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11.03.2026 à 10:19

La Bourse de Paris recule, lestée par l'incertitude persistante

FRANCE24
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Vers 09H50 (heure de Paris), le CAC 40 perdait 0,85% à 7.987,31 points, soit un recul de 65,30 points. "L'incertitude demeure", estiment les analystes de Natixis. Depuis une dizaine de jours, les marchés vivent au rythme de la guerre au Moyen-Orient, démarrée par les frappes israélo-américaines sur l'Iran suivies de représailles de Téhéran contre plusieurs pays de la région. Mardi, l'indice vedette parisien avait rebondi (+1,79%), après plusieurs séances de reculs, après que le président américain Donald Trump avait assuré que le conflit était "quasiment" fini, provoquant une chute des prix du pétrole. Le cours des hydrocarbures grimpe depuis le début du conflit, le brut ayant même frôlé les 120 dollars le baril en début de semaine avant de redescendre sous 90 dollars , en raison des perturbations que le conflit provoque dans le détroit d'Ormuz, où transite 20% de la production mondiale. "Les événements liés à la guerre en Iran continuent de se précipiter et demeurent très difficiles à prévoir", abonde Andreas Lipkow, analyste pour CMC Market. Les marchés attendent des annonces de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), qui pourrait proposer un recours massif aux réserves stratégiques de pétrole afin d'enrayer la flambée des prix, selon le Wall Street Journal. Une réunion du G7 des chefs d'Etat par visioconférence mercredi "évoquera sans doute" la question des stocks stratégiques, a déjà indiqué le ministre de l'économie Roland Lescure. Les taux grimpent Autre signe de tensions toujours importantes, les taux d'intérêt de la dette souveraine des pays européens repartent à la hausse, face aux craintes d'un regain d'inflation sur le continent en raison de la flambée des prix de l'énergie. Vers 09H50 GMT, le taux d'intérêt à échéance dix ans de la dette française atteignait 3,51%, contre 3,44% la veille en clôture. Avant le début de la guerre en Iran, il évoluait autour de 3,20%. Son équivalent allemand, référence en Europe, atteignait 2,88%, contre 2,83% mardi soir. Une inflation plus élevée réduit la valeur réelle des sommes versées par un emprunteur à ses créanciers. Ces derniers exigent par conséquent des taux d'intérêt plus élevés pour compenser cette perte. La BCE est davantage sous pression pour adopter une politique monétaire restrictive, sans baisses de taux, en raison de cette situation. La présidente de la Banque centrale européenne (BCE) Christine Lagarde a affirmé mardi que l'institution monétaire ferait tout ce qui est "nécessaire" pour que "l'inflation soit sous contrôle" face à la flambée des prix de l'énergie. Eurazeo sanctionné La société d'investissement Eurazeo a enregistré une perte de 403 millions d'euros en 2025, très légèrement réduite comparé à celle enregistrée un an plus tôt, pâtissant de la baisse du dollar et malgré une collecte record, a-t-elle annoncé mercredi. Son titre perdait 4,40% à 42,98 euros à Paris.

11.03.2026 à 10:15

Foot: des stades tout neufs, moteur de croissance face aux droits TV incertains

FRANCE24
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Un récent rapport de l'UEFA sur les finances et les investissement des clubs de football met en évidence la poussée des recettes liées aux jours de match, dopées par des stades plus vastes, davantage de sièges premium et une exploitation commerciale élargie. Pour Manchester United, le FC Barcelone, le Real Madrid, le Paris Saint-Germain ou les deux clubs milanais, ces projets sont devenus indispensables pour se maintenir parmi les clubs les plus riches du monde. Pour d'autres, comme Leeds en Angleterre ou Getafe en Espagne, l'agrandissement des enceintes vise surtout à rester compétitifs dans des championnats où les droits TV stagnent face à ceux des coupes d'Europe. A Liverpool, Everton a emménagé en août dernier dans son nouveau stade de 800 millions de livres (924 millions d'euros), le Hill Dickinson Stadium, qui peut accueillir 53.000 spectateurs, contre moins de 40.000 dans l'antique Goodison Park, son enceinte pendant 133 ans. "C'est tellement mieux !", s'enthousiasme Dave Brown, 71 ans, fidèle des "Toffees", interrogé par l'AFP avant un match de Premier League contre Burnley. "Malheureusement, Goodison Park était vieillissant, avec plusieurs endroits d'où l'on ne voyait pas tout le terrain", ajoute le sexagénaire à barbe grisonnante. "Passer plus de temps au stade" La construction de nouveaux stades -- ou leur modernisation -- devient "de plus en plus importante avec la situation des droits TV", explique à l'AFP Manuel Gutierrez, vice-président spécialisé dans l'économie du sport pour l'agence de notation Morningstar DBRS. Si la Premier League a sécurisé en 2023 un contrat de diffusion record de 6,7 milliards de livres jusqu'en 2028-2029, la hausse reste limitée par rapport aux cycles précédents. En Europe, les situations divergent: la Liga espagnole a obtenu une progression notable pour ses prochains droits, mais la Ligue 1 subit un effondrement de ses revenus audiovisuels, lié en partie à l'écrasante domination du PSG. Avec leurs nouveaux stades, les clubs réagissent aussi à l'évolution des habitudes des supporters, selon Manuel Gutierrez. "Les consommateurs sont plus que jamais prêts à dépenser pour leurs loisirs, et les fans de football veulent passer plus de temps au stade", dit-il. Tant pis si ces nouvelles enceintes s'accompagnent le plus souvent d'une hausse des prix des billets, destinée à financer ces chantiers pharaoniques. "Budweiser Plaza" Mais le jeu en vaut la chandelle: l'UEFA relève dans son rapport que "la croissance du nombre de projets de stades en chantier reflète la prise de conscience, par les clubs, que des enceintes polyvalentes, de taille optimale, qui soutiennent à la fois les recettes les jours de match et les usages en dehors des jours de match, sont cruciales pour la génération de revenus". Le déménagement de Tottenham Hotspur dans un nouveau stade en 2019 a permis de quadrupler les recettes de billetterie du club londonien sur les 11 années jusqu'en 2025. Désormais, les projets se multiplient: Manchester United projette un stade de 2 milliards de livres pour 100.000 fans, tandis que Birmingham City (D2 anglaise), planifie une enceinte de 62.000 places. Le Milan AC et l'Inter Milan retravaillent San Siro et le PSG vise plus de 80.000 places. A Everton, trois heures avant le match contre Burnley, les supporters de tous âges profitent des restaurants, des bars et des animations dans l'enceinte comme sur l'esplanade extérieure du stade, la "Budweiser Plaza". Bâti sur d'anciens docks dominant la Mersey, le stade a décroché un contrat de naming à 10 millions de livres annuelles avec le cabinet local Hill Dickinson et dynamise le quartier avec logements et espaces de loisirs. Des sources proches du club prévoient une hausse d'un tiers des recettes les jours de match. "Nous pouvons en faire un lieu ouvert 365 jours par an", explique à l'AFP Colin Chong, directeur immobilier et régénération du club, qui prévoit d'accueillir dans cette enceinte dernier cri en matière environnementale et acoustique des événements sportifs internationaux, conférences et concerts.

11.03.2026 à 10:05

Avec Kast, le Chili gouverné par le président le plus à droite depuis la dictature de Pinochet

FRANCE24
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L'investiture du dirigeant d'extrême droite lors d'une cérémonie au Parlement à Valparaiso (ouest), inscrit le Chili dans la vague de gouvernements conservateurs en Amérique latine depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. M. Kast s'était largement imposé dans les urnes en décembre dernier avec la promesse d'exercer une main de fer face à la délinquance et à l'immigration irrégulière, principales préoccupations des Chiliens. Cette feuille de route a remplacé l'aspiration à une nouvelle Constitution née après le soulèvement social de 2019 et portée par le président sortant Gabriel Boric (2022-2026). Ce dernier a échoué par deux fois à réformer la Constitution chilienne héritée d'Augusto Pinochet, marquant une victoire pour son opposant d'extrême droite. Le président élu de 60 ans représentera "une droite conservatrice comme on n'en a pas connu depuis le retour à la démocratie", affirme Rodrigo Arellano, analyste politique à l'Université privée du Développement de Santiago. M. Kast a promis de mettre en place un gouvernement "d'urgence" afin de lutter contre la criminalité. Ce discours fait écho aux préoccupations de citoyens, tels que Luis Lapierre, opérateur en télécommunications de 59 ans à Santiago. "Quand il fait nuit, tout ferme parce qu'on peut se faire agresser. Kast va faire preuve de fermeté parce que nous avons besoin de fermeté", confie-t-il à l'AFP. Même si les crimes violents ont augmenté au cours de la dernière décennie, le Chili reste l'un des pays les plus sûrs d'Amérique latine avec un taux d'homicides en 2025 de 5,4 pour 100.000 habitants. Le thème de l'insécurité a dominé la campagne présidentielle. Lors de ses discours, M. Kast est apparu derrière une vitre blindée, assurant que le Chili "tomb(ait) en lambeaux". Plusieurs dirigeants de la région assisteront à l'investiture parmi lesquels Javier Milei (Argentine), Rodrigo Paz (Bolivie), Daniel Noboa (Equateur), le sous-secrétaire d'Etat américain Christopher Landau, et la lauréate du prix Nobel de la paix, la Vénézuélienne Maria Corina Machado. Le président de gauche brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a fait faux bond au dernier moment mardi. Des attentes "Les grands problèmes qui affectent le pays n'ont pas de solution rapide. Kast devra trouver le moyen d'empêcher que les attentes ne se retournent contre lui", estime Rodrigo Arellano. Le nouveau président assure que son gouvernement fera face à "une urgence nationale". Parmi les nommés figurent deux ex-avocats de l'ancien dictateur Pinochet, mort en 2006 alors qu'il était accusé de graves violations des droits humains, et une militante anti-avortement qui prendra la tête du ministère de la Femme. Ces nominations ont suscité l'indignation de l'opposition. Bien que la droite soit en position de force au Parlement, elle nécessite quelques voix du centre gauche pour mettre en œuvre certaines de ses promesses électorales. Il s'agit d'une équipe "avec très peu d'expérience en négociation et en gestion politique" qui "peut lui causer des problèmes avec le Parlement", commente le politologue Alejandro Olivares, analyste à l'Université du Chili. Une passation sous tension José Antonio Kast a mis fin la semaine dernière à la longue tradition de passation cordiale du pouvoir, en déclarant le processus de transition clos. M. Kast accusait son prédécesseur d'avoir caché des informations sur un projet de câble sous-marin de fibre optique censé relier le pays à la Chine, vivement critiqué par les Etats-Unis pour des raisons de sécurité régionale. Si les échanges ont finalement repris, cet épisode a donné le ton pour le début de sa présidence. José Antonio Kast avait pourtant évité les polémiques durant sa campagne, éludant les questions sur son admiration connue pour Pinochet et sur son rejet catégorique de l'avortement. Il n'a pas épargné en revanche les migrants sans papiers vivant au Chili, en majorité des Vénézuéliens. "La campagne a été très injuste et xénophobe. Tous les migrants ont été mis dans le même panier alors que la grande majorité d'entre nous fait les choses correctement", déplore Stefanny Romero, une blanchisseuse vénézuélienne de 34 ans. M. Kast n'a pas donné de détails sur la manière dont il expulserait près de 340.000 personnes sans papiers, ni sur sa promesse de réduire les dépenses publiques de 6 milliards de dollars sans supprimer les aides sociales.

11.03.2026 à 09:27

À Hénin-Beaumont, une mairie RN "modèle" qui veut faire tache d'huile dans le bassin minier

FRANCE24
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La ville, fief électoral de Marine Le Pen, se veut un "modèle", alors que l'opposition déplore une gestion "autoritaire". Mais pour le député RN Bruno Clavet, c'est surtout "une très bonne école" pour les candidats du bassin minier. Lui-même, originaire du sud, a travaillé comme chargé de communication puis responsable événementiel de la ville jusqu'en 2024, et rêve d'arracher au PS la mairie de Lens, capitale symbolique du bassin minier, à quelques kilomètres d'Hénin-Beaumont. Si le parti est parvenu à présenter 45 listes dans le département, contre 28 en 2020, c'est selon lui "le fruit des gestions exemplaires Rassemblement National à Hénin-Beaumont et Bruay-La-Buissière". À Hénin-Beaumont, la condamnation du maire PS pour détournements de fonds publics en 2013 et son clientélisme "ont largement contribué à discréditer la mairie socialiste", rappelle Sylvain Crépon, maître de conférences à l'université de Tours. "Désindustrialisation ", "vampirisation des commerces locaux par des grandes zones commerciales" ont donné du crédit à un "discours identitaire, qui consiste à dire +les nôtres avant les autres+". "gestion autoritaire" De quoi ouvrir un boulevard à Steeve Briois, enfant du pays élu dès le premier tour en 2014 avec 50,2%. Il fera encore mieux six ans plus tard, raflant près de trois quarts des voix. Et face à une opposition désunie, il a toutes les chances de rempiler. Le quinquagénaire cultive une popularité respectable: sur le marché, impossible pour lui de faire plus d'un mètre sans saluer un habitant et écouter ses demandes. Mais ses opposants, à commencer par Inès Taourit, à la tête d'une liste de gauche soutenue par Marine Tondelier, dénoncent une "gestion autoritaire", et "une absence d'échanges". La secrétaire nationale des Verts, élue d'opposition sortante dans sa ville d'origine, et qui ne se représente pas cette année, a porté plainte pour injures lors d'un conseil municipal. Houari Benhadja, à la tête de la troisième liste, soutenue par LFI, abonde: "dès que vous êtes opposé à eux, on vous attaque, même personnellement". Une "dizaine de personnes" de sa liste n'ont pas "osé figurer en photo" sur les tracts, de peur de "représailles" assure-t-il, déplorant "c'est dans une dictature qu'on a peur de s'afficher". Plusieurs manifestations ces derniers mois ont rassemblé quelques centaines de personnes pour dénoncer la "répression syndicale" de la mairie. "vivier de recrutement" David Noël, président de la branche locale de la Ligue des droits de l'Homme (LDH) et ancien élu communiste au conseil municipal, déplore "une chape de plomb", alors qu'à l'arrivée de Steeve Briois à la mairie, la LDH avait perdu des subventions. Selon lui, "les associations savent qu'elles n'ont pas intérêt à critiquer la municipalité" sous peine de "mesures de rétorsion". Pourtant, M. Briois affirme avoir ressenti en 2014 "un devoir d'exemplarité" dans cette vitrine de la gestion RN. D'après Valentin Guéry, sociologue à l'université Paris-Nanterre, l'objectif du RN dès les années 2000 a été, à partir d'Hénin-Beaumont, de "faire tache d'huile" dans le département. La mairie "vivier de recrutement" a accueilli de jeunes cadres venus d'ailleurs, qui ont profité de cette implantation, tout en "comblant quelques lacunes et quelques angles morts du RN, notamment sur l'expertise de sujets techniques", explique-t-il. Ainsi Arnaud de Rigné, collaborateur parlementaire de Marine Le Pen et candidat à Carvin, autre ville minière voisine, a lui aussi été fonctionnaire territorial à la mairie d'Hénin-Beaumont. S'il dit ne pas vouloir "copier", il cite cette mairie comme "un bel exemple". Dany Paiva, ancien chargé de communication à Hénin-Beaumont, est également candidat, à Liévin (Pas-de-Calais). Bruay-la-Buissière, deuxième ville conquise par le RN dans le département en 2020, a elle aussi accueilli des jeunes du parti, comme Alexandre Maeseele, désormais candidat dans la ville voisine de Béthune. Le RN espère donc progresser dans le bassin minier, avec l'enjeu "d'aller récupérer des intercommunalités" et "de pouvoir constituer un groupe à terme au Sénat", note Valentin Guéry.

11.03.2026 à 09:27

G7: Le déblocage des stocks stratégiques de pétrole sera "sans doute" évoqué, selon le ministre français de l'Economie

FRANCE24
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"Nous soutenons en principe la mise en œuvre de mesures proactives pour remédier à la situation, y compris le recours aux réserves stratégiques", indiquent les ministres du G7 Energie dans un communiqué publié mercredi matin, après s'être réunis la veille à Paris dans un contexte de guerre au Moyen-Orient et de forte instabilité des prix du pétrole. "À ce stade, la décision n'est pas prise de libérer ce qu'on appelle nos stocks stratégiques mondiaux", a toutefois indiqué M. Lescure, mercredi, sur BFMTV/RMC. Selon des informations rapportées mardi soir par le Wall Street Journal, l'AIE (Agence internationale de l'énergie) propose un recours "sans précédent" aux réserves stratégiques de pétrole afin d'enrayer la flambée des prix. Ce déblocage discuté dépasserait les 182 millions de barils de pétrole mis sur le marché par les pays membres de l'AIE en deux phases en 2022, au moment de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, précise le journal américain des affaires qui cite des responsables proches du dossier. Contactée par l'AFP, l'AIE n'a pas répondu dans l'immédiat. "L'objectif" du travail mené "sur les réserves stratégiques" est de "s'assurer que dans des zones où il y a des tensions d'approvisionnement (...), on puisse intégrer le fait que le marché se libère", ce qui permettrait de "faire baisser les cours", avait expliqué Roland Lescure mardi. "Il faut donner un message très clair: si on ne peut pas rouvrir le détroit d'Ormuz, on va le remplacer par d'autre pétrole qui viendra d'ailleurs et qui va circuler dans le monde", a ajouté le ministre mercredi sur BFMTV/RMC. Après plusieurs jours de flambée -jusqu'à près de 120 dollars le baril lundi-, les cours du brut ont finalement chuté mardi à la suite des déclarations de Donald Trump affirmant que la guerre avec l'Iran était "quasiment" terminée.
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