l'a décrit Benjamin Thomas. Mais au final, cela n'allait que décupler leur envie d'en découdre, à la veille de la première journée de repos, sur un terrain propice à toutes les offensives. Ils étaient donc des dizaines à tenter leur chance dès le coup d'envoi à Malemort, dont Julian Alaphilippe, très offensif. Mais, sur un tel parcours, c'était forcément des costauds qui allaient finir par sortir pour aller se disputer la victoire, après 155 km. "C'était une course de solides aujourd'hui", a résumé le Français Alex Baudin, l'un des huit coureurs à partir dans le difficile Suc au May avec Tobias Johannessen, le mieux placé au général (13e), Quinn Simmons, Derek Gee-West, Tom Pidcock, Lennert Van Eetvelt, Pablo Castrillo et Mathieu Van der Poel. Sur les terres de "Poupou" Le Néerlandais, après quelques jours difficiles où il s'était rangé au service de Jasper Philipsen, son coéquipier d'Alpecin toujours bredouille, était déchaîné sur les routes corréziennes chères à son grand-père Raymond Poulidor, dont la mémoire était saluée par de nombreuses banderoles. "J'ai vraiment eu du mal à récupérer de la chaleur les premiers jours. Ca va mieux depuis deux jours et aujourd'hui j'avais enfin les jambes pour y aller", a expliqué le triple vainqueur de Paris-Roubaix en célébrant sa troisième victoire sur le Tour après celles à Mûr-de-Bretagne en 2021 et Boulogne-sur-Mer l'an dernier. C'est lui qui a lancé le mouvement décisif lorsque le groupe de huit a commencé à se déliter à 27 km de l'arrivée. Mécontent de voir revenir le peloton à 30 secondes il a secoué le cocotier dans le Mont Bessou, un raidard de 900 m qui a dû lui rappeler les bergs du Tour des Flandres. En danseuse et tout en puissance, il a mis tout le monde à l'épreuve et Johannessen, Baudin et Pidcock ont dû puiser très profond pour s'accrocher, le Britannique réussissant à recoller malgré un problème de dérailleur qu'il a réglé à grands coups de talon. Pogacar aide Netcompany Ineos A Ussel, du moment que le quatuor avait réussi à garder une petite avance, l'affaire était entendue: face à Van der Poel, de loin le plus rapide, il n'y avait "rien à faire", a constaté Alex Baudin, qui s'est même demandé ce qu'il "foutait là", lui le grimpeur, dans ce sprint à quatre logiquement dominé par le Néerlandais. "Ca peut paraître stupide de sprinter contre Mathieu mais sait-on jamais... Ca aurait été la victoire la plus cool de ma carrière", s'est incliné Tobias Johannessen, deuxième devant Pidcock et Baudin. "Le début du Tour n'a pas été génial pour notre équipe, mais je pense que, comme toujours, on est restés calmes, a réagi MVDP. Aujourd'hui, j'ai dépensé beaucoup d'énergie pour essayer de maintenir l'échappée en vie. Ça a été dur. Mais on s'est battus et je suis heureux de conclure." Derrière, le peloton des favoris a échoué à six petites secondes alors que Pogacar a une nouvelle fois fait rouler ses hommes ce que pas grand-monde n'a compris, ni Baudin, ni Van der Poel. En fait, c'était pour... filer un coup de main à l'équipe Netcompany Ineos qui avait demandé de l'aide pour protéger la place d'Egan Bernal au classement général, a expliqué en conférence de presse le Slovène, qu'on a vu longuement discuter avec Filippo Ganna pendant l'étape. Au général, Pogacar compte toujours 2 min 42 secondes d'avance sur Vingegaard à l'issue d'une première semaine qu'il a qualifié de "formidable" à tous les points de vue. "Sauf la chaleur".
Texte intégral (683 mots)
Il fallait s'y attendre, et les coureurs, qui bravent des températures extrêmes avec un mélange de courage et de placidité absolue, sans jamais se plaindre, ont été au rendez-vous des prévisions: amputer l'étape de trente kilomètres parce que la Corrèze avait basculé en vigilance canicule rouge représentait certes "quarante minutes de moins dans le four", comme l'a décrit Benjamin Thomas. Mais au final, cela n'allait que décupler leur envie d'en découdre, à la veille de la première journée de repos, sur un terrain propice à toutes les offensives. Ils étaient donc des dizaines à tenter leur chance dès le coup d'envoi à Malemort, dont Julian Alaphilippe, très offensif. Mais, sur un tel parcours, c'était forcément des costauds qui allaient finir par sortir pour aller se disputer la victoire, après 155 km. "C'était une course de solides aujourd'hui", a résumé le Français Alex Baudin, l'un des huit coureurs à partir dans le difficile Suc au May avec Tobias Johannessen, le mieux placé au général (13e), Quinn Simmons, Derek Gee-West, Tom Pidcock, Lennert Van Eetvelt, Pablo Castrillo et Mathieu Van der Poel. Sur les terres de "Poupou" Le Néerlandais, après quelques jours difficiles où il s'était rangé au service de Jasper Philipsen, son coéquipier d'Alpecin toujours bredouille, était déchaîné sur les routes corréziennes chères à son grand-père Raymond Poulidor, dont la mémoire était saluée par de nombreuses banderoles. "J'ai vraiment eu du mal à récupérer de la chaleur les premiers jours. Ca va mieux depuis deux jours et aujourd'hui j'avais enfin les jambes pour y aller", a expliqué le triple vainqueur de Paris-Roubaix en célébrant sa troisième victoire sur le Tour après celles à Mûr-de-Bretagne en 2021 et Boulogne-sur-Mer l'an dernier. C'est lui qui a lancé le mouvement décisif lorsque le groupe de huit a commencé à se déliter à 27 km de l'arrivée. Mécontent de voir revenir le peloton à 30 secondes il a secoué le cocotier dans le Mont Bessou, un raidard de 900 m qui a dû lui rappeler les bergs du Tour des Flandres. En danseuse et tout en puissance, il a mis tout le monde à l'épreuve et Johannessen, Baudin et Pidcock ont dû puiser très profond pour s'accrocher, le Britannique réussissant à recoller malgré un problème de dérailleur qu'il a réglé à grands coups de talon. Pogacar aide Netcompany Ineos A Ussel, du moment que le quatuor avait réussi à garder une petite avance, l'affaire était entendue: face à Van der Poel, de loin le plus rapide, il n'y avait "rien à faire", a constaté Alex Baudin, qui s'est même demandé ce qu'il "foutait là", lui le grimpeur, dans ce sprint à quatre logiquement dominé par le Néerlandais. "Ca peut paraître stupide de sprinter contre Mathieu mais sait-on jamais... Ca aurait été la victoire la plus cool de ma carrière", s'est incliné Tobias Johannessen, deuxième devant Pidcock et Baudin. "Le début du Tour n'a pas été génial pour notre équipe, mais je pense que, comme toujours, on est restés calmes, a réagi MVDP. Aujourd'hui, j'ai dépensé beaucoup d'énergie pour essayer de maintenir l'échappée en vie. Ça a été dur. Mais on s'est battus et je suis heureux de conclure." Derrière, le peloton des favoris a échoué à six petites secondes alors que Pogacar a une nouvelle fois fait rouler ses hommes ce que pas grand-monde n'a compris, ni Baudin, ni Van der Poel. En fait, c'était pour... filer un coup de main à l'équipe Netcompany Ineos qui avait demandé de l'aide pour protéger la place d'Egan Bernal au classement général, a expliqué en conférence de presse le Slovène, qu'on a vu longuement discuter avec Filippo Ganna pendant l'étape. Au général, Pogacar compte toujours 2 min 42 secondes d'avance sur Vingegaard à l'issue d'une première semaine qu'il a qualifié de "formidable" à tous les points de vue. "Sauf la chaleur".

12.07.2026 à 18:31

FRANCE24
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Une délégation militaire américaine a entamé à Beyrouth des discussions avec l'armée libanaise sur les modalités de mise en œuvre du retrait israélien d'une des "zones pilotes" du sud du pays. Décryptage avec notre grand reporter Mélina Huet.
Texte intégral (683 mots)
Une délégation militaire américaine a entamé à Beyrouth des discussions avec l'armée libanaise sur les modalités de mise en œuvre du retrait israélien d'une des "zones pilotes" du sud du pays. Décryptage avec notre grand reporter Mélina Huet.
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