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15.03.2026 à 12:30

Les États-Unis pourraient de nouveau frapper Kharg, dit Trump

FRANCE24
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Les États-Unis pourraient de nouveau frapper l'île iranienne de ⁠Kharg "pour le plaisir", a ​déclaré Donald Trump, ajoutant que les conditions d'un éventuel accord pour mettre fin au conflit n'étaient pas encore réunies bien que Téhéran y semble prêt selon lui, deux semaines ​après le début du conflit au Moyen-Orient.
Les États-Unis pourraient de nouveau frapper l'île iranienne de ⁠Kharg "pour le plaisir", a ​déclaré Donald Trump, ajoutant que les conditions d'un éventuel accord pour mettre fin au conflit n'étaient pas encore réunies bien que Téhéran y semble prêt selon lui, deux semaines ​après le début du conflit au Moyen-Orient.

15.03.2026 à 11:47

XV de France: LBB, Ramos, Meafou... les hommes du titre

FRANCE24
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. Bielle-Biarrey "sur les traces de Dupont" L'ailier au casque rouge a encore une fois cassé tous les records et l'a fait au meilleur moment avec un quadruplé samedi contre l'Angleterre (48-46). Dans le Tournoi des six nations, seul l'Anglais Chris Ashton contre l'Italie en 2011 avait réussi une telle performance. LBB a marqué neuf essais dans le Tournoi, un record, et réalisé un deuxième Grand chelem d'essais consécutif, soit marquer contre toutes les équipes, là aussi de l'inédit. "Arme fatale, record d'essais, production, en tout cas jusqu'à l'heure actuelle, incroyablement prolixe (...) Et peut-être le meilleur joueur du tournoi. C'était l'année dernière qu'il l'avait été aussi, non ? Il marche sur les traces d'Antoine [Dupont]. Il s'inspire de toi", a souri le sélectionneur des Bleus Fabien Galthié, présent au côté de son capitaine en conférence de presse. . Ramos, botte en or La lecture du Tournoi des Bleus aurait été bien différente si sa pénalité à 45 m à gauche des poteaux n'était pas passé pile entre les perches... Mais Thomas Ramos n'a pas tremblé pour offrir la victoire face à l'Angleterre après la sirène (48-46), comme en 2024, et le titre aux Bleus. L'action met un peu plus la lumière sur son excellent Tournoi. Avec 74 points, il est le meilleur réalisateur de la compétition, dont il est aussi l'artilleur le plus précis (87,5%). Egalement marqueur d'essais (3), organisateur du jeu, leader vocal, le Toulousain de 30 ans n'en finit pas d'impressionner. . Jalibert, un Tournoi au coeur des Bleus On ne sait pas si l'ouvreur, auteur d'une saison de grande classe avec l'Union Bordeaux-Bègles, aurait été titulaire au début du Tournoi sans la blessure de Romain Ntamack. En revanche, tous s'accordent à dire que le N. 10 (27 ans, 39 sélections), a parfaitement saisi sa chance. Magistral contre l'Irlande et le pays de Galles, il manque l'Italie sur blessure et est loin d'être à pointer du doigt lors de la défaite en Ecosse. Sa présence a poussé la défense des Bleus à se réorganiser, pour moins l'exposer, mais ses progrès dans ce secteur sont à souligner. "Je voulais être moi-même, me faire plaisir dans le collectif bien sûr, mais sortir la tête haute. Je pense qu'on a vu le vrai Matthieu sur le terrain, donc pour ça, je suis très content", s'est satisfait le joueur aux 14 passes après contact et six passes décisives (1er) en zone mixte après l'Angleterre. . Emmanuel Meafou, l'atout puissance Le pack des Bleus s'est montré moins à son avantage que les arrières dans ce Tournoi. Présent lors des cinq matches (deux titularisations), Emmanuel Meafou a cependant montré sa puissance retrouvée, après plusieurs mois de baisse de régime. En jeu 80 minutes, une rareté pour un deuxième ligne massif comme lui, et auteur de son meilleur match en Bleu contre l'Italie, avec son premier essai international en prime, le Toulousain a bien réagi à la concurrence nouvelle du Lyonnais Mickaël Guillard, avec qui il a le plus souvent alterné en N.5. "Je reviens à des choses simples, à mes points forts. J'attaque fort, dans un plaquage, dans tous les contacts", avait savouré avant le match le deuxième ligne, qui termine avec neuf plaquages dominants, troisième meilleur joueur du Tournoi. . Gros, première ligne besogneuse Se lamenter des difficultés en mêlée des Bleus ne doit pas faire oublier le Tournoi encore réussi du pilier gauche Jean-Baptiste Gros. Toujours aussi discret en dehors des terrains, le Toulonnais a été titulaire lors des cinq matches, comme il l'avait été en 2025. Dans le jeu, le pilier de 26 ans (44 sélections) a été un infatigable plaqueur, précis (98,8% sur le Tournoi) et aussi mobile, à l'image de son intervention contre l'arrière Blair Kinghorn lancé en travers contre l'Ecosse, match dans lequel il fut un des rares à tenir son rang.
Texte intégral (657 mots)
. Bielle-Biarrey "sur les traces de Dupont" L'ailier au casque rouge a encore une fois cassé tous les records et l'a fait au meilleur moment avec un quadruplé samedi contre l'Angleterre (48-46). Dans le Tournoi des six nations, seul l'Anglais Chris Ashton contre l'Italie en 2011 avait réussi une telle performance. LBB a marqué neuf essais dans le Tournoi, un record, et réalisé un deuxième Grand chelem d'essais consécutif, soit marquer contre toutes les équipes, là aussi de l'inédit. "Arme fatale, record d'essais, production, en tout cas jusqu'à l'heure actuelle, incroyablement prolixe (...) Et peut-être le meilleur joueur du tournoi. C'était l'année dernière qu'il l'avait été aussi, non ? Il marche sur les traces d'Antoine [Dupont]. Il s'inspire de toi", a souri le sélectionneur des Bleus Fabien Galthié, présent au côté de son capitaine en conférence de presse. . Ramos, botte en or La lecture du Tournoi des Bleus aurait été bien différente si sa pénalité à 45 m à gauche des poteaux n'était pas passé pile entre les perches... Mais Thomas Ramos n'a pas tremblé pour offrir la victoire face à l'Angleterre après la sirène (48-46), comme en 2024, et le titre aux Bleus. L'action met un peu plus la lumière sur son excellent Tournoi. Avec 74 points, il est le meilleur réalisateur de la compétition, dont il est aussi l'artilleur le plus précis (87,5%). Egalement marqueur d'essais (3), organisateur du jeu, leader vocal, le Toulousain de 30 ans n'en finit pas d'impressionner. . Jalibert, un Tournoi au coeur des Bleus On ne sait pas si l'ouvreur, auteur d'une saison de grande classe avec l'Union Bordeaux-Bègles, aurait été titulaire au début du Tournoi sans la blessure de Romain Ntamack. En revanche, tous s'accordent à dire que le N. 10 (27 ans, 39 sélections), a parfaitement saisi sa chance. Magistral contre l'Irlande et le pays de Galles, il manque l'Italie sur blessure et est loin d'être à pointer du doigt lors de la défaite en Ecosse. Sa présence a poussé la défense des Bleus à se réorganiser, pour moins l'exposer, mais ses progrès dans ce secteur sont à souligner. "Je voulais être moi-même, me faire plaisir dans le collectif bien sûr, mais sortir la tête haute. Je pense qu'on a vu le vrai Matthieu sur le terrain, donc pour ça, je suis très content", s'est satisfait le joueur aux 14 passes après contact et six passes décisives (1er) en zone mixte après l'Angleterre. . Emmanuel Meafou, l'atout puissance Le pack des Bleus s'est montré moins à son avantage que les arrières dans ce Tournoi. Présent lors des cinq matches (deux titularisations), Emmanuel Meafou a cependant montré sa puissance retrouvée, après plusieurs mois de baisse de régime. En jeu 80 minutes, une rareté pour un deuxième ligne massif comme lui, et auteur de son meilleur match en Bleu contre l'Italie, avec son premier essai international en prime, le Toulousain a bien réagi à la concurrence nouvelle du Lyonnais Mickaël Guillard, avec qui il a le plus souvent alterné en N.5. "Je reviens à des choses simples, à mes points forts. J'attaque fort, dans un plaquage, dans tous les contacts", avait savouré avant le match le deuxième ligne, qui termine avec neuf plaquages dominants, troisième meilleur joueur du Tournoi. . Gros, première ligne besogneuse Se lamenter des difficultés en mêlée des Bleus ne doit pas faire oublier le Tournoi encore réussi du pilier gauche Jean-Baptiste Gros. Toujours aussi discret en dehors des terrains, le Toulonnais a été titulaire lors des cinq matches, comme il l'avait été en 2025. Dans le jeu, le pilier de 26 ans (44 sélections) a été un infatigable plaqueur, précis (98,8% sur le Tournoi) et aussi mobile, à l'image de son intervention contre l'arrière Blair Kinghorn lancé en travers contre l'Ecosse, match dans lequel il fut un des rares à tenir son rang.

15.03.2026 à 11:47

Zelensky dénonce le "chantage" européen envers Kiev sur la réouverture de l'oléoduc Droujba

FRANCE24
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M. Zelensky a affirmé que les Européens le pressaient de réparer l'oléoduc Droujba qui transporte du pétrole russe, en liant ce dossier à un prêt européen de 90 milliards de dollars, bloqué par Budapest et qui sert notamment à acheter des armes pour l'Ukraine. L'oléoduc, endommagé selon Kiev par une frappe russe en janvier sur l'ouest de l'Ukraine, est depuis au coeur d'une dispute entre ce pays et la Hongrie voisine. "Ils me forcent à rétablir le Droujba", a déclaré M. Zelensky samedi à un groupe de journalistes dont l'AFP - les propos étaient sous embargo jusqu'à dimanche. "J'ai dit à nos amis en Europe que cela s'appelle du chantage". "En quoi cela est-il différent de la levée des sanctions contre les Russes?" s'est-il interrogé en référence à la décision américaine d'assouplir les sanctions sur les ventes de pétrole russe en raison de la crise pétrolière déclenchée par la guerre en Iran. L'Ukraine affirme que les réparations de l'oléoduc pourraient prendre jusqu'à six semaines, ce qui met en colère la Hongrie et la Slovaquie, qui en dépendent pour leurs besoins énergétiques. Conseillers russes en Hongrie? La Commission européenne a proposé d'envoyer une mission pour l'inspecter. Selon M. Zelensky, le dossier a également été soulevé par Emmanuel Macron lors de son voyage à Paris vendredi. "Si l'on me pose comme condition que l'Ukraine ne recevra pas d'armes, alors, excusez-moi, je suis impuissant... Je ne peux pas laisser l'armée sans armes", s'est insurgé le président ukrainien. Il a par ailleurs accusé le gouvernement actuel de Viktor Orban, l'un des rares dirigeants européens proches du Kremlin de "diffuser un sentiment antiukrainien" dans son pays, et affirmé que des conseillers en communication russes se trouvaient en Hongrie pour aider ce dernier dans sa campagne électorale pour les législatives d'avril. "Ce sont les conseillers en communication russes qui (...) se trouvent sur le territoire hongrois et aident le gouvernement actuel dans le processus électoral". L'Ukraine est toutefois prête à travailler avec tout dirigeant hongrois qui "n'est pas un allié" de Vladimir Poutine, a affirmé M. Zelensky, à un mois d'élections législatives en Hongrie qui pourraient entraîner un changement de gouvernement. Inquiétude sur les Etats-Unis Dans sa guerre avec la Russie, l'Ukraine ne veut pas perdre le soutien américain "en raison" de la crise au Moyen-Orient, a par ailleurs déclaré M. Zelensky. Washington a été soutien principal de Kiev face à la Russie jusqu'au retour à la Maison Blanche de Donald Trump qui a coupé quasiment toute aide à l'Ukraine et la pousse à conclure un accord avec Moscou. Des représentants américains ont toutefois demandé de l'aide de Kiev pour contrer les attaques de drones iraniens dans les pays du Golfe, selon M. Zelensky. Kiev a envoyé cette semaine ses spécialistes au Qatar, aux Emirats arabes unis, en Arabie saoudite et en Jordanie pour partager leur expertise de lutte contre les drones iraniens Shahed, que la Russie utilise contre Kiev depuis plusieurs années. "Nous démontrons notre volonté d'aider les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient" en leur offrant l'expertise ukrainienne en drones, a-t-il expliqué. Les Ukrainiens ne combattront pas au Moyen-Orient Concepteur du modèle de drone Shahed, perfectionné par la Russie qui le construit désormais elle-même en masse, l'Iran utilise aujourd'hui sa version avancée contre Israël et les pays du Golfe, visés pour la présence d'intérêts américains - militaires ou économiques. L'Ukraine a de son côté développé des capacités de brouillage et de destruction de drones, notamment avec des intercepteurs. Les spécialistes ukrainiens ne vont pas participer aux opérations militaires dans le Golfe, a cependant assuré M. Zelensky. "Nous ne sommes pas en guerre avec l'Iran (...) Pour l'instant, il s'agit uniquement de (partager) l'expertise", a-t-il dit. L'Ukraine va recevoir cette année de France un nouveau système de défense SAMP/T et le testera contre des missiles balistiques russes comme "alternative" au système américain Patriot, a encore annoncé M. Zelensky. La Russie tire presque quotidiennement des missiles balistiques sur des zones résidentielles et infrastructures essentielles en Ukraine depuis le début de son invasion de ce pays en février 2022, pire conflit armé en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale. Seuls les systèmes Patriot peuvent les intercepter, mais l'Ukraine en manque cruellement — en batteries comme en missiles — et craint que la crise au Moyen-Orient n'aggrave encore la pénurie.
Texte intégral (765 mots)
M. Zelensky a affirmé que les Européens le pressaient de réparer l'oléoduc Droujba qui transporte du pétrole russe, en liant ce dossier à un prêt européen de 90 milliards de dollars, bloqué par Budapest et qui sert notamment à acheter des armes pour l'Ukraine. L'oléoduc, endommagé selon Kiev par une frappe russe en janvier sur l'ouest de l'Ukraine, est depuis au coeur d'une dispute entre ce pays et la Hongrie voisine. "Ils me forcent à rétablir le Droujba", a déclaré M. Zelensky samedi à un groupe de journalistes dont l'AFP - les propos étaient sous embargo jusqu'à dimanche. "J'ai dit à nos amis en Europe que cela s'appelle du chantage". "En quoi cela est-il différent de la levée des sanctions contre les Russes?" s'est-il interrogé en référence à la décision américaine d'assouplir les sanctions sur les ventes de pétrole russe en raison de la crise pétrolière déclenchée par la guerre en Iran. L'Ukraine affirme que les réparations de l'oléoduc pourraient prendre jusqu'à six semaines, ce qui met en colère la Hongrie et la Slovaquie, qui en dépendent pour leurs besoins énergétiques. Conseillers russes en Hongrie? La Commission européenne a proposé d'envoyer une mission pour l'inspecter. Selon M. Zelensky, le dossier a également été soulevé par Emmanuel Macron lors de son voyage à Paris vendredi. "Si l'on me pose comme condition que l'Ukraine ne recevra pas d'armes, alors, excusez-moi, je suis impuissant... Je ne peux pas laisser l'armée sans armes", s'est insurgé le président ukrainien. Il a par ailleurs accusé le gouvernement actuel de Viktor Orban, l'un des rares dirigeants européens proches du Kremlin de "diffuser un sentiment antiukrainien" dans son pays, et affirmé que des conseillers en communication russes se trouvaient en Hongrie pour aider ce dernier dans sa campagne électorale pour les législatives d'avril. "Ce sont les conseillers en communication russes qui (...) se trouvent sur le territoire hongrois et aident le gouvernement actuel dans le processus électoral". L'Ukraine est toutefois prête à travailler avec tout dirigeant hongrois qui "n'est pas un allié" de Vladimir Poutine, a affirmé M. Zelensky, à un mois d'élections législatives en Hongrie qui pourraient entraîner un changement de gouvernement. Inquiétude sur les Etats-Unis Dans sa guerre avec la Russie, l'Ukraine ne veut pas perdre le soutien américain "en raison" de la crise au Moyen-Orient, a par ailleurs déclaré M. Zelensky. Washington a été soutien principal de Kiev face à la Russie jusqu'au retour à la Maison Blanche de Donald Trump qui a coupé quasiment toute aide à l'Ukraine et la pousse à conclure un accord avec Moscou. Des représentants américains ont toutefois demandé de l'aide de Kiev pour contrer les attaques de drones iraniens dans les pays du Golfe, selon M. Zelensky. Kiev a envoyé cette semaine ses spécialistes au Qatar, aux Emirats arabes unis, en Arabie saoudite et en Jordanie pour partager leur expertise de lutte contre les drones iraniens Shahed, que la Russie utilise contre Kiev depuis plusieurs années. "Nous démontrons notre volonté d'aider les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient" en leur offrant l'expertise ukrainienne en drones, a-t-il expliqué. Les Ukrainiens ne combattront pas au Moyen-Orient Concepteur du modèle de drone Shahed, perfectionné par la Russie qui le construit désormais elle-même en masse, l'Iran utilise aujourd'hui sa version avancée contre Israël et les pays du Golfe, visés pour la présence d'intérêts américains - militaires ou économiques. L'Ukraine a de son côté développé des capacités de brouillage et de destruction de drones, notamment avec des intercepteurs. Les spécialistes ukrainiens ne vont pas participer aux opérations militaires dans le Golfe, a cependant assuré M. Zelensky. "Nous ne sommes pas en guerre avec l'Iran (...) Pour l'instant, il s'agit uniquement de (partager) l'expertise", a-t-il dit. L'Ukraine va recevoir cette année de France un nouveau système de défense SAMP/T et le testera contre des missiles balistiques russes comme "alternative" au système américain Patriot, a encore annoncé M. Zelensky. La Russie tire presque quotidiennement des missiles balistiques sur des zones résidentielles et infrastructures essentielles en Ukraine depuis le début de son invasion de ce pays en février 2022, pire conflit armé en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale. Seuls les systèmes Patriot peuvent les intercepter, mais l'Ukraine en manque cruellement — en batteries comme en missiles — et craint que la crise au Moyen-Orient n'aggrave encore la pénurie.

15.03.2026 à 11:35

Tournoi des Six Nations : au bout du spectacle, les Bleus conservent leur titre

L'Equipe TV
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Grâce à un Thomas Ramos auteur de la pénalité de la victoire à la dernière seconde et à un Louis Bielle-Biarrey record, le XV de France a dominé l'Angleterre, samedi, au Stade de France (48-46). Un succès à rebondissements qui permet aux Bleus, tenants du titre, de remporter la compétition pour la deuxième année de suite.
Texte intégral (765 mots)
Grâce à un Thomas Ramos auteur de la pénalité de la victoire à la dernière seconde et à un Louis Bielle-Biarrey record, le XV de France a dominé l'Angleterre, samedi, au Stade de France (48-46). Un succès à rebondissements qui permet aux Bleus, tenants du titre, de remporter la compétition pour la deuxième année de suite.
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