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18.07.2026 à 03:05

FRANCE24
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"Nous avons retrouvé quelque chose d'extrêmement précieux, à savoir le fait que les gens regardent nos matches à la télévision, en portant le maillot de l'Argentine et en s'enlaçant", a-t-il déclaré en conférence de presse depuis New York. Il a affirmé que même les supporters de clubs ennemis pouvaient fraterniser le temps d'une compétition autour de l'Albiceleste, en lice pour un deuxième titre mondial consécutif. "Un supporter de Boca qui enlace un supporter de River, un supporter de Newell qui enlace un supporter de Central. C'est quelque chose qui nous émeut énormément, cela ne peut pas être autrement, d'autant que dans une Coupe du monde, cette unité, cet esprit d'équipe, sont essentiels", a déclaré le sélectionneur de 48 ans. L'équipe ressent "ce sentiment d'unité", a-t-il insisté. "Les gens sont avec nous, nous soutiennent et nous portent, c'est très émouvant". Dimanche, "j'espère que nous gagnerons, mais si nous ne gagnons pas je pense que ce parcours a été incroyable et un exemple pour tout le monde, j'espère que cela aidera notre peuple, notre pays", a prolongé Scaloni. Concernant Lionel Messi, son capitaine de 39 ans, il faut "profiter" de l'avoir encore dans l'équipe. "Nous devons accorder de l'importance à ce qu'il fait, c'est lui l'histoire, c'est lui la légende". Est-ce que la finale de dimanche sera son dernier match avec l'Argentine? "Eh bien, qu'est-ce que j'en sais, demandez-lui!", a-t-il répondu. "Il ne cesse de nous surprendre, c'est une question que vous devriez lui poser".

18.07.2026 à 02:43

FRANCE24
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"Je suis assez nerveux parce que nous rentrons en hélicoptère, ça me rend vraiment nerveux. C'est aussi comme ça que nous sommes venus ici", a-t-il expliqué devant un parterre de journalistes à New York, alors que la sélection est basée à Montclair, dans le New Jersey. "C'est un luxe d'être en finale, a-t-il dit. Pour moi, l'important est d'être en position de gagner. Je signerais pour arriver chaque année en finale et la perdre. L'important, c'est d'avoir la possibilité de se battre pour la remporter, et nous allons profiter de ce moment, avec nos armes et nos qualités, face à un adversaire au parcours spectaculaire.". Il a pronostiqué une finale à "très grand spectacle, deux super équipes, avec beaucoup de similitudes et chacune essayera d'amener le match là où ça l'arrange". Le sélectionneur a souligné qu'il n'allait pas demander un marquage individuel sur Lionel Messi, qui ne servirait à rien vu la talent de l'Argentin. "Nous devons être attentifs et lui porter une attention particulière, a-t-il dit. Messi est un exemple pour les sportifs les plus jeunes, par son attitude et son comportement, dans cette Coupe du monde spectaculaire qu'il est en train de faire à son âge." Luis de la Fuente a aussi rassuré sur l'état de santé du jeune prodige espagnol Lamine Yamal, 19 ans, qui n'avait pas participé à l'entraînement jeudi: "il va bien, il est en parfaite condition physique." Il a souligné les "points communs" entre lui et le sélectionneur argentin Lionel Scaloni, un de ses anciens élèves et "un ami". "Je pense que nous avons pas mal de points communs, surtout parce que Scaloni et moi nous rejoignons sur les concepts, les valeurs et les principes qui animent les deux équipes", a-t-il expliqué. "Dans cet équilibre, il faut essayer de gagner sur des détails" et "nous savons que le match offrira beaucoup d'alternatives", a-t-il ajouté. Il a enfin avoué avoir demandé conseil à Vicente del Bosque, le sélectionneur de la Roja championne du monde en 2010. "C'est un sage du football, il a vécu cette situation et connaît les moments critiques, personne n'est mieux placé pour te conseiller, ça te rassure d'avoir des repères", a-t-il dit.

18.07.2026 à 02:43

FRANCE24
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Le portier d'Aston Villa a participé à la conférence officielle d'avant-match, comme il l'avait fait avant les finales remportées en Copa America (2021 et 2024) et en Coupe du monde (2022), et avant la Finalissima gagnée contre l'Italie, championne d'Europe en titre, en 2022. Quel héritage veut-il laisser? "Qu'on se souvienne de nous comme de n'importe quel Argentin: que nous sommes des travailleurs, que nous n'abandonnons jamais et que, même si les choses nous coûtent, nous nous en sortons toujours, comme on le voit dans cette Coupe du monde", a-t-il déclaré dans une salle comble à New York. Les champions du monde ont particulièrement peiné durant la phase à élimination directe, que ce soit face au Cap-Vert, l'Egypte, la Suisse et l'Angleterre, contre qui ils s'en sont sortis sur le tard. D'après Martinez, le peuple argentin peut s'identifier avec le groupe actuel, même s'il inclut des joueurs devenus des stars mondiales. "Tous mes coéquipiers en équipe nationale viennent de la classe ouvrière. Des familles où le père comme la mère devaient travailler, et ça inclut ma famille, ma mère et mon père", a-t-il affirmé. Le joueur de 33 ans a assuré se sentir "vraiment calme" à deux jours du choc contre l'Espagne, un trait de caractère qu'il a pu mettre à profit durant la finale du Mondial-2022, au moment de réaliser son arrêt salvateur en fin de prolongation devant le Français Randal Kolo Muani. "Je peux prendre un, deux, trois buts, mais à l'action suivante je suis exactement le même. La pression ne me pèse pas. J'essaie simplement d'enfiler les gants et, quand l'action arrive, je me dis: +j'ai plus de chances de l'arrêter+", a-t-il expliqué. "Que ce soit un match normal, une finale, ou quand je joue dans le quartier, je suis le même Dibu qui jouait dans le quartier de Mar del Plata", a-t-il ajouté en référence à sa ville natale. Diffuser ce sentiment de sérénité participe à être un bon gardien, a-t-il insisté: "Beaucoup de gens pensent que les bons gardiens n'ont qu'à réussir de grands arrêts, c'est tout. Mais ça va bien au‑delà de ça".

18.07.2026 à 01:59

FRANCE24
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"Nous avons connu un processus de croissance graduel, durant lequel l’équipe a mûri ces dernières années. Je l’ai dit à l’époque, cette génération allait faire parler d’elle", a expliqué le milieu de Manchester City en conférence de presse d'avant-match, à New York. "Nous avons traversé ce qu’il y a de plus grand pour un footballeur: Ligue des nations, Euro, et maintenant une finale de Coupe du monde. Nous sommes heureux mais notre ambition va bien au‑delà. Dimanche, nous avons un très beau défi pour rendre cette génération inoubliable" lors du match à East Rutherford, dans le New Jersey, a-t-il ajouté. Même si la Roja a des faiblesses - qu'il ne citera pas "sinon ils (les Argentins) prendront des notes" - Rodri a assuré que l'équipe était "très complète" et "très difficiles à battre". "Nous sommes venus pour gagner (la Coupe du monde), nous étions convaincus que c’était possible. Nous affrontons l'adversaire le plus difficile, (…), a-t-il affirmé. J’ai dit aux gars que nous devons avoir plus envie de gagner que peur de perdre." Le Ballon d'Or 2024 a salué la carrière de Lionel Messi, "évidemment le meilleur de tous les temps", mais a mis en garde contre le collectif argentin qui est "bien plus que Messi". Le joueur de 30 ans a aussi souligné la combativité de l'Albiceleste, qui s'est plusieurs fois imposée dans les dernières minutes lors du tournoi. Les Argentins savent "renverser des situations défavorables, nous en tenons compte, a-t-il dit. Nous allons essayer de leur faire mal autant que nous le pourrons. Il faut aller chercher le match, être ambitieux." Rodri a pronostiqué pour dimanche "un match de duel, plus physique" et, interrogé sur les possibles provocations argentines qui ont émaillé la demi-finale contre l'Angleterre, il a répondu que "si les choses prennent cette tournure, il faudra ignorer et ne pas entrer dans les provocations." Quant à la perspective d'une seconde étoile après celle de 2010, Rodri a estimé que "beaucoup de temps s’est écoulé, le football a changé, mais nous pouvons effectivement garder cet état d'esprit de faire quelque chose qui semblait alors impossible pour notre pays."

18.07.2026 à 00:54

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Deux ans d'absence et un retour qui suscite beaucoup de réactions. L’ancien président sénégalais Macky Sall était à Dakar ce vendredi. Une visite de quelques heures pour évoquer avec son successeur, Bassirou Diomaye Faye, sa candidature au poste de Secrétaire général de l’ONU. La rencontre intervient dans un contexte politique marqué par des tensions dans le pays.
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Deux ans d'absence et un retour qui suscite beaucoup de réactions. L’ancien président sénégalais Macky Sall était à Dakar ce vendredi. Une visite de quelques heures pour évoquer avec son successeur, Bassirou Diomaye Faye, sa candidature au poste de Secrétaire général de l’ONU. La rencontre intervient dans un contexte politique marqué par des tensions dans le pays.
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