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09.05.2026 à 16:34

FRANCE24
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À l’occasion de la Journée de l’Europe célébrée place de la République à Paris, Emmanuel Grégoire était l’invité de Caroline de Camaret. Le maire de Paris a rappelé l’importance des politiques européennes pour la capitale, qui s’appuie sur l’Union européenne pour financer plusieurs projets de recherche et d’innovation. Européen convaincu, il a également appelé les dirigeants européens à trouver leur place dans le nouvel ordre géopolitique mondial dominé par les grandes puissances.

09.05.2026 à 16:31

FRANCE24
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Ces derniers jours, des images satellite semblaient montrer une marée noire en expansion, dont on ignorait la cause, au large de l'île, principal terminal pétrolier iranien, par lequel transite en temps normal 90% du brut de la République islamique. Les images du satellite Copernicus de samedi semblent montrer que la nappe s'est "fortement réduite" par rapport aux premiers clichés pris mercredi, a indiqué l'Observatoire des conflits et de l’environnement (Conflict and Environment Observatory - CEOBS), une organisation non gouvernementale basée au Royaume-Uni. "La cause et l’origine de la nappe demeurent inconnues et ne peuvent pas être déterminées de manière concluante à partir des seules images disponibles", a ajouté le CEOBS, alors que des médias américains ont évoqué la possibilité de fuites dans les infrastructures pétrolières iraniennes. "Bien que les infrastructures offshore de la région puissent constituer une source potentielle, nous ne sommes pas en mesure d’identifier un point d’origine définitif ni d’attribuer la marée noire à une cause spécifique à ce stade", a déclaré Leon Moreland, du CEOBS. Certains médias, dont la chaîne américaine Fox News, ont suggéré que les capacités de stockage pétrolier de l’Iran pourraient être sous pression, le blocus naval américain perturbant la capacité du pays à exporter ou stocker du brut. Moussa Ahmadi, président de la commission de l’énergie du Parlement iranien, a déclaré samedi à l’agence de presse Isna qu’il n’y avait "jusqu’à présent aucun rapport officiel confirmant" qu’une installation pétrolière iranienne fuyait en raison de capacités de stockage saturées. "La production dans les différents champs pétrolifères du pays se poursuit sans relâche et sans le moindre problème", a-t-il assuré. Auparavant, Jafar Pourkabgani, député représentant la ville côtière de Bouchehr, avait assuré que "les taches observées" autour de l'île de Kharg "sont liées aux rejets de pétrole et d’eaux de ballast des pétroliers, qui ont été déversés en mer par un pétrolier européen au détriment de l’environnement", selon la télévision d’État. L’Iran a en grande partie fermé le détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre avec les États-Unis et Israël, le 28 février. Les États-Unis ont depuis imposé un blocus des ports iraniens. De nombreux pétroliers sont bloqués dans la région en raison des deux blocus. Fin mars, le président américain, Donald Trump, avait menacé "d'anéantir" l'île de Kharg si l'Iran ne rouvrait pas le détroit d'Ormuz à la navigation.

09.05.2026 à 16:25

FRANCE24
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Dans un an, le 14 mai au plus tard, son second quinquennat prendra fin. A seulement 49 ans, il sera un ancien président. Le compte-à-rebours enclenché, chaque rendez-vous est désormais le dernier, à commencer le 1er juin par son bébé, Choose France, ce raout au château de Versailles devenu le symbole d'une attractivité retrouvée pour les investissements étrangers. Puis, ce sera le dernier G7 à Evian, le dernier 14-Juillet, la dernière rentrée... Les stratèges de l'Elysée en sont conscients et s'escriment à inventer des formules pour donner à voir le mouvement, plutôt que l'aboutissement. "S'il y a un bilan, il doit être agissant", ose l'un d'eux. "Il faut que les derniers coups de pinceau de la décennie permettent de révéler le tout", "planter les clous pour façonner le meuble". Au palais, les conseillers quittent le navire à un rythme de plus en plus soutenu et ceux qui restent doivent parfois cumuler les casquettes, accentuant le sentiment que la fin est proche et les dossiers s'amenuisent. Le secrétaire général Emmanuel Moulin, pressenti à la Banque de France, est parti juste après ses deux adjointes, ainsi que le chef et bientôt le directeur du cabinet... Moins crépusculaire Paradoxalement, l'atmosphère semble pourtant moins crépusculaire qu'il y a encore quelques mois. L'ambiance était bien plus pesante après la dissolution de l'Assemblée nationale en 2024, au fil des crises gouvernementales de l'année suivante, et jusqu'à ces voeux pour 2026, déjà testamentaires, où Emmanuel Macron évoquait lui-même la future présidentielle sans lui. Son ex-Premier ministre Edouard Philippe était allé jusqu'à demander la démission d'un président replié sur un dernier carré de fidèles. Mais quelque chose a changé depuis le début de l'année. Sur fond de dérèglements internationaux d'abord: en janvier, Donald Trump secouait plus que jamais l'Europe en menaçant le Groenland. Par un concours de circonstances ensuite: un problème oculaire bénin, des lunettes de soleil à la "Top Gun", et un leitmotiv, "for sure", prononcé dans un anglais teinté d'accent français et un rien chuintant. Le résultat, c'est un discours au forum de Davos qui, perçu comme anti-Trump, a enflammé les réseaux sociaux, et, du coup, reboosté le chef de l'Etat et son entourage, même si sa popularité est loin d'être remontée de manière aussi spectaculaire. Depuis, sans jamais rompre avec le président américain, Emmanuel Macron creuse ce sillon diplomatique, multiplie les déplacements et les initiatives, comme la coalition maritime proposée pour sécuriser le détroit d'Ormuz face à une guerre israélo-américaine contre l'Iran que la France, rappelle-t-il, "n'a pas voulu". Le 14-Juillet et son défilé militaire devraient ainsi avoir "une coloration européenne", selon l'entourage présidentiel, qui reconnaît une "réflexion" sur la possible invitation des dirigeants de la "coalition des volontaires" pro-Ukraine, évoquée par Le Parisien. Une manière de continuer son combat pour une "Europe puissance". Quantique et électrification Sur le plan national, le chef de l'Etat avait eu du mal à lâcher le manche après la dissolution. Depuis l'arrivée à Matignon à l'automne de Sébastien Lecornu, un très proche, il semble se concentrer sur quelques dossiers qu'il juge "présidentiels". Et l'Elysée espère avoir trouvé ce récit qui faisait cruellement défaut depuis le début du second quinquennat. "L'histoire de la décennie Macron, c'est, sur tous les aspects, de rendre la France plus indépendante", théorise, a posteriori, un proche conseiller, soulignant que du Covid à l'Ukraine jusqu'au Moyen-Orient, "chaque crise a montré nos dépendances". Ce sera donc "le fil rouge de la dernière année", proclame-t-il, invoquant l'article 5 de la Constitution qui fait du président le "garant de l'indépendance nationale". Pour l'indépendance industrielle et énergétique, Emmanuel Macron présentera le 22 mai sa stratégie sur le quantique, avant de mobiliser, le 26 mai, le secteur privé autour du plan d'électrification. Des annonces sont attendues. Par la suite, il continuera à défendre la hausse des moyens des armées, et l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Il entend aussi porter l'idée que "l'intelligence artificielle sera à l'industrie au XXIe siècle ce que le pétrole a été aux usines au XXe", et qu'il ne faut donc "pas répéter les erreurs passées, en laissant la France et l'Europe dépendre des géants américains ou chinois", dit son conseiller. Quant à la présidentielle de 2027, son entourage, peu enthousiasmé par les candidatures d'Edouard Philippe et Gabriel Attal, guette un hypothétique outsider et assure qu'il se prononcera tardivement. Mais prédit une campagne dominée par les sujets internationaux, ce qui devrait permettre au sortant de multiplier les messages l'air de ne pas y toucher. L'après reste un tabou. Nul ne sait ce qu'Emmanuel Macron fera à partir du 15 mai de l'an prochain. Mais lorsque le président a lâché récemment qu'il n'entendait pas faire "de politique" une fois quitté l'Elysée, les macronistes pur jus se sont empressés de tuer dans l'oeuf la perspective d'une vraie retraite. Pour mieux entretenir celle d'un possible retour au sommet de l'Etat en 2032.

09.05.2026 à 15:57

FRANCE24
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Paolini qui avait également remporté le titre en double féminin l'an dernier, s'est pourtant offert trois balles de match à 6-5 dans la deuxième manche. Malgré les encouragements du Campo Centrale, elle a été renversée par Mertens qui s'est imposée 4-6, 7-6 (7/5), 6-3. Pour son entrée en lice, Paolini avait été bousculée par la Française Léolia Jeanjean (127e), issue des qualifications, 6-7 (4/7), 6-2, 6-3). Depuis le début de la saison, l'Italienne qui va sortir du top 10 mondial, est en retrait. Elle n'a gagné que dix matches (pour dix défaites) sur le circuit WTA et a mordu la poussière dès le 3e tour à l'Open d'Australie, dès le 2e tour dernièrement à Madrid. En 8e de finale, Mertens pourrait affronter la Russe Mirra Andreeva, finaliste à Madrid et 7e mondiale, opposée dans l'après-midi à la Suissesse Viktorija Golubic (90e). De son côté, l'Américaine Coco Gauff, N.4 mondiale et sacrée à Roland-Garros l'an dernier, a tremblé pour venir à bout de l'Argentine Solana Sierra, 72e au classement WTA, 5-7, 6-0, 6-4. Gauff, finaliste l'an dernier sur le terre battue romaine, était menée 3-0 dans la manche décisive et a réagi en remportant cinq jeux de suite pour mener 5-3. Elle a ensuite servi pour le match mais a perdu sa mise en jeu, avant de s'imposer sur le service de son adversaire après 2 heures et 11 minutes de jeu. Au prochain tour, elle sera opposée à une compatriote, soit Taylor Townsend (96e), issue des qualifications, soit Iva Jovic (17e).

09.05.2026 à 15:45

FRANCE24
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Vendredi, le député des Landes, arrivé troisième au dernier Congrès du PS il y a un an et qui avait alors choisi de rallier Olivier Faure, a fait savoir dans une lettre au premier secrétaire que son courant "Unir" - 24 personnes - quittaient la direction du parti. Après des mois de tensions, le mandataire de son courant, le sénateur Alexandre Ouizille, a dénoncé dans ce courrier une "collégialité bâclée", une "brutalisation du fonctionnement" des instances du parti, et une "stratégie d'isolement et d'enlisement". Au cœur du désaccord, largement mis en scène ces dernières semaines par Boris Vallaud qui s'est rapproché de Raphaël Glucksmann et de l'écologiste Yannick Jadot, la tentation d'Olivier Faure d'accepter la participation du PS à une primaire de la gauche non-mélenchoniste, voulue par les Écologistes et les anciens Insoumis François Ruffin et Clémentine Autain. Le départ de Boris Vallaud ne révèle "pas une situation nouvelle mais une rupture symbolique, visant à donner une visibilité médiatique", a tempéré auprès de l'AFP samedi Laurent Baumel, proche d'Olivier Faure. La majorité pour participer à une primaire "de toute façon, on ne l'avait pas dans les instances", a-t-il rappelé. Mais, s'est-il agacé, "Boris Vallaud ne résout pas l'équation pour autant", en ne proposant "pas d'alternative" à cette "solution pragmatique". Sans primaire, la patronne des Ecologistes Marine Tondelier, mais aussi Clémentine Autain et François Ruffin pourraient partir de leur côté, multipliant le nombre de candidatures à gauche. Et ceci alors que le Rassemblement national caracole en tête dans tous les sondages. Olivier Faure peut-il tenter de l'imposer quand même aux instances du parti en se basant par exemple sur un seul vote des militants ? Cela semble être en tout cas le sens de la réaction à chaud de la direction du PS vendredi soir, pour qui "on ne construit rien de durable en brutalisant ses partenaires" de la gauche non-mélenchoniste. Fusse contre des circonscriptions aux législatives, comme le faisait le Parti socialiste autrefois. "Deuxième ligne" En attendant, les partisans de la social-démocratie continuent de multiplier les argumentaires pour que le candidat finalement désigné soit celui qui sera le mieux placé dans les sondages et non issu d'une primaire. A l'image de Raphaël Glucksmann (Place publique) ou de François Hollande. "Il faut que la direction du PS en tire au plus vite les conséquences et reconnaisse l'infaisabilité" d'une telle procédure, a assuré samedi à l'AFP l'entourage de l'ancien président socialiste, à propos du départ de Boris Vallaud. "Il faut qu'un processus de désignation d'un candidat social-démocrate pour 2027 soit entériné avant la fin de l'année", a-t-on ajouté. Ce candidat pourrait-il être le député des Landes lui-même ? En claquant la porte de la direction du PS, "il ne peut pas ne pas imaginer qu'il puisse être le candidat du parti", reconnaît un proche de Raphaël Glucksmann. Mais le même envisage plutôt une "deuxième ligne", celle où le chef des députés socialistes serait "désigné +chef de file du PS à la présidentielle+, comme aux élections municipales où l'on est le premier socialiste mais pas en tête de liste". Dans ce cas de figure, il se réserverait la possibilité de se ranger finalement derrière la candidature de Raphaël Glucksmann. "Le Parti socialiste est plus intéressé par son appareil que par la présidentielle", souffle cette source. Toutefois dans cette configuration, François Hollande n'a pas dit son dernier mot. "Il va observer la dynamique sondagière", décrypte un responsable socialiste, n'excluant pas que l'ancien locataire de l'Élysée soutienne finalement Raphaël Glucksmann s'il reste en tête des intentions de vote. "Mais si les sondages sont de moins en moins favorables au leader de Place Publique, il voudra sans doute prendre ses responsabilités et aller dans la course", ajoute cette source, mettant en avant son expérience des affaires internationales dans le contexte géopolitique actuel. Face à ces conflits internes, le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, joue le contraste: "Chez nous, c'est carré", répète-t-il. "Une équipe, un programme, un seul candidat" ... lui-même.
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