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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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02.05.2026 à 01:55

Etats-Unis: une cour d'appel suspend provisoirement l'envoi postal de la pilule abortive

FRANCE24
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Par son arrêt historique de juin 2022 annulant la garantie fédérale du droit à l'avortement, la Cour suprême majoritairement conservatrice a redonné aux Etats toute latitude pour légiférer dans ce domaine. Depuis, une vingtaine ont interdit l'IVG, qu'elle soit réalisée par voie médicamenteuse ou chirurgicale, ou l'ont strictement encadrée. La décision prise vendredi par une cour d'appel ultraconservatrice, qui s'applique à l'ensemble des Etats-Unis, restreint encore davantage l'accès à l'avortement, plus d'un quart des IVG y étant réalisées par télémédecine, selon les statistiques d'organisations spécialisées. Danco Laboratories, l'une des deux entreprises distribuant ce médicament aux Etats-Unis, a annoncé vouloir saisir la Cour suprême d'une requête en urgence. "Danco demande un sursis administratif temporaire d'une semaine à l'exécution de l'ordonnance de la chambre (...) afin de lui laisser le temps de saisir la Cour suprême des Etats-Unis", indique un document déposé auprès du tribunal. La décision de justice fait droit à une demande de la Louisiane, qui a adopté l'une des législations les plus restrictives du pays en matière d'avortement. Cet Etat républicain conteste la levée par l'Agence américaine des médicaments (FDA) en 2023 de l'obligation pour les patientes d'obtenir en personne la mifépristone, invoquant des risques potentiels pourtant écartés par le consensus scientifique. La cour d'appel contredit ainsi la décision rendue en avril par un tribunal de première instance qui avait mis en pause cette affaire, fixant notamment un délai de six mois à la FDA pour lui rendre compte des conclusions de son analyse en cours de la sûreté de ce produit. Le ministre de la Santé de Donald Trump, Robert Kennedy Jr, a engagé en 2025 une réévaluation de la sûreté de la mifépristone, qui n'a pas encore abouti. La procureure générale de Louisiane, Liz Murrill, s'est félicitée sur X de la décision de la cour d'appel, saluant une "victoire pour la vie !". "L'expédition postale de médicaments abortifs est suspendue à l'échelle nationale pendant que notre appel se poursuit", se réjouit également l'organisation chrétienne conservatrice Alliance Defending Freedom (ADF). "Aussi difficile que possible" "La télémédecine a été la dernière option pour beaucoup de candidates à l'avortement, ce qui est précisément la raison pour laquelle les responsables de Louisiane veulent l'interdire", a en revanche réagi Nancy Northup, la présidente de l'ONG Center for Reproductive Rights. "Il ne s'agit pas de science mais de rendre l'avortement aussi difficile, cher et inaccessible que possible", a-t-elle affirmé dans un communiqué. Selon l'entreprise Danco, cette décision "sans précédent" entraînerait un "chaos immédiat" et une confusion pour les pharmacies et les patients. "Pour d'innombrables personnes, en particulier celles qui habitent dans les zones rurales, subissent des violences de leur partenaire ou vivent avec un handicap, perdre l'accès à la télémédecine signifiera perdre l'accès à cette médication vitale tout court", prévient également l'influente organisation de défense des droits civiques ACLU. Un recours similaire avait été rejeté en juin 2024 par la Cour suprême des Etats-Unis, pour des raisons procédurales, la Cour considérant que les plaignants - des associations de médecins ou des praticiens hostiles à l'IVG qui ne prescrivent ni n'utilisent cette pilule - ne pouvaient se prévaloir d'un "intérêt à agir", condition pour engager une action en justice. La Cour suprême avait ainsi annulé la décision de cette même cour d'appel ultraconservatrice, qui avait rétabli en 2023 plusieurs des restrictions d'accès à la mifépristone levées par la FDA depuis 2016. Invoquant des risques potentiels pourtant écartés par le consensus scientifique, la décision d'appel, si elle avait été confirmée, aurait ramené la limite de dix semaines de grossesse à sept, interdit l'envoi des comprimés par voie postale et rendu de nouveau obligatoire la prescription exclusivement par un médecin. Donald Trump se targue d'avoir, par ses nominations de trois juges conservateurs à la Cour suprême, permis le revirement de jurisprudence de 2022.

01.05.2026 à 23:53

GP de Miami: Norris s'élancera en pole position de la course sprint

FRANCE24
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Le champion du monde en titre a devancé l'Italien Kimi Antonelli (Mercedes) et son coéquipier australien Oscar Piastri de respectivement 222 et 239 millièmes de seconde. "C'est un super résultat pour nous. On a apporté des améliorations sur la voiture ce week-end et cela récompense l'énorme travail de l'équipe. Je me sentais déjà beaucoup mieux ce midi lors des essais et c'est bien de retrouver plus d'adhérence. Même si ce n'est que le début du week-end, c'est bien de commencer comme cela", a déclaré Norris. C'est la première fois de la saison que la pole position échappe à Mercedes, qui a remporté les quatre premières épreuves de l'année (trois GP et un sprint). Les Flèches d'argent avaient même confisqué les deux premières places de toutes les séances de qualifications jusque-là. Le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari) partira à la quatrième place, devant le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) et l'Anglais George Russell (Mercedes). Le Top 10 est complété par le Britannique Lewis Hamilton (Ferrari), le surprenant argentin Franco Colapinto (Alpine) et les Français Isack Hadjar (Red Bull) et Pierre Gasly (Alpine). Le troisième Tricolore, Esteban Ocon (Haas), a été éliminé dès la Q1 notamment après un gros blocage de roue lors d'un freinage. Il s'élancera seulement en 18e position, deux rangs derrière son coéquipiers anglais Oliver Bearman (16e). Les week-ends se suivent et se ressemblent pour Aston Martin puisque les deux monoplaces vertes de l'Espagnol Fernando Alonso et du Canadien Lance Stroll partiront aux deux dernières places, devancées même par les novices de Cadillac.

01.05.2026 à 23:47

Les Etats-Unis sanctionnent l'ancien président congolais Joseph Kabila

Kalidou SY
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Après avoir sanctionné l’armée rwandaise en raison de son soutien aux rebelles de l’AFC/M23, Washington frappe l’ancien président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila, qui a dirigé le pays de 2001 à 2019.  Il est accusé de « semer l’instabilité » dans son pays.
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Après avoir sanctionné l’armée rwandaise en raison de son soutien aux rebelles de l’AFC/M23, Washington frappe l’ancien président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila, qui a dirigé le pays de 2001 à 2019.  Il est accusé de « semer l’instabilité » dans son pays.

01.05.2026 à 23:44

1er mai : pas touche à la fête du travail ?

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Le gouvernement a présenté cette semaine un projet de loi qui permettrait aux boulangers et aux fleuristes de faire travailler des salariés volontaires le 1er mai avec un salaire doublé. Sauf que les syndicats voient dans cette exception une brèche qui pourrait, à terme, remettre en cause le caractère sacré du seul jour obligatoirement chômé en France. Est-on effectivement en train de faire sauter un verrou historique ? On en parle avec notre invité.
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Le gouvernement a présenté cette semaine un projet de loi qui permettrait aux boulangers et aux fleuristes de faire travailler des salariés volontaires le 1er mai avec un salaire doublé. Sauf que les syndicats voient dans cette exception une brèche qui pourrait, à terme, remettre en cause le caractère sacré du seul jour obligatoirement chômé en France. Est-on effectivement en train de faire sauter un verrou historique ? On en parle avec notre invité.

01.05.2026 à 23:37

Bolivie: le principal syndicat du pays déclare une grève illimitée

FRANCE24
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La Centrale ouvrière bolivienne (COB) réclame entre autres une hausse de 20% du salaire minimum, l'abrogation d'une réforme fiscale visant les petits commerçants et une hausse des pensions de retraite. Brandissant des banderoles sous un soleil de plomb à 4.000 mètres d'altitude, différents secteurs dont des enseignants et des mineurs ont répondu à l'appel de la COB à se rassembler dans la ville d'El Alto, près de La Paz (ouest). "A partir d'aujourd'hui, la grève générale illimitée (...) est déclarée, jusqu'à ce que le gouvernement comprenne les demandes du peuple", a lancé le secrétaire général de la COB, Mario Argollo. "La lutte est dure, mais nous vaincrons !", ont scandé plus d'un millier de travailleurs face à l'estrade. En outre, le syndicat rejette l'éventuelle fermeture d'entreprises publiques, demande de limiter les exportations de denrées alimentaires afin de garantir l'approvisionnement du pays et appelle à stabiliser le taux de change ainsi qu'à abroger une loi modifiant le régime des petites exploitations agricoles. Le président Rodrigo Paz a vivement critiqué les dirigeants syndicaux pour leur demande d'augmentation salariale, alors que son gouvernement a déjà relevé le salaire minimum de 20% en janvier. "Si vous voulez augmenter les salaires, commencez par créer des emplois", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une cérémonie à Cochabamba (centre). Cette semaine, d'autres secteurs se sont mobilisés, parmi lesquels les transporteurs, enseignants, mineurs, médecins et indigènes, mettant sous pression Rodrigo Paz, arrivé au pouvoir en novembre après 20 ans de gouvernements socialistes d'Evo Morales (2006-2019) et Luis Arce (2020-2025). Une longue politique de subventions aux carburants, supprimée en décembre, a laissé le pays andin sans devises, provoquant sa pire crise en quatre décennies. L'inflation en mars a atteint 15% sur un an, après un pic à 25% en juillet.
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La Centrale ouvrière bolivienne (COB) réclame entre autres une hausse de 20% du salaire minimum, l'abrogation d'une réforme fiscale visant les petits commerçants et une hausse des pensions de retraite. Brandissant des banderoles sous un soleil de plomb à 4.000 mètres d'altitude, différents secteurs dont des enseignants et des mineurs ont répondu à l'appel de la COB à se rassembler dans la ville d'El Alto, près de La Paz (ouest). "A partir d'aujourd'hui, la grève générale illimitée (...) est déclarée, jusqu'à ce que le gouvernement comprenne les demandes du peuple", a lancé le secrétaire général de la COB, Mario Argollo. "La lutte est dure, mais nous vaincrons !", ont scandé plus d'un millier de travailleurs face à l'estrade. En outre, le syndicat rejette l'éventuelle fermeture d'entreprises publiques, demande de limiter les exportations de denrées alimentaires afin de garantir l'approvisionnement du pays et appelle à stabiliser le taux de change ainsi qu'à abroger une loi modifiant le régime des petites exploitations agricoles. Le président Rodrigo Paz a vivement critiqué les dirigeants syndicaux pour leur demande d'augmentation salariale, alors que son gouvernement a déjà relevé le salaire minimum de 20% en janvier. "Si vous voulez augmenter les salaires, commencez par créer des emplois", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une cérémonie à Cochabamba (centre). Cette semaine, d'autres secteurs se sont mobilisés, parmi lesquels les transporteurs, enseignants, mineurs, médecins et indigènes, mettant sous pression Rodrigo Paz, arrivé au pouvoir en novembre après 20 ans de gouvernements socialistes d'Evo Morales (2006-2019) et Luis Arce (2020-2025). Une longue politique de subventions aux carburants, supprimée en décembre, a laissé le pays andin sans devises, provoquant sa pire crise en quatre décennies. L'inflation en mars a atteint 15% sur un an, après un pic à 25% en juillet.
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