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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

02.09.2026 à 13:10

FRANCE24
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Au Népal, l’espoir de retrouver des survivants s’amenuise de jour en jour. Dans les morgues, les corps s’accumulent et les capacités de stockage arrivent à saturation. Pour les proches des disparus, l’attente est insupportable. Ils passent d’un hôpital à l’autre, consultent les listes des rescapés et scrutent les photos des corps non identifiés. Les envoyés spéciaux de France 24 ont rencontré plusieurs de ces familles à la morgue de l’hôpital universitaire de Katmandou. 

02.09.2026 à 13:05

FRANCE24
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Le Sénégal et le FMI sont tombés d'accord pour la mise en place d'un programme d'aide de 2,2 milliards de dollars sur la période de 2026 - 2029. Cet accord doit encore être soumis à l'approbation du Conseil d'administration du Fonds monétaire international.
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Le Sénégal et le FMI sont tombés d'accord pour la mise en place d'un programme d'aide de 2,2 milliards de dollars sur la période de 2026 - 2029. Cet accord doit encore être soumis à l'approbation du Conseil d'administration du Fonds monétaire international.

02.09.2026 à 12:57

FRANCE24
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"Sciences Po n'a pas à être un lieu de meetings", "c'est un lieu de débats", pas un lieu "pour organiser un meeting de campagne", a-t-il souligné en conférence de presse. "On peut débattre d'un sujet de fond, mais on ne peut pas imaginer qu'on va juste venir porter son message comme on le ferait dans une salle municipale ou un théâtre qu'on aurait loué", a-t-il ajouté, disant vouloir "protéger" la prestigieuse école parisienne "des tentatives d'instrumentalisation". Selon lui, "le rôle de Sciences Po c'est de pouvoir accueillir toutes les personnalités invitées par les étudiants et qui acceptent les modalités qui sont les nôtres", à savoir que quelqu'un porte une "discussion" voire une "contradiction". "La règle s’applique à tout le monde", a-t-il assuré. Interrogée sur une éventuelle nouvelle invitation de l'eurodéputée LFI Rima Hassan, Luis Vassy a répondu que "toute personnalité appelant les étudiants à se soulever n'est pas la bienvenue" à Sciences Po. En novembre 2024, le Conseil d'Etat avait donné raison à l'établissement qui n'avait pas autorisé une conférence de l'élue insoumise. L'école avait été le théâtre de plusieurs mobilisations propalestiniennes ayant entraîné des interventions de la police en 2024, dans un climat politique électrique. Mais en cette rentrée, "l'ambiance" au sein de l'école est "extrêmement bonne", a-t-il affirmé. Il a souligné qu'il n'y avait eu aucune saisine de la section disciplinaire, composée d'étudiants et d'enseignants-chercheurs, "autres que pour des violences sexistes ou sexuelles ou plagiat", depuis celles des étudiants ayant participé à des blocages mi-septembre 2025 dans le cadre du mouvement "Bloquons tout". La direction n'a pas saisi la section disciplinaire concernant les étudiants qui ont occupé un amphithéâtre au printemps pour s'opposer à la loi Yadan sur les nouvelles formes de l'antisémitisme, a-t-il indiqué. Ces étudiants avaient été verbalisés par les forces de l'ordre appelées par la direction de l'école.
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"Sciences Po n'a pas à être un lieu de meetings", "c'est un lieu de débats", pas un lieu "pour organiser un meeting de campagne", a-t-il souligné en conférence de presse. "On peut débattre d'un sujet de fond, mais on ne peut pas imaginer qu'on va juste venir porter son message comme on le ferait dans une salle municipale ou un théâtre qu'on aurait loué", a-t-il ajouté, disant vouloir "protéger" la prestigieuse école parisienne "des tentatives d'instrumentalisation". Selon lui, "le rôle de Sciences Po c'est de pouvoir accueillir toutes les personnalités invitées par les étudiants et qui acceptent les modalités qui sont les nôtres", à savoir que quelqu'un porte une "discussion" voire une "contradiction". "La règle s’applique à tout le monde", a-t-il assuré. Interrogée sur une éventuelle nouvelle invitation de l'eurodéputée LFI Rima Hassan, Luis Vassy a répondu que "toute personnalité appelant les étudiants à se soulever n'est pas la bienvenue" à Sciences Po. En novembre 2024, le Conseil d'Etat avait donné raison à l'établissement qui n'avait pas autorisé une conférence de l'élue insoumise. L'école avait été le théâtre de plusieurs mobilisations propalestiniennes ayant entraîné des interventions de la police en 2024, dans un climat politique électrique. Mais en cette rentrée, "l'ambiance" au sein de l'école est "extrêmement bonne", a-t-il affirmé. Il a souligné qu'il n'y avait eu aucune saisine de la section disciplinaire, composée d'étudiants et d'enseignants-chercheurs, "autres que pour des violences sexistes ou sexuelles ou plagiat", depuis celles des étudiants ayant participé à des blocages mi-septembre 2025 dans le cadre du mouvement "Bloquons tout". La direction n'a pas saisi la section disciplinaire concernant les étudiants qui ont occupé un amphithéâtre au printemps pour s'opposer à la loi Yadan sur les nouvelles formes de l'antisémitisme, a-t-il indiqué. Ces étudiants avaient été verbalisés par les forces de l'ordre appelées par la direction de l'école.

02.09.2026 à 12:45

Elimane NDAO
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Au Sénégal, la hausse des prix alimente la colère des ménages. Une campagne citoyenne réclame des mesures contre la vie chère, alors que Dakar a conclu mardi un accord de principe avec le FMI pour un programme d'aide de 2,2 milliards de dollars sur la période 2026-2029.
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Au Sénégal, la hausse des prix alimente la colère des ménages. Une campagne citoyenne réclame des mesures contre la vie chère, alors que Dakar a conclu mardi un accord de principe avec le FMI pour un programme d'aide de 2,2 milliards de dollars sur la période 2026-2029.

02.09.2026 à 12:45

FRANCE24
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Les manifestations sont très rares depuis le retour des autorités talibanes au pouvoir, il y a un peu plus de cinq ans, mais une loi sur l'action de la police publiée fin août stipule désormais que "tout type de manifestation (de protestation, ndlr) est interdit". "Cette loi est adaptée à la situation de l'Afghanistan", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Zabihullah Mujahid, lors d'une conférence de presse, en réponse à une question de l'AFP. "Elle est en accord complet avec la loi islamique", a-t-il soutenu, ajoutant: "les protestations relèvent de sociétés où il y a des lois différentes, par exemple une démocratie ou une République". Les autorités talibanes gouvernent en vertu d'une application ultra-rigoriste de la loi islamique. Dans ce "système, s'il y a une protestation saine", les personnes peuvent approcher plusieurs départements pour relayer leur mécontentement", a affirmé M. Mujahid, ce qui, selon lui, "permet aux gens de ne pas perdre de temps (...) et d'éviter le chaos" en manifestant. Jeudi dernier, l'organisation de défense des droits humains Human Rights Watch avait estimé que l'interdiction des manifestations "marque un pas supplémentaire dans les efforts impitoyables des talibans de supprimer toute dissidence". Pour Amnesty International, cette loi sur la police est "une attaque de plus contre les droits humains en Afghanistan", l'interdiction de manifester constituant "l'une des mesures les plus choquantes".
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Les manifestations sont très rares depuis le retour des autorités talibanes au pouvoir, il y a un peu plus de cinq ans, mais une loi sur l'action de la police publiée fin août stipule désormais que "tout type de manifestation (de protestation, ndlr) est interdit". "Cette loi est adaptée à la situation de l'Afghanistan", a déclaré le porte-parole du gouvernement, Zabihullah Mujahid, lors d'une conférence de presse, en réponse à une question de l'AFP. "Elle est en accord complet avec la loi islamique", a-t-il soutenu, ajoutant: "les protestations relèvent de sociétés où il y a des lois différentes, par exemple une démocratie ou une République". Les autorités talibanes gouvernent en vertu d'une application ultra-rigoriste de la loi islamique. Dans ce "système, s'il y a une protestation saine", les personnes peuvent approcher plusieurs départements pour relayer leur mécontentement", a affirmé M. Mujahid, ce qui, selon lui, "permet aux gens de ne pas perdre de temps (...) et d'éviter le chaos" en manifestant. Jeudi dernier, l'organisation de défense des droits humains Human Rights Watch avait estimé que l'interdiction des manifestations "marque un pas supplémentaire dans les efforts impitoyables des talibans de supprimer toute dissidence". Pour Amnesty International, cette loi sur la police est "une attaque de plus contre les droits humains en Afghanistan", l'interdiction de manifester constituant "l'une des mesures les plus choquantes".
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