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21.04.2026 à 09:17

"Le diable s'habille en Prada 2" et ses stars offrent une avant-première glamour à New York

FRANCE24
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Meryl Streep, qui reprend le rôle de la tyrannique rédactrice en chef Miranda Priestly, a retrouvé sur le tapis rouge Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci pour "Le diable s'habille en Prada 2". "On se disait: +pourquoi ça a pris autant de temps?+", a lancé la septuagénaire américaine à Disney Plus, ravie de se glisser à nouveau dans la peau de son redoutable personnage. Dans ce deuxième opus, on retrouve Andy Sachs (Anne Hathaway), de retour au magazine Runway, où Miranda Priestly, incarnée par Meryl Streep, doit faire face au déclin de la presse écrite. La rédactrice en chef chevronnée est contrainte de se mesurer à son ancienne assistante frénétique, Emily Charlton (Emily Blunt), désormais une cadre supérieure influente qui contrôle les recettes publicitaires dont Miranda Priestly a besoin. La première de lundi a mis à l'honneur la mode, avec une tenue rouge de Givenchy pour la triple oscarisée Meryl Streep. Ses partenaires à l'écran, Anne Hathaway et Emily Blunt, portaient respectivement des tenues Louis Vuitton et Schiaparelli. La première a remercié les fans pour avoir rendu cette suite possible: "Nous sommes vraiment là grâce à vous, parce que vous nous avez accueillies dans vos coeurs", a déclaré Anne Hathaway à Disney Plus. Parmi les autres célébrités sur le tapis rouge: Anna Wintour, l'ancienne rédactrice en chef de Vogue, considérée comme l'inspiration du personnage incarné par Meryl Streep. "Le diable s'habille en Prada 2" doit sortir dans les salles françaises le 29 avril. Son prédécesseur de 2006 est considéré comme une satire incontournable de l'industrie de la mode américaine, mettant en scène l'attrait du pouvoir et de l'ambition.

21.04.2026 à 09:07

Le Turkménistan, géant gazier, de plus en plus dépendant des exportations vers la Chine

FRANCE24
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"Notre pays considère la Chine comme un partenaire stratégique, notamment dans le secteur pétro-gazier", s'est félicité le dirigeant Gourbangouly Berdymoukhamedov lors de l'inauguration mi-avril d'une nouvelle phase de développement du gisement de Galkynysh, à laquelle a assisté une équipe de l'AFP. Menés par l'entreprise étatique China National Petroleum Corporation (CNPC), les travaux doivent augmenter la production et le stockage à Galkynysh, pour à terme doper les exportations du Turkménistan, détenteur des quatrièmes réserves mondiales de gaz, principalement vers le marché chinois. Exploité depuis 2013 dans la région de Mary (sud-est), Galkynysh est le deuxième plus grand gisement de gaz au monde, selon le cabinet britannique Gaffney, Cline and Associates, derrière celui de South-Pars, entre l'Iran et le Qatar. Pour Achkhabad, ce partenariat énergétique avec la Chine est capital pour une économie basée sur le gaz. Environ 90% des exportations de gaz sont destinées à Pékin, selon plusieurs estimations. Le gouvernement turkmène, l'un des plus secrets au monde, ne publie pas de chiffre. Le Turkménistan "dispose d’une base de ressources considérables, mais son infrastructure d’exportation reste fortement orientée vers la Chine", résume pour l'AFP Abzal Narymbetov, expert kazakh du secteur énergétique en Asie centrale. "Grâce à ses réserves, le pays a acquis le statut de géant gazier sans pour autant disposer de la même liberté pour les monétiser", explique-t-il, en raison du manque d'infrastructures. "Vulnérabilité stratégique" Ex-république soviétique, le Turkménistan a exporté exclusivement entre 1991 et 2009 son gaz vers la Russie, jusqu'à une crise diplomatique avec Moscou et la réorientation vers le marché chinois, avec l'inauguration cette année-là du gazoduc "Asie centrale-Chine". Ce gazoduc a acheminé depuis 2009 "environ 460 milliards de mètres cubes de gaz naturel vers la Chine au 1er mars 2026", a récemment déclaré Gourbangouly Berdymoukhamedov, qui souhaite augmenter les livraisons annuelles à 40 puis 65 milliards de mètres cubes. Malgré cette dépendance accrue à la Chine, les autorités turkmènes misent sur le champ de Galkynysh pour alimenter à terme deux autres gazoducs. "Outre la destination chinoise, Galkynysh est également envisagé comme base d'approvisionnement en matières premières pour le futur gazoduc TAPI (Turkménistan-Afghanistan-Pakistan-Inde) et le gazoduc existant Est-Ouest", interne au Turkménistan, qui doit "acheminer le gaz vers la mer Caspienne et au-delà" vers l'Europe, explique à l'AFP un employé expérimenté de l'entreprise étatique Turkmengaz. Selon cet employé s'exprimant sous couvert d'anonymat - s'adresser aux médias étant interdit aux fonctionnaires turkmènes - Galkynysh "s'inscrit dans le cadre des plans stratégiques du pays pour accroître les approvisionnements en gaz turkmène sur les marchés mondiaux et diversifier les voies d'exportation". Les autorités turkmènes tentent ainsi de résorber une situation de "vulnérabilité stratégique", selon l'analyste Abzal Narymbetov. Car "malgré la forte dépendance d'Achkhabad au marché chinois, celle de Pékin au gaz turkmène est nettement moindre", créant un déséquilibre. Nouveaux gazoducs Mais Pékin reste pour l'heure l'unique débouché viable. "Chaque nouvelle phase du projet de Galkynysh tend à renforcer la dépendance à la Chine plutôt qu'à la diversifier réellement", estime l'expert Narymbetov, en raison de l'"incapacité d'Achkhabad à transformer ses réserves en un système d'exportation véritablement diversifié". Le futur gazoduc TAPI, qui selon le dirigeant turkmène Berdymoukhamedov "offre un accès prometteur aux marchés émergents en Asie-Pacifique et au Moyen-Orient", fait face à des défis sécuritaires en Afghanistan. Et l'hypothétique gazoduc transcaspien pour fournir l'Europe patine. "Qui s'engagera fermement à long terme pour l'achat de gaz ? Qui financera l'expansion des infrastructures ?" note l'expert Narymbetov, malgré l'intérêt de l'Europe à réduire sa dépendance au gaz russe. Interrogée par l'AFP, l'ambassade de l'Union européenne au Turkménistan a déclaré "laisser la décision au Turkménistan et aux parties intéressées par un investissement financier". Au niveau national, ce partenariat avec Pékin maintient à flot l'économie et le régime présente Galkynysh comme une source de prospérité pour la population. "De grandes entreprises étrangères travaillent à Galkynysh, cela crée de nombreux emplois. Après l'obtention de mon diplôme, j'aimerais y travailler pour maîtriser les technologies de pointe utilisées", dit à l'AFP Aga, un étudiant de 22 ans à l'université du pétrole et du gaz d'Achkhabad.

21.04.2026 à 08:59

Tennis: à Madrid, Sinner en quête d'un 5e Masters 1000 consécutif

FRANCE24
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L'Italien de 24 ans est inarrêtable depuis un mois et demi, avec 17 victoires consécutives et trois titres en Masters 1000: Indian Wells (dur) Miami (dur) et Monte-Carlo (terre battue). La série monte à 22 succès d'affilée dans les tournois de cette catégorie grâce à son titre à Paris début novembre. Il a récupéré son trône de N.1 mondial mi-avril en battant en Principauté son rival Carlos Alcaraz en finale 7-6 (7/5), 6-3, décrochant au passage son premier gros titre sur l'ocre. Au tournoi de Madrid, qui commence mercredi, Sinner voudra confirmer sa parfaite transition dur-terre battue et sa maîtrise sur cette surface, avec en ligne de mire Roland-Garros (24 mai-7 juin), seul Grand Chelem qui manque à sa collection (4). Exempté de 1er tour, l'Italien débutera contre un qualifié et pourrait retrouver en quarts de finale l'Australien Alex De Minaur (8e). Alcaraz forfait, Djokovic toujours absent Les amoureux de tennis n'auront pas la chance de voir une finale entre les deux meilleurs joueurs du monde à la Caja Magica. Touché à un poignet, l'Espagnol de 22 ans est forfait pour le tournoi madrilène, comme l'an dernier. La durée de l'indisponibilité d'Alcaraz n'est pas connue mais cette blessure intervient un mois avant Roland-Garros, où il doit défendre son titre un an après sa victoire mémorable en finale face à Sinner. Encore convalescent après sa blessure à l'épaule droite mi-mars à Indian Wells, le Serbe Novak Djokovic (4e) sera lui ausssi absent. Sinner pourrait retrouver en demi-finale l'Américain Ben Shelton (6e), vainqueur à Munich (ATP 500) dimanche, l'Italien Lorenzo Musetti (9e) ou le N.1 Français Arthur Fils (25e), tout juste titré à Barcelone (ATP 500). Le Francilien de 21 ans aura une carte à jouer dans la capitale espagnole, où ses frappes lourdes et sa capapcité de déplacement seront des atouts. Contrairement aux hommes qui ont pu se jauger en Principauté, Madrid, à partir de mardi, est le premier des deux WTA 1000 de la saison sur terre battue, avant Rome début mai. - Rybakina candidate crédible au titre - Blessée après son titre au WTA 1000 de Miami, la N.1 mondiale et tenante du titre Aryna Sabalenka avait renoncé à participer à Stuttgart (WTA 500) et effectuera sa rentrée sur l'ocre. La Bélarusse de 27 ans, exemptée de premier tour, affrontera pour son entrée en lice l'Américaine Peyton Stearns (44e) ou la Française Loïs Boisson (46e), demi-finaliste à Roland-Garros l'an dernier qui n'a plus joué depuis fin septembre dernier. Plus à l'aise sur dur, Sabalenka aura de la concurrence sur la terre battue madrilène. Elle pourrait défier en demi-finale la quadruple lauréate de Roland-Garros (2020, 2022, 2023, 2024) Iga Swiatek (4e), qui l'avait battue en finale en 2024. Dans l'autre partie du tableau, la N.2 mondiale Elena Rybakina fait figure de candidate crédible au sacre après son titre dimanche à Stuttgart en battant en finale la Tchèque Karolina Muchova (11e) 7-5, 6-1. La Kazakhstanaise de 26 ans pourrait retrouver en demi-finale l'Américaine Coco Gauff (3e), finaliste l'an dernier à Madrid et lauréate de la dernière édition de Roland-Garros face à... Sabalenka.

21.04.2026 à 08:57

Feux, plantes sous stress: à Cannes, des satellites assemblés pour scruter une planète déréglée

FRANCE24
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Sur ce site spatial entre mer et montagne dans le sud-est de la France, reconnu pour son expertise optique et ses moyens d'essais comme la chambre de vide thermique, les opérateurs en blouse et charlotte sont sur la dernière ligne droite dans les salles blanches, ces espaces cliniques où l'on protège les équipements de pointe. Le satellite Meteosat troisième génération (MTG) pour les prévisions météo "immédiates", Sentinel pour la surveillance des océans et l'expérimental Flex qui explorera la fluorescence émanant de la végétation quitteront bientôt Cannes vers Kourou, en Guyane française, d'où ils seront lancés d'ici la fin de l'année. Ces satellites représentent "un système d'observation européen qui est unique au monde", souligne Dirk Bernaerts, responsable de la mission d'exploration de la Terre de l'Agence spatiale européenne. "Différence" par rapport aux USA S'ajoutant aux dispositifs déjà en orbites, ces satellites "nous permettront de rester au plus haut niveau mondial", souligne Hervé Derrey, PDG de Thales Alenia Space (TAS), contrôlé à 67% par le français Thales et 33% par l'italien Leonardo. Alors que l'administration Trump "a coupé 50% des budgets scientifiques pour l'observation de la Terre", "l'Europe très engagée sur ces sujets va accroître sa différence par rapport aux Etats-Unis", déclare-t-il à l'AFP. Parmi les nouveautés: MTG est équipé d'un détecteur d'éclairs pour étudier ces phénomènes "encore mal connus", souligne Hervé Derrey. Les images se rafraîchissent toutes les deux minutes et demie, contre dix minutes auparavant. "Cela permet d'identifier le moment où l'évènement (feu, poussière) se déclenche" et aidera les météorologues "à donner des alertes en temps réel", souligne Olivier Brize, responsable du programme MTG de TAS. Flex (FLuorescence EXplorer) fournira, lui, les données sur l'impact des vagues de chaleur sur la végétation. Il va surveiller la fluorescence, cette lumière rouge émise par les plantes lorsqu'elles réalisent la photosynthèse, un processus par lequel elles absorbent le CO₂ et, grâce à l'eau et à la lumière, le transforment en énergie nécessaire à leur croissance tout en libérant de l'oxygène dans l'air. L'expérience doit permettre de "faire le lien entre le stress végétal et la fluorescence et de le quantifier", explique Thierry Huiban, responsable du programme Flex chez TAS. Flex sera lancé en même temps et mis sur la même orbite que Sentinel 3, qui embarquera plusieurs instruments sophistiqués mesurant l'environnement océanique (température, couleur, hauteur des vagues, courants marins), mais aussi l'occupation et l'usage des sols pour optimiser les rendements et prévenir les crises alimentaires. Une mission "complémentaire" à celle du satellite Flex, selon Dirk Bernaerts. Salariés en surcharge La branche spatiale de Thales semble reprendre des couleurs après une crise liée à la contraction du marché des satellites de communication qui avait déclenché en 2024 un plan social. Ayant redéployé les deux tiers des effectifs qui étaient concernés par le plan social, Thales a finalement suspendu en 2025 ce plan de suppression d'un millier de postes dans le spatial en France. Sans que les 1.600 salariés à Cannes ne se sentent rassurés. "Ce plan d'adaptation avait été conçu pour apporter la flexibilité nécessaire" face "aux évolutions des besoins en satellites et constellations", déclare à l'AFP le PDG, Hervé Derrey. "C'était une situation très anxiogène", confie Laura Bernet, secrétaire du CSE central de TAS. Avec les départs volontaires, "pas mal de compétences sont parties", déplore Benoît Lepaix, délégué de FO. Les contrats signés en 2025 sont "encourageants" pour Thales, selon Hervé Derrey, mais le groupe évolue toujours dans un marché "en très forte mutation", prévient-il. Selon lui toutefois, "les compétences ont été préservées" grâce aux "mobilités internes via le centre d'ingénierie intégré". Pour autant, selon le syndicaliste Benoît Lepaix, nombre de salariés font désormais face à une charge du travail très importante au vu de la reprise d'activité, et "il y a un risque d'épuisement élevé ou très élevé pour 16%" d'entre eux.

21.04.2026 à 08:55

Coupe d'Italie: l'Inter Milan rêve du doublé

FRANCE24
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Avec douze points d'avance sur Naples à cinq journées de la fin du championnat, les Nerazzurri sont quasiment assurés d'être sacrés champions d'Italie. Ils peuvent même assurer le scudetto dès le week-end prochain avec un coup de main de la Cremonese si le promu empêche le Napoli de gagner vendredi soir. En attendant, Cristian Chivu et ses joueurs vont affronter l'ambitieux Côme du tout aussi ambitieux Cesc Fabregas pour la quatrième fois cette saison, la troisième en un mois et demi. Depuis leur nul (0-0) en demi-finale aller de la Coppa Italia début mars, les Milanais sont retournés sur les bords du lac de Côme pour y décrocher une renversante et capitale victoire en championnat (4-3) le 12 avril. Ils abordent donc la demi-finale retour avec un net ascendant pyschologique, d'autant que Côme, qui n'avait jamais atteint jusque là le dernier carré de la Coupe d'Italie, s'est depuis nettement incliné face à Sassuolo (2-0) et a compromis ses chances de qualification pour la Ligue des champions. "Côme voudra écrire l'histoire, il faudra être à notre meilleur niveau pour rallier Rome et offrir cette finale à nos supporters", a toutefois prévenu Chivu. Pour sa première saison aux commandes de l'Inter, le technicien roumain a connu une énorme désillusion en Ligue des champions avec l'élimination de son équipe, finaliste de la C1 en 2025, en barrage d'accession aux huitièmes de finale contre Bodo Glimt, mais peut devenir l'entraîneur du dixième sacre en Coppa Italia (seule la Juventus a fait mieux avec 15 titres) et du troisième doublé nerazzurro Serie A/Coupe d'Italie (après 2005/06 et 2009/10). L'autre demi-finale oppose mercredi (21h00) à Bergame l'Atalanta à la Lazio Rome, dos à dos après une emballante demi-finale aller (2-2). Distancée en championnat, la "Dea", vainqueur de l'épreuve une fois (1963), et la Lazio, dont le septième et dernier titre dans la Coppa remonte à 2019 avec une victoire en finale sur... l'Atalanta, peuvent sauver leur saison avec la Coupe d'Italie: elle peut leur offrir un billet pour la très rémunératrice Supercoupe d'Italie et un autre pour la Ligue Europa, assuré dès mercredi en cas de finale contre l'Inter le 13 mai au Stade olympique. Le programme des demi-finales retour de la Coupe d'Italie (en heures de Paris, GMT+2) Mardi (21h00): Inter Milan - Côme (aller: Côme - Inter Milan 0-0) Mercredi (21h00) Atalanta Bergame - Lazio Rome (aller: Lazio Rome - Atalanta Bergame 2-2) NB: la finale aura lieu le 13 mai au Stade olympique de Rome
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