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15.06.2026 à 10:59

FRANCE 24
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Donald Trump a annoncé dimanche un protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin aux conflits au Moyen-Orient, sur tous les fronts y compris au Liban. Mais alors qu'Israël semble avoir été mis devant le fait accompli, la gronde se fait entendre. Le ministre israélien de la Défense a d'ores et déjà assuré qu'Israël maintiendra ses troupes au Liban.
Donald Trump a annoncé dimanche un protocole d'accord avec l'Iran pour mettre fin aux conflits au Moyen-Orient, sur tous les fronts y compris au Liban. Mais alors qu'Israël semble avoir été mis devant le fait accompli, la gronde se fait entendre. Le ministre israélien de la Défense a d'ores et déjà assuré qu'Israël maintiendra ses troupes au Liban.

15.06.2026 à 10:51

FRANCE24
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Vers 10H30, l'indice CAC 40 modérait sa progression par rapport à l'ouverture (+1,25%) en gagnant 104,16 points à 8.455,92 points. Anticipant l'accord, le panier des 40 grandes valeurs françaises avait déjà progressé vendredi de 150,07 points (+1,83%), à 8.350,87 points. Médiateur dans le conflit, le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a annoncé dimanche un accord entre les Etats-Unis et l'Iran, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève. L'annonce a été confirmée par Téhéran et par le président américain Donald Trump qui a souhaité que "le pétrole coule à flots!" avec la réouverture du détroit d'Ormuz. Le pétrole baissait de près de 5%, qu'il s'agisse du Brent de la mer du Nord (-4,52% à 83,38 dollars le baril) que du WTI américain (-5,04% à 80,60 dollars). "On devrait voir un soulagement" sur les marchés avec "un pétrole plus bas, donc des taux en baisse d'un côté et de l'autre, moins de crainte sur la croissance et donc des actions en hausse", résume Kevin Thozet pour Carmignac. "Depuis le début du conflit avec l'Iran, les investisseurs ont saisi chaque prétexte, chaque rumeur d’accord – souvent démentie par Téhéran par la suite – pour renforcer leurs positions", rappelle Antoine Andreani de XTB. Sur le marché obligataire, les taux d'emprunt des Etats se détendaient avec la baisse des prix du pétrole, et le recul provisoire des risques d'inflation. Le rendement de l'emprunt français à dix ans affichait 3,69% contre 3,74% vendredi à la clôture. TotalEnergies décroche Sans surprise, le géant pétrolier TotalEnergies décrochait avec la baisse du pétrole (-5,68% à 207,50 euros). A l'inverse, l'action de Saint-Gobain (+5,17% à 79,68 euros) profitait de l'annonce de la vente au groupe finlandais Kesko de ses activités de distribution de matériel de plomberie, d'équipements sanitaires et de chauffage en Suède, Norvège et au Danemark, pour 1,5 milliard d'euros. En deuxième position, Safran (+4,54% à 320 euros) tirait profit de l'annonce d'une commande de 1.000 jumelles infrarouges multifonction. Les deux fabricants automobiles Renault (+4,61% à 29,05 euros) et Stellantis (+4,08% à 6,14 euros) tiraient également la cote du CAC 40 vers le haut. Par ailleurs, Schneider Electric (+3,47% à 274,5 euros) a annoncé lundi un accord de collaboration avec une filiale de Foxconn (sous-traitant d'Apple) pour construire des centres de données.
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Vers 10H30, l'indice CAC 40 modérait sa progression par rapport à l'ouverture (+1,25%) en gagnant 104,16 points à 8.455,92 points. Anticipant l'accord, le panier des 40 grandes valeurs françaises avait déjà progressé vendredi de 150,07 points (+1,83%), à 8.350,87 points. Médiateur dans le conflit, le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a annoncé dimanche un accord entre les Etats-Unis et l'Iran, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève. L'annonce a été confirmée par Téhéran et par le président américain Donald Trump qui a souhaité que "le pétrole coule à flots!" avec la réouverture du détroit d'Ormuz. Le pétrole baissait de près de 5%, qu'il s'agisse du Brent de la mer du Nord (-4,52% à 83,38 dollars le baril) que du WTI américain (-5,04% à 80,60 dollars). "On devrait voir un soulagement" sur les marchés avec "un pétrole plus bas, donc des taux en baisse d'un côté et de l'autre, moins de crainte sur la croissance et donc des actions en hausse", résume Kevin Thozet pour Carmignac. "Depuis le début du conflit avec l'Iran, les investisseurs ont saisi chaque prétexte, chaque rumeur d’accord – souvent démentie par Téhéran par la suite – pour renforcer leurs positions", rappelle Antoine Andreani de XTB. Sur le marché obligataire, les taux d'emprunt des Etats se détendaient avec la baisse des prix du pétrole, et le recul provisoire des risques d'inflation. Le rendement de l'emprunt français à dix ans affichait 3,69% contre 3,74% vendredi à la clôture. TotalEnergies décroche Sans surprise, le géant pétrolier TotalEnergies décrochait avec la baisse du pétrole (-5,68% à 207,50 euros). A l'inverse, l'action de Saint-Gobain (+5,17% à 79,68 euros) profitait de l'annonce de la vente au groupe finlandais Kesko de ses activités de distribution de matériel de plomberie, d'équipements sanitaires et de chauffage en Suède, Norvège et au Danemark, pour 1,5 milliard d'euros. En deuxième position, Safran (+4,54% à 320 euros) tirait profit de l'annonce d'une commande de 1.000 jumelles infrarouges multifonction. Les deux fabricants automobiles Renault (+4,61% à 29,05 euros) et Stellantis (+4,08% à 6,14 euros) tiraient également la cote du CAC 40 vers le haut. Par ailleurs, Schneider Electric (+3,47% à 274,5 euros) a annoncé lundi un accord de collaboration avec une filiale de Foxconn (sous-traitant d'Apple) pour construire des centres de données.

15.06.2026 à 10:45

FRANCE24
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"Dans un contexte où nos finances publiques sont fortement dégradées et où chaque euro d'argent public doit être utilisé avec responsabilité, il n'est plus acceptable que la collectivité supporte le coût des destructions commises par quelques-uns", a affirmé le Premier ministre sur X. "Demain toute personne prenant part à un attroupement violent au cours duquel des dégradations sont commises pourra être tenue de contribuer civilement à leur réparation. Un principe simple: lorsqu'on participe à une violence collective, on doit en assumer individuellement les conséquences", a-t-il détaillé. "Cette contribution pourra être adaptée aux capacités financières de chacun, y compris sous la forme de versements modestes étalés dans le temps. Les prestations sociales pourront également être sollicitées dans les conditions prévues par la loi, sans remettre en cause le reste à vivre des personnes concernées", a ajouté le chef du gouvernement, soulignant la "vocation éducative" d'une telle réparation. "Le Conseil d'Etat sera saisi dans les jours à venir", a précisé la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur RTL lundi, rappelant qu'il mettait "en moyenne un mois pour répondre". "Vous cassez, vous payez", a-t-elle résumé, "ce n'est pas aux Français qui ont déjà du mal à terminer les fins de mois et qui, pour l'immense majorité d'entre eux, ne causent aucun trouble, de payer pour une minorité qui casse et qui dérange la société les soirs de match". Quant à l'ancien Premier ministre Gabriel Attal, dont la formule "tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies" dans son discours de politique générale avait été abondamment commentée, il a promis sur BFMTV-RMC que son groupe à l'Assemblée, Renaissance, soutiendrait cette proposition. "L'essentiel, c'est que les gens soient tenus responsables de leurs actes", a-t-il insisté lundi, défendant le principe de toucher aux prestations sociales si nécessaire. "Je pense que ceux qui, d'abord, sont identifiés comme immédiatement en lien avec les dégradations, seront toujours tenus davantage responsables que les autres", a-t-il ajouté. "On ne peut pas accepter qu'à chaque victoire (...), on anticipe à l'avance qu'il va y avoir des dégradations, comme si finalement on avait intégré cette situation et donc on doit revoir notre arsenal", a-t-il estimé.
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"Dans un contexte où nos finances publiques sont fortement dégradées et où chaque euro d'argent public doit être utilisé avec responsabilité, il n'est plus acceptable que la collectivité supporte le coût des destructions commises par quelques-uns", a affirmé le Premier ministre sur X. "Demain toute personne prenant part à un attroupement violent au cours duquel des dégradations sont commises pourra être tenue de contribuer civilement à leur réparation. Un principe simple: lorsqu'on participe à une violence collective, on doit en assumer individuellement les conséquences", a-t-il détaillé. "Cette contribution pourra être adaptée aux capacités financières de chacun, y compris sous la forme de versements modestes étalés dans le temps. Les prestations sociales pourront également être sollicitées dans les conditions prévues par la loi, sans remettre en cause le reste à vivre des personnes concernées", a ajouté le chef du gouvernement, soulignant la "vocation éducative" d'une telle réparation. "Le Conseil d'Etat sera saisi dans les jours à venir", a précisé la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur RTL lundi, rappelant qu'il mettait "en moyenne un mois pour répondre". "Vous cassez, vous payez", a-t-elle résumé, "ce n'est pas aux Français qui ont déjà du mal à terminer les fins de mois et qui, pour l'immense majorité d'entre eux, ne causent aucun trouble, de payer pour une minorité qui casse et qui dérange la société les soirs de match". Quant à l'ancien Premier ministre Gabriel Attal, dont la formule "tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies" dans son discours de politique générale avait été abondamment commentée, il a promis sur BFMTV-RMC que son groupe à l'Assemblée, Renaissance, soutiendrait cette proposition. "L'essentiel, c'est que les gens soient tenus responsables de leurs actes", a-t-il insisté lundi, défendant le principe de toucher aux prestations sociales si nécessaire. "Je pense que ceux qui, d'abord, sont identifiés comme immédiatement en lien avec les dégradations, seront toujours tenus davantage responsables que les autres", a-t-il ajouté. "On ne peut pas accepter qu'à chaque victoire (...), on anticipe à l'avance qu'il va y avoir des dégradations, comme si finalement on avait intégré cette situation et donc on doit revoir notre arsenal", a-t-il estimé.

15.06.2026 à 10:36

L'Equipe TV
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La Côte d'Ivoire a battu l'Équateur (1-0) pour son entrée en lice à la Coupe du monde, grâce à Amad Diallo. C'est la première victoire ivoirienne en Coupe du monde depuis 2014.
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La Côte d'Ivoire a battu l'Équateur (1-0) pour son entrée en lice à la Coupe du monde, grâce à Amad Diallo. C'est la première victoire ivoirienne en Coupe du monde depuis 2014.

15.06.2026 à 10:25

FRANCE24
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En filière générale, les lycéens ont le choix entre deux sujets de dissertation: "Avons-nous la maîtrise de nos paroles ?" et "peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ?". Ils peuvent également opter pour le commentaire d'un texte extrait de "Humain, trop humain" de Friedrich Nietzsche (1878). En filière technologique, les deux sujets de dissertation au choix sont: "Débattre, est-ce chercher la vérité ?" et "La technique peut-elle être mauvaise ?", tandis que le texte est extrait de "Le Juste", de Paul Ricœur (1995). "Spécificité française" Avant l'épreuve, à Strasbourg, Julie Kibler, qui fête ses 18 ans ce lundi, a confié à l'AFP être "un peu stressée". Pour elle, la philo "c'est abstrait", "c'est une matière où on peut avoir aussi bien 12 que 17 que 7 en fonction du jour, du correcteur." De son côté, son amie Melissa, 17 ans, a expliqué que "sur les 17 notions étudiées il y en a qu'(elle) connaît mieux". Elle espérait tomber sur la "justice", la "nature" ou la "vérité". "C'est une matière qu'on a depuis seulement cette année mais je me sens plutôt confiant" , a assuré pour sa part Matthieu Francart, 18 ans. Jack Lalloum, 19 ans, était lui "plutôt serein": "Avec le contrôle continu que j'ai bien géré, c'est plutôt détente", a-t-il affirmé devant les portes du lycée Louis Armand de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne). A l'inverse, sa camarade Oumou, 17 ans, était "plus stressée": "une chose est sûre, je ne prendrai pas la dissertation, mais le commentaire de texte!" "Vous allez voir, ça va bien se passer", leur a assuré le ministre de l'Education Edouard Geffray, venu les encourager. "J'ai adoré la philosophie, ça a été une révélation", a ensuite confié le ministre à la presse, expliquant avoir "eu 14 ou 16" à son bac philo. "Pour moi, l'épreuve de philosophie, elle dit tout ce qu'on est. C'est une spécificité française. Elle dit qu'on est un pays dans lequel on a choisi de mettre au cœur de la formation la réflexion contradictoire, le débat, le pluralisme", a-t-il estimé. - Barème - Cette année, l'accent sera particulièrement mis sur "la maîtrise de la langue", a prévenu à plusieurs reprises le ministre depuis mai. "Je ne prétends pas avoir des champions d'orthographe (...) Mais au bout d'un moment, si vous voulez avoir une pensée claire, il faut que vous ayez un niveau d'expression qui soit lui-même correct et clair", a-t-il répété lundi. "Il n'y aura pas de décompte de points en fonction des fautes (...) Par contre, effectivement, dans toutes les disciplines, il y a un barème fixé par l'inspection générale qui précise le nombre de points qui doivent être éventuellement décomptés lorsque le niveau d'expression est manifestement insuffisant", a-t-il ajouté. Depuis la réforme du bac en 2019, la note de l'examen repose à 40% sur le contrôle continu et à 60% sur des épreuves dites terminales (le français écrit et oral et désormais les mathématiques, passés en classe de première, les épreuves de spécialité, la philosophie et le grand oral en terminale). Pour les lycéens de terminale, le bac se poursuivra avec les épreuves de spécialité programmées entre mardi et jeudi, puis avec le grand oral entre le 22 juin et le 1er juillet. Les résultats seront publiés le 7 juillet.
Texte intégral (582 mots)
En filière générale, les lycéens ont le choix entre deux sujets de dissertation: "Avons-nous la maîtrise de nos paroles ?" et "peut-on être heureux quand les autres ne le sont pas ?". Ils peuvent également opter pour le commentaire d'un texte extrait de "Humain, trop humain" de Friedrich Nietzsche (1878). En filière technologique, les deux sujets de dissertation au choix sont: "Débattre, est-ce chercher la vérité ?" et "La technique peut-elle être mauvaise ?", tandis que le texte est extrait de "Le Juste", de Paul Ricœur (1995). "Spécificité française" Avant l'épreuve, à Strasbourg, Julie Kibler, qui fête ses 18 ans ce lundi, a confié à l'AFP être "un peu stressée". Pour elle, la philo "c'est abstrait", "c'est une matière où on peut avoir aussi bien 12 que 17 que 7 en fonction du jour, du correcteur." De son côté, son amie Melissa, 17 ans, a expliqué que "sur les 17 notions étudiées il y en a qu'(elle) connaît mieux". Elle espérait tomber sur la "justice", la "nature" ou la "vérité". "C'est une matière qu'on a depuis seulement cette année mais je me sens plutôt confiant" , a assuré pour sa part Matthieu Francart, 18 ans. Jack Lalloum, 19 ans, était lui "plutôt serein": "Avec le contrôle continu que j'ai bien géré, c'est plutôt détente", a-t-il affirmé devant les portes du lycée Louis Armand de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne). A l'inverse, sa camarade Oumou, 17 ans, était "plus stressée": "une chose est sûre, je ne prendrai pas la dissertation, mais le commentaire de texte!" "Vous allez voir, ça va bien se passer", leur a assuré le ministre de l'Education Edouard Geffray, venu les encourager. "J'ai adoré la philosophie, ça a été une révélation", a ensuite confié le ministre à la presse, expliquant avoir "eu 14 ou 16" à son bac philo. "Pour moi, l'épreuve de philosophie, elle dit tout ce qu'on est. C'est une spécificité française. Elle dit qu'on est un pays dans lequel on a choisi de mettre au cœur de la formation la réflexion contradictoire, le débat, le pluralisme", a-t-il estimé. - Barème - Cette année, l'accent sera particulièrement mis sur "la maîtrise de la langue", a prévenu à plusieurs reprises le ministre depuis mai. "Je ne prétends pas avoir des champions d'orthographe (...) Mais au bout d'un moment, si vous voulez avoir une pensée claire, il faut que vous ayez un niveau d'expression qui soit lui-même correct et clair", a-t-il répété lundi. "Il n'y aura pas de décompte de points en fonction des fautes (...) Par contre, effectivement, dans toutes les disciplines, il y a un barème fixé par l'inspection générale qui précise le nombre de points qui doivent être éventuellement décomptés lorsque le niveau d'expression est manifestement insuffisant", a-t-il ajouté. Depuis la réforme du bac en 2019, la note de l'examen repose à 40% sur le contrôle continu et à 60% sur des épreuves dites terminales (le français écrit et oral et désormais les mathématiques, passés en classe de première, les épreuves de spécialité, la philosophie et le grand oral en terminale). Pour les lycéens de terminale, le bac se poursuivra avec les épreuves de spécialité programmées entre mardi et jeudi, puis avec le grand oral entre le 22 juin et le 1er juillet. Les résultats seront publiés le 7 juillet.
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