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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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09.02.2026 à 10:52

Fin des combats au Kurdistan syrien : des milliers de déplacés dans l’attente

Marie-Charlotte ROUPIE
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En Syrie, l’accord entre les forces kurdes et Damas, signé la semaine dernière comprend un onglet humanitaire : il doit permettre, à terme, aux réfugiés de rentrer chez eux. Ces familles ont fui les combats qui se sont succédé depuis la chute de Bachar Al-Assad. Et il y aurait à présent plus de 100 000 déplacés internes dans la région de Qamishli, dans l’extreme nord-est syrien. Reportage de Marie Charlotte Roupie et Abdulrahman Daoud.

09.02.2026 à 10:46

Collections mode masculine automne-hiver 2026/2027 : réagir aux injonctions toxiques

Pascal MOURIER
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Contre vents et marées, certains designers veulent encore conserver leur liberté d’expression, loin des esprits délétères. Pour elles et pour eux, vêtir est un acte social, politique. Ils, elles, refusent de se soumettre aux injonctions d’un ordre soi-disant moral, prônent le mélange des genres et la diversité, luttent contre les dérives fascistes. Jeanne Friot, Walter van Beirendonck, Ahmed Hassan, Louis-Gabriel Nouchi, Yohji Yamamoto et Willy Chavarria en sont les exemples les plus marquants.

09.02.2026 à 10:32

Japon : les marchés saluent la victoire de Sanae Takaichi… malgré la dette

Christophe DANSETTE
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Large victoire électorale, euphorie boursière et promesses de relance massive : la nouvelle Première ministre japonaise Sanae Takaichi commence son mandat sous les applaudissements des marchés. Mais derrière l’enthousiasme, une question demeure : jusqu’où le Japon peut-il creuser sa dette ?
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Large victoire électorale, euphorie boursière et promesses de relance massive : la nouvelle Première ministre japonaise Sanae Takaichi commence son mandat sous les applaudissements des marchés. Mais derrière l’enthousiasme, une question demeure : jusqu’où le Japon peut-il creuser sa dette ?

09.02.2026 à 10:27

La Bourse de Paris prudente avant des indicateurs américains attendus dans la semaine

FRANCE24
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Le CAC 40 était en légère hausse de 0,10% vers 10H00, soit un gain de 7,77 points à 8.281,61 points. Vendredi, l'indice vedette de la Bourse de Paris a terminé en hausse de 0,43%, à 8.273,84 points, concluant sa première semaine de février sur un gain hebdomadaire de 1,81%. "La semaine à venir sera centrée sur les données économiques américaines", commente Patrick Munnelly, analyste de Tickmill Group. Les investisseurs se tourneront vers les Etats-Unis où des indicateurs économiques importants sont attendus. Mercredi, la publication des chiffres de l'emploi retiendra l'attention et vendredi les données d'inflation. "Le marché s'attend à une poursuite de l'assouplissement du marché du travail aux Etats-Unis parallèlement à une détente de l'inflation, soit la combinaison idéale pour les membres de la Réserve fédérale (Fed) favorables à un assouplissement de la politique monétaire", commente Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote Bank. Par ailleurs, "la semaine à venir pourrait être une semaine de digestion pour les marchés", ajoute l'analyste. La semaine précédente a en effet été marquée par une vive volatilité sur les marchés financiers, alimentée par la publication des résultats des géants technologiques et par l'annonce de plans d'investissement toujours massifs. Ces engagements interviennent alors que les investisseurs s'interrogent de plus en plus sur l'horizon de rentabilité de ces dépenses, opérant au passage une sélection plus sévère qu'auparavant entre les acteurs perçus comme futurs gagnants et ceux susceptibles de décrocher dans la course à l'intelligence artificielle (IA). L'annonce de l'américain Anthropic de "nouveaux outils a aussi ravivé la crainte d'un bouleversement de nombreux secteurs", le marché questionnant la viabilité des modèles économiques face aux progrès de l'IA, rappelle Kathleen Brooks, analyste de XTB. Les principaux indices américains ont fini vendredi "sur un rebond technique spectaculaire après trois séances de correction marquées par un désengagement brutal des valeurs technologiques", souligne John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement à Cité Gestion Private Bank. Cette semaine, la question sera ainsi "de savoir si les marchés font face à un rebond technique" seulement, a-t-il poursuivi. STMicroelectronics sous les projecteurs Le fabricant franco-italien de composants électroniques bondissait de 5,04% à 26,15 euros après avoir annoncé étendre sa collaboration "avec Amazon Web Services (AWS) via un engagement commercial pluriannuel de plusieurs milliards de dollars", selon un communiqué.
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Le CAC 40 était en légère hausse de 0,10% vers 10H00, soit un gain de 7,77 points à 8.281,61 points. Vendredi, l'indice vedette de la Bourse de Paris a terminé en hausse de 0,43%, à 8.273,84 points, concluant sa première semaine de février sur un gain hebdomadaire de 1,81%. "La semaine à venir sera centrée sur les données économiques américaines", commente Patrick Munnelly, analyste de Tickmill Group. Les investisseurs se tourneront vers les Etats-Unis où des indicateurs économiques importants sont attendus. Mercredi, la publication des chiffres de l'emploi retiendra l'attention et vendredi les données d'inflation. "Le marché s'attend à une poursuite de l'assouplissement du marché du travail aux Etats-Unis parallèlement à une détente de l'inflation, soit la combinaison idéale pour les membres de la Réserve fédérale (Fed) favorables à un assouplissement de la politique monétaire", commente Ipek Ozkardeskaya, analyste de Swissquote Bank. Par ailleurs, "la semaine à venir pourrait être une semaine de digestion pour les marchés", ajoute l'analyste. La semaine précédente a en effet été marquée par une vive volatilité sur les marchés financiers, alimentée par la publication des résultats des géants technologiques et par l'annonce de plans d'investissement toujours massifs. Ces engagements interviennent alors que les investisseurs s'interrogent de plus en plus sur l'horizon de rentabilité de ces dépenses, opérant au passage une sélection plus sévère qu'auparavant entre les acteurs perçus comme futurs gagnants et ceux susceptibles de décrocher dans la course à l'intelligence artificielle (IA). L'annonce de l'américain Anthropic de "nouveaux outils a aussi ravivé la crainte d'un bouleversement de nombreux secteurs", le marché questionnant la viabilité des modèles économiques face aux progrès de l'IA, rappelle Kathleen Brooks, analyste de XTB. Les principaux indices américains ont fini vendredi "sur un rebond technique spectaculaire après trois séances de correction marquées par un désengagement brutal des valeurs technologiques", souligne John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement à Cité Gestion Private Bank. Cette semaine, la question sera ainsi "de savoir si les marchés font face à un rebond technique" seulement, a-t-il poursuivi. STMicroelectronics sous les projecteurs Le fabricant franco-italien de composants électroniques bondissait de 5,04% à 26,15 euros après avoir annoncé étendre sa collaboration "avec Amazon Web Services (AWS) via un engagement commercial pluriannuel de plusieurs milliards de dollars", selon un communiqué.

09.02.2026 à 10:23

Municipales: la mort des centres-villes déstabilise les villes moyennes

FRANCE24
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"À louer", "bail à céder", "disponible". Sur trois des artères commerciales de Bourges, les locaux vacants se succèdent. Le nombre de boutiques de vêtements a été divisé par deux depuis 2013, selon un décompte effectué par l'AFP. La situation n'est pas près de s'inverser: mi-février, un magasin de doudounes s'apprête lui aussi à fermer définitivement. "Aujourd'hui, nous, commerçants, on n'a pas de solution", déplore Valérie Cosenza, gérante de la boutique Jott et présidente de l'office des commerçants de la ville. "Les clients viennent essayer, prendre des photos, demander conseil… et achètent ensuite sur internet". Pression de la "fast-fashion" avec des plateformes comme Shein, défaillances d'entreprises, concurrence des zones commerciales périphériques... Les raisons du déclin sont multiples. Le prêt-à-porter, surtout, traverse une crise profonde, avec 50.000 emplois perdus en dix ans, et des enseignes en difficulté toujours plus nombreuses, d'IKKS à Jennyfer en passant par Camaïeu. Le nombre de magasins des grandes enseignes de mode a chuté en France de près de 20% depuis 2019, selon l'Alliance du commerce, qui a récemment alerté sur la "décommercialisation" des villes. Aucun secteur n'est épargné. "Pas de sacs" Vincent Rouballay, à la tête d'un commerce indépendant de linge de maison, ouvert en 1978 à Bourges, ne réalise plus que "25% du chiffre d'affaires d'il y a quinze ans". "Les gens se promènent mais ils n'achètent pas. On ne voit pas de sacs", regrette-t-il. En 2026, il prévoit à son tour de fermer. "Je suis entre le RSA et le SMIC. Travailler 60 heures pour ne pas gagner sa vie, ça n'a plus de sens". À l'échelle nationale, la vacance commerciale (taux de locaux non exploités) "repart globalement à la hausse", passant "de 9,73% à 10,64% entre 2023 et 2024 dans les centres-villes, d'après un rapport remis en novembre au gouvernement. Dans trois ans, il pourrait atteindre, voire dépasser, 30%, soit un commerce sur trois fermé, selon Yann Rivoallan, président de la Fédération française du prêt-à-porter. Bourges, où la vacance commerciale frôle les 15% selon la municipalité, dispose pourtant de certains atouts: désignée Capitale européenne de la culture en 2028, elle est de nouveau portée par l'activité de ses industries de défense dans le contexte des tensions géopolitiques. "Il y a vingt ans, les Français dépensaient 8 milliards d'euros sur internet, l'année dernière, c'était 175 milliards", se défend Yann Galut, le maire divers gauche de cette ville de 64.000 habitants. "Tout ce qui est consommé sur internet ne l'est plus dans les centres-villes". Pour l'édile, "le changement des modes de consommation est la première cause de la désertification", une situation qui touche "Bourges, mais aussi Châteauroux, Roubaix, Nevers ou Montluçon..." "Concurrence déloyale" M. Galut estime que "la vitalité" des cœurs de ville doit être un "enjeu" des élections municipales de mars. Il en appelle à l’État pour légiférer et enrayer ce déclin. De premières mesures ont certes été dévoilées pour redynamiser le secteur par le ministre des PME et du commerce Serge Papin. "Il y aura moins de commerces, mais il faut qu'ils soient plus robustes", a estimé le ministre auprès de l'AFP. La formation des commerçants à l'intelligence artificielle (IA), le déploiement de "managers de commerce", ou un renforcement des aides à la création d'entreprises font partie des pistes. Une autre prévoit de durcir la fiscalité sur les locaux vacants pour inciter les propriétaires à les louer, tandis que la future taxe de 2 euros sur les petits colis doit permettre de juguler leur afflux en provenance de Chine. Ces annonces peinent toutefois à rassurer les collectivités. "Si nous ne régulons pas la concurrence déloyale des grands groupes internationaux, dans dix ans, les centres-villes seront dans un état lamentable", estime Yann Galut.
Texte intégral (654 mots)
"À louer", "bail à céder", "disponible". Sur trois des artères commerciales de Bourges, les locaux vacants se succèdent. Le nombre de boutiques de vêtements a été divisé par deux depuis 2013, selon un décompte effectué par l'AFP. La situation n'est pas près de s'inverser: mi-février, un magasin de doudounes s'apprête lui aussi à fermer définitivement. "Aujourd'hui, nous, commerçants, on n'a pas de solution", déplore Valérie Cosenza, gérante de la boutique Jott et présidente de l'office des commerçants de la ville. "Les clients viennent essayer, prendre des photos, demander conseil… et achètent ensuite sur internet". Pression de la "fast-fashion" avec des plateformes comme Shein, défaillances d'entreprises, concurrence des zones commerciales périphériques... Les raisons du déclin sont multiples. Le prêt-à-porter, surtout, traverse une crise profonde, avec 50.000 emplois perdus en dix ans, et des enseignes en difficulté toujours plus nombreuses, d'IKKS à Jennyfer en passant par Camaïeu. Le nombre de magasins des grandes enseignes de mode a chuté en France de près de 20% depuis 2019, selon l'Alliance du commerce, qui a récemment alerté sur la "décommercialisation" des villes. Aucun secteur n'est épargné. "Pas de sacs" Vincent Rouballay, à la tête d'un commerce indépendant de linge de maison, ouvert en 1978 à Bourges, ne réalise plus que "25% du chiffre d'affaires d'il y a quinze ans". "Les gens se promènent mais ils n'achètent pas. On ne voit pas de sacs", regrette-t-il. En 2026, il prévoit à son tour de fermer. "Je suis entre le RSA et le SMIC. Travailler 60 heures pour ne pas gagner sa vie, ça n'a plus de sens". À l'échelle nationale, la vacance commerciale (taux de locaux non exploités) "repart globalement à la hausse", passant "de 9,73% à 10,64% entre 2023 et 2024 dans les centres-villes, d'après un rapport remis en novembre au gouvernement. Dans trois ans, il pourrait atteindre, voire dépasser, 30%, soit un commerce sur trois fermé, selon Yann Rivoallan, président de la Fédération française du prêt-à-porter. Bourges, où la vacance commerciale frôle les 15% selon la municipalité, dispose pourtant de certains atouts: désignée Capitale européenne de la culture en 2028, elle est de nouveau portée par l'activité de ses industries de défense dans le contexte des tensions géopolitiques. "Il y a vingt ans, les Français dépensaient 8 milliards d'euros sur internet, l'année dernière, c'était 175 milliards", se défend Yann Galut, le maire divers gauche de cette ville de 64.000 habitants. "Tout ce qui est consommé sur internet ne l'est plus dans les centres-villes". Pour l'édile, "le changement des modes de consommation est la première cause de la désertification", une situation qui touche "Bourges, mais aussi Châteauroux, Roubaix, Nevers ou Montluçon..." "Concurrence déloyale" M. Galut estime que "la vitalité" des cœurs de ville doit être un "enjeu" des élections municipales de mars. Il en appelle à l’État pour légiférer et enrayer ce déclin. De premières mesures ont certes été dévoilées pour redynamiser le secteur par le ministre des PME et du commerce Serge Papin. "Il y aura moins de commerces, mais il faut qu'ils soient plus robustes", a estimé le ministre auprès de l'AFP. La formation des commerçants à l'intelligence artificielle (IA), le déploiement de "managers de commerce", ou un renforcement des aides à la création d'entreprises font partie des pistes. Une autre prévoit de durcir la fiscalité sur les locaux vacants pour inciter les propriétaires à les louer, tandis que la future taxe de 2 euros sur les petits colis doit permettre de juguler leur afflux en provenance de Chine. Ces annonces peinent toutefois à rassurer les collectivités. "Si nous ne régulons pas la concurrence déloyale des grands groupes internationaux, dans dix ans, les centres-villes seront dans un état lamentable", estime Yann Galut.
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