Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

10.05.2026 à 19:21

FRANCE24
img
"Il a présenté des symptômes dans l'avion de rapatriement", qui a atterri peu avant 16H30 (14H30 GMT) à l'aéroport du Bourget, au nord de Paris, a-t-il fait savoir sur ce réseau social. "Ces cinq passagers ont tout de suite été placés en isolement strict jusqu'à nouvel ordre. Ils sont pris en charge médicalement et feront l'objet de tests et d'un bilan sanitaire", a ajouté le chef du gouvernement, qui a organisé une réunion cet après-midi à Matignon en présence des ministres de la Santé, Stéphanie Rist, de l'Intérieur, Laurent Nuñez, et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, ainsi que de représentants des autorités sanitaires. Mesures d'isolement Le gouvernement va par ailleurs prendre "dès ce soir" un décret pour mettre en place des mesures d'isolement adaptées à ces cas contacts. Quelques minutes après leur atterrissage, les cinq Français rapatriés avaient quitté l'aéroport du Bourget dans un convoi de cinq fourgons du Samu pour arriver à l'hôpital Bichat, selon un photographe de l'AFP sur place. Ils devaient être placés en quarantaine durant 72 heures, le temps d'une évaluation médicale complète. "Trois jours sous surveillance, ça ne nous inquiète pas du tout", avait confié l'un de ces passagers français, Roland Seitre, juste avant de décoller. "On n'a pas de cas à bord depuis la fin avril et personne de malade", avait-il poursuivi. Dimanche matin, les ministères de la Santé et des Affaires étrangères avaient indiqué dans un communiqué qu'en cas d'apparition de symptômes chez une personne suivie, "celle-ci sera immédiatement reclassée comme cas suspect" et intégrée à une procédure prévoyant "une évaluation spécialisée, puis une prise en charge sécurisée dans un établissement de santé de référence". Les premières évacuations des quelque 150 passagers et membres d'équipage du MV Hondius ont débuté dimanche matin dans le sud de Tenerife, île de l'Océan Atlantique. Les vols de rapatriement vont continuer à s'enchaîner dans les prochaines heures, en direction des Pays-Bas, du Canada, de la Turquie, du Royaume-Uni, d'Irlande et des Etats-Unis, le dernier vol étant prévu lundi en direction de l'Australie. Souche rare Tous les occupants du MV Hondius, parti le 1er avril d'Ushuaïa en Argentine, sont considérés comme des "contacts à haut risque" et devront faire l'objet d'une surveillance pendant 42 jours, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Elle considère que la situation actuelle n'est pas comparable à celle du début de l'épidémie de Covid-19 en 2020, même si la crise a suscité une inquiétude mondiale. L'hantavirus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l'intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive. Mais des experts ont confirmé que la variante du virus détectée à bord du navire, l'hantavirus Andes, était une souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines. dho-bur-pan-pho-sde/mch/spi

10.05.2026 à 18:01

FRANCE24
img
Victorieuses de la Coupe de la Ligue en mars déjà face aux Parisiennes, les Lyonnaises ont remporté leur deuxième trophée national de l'année au stade du Hainaut, et vont désormais pouvoir se tourner sereinement vers la phase finale du championnat, dont elles seront favorites, et la finale de la Ligue des champions contre le FC Barcelone. Dans un stade à moitié plein mais avec un record d'affluence pour une finale de la Coupe (12.858 spectateurs), le club lyonnais a gagné cette compétition pour la onzième fois grâce à une première période très réussie où Melchie Dumornay, Vicki Becho et Jule Brand ont pris toute la lumière. Dumornay a allumé la première mèche après un corner (5e), avant d'ouvrir le score en se jouant d'Anaïs Ebayilin en puissance puis de Thiniba Samoura en technique (23e). En confiance, les joueuses de Jonatan Giraldez ont déroulé leur football, doublant le score après un joli mouvement sur le côté gauche initiée par Lindsey Heaps et Jule Brand, dont le centre a trouvé Vicki Becho, buteuse d'une reprise de la tête qui a d'abord heurté la barre transversale avant d'entrer dans les cages parisiennes (34e). Deuxième période équilibrée Becho a ensuite inscrit un doublé d'une belle reprise de volée après un nouveau centre de Jule Brand (40e), pour le plus grand bonheur des supporters lyonnais mais aussi du sélectionneur des Bleues Laurent Bonadei. "Elle mérite d'être rappelée" en équipe de France, a-t-il admis au micro de France TV, alors que sa dernière sélection remonte à décembre 2024. C'est seulement à 3-0 que le PSG a réagi avec une frappe de Tara Elimbi Gilbert repoussée par Christiane Endler puis une tête d'Elisa De Almeida qui a trouvé la transversale (42e). Le club de la capitale, quatre fois vainqueur de la compétition (2010, 2018, 2022 et 2024), n'a que trop rarement réussi à peser en attaque en première période, alors son entraîneur Paulo Cesar a procédé à plusieurs changements: l'entrée en jeu de Merveille Kanjinga à la mi-temps, puis celle d'Isabela à la 66e minute. Son premier choix a été bon puisque Kanjinga a réduit le score d'une reprise de volée surpuissante (63e) et son deuxième a failli l'être aussi quand la reprise de la tête d'Isabela, pour son premier ballon, est passé juste à côté des cages lyonnaises. Ce but a ponctué une période moins dominatrice des coéquipières de Wendie Renard, qui ont toutefois réussi à inscrire un autre but par Lindsey Heaps, l'une des meilleures joueuses de cette finale, à la retombée d'un coup franc très lointain de Selma Bacha (74e). Si Paris a bien eu une autre occasion par Marie Lafontaine (77e), puis plusieurs situations dangereuses, l'écart avec le club rhodanien était néanmoins trop grand. Le PSG peut encore retrouver son meilleur ennemi en finale du championnat pour espérer le bousculer davantage. Pour Lyon, l'horizon va jusqu'aux étoiles de la Ligue des champions.

10.05.2026 à 17:53

FRANCE24
img
A 16H53, les cinq passagers rapatriés par un vol sanitaire ont quitté cet aéroport dans un convoi de cinq fourgons du SAMU. Ils sont ensuite arrivés à l'hôpital Bichat, selon un photographe de l'AFP sur place. Ils doivent y être placés en quarantaine durant 72 heures, le temps d'une évaluation médicale complète, avant un retour à domicile, en isolement de six semaines, avec mise en place d'une surveillance adaptée. "L'Agence régionale de santé (ARS) d'Île-de-France organisera l'accueil des ressortissants", à leur arrivée, avaient indiqué plus tôt les ministères de la Santé et des Affaires étrangères dans un communiqué. En cas d'apparition de symptômes chez une personne suivie, "celle-ci sera immédiatement reclassée comme cas suspect" et intégrée à une procédure prévoyant "une évaluation spécialisée, puis une prise en charge sécurisée dans un établissement de santé de référence", avaient-ils ajouté. Dimanche après-midi, une réunion se tenait par ailleurs à Matignon autour du Premier ministre, Sébastien Lecornu, en présence de la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, de son collègue de l'Intérieur, Laurent Nuñez, et de celui des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, ainsi que du directeur général de l'ARS d'Ile-de-France, Denis Robin, et du directeur général de la santé, Didier Lepelletier Les premières évacuations des quelque 150 passagers et membres d'équipage du MV Hondius avaient débuté dimanche matin dans le sud de Tenerife, île de l'Océan Atlantique. Les vols de rapatriement vont continuer à s'enchaîner dans les prochaines heures, en direction des Pays-Bas, du Canada, de la Turquie, du Royaume-Uni, d'Irlande et des Etats-Unis, le dernier vol étant prévu lundi en direction de l'Australie. L'OMS recense six cas confirmés d'hantavirus parmi huit cas suspects, comprenant trois personnes décédées de ce virus connu mais rare, pour lequel il n'y a ni vaccin ni traitement. Elle considère que la situation actuelle n'est pas comparable à celle du début de l'épidémie de Covid-19 en 2020, même si la crise a suscité une inquiétude mondiale. L'hantavirus se transmet généralement à partir de rongeurs infectés, le plus souvent par l'intermédiaire de leur urine, de leurs excréments et de leur salive. Mais des experts ont confirmé que la variante du virus détectée à bord du navire, l'hantavirus Andes, était une souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines. dho-bur-pan-pho/mch/spi

10.05.2026 à 17:47

FRANCE24
img
De Paris à Tripoli, le parcours d’Alan Geaam est hors du commun. Originaire du Liban, il quitte son pays en 1999 pour s’installer à Paris en quête d’un avenir meilleur. Il enchaîne alors les petits emplois dans le bâtiment et en cuisine, notamment comme plongeur le soir. Aujourd’hui, il est devenu le premier chef libanais étoilé par le guide Michelin, et est venu raconter son histoire sur le plateau de France 24.
Lire plus (436 mots)
De Paris à Tripoli, le parcours d’Alan Geaam est hors du commun. Originaire du Liban, il quitte son pays en 1999 pour s’installer à Paris en quête d’un avenir meilleur. Il enchaîne alors les petits emplois dans le bâtiment et en cuisine, notamment comme plongeur le soir. Aujourd’hui, il est devenu le premier chef libanais étoilé par le guide Michelin, et est venu raconter son histoire sur le plateau de France 24.

10.05.2026 à 17:13

FRANCE24
img
"C'était une erreur. Je n'aurais pas dû les accepter", a affirmé sur France Inter l'ex-Premier ministre, rappelant qu'il "n'y avait pas d'encadrement de ces situations à l'époque". Le lobbyiste Robert Bourgi a affirmé, dans l'émission "Complément d'Enquête" diffusée jeudi sur France 2, avoir servi d'intermédiaire pour offrir à Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères de 2002 à 2004, deux statuettes de Napoléon payées par Blaise Compaoré, alors président du Burkina Faso, et par l'homme d'affaires italien Gian Angelo Perrucci. Dominique de Villepin a nié toute contrepartie en échange de ces statuettes. Robert Bourgi "a été écarté (des affaires; ndlr) par moi-même et par Jacques Chirac en 2004/2005. Ce qui montre bien qu'il n'y a aucune prise, aucune forme de lien qui puisse se nourrir à cette occasion". Il a aussi contrattaqué en soulignant que "Monsieur Bourgi est un ami de 40 ans de Nicolas Sarkozy" et que ces "pseudos révélations interviennent à un moment où Nicolas Sarkozy connaît des moments difficiles dans une affaire judiciaire qui est l'affaire libyenne. Donc il est clair qu'il y a une volonté de nuire". Dans "Complément d'enquête", Robert Bourgi a affirmé que Nicolas Sarkozy, qui entretient de longue date de très mauvaises relations avec Dominique de Villepin, n'avait rien à voir avec ces révélations. Les statuettes ont été données au ministère des Affaires étrangères lundi, selon l'entourage de l'ancien Premier ministre. Robert Bourgi, figure de la Françafrique, a déclaré qu'elles avaient été achetées respectivement 75.000 euros et 50.000 euros, soit une valeur totale de 125.000 euros. Les montants réels sont "quatre à cinq fois inférieurs", affirme l'entourage de Dominique de Villepin. arz/sde/spi
Lire plus (286 mots)
"C'était une erreur. Je n'aurais pas dû les accepter", a affirmé sur France Inter l'ex-Premier ministre, rappelant qu'il "n'y avait pas d'encadrement de ces situations à l'époque". Le lobbyiste Robert Bourgi a affirmé, dans l'émission "Complément d'Enquête" diffusée jeudi sur France 2, avoir servi d'intermédiaire pour offrir à Dominique de Villepin, ministre des Affaires étrangères de 2002 à 2004, deux statuettes de Napoléon payées par Blaise Compaoré, alors président du Burkina Faso, et par l'homme d'affaires italien Gian Angelo Perrucci. Dominique de Villepin a nié toute contrepartie en échange de ces statuettes. Robert Bourgi "a été écarté (des affaires; ndlr) par moi-même et par Jacques Chirac en 2004/2005. Ce qui montre bien qu'il n'y a aucune prise, aucune forme de lien qui puisse se nourrir à cette occasion". Il a aussi contrattaqué en soulignant que "Monsieur Bourgi est un ami de 40 ans de Nicolas Sarkozy" et que ces "pseudos révélations interviennent à un moment où Nicolas Sarkozy connaît des moments difficiles dans une affaire judiciaire qui est l'affaire libyenne. Donc il est clair qu'il y a une volonté de nuire". Dans "Complément d'enquête", Robert Bourgi a affirmé que Nicolas Sarkozy, qui entretient de longue date de très mauvaises relations avec Dominique de Villepin, n'avait rien à voir avec ces révélations. Les statuettes ont été données au ministère des Affaires étrangères lundi, selon l'entourage de l'ancien Premier ministre. Robert Bourgi, figure de la Françafrique, a déclaré qu'elles avaient été achetées respectivement 75.000 euros et 50.000 euros, soit une valeur totale de 125.000 euros. Les montants réels sont "quatre à cinq fois inférieurs", affirme l'entourage de Dominique de Villepin. arz/sde/spi
5 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞