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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

03.05.2026 à 21:05

GP de F1 de Miami: troisième victoire consécutive pour Kimi Antonelli

FRANCE24
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L'Italien de 19 ans a devancé les McLaren du champion du monde en titre britannique Lando Norris et de l'Australien Oscar Piastri à l'issue d'une course spectaculaire qui n'a finalement pas été perturbée par la pluie. "Je suis très content. Mon départ a été un peu meilleur que lors du sprint samedi. J'ai bloqué mes roues au premier virage car j'ai dû éviter Charles (Leclerc) et fait une petite erreur de gestion de l'énergie. Mais après on avait un bon rythme et le passage aux stands a été très bon", a souligné Antonelli. Le Britannique George Russell (Mercedes), qui avait survolé les deux premières courses de la saison, le GP en Australie et le sprint en Chine, a connu un week-end décevant en Floride mais est tout de même parvenu à arracher la quatrième place dans le dernier tour. Le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) a terminé cinquième après une course mouvementée. Parti en deuxième position, le quadruple champion du monde a pris la tête au premier virage avant de partir en tête-à-queue au deuxième après être passé sur un vibreur. Relégué au 10e rang puis au 16e après avoir changé de pneus dès le septième tour durant le déploiement de la voiture de sécurité, "Mad Max" a effectué une superbe remontée et a même repris la tête au 29e des 57 tours. Il a ensuite rétrogradé en raison de l'usure de ses gommes dures mais a toutefois réussi à dépasser Charles Leclerc (Ferrari) juste avant la ligne. Le Monégasque, qui était troisième à l'entame du dernier tour, a d'abord été doublé par Piastri avant de partir à la faute en faisant un tête-à-queue et de voir Russell et Verstappen le dépasser dans les dernières secondes de la course. Le Top 10 est complété par le Britannique Lewis Hamilton (Ferrari), l'Argentin Franco Colapinto (Alpine) et les deux Williams de l'Espagnol Carlos Sainz et du Thaïlandais Alexander Albon. La course a été compliquée pour les Français puisque Pierre Gasly (Alpine) et Isack Hadjar (Red Bull) ont été contraints à l'abandon dès le sixième tour sur deux accidents, alors qu'Esteban Ocon (Haas) a pris la 13e place.

03.05.2026 à 20:47

Trois morts liés à un possible foyer de hantavirus sur un bateau de croisière dans l'Atlantique

FRANCE24
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"L'OMS a été informée d'un événement de santé publique concernant un navire de croisière naviguant dans l'océan Atlantique et apporte son soutien", a-t-elle indiqué à l'AFP. Ce navire de croisière, MV Hondius, reliait Ushuaïa, en Argentine, au Cap-Vert. Il se trouvait dimanche juste en face du port de Praia, la capitale du Cap-Vert, ont constaté un photographe et un vidéaste de l'AFP. "A ce jour, un cas d'infection à hantavirus a été confirmé en laboratoire, et cinq autres cas sont suspectés. Sur les six personnes affectées, trois sont décédées et une se trouve actuellement en soins intensifs en Afrique du Sud", a précisé l'agence de l'ONU. Ce passager, un ressortissant britannique de 69 ans, est hospitalisé à Johannesburg, a précisé le porte-parole sud-africain, Foster Mohale, qui dépend du ministère de la Santé. "Bien que rare, le hantavirus peut se transmettre d'une personne à l'autre et entraîner des maladies respiratoires graves; il nécessite une surveillance attentive des patients, un soutien et une prise en charge appropriés", a indiqué l'OMS. "Des investigations approfondies sont en cours, notamment des analyses de laboratoire complémentaires et des enquêtes épidémiologiques. Une prise en charge médicale et un soutien sont assurés aux passagers et à l'équipage. Le séquençage du virus est également en cours", a-t-elle ajouté. Selon une source ayant connaissance du dossier et qui a requis l'anonymat, il y aurait un couple de Néerlandais parmi les trois décès. La troisième victime se trouverait toujours à bord du navire. C'est un croisiériste de 70 ans qui a le premier présenté des symptômes. Il est décédé à bord du navire et son corps se trouve actuellement sur l'île de Sainte-Hélène, territoire britannique dans l'océan Atlantique sud, selon le porte-parole sud-africain. Son épouse, âgée de 69 ans, est également tombée malade à bord du navire et a été évacuée vers l'Afrique du Sud: elle y est décédée à une date indéterminée dans un hôpital de Johannesburg, a précisé la même source, qui n'a pas été en mesure de préciser la nationalité des victimes. Rongeurs infectés Selon la source anonyme ayant connaissance de la situation, des discussions sont en cours pour déterminer si deux autres personnes malades vont être placées en isolement dans un hôpital du Cap-Vert, après quoi le navire pourrait poursuivre sa route vers les Canaries, à deux ou trois jours de mer. L'OMS indique de son côté qu'elle "facilite la coordination" entre les pays et les opérateurs du navire afin "d'organiser l'évacuation médicale de deux passagers présentant des symptômes". Elle salue par ailleurs "la rapidité des mesures prises ainsi que la bonne coordination entre l'ensemble des parties prenantes". Le MV Hondius apparaît en ligne sur les sites de plusieurs agences de voyage, installées notamment en Argentine ou au Royaume Uni. L'une d'elle propose une croisière avec un départ d'Ushuaïa à destination du Cap-Vert, avec des escales dans les îles de Géorgie du Sud et de Sainte-Hélène. Il peut accueillir environ 170 passagers et compte quelque 70 membres d'équipage. Les hantavirus se transmettent à l'être humain par l'intermédiaire de rongeurs sauvages infectés, tels que des souris ou des rats, qui excrètent le virus par la salive, l'urine et les excréments. Une morsure, un contact avec ces rongeurs ou leurs déjections ainsi que l'inhalation de poussière contaminée peuvent provoquer une infection. Il existe de nombreux types d'hantavirus, qui se distinguent par leur répartition géographique et leur tableau clinique. Selon le site internet de l'Office fédéral de la santé publique suisse (OFSP), "un seul type de virus, extrêmement rare, peut se transmettre d'un être humain à un autre".

03.05.2026 à 20:33

Jean-Luc Mélenchon (LFI) officialise sa candidature à l'élection présidentielle de 2027

FRANCE 24
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Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise, a annoncé dimanche sa candidature à la prochaine élection présidentielle de 2027. "Nous c'est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat", a-t-il déclaré sur TF1.
Texte intégral (657 mots)
Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise, a annoncé dimanche sa candidature à la prochaine élection présidentielle de 2027. "Nous c'est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat", a-t-il déclaré sur TF1.

03.05.2026 à 19:41

Religieuse agressée à Jérusalem: des fidèles inquiets mais "pas étonnés"

FRANCE24
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La scène, captée par une caméra de vidéosurveillance de la ville sainte, est d'une grande violence: dans une ruelle pavée, un homme se précipite en courant derrière la religieuse en habit blanc et voile noir, la pousse dans le dos. Elle est projetée au sol, sa tête heurte un bloc de pierre. L'homme s'en va, puis revient pointer vers la femme au sol un index menaçant, avant de lui asséner un coup de pied au ventre. Des passants interviennent. A la sortie de la messe - en français - dans l'église de la religieuse, l'affaire est sur toutes les lèvres. On partage son désarroi, on apporte un petit cadeau de réconfort, on demande des nouvelles de la soeur, qui n'est pas venue ce matin. "Elle a encore des douleurs" mais elle est "entourée", témoigne le frère Olivier Catel, qui a célébré la messe. Lui est arrivé à Jérusalem il y a une dizaine d'années. A l'époque, dit-il, les incidents étaient rares. Une fois par an environ, "quand je sortais en habit religieux, des juifs, ultra-orthodoxes en général, crachaient à côté de nous". "On n'y faisait pas attention parce que c'était tellement isolé". Mais depuis trois-quatre ans selon lui, c'est devenu quotidien: "quand on sort, les gens crachent à côté de nous". Le Rossing Center, association pour le dialogue interreligieux basée à Jérusalem, a documenté le "harcèlement croissant" des chrétiens en Israël et à Jérusalem Est dans une étude parue en mars. En 2025, il a recensé 61 attaques physiques (crachats, spray au poivre, coups...), 28 cas de harcèlement, 52 dégradations sur des propriétés de l'Eglise (graffitis, jets de pierre ou de poubelles) et 14 panneaux de signalisation dégradés. Devant la basilique, un prêtre britannique, qui ne sort jamais sans son habit religieux noir et préfère rester anonyme confirme: les crachats en sa direction, insultes, "rentre chez toi !" sont son quotidien. redoute le pire "Tout le monde se disait que ça arriverait un jour", assure sur le parvis Pierre, un fidèle de 30 ans "pas étonné" et qui redoute le pire. Le jour de l'agression de la soeur, raconte-t-il, un religieux parmi ses connaissances était dans un supermarché quand un homme s'est arrêté devant lui. "Il a dit à son enfant, en hébreu, +lui, il faut le tuer+. Si rien n'est fait, un jour (...) quelqu'un va franchir le pas", s'inquiète-t-il. L'agression a eu lieu sur le Mont Sion, à deux pas de la Vieille ville de Jérusalem, épicentre des tensions du conflit israélo-palestinien, en contrebas de l'abbaye de la Dormition. En face du Cénacle, lieu du dernier repas du Christ pour les chrétiens et tombeau du roi David pour les juifs. Un jeune israélien assure avoir assisté à la scène de loin. "C'est un fou", assure-il au sujet de l'assaillant - un militant d'extrême-droite avec des antécédents psychiatriques selon les médias israéliens. "C'est très choquant", abonde Ouriel Levisohn, rabbin de 28 ans, qui dit peiner à croire que les incidents soient réguliers. "Avec l'aide de Dieu, ça va être la dernière fois que quelque chose comme ça arrive ici", espère-t-il. Les fidèles de la messe sont moins optimistes, et disent attendre des actes de la part des autorités israéliennes. Ils évoquent des discours de plus en plus "véhéments" et "suprématistes" dans le pays, parfois de la part de hauts responsables. Rappellent les incidents récents dans le sud du Liban, où Israël affronte le Hezbollah pro-iranien: un soldat filmé en train de frapper à l'aide d'une masse une statue de Jésus et un couvent endommagé par l'armée. Le frère Catel refuse de "vivre dans la peur". "Je continue d'aller dans la vieille ville en habit" - tout en évitant certains quartiers - mais "globalement, je n'ai pas changé mes habitudes".
Texte intégral (677 mots)
La scène, captée par une caméra de vidéosurveillance de la ville sainte, est d'une grande violence: dans une ruelle pavée, un homme se précipite en courant derrière la religieuse en habit blanc et voile noir, la pousse dans le dos. Elle est projetée au sol, sa tête heurte un bloc de pierre. L'homme s'en va, puis revient pointer vers la femme au sol un index menaçant, avant de lui asséner un coup de pied au ventre. Des passants interviennent. A la sortie de la messe - en français - dans l'église de la religieuse, l'affaire est sur toutes les lèvres. On partage son désarroi, on apporte un petit cadeau de réconfort, on demande des nouvelles de la soeur, qui n'est pas venue ce matin. "Elle a encore des douleurs" mais elle est "entourée", témoigne le frère Olivier Catel, qui a célébré la messe. Lui est arrivé à Jérusalem il y a une dizaine d'années. A l'époque, dit-il, les incidents étaient rares. Une fois par an environ, "quand je sortais en habit religieux, des juifs, ultra-orthodoxes en général, crachaient à côté de nous". "On n'y faisait pas attention parce que c'était tellement isolé". Mais depuis trois-quatre ans selon lui, c'est devenu quotidien: "quand on sort, les gens crachent à côté de nous". Le Rossing Center, association pour le dialogue interreligieux basée à Jérusalem, a documenté le "harcèlement croissant" des chrétiens en Israël et à Jérusalem Est dans une étude parue en mars. En 2025, il a recensé 61 attaques physiques (crachats, spray au poivre, coups...), 28 cas de harcèlement, 52 dégradations sur des propriétés de l'Eglise (graffitis, jets de pierre ou de poubelles) et 14 panneaux de signalisation dégradés. Devant la basilique, un prêtre britannique, qui ne sort jamais sans son habit religieux noir et préfère rester anonyme confirme: les crachats en sa direction, insultes, "rentre chez toi !" sont son quotidien. redoute le pire "Tout le monde se disait que ça arriverait un jour", assure sur le parvis Pierre, un fidèle de 30 ans "pas étonné" et qui redoute le pire. Le jour de l'agression de la soeur, raconte-t-il, un religieux parmi ses connaissances était dans un supermarché quand un homme s'est arrêté devant lui. "Il a dit à son enfant, en hébreu, +lui, il faut le tuer+. Si rien n'est fait, un jour (...) quelqu'un va franchir le pas", s'inquiète-t-il. L'agression a eu lieu sur le Mont Sion, à deux pas de la Vieille ville de Jérusalem, épicentre des tensions du conflit israélo-palestinien, en contrebas de l'abbaye de la Dormition. En face du Cénacle, lieu du dernier repas du Christ pour les chrétiens et tombeau du roi David pour les juifs. Un jeune israélien assure avoir assisté à la scène de loin. "C'est un fou", assure-il au sujet de l'assaillant - un militant d'extrême-droite avec des antécédents psychiatriques selon les médias israéliens. "C'est très choquant", abonde Ouriel Levisohn, rabbin de 28 ans, qui dit peiner à croire que les incidents soient réguliers. "Avec l'aide de Dieu, ça va être la dernière fois que quelque chose comme ça arrive ici", espère-t-il. Les fidèles de la messe sont moins optimistes, et disent attendre des actes de la part des autorités israéliennes. Ils évoquent des discours de plus en plus "véhéments" et "suprématistes" dans le pays, parfois de la part de hauts responsables. Rappellent les incidents récents dans le sud du Liban, où Israël affronte le Hezbollah pro-iranien: un soldat filmé en train de frapper à l'aide d'une masse une statue de Jésus et un couvent endommagé par l'armée. Le frère Catel refuse de "vivre dans la peur". "Je continue d'aller dans la vieille ville en habit" - tout en évitant certains quartiers - mais "globalement, je n'ai pas changé mes habitudes".

03.05.2026 à 19:09

C1 féminine: l'OL Lyonnes retrouve la finale et remet en lumière le foot français

FRANCE24
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Arrivée en 2023 à la tête du club huit fois vainqueur de la C1, un record, la femme d'affaires américaine et les Lyonnaises courent après un nouveau sacre européen depuis 2022. Le 23 mai à Oslo, elles disputeront leur deuxième finale de Ligue des champions depuis son arrivée, lors de retrouvailles avec le FC Barcelone qui les avaient battues en finale en 2024 (2-0). "Je ne prends pas à la légère le fait de nous qualifier pour une finale de Ligue des champions. Le club le mérite, Michele Kang, notre présidente, le mérite aussi", a souligné la Norvégienne Ada Hegerberg, après la victoire (3-1) face aux Gunners samedi, venue effacer le revers 2-1 du match aller. Ballon d'Or en 2018 et déjà six fois titrée en C1 avec l'OL, elle se réjouit de disputer ce match pour le sacre continental sur ses terres: "la Norvège, c'est un petit pays qui n'accueille pas souvent de finales de Ligue des champions. Pour moi, c'est grandiose de venir avec notre belle équipe et montrer au pays ce que nous sommes capables de faire". En demi-finales la saison dernière, les Rhodaniennes avaient été éliminées par les joueuses d'Arsenal, devenues championnes d'Europe quelques semaines plus tard. Mais, comme l'indiquait avant la double confrontation l'entraineur espagnol Jonatan Giraldez, arrivé en début de saison, neuf joueuses sont venues étoffer les rangs de l'OL. Et parmi elles, la virevoltante Jule Brand. Déjà buteuse au match aller, l'internationale allemande de 23 ans a libéré les 22.500 spectateurs du Groupama Stadium à la 86e minute du match retour pour éviter une prolongation à ses partenaires, dans une partie que les Lyonnaises ont dominée. Eclaircie Comme face à Wolfsburg en quart de finale, elles ont su renverser la vapeur après une défaite au match aller. Déjà titré en Coupe de la Ligue, invaincu en championnat et qualifié pour la finale de la Coupe de France, l'OL Lyonnes est encore en lice pour un fabuleux quadruplé. "Ce n'était pas le cas l'an dernier à la même époque. Mais nous n'avons rien réussi encore, hormis d'avoir gagné la Coupe de la Ligue. C'est le moment. Nous sommes ici pour gagner de grands matches", soulignait Giraldez, qui était à la tête du Barça tombeur des Lyonnaises en finale en 2024. Le retour de l'OL en finale européenne vient aussi redonner le sourire aux suiveurs d'un football féminin français en proie à plusieurs difficultés ces derniers mois. Battue puis tenue en échec par les Pays-Bas mi-avril, l'équipe de France n'a plus son destin en main pour une qualification directe à la Coupe du monde 2027 et pourrait bien devoir passer par les barrages. Surtout, les Bleues de Laurent Bonadei peinent à fédérer autour d'elles avec seulement 8.300 spectateurs à Auxerre, près de trois fois moins qu'à Lyon samedi. Du côté des clubs, les capitaines des équipes du championnat de France féminin ont récemment dénoncé l'absence d'avancées dans les négociations sur la convention collective des footballeuses professionnelles, espérée depuis déjà trois saisons. Des revendications qui interviennent dans un contexte où plusieurs équipes féminines françaises sont plombées par la crise économique que traversent les clubs masculins à cause de l'effondrement des droits TV, à l'image de celle de Dijon. Le DFCO a annoncé début avril que sa section féminine, sixième de Première Ligue, pourrait abandonner le professionnalisme et repartir à un échelon inférieur si le club ne trouve pas de repreneur.
Texte intégral (598 mots)
Arrivée en 2023 à la tête du club huit fois vainqueur de la C1, un record, la femme d'affaires américaine et les Lyonnaises courent après un nouveau sacre européen depuis 2022. Le 23 mai à Oslo, elles disputeront leur deuxième finale de Ligue des champions depuis son arrivée, lors de retrouvailles avec le FC Barcelone qui les avaient battues en finale en 2024 (2-0). "Je ne prends pas à la légère le fait de nous qualifier pour une finale de Ligue des champions. Le club le mérite, Michele Kang, notre présidente, le mérite aussi", a souligné la Norvégienne Ada Hegerberg, après la victoire (3-1) face aux Gunners samedi, venue effacer le revers 2-1 du match aller. Ballon d'Or en 2018 et déjà six fois titrée en C1 avec l'OL, elle se réjouit de disputer ce match pour le sacre continental sur ses terres: "la Norvège, c'est un petit pays qui n'accueille pas souvent de finales de Ligue des champions. Pour moi, c'est grandiose de venir avec notre belle équipe et montrer au pays ce que nous sommes capables de faire". En demi-finales la saison dernière, les Rhodaniennes avaient été éliminées par les joueuses d'Arsenal, devenues championnes d'Europe quelques semaines plus tard. Mais, comme l'indiquait avant la double confrontation l'entraineur espagnol Jonatan Giraldez, arrivé en début de saison, neuf joueuses sont venues étoffer les rangs de l'OL. Et parmi elles, la virevoltante Jule Brand. Déjà buteuse au match aller, l'internationale allemande de 23 ans a libéré les 22.500 spectateurs du Groupama Stadium à la 86e minute du match retour pour éviter une prolongation à ses partenaires, dans une partie que les Lyonnaises ont dominée. Eclaircie Comme face à Wolfsburg en quart de finale, elles ont su renverser la vapeur après une défaite au match aller. Déjà titré en Coupe de la Ligue, invaincu en championnat et qualifié pour la finale de la Coupe de France, l'OL Lyonnes est encore en lice pour un fabuleux quadruplé. "Ce n'était pas le cas l'an dernier à la même époque. Mais nous n'avons rien réussi encore, hormis d'avoir gagné la Coupe de la Ligue. C'est le moment. Nous sommes ici pour gagner de grands matches", soulignait Giraldez, qui était à la tête du Barça tombeur des Lyonnaises en finale en 2024. Le retour de l'OL en finale européenne vient aussi redonner le sourire aux suiveurs d'un football féminin français en proie à plusieurs difficultés ces derniers mois. Battue puis tenue en échec par les Pays-Bas mi-avril, l'équipe de France n'a plus son destin en main pour une qualification directe à la Coupe du monde 2027 et pourrait bien devoir passer par les barrages. Surtout, les Bleues de Laurent Bonadei peinent à fédérer autour d'elles avec seulement 8.300 spectateurs à Auxerre, près de trois fois moins qu'à Lyon samedi. Du côté des clubs, les capitaines des équipes du championnat de France féminin ont récemment dénoncé l'absence d'avancées dans les négociations sur la convention collective des footballeuses professionnelles, espérée depuis déjà trois saisons. Des revendications qui interviennent dans un contexte où plusieurs équipes féminines françaises sont plombées par la crise économique que traversent les clubs masculins à cause de l'effondrement des droits TV, à l'image de celle de Dijon. Le DFCO a annoncé début avril que sa section féminine, sixième de Première Ligue, pourrait abandonner le professionnalisme et repartir à un échelon inférieur si le club ne trouve pas de repreneur.
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