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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

06.05.2026 à 14:58

Naître sous pesticides : le scandale des enfants contaminés

Alexandra RENARD
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Le nombre d’enfants atteints de cancers en France augmente de manière continue. D'autres pathologies infantiles graves – malformations, troubles du neurodéveloppement, diminution du quotient intellectuel – suivent la même tendance. Les pesticides sont de plus en plus pointés du doigt par la communauté scientifique. Pourtant, la France reste le premier consommateur européen et le troisième au niveau mondial. Face à ce paradoxe, médecins, victimes et citoyens décident d'agir.
Le nombre d’enfants atteints de cancers en France augmente de manière continue. D'autres pathologies infantiles graves – malformations, troubles du neurodéveloppement, diminution du quotient intellectuel – suivent la même tendance. Les pesticides sont de plus en plus pointés du doigt par la communauté scientifique. Pourtant, la France reste le premier consommateur européen et le troisième au niveau mondial. Face à ce paradoxe, médecins, victimes et citoyens décident d'agir.

06.05.2026 à 14:57

Narges Mohammadi : qui est la Nobel de la paix "entre la vie et la mort" ?

FRANCE24
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Lauréate du prix Nobel de la paix en 2023, la militante iranienne Narges Mohammadi se trouverait "entre la vie et la mort", selon son avocate.
Lauréate du prix Nobel de la paix en 2023, la militante iranienne Narges Mohammadi se trouverait "entre la vie et la mort", selon son avocate.

06.05.2026 à 14:48

Ouganda : un projet de loi sur les "agents de l’étranger" suscite l’inquiétude

FRANCE24
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En Ouganda, plusieurs organisations de la société civile (OSC) ont organisé une conférence de presse lundi pour s’opposer à un nouveau projet de loi, dit de "protection de la souveraineté". Présenté comme un texte visant à encadrer les financements étrangers, ce projet est en réalité dénoncé par les OSC comme une atteinte à la liberté d’expression et un nouveau virage autoritaire du gouvernement de Yoweri Museveni.
En Ouganda, plusieurs organisations de la société civile (OSC) ont organisé une conférence de presse lundi pour s’opposer à un nouveau projet de loi, dit de "protection de la souveraineté". Présenté comme un texte visant à encadrer les financements étrangers, ce projet est en réalité dénoncé par les OSC comme une atteinte à la liberté d’expression et un nouveau virage autoritaire du gouvernement de Yoweri Museveni.

06.05.2026 à 14:43

Cinéma: Paris se met à l'heure de Nollywood

FRANCE24
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Le festival NOW présente à partir de mercredi soir, non seulement des films, courts-métrages et documentaires produits par Nollywood, au Nigeria, mais aussi des productions ghanéennes, kenyanes et sénégalaises. "Avec mes partenaires, nous avons pris conscience qu’une ville comme Paris ne pouvait tout simplement pas ignorer le phénomène culturel qu’est devenu Nollywood", a déclaré à l’AFP le cofondateur Serge Noukoué à propos du festival lancé en 2013. "Nous avons pensé que c’était l’occasion de changer le discours sur le cinéma africain", ajoute-t-il. L’an dernier, pour la première fois, un film de Nollywood, "My Father’s Shadow" de Akinola Davies Jr, a décroché une place officielle à Cannes, marquant une nouvelle ère pour cette industrie, longtemps cataloguée comme celle des drames à petit budget produits à la chaîne. L’essor des services de streaming et la popularité croissante de la musique africaine, comme l’Afrobeats et l’Amapiano, ont contribué à faire découvrir la culture cinématographique à de nouveaux publics, et à améliorer la qualité, l’accès et le financement. Mais les producteurs peinent toujours à toucher un public en dehors de l’Afrique, au-delà de la diaspora, bien qu’ils produisent chaque année bien plus de films qu’Hollywood. Bollywood, l'industrie indienne est la plus prolifique en termes de nombre de productions. Le festival NOW, qui se déroule sur cinq jours au cinéma d’art et d’essai parisien L’Arlequin, présente notamment "East West Love" de Seko Shamte, et "Evi Superstar" de Uyoyou Adia, l'histoire d'une étoile montante de la chanson nigériane obligée de repartir de zéro. "Mothers of Chibok" de Joel Akachukwu Benson traite de la tragédie des mères de jeunes filles de Chibok enlevées par des djihadistes au Nigeria en 2014, tandis que le documentaire "Batwing Unmasked: An African Superhero" de Thomas Letellier présente le premier super-héros africain de l'univers DC Comics. Même si le streaming a permis au cinéma africain de toucher un public plus large et d’augmenter ses recettes, Nollywood continue de gagner en professionnalisme et en organisation, estime M. Noukoué. "Je pense que nous avons affaire à une industrie ambitieuse, mais qui ne dispose pas nécessairement des moyens nécessaires pour soutenir cette ambition pour le moment", explique-t-il. "Nous sommes à un stade où nombre d'éléments sont encore nécessaires pour que Nollywood puisse réellement atteindre son plein potentiel", ajoute-t-il. La Nollywood Week est un "laboratoire d'avenir", selon lui, et qui permet de mettre en avant la créativité du continent. Les tables rondes prévues cette semaine aborderont les droits musicaux et l’IA dans le cinéma. "Nous voulons faire tomber ces frontières et abattre ces murs", souligne-t-il, "mais cela exige beaucoup de travail pour y parvenir."
Lire plus (476 mots)
Le festival NOW présente à partir de mercredi soir, non seulement des films, courts-métrages et documentaires produits par Nollywood, au Nigeria, mais aussi des productions ghanéennes, kenyanes et sénégalaises. "Avec mes partenaires, nous avons pris conscience qu’une ville comme Paris ne pouvait tout simplement pas ignorer le phénomène culturel qu’est devenu Nollywood", a déclaré à l’AFP le cofondateur Serge Noukoué à propos du festival lancé en 2013. "Nous avons pensé que c’était l’occasion de changer le discours sur le cinéma africain", ajoute-t-il. L’an dernier, pour la première fois, un film de Nollywood, "My Father’s Shadow" de Akinola Davies Jr, a décroché une place officielle à Cannes, marquant une nouvelle ère pour cette industrie, longtemps cataloguée comme celle des drames à petit budget produits à la chaîne. L’essor des services de streaming et la popularité croissante de la musique africaine, comme l’Afrobeats et l’Amapiano, ont contribué à faire découvrir la culture cinématographique à de nouveaux publics, et à améliorer la qualité, l’accès et le financement. Mais les producteurs peinent toujours à toucher un public en dehors de l’Afrique, au-delà de la diaspora, bien qu’ils produisent chaque année bien plus de films qu’Hollywood. Bollywood, l'industrie indienne est la plus prolifique en termes de nombre de productions. Le festival NOW, qui se déroule sur cinq jours au cinéma d’art et d’essai parisien L’Arlequin, présente notamment "East West Love" de Seko Shamte, et "Evi Superstar" de Uyoyou Adia, l'histoire d'une étoile montante de la chanson nigériane obligée de repartir de zéro. "Mothers of Chibok" de Joel Akachukwu Benson traite de la tragédie des mères de jeunes filles de Chibok enlevées par des djihadistes au Nigeria en 2014, tandis que le documentaire "Batwing Unmasked: An African Superhero" de Thomas Letellier présente le premier super-héros africain de l'univers DC Comics. Même si le streaming a permis au cinéma africain de toucher un public plus large et d’augmenter ses recettes, Nollywood continue de gagner en professionnalisme et en organisation, estime M. Noukoué. "Je pense que nous avons affaire à une industrie ambitieuse, mais qui ne dispose pas nécessairement des moyens nécessaires pour soutenir cette ambition pour le moment", explique-t-il. "Nous sommes à un stade où nombre d'éléments sont encore nécessaires pour que Nollywood puisse réellement atteindre son plein potentiel", ajoute-t-il. La Nollywood Week est un "laboratoire d'avenir", selon lui, et qui permet de mettre en avant la créativité du continent. Les tables rondes prévues cette semaine aborderont les droits musicaux et l’IA dans le cinéma. "Nous voulons faire tomber ces frontières et abattre ces murs", souligne-t-il, "mais cela exige beaucoup de travail pour y parvenir."

06.05.2026 à 14:42

Zimbabwe : Starlink déploie son réseau dans les écoles rurales

FRANCE24
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Starlink, le fournisseur d’accès à Internet par satellite détenu par Elon Musk, poursuit son expansion en Afrique. Déjà présent dans une vingtaine de pays, le groupe s’implante désormais au Zimbabwe, où il équipe notamment des milliers d’écoles situées en zones rurales.
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Starlink, le fournisseur d’accès à Internet par satellite détenu par Elon Musk, poursuit son expansion en Afrique. Déjà présent dans une vingtaine de pays, le groupe s’implante désormais au Zimbabwe, où il équipe notamment des milliers d’écoles situées en zones rurales.
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