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16.05.2026 à 16:05

FRANCE24
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Kissei Pharmaceutical, qui détient la licence de commercialisation au Japon de ce médicament appelé Tavneos, a envoyé une note aux professionnels de santé vendredi, indiquant que "20 cas mortels ont été signalés" depuis le lancement du médicament dans le pays en juin 2022. L'entreprise a alerté les médecins sur "le risque de dysfonctionnement hépatique grave", leur demandant de cesser de le prescrire à de nouveaux patients et d'évaluer si les traitements en cours doivent être maintenus. Le médicament, développé par la biotech américaine Amgen, a été distribué à environ 8.500 patients au Japon depuis son lancement, a indiqué Kissei. Selon l'Agence européenne des médicaments (EMA), ce traitement est utilisé contre des maladies auto-immunes rares qui provoquent une inflammation des vaisseaux sanguins. "Il n'y a eu aucun décès connu aux Etats-Unis lié à une lésion hépatique grave (...) parmi les plus de 8.000 patients traités par Tavneos aux Etats-Unis", a affirmé l'entreprise dans un communiqué publié vendredi. Le Tavneos a été approuvé aux États-Unis en 2021 et dans plusieurs pays européens en 2022. Cependant, le mois dernier, le Centre d'évaluation et de recherche sur les médicaments de la Food and Drug Administration (FDA) a proposé le retrait de son autorisation de mise sur le marché américain en raison de préoccupations concernant la falsification de données et d'autres problèmes. L'Agence européenne des médicaments a également déclaré en janvier qu'elle avait entamé un réexamen du dossier après que des questions ont été soulevées quant à l'intégrité des données.

16.05.2026 à 16:03

FRANCE24
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"Nous les voulons de retour": peu après sa capture en janvier, d'énormes panneaux avec l'image de Maduro et de son épouse, Cilia Flores, avaient fleuri dans le pays, au bord des principaux axes routier du pays. Des panneaux subsistent mais sont graduellement remplacés. L'appareil de propagande officielle se consacre désormais en partie à la promotion de la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, qui a progressivement cessé de critiquer l'intervention militaire américaine pour saluer la collaboration fructueuse avec Washington. Oubliés dans le même temps les demandes de libération de Maduro. Révolues les marches organisées par le pouvoir en faveur du retour du président déchu. Disparue les mention de Maduro de nombreux discours... Des décennies de rhétorique anti-impérialiste sont désormais reléguées au passé. Mme Rodriguez préfère se consacrer à ses réformes adoptées sous pression américaine: amnistie des prisonniers politiques, nouvelle loi sur les hydrocarbures, réforme du code minier, nomination et limogeages aux postes de pouvoir, réorganisation de l'appareil judiciaire... Maduro a non seulement disparu de la télévision officielle, mais ses hommes de confiance ou jugés proches de lui sont peu à peu écartés. "La figure de l'ancien président Nicolas Maduro a été progressivement retirée des espaces publics", souligne Eduardo Valero Castro, professeur à l'Ecole de sciences politiques de l'Université centrale du Venezuela. Dans une large mesure, cela a à voir avec "une nouvelle intentionnalité dans la politique vénézuélienne, en accord avec les schémas d'alliances qui existent à l'échelle continentale entre le Venezuela et les Etats-Unis", ajoute-t-il. "Delcy avance" Répondant fin avril à ceux qui l'accusent d'avoir trahi Maduro, Mme Rodriguez assure avoir été loyale envers lui "jusqu'à la dernière seconde". "À ceux qui, mus par la mesquinerie, par l'irrationalité, disent ce qu'ils disent de moi, je vais dire une chose : c'est sans importance face à ce qui incombe, qui est de défendre le Venezuela", a-t-elle ajouté. Donald Trump accorde quant à lui des satisfecit à la nouvelle présidente, tout en se targuant de contrôler les affaires du pays aux plus grandes réserves de pétrole du monde. Mais d'anciennes figures du chavisme (la doctrine d'inspiration socialiste du feu président Hugo Chavez, mentor de Maduro) ont exprimé leur mécontentement face aux réformes impulsées par Mme Rodriguez. "J'ai communiqué en interne que cela faisait de nous un vulgaire protectorat des Etats-Unis", a déclaré l'ex-député Mario Silva, membre de l'aile la plus radicale du chavisme. "Aucune pression ne peut justifier la collaboration avec un agresseur", a écrit M. Silva dans une "lettre ouverte" adressée au puissant ministre de l'Intérieur, Diosdado Cabello, à la tête du Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV). Les critiques de Silva ont, à leur tour, suscité de vives réactions de la part de nombreux de ses camarades de parti qui les jugent inappropriées, révélant des fractures internes au sein du chavisme. Dans les rues, des militants pro-pouvoir espèrent encore le retour de Maduro. "Nous voulons qu'on parle plus de lui", a déclaré à l'AFP Ana Maria Pino, militante de 64 ans lors d'une manifestation demandant la fin des sanctions des Etats-Unis. "Notre présidente intérimaire Delcy Rodriguez continue de négocier, continue de dialoguer pour que notre président Nicolas Maduro revienne de nouveau", croit savoir Alquimedes Rios. Juan García, un pêcheur de 21 ans de l'État côtier de Sucre (est), considère que Mme Rodriguez fait ce qu'elle peut face à une "situation très complexe. On agit par la diplomatie, parce que on ne le fera pas revenir par la force", dit-il en parlant de Maduro. Le politologue Jesus Castillo-Molleda soutient qu'au sein du chavisme, Maduro ne représente déjà plus la stabilité. Le PSUV "se voit obligé d'accepter cette réalité". Et "si l'économie s'améliore avec Delcy Rodríguez, Maduro sera oublié plus rapidement". Certains estiment que Mme Rodriguez est en campagne et alors que l'image de Maduro s'efface, un nouveau slogan apparait: "Delcy avance, tu as ma confiance".

16.05.2026 à 15:54

FRANCE24
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Le Nigeria a confirmé samedi la mort d'un chef de l'organisation État islamique lors de la deuxième opération en cinq mois lancée avec les forces américaines par Donald Trump dans ce pays d'Afrique de l'Ouest en proie à des violences jihadistes. Le point avec le correspondant de France 24 à Abuja, Moïse Gomis.
Texte intégral (693 mots)
Le Nigeria a confirmé samedi la mort d'un chef de l'organisation État islamique lors de la deuxième opération en cinq mois lancée avec les forces américaines par Donald Trump dans ce pays d'Afrique de l'Ouest en proie à des violences jihadistes. Le point avec le correspondant de France 24 à Abuja, Moïse Gomis.

16.05.2026 à 15:45

FRANCE24
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"Gentle Monster", projeté vendredi en compétition officielle, est l'histoire de Lucy (Léa Seydoux), une pianiste française en couple avec Philip (Laurence Rupp), un réalisateur autrichien. Le couple vit heureux avec leur petit garçon à la campagne, en Bavière, jusqu'au jour où la police débarque pour saisir le matériel informatique de Philip. Lucy apprend alors qu'il a téléchargé et partagé des images pédopornographiques sur des forums spécialisés. Tandis que son monde s'écroule, elle va chercher à savoir si son mari s'en est pris à leur fils. "Quand j'ai reçu le scénario, on m'a dit +c'est très, très dur+, je ne sais pas si toi en tant que mère tu vas pouvoir le faire", rembobine Léa Seydoux auprès de l'AFP. Rôle rare "Mais j'ai trouvé que c'était extrêmement subtil, bien écrit. Et j'ai tout de suite eu de l'empathie pour cette femme" qui se trouve déchirée entre l'amour qu'elle porte encore pour son mari et le dégoût qu'il lui inspire, ajoute l'actrice. "Un rôle comme ça à jouer, ça n'arrive pas si souvent", sourit Léa Seydoux qui dit avoir mis "toute (sa) fougue et (sa) passion" pour retranscrire le bouleversement intérieur qui traverse Lucy. "Pour moi, la seule façon de pouvoir jouer, c'est de m'abandonner complètement", dit l'actrice, habituée aux performances denses et émotionnellement chargées comme dans ce film. La réalisatrice autrichienne Marie Kreutzer a effectué de longues recherches pour construire son scénario. Après la lecture d'un article en 2020 sur un réseau pédocriminel en Allemagne, "j'ai réalisé que je devais moi aussi connaître des auteurs de ces crimes". "On ne parle que de ces types glauques, comme (Joseph) Fritzl (qui a enfermé et violé sa fille dans sa cave pendant 24 ans), quand tu les vois à leur procès, ils font vraiment flipper", pose la réalisatrice. "Mais la plupart du temps, ce ne sont pas des monstres. Ce sont des types sympas", développe-t-elle. Marie Kreutzer a beaucoup observé des policiers chargés de la protection des mineurs pour développer son récit. Refus Alors qu'elle s'attendait à trouver des officiers en souffrance, confrontés à l'indicible au quotidien, "j'ai rencontré des policiers passionnés et très motivés, car ils sauvent des enfants tous les jours". Son expérience a inspiré le personnage d'Elsa, chargée de l'enquête visant Philip. "Elle dit dans le film: +c'est le meilleur job que j'ai jamais eu, c'est le premier qui a du sens+, et une policière m'a vraiment dit ça", raconte Marie Kreutzer. Mais porter un tel sujet à l'écran comporte des difficultés. La cinéaste a souhaité incorporer plusieurs morceaux de musique dans son récit pour accompagner son héroïne qui est une musicienne déconstruisant la musique pop. "J'avais une liste de morceaux en tête", explique Marie Kreutzer. "Mais beaucoup d'ayants-droit n'ont pas voulu à cause du sujet du film", poursuit-elle. "On a reçu beaucoup de refus, il leur suffisait de lire les trois premières lignes du scénario", raconte la cinéaste, qui a du se battre pour obtenir certaines musiques dont les paroles font écho à l'histoire. Le cinéma autrichien est réputé pour ne pas craindre d'aborder les sujets qui dérangent. "Il y a une noirceur dans la mentalité des Autrichiens et aussi un humour très noir", tente d'expliquer Marie Kreutzer, pour laquelle les artistes autrichiens sont aussi laissés plus libres qu'ailleurs dans la création.
Texte intégral (607 mots)
"Gentle Monster", projeté vendredi en compétition officielle, est l'histoire de Lucy (Léa Seydoux), une pianiste française en couple avec Philip (Laurence Rupp), un réalisateur autrichien. Le couple vit heureux avec leur petit garçon à la campagne, en Bavière, jusqu'au jour où la police débarque pour saisir le matériel informatique de Philip. Lucy apprend alors qu'il a téléchargé et partagé des images pédopornographiques sur des forums spécialisés. Tandis que son monde s'écroule, elle va chercher à savoir si son mari s'en est pris à leur fils. "Quand j'ai reçu le scénario, on m'a dit +c'est très, très dur+, je ne sais pas si toi en tant que mère tu vas pouvoir le faire", rembobine Léa Seydoux auprès de l'AFP. Rôle rare "Mais j'ai trouvé que c'était extrêmement subtil, bien écrit. Et j'ai tout de suite eu de l'empathie pour cette femme" qui se trouve déchirée entre l'amour qu'elle porte encore pour son mari et le dégoût qu'il lui inspire, ajoute l'actrice. "Un rôle comme ça à jouer, ça n'arrive pas si souvent", sourit Léa Seydoux qui dit avoir mis "toute (sa) fougue et (sa) passion" pour retranscrire le bouleversement intérieur qui traverse Lucy. "Pour moi, la seule façon de pouvoir jouer, c'est de m'abandonner complètement", dit l'actrice, habituée aux performances denses et émotionnellement chargées comme dans ce film. La réalisatrice autrichienne Marie Kreutzer a effectué de longues recherches pour construire son scénario. Après la lecture d'un article en 2020 sur un réseau pédocriminel en Allemagne, "j'ai réalisé que je devais moi aussi connaître des auteurs de ces crimes". "On ne parle que de ces types glauques, comme (Joseph) Fritzl (qui a enfermé et violé sa fille dans sa cave pendant 24 ans), quand tu les vois à leur procès, ils font vraiment flipper", pose la réalisatrice. "Mais la plupart du temps, ce ne sont pas des monstres. Ce sont des types sympas", développe-t-elle. Marie Kreutzer a beaucoup observé des policiers chargés de la protection des mineurs pour développer son récit. Refus Alors qu'elle s'attendait à trouver des officiers en souffrance, confrontés à l'indicible au quotidien, "j'ai rencontré des policiers passionnés et très motivés, car ils sauvent des enfants tous les jours". Son expérience a inspiré le personnage d'Elsa, chargée de l'enquête visant Philip. "Elle dit dans le film: +c'est le meilleur job que j'ai jamais eu, c'est le premier qui a du sens+, et une policière m'a vraiment dit ça", raconte Marie Kreutzer. Mais porter un tel sujet à l'écran comporte des difficultés. La cinéaste a souhaité incorporer plusieurs morceaux de musique dans son récit pour accompagner son héroïne qui est une musicienne déconstruisant la musique pop. "J'avais une liste de morceaux en tête", explique Marie Kreutzer. "Mais beaucoup d'ayants-droit n'ont pas voulu à cause du sujet du film", poursuit-elle. "On a reçu beaucoup de refus, il leur suffisait de lire les trois premières lignes du scénario", raconte la cinéaste, qui a du se battre pour obtenir certaines musiques dont les paroles font écho à l'histoire. Le cinéma autrichien est réputé pour ne pas craindre d'aborder les sujets qui dérangent. "Il y a une noirceur dans la mentalité des Autrichiens et aussi un humour très noir", tente d'expliquer Marie Kreutzer, pour laquelle les artistes autrichiens sont aussi laissés plus libres qu'ailleurs dans la création.

16.05.2026 à 15:39

FRANCE 24
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L'armée israélienne a annoncé, samedi, qu'elle avait tué la veille, à Gaza, le chef de la branche armée du Hamas, Ezzedine al-Haddad, lors d'une frappe ciblée. Un membre de la branche armée du Hamas a également fait état de la mort de son chef.
Texte intégral (607 mots)
L'armée israélienne a annoncé, samedi, qu'elle avait tué la veille, à Gaza, le chef de la branche armée du Hamas, Ezzedine al-Haddad, lors d'une frappe ciblée. Un membre de la branche armée du Hamas a également fait état de la mort de son chef.
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