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17.06.2026 à 23:59

Jean-Luc MOUNIER
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L'Angleterre a réussi son entrée en lice en battant la Croatie dans le choc du groupe L de la Coupe du monde. Karry Kane s'est fendu d'un doublé dans ce qui pourrait être le meilleur match du Mondial (4-2). Pour l'instant... 
L'Angleterre a réussi son entrée en lice en battant la Croatie dans le choc du groupe L de la Coupe du monde. Karry Kane s'est fendu d'un doublé dans ce qui pourrait être le meilleur match du Mondial (4-2). Pour l'instant... 

17.06.2026 à 23:33

Meriem AMELLAL
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Un mois après la déclaration officielle de l’épidémie d’Ebola dans l’est de la RDC, la riposte prend du temps… Elle est parfois même difficile à mettre en place. C’est le cas à Mongbwalu, premier foyer de l’épidémie. Cette épidémie est-elle justement hors de contrôle ? Les humanitaires sont en tout cas alarmistes.
Un mois après la déclaration officielle de l’épidémie d’Ebola dans l’est de la RDC, la riposte prend du temps… Elle est parfois même difficile à mettre en place. C’est le cas à Mongbwalu, premier foyer de l’épidémie. Cette épidémie est-elle justement hors de contrôle ? Les humanitaires sont en tout cas alarmistes.

17.06.2026 à 22:57

FRANCE24
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L'indice Nasdaq a perdu 1,34%, l'indice élargi S&P 500 a reculé de 1,21%, et le Dow Jones s'est replié de 0,97%. "Le marché a enregistré un repli généralisé en séance, les espoirs d'une baisse des taux en 2026 s'étant évaporés", résument les analystes de Briefing.com. La banque centrale américaine a décidé - comme attendu et à l'unanimité - de laisser ses taux inchangés, à l'issue de la première réunion de politique monétaire de son nouveau président Kevin Warsh. En revanche, les responsables américains ont suggéré, via leurs prévisions, qu'un resserrement monétaire pourrait intervenir d'ici à la fin de l'année. Cette annonce a créé la surprise à Wall Street: la Fed envisageait encore une baisse en mars. Mais l'inflation a brusquement accéléré pour atteindre un pic de trois ans, alimentée par le choc énergétique déclenché par la guerre au Moyen-Orient. Parce que le marché préfère un environnement monétaire plus accommodant - propice à la croissance des entreprises et aux investissements -, l'annonce d'une possible hausse des taux a provoqué une réaction négative des investisseurs. Cette perspective fait par ailleurs grimper les taux obligataires américains, ce qui "exerce une pression" sur les actions, explique à l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. L'échéance à dix ans évoluait autour de 4,49% vers 20H30 GMT contre 4,44% la veille en clôture. Le deux ans, plus sensible à la conjoncture, se tendait encore plus: bondissant à 4,19% contre 4,05% la veille. "Le marché prend également conscience qu'il y a désormais un nouveau président de la Fed, et qu'il faudra donc peut-être un certain temps pour voir comment la communication va évoluer", remarque Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. Kevin Warsh sait que les marchés financiers l'attendent au tournant, alors que Donald Trump - qui l'a désigné - n'a pas caché attendre de lui des taux plus bas. En parallèle, la nervosité gagne les marchés avant la signature prévue du protocole d'accord par Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, point de départ de deux mois de négociations, avec comme première étape la réouverture très attendue du détroit d'Ormuz. "Cet accord permettra d'instaurer une paix fragile jusqu'à la fin de l'année", estime Gregory Brew, d'Eurasia Group. "Mais les obstacles à sa mise en œuvre restent importants." Côté entreprises, le géant de l'aérospatiale SpaceX a terminé dans le rouge (-4,95% à 191,82 dollars), une première depuis son introduction en Bourse historique vendredi. Le fabricant de semi-conducteurs Intel (+3,46% à 121,10 dollars) a été recherché, aidé par des informations de presse indiquant que le groupe aurait lancé la production de nouvelles puces, conçues pour répondre à la demande croissante en processeurs dédiés à l'intelligence artificielle.
Lire plus (475 mots)
L'indice Nasdaq a perdu 1,34%, l'indice élargi S&P 500 a reculé de 1,21%, et le Dow Jones s'est replié de 0,97%. "Le marché a enregistré un repli généralisé en séance, les espoirs d'une baisse des taux en 2026 s'étant évaporés", résument les analystes de Briefing.com. La banque centrale américaine a décidé - comme attendu et à l'unanimité - de laisser ses taux inchangés, à l'issue de la première réunion de politique monétaire de son nouveau président Kevin Warsh. En revanche, les responsables américains ont suggéré, via leurs prévisions, qu'un resserrement monétaire pourrait intervenir d'ici à la fin de l'année. Cette annonce a créé la surprise à Wall Street: la Fed envisageait encore une baisse en mars. Mais l'inflation a brusquement accéléré pour atteindre un pic de trois ans, alimentée par le choc énergétique déclenché par la guerre au Moyen-Orient. Parce que le marché préfère un environnement monétaire plus accommodant - propice à la croissance des entreprises et aux investissements -, l'annonce d'une possible hausse des taux a provoqué une réaction négative des investisseurs. Cette perspective fait par ailleurs grimper les taux obligataires américains, ce qui "exerce une pression" sur les actions, explique à l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. L'échéance à dix ans évoluait autour de 4,49% vers 20H30 GMT contre 4,44% la veille en clôture. Le deux ans, plus sensible à la conjoncture, se tendait encore plus: bondissant à 4,19% contre 4,05% la veille. "Le marché prend également conscience qu'il y a désormais un nouveau président de la Fed, et qu'il faudra donc peut-être un certain temps pour voir comment la communication va évoluer", remarque Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. Kevin Warsh sait que les marchés financiers l'attendent au tournant, alors que Donald Trump - qui l'a désigné - n'a pas caché attendre de lui des taux plus bas. En parallèle, la nervosité gagne les marchés avant la signature prévue du protocole d'accord par Téhéran et Washington pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, point de départ de deux mois de négociations, avec comme première étape la réouverture très attendue du détroit d'Ormuz. "Cet accord permettra d'instaurer une paix fragile jusqu'à la fin de l'année", estime Gregory Brew, d'Eurasia Group. "Mais les obstacles à sa mise en œuvre restent importants." Côté entreprises, le géant de l'aérospatiale SpaceX a terminé dans le rouge (-4,95% à 191,82 dollars), une première depuis son introduction en Bourse historique vendredi. Le fabricant de semi-conducteurs Intel (+3,46% à 121,10 dollars) a été recherché, aidé par des informations de presse indiquant que le groupe aurait lancé la production de nouvelles puces, conçues pour répondre à la demande croissante en processeurs dédiés à l'intelligence artificielle.

17.06.2026 à 22:39

FRANCE24
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Washington et Téhéran sont convenus cette semaine d'un accord pour mettre fin au conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique, qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban. L'Iran a indiqué examiner la possibilité que ce protocole d'accord, qui inclut le front libanais, soit signé par les présidents des deux pays, Massoud Pezeshkian et Donald Trump, ce dernier se trouvant en France pour le sommet du G7. Le secrétaire général du Hezbollah chiite libanais pro-Téhéran, Naïm Kassem, a qualifié mercredi cet accord de "grande victoire" pour l'Iran, qu'il a remercié d'avoir insisté pour y inclure le front libanais. Dans un message télévisé, il a appelé à "tirer profit" de cet accord pour "expulser Israël" du Liban. Le Liban a été entraîné dans le conflit lorsque le Hezbollah a tiré le 2 mars des roquettes contre Israël en soutien à l'Iran. Le chef du Hezbollah a également appelé le gouvernement libanais à arrêter les négociations directes avec Israël engagées depuis avril sous l'égide de Washington. Le président libanais Joseph Aoun avait auparavant assuré que le processus était "indépendant" de l'accord américano-iranien. Période de négociations de deux mois Le texte du protocole d'accord, lu par un haut responsable américain à des journalistes, prévoit que les Etats-Unis suspendent, dès sa signature, leurs sanctions sur la vente de pétrole iranien, puis lèvent l'ensemble de leurs sanctions contre Téhéran en cas de conclusion d'un accord définitif, au terme d'une période de négociations de 60 jours. Au cours de ces deux mois, les deux pays discuteront d'un mécanisme permettant de traiter les stocks iraniens "en recourant, au minimum, à une méthode de dilution sur place sous la supervision de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique)", a souligné ce responsable, voulant y voir une "victoire majeure" pour Washington. De son côté, selon la même source, l'Iran devra permettre dans un délai de 30 jours le plein rétablissement de la circulation maritime dans le stratégique détroit d'Ormuz, dont le blocage persistant pèse sur l'économie mondiale. Les Etats-Unis s'engagent par ailleurs, en cas d'accord définitif, à faciliter "avec leurs partenaires régionaux", notamment du Golfe, le déblocage d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement économique de l'Iran, sans que cela implique une quelconque participation financière américaine. L'Iran a publié mercredi de son côté le texte de l'accord, via l'agence de presse gouvernementale Irna. "Opportunité historique" L'accord doit être formellement signé en Suisse vendredi, en principe par le vice-président américain JD Vance et le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. "Concernant la signature du mémorandum d'entente, l'une des idées est qu'elle soit effectuée par les présidents des deux pays, ce qui est actuellement à l'étude", a indiqué le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei. Mais "en principe cela se ferait à distance", a-t-il précisé. Au sommet du G7, Donald Trump a déclaré que ce protocole serait signé "bientôt", "peut-être" jeudi ou vendredi, mais a semblé exclure de le faire lui-même. Les pays membres ont salué dans une déclaration commune "une opportunité historique d'empêcher l'Iran d'acquérir toute arme nucléaire et de s'attaquer aux menaces liées à ses activités régionales et balistiques". La Chine a de son côté estimé "essentiel" que "toutes les parties" appliquent scrupuleusement cet accord et évitent les "ingérences" extérieures, lors d'un entretien téléphonique de son ministre des Affaires étrangères, Wang Yi, avec son homologue iranien, Abbas Araghchi, selon Pékin. Le chef de la diplomatie chinoise, dont le pays est largement dépendant des importations de pétrole du Golfe, a insisté sur la nécessité que la navigation dans le détroit d'Ormuz soit "correctement gérée, en répondant avec prudence aux vives préoccupations de la communauté internationale". Les cours du pétrole ont brièvement bondi de 5% mercredi, le marché affichant sa nervosité avant la signature de l'accord, mais le baril de Brent, référence mondiale du brut, se maintenait autour des 80 dollars. burs-sst/vla
Texte intégral (736 mots)
Washington et Téhéran sont convenus cette semaine d'un accord pour mettre fin au conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique, qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban. L'Iran a indiqué examiner la possibilité que ce protocole d'accord, qui inclut le front libanais, soit signé par les présidents des deux pays, Massoud Pezeshkian et Donald Trump, ce dernier se trouvant en France pour le sommet du G7. Le secrétaire général du Hezbollah chiite libanais pro-Téhéran, Naïm Kassem, a qualifié mercredi cet accord de "grande victoire" pour l'Iran, qu'il a remercié d'avoir insisté pour y inclure le front libanais. Dans un message télévisé, il a appelé à "tirer profit" de cet accord pour "expulser Israël" du Liban. Le Liban a été entraîné dans le conflit lorsque le Hezbollah a tiré le 2 mars des roquettes contre Israël en soutien à l'Iran. Le chef du Hezbollah a également appelé le gouvernement libanais à arrêter les négociations directes avec Israël engagées depuis avril sous l'égide de Washington. Le président libanais Joseph Aoun avait auparavant assuré que le processus était "indépendant" de l'accord américano-iranien. Période de négociations de deux mois Le texte du protocole d'accord, lu par un haut responsable américain à des journalistes, prévoit que les Etats-Unis suspendent, dès sa signature, leurs sanctions sur la vente de pétrole iranien, puis lèvent l'ensemble de leurs sanctions contre Téhéran en cas de conclusion d'un accord définitif, au terme d'une période de négociations de 60 jours. Au cours de ces deux mois, les deux pays discuteront d'un mécanisme permettant de traiter les stocks iraniens "en recourant, au minimum, à une méthode de dilution sur place sous la supervision de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique)", a souligné ce responsable, voulant y voir une "victoire majeure" pour Washington. De son côté, selon la même source, l'Iran devra permettre dans un délai de 30 jours le plein rétablissement de la circulation maritime dans le stratégique détroit d'Ormuz, dont le blocage persistant pèse sur l'économie mondiale. Les Etats-Unis s'engagent par ailleurs, en cas d'accord définitif, à faciliter "avec leurs partenaires régionaux", notamment du Golfe, le déblocage d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement économique de l'Iran, sans que cela implique une quelconque participation financière américaine. L'Iran a publié mercredi de son côté le texte de l'accord, via l'agence de presse gouvernementale Irna. "Opportunité historique" L'accord doit être formellement signé en Suisse vendredi, en principe par le vice-président américain JD Vance et le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. "Concernant la signature du mémorandum d'entente, l'une des idées est qu'elle soit effectuée par les présidents des deux pays, ce qui est actuellement à l'étude", a indiqué le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baqaei. Mais "en principe cela se ferait à distance", a-t-il précisé. Au sommet du G7, Donald Trump a déclaré que ce protocole serait signé "bientôt", "peut-être" jeudi ou vendredi, mais a semblé exclure de le faire lui-même. Les pays membres ont salué dans une déclaration commune "une opportunité historique d'empêcher l'Iran d'acquérir toute arme nucléaire et de s'attaquer aux menaces liées à ses activités régionales et balistiques". La Chine a de son côté estimé "essentiel" que "toutes les parties" appliquent scrupuleusement cet accord et évitent les "ingérences" extérieures, lors d'un entretien téléphonique de son ministre des Affaires étrangères, Wang Yi, avec son homologue iranien, Abbas Araghchi, selon Pékin. Le chef de la diplomatie chinoise, dont le pays est largement dépendant des importations de pétrole du Golfe, a insisté sur la nécessité que la navigation dans le détroit d'Ormuz soit "correctement gérée, en répondant avec prudence aux vives préoccupations de la communauté internationale". Les cours du pétrole ont brièvement bondi de 5% mercredi, le marché affichant sa nervosité avant la signature de l'accord, mais le baril de Brent, référence mondiale du brut, se maintenait autour des 80 dollars. burs-sst/vla
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