Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

16.04.2026 à 01:46

Présidentielle au Pérou : Roberto Sanchez en position d'affronter Keiko Fujimori au second tour

FRANCE 24
img
Au terme d'un scrutin marqué par des dysfonctionnements logistiques, le candidat de gauche radicale Roberto Sanchez se positionne mercredi à la deuxième place de la présidentielle au Pérou avec 12 % des voix, après le dépouillement de 91 % des bulletins. Si les chiffres se confirment, il affrontera la conservatrice Keiko Fujimori (17 % des voix) au second tour en juin.
Au terme d'un scrutin marqué par des dysfonctionnements logistiques, le candidat de gauche radicale Roberto Sanchez se positionne mercredi à la deuxième place de la présidentielle au Pérou avec 12 % des voix, après le dépouillement de 91 % des bulletins. Si les chiffres se confirment, il affrontera la conservatrice Keiko Fujimori (17 % des voix) au second tour en juin.

16.04.2026 à 00:39

Brésil: des milliers de personnes manifestent en soutien à un projet de réduction du temps de travail

FRANCE24
img
Le dirigeant de gauche est au coude-à-coude dans les intentions de vote avec Flavio Bolsonaro, fils et héritier politique de l'ancien chef d'Etat d'extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022), condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat. Le gouvernement a envoyé au Parlement, dans la nuit de mardi à mercredi, un projet de loi sous forme de procédure d'urgence qui prévoit de réduire la durée hebdomadaire du travail à 40 heures pour les travailleurs déclarés brésiliens, qui travaillent pour la plupart 44 heures réparties sur six jours. Une réduction du temps de travail "sans aucune baisse de salaire", a souligné le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva sur son compte X. En pratique, cette réforme se traduirait dans la première économie d'Amérique latine par un jour de repos hebdomadaire supplémentaire pour des millions de salariés, affirme le gouvernement. À l'appel de syndicats et d'organisations de gauche, des milliers de manifestants ont parcouru l'Esplanade des Ministères à Brasilia pour soutenir la mesure. "Nous pensons qu'il est possible que les entreprises n'y perdent pas et que la population active y gagne", a déclaré à l'AFP Janio Pires, directeur de Sinttel, un syndicat de travailleurs des télécoms. La proposition devra se frayer un chemin dans un Parlement à majorité conservatrice. Le gouvernement Lula espère que ce projet sera examiné dans les 90 jours qui viennent. A 80 ans, Lula compte briguer un quatrième mandat mais fait face à un rejet croissant de son action, selon les sondages.
Lire plus (261 mots)
Le dirigeant de gauche est au coude-à-coude dans les intentions de vote avec Flavio Bolsonaro, fils et héritier politique de l'ancien chef d'Etat d'extrême droite Jair Bolsonaro (2019-2022), condamné à 27 ans de prison pour tentative de coup d'Etat. Le gouvernement a envoyé au Parlement, dans la nuit de mardi à mercredi, un projet de loi sous forme de procédure d'urgence qui prévoit de réduire la durée hebdomadaire du travail à 40 heures pour les travailleurs déclarés brésiliens, qui travaillent pour la plupart 44 heures réparties sur six jours. Une réduction du temps de travail "sans aucune baisse de salaire", a souligné le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva sur son compte X. En pratique, cette réforme se traduirait dans la première économie d'Amérique latine par un jour de repos hebdomadaire supplémentaire pour des millions de salariés, affirme le gouvernement. À l'appel de syndicats et d'organisations de gauche, des milliers de manifestants ont parcouru l'Esplanade des Ministères à Brasilia pour soutenir la mesure. "Nous pensons qu'il est possible que les entreprises n'y perdent pas et que la population active y gagne", a déclaré à l'AFP Janio Pires, directeur de Sinttel, un syndicat de travailleurs des télécoms. La proposition devra se frayer un chemin dans un Parlement à majorité conservatrice. Le gouvernement Lula espère que ce projet sera examiné dans les 90 jours qui viennent. A 80 ans, Lula compte briguer un quatrième mandat mais fait face à un rejet croissant de son action, selon les sondages.

16.04.2026 à 00:29

Après le licenciement "inacceptable" du PDG de Grasset, 115 auteurs vont quitter la maison d'édition

FRANCE 24
img
Un total de 115 auteurs, dont des poids lourds de la littérature comme Virginie Despentes et Sorj Chalandon, annoncent dans une lettre rendue publique mercredi quitter Grasset en opposition au licenciement de son PDG, Olivier Nora. Ils fustigent "une atteinte inacceptable à l'indépendance éditoriale" et le mépris de Vincent Bolloré, le propriétaire de cette maison d'édition.
Lire plus (261 mots)
Un total de 115 auteurs, dont des poids lourds de la littérature comme Virginie Despentes et Sorj Chalandon, annoncent dans une lettre rendue publique mercredi quitter Grasset en opposition au licenciement de son PDG, Olivier Nora. Ils fustigent "une atteinte inacceptable à l'indépendance éditoriale" et le mépris de Vincent Bolloré, le propriétaire de cette maison d'édition.

16.04.2026 à 00:17

Le blocus : une arme de guerre depuis plus de 2500 ans

Cécile GALLUCCIO
img
Un blocus est aujourd'hui un acte de guerre réglementé mais cela n'a pas toujours été le cas. Notamment durant l'Antiquité ou lorsque Napoléon a mis sous cloche les îles britanniques en 1806. Quel est le blocus le plus long de l'histoire ? Combien de blocus sont toujours en vigueur ? Que dit le droit international ? Réponses avec Cécile Galluccio
Lire plus (261 mots)
Un blocus est aujourd'hui un acte de guerre réglementé mais cela n'a pas toujours été le cas. Notamment durant l'Antiquité ou lorsque Napoléon a mis sous cloche les îles britanniques en 1806. Quel est le blocus le plus long de l'histoire ? Combien de blocus sont toujours en vigueur ? Que dit le droit international ? Réponses avec Cécile Galluccio

15.04.2026 à 23:33

Détenue en Iran, la Nobel de la paix Narges Mohammadi est dans un état "grave", selon ses soutiens

FRANCE 24
img
La famille et l'équipe juridique de Narges Mohammadi lui ont rendu visite, samedi dernier, dans sa prison dans le nord de l'Iran. Ils font état "de signes évidents de dégradation" des suites d'une crise cardiaque, qualifiant son état physique de "grave". "Un risque immédiat et irréparable pèse sur la vie" de la lauréate iranienne du Nobel de la paix, alerte sa fondation, mercredi.
Lire plus (261 mots)
La famille et l'équipe juridique de Narges Mohammadi lui ont rendu visite, samedi dernier, dans sa prison dans le nord de l'Iran. Ils font état "de signes évidents de dégradation" des suites d'une crise cardiaque, qualifiant son état physique de "grave". "Un risque immédiat et irréparable pèse sur la vie" de la lauréate iranienne du Nobel de la paix, alerte sa fondation, mercredi.
5 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞