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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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07.04.2026 à 18:35

Les médias de service public jugés importants voire indispensables par une majorité de Français

FRANCE 24
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D'après le baromètre annuel sur l'utilité du journalisme, paru lundi, réalisé pour plusieurs médias dont France Médias Monde, trois Français sur quatre estiment les médias de service public indispensables au bon fonctionnement de la démocratie. Plus généralement, 72 % des personnes sondées trouvent que le rôle des journalistes pour déceler les fake news est fondamental.
D'après le baromètre annuel sur l'utilité du journalisme, paru lundi, réalisé pour plusieurs médias dont France Médias Monde, trois Français sur quatre estiment les médias de service public indispensables au bon fonctionnement de la démocratie. Plus généralement, 72 % des personnes sondées trouvent que le rôle des journalistes pour déceler les fake news est fondamental.

07.04.2026 à 18:25

Interpellation violente à Noisiel: trois policiers jugés en septembre

FRANCE24
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Blessé lors d'une intervention de la BAC, filmée par un témoin, Flavel, 35 ans, avait porté plainte auprès de l'IGPN, la police des polices, pour les coups infligés par des agents venus en renfort dans cette ville francilienne, après une attaque qui avait visé les locaux de la police municipale. Les trois policiers sont poursuivis pour violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail de 10 jours, avec pour circonstances aggravantes que les faits ont été commis par des personnes dépositaires de l'ordre public et en réunion, selon les documents consultés par l'AFP, confirmant une information du Monde. L'un des trois agents poursuivis est suspecté de faux en écriture avec la rédaction présumée mensongère d'un procès verbal. La scène avait été filmée depuis depuis l'étage d'un immeuble voisin et la vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux. "Vous voulez jouer ? On va vous enculer ! Vous êtes tous liés", les entend-on crier aux quelques passants alors qu'ils avancent dans la rue munis de flashball, de matraques et de grenades. Alors que Flavel s'apprête à retourner dans le restaurant où il avait dîné, accompagné du cuisinier et du serveur, il entend un policier lui lancer: "Cours !", avant de lui asséner un coup. Le jeune noisielien repart, mais frappé à nouveau, il chute au sol. Les bras plaqués dans le dos, il reçoit des coups de pied avant qu’une grenade lacrymogène n’explose à quelques centimètres de son visage. "J'ai vu les étincelles, je ne pouvais plus respirer", se souvient le père de famille. "J'ai vu ma vie défiler (...) S'il n'y avait pas eu de caméras, je me demande comment ça se serait passé", a confié Flavel à l'AFP. Placés sous contrôle judiciaire, les trois fonctionnaires de police ont, d'ici leur procès, l'interdiction de détenir une arme et le plus jeune d'entre eux a également interdiction d'exercer sa fonction sur la voie publique. "Il n'y avait aucune mauvaise intention de ma part lorsque j'ai rédigé le PV", a déclaré lors de l'instruction l'agent poursuivi pour faux, évoquant des "conditions apocalyptiques". Avocat de Flavel, Me Pierre Brunisso a indiqué à l'AFP être "très satisfait de l’enquête et des mesures provisoires".
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Blessé lors d'une intervention de la BAC, filmée par un témoin, Flavel, 35 ans, avait porté plainte auprès de l'IGPN, la police des polices, pour les coups infligés par des agents venus en renfort dans cette ville francilienne, après une attaque qui avait visé les locaux de la police municipale. Les trois policiers sont poursuivis pour violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail de 10 jours, avec pour circonstances aggravantes que les faits ont été commis par des personnes dépositaires de l'ordre public et en réunion, selon les documents consultés par l'AFP, confirmant une information du Monde. L'un des trois agents poursuivis est suspecté de faux en écriture avec la rédaction présumée mensongère d'un procès verbal. La scène avait été filmée depuis depuis l'étage d'un immeuble voisin et la vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux. "Vous voulez jouer ? On va vous enculer ! Vous êtes tous liés", les entend-on crier aux quelques passants alors qu'ils avancent dans la rue munis de flashball, de matraques et de grenades. Alors que Flavel s'apprête à retourner dans le restaurant où il avait dîné, accompagné du cuisinier et du serveur, il entend un policier lui lancer: "Cours !", avant de lui asséner un coup. Le jeune noisielien repart, mais frappé à nouveau, il chute au sol. Les bras plaqués dans le dos, il reçoit des coups de pied avant qu’une grenade lacrymogène n’explose à quelques centimètres de son visage. "J'ai vu les étincelles, je ne pouvais plus respirer", se souvient le père de famille. "J'ai vu ma vie défiler (...) S'il n'y avait pas eu de caméras, je me demande comment ça se serait passé", a confié Flavel à l'AFP. Placés sous contrôle judiciaire, les trois fonctionnaires de police ont, d'ici leur procès, l'interdiction de détenir une arme et le plus jeune d'entre eux a également interdiction d'exercer sa fonction sur la voie publique. "Il n'y avait aucune mauvaise intention de ma part lorsque j'ai rédigé le PV", a déclaré lors de l'instruction l'agent poursuivi pour faux, évoquant des "conditions apocalyptiques". Avocat de Flavel, Me Pierre Brunisso a indiqué à l'AFP être "très satisfait de l’enquête et des mesures provisoires".

07.04.2026 à 18:17

A Dubaï, un festival de chiens comme si de rien n'était

FRANCE24
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La plage où est organisé en ce premier week-end d'avril le "Barkfest" - un festival du ouaf - est pleine. Des chiens s'ébrouent en sortant de la mer devant les transats matelassés, paradent pour les concours, posent pour la photo devant une machine soufflant des bulles de savon. D'autres cavalent entre les stands vendant croquettes, mini casquettes et lunettes de soleil adaptées à leur museau. Un jet-ski passe au loin. "Pour l'instant tout va bien", assure Poppy, Britannique de 27 ans qui travaille dans l'import-export de faux cils et n'a pas souhaité donner son nom de famille. Elle est ici avec son conjoint, coach sportif sur internet tatoué du cou aux poignets, et l'un de leurs bouledogues français. L'autre souffre d'une otite et a dû rester à la maison, explique la jeune femme, legging sculptant et brassière. "Bruits entendus" Pour maintenir les Emirats arabes unis dans cette bulle et faire oublier les attaques quotidiennes, les autorités ont mis les moyens. D'abord en matière de défense: la plupart des 2.191 drones et 531 missiles tirés par l'Iran depuis fin février ont été interceptés selon les chiffres officiels. Les débris de projectiles ont toutefois fait 10 morts dans le pays. Mais aussi pour préserver l'impression de normalité. Si les habitants aperçoivent encore parfois un missile dans le ciel, une colonne de fumée au loin ou des vitres brisées, les photos ne circulent plus sur les réseaux sociaux depuis que plusieurs personnes ont été arrêtées. "Réfléchissez avant de partager. Diffuser des rumeurs est un crime" puni d'au moins 200.000 dirhams (47.000 euros) d'amende et deux ans de prison, prévient la police de Dubaï sur X. Un autre post encourage à être "l'oeil" des forces de l'ordre en rapportant les "comportements ou actions négatives qui menacent la sécurité de la communauté". Sur X aussi, les autorités relatent les "incidents", préviennent que les "bruits entendus" - jamais des "explosions" - sont le résultat d'interceptions réussies. "J'en profite encore plus" Installée sur un transat avec Barbie et Claudia, ses deux jeunes chiennes sans poil du Pérou protégées du soleil par des t-shirt anti-UV, Maria est "ravie" que ces événements continuent à être organisés. Malgré "la situation", comme tout le monde ici appelle la guerre. "C'est très sûr dans ce pays", "plus qu'à Londres" où elle habitait avant, même en ce moment, soutient cette Lettone de 35 ans dirigeant une clinique de fertilité, qui reprend l'argumentaire de beaucoup d'expatriés restés à Dubaï. Certains pourtant, notamment les résidents avec enfants, continuent de quitter la ville. Ou parfois leur quartier, au gré d'avertissements iraniens conseillant les voisins de telle ou telle entreprise américaine de s'en éloigner. Pendant le Barkfest, aucune des alertes stridentes qui font sonner quotidiennement les téléphones pour prévenir de "menaces potentielles de missiles" n'est venue troubler l'événement. Et Sarah, 40 ans, en robe longue, lunettes noires et chapeau de paille, assure que le conflit qui a fait des dizaines de morts dans le Golfe n'affecte en rien son mode de vie - voire l'améliore. Comme tous ici, celle qui vit à Dubaï en hiver et en Allemagne en été a remarqué que la ville s'est vidée. Sans les embouteillages et lieux bondés de touristes, avec les promos de commerces et restaurants qui désespèrent d'attirer les clients, "j'en profite encore plus", sourit Sarah, ses deux caniches nains dans les bras.
Texte intégral (592 mots)
La plage où est organisé en ce premier week-end d'avril le "Barkfest" - un festival du ouaf - est pleine. Des chiens s'ébrouent en sortant de la mer devant les transats matelassés, paradent pour les concours, posent pour la photo devant une machine soufflant des bulles de savon. D'autres cavalent entre les stands vendant croquettes, mini casquettes et lunettes de soleil adaptées à leur museau. Un jet-ski passe au loin. "Pour l'instant tout va bien", assure Poppy, Britannique de 27 ans qui travaille dans l'import-export de faux cils et n'a pas souhaité donner son nom de famille. Elle est ici avec son conjoint, coach sportif sur internet tatoué du cou aux poignets, et l'un de leurs bouledogues français. L'autre souffre d'une otite et a dû rester à la maison, explique la jeune femme, legging sculptant et brassière. "Bruits entendus" Pour maintenir les Emirats arabes unis dans cette bulle et faire oublier les attaques quotidiennes, les autorités ont mis les moyens. D'abord en matière de défense: la plupart des 2.191 drones et 531 missiles tirés par l'Iran depuis fin février ont été interceptés selon les chiffres officiels. Les débris de projectiles ont toutefois fait 10 morts dans le pays. Mais aussi pour préserver l'impression de normalité. Si les habitants aperçoivent encore parfois un missile dans le ciel, une colonne de fumée au loin ou des vitres brisées, les photos ne circulent plus sur les réseaux sociaux depuis que plusieurs personnes ont été arrêtées. "Réfléchissez avant de partager. Diffuser des rumeurs est un crime" puni d'au moins 200.000 dirhams (47.000 euros) d'amende et deux ans de prison, prévient la police de Dubaï sur X. Un autre post encourage à être "l'oeil" des forces de l'ordre en rapportant les "comportements ou actions négatives qui menacent la sécurité de la communauté". Sur X aussi, les autorités relatent les "incidents", préviennent que les "bruits entendus" - jamais des "explosions" - sont le résultat d'interceptions réussies. "J'en profite encore plus" Installée sur un transat avec Barbie et Claudia, ses deux jeunes chiennes sans poil du Pérou protégées du soleil par des t-shirt anti-UV, Maria est "ravie" que ces événements continuent à être organisés. Malgré "la situation", comme tout le monde ici appelle la guerre. "C'est très sûr dans ce pays", "plus qu'à Londres" où elle habitait avant, même en ce moment, soutient cette Lettone de 35 ans dirigeant une clinique de fertilité, qui reprend l'argumentaire de beaucoup d'expatriés restés à Dubaï. Certains pourtant, notamment les résidents avec enfants, continuent de quitter la ville. Ou parfois leur quartier, au gré d'avertissements iraniens conseillant les voisins de telle ou telle entreprise américaine de s'en éloigner. Pendant le Barkfest, aucune des alertes stridentes qui font sonner quotidiennement les téléphones pour prévenir de "menaces potentielles de missiles" n'est venue troubler l'événement. Et Sarah, 40 ans, en robe longue, lunettes noires et chapeau de paille, assure que le conflit qui a fait des dizaines de morts dans le Golfe n'affecte en rien son mode de vie - voire l'améliore. Comme tous ici, celle qui vit à Dubaï en hiver et en Allemagne en été a remarqué que la ville s'est vidée. Sans les embouteillages et lieux bondés de touristes, avec les promos de commerces et restaurants qui désespèrent d'attirer les clients, "j'en profite encore plus", sourit Sarah, ses deux caniches nains dans les bras.

07.04.2026 à 18:00

Real Madrid - Bayern Munich en direct : suivez le quart de finale de la Ligue des champions

Romain HOUEIX
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Le Real Madrid reçoit mardi le Bayern Munich à Santiago Bernabeu pour le quart de finale aller de la Ligue des champions. Distancée en Liga, la bande de Kylian Mbappé mise désormais tout sur la C1 pour sauver sa saison. Suivez en direct la confrontation sur France24.com à partir de 21 h (heure de Paris).
Texte intégral (592 mots)
Le Real Madrid reçoit mardi le Bayern Munich à Santiago Bernabeu pour le quart de finale aller de la Ligue des champions. Distancée en Liga, la bande de Kylian Mbappé mise désormais tout sur la C1 pour sauver sa saison. Suivez en direct la confrontation sur France24.com à partir de 21 h (heure de Paris).

07.04.2026 à 17:54

🔴 Guerre au Moyen-Orient : à l'ONU, Moscou et Pékin opposent leur veto au déblocage du détroit d'Ormuz

FRANCE24
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Texte intégral (592 mots)
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