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18.01.2026 à 15:49

Huit pays européens menacés de surtaxes douanières par Trump, réunion d'urgence à Bruxelles

FRANCE24
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Samedi, le président américain a menacé plusieurs pays européens ayant envoyé des militaires au Groenland de nouveaux droits de douane si le territoire n'est pas "intégralement vendu" aux États-Unis. Cette surtaxe, de 10 %, sera effective à partir du 1er février et pourrait s'envoler à 25 % au 1er juin. Face à ces menaces, une réunion d'urgence des ambassadeurs de l'UE est prévue dimanche après-midi à Bruxelles. Le point avec Pierre Benazet, correspondant de France 24 à Bruxelles.
Samedi, le président américain a menacé plusieurs pays européens ayant envoyé des militaires au Groenland de nouveaux droits de douane si le territoire n'est pas "intégralement vendu" aux États-Unis. Cette surtaxe, de 10 %, sera effective à partir du 1er février et pourrait s'envoler à 25 % au 1er juin. Face à ces menaces, une réunion d'urgence des ambassadeurs de l'UE est prévue dimanche après-midi à Bruxelles. Le point avec Pierre Benazet, correspondant de France 24 à Bruxelles.

18.01.2026 à 15:36

CAN 2025 : les supporters des deux camps confiants avant la finale Maroc-Sénégal

FRANCE24
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La finale de la CAN 2025 n’est plus que dans quelques heures, et la tension commence à monter dans les rues de Rabat. Marocains et Sénégalais sont confiants, persuadés que leur équipe soulèvera la Coupe. Héloïse Mélan et Samia Metheni sont allées à leur rencontre.
La finale de la CAN 2025 n’est plus que dans quelques heures, et la tension commence à monter dans les rues de Rabat. Marocains et Sénégalais sont confiants, persuadés que leur équipe soulèvera la Coupe. Héloïse Mélan et Samia Metheni sont allées à leur rencontre.

18.01.2026 à 15:31

Open d'Australie: Alcaraz et Sabalenka en patrons, Williams battue avec les honneurs

FRANCE24
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Triple finaliste sortante, Sabalenka s'est d'abord imposée 6-4, 6-1 contre la Française Sarah Rakotomanga (118e) pour entamer sa quête d'un troisième titre à Melbourne après ceux de 2023 et 2024. Sous le regard des légendes Rod Laver et Roger Federer, "je n'ai pas très bien débuté et elle a tout de suite très bien joué", a déclaré la Bélarusse de 27 ans. "Son service m'a décontenancée. Il n'était pas tellement lourd ou rapide, mais elle trouvait de très bonnes zones. J'avais du mal à trouver la bonne position pour le retourner", a détaillé Sabalenka. "C'était un match piège (...) je suis contente de l'avoir bouclé en deux sets secs", a commenté la quadruple lauréate de tournois du Grand Chelem, opposée au deuxième tour à la surprenante Chinoise Bai Zhuoxuan (702e). Autre tête d'affiche de la première session de nuit du premier Grand Chelem de la saison, Alcaraz a succédé à Sabalenka sur le Central et dominé 6-3, 7-6 (7/2), 6-2 l'Australien Adam Walton (81e). Pour son premier match officiel depuis sa séparation mi-décembre de son entraîneur historique Juan Carlos Ferrero, le N.1 mondial a connu une petite baisse de régime en début de deuxième set, avant d'effacer son break de retard et de s'imposer en un peu plus de deux heures. "C'était un match difficile pour moi" mais "dans l'ensemble, je suis content", a commenté le vainqueur en conférence de presse. "En termes de niveau de jeu ou de tactique, je sais que je dois améliorer beaucoup de choses si je veux aller plus loin dans le tableau", a-t-il estimé. En quête à Melbourne du seul titre du Grand Chelem qui lui manque, l'Espagnol de 22 ans affrontera au deuxième tour l'Allemand Yannick Hanfmann (102e). Williams est "passée tout près" Dans la John Cain Arena, l'ex-N.1 mondiale Venus Williams a livré un combat de plus de deux heures contre la Serbe Olga Danilovic (69e) mais a fini par s'incliner 6-7 (5/7), 6-3, 6-4. Vingt-huit ans après sa première apparition dans le tableau final à Melbourne, la septuple lauréate du Grand Chelem a mené 4-0 dans le set décisif, avant de s'effondrer et de perdre les six derniers jeux du match. "C'est génial d'avoir joué aussi bien, d'être passée tout près" de la victoire", a savouré la double finaliste à Melbourne (2003 et 2017), bénéficiaire d'une invitation des organisateurs pour intégrer directement le tableau final en dépit de son classement actuel (578e). Plusieurs têtes de série ont mordu la poussière dimanche, comme la Russe Ekaterina Alexandrova (11e), l'Italien Flavio Cobolli (22e) ou les Ukrainiennes Dayana Yastremska (28e) et Marta Kostyuk (20e). Cette dernière a été battue par Elsa Jacquemot à l'issue d'un marathon de 3h31, gagné 6-7 (4/7), 7-6 (7/4), 7-6 (10/7) par la Française. "Ça va faire partie des matches que je n'oublierai pas", a assuré Jacquemot après la première victoire de sa carrière contre une membre du top 20. Mais "je n'ai passé que le premier tour", a nuancé la droitière de 22 ans. Finaliste sortant à Melbourne, le N.3 mondial Alexander Zverev a survécu à un premier tour piégeux contre le Canadien Gabriel Diallo (41e), dominé 6-7 (1/7), 6-1, 6-4, 6-2. "Je n'aurais pas pu jouer plus mal que ça au premier set", a fulminé l'Allemand de 28 ans. Heureusement pour lui, Zverev a ensuite accéléré et retrouvera au prochain tour le Français Alexandre Müller (52e) ou l'Australien Alexei Popyrin (50e). Un deuxième tour que disputeront également l'Italienne Jasmine Paolini (8e), le Kazakhstanais Alexander Bublik (10e) et l'Ukrainienne Elina Svitolina (12e), qualifiés dimanche sans laisser échapper le moindre set. La journée de lundi sera marquée par l'entrée en lice du décuple vainqueur à Melbourne Novak Djokovic (4e) et de la N.2 mondiale Iga Swiatek, qui chasse comme Alcaraz le seul titre du Grand Chelem manquant à son palmarès.
Texte intégral (675 mots)
Triple finaliste sortante, Sabalenka s'est d'abord imposée 6-4, 6-1 contre la Française Sarah Rakotomanga (118e) pour entamer sa quête d'un troisième titre à Melbourne après ceux de 2023 et 2024. Sous le regard des légendes Rod Laver et Roger Federer, "je n'ai pas très bien débuté et elle a tout de suite très bien joué", a déclaré la Bélarusse de 27 ans. "Son service m'a décontenancée. Il n'était pas tellement lourd ou rapide, mais elle trouvait de très bonnes zones. J'avais du mal à trouver la bonne position pour le retourner", a détaillé Sabalenka. "C'était un match piège (...) je suis contente de l'avoir bouclé en deux sets secs", a commenté la quadruple lauréate de tournois du Grand Chelem, opposée au deuxième tour à la surprenante Chinoise Bai Zhuoxuan (702e). Autre tête d'affiche de la première session de nuit du premier Grand Chelem de la saison, Alcaraz a succédé à Sabalenka sur le Central et dominé 6-3, 7-6 (7/2), 6-2 l'Australien Adam Walton (81e). Pour son premier match officiel depuis sa séparation mi-décembre de son entraîneur historique Juan Carlos Ferrero, le N.1 mondial a connu une petite baisse de régime en début de deuxième set, avant d'effacer son break de retard et de s'imposer en un peu plus de deux heures. "C'était un match difficile pour moi" mais "dans l'ensemble, je suis content", a commenté le vainqueur en conférence de presse. "En termes de niveau de jeu ou de tactique, je sais que je dois améliorer beaucoup de choses si je veux aller plus loin dans le tableau", a-t-il estimé. En quête à Melbourne du seul titre du Grand Chelem qui lui manque, l'Espagnol de 22 ans affrontera au deuxième tour l'Allemand Yannick Hanfmann (102e). Williams est "passée tout près" Dans la John Cain Arena, l'ex-N.1 mondiale Venus Williams a livré un combat de plus de deux heures contre la Serbe Olga Danilovic (69e) mais a fini par s'incliner 6-7 (5/7), 6-3, 6-4. Vingt-huit ans après sa première apparition dans le tableau final à Melbourne, la septuple lauréate du Grand Chelem a mené 4-0 dans le set décisif, avant de s'effondrer et de perdre les six derniers jeux du match. "C'est génial d'avoir joué aussi bien, d'être passée tout près" de la victoire", a savouré la double finaliste à Melbourne (2003 et 2017), bénéficiaire d'une invitation des organisateurs pour intégrer directement le tableau final en dépit de son classement actuel (578e). Plusieurs têtes de série ont mordu la poussière dimanche, comme la Russe Ekaterina Alexandrova (11e), l'Italien Flavio Cobolli (22e) ou les Ukrainiennes Dayana Yastremska (28e) et Marta Kostyuk (20e). Cette dernière a été battue par Elsa Jacquemot à l'issue d'un marathon de 3h31, gagné 6-7 (4/7), 7-6 (7/4), 7-6 (10/7) par la Française. "Ça va faire partie des matches que je n'oublierai pas", a assuré Jacquemot après la première victoire de sa carrière contre une membre du top 20. Mais "je n'ai passé que le premier tour", a nuancé la droitière de 22 ans. Finaliste sortant à Melbourne, le N.3 mondial Alexander Zverev a survécu à un premier tour piégeux contre le Canadien Gabriel Diallo (41e), dominé 6-7 (1/7), 6-1, 6-4, 6-2. "Je n'aurais pas pu jouer plus mal que ça au premier set", a fulminé l'Allemand de 28 ans. Heureusement pour lui, Zverev a ensuite accéléré et retrouvera au prochain tour le Français Alexandre Müller (52e) ou l'Australien Alexei Popyrin (50e). Un deuxième tour que disputeront également l'Italienne Jasmine Paolini (8e), le Kazakhstanais Alexander Bublik (10e) et l'Ukrainienne Elina Svitolina (12e), qualifiés dimanche sans laisser échapper le moindre set. La journée de lundi sera marquée par l'entrée en lice du décuple vainqueur à Melbourne Novak Djokovic (4e) et de la N.2 mondiale Iga Swiatek, qui chasse comme Alcaraz le seul titre du Grand Chelem manquant à son palmarès.

18.01.2026 à 15:30

CAN 2025. Sénégal - Maroc en direct : suivez la grande finale et la cérémonie de clôture

Cassandre TOUSSAINT
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Après un mois de compétition intense, l’heure de vérité a sonné à Rabat. Le Sénégal et le Maroc s’affrontent dimanche à 20h pour le dernier acte de la CAN 2025, qui va consacrer un cador du continent. Entre des Sénégalais implacables et des Marocains portés par tout un peuple, qui, des Lions de la Teranga ou de l'Atlas, inscrira son nom au palmarès ?
Texte intégral (675 mots)
Après un mois de compétition intense, l’heure de vérité a sonné à Rabat. Le Sénégal et le Maroc s’affrontent dimanche à 20h pour le dernier acte de la CAN 2025, qui va consacrer un cador du continent. Entre des Sénégalais implacables et des Marocains portés par tout un peuple, qui, des Lions de la Teranga ou de l'Atlas, inscrira son nom au palmarès ?

18.01.2026 à 15:13

Slalom de Wengen: McGrath double la mise, Rassat enfourche

FRANCE24
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Déjà en tête de la première manche, le vice-champion du monde en titre de la spécialité a surclassé de 47/100e le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen, qui fut jusqu'en 2024 son voisin de chambre et coéquipier dans l'escouade norvégienne avant de revêtir les couleurs auriverde de sa mère. Le Norvégien Henrik Kristoffersen, slalomeur en activité de loin le plus couronné avec 25 succès entre les piquets serrés - sur 33 au total -, monte lui sur son centième podium sur le circuit mondial, à 81/100e de McGrath. "Je connais assez Lucas pour savoir que quand il skie aussi vite, je dois tout risquer", a plaisanté le nouveau leader du slalom, après avoir régalé les 14.000 spectateurs de l'Oberland de son traditionnel lancer de ski "à la Didier Cuche". Rassat et Noël rétrogradent Avec cette cinquième victoire en Coupe du monde, la deuxième de la saison après le slalom d'Alta Badia en décembre, Atle Lie McGrath dépossède du dossard rouge de leader le Français Paco Rassat, sorti en deuxième manche et désormais N°4 mondial. "Les deux fois où je l'ai porté cet hiver, j'ai enfourché. J'espère que la troisième fois sera la bonne", a confié le Savoyard de 27 ans, expliquant avoir perdu "un peu de sang-froid" après une première faute qui l'a poussé à "en rajouter". Gêné comme de nombreux concurrents par la neige molle, le vainqueur de Gurgl et Adelboden entend "se servir" de cette déconvenue pour construire la suite de l'hiver. "Plus on va avancer dans la saison, plus il y aura de neige salée", a-t-il souligné. Déception également pour le champion olympique en titre Clément Noël, neuvième à 2 sec 39 de McGrath après avoir signé le 6e chrono de la première manche, lui aussi en difficulté sur ce revêtement. "Il n'y a rien de bien positif à sortir de la journée d'aujourd'hui, globalement. Après il faut savoir aussi regarder ce qui n'a pas été, pourquoi ça n'a pas été, et essayer de faire mieux la prochaine fois", a-t-il estimé. Sacré à Wengen en 2019 et 2020, le Vosgien de 28 ans rétrograde d'une place au classement de la discipline, au troisième rang, mais se tourne déjà vers l'étape de Kitzbühel dimanche prochain, où il avait gagné l'an dernier. "Part de folie" américaine Dans leur duel avec les Bleus, les slalomeurs norvégiens reprennent donc un peu d'avance, portés par leur incroyable densité, alors que leurs résultats reposaient il y a quelques années encore sur le seul Kristoffersen. "Assez vite, je suis passé du statut de gars le plus jeune du groupe technique, en 2022, au deuxième plus vieux", racontait récemment Atle Lie McGrath au podcast Alpine Pulse. Né dans le Vermont, fils du slalomeur américain Felix McGrath (un podium en Coupe du monde), il estimait "trouver (son) équilibre" dans sa double culture, entre réserve norvégienne et "part de folie" américaine. Retardé par deux graves blessures en 2021 - il s'était rééduqué aux côtés de Braathen - puis en 2023, McGrath rêve désormais ouvertement des JO: "j'y pense tous les jours et depuis quelques mois déjà, je vais être honnête", confiait-il. Avec son quatrième podium de la saison (dont une victoire dans le slalom de Levi), Lucas Braathen peut lui aussi rêver de porter haut le drapeau brésilien à Bormio, qui accueillera en février les épreuves masculines des Jeux: il a conforté dimanche sa deuxième place au classement général, à 487 points du roi suisse Marco Odermatt.
Texte intégral (621 mots)
Déjà en tête de la première manche, le vice-champion du monde en titre de la spécialité a surclassé de 47/100e le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen, qui fut jusqu'en 2024 son voisin de chambre et coéquipier dans l'escouade norvégienne avant de revêtir les couleurs auriverde de sa mère. Le Norvégien Henrik Kristoffersen, slalomeur en activité de loin le plus couronné avec 25 succès entre les piquets serrés - sur 33 au total -, monte lui sur son centième podium sur le circuit mondial, à 81/100e de McGrath. "Je connais assez Lucas pour savoir que quand il skie aussi vite, je dois tout risquer", a plaisanté le nouveau leader du slalom, après avoir régalé les 14.000 spectateurs de l'Oberland de son traditionnel lancer de ski "à la Didier Cuche". Rassat et Noël rétrogradent Avec cette cinquième victoire en Coupe du monde, la deuxième de la saison après le slalom d'Alta Badia en décembre, Atle Lie McGrath dépossède du dossard rouge de leader le Français Paco Rassat, sorti en deuxième manche et désormais N°4 mondial. "Les deux fois où je l'ai porté cet hiver, j'ai enfourché. J'espère que la troisième fois sera la bonne", a confié le Savoyard de 27 ans, expliquant avoir perdu "un peu de sang-froid" après une première faute qui l'a poussé à "en rajouter". Gêné comme de nombreux concurrents par la neige molle, le vainqueur de Gurgl et Adelboden entend "se servir" de cette déconvenue pour construire la suite de l'hiver. "Plus on va avancer dans la saison, plus il y aura de neige salée", a-t-il souligné. Déception également pour le champion olympique en titre Clément Noël, neuvième à 2 sec 39 de McGrath après avoir signé le 6e chrono de la première manche, lui aussi en difficulté sur ce revêtement. "Il n'y a rien de bien positif à sortir de la journée d'aujourd'hui, globalement. Après il faut savoir aussi regarder ce qui n'a pas été, pourquoi ça n'a pas été, et essayer de faire mieux la prochaine fois", a-t-il estimé. Sacré à Wengen en 2019 et 2020, le Vosgien de 28 ans rétrograde d'une place au classement de la discipline, au troisième rang, mais se tourne déjà vers l'étape de Kitzbühel dimanche prochain, où il avait gagné l'an dernier. "Part de folie" américaine Dans leur duel avec les Bleus, les slalomeurs norvégiens reprennent donc un peu d'avance, portés par leur incroyable densité, alors que leurs résultats reposaient il y a quelques années encore sur le seul Kristoffersen. "Assez vite, je suis passé du statut de gars le plus jeune du groupe technique, en 2022, au deuxième plus vieux", racontait récemment Atle Lie McGrath au podcast Alpine Pulse. Né dans le Vermont, fils du slalomeur américain Felix McGrath (un podium en Coupe du monde), il estimait "trouver (son) équilibre" dans sa double culture, entre réserve norvégienne et "part de folie" américaine. Retardé par deux graves blessures en 2021 - il s'était rééduqué aux côtés de Braathen - puis en 2023, McGrath rêve désormais ouvertement des JO: "j'y pense tous les jours et depuis quelques mois déjà, je vais être honnête", confiait-il. Avec son quatrième podium de la saison (dont une victoire dans le slalom de Levi), Lucas Braathen peut lui aussi rêver de porter haut le drapeau brésilien à Bormio, qui accueillera en février les épreuves masculines des Jeux: il a conforté dimanche sa deuxième place au classement général, à 487 points du roi suisse Marco Odermatt.
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