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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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09.03.2026 à 16:34

Football : quel sort pour les joueuses iraniennes qui avaient refusé de chanter leur hymne ?

FRANCE24
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Reza Pahlavi, le fils du dernier chah d'Iran, a appelé lundi l'Australie à assurer la sécurité de l'équipe iranienne féminine de football, qui avait refusé de chanter l'hymne national avant un match de la Coupe d'Asie. Les 26 membres de la délégation iranienne sont arrivées dans le pays quelques jours avant le début des frappes américano-israéliennes, qui ont notamment entraîné la mort de l'ancien guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.

09.03.2026 à 16:31

Al-Qard al-Hassan, société financière du Hezbollah visée par Israël et les Etats-Unis

FRANCE24
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Dans un Liban en crise économique, cette société remplace les banques, avec des crédits et services jouissant d'une forte popularité, particulièrement auprès de la communauté chiite. L'aviation israélienne a mené des frappes lundi sur des succursales d'Al-Qard al-Hassan dans la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, après un avertissement. La société "constitue un élément central du financement des activités terroristes du Hezbollah", a affirmé un porte-parole de l'armée israélienne. L'institution est frappée depuis de longues années de sanctions par les Etats-Unis, qui cherchent à assécher les sources de financement du mouvement chiite. Ils ont accentué leurs pressions au cours des derniers mois sur les autorités libanaises pour qu'elles ferment cette institution. Un responsable du Trésor américain avait exigé lors d'une visite au Liban en novembre que l'Etat "lutte contre le blanchiment d'argent, la +cash economy+ (transactions en liquide, NDLR) et qu'il ferme al-Qard al-Hassan". En février, les Etats-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions contre la société d'échange d'or Jood SARL, qui dépend d'Al-Qard al-Hassan. L'économie du Hezbollah repose grandement sur des flux en espèces, parfois acheminés par vols commerciaux, selon des experts. Popularité Sous pression américaine, les autorités libanaises ont également pris des mesures visant à resserrer l'étau autour d'Al-Qard al-Hassan. La Banque centrale a interdit en juillet toute transaction avec la société, dotée d'une trentaine de succursales à Beyrouth et dans plusieurs autres régions, dont certaines ne sont pas des bastions du Hezbollah. La compagnie, enregistrée auprès des autorités depuis les années 1980, continue cependant de fonctionner. Le secret de sa popularité: l'application des principes de la finance islamique, favorisant l'octroi de prêts sans intérêts. Et surtout, dans un pays en plein effondrement économique depuis 2019, la déliquescence des banques traditionnelles qui ne fonctionnent presque plus et ont retenu l'argent des Libanais. Concrètement, Al-Qard al-Hassan fournit des microcrédits aux artisans et petites et moyennes entreprises agricoles ou industrielles. L'institution octroie des prêts en devises à ses clients, garantis par leurs dépôts en or. Quand les banques avaient suspendu les crédits en raison de l'effondrement économique, l'association se targuait d'avoir octroyé 212.000 prêts, d'une valeur totale de 553 millions de dollars, en 2020-2021. Lors de la guerre précédente entre le Hezbollah et Israël, d'octobre 2023 à novembre 2024, ses succursales à travers le territoire libanais avaient déjà été visées par des frappes. Certaines branches ont été reconstruites. Al-Qard al-Hassan fait partie d'un réseau d'associations, écoles, hôpitaux et coopératives au service des partisans du Hezbollah, qui ont assis sa popularité au sein de la communauté chiite. Mais elle dit offrir ses prêts "à tous les Libanais". Des clients issus des communautés chrétienne et musulmane sunnite ont indiqué par le passé à l'AFP avoir recours à ses services. L'Iran a aidé à la création de l'organisation dans les années 1980, mais elle est désormais autofinancée, principalement par la communauté chiite libanaise, selon des experts. Les détracteurs du Hezbollah fustigent l'institution car elle se soustrait aux régulations et aux contrôles du secteur bancaire. Dès 2007, le Trésor américain avait gelé ses avoirs, et avait imposé en 2021 des sanctions contre plusieurs personnalités liées à l'institution. L'organisation "est utilisée par le Hezbollah comme couverture pour gérer les activités financières" du mouvement "et avoir accès au système financier international", accusait alors le Trésor américain.

09.03.2026 à 16:16

Derrière l'image : la France face à la guerre au Moyen-Orient, quelle position ?

FRANCE24
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Le président français Emmanuel Macron est arrivé lundi à Chypre pour discuter avec les dirigeants chypriote et grec du renforcement de la sécurité dans la région, en pleine escalade de la guerre en Iran et envolée des prix du pétrole.
Texte intégral (598 mots)
Le président français Emmanuel Macron est arrivé lundi à Chypre pour discuter avec les dirigeants chypriote et grec du renforcement de la sécurité dans la région, en pleine escalade de la guerre en Iran et envolée des prix du pétrole.

09.03.2026 à 16:11

Match de meetings à Paris, débats en série... la campagne s'accèlère dans la dernière semaine

FRANCE24
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Dans la capitale, faute de débat télévisé -refusé par la LR Rachida Dati qui ne veut pas "s'exposer à un pugilat"- les candidats s'affrontent à distance. La LFI Sophia Chikirou, qui pourrait compliquer les ambitions du socialiste Emmanuel Grégoire en franchissant le seuil des 10% pour se maintenir au second tour, sera en meeting lundi soir à la Mutualité dans le Ve arrondissement avec le soutien de Jean-Luc Mélenchon. A la même heure, la candidate d'extrême droite Sarah Knafo tiendra meeting au Dôme de Paris dans le XVe. Forte de sa percée dans les sondages - entre 11 et 13,5% - Sarah Knafo fait pression sur Rachida Dati pour une fusion de leurs listes au second tour. "Sans union, la droite perd", répète-t-elle dans un entretien au Figaro. Une alliance rejetée par Rachida Dati. La candidate LR, agacée par le refus de Pierre-Yves Bournazel (Horizons) - donné autour de 11-12% - de faire alliance avec elle au second tour, a déclaré sur Franceinfo que sa liste "est un rassemblement de toutes les sensibilités, de la droite la plus affirmée au centre". Outre Jean-Luc Mélenchon, d'autres leaders de gauche iront lundi soutenir des candidats. Le patron du PS Olivier Faure, la cheffe des Ecologistes Marine Tondelier et le député ex-Insoumis François Ruffin (Debout !), se retrouvent à Amiens auprès du candidat de l'union de la gauche Frédéric Fauvet (PS), qui espère ravir la mairie au centriste sortant Hubert de Jenlis. Signe de l'intensification de la campagne, France Télévisions a annoncé qu'une cinquantaine de débats se dérouleraient sur ses antennes locales d'ici mercredi soir. Les enjeux locaux prédominants Même si la campagne est un peu éclipsée au niveau national par la guerre au Moyen-Orient, toutes les enquêtes confirment un fort intérêt local, avec une participation électorale anticipée à 63% par l'institut OpinionWay pour Les Echos et Radio Classique. Cela constituerait un bond de 20 points par rapport à 2020, année marquée par le Covid, où les personnes âgées, qui votent plus à droite, étaient massivement restées chez elles. En dépit des tentatives de certains partis, comme le RN ou LFI, de nationaliser le débat pour installer le match de la présidentielle de 2027, les enquêtes confirment également la prédominance de l'enjeu local. Selon une enquête Ipsos-BVA-Cesi pour le Cevipof, la fondation Jean-Jaurès et le Monde, 76% des personnes interrogées disent se déterminer sur des enjeux locaux plutôt que nationaux et 61% souhaitent la reconduction de leur maire. Au niveau national, le seul débat vif, avec en toile de fond la présidentielle, est celui des alliances du second tour, entre LFI et les autres partis de gauche d'un côté et le RN et LR de l'autre. Sur BFMTV/RMC, le président du RN Jordan Bardella a ainsi déclaré ne pas exclure des alliances avec Les Républicains pour "faire barrage à des candidats incendiaires de LFI" en position de l'emporter. Le seuil de 10% des voix est celui qui sera scruté au soir du premier tour, dimanche. Il permet à une liste de se maintenir pour le second tour le 22 mars. A partir de 5%, la fusion est possible. Selon l'enquête Ipsos-BVA-Cesi, 38% des sympathisants de droite et d'extrême droite sont favorables à une fusion des listes quel que soit le résultat du premier tour, 21% de plus pour contrer une liste de gauche et 20% encore pour contrer une liste LFI. Parallèlement, 36% des sympathisants de gauche se disent favorables à une fusion des listes de gauche quelle que soit la configuration et 33% de plus seulement pour éviter la victoire d'une liste d'extrême droite ou de droite.
Texte intégral (629 mots)
Dans la capitale, faute de débat télévisé -refusé par la LR Rachida Dati qui ne veut pas "s'exposer à un pugilat"- les candidats s'affrontent à distance. La LFI Sophia Chikirou, qui pourrait compliquer les ambitions du socialiste Emmanuel Grégoire en franchissant le seuil des 10% pour se maintenir au second tour, sera en meeting lundi soir à la Mutualité dans le Ve arrondissement avec le soutien de Jean-Luc Mélenchon. A la même heure, la candidate d'extrême droite Sarah Knafo tiendra meeting au Dôme de Paris dans le XVe. Forte de sa percée dans les sondages - entre 11 et 13,5% - Sarah Knafo fait pression sur Rachida Dati pour une fusion de leurs listes au second tour. "Sans union, la droite perd", répète-t-elle dans un entretien au Figaro. Une alliance rejetée par Rachida Dati. La candidate LR, agacée par le refus de Pierre-Yves Bournazel (Horizons) - donné autour de 11-12% - de faire alliance avec elle au second tour, a déclaré sur Franceinfo que sa liste "est un rassemblement de toutes les sensibilités, de la droite la plus affirmée au centre". Outre Jean-Luc Mélenchon, d'autres leaders de gauche iront lundi soutenir des candidats. Le patron du PS Olivier Faure, la cheffe des Ecologistes Marine Tondelier et le député ex-Insoumis François Ruffin (Debout !), se retrouvent à Amiens auprès du candidat de l'union de la gauche Frédéric Fauvet (PS), qui espère ravir la mairie au centriste sortant Hubert de Jenlis. Signe de l'intensification de la campagne, France Télévisions a annoncé qu'une cinquantaine de débats se dérouleraient sur ses antennes locales d'ici mercredi soir. Les enjeux locaux prédominants Même si la campagne est un peu éclipsée au niveau national par la guerre au Moyen-Orient, toutes les enquêtes confirment un fort intérêt local, avec une participation électorale anticipée à 63% par l'institut OpinionWay pour Les Echos et Radio Classique. Cela constituerait un bond de 20 points par rapport à 2020, année marquée par le Covid, où les personnes âgées, qui votent plus à droite, étaient massivement restées chez elles. En dépit des tentatives de certains partis, comme le RN ou LFI, de nationaliser le débat pour installer le match de la présidentielle de 2027, les enquêtes confirment également la prédominance de l'enjeu local. Selon une enquête Ipsos-BVA-Cesi pour le Cevipof, la fondation Jean-Jaurès et le Monde, 76% des personnes interrogées disent se déterminer sur des enjeux locaux plutôt que nationaux et 61% souhaitent la reconduction de leur maire. Au niveau national, le seul débat vif, avec en toile de fond la présidentielle, est celui des alliances du second tour, entre LFI et les autres partis de gauche d'un côté et le RN et LR de l'autre. Sur BFMTV/RMC, le président du RN Jordan Bardella a ainsi déclaré ne pas exclure des alliances avec Les Républicains pour "faire barrage à des candidats incendiaires de LFI" en position de l'emporter. Le seuil de 10% des voix est celui qui sera scruté au soir du premier tour, dimanche. Il permet à une liste de se maintenir pour le second tour le 22 mars. A partir de 5%, la fusion est possible. Selon l'enquête Ipsos-BVA-Cesi, 38% des sympathisants de droite et d'extrême droite sont favorables à une fusion des listes quel que soit le résultat du premier tour, 21% de plus pour contrer une liste de gauche et 20% encore pour contrer une liste LFI. Parallèlement, 36% des sympathisants de gauche se disent favorables à une fusion des listes de gauche quelle que soit la configuration et 33% de plus seulement pour éviter la victoire d'une liste d'extrême droite ou de droite.

09.03.2026 à 15:54

Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy devra purger sa peine de prison ferme

FRANCE 24
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L'ancien président Nicolas Sarkozy devra purger sa peine de six mois de prison ferme aménageable dans l'affaire des comptes de campagne de 2012, a indiqué, lundi, une source proche du dossier, confirmant une information du Figaro. Le tribunal correctionnel a refusé la confusion de cette peine avec celle du dossier Bismuth.
Texte intégral (629 mots)
L'ancien président Nicolas Sarkozy devra purger sa peine de six mois de prison ferme aménageable dans l'affaire des comptes de campagne de 2012, a indiqué, lundi, une source proche du dossier, confirmant une information du Figaro. Le tribunal correctionnel a refusé la confusion de cette peine avec celle du dossier Bismuth.
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