Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

08.08.2026 à 18:43

FRANCE24
img
La leader de la formation FDJ United-Suez s'est imposée en solitaire avec 17 secondes d'avance sur l'Italienne Elisa Longo-Borghini et Niewiadoma, qu'elle a attaquées à six kilomètres de la ligne tracée sur la promenade des Anglais. Troisième du classement, la Suissesse Marlen Reusser, 12e de l'étape, n'a pas pu suivre les meilleures dans le final et compte désormais 1:12 de retard sur la nouvelle maillot jaune. Pour la championne d'Europe, qui a engrangé les 10 secondes de bonification promises à la gagnante, il s'agit du deuxième succès dans cette Grande Boucle, après celui décroché mercredi à Belleville-en-Beaujolais. Dominée par Niewiadoma vendredi dans l'ascension du mont Ventoux, la Néerlandaise de 29 ans, 2e du général samedi matin, concédait 15 secondes au départ de l'étape à sa rivale de la formation Canyon//SRAM. Elle a mis à profit une fin d'étape accidentée pour renverser le classement grâce à deux démarrages, à 6,2 kilomètres de l'arrivée puis 400 mètres plus loin, après avoir été mise sur orbite par sa coéquipière française Célia Géry. Lauréate de l'édition 2025 dès sa première participation, la Française Pauline Ferrand-Prévot, malade, n'a elle pas pris le départ de l'étape. Au moment de son abandon, la Rémoise occupait la 14e place du classement général à près d'un quart d'heure du maillot jaune. Dimanche la dernière étape promet d'être animée, compte tenu des faibles écarts au classement mais aussi au vu du tracé proposé aux concurrentes: 99 kilomètres autour de Nice avec le col d'Eze (6 km à 7,6%) à gravir à quatre reprises.

08.08.2026 à 18:39

FRANCE24
img
"Il fait beau, l'océan est à 23°C, les vagues sont petites, toutes les conditions sont parfaites... et pourtant il n'y a personne", constate amèrement Pierre Vienne, directeur d'une école de surf au pied de la dune qui mène vers la grande plage du Porge. Sur son cahier d'inscriptions aux cours, le mois d'août est une succession de pages blanches. Zéro élève inscrit vendredi, jour de réouverture de l'école, et un seul samedi. "Avec des moniteurs qui doivent bosser, même si ce n'est pas rentable." "Cette année, la saison est morte", reconnaît du bout des lèvres cet enfant du Porge de 50 ans, au teint hâlé et boucles blondes. L'immense incendie, qui a ravagé 42.000 hectares à partir du 22 juillet et entraîné l'évacuation de 220.000 personnes dans le département, a mis un coup d'arrêt brutal à la saison touristique durant deux semaines. Le feu a été déclaré fixé le 1er août et deux jours plus tard, les habitants du Porge étaient autorisés à revenir chez eux, découvrant un paysage de désolation. "Ascenseur émotionnel" Julien Picot, patron de la brasserie L'Ajoncière au Porge-Océan, dit vivre un "ascenseur émotionnel" depuis deux semaines. Au-delà de son activité professionnelle qui s'est arrêtée du jour au lendemain, ses deux maisons familiales ont brûlé. Et il a passé ses jours et ses nuits à prêter main forte aux pompiers. Derrière le comptoir, il encaisse les clients et prépare quelques cafés, mais le coeur n'y est pas. L'ouverture du restaurant depuis vendredi est accompagnée de tristesse et d'une fatigue extrême. Et l'affluence n'est pas celle d'un mois d'août classique. "Les gens du coin sont là, ils ont à coeur de nous soutenir, ça fait chaud au coeur. Mais beaucoup de touristes d'autres régions ont préféré annuler leurs vacances ici. Certains pensent que Le Porge a été entièrement brûlé. Des applis GPS continuent à indiquer des routes fermées alors qu'elles ont rouvert depuis plusieurs jours", regrette ce restaurateur de 44 ans. "Hier on a eu un bon jour, on ne sait pas si ça va suivre, la solidarité c'est bien un ou deux jours, mais est-ce que ça dure 20 jours ?", abonde Zackarie Rigabert, cuisinier de 25 ans à la Pizzeria des bois. "Ouverture en mode dégradé" Tous les commerçants et restaurateurs espèrent le retour franc des touristes au seul camping de la commune, car ils restent plus longtemps et constituent le coeur de leur chiffre d'affaires. Bercé par la brise océane, le camping de La Grigne recevait samedi ses premiers vacanciers, qui côtoient des habitants logés dans les mobilhomes depuis qu'ils ont perdu leur maison. Deux gros containers sont posés à l'entrée, pour permettre d'entreposer les affaires encore non récupérées des touristes ayant dû évacuer en urgence, et de libérer ainsi des emplacements. La directrice, Véronique Germain, n'a pas encore eu le temps de chiffrer les pertes financières, "noyée par les coups de fils, les annulations et réservations de dernières minutes, les remboursements, etc..." "C'est une ouverture en mode dégradé, on ne va pas faire une saison de dingue, c'est évident. Mais le camping est là, il n'a pas brûlé. J'essaie de voir le bon côté des choses sinon on ne s'en sort pas", relativise-t-elle. A l'ombre de la pinède, Karine Buisson, une assistante commerciale bordelaise de 52 ans, a planté sa tente et confie avoir "lourdement insisté" pour revenir au Porge "comme tous les étés" et espère que "les gens ne vont pas lâcher la région". Le mégafeu, le plus dévastateur depuis 1949, est considéré comme "maîtrisé" par les autorités, mais reste sous surveillance étroite. Samedi, la Gironde est repassée en vigilance rouge pour les risques de feux de forêt, le quatrième niveau sur une échelle de cinq, a annoncé la préfecture.

08.08.2026 à 18:03

FRANCE24
img
Alors que la guerre au Moyen-Orient s'enlise, l'accord lie ces puissants pays à majorité sunnite par une clause de défense mutuelle de type Otan, toutefois peu susceptible d'être activée d'après ces experts, et adresse aussi un message à Israël. Pourquoi maintenant ? Près de six mois après le début du conflit, les Etats-Unis ont échoué à porter un coup décisif à l'Iran, qui continue de verrouiller le détroit d'Ormuz tandis que ses alliés houthis du Yémen perturbent la navigation en mer Rouge, deux routes maritimes stratégiques. La guerre a bouleversé l'architecture sécuritaire de la région, longtemps fondée sur la suprématie militaire américaine et les garanties de sécurité offertes par Washington à ses alliés. Malgré leurs nombreuses bases dans toute la région, les forces américaines peinent à intercepter l'ensemble des drones et missiles balistiques tirés par l'Iran et ses mandataires notamment sur les pétromonarchies du Golfe. La nouvelle alliance atteste de ce que "la capacité de dissuasion américaine a été significativement affaiblie", la menace iranienne devant "de plus en plus être gérée par les puissances régionales", juge sur X Ali Shihabi, analyste politique proche du gouvernement saoudien. Le riche royaume saoudien s'est placé au centre de la nouvelle alliance, conclue vendredi dans la ville la plus sainte de l'islam, La Mecque. Entretenant de longue date une coopération militaire avec le Pakistan, avec lequel il avait signé un accord de défense mutuelle en septembre 2025, Ryad s'est au fil de la guerre rapproché de la Turquie, après des années de relations tendues. - Quel intérêt pour chacun des pays ? - "Ces trois pays sont exceptionnellement complémentaires", décrypte pour l'AFP Andreas Krieg, enseignant en sécurité au King's College de Londres. Si Ryad, premier exportateur de brut au monde, dispose d'importantes ressources financières, sa "profondeur militaro-industrielle est limitée", relève-t-il. Le cas de figure est inversé pour la Turquie et le Pakistan, dotés d'une puissante armée. Selon M. Krieg, la Turquie, membre de l'Otan, "a la technologie et la capacité de production mais a besoin de marchés et d'investissements", tandis que le Pakistan "dispose de main-d'oeuvre (...) et de la dissuasion nucléaire, mais a besoin de financements et d'opportunités industrielles". Combinés, ces facteurs offrent en théorie une force de frappe considérable aux trois alliés. Pour cet analyste, il est dans l'intérêt de Ryad de rechercher "plusieurs couches de sécurité plutôt qu'un unique parapluie américain". Ce pacte comble un vide, notamment car Washington ne "freinera pas Israël", poursuit-il. - Attaquer l'Iran ? - Les analystes jugent le trio peu susceptible d'attaquer l'Iran, même en cas de nouvelles frappes contre l'Arabie saoudite. La Turquie et le Pakistan "se voient comme des +stabilisateurs+ et veulent créer une dynamique politique", estime Asli Aydintasbas, chercheuse à la Brookings Institution. Pour Hesham Alghannam, un expert en sécurité saoudien, Islamabad pourrait "renforcer son rôle dans la défense aérienne" saoudienne et la Turquie accélérer les transferts industriels, si Téhéran ciblait de nouveau Ryad. "Cet accord change la donne pour quiconque envisagerait de poursuivre des frappes contre les infrastructures saoudiennes: la réponse ne serait plus du seul ressort de l'Arabie saoudite", résume l'analyste. Contrer Israël ? Sur fond de divisions entre les pays du Golfe, et de fortes tensions turco-israéliennes déclenchées par la guerre à Gaza, les Emirats arabes unis et Israël - qui se sont rapprochés pendant la guerre - devraient tous deux se montrer méfiants envers la nouvelle alliance, estiment les analystes. Brouillés avant la guerre, Ryad et Abou Dhabi se sont récemment réconciliés, mais divergent notamment sur leurs relations avec Israël. Les Emirats arabes unis les ont normalisées - avec Bahreïn et le Maroc - dans le cadre des accords d'Abraham promus par Donald Trump, tandis que Ryad conditionne une telle évolution à la reconnaissance par Israël d'un Etat palestinien. "Washington aurait souhaité une architecture sécuritaire incluant Israël et reste désireux de voir l'Arabie saoudite normaliser ses liens. Cette alliance ne va absolument pas dans ce sens", juge H.A. Hellyer, du Royal United Services Institute. Pour lui, le nouveau pacte "traduit une volonté de contrer à la fois le projet d'hégémonie iranienne et celui de la suprématie israélienne".

08.08.2026 à 17:20

FRANCE24
img
Deux semaines après la démission du ministre de l'Education sous la pression de la rue, le gouvernement du Premier ministre indien Narendra Modi tente de gérer les conséquences de l'une des pires crises politiques de ces dernières années.
Texte intégral (754 mots)
Deux semaines après la démission du ministre de l'Education sous la pression de la rue, le gouvernement du Premier ministre indien Narendra Modi tente de gérer les conséquences de l'une des pires crises politiques de ces dernières années.

08.08.2026 à 17:18

FRANCE24
img
De nouveaux bombardements russes sur Kiev et sa région ont fait au moins quatre morts et sept blessés dans la nuit de vendredi à samedi, au moment où l'Ukraine peine à faire face à l'intensification des frappes russes faute de munitions.
Texte intégral (754 mots)
De nouveaux bombardements russes sur Kiev et sa région ont fait au moins quatre morts et sept blessés dans la nuit de vendredi à samedi, au moment où l'Ukraine peine à faire face à l'intensification des frappes russes faute de munitions.
5 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞