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08.02.2026 à 16:31

JO: le biathlon français placé sur orbite grâce à son relais mixte en or

FRANCE24
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Attendus sur la première marche du podium dès la première course de biathlon, les Français ont répondu présent, résistant à la pression. A l'issue d'un relais mixte haletant, au cours duquel chaque nation s'est rendu coup pour coup comme dans un match de boxe, Julia Simon a franchi la ligne d'arrivée, immédiatement rejointe par ses trois compagnons de fortune dominicale, pour une accolade avant que les larmes ne commencent à couler, pour le staff comme pour les biathlètes. "Le biathlon, on sait trop ce que c'est pour ne pas arriver avec un minimum d'humilité sur ces courses-là. On a vu que c'était quand même serré jusqu'au dernier tir, tout pouvait se passer. C'est sous haute tension, sous haute pression et toutes les courses vont être comme ça", a commenté le patron du biathlon français Stéphane Bouthiaux, lui aussi les yeux rougis. "Quand on arrive là, on doit faire des choix, parce que les copains qui étaient sur le bord de la piste, ils auraient très bien pu aussi assumer cette place de relayeur et venir chercher ce titre. On est confortés dans les choix qu'on a faits", a-t-il ajouté. Notamment préférer Julia Simon, impériale et hypersonique lors de ses passages sur le pas de tir, à Justine Braisaz-Bouchet, plus rapide sur les skis mais plus irrégulière derrière la carabine. Troisième titre olympique pour QFM Et ce malgré le contexte extrasportif particulier pour Simon, condamnée à trois mois de prison avec sursis pour vol et fraude à la carte bancaire, puis suspendue un mois en novembre dernier. Visiblement le staff et l'équipe sont passés à autre chose. La France décroche sous le ciel bleu, un radieux soleil, dans le somptueux décor des Dolomites et devant des milliers de spectateurs, son deuxième titre olympique de relais mixte, huit ans après celui remporté dans la nuit sud-coréenne par Marie Dorin-Habert, Anaïs Bescond, Simon Desthieux et Martin Fourcade. Le relais mixte est une spécialité des Bleus, doubles champions du monde de la spécialité (2024, 2025). Signe de l'extrême densité de l'équipe de France, les deux titres mondiaux avaient été décrochés dans des compositions légèrement différentes (Justine Braisaz-Bouchet à la place de Lou Jeanmonnot en 2024, Émilien Jacquelin à la place de Quentin Fillon Maillet en 2025, à Lenzerheide), avec des finisseurs féminins (2024) comme dimanche, ou masculins (2025). La moisson record du biathlon français aux Jeux de Pékin il y a quatre ans --7 médailles dont 3 en or, avec Quentin Fillon Maillet et Justine Braisaz-Bouchet-- avait également débuté par une médaille en relais mixte, l'argent en 2022. D'une exceptionnelle densité confirmée dimanche, le biathlon français peut prétendre monter sur le podium des onze courses au programme à Anterselva. Homme de Pékin-2022 avec cinq médailles en six courses, dont deux en or (individuel et poursuite), "QFM" totalise trois titres olympiques, alors que pour Éric Perrot, Lou Jeanmonnot et Julia Simon, il s'agit du premier or, histoire de fêter la première course aux Jeux de Perrot et Jeanmonnot.

08.02.2026 à 16:26

Liberté de la presse aux États-Unis : le directeur général du Washington Post sur le départ

FRANCE24
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Le Washington Post a annoncé samedi le départ immédiat de son directeur général et directeur de la publication Will Lewis, quelques jours après un vaste plan de suppressions d'emplois qui a ébranlé ce pilier du journalisme américain détenu par Jeff Bezos.
Texte intégral (531 mots)
Le Washington Post a annoncé samedi le départ immédiat de son directeur général et directeur de la publication Will Lewis, quelques jours après un vaste plan de suppressions d'emplois qui a ébranlé ce pilier du journalisme américain détenu par Jeff Bezos.

08.02.2026 à 16:13

Il n'est "pas juste" de classer LFI à l'"extrême gauche", juge Faure (PS)

FRANCE24
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Le mouvement de gauche radicale, fondé en 2016, a été classé pour la première fois de son histoire comme un parti d'extrême gauche dans une circulaire publiée dans la semaine par le ministère de l'Intérieur concernant l'attribution des nuances aux candidats pour les municipales. "Je ne sais pas si c'est un problème, y compris pour LFI, mais je ne trouve pas ça juste", a estimé M. Faure, invité de l'émission Dimanche en Politique sur France 3. "Le Conseil d'Etat a déjà tranché cette question et LFI est un parti de la gauche radicale. C'est un parti qui s'inscrit dans un parcours (...) électoral, démocratique et on ne peut pas les classer à l'extrême gauche", a développé le patron du PS, avant d'ajouter "je ne pense pas que ça change grand-chose au résultat". La circulaire parue cette semaine place LFI dans le bloc "extrême gauche", comme Lutte ouvrière ou le Nouveau Parti anticapitaliste. "C'est carrément un délit d'opposition qui est créé", a tancé dimanche le député LFI Eric Coquerel dans "Questions politiques" (France Inter/FranceInfo/Le Monde). "Théoriquement, quand vous classez des mouvements comme ça, c'est pour éclairer le débat politique, donc vous preniez en compte l'origine du mouvement, son histoire, son programme, la manière dont il estime (l')appliquer. Nous, c'est par les urnes", a développé le cadre Insoumis. "Là, ce qui nous est reproché, c'est des motions de censure et le fait de ne pas avoir voulu participer à des discussions pour négocier un budget qui était minoritaire", a-t-il critiqué. Selon Manuel Bompard, coordinateur de LFI, un recours devant le Conseil d'Etat est étudié. La question est significative pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, qui réfute régulièrement ce qualificatif brandi par ses opposants politiques, notamment parce qu'il considère qu'il s'agit d'une manière de le comparer au Rassemblement national. Le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella rejette d'ailleurs aussi régulièrement le terme d'"extrême droite". Mais pour Sébastien Chenu, vice-président du RN, La France insoumise "répond aux critères de ce qu'est l'extrême gauche" : "un parti violent, un parti anticapitaliste", a-t-il développé au Grand Jury RTL/Public Sénat/Le Figaro/M6, répétant que son parti n'était pas favorable à ces classements. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a dit jeudi assumer "totalement" sa décision. "Chez La France insoumise il y a un refus de la discussion parlementaire, des appels systématiques à la censure, on refuse d'aller voir le gouvernement pour des réunions de travail", a-t-il argué. "Certains cherchent à dédiaboliser l'extrême droite, transmettre le mistigri à la gauche radicale", a répondu dimanche Olivier Faure, dénonçant une volonté de "réintégrer dans l'arc républicain l'extrême droite pour mieux en exclure la gauche radicale".
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Le mouvement de gauche radicale, fondé en 2016, a été classé pour la première fois de son histoire comme un parti d'extrême gauche dans une circulaire publiée dans la semaine par le ministère de l'Intérieur concernant l'attribution des nuances aux candidats pour les municipales. "Je ne sais pas si c'est un problème, y compris pour LFI, mais je ne trouve pas ça juste", a estimé M. Faure, invité de l'émission Dimanche en Politique sur France 3. "Le Conseil d'Etat a déjà tranché cette question et LFI est un parti de la gauche radicale. C'est un parti qui s'inscrit dans un parcours (...) électoral, démocratique et on ne peut pas les classer à l'extrême gauche", a développé le patron du PS, avant d'ajouter "je ne pense pas que ça change grand-chose au résultat". La circulaire parue cette semaine place LFI dans le bloc "extrême gauche", comme Lutte ouvrière ou le Nouveau Parti anticapitaliste. "C'est carrément un délit d'opposition qui est créé", a tancé dimanche le député LFI Eric Coquerel dans "Questions politiques" (France Inter/FranceInfo/Le Monde). "Théoriquement, quand vous classez des mouvements comme ça, c'est pour éclairer le débat politique, donc vous preniez en compte l'origine du mouvement, son histoire, son programme, la manière dont il estime (l')appliquer. Nous, c'est par les urnes", a développé le cadre Insoumis. "Là, ce qui nous est reproché, c'est des motions de censure et le fait de ne pas avoir voulu participer à des discussions pour négocier un budget qui était minoritaire", a-t-il critiqué. Selon Manuel Bompard, coordinateur de LFI, un recours devant le Conseil d'Etat est étudié. La question est significative pour le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, qui réfute régulièrement ce qualificatif brandi par ses opposants politiques, notamment parce qu'il considère qu'il s'agit d'une manière de le comparer au Rassemblement national. Le parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella rejette d'ailleurs aussi régulièrement le terme d'"extrême droite". Mais pour Sébastien Chenu, vice-président du RN, La France insoumise "répond aux critères de ce qu'est l'extrême gauche" : "un parti violent, un parti anticapitaliste", a-t-il développé au Grand Jury RTL/Public Sénat/Le Figaro/M6, répétant que son parti n'était pas favorable à ces classements. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a dit jeudi assumer "totalement" sa décision. "Chez La France insoumise il y a un refus de la discussion parlementaire, des appels systématiques à la censure, on refuse d'aller voir le gouvernement pour des réunions de travail", a-t-il argué. "Certains cherchent à dédiaboliser l'extrême droite, transmettre le mistigri à la gauche radicale", a répondu dimanche Olivier Faure, dénonçant une volonté de "réintégrer dans l'arc républicain l'extrême droite pour mieux en exclure la gauche radicale".

08.02.2026 à 16:11

Législatives en Thaïlande : l'opposition réformiste donnée favorite

FRANCE24
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Les Thaïlandais ont voté dimanche pour une élection législative anticipée à laquelle l'opposition réformiste est donnée favorite, certains électeurs ayant particulièrement eu en tête le conflit frontalier avec le Cambodge au moment de glisser le bulletin dans l'urne.
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Les Thaïlandais ont voté dimanche pour une élection législative anticipée à laquelle l'opposition réformiste est donnée favorite, certains électeurs ayant particulièrement eu en tête le conflit frontalier avec le Cambodge au moment de glisser le bulletin dans l'urne.

08.02.2026 à 16:09

Bad Bunny au Super Bowl : comme le portoricain est devenu un symbole de résistance ?

FRANCE24
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Le Super Bowl oppose ce dimanche les Seahawks de Seattle aux Patriots de New England. Mais au-delà du match, c'est le concert de la mi-temps dont la vedette, Bad Bunny, fait polémique.
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Le Super Bowl oppose ce dimanche les Seahawks de Seattle aux Patriots de New England. Mais au-delà du match, c'est le concert de la mi-temps dont la vedette, Bad Bunny, fait polémique.
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