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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

11.02.2026 à 13:48

B. Netanyahu rend visite à Donald Trump et fait monter la pression sur l'Iran

FRANCE24
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Donald Trump va recevoir Benjamin Netanyahu mercredi à la Maison blanche, où le Premier ministre israélien entend faire pression pour que les discussions entre les États-Unis et l'Iran ne portent pas que sur le nucléaire, comme le souhaite Téhéran, mais également ​sur son programme ‌de missiles et d'autres questions de sécurité. Précisions et analyse de Gauthier Rybinski, chroniqueur international France 24.
Donald Trump va recevoir Benjamin Netanyahu mercredi à la Maison blanche, où le Premier ministre israélien entend faire pression pour que les discussions entre les États-Unis et l'Iran ne portent pas que sur le nucléaire, comme le souhaite Téhéran, mais également ​sur son programme ‌de missiles et d'autres questions de sécurité. Précisions et analyse de Gauthier Rybinski, chroniqueur international France 24.

11.02.2026 à 13:43

Affaire Epstein: le gouvernement "encourage les femmes qui auraient été victimes à se tourner vers la justice"

FRANCE24
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"Bien sûr, toute la lumière doit être faite sur cette affaire effroyable et tentaculaire", a-t-elle affirmé à l'issue du Conseil des ministres, jugeant que c'était à la justice de "faire son travail". La publication, fin janvier, de millions de nouveaux documents liés à l'homme d'affaires et criminel sexuel Jeffrey Epstein a suscité une onde de choc à travers le monde, avec de très nombreuses personnalités apparaissant dans ces documents. Le nom d'un diplomate français, Fabrice Aidan, y est cité à plusieurs reprises. Selon les documents consultés par l'AFP, il a échangé des dizaines de courriels pendant plusieurs années avec Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019. D'après Mediapart et Radio France qui ont révélé l'affaire, Fabrice Aidan a fait bénéficier Jeffrey Epstein "d'informations diplomatiques, de services ou de ses réseaux à l'international". Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot s'est dit mercredi "effaré" et "indigné". Fabrice Aidan est actuellement "secrétaire des Affaires étrangères principal en disponibilité pour convenances personnelles", avait indiqué le ministre mardi soir sur X. Il exerçait au sein de l'énergéticien Engie, dont il a été suspendu en raison des révélations dans les médias, a indiqué le groupe à l'AFP. La mention d'un nom dans les correspondances du criminel sexuel ne présuppose aucun acte répréhensible.
Lire plus (231 mots)
"Bien sûr, toute la lumière doit être faite sur cette affaire effroyable et tentaculaire", a-t-elle affirmé à l'issue du Conseil des ministres, jugeant que c'était à la justice de "faire son travail". La publication, fin janvier, de millions de nouveaux documents liés à l'homme d'affaires et criminel sexuel Jeffrey Epstein a suscité une onde de choc à travers le monde, avec de très nombreuses personnalités apparaissant dans ces documents. Le nom d'un diplomate français, Fabrice Aidan, y est cité à plusieurs reprises. Selon les documents consultés par l'AFP, il a échangé des dizaines de courriels pendant plusieurs années avec Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019. D'après Mediapart et Radio France qui ont révélé l'affaire, Fabrice Aidan a fait bénéficier Jeffrey Epstein "d'informations diplomatiques, de services ou de ses réseaux à l'international". Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot s'est dit mercredi "effaré" et "indigné". Fabrice Aidan est actuellement "secrétaire des Affaires étrangères principal en disponibilité pour convenances personnelles", avait indiqué le ministre mardi soir sur X. Il exerçait au sein de l'énergéticien Engie, dont il a été suspendu en raison des révélations dans les médias, a indiqué le groupe à l'AFP. La mention d'un nom dans les correspondances du criminel sexuel ne présuppose aucun acte répréhensible.

11.02.2026 à 13:38

Mort d'un étudiant au Sénégal : Dakar reconnaît des "actes de violence" des forces de sécurité

FRANCE24
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Au lendemain de la mort d'un étudiant en médecine lors de heurts violents avec la police à Dakar, le ministre sénégalais de l'Intérieur, Mouhamadou Bamba Cissé, a évoqué une "tragédie" et a annoncé l'ouverture d'une enquête.
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Au lendemain de la mort d'un étudiant en médecine lors de heurts violents avec la police à Dakar, le ministre sénégalais de l'Intérieur, Mouhamadou Bamba Cissé, a évoqué une "tragédie" et a annoncé l'ouverture d'une enquête.

11.02.2026 à 13:21

Un tribunal néerlandais ouvre une enquête sur l'entreprise chinoise de semi-conducteurs Nexperia

FRANCE24
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"La cour estime qu’il existe des raisons valables de douter de la solidité de la politique et de la conduite des affaires chez Nexperia et ordonne une enquête", a déclaré la Chambre des sociétés d’Amsterdam dans un communiqué. L'entreprise, dont la maison mère est le chinois Wingtech, est au cœur d'une lutte mondiale pour le contrôle des technologies critiques dans le domaine des semi-conducteurs. L'enquête devrait durer plusieurs mois. En octobre, la Chambre des sociétés a suspendu le directeur général chinois de l'entreprise, Zhang Xuezheng, aussi appelé M. Wing, mettant en avant des inquiétudes quant à sa gestion. Dans une décision d'urgence, le tribunal a également transféré toutes les actions, à l'exception d'une seule, à un administrateur judiciaire indépendant. Ces mesures restent en vigueur avec l'ouverture de l’enquête, a indiqué le tribunal. "Le directeur demeure suspendu. La nomination d’un directeur intérimaire chez Nexperia et le transfert des actions de Nexperia restent en vigueur", a déclaré le tribunal dans un communiqué. La justice a estimé qu’il y avait "une conduite négligente impliquant un conflit d’intérêts", ajoutant que M. Wing avait modifié la stratégie de l’entreprise sans consulter les autres membres du conseil d’administration, refusé d’honorer des accords avec les autorités néerlandaises et restreint les pouvoirs des dirigeants européens de Nexperia. "Politique de la terre brûlée" Lors des audiences le mois dernier, les avocats de Nexperia ont accusé Wingtech de mener une "politique de la terre brûlée" dans sa tentative de prendre les rênes de l’entreprise. L’un des avocats de Nexperia, Jeroen van der Schrieck, a déclaré que Wingtech "faisait tout pour déstabiliser Nexperia, déjà sous pression". Les représentants de Wingtech ont rétorqué que l’intervention néerlandaise était "incompréhensible" et que la querelle avait "dégénéré inutilement". M. Wing n’a pas assisté aux audiences du mois dernier. Son avocat a indiqué que l’affaire avait affecté sa santé. En plus de la décision de justice, l'État néerlandais s'est immiscé dans le conflit, utilisant pour la première fois une loi datant de la guerre froide pour prendre le contrôle de l'entreprise. Cette décision avait provoqué la fureur à Pékin, qui avait aussitôt ordonné le blocage des exportations de produits Nexperia depuis la Chine. Les semi-conducteurs sont fabriqués en Europe, puis envoyés en Chine pour la finition, avant d'être réexportées vers les clients en Europe et sur d'autres marchés. Des constructeurs automobiles européens, tels que Volkswagen, ont averti qu'une pénurie de ces semi-conducteurs pourrait entraîner des arrêts de production, car elles sont indispensables à l'électronique embarquée. Fin octobre, à la suite de négociations commerciales entre le président chinois Xi Jinping et son homologue américain Donald Trump, Pékin a accepté de reprendre ses exportations. En réponse, le gouvernement néerlandais a annoncé la suspension de sa procédure d'expropriation d'urgence. Les États-Unis ont quant à eux inscrit Wingtech sur l’une de leurs "listes d’entités" en décembre dernier, Washington estimant qu’elle agissait contre ses intérêts de sécurité nationale et de politique étrangère.
Texte intégral (567 mots)
"La cour estime qu’il existe des raisons valables de douter de la solidité de la politique et de la conduite des affaires chez Nexperia et ordonne une enquête", a déclaré la Chambre des sociétés d’Amsterdam dans un communiqué. L'entreprise, dont la maison mère est le chinois Wingtech, est au cœur d'une lutte mondiale pour le contrôle des technologies critiques dans le domaine des semi-conducteurs. L'enquête devrait durer plusieurs mois. En octobre, la Chambre des sociétés a suspendu le directeur général chinois de l'entreprise, Zhang Xuezheng, aussi appelé M. Wing, mettant en avant des inquiétudes quant à sa gestion. Dans une décision d'urgence, le tribunal a également transféré toutes les actions, à l'exception d'une seule, à un administrateur judiciaire indépendant. Ces mesures restent en vigueur avec l'ouverture de l’enquête, a indiqué le tribunal. "Le directeur demeure suspendu. La nomination d’un directeur intérimaire chez Nexperia et le transfert des actions de Nexperia restent en vigueur", a déclaré le tribunal dans un communiqué. La justice a estimé qu’il y avait "une conduite négligente impliquant un conflit d’intérêts", ajoutant que M. Wing avait modifié la stratégie de l’entreprise sans consulter les autres membres du conseil d’administration, refusé d’honorer des accords avec les autorités néerlandaises et restreint les pouvoirs des dirigeants européens de Nexperia. "Politique de la terre brûlée" Lors des audiences le mois dernier, les avocats de Nexperia ont accusé Wingtech de mener une "politique de la terre brûlée" dans sa tentative de prendre les rênes de l’entreprise. L’un des avocats de Nexperia, Jeroen van der Schrieck, a déclaré que Wingtech "faisait tout pour déstabiliser Nexperia, déjà sous pression". Les représentants de Wingtech ont rétorqué que l’intervention néerlandaise était "incompréhensible" et que la querelle avait "dégénéré inutilement". M. Wing n’a pas assisté aux audiences du mois dernier. Son avocat a indiqué que l’affaire avait affecté sa santé. En plus de la décision de justice, l'État néerlandais s'est immiscé dans le conflit, utilisant pour la première fois une loi datant de la guerre froide pour prendre le contrôle de l'entreprise. Cette décision avait provoqué la fureur à Pékin, qui avait aussitôt ordonné le blocage des exportations de produits Nexperia depuis la Chine. Les semi-conducteurs sont fabriqués en Europe, puis envoyés en Chine pour la finition, avant d'être réexportées vers les clients en Europe et sur d'autres marchés. Des constructeurs automobiles européens, tels que Volkswagen, ont averti qu'une pénurie de ces semi-conducteurs pourrait entraîner des arrêts de production, car elles sont indispensables à l'électronique embarquée. Fin octobre, à la suite de négociations commerciales entre le président chinois Xi Jinping et son homologue américain Donald Trump, Pékin a accepté de reprendre ses exportations. En réponse, le gouvernement néerlandais a annoncé la suspension de sa procédure d'expropriation d'urgence. Les États-Unis ont quant à eux inscrit Wingtech sur l’une de leurs "listes d’entités" en décembre dernier, Washington estimant qu’elle agissait contre ses intérêts de sécurité nationale et de politique étrangère.

11.02.2026 à 13:19

Municipales: à Bordeaux, le duel Cazenave-Hurmic suspendu à plusieurs inconnues

FRANCE24
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Triangulaire, quadrangulaire, voire quinquangulaire... D'après le seul sondage publié, réalisé par OpinionWay courant novembre, le second tour du scrutin ne devrait pas opposer que les deux têtes d'affiche. Pour le premier, cette étude donnait l'avantage à Pierre Hurmic - élu en 2020 après 73 ans de règne de la droite alliée au centre - sur Thomas Cazenave, tout en créditant Nordine Raymond (LFI), Julie Rechagneux (RN) et Philippe Dessertine (sans étiquette) de scores qualificatifs. "Les jeux sont ouverts", estime Ludovic Renard, enseignant à Sciences Po Bordeaux, évoquant aussi les résultats des dernières élections dans la ville. Aux européennes, LFI et RN avaient devancé les écologistes et le politologue ne juge "pas aberrant de penser" que leurs candidats "seront en position de se maintenir" au soir du 15 mars, malgré la concurrence de Philippe Poutou (NPA) et Virginie Bonthoux Tournay (Reconquête!). Crédité de 12% des intentions de vote au premier tour par le sondage automnal, l'universitaire Philippe Dessertine pourrait compléter le casting du 22 mars. "Celui qui dérange" Ce docteur en gestion qui enseigne à Paris, habitué des plateaux télévisés, mène une liste "citoyenne" qui séduit, selon lui. "Je prends aux deux", Cazenave et Hurmic, affirme-t-il. Vague ou bulle électorale ? "Nous, on sent que ça vibre". Son "optimisme", slogan de campagne qui le fait claironner depuis des mois qu'il sera le prochain maire, fort d'une "vision" qu'il dit unique pour la ville et d'un programme "extraordinaire" - qui en recoupe d'autres, en matière de sécurité notamment -, détonne, voire déconcerte. "Je suis un Ovni par rapport au monde politique actuel, ce qui déstabilise mes concurrents", assume celui dont l'épouse était dans l'équipe de l'ancien maire Alain Juppé. "Je suis celui qui dérange tout le monde." Certains plus que d'autres: le camp Cazenave surveille Dessertine de près, sur les réseaux sociaux comme sur le terrain, où la greffe du candidat macroniste n'a pas pris sur toute la droite bordelaise malgré le ralliement des appareils. En face, Pierre Hurmic a tout intérêt à ménager cet adversaire-trublion, jugé "plus sérieux et plus sincère" que son rival de Renaissance - quand bien même les deux se rejoignent dans leur critique du sortant, accusé d'avoir rendu la ville plus sale et plus dangereuse, entre autres décrépitudes. Reste que "Dessertine, c'est à double détente", souligne Ludovic Renard: "Il peut enquiquiner Cazenave au premier tour mais sauf à être au coude-à-coude avec lui, on peut penser qu'il jouera le jeu d'un accord au second, même s'il affirme le contraire." "Vraie compétition" De quoi contraindre le maire sortant à une alliance pour l'emporter ? Pour l'heure, il a reconduit ses partenaires de 2020 (PS, PCF, Génération.s, Nouvelle Donne), en ajoutant Place publique au détriment des Radicaux de gauche. LFI avait proposé de faire liste commune au premier tour, en vain. "Ma position est connue, constante, pour moi, ils se situent clairement dans l'opposition à la politique que nous avons menée", justifie Pierre Hurmic. Sans insulter l'avenir: "Je ne réponds à aucune question sur le second tour car je ne connais pas encore mes adversaires et je crois qu'ils seront nombreux, il y a une vraie compétition". Nordine Raymond, candidat du parti mélenchoniste, ambitionne de son côté "d'être devant" au soir du 15 mars, pour "retendre la main sur la base de notre programme". "Ils veulent gauchiser Hurmic mais on ne le gauchisera pas, il est trop droitier", balaie Philippe Poutou qui exclut, lui, toute fusion. Sa liste, alors soutenue par LFI, avait obtenu trois sièges il y a six ans. Cela n'avait pas empêché l'écologiste de battre le dauphin d'Alain Juppé... "par accident", sur fond de Covid et d'abstention, allèguent ses détracteurs, revanchards. Des observateurs de la politique bordelaise y ont plutôt vu la traduction, dans les urnes, des évolutions sociologiques d'une ville qui, hors municipales, ne votait déjà plus à droite depuis longtemps.
Texte intégral (677 mots)
Triangulaire, quadrangulaire, voire quinquangulaire... D'après le seul sondage publié, réalisé par OpinionWay courant novembre, le second tour du scrutin ne devrait pas opposer que les deux têtes d'affiche. Pour le premier, cette étude donnait l'avantage à Pierre Hurmic - élu en 2020 après 73 ans de règne de la droite alliée au centre - sur Thomas Cazenave, tout en créditant Nordine Raymond (LFI), Julie Rechagneux (RN) et Philippe Dessertine (sans étiquette) de scores qualificatifs. "Les jeux sont ouverts", estime Ludovic Renard, enseignant à Sciences Po Bordeaux, évoquant aussi les résultats des dernières élections dans la ville. Aux européennes, LFI et RN avaient devancé les écologistes et le politologue ne juge "pas aberrant de penser" que leurs candidats "seront en position de se maintenir" au soir du 15 mars, malgré la concurrence de Philippe Poutou (NPA) et Virginie Bonthoux Tournay (Reconquête!). Crédité de 12% des intentions de vote au premier tour par le sondage automnal, l'universitaire Philippe Dessertine pourrait compléter le casting du 22 mars. "Celui qui dérange" Ce docteur en gestion qui enseigne à Paris, habitué des plateaux télévisés, mène une liste "citoyenne" qui séduit, selon lui. "Je prends aux deux", Cazenave et Hurmic, affirme-t-il. Vague ou bulle électorale ? "Nous, on sent que ça vibre". Son "optimisme", slogan de campagne qui le fait claironner depuis des mois qu'il sera le prochain maire, fort d'une "vision" qu'il dit unique pour la ville et d'un programme "extraordinaire" - qui en recoupe d'autres, en matière de sécurité notamment -, détonne, voire déconcerte. "Je suis un Ovni par rapport au monde politique actuel, ce qui déstabilise mes concurrents", assume celui dont l'épouse était dans l'équipe de l'ancien maire Alain Juppé. "Je suis celui qui dérange tout le monde." Certains plus que d'autres: le camp Cazenave surveille Dessertine de près, sur les réseaux sociaux comme sur le terrain, où la greffe du candidat macroniste n'a pas pris sur toute la droite bordelaise malgré le ralliement des appareils. En face, Pierre Hurmic a tout intérêt à ménager cet adversaire-trublion, jugé "plus sérieux et plus sincère" que son rival de Renaissance - quand bien même les deux se rejoignent dans leur critique du sortant, accusé d'avoir rendu la ville plus sale et plus dangereuse, entre autres décrépitudes. Reste que "Dessertine, c'est à double détente", souligne Ludovic Renard: "Il peut enquiquiner Cazenave au premier tour mais sauf à être au coude-à-coude avec lui, on peut penser qu'il jouera le jeu d'un accord au second, même s'il affirme le contraire." "Vraie compétition" De quoi contraindre le maire sortant à une alliance pour l'emporter ? Pour l'heure, il a reconduit ses partenaires de 2020 (PS, PCF, Génération.s, Nouvelle Donne), en ajoutant Place publique au détriment des Radicaux de gauche. LFI avait proposé de faire liste commune au premier tour, en vain. "Ma position est connue, constante, pour moi, ils se situent clairement dans l'opposition à la politique que nous avons menée", justifie Pierre Hurmic. Sans insulter l'avenir: "Je ne réponds à aucune question sur le second tour car je ne connais pas encore mes adversaires et je crois qu'ils seront nombreux, il y a une vraie compétition". Nordine Raymond, candidat du parti mélenchoniste, ambitionne de son côté "d'être devant" au soir du 15 mars, pour "retendre la main sur la base de notre programme". "Ils veulent gauchiser Hurmic mais on ne le gauchisera pas, il est trop droitier", balaie Philippe Poutou qui exclut, lui, toute fusion. Sa liste, alors soutenue par LFI, avait obtenu trois sièges il y a six ans. Cela n'avait pas empêché l'écologiste de battre le dauphin d'Alain Juppé... "par accident", sur fond de Covid et d'abstention, allèguent ses détracteurs, revanchards. Des observateurs de la politique bordelaise y ont plutôt vu la traduction, dans les urnes, des évolutions sociologiques d'une ville qui, hors municipales, ne votait déjà plus à droite depuis longtemps.
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