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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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21.04.2026 à 13:13

BlaBlaCar veut cesser son service d'autocars, BlaBlaCar Bus

FRANCE24
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"BlaBlaCar a annoncé aujourd'hui un projet de cessation de son activité d'opérateur de bus en France exploité sous la marque BlaBlaCar Bus. Ce projet répond aux difficultés économiques structurelles que connait BlaBlaCar sur cette activité", a indiqué la plateforme de covoiturage dans un communiqué. "Le projet entraînerait la suppression de 40 postes" directement, mais doit mettre fin à "des pertes d'exploitation récurrentes et importantes", a ajouté l'entreprise. Ces lignes sont exploitées par des sous-traitants qui se retrouvent dans l'incertitude. "BlaBlaCar entend renforcer son rôle de marketplace [plateforme de vente] en France en accompagnant les partenaires autocaristes indépendants qui souhaiteraient opérer ces lignes", a expliqué le groupe. Il a précisé que la vente de billets et les liaisons se poursuivaient. Cette plateforme de covoiturage, lancée dans les années 2000, s'était diversifiée dans les autocars en rachetant Ouibus à la SNCF en 2019. En août 2025, BlaBlaCar Bus indiquait desservir 350 destinations en France et dans d'autres pays européens, et vantait le "succès grandissant des liaisons", avec 18 millions de passagers en 2024 pour lui et son concurrent, Flixbus. Mais les prix bas nécessaires pour rendre attractif ce moyen de transport, plébiscité d'abord par une clientèle jeune et peu fortunée, rendent le modèle économique précaire. BlaBlaCar Bus a ainsi deux tiers de clients âgés de moins de 35 ans. Sa ligne la plus fréquentée est Paris-Lille, où la concurrence est forte avec le TGV, beaucoup plus rapide et plus cher. L'organisation professionnelle du secteur, l'Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE) a fait part dans un communiqué de "sa vive inquiétude". "Cette décision, à la fois soudaine et inattendue, pourrait, si elle se confirmait, entraîner des conséquences majeures, notamment pour environ la soixantaine de transporteurs qui exploitent des lignes pour le compte de BlaBlaCar Bus", a ajouté l'OTRE. Cette organisation souhaite "une transparence totale sur le calendrier et les modalités de ce projet" et "un accompagnement renforcé des transporteurs partenaires, afin de sécuriser leur activité et l'emploi". Le marché des liaisons par autocar a été entièrement libéralisé en France en 2015 grâce à la loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, portée par le ministre de l'Économie Emmanuel Macron.

21.04.2026 à 13:08

Amnesty exhorte les pays à résister aux dirigeants "prédateurs" comme Trump, Poutine ou Netanyahu

FRANCE24
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Face à des chefs d'Etat "prédateurs" comme Donald Trump, Vladimir Poutine ou Benjamin Netanyahu, de nombreux dirigeants ont fait preuve de "lâcheté" en 2025 affirme l'organisation de défense des droits humains Amnesty International dans son rapport annuel. Selon l'ONG, ces chefs d'Etat agissent au mépris des règles et organisations internationales instituées après la Seconde Guerre mondiale, dessinant un monde dans lequel "la guerre remplace la diplomatie". Récit de Marc Paupe.
Lire plus (387 mots)
Face à des chefs d'Etat "prédateurs" comme Donald Trump, Vladimir Poutine ou Benjamin Netanyahu, de nombreux dirigeants ont fait preuve de "lâcheté" en 2025 affirme l'organisation de défense des droits humains Amnesty International dans son rapport annuel. Selon l'ONG, ces chefs d'Etat agissent au mépris des règles et organisations internationales instituées après la Seconde Guerre mondiale, dessinant un monde dans lequel "la guerre remplace la diplomatie". Récit de Marc Paupe.

21.04.2026 à 12:55

Guerre au Moyen-Orient : le président libanais défend les négociations avec Israël pour la paix

FRANCE24
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Le président libanais Joseph Aoun a déclaré que les négociations directes avec Israël visaient à faire cesser de manière durable la guerre et l'occupation israélienne dans le sud du Liban, une démarche rejetée par le Hezbollah. Décryptage avec Anne Corpet, chroniqueuse internationale France 24.
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Le président libanais Joseph Aoun a déclaré que les négociations directes avec Israël visaient à faire cesser de manière durable la guerre et l'occupation israélienne dans le sud du Liban, une démarche rejetée par le Hezbollah. Décryptage avec Anne Corpet, chroniqueuse internationale France 24.

21.04.2026 à 12:49

Les IA compagnons de santé sortent de l’ombre, avec prudence  

FRANCE24
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Chez Alan, jeune assureur santé qui a tout misé sur le numérique, l'assistant virtuel Mo est en cours de déploiement pour donner ses conseils de santé aux 800.000 personnes couvertes par l'entreprise. En interrogeant l'utilisateur sur ses symptômes, sur ses antécédents médicaux ou familiaux, Mo peut l'aider à décider s'il faut consulter et dans quel délai, voire faciliter la prise de rendez-vous en téléconsultation ou en présentiel si besoin. Mo peut aussi donner des conseils de prévention personnalisés, voire aider à résoudre des problèmes d'assurance ou de remboursement, selon ses créateurs. Mo va aider Alan à se positionner comme "l'interface centrale" de ses clients avec le système de santé, le "chef d'orchestre de leur santé personnelle", expliquait le cofondateur de l'entreprise Jean-Charles Samuelian, lors de l'anniversaire des 10 ans de l'entreprise, en mars. Autre vedette de la santé numérique française, Doctolib met de son côté la dernière main à un "assistant parental" pour aider les parents dans le suivi de la santé de leur enfant. Le robot conversationnel, déjà en cours d'utilisation chez 20.000 parents testeurs, va "d’ici quelques semaines" être disponible pour tous les parents utilisateurs de Doctolib. "Nous voulons permettre à chacun d'avoir accès à la connaissance médicale, de mieux s'orienter dans le parcours de soins et d'être guidé proactivement afin de vivre en meilleure santé", affiche Mathilde Jaïs, directrice de l'offre "compagnon de santé" de Doctolib. D’autres start-up moins connues sont également prêtes à prendre la vague, comme PaperDoc, qui a lancé Gustave, un assistant de santé vendu aux mutuelles pour qu’elles puissent proposer un "plus santé" à leurs clients. "Pas de diagnostic" "Gustave est un compagnon qui va essayer de vous amener vers la bonne orientation" dans le système de soins, explique Nicolas Gatulle, anesthésiste-réanimateur et cofondateur de PaperDoc, une start-up de 5 personnes qui commercialise déjà Archie, un moteur de recherche scientifique intelligent pour les professionnels de santé. "Ce qui plait dans Gustave, c’est qu'il est capable de dire quand il ne sait pas et qu'il cite ses sources", indique-t-il. Les trois éditeurs martèlent que leur robot conversationnel n'est nourri qu'aux sources d'information dûment reconnues sur le plan scientifique, comme les études des sociétés savantes. Et qu'il n'est pas là "pour remplacer le professionnel", ni pour "fournir un diagnostic". Leur rôle est plutôt d'apporter un éclairage pour aider le patient à décider - y compris le cas échéant, en recommandant d'aller voir rapidement un médecin. Testé par l’AFP sur le cas - réel - d'un enfant présentant de la fièvre, un manque d'appétit et surtout des mouvements oculaires étranges, l’assistant de Doctolib pose une série de questions complémentaires: existence de vomissements ? De raideur dans le cou ? De comportements inhabituels ? Après quelques échanges, il livre son conseil : "la situation nécessite une consultation médicale dans la journée ou au plus tard sous 24 heures", en expliquant pourquoi ("il faut écarter une infection ou d’autres causes pouvant nécessiter un suivi adapté"). Mais si on le presse de donner un diagnostic, il répond poliment: "en tant qu'assistant numérique, je ne peux pas établir de diagnostic personnalisé (...) mais je peux partager des informations générales sur les situations qui peuvent être associées à ce type de symptômes". Pour l’assistant de Doctolib, comme celui d'Alan et celui de PaperDoc, un "agent IA" - une composante du système général - veille pour détecter les conversations à risque. En tout cas, "dans 10 ans, nous aurons tous notre compagnon de santé personnel, qui nous connaît, qui comprend notre contexte, qui anticipe et qui agit à nos côtés" prédit Antoine Lizée, spécialiste en IA et père d'Alan.
Texte intégral (652 mots)
Chez Alan, jeune assureur santé qui a tout misé sur le numérique, l'assistant virtuel Mo est en cours de déploiement pour donner ses conseils de santé aux 800.000 personnes couvertes par l'entreprise. En interrogeant l'utilisateur sur ses symptômes, sur ses antécédents médicaux ou familiaux, Mo peut l'aider à décider s'il faut consulter et dans quel délai, voire faciliter la prise de rendez-vous en téléconsultation ou en présentiel si besoin. Mo peut aussi donner des conseils de prévention personnalisés, voire aider à résoudre des problèmes d'assurance ou de remboursement, selon ses créateurs. Mo va aider Alan à se positionner comme "l'interface centrale" de ses clients avec le système de santé, le "chef d'orchestre de leur santé personnelle", expliquait le cofondateur de l'entreprise Jean-Charles Samuelian, lors de l'anniversaire des 10 ans de l'entreprise, en mars. Autre vedette de la santé numérique française, Doctolib met de son côté la dernière main à un "assistant parental" pour aider les parents dans le suivi de la santé de leur enfant. Le robot conversationnel, déjà en cours d'utilisation chez 20.000 parents testeurs, va "d’ici quelques semaines" être disponible pour tous les parents utilisateurs de Doctolib. "Nous voulons permettre à chacun d'avoir accès à la connaissance médicale, de mieux s'orienter dans le parcours de soins et d'être guidé proactivement afin de vivre en meilleure santé", affiche Mathilde Jaïs, directrice de l'offre "compagnon de santé" de Doctolib. D’autres start-up moins connues sont également prêtes à prendre la vague, comme PaperDoc, qui a lancé Gustave, un assistant de santé vendu aux mutuelles pour qu’elles puissent proposer un "plus santé" à leurs clients. "Pas de diagnostic" "Gustave est un compagnon qui va essayer de vous amener vers la bonne orientation" dans le système de soins, explique Nicolas Gatulle, anesthésiste-réanimateur et cofondateur de PaperDoc, une start-up de 5 personnes qui commercialise déjà Archie, un moteur de recherche scientifique intelligent pour les professionnels de santé. "Ce qui plait dans Gustave, c’est qu'il est capable de dire quand il ne sait pas et qu'il cite ses sources", indique-t-il. Les trois éditeurs martèlent que leur robot conversationnel n'est nourri qu'aux sources d'information dûment reconnues sur le plan scientifique, comme les études des sociétés savantes. Et qu'il n'est pas là "pour remplacer le professionnel", ni pour "fournir un diagnostic". Leur rôle est plutôt d'apporter un éclairage pour aider le patient à décider - y compris le cas échéant, en recommandant d'aller voir rapidement un médecin. Testé par l’AFP sur le cas - réel - d'un enfant présentant de la fièvre, un manque d'appétit et surtout des mouvements oculaires étranges, l’assistant de Doctolib pose une série de questions complémentaires: existence de vomissements ? De raideur dans le cou ? De comportements inhabituels ? Après quelques échanges, il livre son conseil : "la situation nécessite une consultation médicale dans la journée ou au plus tard sous 24 heures", en expliquant pourquoi ("il faut écarter une infection ou d’autres causes pouvant nécessiter un suivi adapté"). Mais si on le presse de donner un diagnostic, il répond poliment: "en tant qu'assistant numérique, je ne peux pas établir de diagnostic personnalisé (...) mais je peux partager des informations générales sur les situations qui peuvent être associées à ce type de symptômes". Pour l’assistant de Doctolib, comme celui d'Alan et celui de PaperDoc, un "agent IA" - une composante du système général - veille pour détecter les conversations à risque. En tout cas, "dans 10 ans, nous aurons tous notre compagnon de santé personnel, qui nous connaît, qui comprend notre contexte, qui anticipe et qui agit à nos côtés" prédit Antoine Lizée, spécialiste en IA et père d'Alan.

21.04.2026 à 12:23

"Dernière rave" à Marseille avant la loi contre les free parties

FRANCE24
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"Je l'ai appelée +la dernière rave+, parce que ça me fait flipper de me dire que je peux passer six mois en prison, juste parce que j'organise une fête pour 300 personnes", explique Sacha (prénom modifié), 33 ans. Jusqu'ici, il organisait deux ou trois "free parties" ("fêtes libres", gratuites et non déclarées) par an, mais "aujourd'hui, c'est fini". L'an dernier, la police lui a déjà saisi son matériel, et il refuse d'"être un martyr de la cause". Le 9 avril, les députés ont adopté une proposition de loi qui, si elle est votée par le Sénat, prévoit jusqu'à six mois de prison et 30.000 euros d'amende pour les organisateurs de raves non déclarées ou interdites, d'au moins 250 personnes. "Mais, dès que c'est pour une +teuf+, la préfecture dit +non+", affirme Sacha, qui dénonce une "discussion impossible" avec les autorités. Avec quelques amis, ils sont arrivés avant la nuit. Le déchargement du matériel - des enceintes aux sacs poubelles - est rapide pour éviter d'être repérés sur ce site isolé où ne subsistent que quelques ruines d'un village de vacances abandonné, à côté de champs d'oliviers et d'un élevage de chèvres. A la lumière d’une lampe torche, le DJ Orang3 installe ses platines. Il arrive d'Italie où le gouvernement de Giorgia Meloni a interdit dès son arrivée au pouvoir les free parties, passibles de six ans de prison. "Chez nous, la situation est devenue très compliquée, alors que la musique c'est la culture, l'art et tu ne devrais pas devoir payer pour ça. Ici, c'est un espace ouvert où tout le monde est accepté", dit-il. "Une vie un peu triste" Lou, photographe de 33 ans, avoue avoir hésité à venir. "Même si la loi n'est pas encore passée, on était inquiets: est-ce qu’on est sûr qu’il n’y aura pas déjà la police, est-ce que ça va vraiment avoir lieu, est-ce que ça va bien se passer ?". Le texte, s'il est adopté, prévoit une amende de 1.500 euros pour les participants, 3.000 en cas de récidive. Aux platines, les DJs se succèdent. Aux basses sourdes se mêlent des sonorités orientales, dentelles et strass côtoient des sweats à capuche. "On essaie de développer quelque chose de vraiment inclusif et +safe+ pour tout le monde", explique Sacha, qui veut aussi offrir un espace à "la communauté queer qui n'a pas de lieux à Marseille pour faire la fête". "Dans le Sud, on n'a pas la culture des clubs, et le peu de soirées organisées coûtent assez cher, 15 ou 20 euros l'entrée, explique Lou. Et puis, les +free+ c’est vraiment un endroit où on se sent en sécurité". "Du fait qu’on soit en autogestion, on prend plus soin les uns des autres, que ce soit sur la consommation (de drogue ou d'alcool, NDLR) ou sur le consentement", dit aussi Alexia, alors que parmi les motifs de la proposition de loi figurent "l’usage de la soumission chimique" et "l'incitation à la consommation de drogue". Pour Margot, 29 ans, venue à vélo, "avec la loi, tragiquement, ce qui va se passer, c’est que, comme c’est plus risqué, les endroits seront encore plus éloignés, ce sera moins encadré, et s'il y a des problèmes ce sera des problèmes plus graves". Au fil de la nuit, de petits groupes s'écartent pour discuter ou se promener, quand d'autres vont graffer à la bombe des ruines déjà largement taguées. Parmi les danseurs, le lever du soleil est salué par des cris de joie. "Je pense que les gens qui vont voter cette loi ont une vie un peu triste...", lâche Sacha.
Texte intégral (644 mots)
"Je l'ai appelée +la dernière rave+, parce que ça me fait flipper de me dire que je peux passer six mois en prison, juste parce que j'organise une fête pour 300 personnes", explique Sacha (prénom modifié), 33 ans. Jusqu'ici, il organisait deux ou trois "free parties" ("fêtes libres", gratuites et non déclarées) par an, mais "aujourd'hui, c'est fini". L'an dernier, la police lui a déjà saisi son matériel, et il refuse d'"être un martyr de la cause". Le 9 avril, les députés ont adopté une proposition de loi qui, si elle est votée par le Sénat, prévoit jusqu'à six mois de prison et 30.000 euros d'amende pour les organisateurs de raves non déclarées ou interdites, d'au moins 250 personnes. "Mais, dès que c'est pour une +teuf+, la préfecture dit +non+", affirme Sacha, qui dénonce une "discussion impossible" avec les autorités. Avec quelques amis, ils sont arrivés avant la nuit. Le déchargement du matériel - des enceintes aux sacs poubelles - est rapide pour éviter d'être repérés sur ce site isolé où ne subsistent que quelques ruines d'un village de vacances abandonné, à côté de champs d'oliviers et d'un élevage de chèvres. A la lumière d’une lampe torche, le DJ Orang3 installe ses platines. Il arrive d'Italie où le gouvernement de Giorgia Meloni a interdit dès son arrivée au pouvoir les free parties, passibles de six ans de prison. "Chez nous, la situation est devenue très compliquée, alors que la musique c'est la culture, l'art et tu ne devrais pas devoir payer pour ça. Ici, c'est un espace ouvert où tout le monde est accepté", dit-il. "Une vie un peu triste" Lou, photographe de 33 ans, avoue avoir hésité à venir. "Même si la loi n'est pas encore passée, on était inquiets: est-ce qu’on est sûr qu’il n’y aura pas déjà la police, est-ce que ça va vraiment avoir lieu, est-ce que ça va bien se passer ?". Le texte, s'il est adopté, prévoit une amende de 1.500 euros pour les participants, 3.000 en cas de récidive. Aux platines, les DJs se succèdent. Aux basses sourdes se mêlent des sonorités orientales, dentelles et strass côtoient des sweats à capuche. "On essaie de développer quelque chose de vraiment inclusif et +safe+ pour tout le monde", explique Sacha, qui veut aussi offrir un espace à "la communauté queer qui n'a pas de lieux à Marseille pour faire la fête". "Dans le Sud, on n'a pas la culture des clubs, et le peu de soirées organisées coûtent assez cher, 15 ou 20 euros l'entrée, explique Lou. Et puis, les +free+ c’est vraiment un endroit où on se sent en sécurité". "Du fait qu’on soit en autogestion, on prend plus soin les uns des autres, que ce soit sur la consommation (de drogue ou d'alcool, NDLR) ou sur le consentement", dit aussi Alexia, alors que parmi les motifs de la proposition de loi figurent "l’usage de la soumission chimique" et "l'incitation à la consommation de drogue". Pour Margot, 29 ans, venue à vélo, "avec la loi, tragiquement, ce qui va se passer, c’est que, comme c’est plus risqué, les endroits seront encore plus éloignés, ce sera moins encadré, et s'il y a des problèmes ce sera des problèmes plus graves". Au fil de la nuit, de petits groupes s'écartent pour discuter ou se promener, quand d'autres vont graffer à la bombe des ruines déjà largement taguées. Parmi les danseurs, le lever du soleil est salué par des cris de joie. "Je pense que les gens qui vont voter cette loi ont une vie un peu triste...", lâche Sacha.
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