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04.09.2026 à 16:51

FRANCE24
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Ce carburant a ainsi atteint 5,85 dollars (5 euros) le gallon (3,8 litres), selon les données publiées par l'association automobile américaine (AAA), battant le record précédent qui remontait à 2022, alors en contrecoup de l'invasion russe de l'Ukraine. Les prix de l'énergie ont bondi depuis le déclenchement par les Etats-Unis d'une guerre contre l'Iran, Téhéran ayant notamment riposté en bloquant le détroit d'Ormuz, axe maritime majeur pour le transport d'hydrocarbures. S'ils ont depuis reflué - comparé au plus au plus haut atteint début avril, au plus fort du conflit -, les cours du pétrole brut restent autour de 90 dollars le baril. Mais ce sont surtout les capacités de raffinage qui posent question: les raffineries du Golfe ont subi plusieurs attaques ces derniers mois et les navires transportant du pétrole ou ses dérivés sont moins nombreux à franchir le détroit qu'avant le conflit. Dans le même temps, les attaques ukrainiennes sur les raffineries russes a fait chuter la production de produits raffinés provenant de cette région, réduisant un peu plus la disponibilité. Conséquence: le problème est mondial et les prix des carburants augmentent partout: le litre de sans plomb au Royaume-Uni a ainsi atteint 163 pence (environ 1,90 euro) et le diesel 185 pence (2,15 euros) vendredi, au plus haut depuis la début de la guerre au Moyen-Orient, et les prix devraient encore augmenter, estime le Club automobile britannique RAC. En France, le SP95-E10, carburant le plus consommé, a atteint 2,090 euros le litre, au plus haut là encore depuis le début de la guerre, selon un calcul de l'AFP à partir de données gouvernementales. Fin juillet, le patron d'ExxonMobil, Darren Woods, expliquait sur CNBC que l'industrie faisait face à "des contraintes de capacité des raffineries". "Les prix à la pompe sont établies par la demande et la livraison des produits raffinés, pas du brut", entraînant dans le contexte actuel une décorrélation entre prix du pétrole et de l'essence, avait-t-il ajouté. Pression sur l'inflation Pour tenter de combler ce déficit, les raffineries américaines tournent à 98% de leurs capacités. Mais dans le même temps, selon plusieurs experts, des pays tels que la Chine ou l'Inde, autres producteurs majeurs de produits raffinés, limitent volontairement l'exportation de leurs productions. Dans les stations-service américaines, l'essence ordinaire est aussi repartie à la hausse ces derniers temps, à 4,15 dollars le gallon en moyenne. Cela reste néanmoins inférieur au record pour cette catégorie (5,05 dollars), qui avait également été touché en 2022, selon l'association. La question du diesel est d'autant plus sensible aux Etats-Unis que le carburant est consommé à 75% par le secteur des transports et 14% par les industries et l'agriculture, la consommation des ménages étant comparativement minime, selon les données de l'administration américaine de l'énergie (EIA). Les transports et l'industrie sont d'ores et déjà des secteurs concernés par une forte hausse de leurs coûts, rappelait mercredi la Réserve fédérale américaine (Fed), dans sa revue régulière sur les conditions économiques du pays, le "Livre beige". Les Américains doivent d'ores et déjà faire face à une inflation persistante, à 3,4% en juillet selon l'indice CPI, et le maintien des coûts de l'énergie à un niveau élevé ne laisse pas entrevoir de répit sur ce front, même si les entreprises admettent avoir de plus en plus de difficulté à répercuter ces coûts sur le prix final. Selon l'Alliance américaine des épiceries indépendantes, le carburant représente entre 15% et 30% du total des coûts pour certains produits alimentaires. "C'est très négatif pour la profession", a pointé Derrick Austin, agriculteur de Caroline du Nord (est) interrogé par l'AFP, d'autant que "les prix des engrais vont rester élevés jusqu'au moins l'année prochaine à cause du détroit d'Ormuz". "Nous devons récupérer le maïs et le soja dans les champs et planter le blé", a-t-il ajouté, "c'est très décourageant".

04.09.2026 à 16:48

FRANCE24
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🇹🇳 La Cour de cassation tunisienne confirme les lourdes peines contre 34 accusés dans l’affaire du "complot contre la sûreté de l’État". Une décision qui anéantit les derniers espoirs des familles. Une cour estivale annoncée trois jours avant l’audience laissait présager une décision rapide.
Texte intégral (674 mots)
🇹🇳 La Cour de cassation tunisienne confirme les lourdes peines contre 34 accusés dans l’affaire du "complot contre la sûreté de l’État". Une décision qui anéantit les derniers espoirs des familles. Une cour estivale annoncée trois jours avant l’audience laissait présager une décision rapide.

04.09.2026 à 16:48

FRANCE24
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La Maison Blanche a mis en ligne cinq jeux vidéo rétro pour promouvoir plusieurs thèmes de l'administration Trump. Parmi eux, un jeu inspiré de "Snake" où le joueur doit rattraper des migrants pour les expulser, et un autre, inspiré de "Tetris", qui consiste à construire un mur à la frontière mexicaine.
Texte intégral (674 mots)
La Maison Blanche a mis en ligne cinq jeux vidéo rétro pour promouvoir plusieurs thèmes de l'administration Trump. Parmi eux, un jeu inspiré de "Snake" où le joueur doit rattraper des migrants pour les expulser, et un autre, inspiré de "Tetris", qui consiste à construire un mur à la frontière mexicaine.

04.09.2026 à 16:45

FRANCE24
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Le groupe aux dix marques (VW, Audi, Porsche, Seat, Skoda...) a annoncé jeudi soir un accord à l'unanimité du conseil de surveillance, son instance de contrôle où siègent des représentants de salariés et d'actionnaires, sur un plan d'avenir comprenant, entre autres mesures, la suppression de 15% de ses effectifs dans le monde. Volkswagen fait face depuis plusieurs années à une demande atone, une progression plus lente qu'espérée du segment électrique, et une féroce compétition des constructeurs chinois. Le plan comprend une réduction drastique des effectifs et une refonte en profondeur de son organisation, mais laisse encore plusieurs questions en suspens. A commencer par l'avenir de plusieurs usines allemandes sous-utilisées à cause de la faiblesse de la demande, à Emden, Zwickau, Hanovre et Neckarsulm. Les membres du conseil se sont accordés sur l'existence d'une surcapacité de production de 500.000 véhicules en Europe, et sur le fait "qu'aucune charge de production ultérieure compétitive" ne pouvait actuellement être garantie" pour ces quatre sites "entre 2031 et 2034". Volkswagen n'a toutefois pas franchi l'étape politiquement et socialement explosive d'une fermeture. Lars Bochmann, 50 ans, qui a passé toute sa carrière professionnelle dans l'usine Volkswagen de Zwickau (est), a estimé que l'accord était "totalement insuffisant". "Nous nous attendions au moins à ce que les gens parlent franchement", a-t-il dit à l'AFP. "Qu'ils ne se contentent pas de faire patienter les gens, mais qu'ils soient directs et qu'ils disent clairement si le site a un avenir ou non". Selon Volkswagen, "des possibilités d'utilisation alternative" sont actuellement examinées. -"Tout pourrait s'arrêter"- La fermeture d'usines serait un coup dur pour de nombreux équipementiers automobiles du Mittelstand allemand (PME), déjà durement touchés par la crise que traverse l'automobile. Denny Pohl, logisticien chez l'assembleur de pneus et de roues Radsystem, a indiqué à l'AFP qu'environ 80% du chiffre d'affaires de l'entreprise provenait de l'usine de Zwickau. Elle "est importante pour toute la Saxe, pour toute l'Allemagne", a-t-il estimé, craignant que l'incertitude sur les commandes les pousse à moins investir, en sachant que "dans cinq ans tout pourrait s'arrêter". Pour des PME très liées au géant Volkswagen, une chute des commandes entraînerait un fort ralentissement de leur activité, a prévenu auprès de l'AFP un équipementier automobile européen. Martin Lehmann, qui travaille à Zwickau depuis 2012, passé par les services informatiques et la planification, espère qu'une fermeture d'usine n'aura jamais lieu. "Il y a tellement de passion, de coeur, d'âme et de tradition liés à ces emplois", a-t-il confié. "Si (l'usine de Zwickau) devait fermer et que nous ne fabriquions plus de voitures ici, il serait impossible de compenser ce que nous perdrions", a-t-il ajouté. "Tout dépend de l'avenir de cette usine". A rebours de ces inquiétudes, les investisseurs accueillaient vendredi avec enthousiasme l'annonce surprise d'un accord, le titre VW bondissant vers 14H30 GMT de 7,3% à la Bourse de Francfort. Pour les analystes de Deutsche Bank, c'est une "avancée fondamentale et un résultat bien meilleur que ce que l'on craignait".
Texte intégral (511 mots)
Le groupe aux dix marques (VW, Audi, Porsche, Seat, Skoda...) a annoncé jeudi soir un accord à l'unanimité du conseil de surveillance, son instance de contrôle où siègent des représentants de salariés et d'actionnaires, sur un plan d'avenir comprenant, entre autres mesures, la suppression de 15% de ses effectifs dans le monde. Volkswagen fait face depuis plusieurs années à une demande atone, une progression plus lente qu'espérée du segment électrique, et une féroce compétition des constructeurs chinois. Le plan comprend une réduction drastique des effectifs et une refonte en profondeur de son organisation, mais laisse encore plusieurs questions en suspens. A commencer par l'avenir de plusieurs usines allemandes sous-utilisées à cause de la faiblesse de la demande, à Emden, Zwickau, Hanovre et Neckarsulm. Les membres du conseil se sont accordés sur l'existence d'une surcapacité de production de 500.000 véhicules en Europe, et sur le fait "qu'aucune charge de production ultérieure compétitive" ne pouvait actuellement être garantie" pour ces quatre sites "entre 2031 et 2034". Volkswagen n'a toutefois pas franchi l'étape politiquement et socialement explosive d'une fermeture. Lars Bochmann, 50 ans, qui a passé toute sa carrière professionnelle dans l'usine Volkswagen de Zwickau (est), a estimé que l'accord était "totalement insuffisant". "Nous nous attendions au moins à ce que les gens parlent franchement", a-t-il dit à l'AFP. "Qu'ils ne se contentent pas de faire patienter les gens, mais qu'ils soient directs et qu'ils disent clairement si le site a un avenir ou non". Selon Volkswagen, "des possibilités d'utilisation alternative" sont actuellement examinées. -"Tout pourrait s'arrêter"- La fermeture d'usines serait un coup dur pour de nombreux équipementiers automobiles du Mittelstand allemand (PME), déjà durement touchés par la crise que traverse l'automobile. Denny Pohl, logisticien chez l'assembleur de pneus et de roues Radsystem, a indiqué à l'AFP qu'environ 80% du chiffre d'affaires de l'entreprise provenait de l'usine de Zwickau. Elle "est importante pour toute la Saxe, pour toute l'Allemagne", a-t-il estimé, craignant que l'incertitude sur les commandes les pousse à moins investir, en sachant que "dans cinq ans tout pourrait s'arrêter". Pour des PME très liées au géant Volkswagen, une chute des commandes entraînerait un fort ralentissement de leur activité, a prévenu auprès de l'AFP un équipementier automobile européen. Martin Lehmann, qui travaille à Zwickau depuis 2012, passé par les services informatiques et la planification, espère qu'une fermeture d'usine n'aura jamais lieu. "Il y a tellement de passion, de coeur, d'âme et de tradition liés à ces emplois", a-t-il confié. "Si (l'usine de Zwickau) devait fermer et que nous ne fabriquions plus de voitures ici, il serait impossible de compenser ce que nous perdrions", a-t-il ajouté. "Tout dépend de l'avenir de cette usine". A rebours de ces inquiétudes, les investisseurs accueillaient vendredi avec enthousiasme l'annonce surprise d'un accord, le titre VW bondissant vers 14H30 GMT de 7,3% à la Bourse de Francfort. Pour les analystes de Deutsche Bank, c'est une "avancée fondamentale et un résultat bien meilleur que ce que l'on craignait".

04.09.2026 à 16:45

FRANCE24
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Le créateur de "Star Wars" et d'"Indiana Jones" a rappelé que le projet lui avait pris près de deux décennies et s'était heurté à de nombreux obstacles. "Je suis habitué à faire l'impossible", mais "cette fois, cela a presque brisé ma volonté", a-t-il déclaré mercredi lors de la présentation du Lucas Museum of Narrative Art à la presse. Il ouvrira ses portes au public le 22 septembre. Un vaisseau N-1 Starfighter jaune issu de "Star Wars, épisode I : La Menace fantôme" (1999) accueillera les visiteurs, qui pourront ainsi plonger dans l'univers de la saga culte. Mais le musée va bien au-delà de "Star Wars". George Lucas, 82 ans, a décrit ce nouveau musée comme le "temple de l'art du peuple". Il a notamment souligné qu'il était très important pour lui de rendre hommage aux illustrateurs. "Une image a énormément de pouvoir, et les histoires aussi. Lorsque vous les combinez, ces deux éléments créent une société", a-t-il déclaré. "Et c'est pour cela que je voulais construire cet endroit: parce que l'art narratif crée un groupe de personnes partageant un système de croyances commun, et que ce système leur permet de travailler ensemble plutôt que de s'entretuer", a-t-il ajouté.
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Le créateur de "Star Wars" et d'"Indiana Jones" a rappelé que le projet lui avait pris près de deux décennies et s'était heurté à de nombreux obstacles. "Je suis habitué à faire l'impossible", mais "cette fois, cela a presque brisé ma volonté", a-t-il déclaré mercredi lors de la présentation du Lucas Museum of Narrative Art à la presse. Il ouvrira ses portes au public le 22 septembre. Un vaisseau N-1 Starfighter jaune issu de "Star Wars, épisode I : La Menace fantôme" (1999) accueillera les visiteurs, qui pourront ainsi plonger dans l'univers de la saga culte. Mais le musée va bien au-delà de "Star Wars". George Lucas, 82 ans, a décrit ce nouveau musée comme le "temple de l'art du peuple". Il a notamment souligné qu'il était très important pour lui de rendre hommage aux illustrateurs. "Une image a énormément de pouvoir, et les histoires aussi. Lorsque vous les combinez, ces deux éléments créent une société", a-t-il déclaré. "Et c'est pour cela que je voulais construire cet endroit: parce que l'art narratif crée un groupe de personnes partageant un système de croyances commun, et que ce système leur permet de travailler ensemble plutôt que de s'entretuer", a-t-il ajouté.
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