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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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14.01.2026 à 22:29

Wall Street termine en baisse, la tech accuse le coup

FRANCE24
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L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a perdu 1,00%, l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,53% et le Dow Jones de 0,09%. "L'humeur des investisseurs est en train de changer" et "une certaine négativité s'installe" sur la place américaine, commente auprès de l'AFP Jack Ablin, de Cresset. "La pression à la vente des titres à très forte capitalisation a été suffisamment forte pour peser sur les principaux indices, malgré la résilience relative des petites capitalisations", remarquent de leur côté les analystes de Briefing.com. Les "Sept Magnifiques", surnom donné aux grands noms du secteur technologique, ont tous terminé dans le rouge, à l'image de Nvidia (-1,44%), Amazon (-2,43%), Apple (-0,40%) ou Microsoft (-2,40%). Dans le même temps, "le secteur financier continue d'être sous pression" et "le facteur principal qui stimule les ventes aujourd'hui est la publication de résultats mitigés par les grandes banques", expliquent les experts de Briefing.com. Bank of America a chuté (-3,70%) malgré des performances meilleures qu'escompté lors des trois derniers mois de 2025, tandis que Wells Fargo (-4,60%) a fait moins bien qu'attendu et Citigroup (-3,34%) a vu ses résultats amputés par une perte liée à la Russie. "Il souffle aujourd'hui un vent d'aversion au risque sur Wall Street", résume Jose Torres, d'Interactive Brokers. Côté indicateurs, les ventes au détail ont rebondi davantage que prévu en novembre, en hausse de 0,6% sur un mois, pour atteindre 735,9 milliards de dollars, a rapporté le ministère du Commerce. Les analystes s'attendaient à un rythme moins élevé, autour de 0,3%. L'indice des prix à la production (PPI) pour novembre a lui progressé de 0,2% sur un mois, en accélération par rapport à octobre. Ces chiffres "renforcent l'opinion du marché selon laquelle il faudra probablement attendre encore plusieurs mois avant la prochaine baisse des taux" d'intérêt de la banque centrale américaine (Fed), notent les analystes de Briefing.com. Les opérateurs continuent d'anticiper deux baisses de taux en 2026, selon l'outil de veille CME FedWactch. Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt d'Etat américain à dix ans se détendait à 4,14% vers 21H15 GMT, contre 4,18% à la clôture la veille. Au tableau des valeurs, le groupe Trip.com, plus grand fournisseur en Chine de réservations de voyage en ligne, a dégringolé (-17,05% à 62,78 dollars) après l'ouverture d'une enquête par Pékin pour des soupçons de pratiques monopolistiques. "Toutes les activités de l'entreprise se poursuivent normalement" le temps de la procédure, ouverte par le régulateur chinois du marché, a assuré mercredi l'entreprise. Le secteur du tourisme a été particulièrement à la peine, à l'instar du site de location immobilière de courte durée Airbnb (-5,20%) ou des plateformes de réservations en ligne Booking (-2,40%) et Expedia (-3,07%). Le constructeur de véhicules électriques Rivian a franchement glissé (-7,16% à 17,50 dollars), pâtissant d'une révision à la baisse de son titre par la banque UBS.

14.01.2026 à 22:25

Enquête sur une fraude bancaire: saisie de près d'un milliard d'euros de biens au Brésil

FRANCE24
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Mardi, le ministre des Finances, Fernando Haddad, avait déclaré que l'affaire concernant l'établissement Banco Master, liquidé en novembre, "exige la plus grande prudence", estimant qu'il pourrait s'agir "de la plus grande fraude bancaire de l'histoire" du Brésil. Un juge de la Cour suprême a ordonné des perquisitions à des adresses liées à l'entourage de Daniel Vorcaro, ancien propriétaire de la banque, qui a été placé en détention préventive lors d'une première opération policière en novembre. Son beau-frère, Fabiano Campos Zettel, a été placé en détention mercredi, sur ordre du même magistrat. M. Campos Zettel a été interpellé alors qu'il comptait prendre un vol pour Dubai mais, selon la presse, a été libéré quelques heures plus tard. La police fédérale a indiqué dans un communiqué avoir mené 42 perquisitions dans cinq Etats brésiliens, dont ceux de Sao Paulo et Rio de Janeiro, et avoir saisi des biens pour une valeur totale de 5,7 milliards de réais (environ 910 millions d'euros). Des photos rendues publiques par la police montrent que des armes de plusieurs calibres, des voitures et montres de luxe ont été saisies, ainsi que de l'argent en espèces. L'enquête porte sur des soupçons de délits "d'organisation criminelle, de fraude financière, de manipulation du marché et de blanchiment d'argent", a détaillé la police. Cette affaire fait les gros titres de la presse brésilienne depuis que la Banque centrale a ordonné la liquidation de cette petite banque privée en novembre, invoquant une "grave crise de liquidités" et des violations de la réglementation financière. Pendant que l'enquête suit son cours, 1,6 million de créanciers de la banque attendent d'être indemnisés, selon une estimation du Fonds de garantie de crédit, un organisme indépendant de protection des déposants et des investisseurs. En novembre, le directeur de la Police fédérale, Andrei Rodrigues, avait affirmé lors d'une audition au Parlement que la fraude présumée chez Banco Master pourrait tourner autour de 12 milliards de réais (environ 1,9 milliard d'euros).

14.01.2026 à 22:20

Que reste t-il de l'état de droit en Tunisie, 15 ans après la révolution et la chute de Ben Ali ?

FRANCE24
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C'était le 14 janvier 2011, après un mois de manifestations, le président tunisien Zine Ben Ali prenait la fuite, mettant fin à 23 ans de règne sans partage... Une nouvelle ère politique et des aspirations démocratiques s'ouvraient à la Tunisie.... Pourtant, 15 ans après, il n'en reste rien : opposition muselée, activistes emprisonnés et justice aux ordres. Hatem Nafti coresponsable du projet Tunisie de Noria Research était l'invité du journal de l'Afrique.
Lire plus (358 mots)
C'était le 14 janvier 2011, après un mois de manifestations, le président tunisien Zine Ben Ali prenait la fuite, mettant fin à 23 ans de règne sans partage... Une nouvelle ère politique et des aspirations démocratiques s'ouvraient à la Tunisie.... Pourtant, 15 ans après, il n'en reste rien : opposition muselée, activistes emprisonnés et justice aux ordres. Hatem Nafti coresponsable du projet Tunisie de Noria Research était l'invité du journal de l'Afrique.

14.01.2026 à 22:20

CAN 2025 : un premier record est tombé

FRANCE 24
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La CAN 2025 n'est pas encore terminée qu'un record est déjà tombé, mercredi, au Maroc. Avec le but de Sadio Mané lors de la demi-finale entre le Sénégal et l'Égypte, les filets ont tremblé 120 fois depuis le début de la Coupe d'Afrique.
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La CAN 2025 n'est pas encore terminée qu'un record est déjà tombé, mercredi, au Maroc. Avec le but de Sadio Mané lors de la demi-finale entre le Sénégal et l'Égypte, les filets ont tremblé 120 fois depuis le début de la Coupe d'Afrique.

14.01.2026 à 21:53

Gaza: le plan Trump entre dans sa deuxième phase, accord sur un comité de gouvernance

FRANCE24
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"Nous annonçons le lancement de la phase deux du plan en 20 points" de Donald Trump, "passant du cessez-le-feu à la démilitarisation, à la gouvernance technocratique et à la reconstruction" de la bande de Gaza, a écrit sur X l'envoyé spécial Steve Witkoff. Fruit de fortes pressions américaines, le cessez-le-feu est entré en vigueur le 10 octobre, soit un peu plus de deux ans après le début de la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas, le 7 octobre 2023, contre Israël. Le président américain avait alors présenté une feuille de route, prévoyant notamment qu'un comité de transition administre le territoire palestinien sous la supervision d'un Conseil de la paix, présidé par Donald Trump. L'Egypte, médiatrice dans le conflit, a annoncé mercredi qu'un "consensus" avait été trouvé entre toutes les parties sur la composition de ce comité palestinien de 15 membres, à l'issue de pourparlers au Caire. L'ancien vice-ministre palestinien, Ali Shaath, doit en prendre la tête. "Gérer la vie quotidienne" Devant la presse, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a dit espérer que cet organe serait déployé rapidement dans la bande de Gaza, en proie à une grave crise humanitaire, "pour gérer la vie quotidienne et les services essentiels". Les discussions du Caire ont eu lieu entre une délégation du Hamas et des médiateurs égyptiens, ainsi qu'entre les dirigeants de partis palestiniens, selon des responsables du mouvement islamiste, qui ont requis l'anonymat. Dans un communiqué commun, le Hamas, le Jihad islamique et d'autres mouvements palestiniens ont déclaré "soutenir" la formation du comité, s'engageant à lui permettre "d'assumer immédiatement" ses missions. La présidence palestinienne, basée à Ramallah, a également apporté son soutien à cet organe dans un communiqué, ce qui "reflète la position du Fatah", dirigé par le président Mahmoud Abbas, a déclaré une source de la présidence à l'AFP. Le Hamas a déclaré à plusieurs reprises qu'il ne cherchait pas à jouer un rôle au sein de la future gouvernance à Gaza. Les pourparlers ont également porté sur le retrait des forces israéliennes du territoire palestinien, la réouverture du point de passage avec l'Egypte de Rafah (sud) et l'entrée de l'aide stockée côté égyptien, a précisé le Hamas. Dernier otage israélien Les discussions sur cette deuxième phase du cessez-le-feu ont longtemps patiné, dans le contexte d'une très fragile trêve, les deux belligérants s'accusant mutuellement de la violer. Israël avait déclaré qu'il n'entamerait pas les discussions sur cette étape suivante de l'accord avant le retour du corps de Ran Gvili, dernier otage israélien enlevé le 7-Octobre retenu à Gaza. Le Forum des familles d'otages, principale association israélienne regroupant les proches des otages, a appelé le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, à "honorer ses engagements" et à ne pas passer à cette nouvelle étape du cessez-le-feu. Le Hamas a dit de son côté accueillir favorablement l'annonce de M. Witkoff. "Les factions mettront tout en oeuvre pour assurer le succès des travaux du comité", a affirmé à l'AFP un responsable du mouvement, Taher al-Nounou. La deuxième phase du plan Trump prévoit également le désarmement du Hamas, ce que le groupe refuse, et le retrait progressif des troupes israéliennes du territoire gazaoui, dont elles contrôlent encore environ la moitié et le lancement de la reconstruction. Quant au futur Conseil de la paix, il sera représenté sur le terrain par le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, ancien envoyé des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient. Il a déjà entamé ses entretiens en Israël et Cisjordanie occupée la semaine dernière. M. Trump devrait prochainement annoncer la composition du Conseil, les médias évoquant une quinzaine de dirigeants internationaux.
Texte intégral (643 mots)
"Nous annonçons le lancement de la phase deux du plan en 20 points" de Donald Trump, "passant du cessez-le-feu à la démilitarisation, à la gouvernance technocratique et à la reconstruction" de la bande de Gaza, a écrit sur X l'envoyé spécial Steve Witkoff. Fruit de fortes pressions américaines, le cessez-le-feu est entré en vigueur le 10 octobre, soit un peu plus de deux ans après le début de la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas, le 7 octobre 2023, contre Israël. Le président américain avait alors présenté une feuille de route, prévoyant notamment qu'un comité de transition administre le territoire palestinien sous la supervision d'un Conseil de la paix, présidé par Donald Trump. L'Egypte, médiatrice dans le conflit, a annoncé mercredi qu'un "consensus" avait été trouvé entre toutes les parties sur la composition de ce comité palestinien de 15 membres, à l'issue de pourparlers au Caire. L'ancien vice-ministre palestinien, Ali Shaath, doit en prendre la tête. "Gérer la vie quotidienne" Devant la presse, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a dit espérer que cet organe serait déployé rapidement dans la bande de Gaza, en proie à une grave crise humanitaire, "pour gérer la vie quotidienne et les services essentiels". Les discussions du Caire ont eu lieu entre une délégation du Hamas et des médiateurs égyptiens, ainsi qu'entre les dirigeants de partis palestiniens, selon des responsables du mouvement islamiste, qui ont requis l'anonymat. Dans un communiqué commun, le Hamas, le Jihad islamique et d'autres mouvements palestiniens ont déclaré "soutenir" la formation du comité, s'engageant à lui permettre "d'assumer immédiatement" ses missions. La présidence palestinienne, basée à Ramallah, a également apporté son soutien à cet organe dans un communiqué, ce qui "reflète la position du Fatah", dirigé par le président Mahmoud Abbas, a déclaré une source de la présidence à l'AFP. Le Hamas a déclaré à plusieurs reprises qu'il ne cherchait pas à jouer un rôle au sein de la future gouvernance à Gaza. Les pourparlers ont également porté sur le retrait des forces israéliennes du territoire palestinien, la réouverture du point de passage avec l'Egypte de Rafah (sud) et l'entrée de l'aide stockée côté égyptien, a précisé le Hamas. Dernier otage israélien Les discussions sur cette deuxième phase du cessez-le-feu ont longtemps patiné, dans le contexte d'une très fragile trêve, les deux belligérants s'accusant mutuellement de la violer. Israël avait déclaré qu'il n'entamerait pas les discussions sur cette étape suivante de l'accord avant le retour du corps de Ran Gvili, dernier otage israélien enlevé le 7-Octobre retenu à Gaza. Le Forum des familles d'otages, principale association israélienne regroupant les proches des otages, a appelé le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, à "honorer ses engagements" et à ne pas passer à cette nouvelle étape du cessez-le-feu. Le Hamas a dit de son côté accueillir favorablement l'annonce de M. Witkoff. "Les factions mettront tout en oeuvre pour assurer le succès des travaux du comité", a affirmé à l'AFP un responsable du mouvement, Taher al-Nounou. La deuxième phase du plan Trump prévoit également le désarmement du Hamas, ce que le groupe refuse, et le retrait progressif des troupes israéliennes du territoire gazaoui, dont elles contrôlent encore environ la moitié et le lancement de la reconstruction. Quant au futur Conseil de la paix, il sera représenté sur le terrain par le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, ancien envoyé des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient. Il a déjà entamé ses entretiens en Israël et Cisjordanie occupée la semaine dernière. M. Trump devrait prochainement annoncer la composition du Conseil, les médias évoquant une quinzaine de dirigeants internationaux.
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