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12.03.2026 à 04:50

Les États-Unis lancent des enquêtes commerciales afin d'imposer de nouveaux droits de douane

FRANCE 24
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La Chine, l'Union européenne, le Japon, l'Inde ou encore le Mexique font l'objet d'enquêtes de Washington afin de documenter les préjudices économiques subis par les États-Unis et d'imposer, en vertu d'une loi de 1974, de nouveaux droits de douane en remplacement des surtaxes temporaires ré-introduites mi-février.
La Chine, l'Union européenne, le Japon, l'Inde ou encore le Mexique font l'objet d'enquêtes de Washington afin de documenter les préjudices économiques subis par les États-Unis et d'imposer, en vertu d'une loi de 1974, de nouveaux droits de douane en remplacement des surtaxes temporaires ré-introduites mi-février.

12.03.2026 à 04:17

Russie: verdict attendu pour les auteurs de l'attaque jihadiste du Crocus City Hall en 2024

FRANCE24
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Des hommes armés avaient fait irruption le 22 mars 2024 dans la salle de concert avant de tirer sur la foule et d'y mettre le feu, une attaque qui a été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI) - sa plus sanglante sur le territoire européen. Le parquet réclame la prison à perpétuité pour les quatre tireurs, tous citoyens du Tadjikistan, un ex-république soviétique d'Asie centrale à majorité musulmane. Onze autres personnes considérées comme leurs complices encourent la même sentence. Quatre autres hommes sont jugés parallèlement pour liens avec le terrorisme et risquent jusqu'à 22 ans de prison, lors d'une audience qui se tient à huis clos - comme pour l'ensemble du procès. Chamsidine Faridouni, Dalerdjon Mirzoïev, Makhammadsobir Faïzov et Saïdakrami Ratchabolizoda avaient ouvert le feu au Crocus City Hall peu avant un concert du groupe de rock Picnic et incendié le bâtiment, piégeant de nombreuses personnes à l'intérieur. L'attaque, qui a fait 150 morts et plus de 600 blessés, dont des enfants, avait provoqué une onde de choc en Russie, alors que le pays était à l'époque engagé depuis deux ans dans un conflit militaire meurtrier en Ukraine. Le Kremlin avait pointé du doigt une implication de Kiev dans cet attentat mais n'a jamais étayé ses accusations. Les autorités ukrainiennes ont démenti toute responsabilité. La Russie avait renforcé après cette attaque ses lois et son discours anti-migrants, alors que de très nombreux ressortissants d'Asie centrale vivent et travaillent dans le pays. Ce virage avait conduit à des tensions entre Moscou et les pays de la région. Pire attaque depuis Beslan Les quatre assaillants, âgés de 20 à 31 ans à l'époque, travaillaient comme chauffeur de taxi, ouvrier d'usine ou du bâtiment. Quelques heures après l'attaque, les forces de l'ordre les avaient arrêtés alors qu'ils tentaient de fuir au Bélarus et en Ukraine voisins. Ils avaient ensuite été présentés devant un juge, apparaissant devant les caméras le visage tuméfié et avec des traces visibles de torture, tandis que l'un d'entre eux avait été amené inconscient en fauteuil roulant. Outre les assaillants, 15 autres personnes sont jugées pour leur avoir vendu une voiture, loué un appartement et d'autres accusations. Selon l'agence de presse étatique TASS, deux de ces complices présumés ont demandé au tribunal d'être envoyés combattre en Ukraine plutôt que d'être condamnés à la prison à perpétuité. L'avocat de l'un d'entre eux a expliqué que son client voulait "racheter sa culpabilité par le sang". La Russie a été visée par de multiples attentats depuis une trentaine d'années, notamment à Moscou et dans le Caucase russe. L'armée russe a mené deux guerres en Tchétchénie dans les années 1990 et 2000 contre une rébellion séparatiste qui s'est progressivement islamisée avant de prêter allégeance à l'EI en 2015. Si l'influence du groupe jihadiste est aujourd'hui limitée, des attaques se produisent encore périodiquement, en particulier en Tchétchénie et au Daguestan, ou dans des prisons russes. En 2015, la Russie était intervenue militairement en Syrie pour soutenir les forces de son allié Bachar al-Assad face aux rebelles et jihadistes, qu'avaient rejoint de nombreux combattants caucasiens. L'attaque du Crocus City Hall est la plus meurtrière depuis la prise d'otages dans une école de Beslan par un commando islamiste en septembre 2004, qui avait fait 334 morts dont de très nombreux enfants, un massacre qui a provoqué un traumatisme indélébile dans la société russe.
Texte intégral (599 mots)
Des hommes armés avaient fait irruption le 22 mars 2024 dans la salle de concert avant de tirer sur la foule et d'y mettre le feu, une attaque qui a été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI) - sa plus sanglante sur le territoire européen. Le parquet réclame la prison à perpétuité pour les quatre tireurs, tous citoyens du Tadjikistan, un ex-république soviétique d'Asie centrale à majorité musulmane. Onze autres personnes considérées comme leurs complices encourent la même sentence. Quatre autres hommes sont jugés parallèlement pour liens avec le terrorisme et risquent jusqu'à 22 ans de prison, lors d'une audience qui se tient à huis clos - comme pour l'ensemble du procès. Chamsidine Faridouni, Dalerdjon Mirzoïev, Makhammadsobir Faïzov et Saïdakrami Ratchabolizoda avaient ouvert le feu au Crocus City Hall peu avant un concert du groupe de rock Picnic et incendié le bâtiment, piégeant de nombreuses personnes à l'intérieur. L'attaque, qui a fait 150 morts et plus de 600 blessés, dont des enfants, avait provoqué une onde de choc en Russie, alors que le pays était à l'époque engagé depuis deux ans dans un conflit militaire meurtrier en Ukraine. Le Kremlin avait pointé du doigt une implication de Kiev dans cet attentat mais n'a jamais étayé ses accusations. Les autorités ukrainiennes ont démenti toute responsabilité. La Russie avait renforcé après cette attaque ses lois et son discours anti-migrants, alors que de très nombreux ressortissants d'Asie centrale vivent et travaillent dans le pays. Ce virage avait conduit à des tensions entre Moscou et les pays de la région. Pire attaque depuis Beslan Les quatre assaillants, âgés de 20 à 31 ans à l'époque, travaillaient comme chauffeur de taxi, ouvrier d'usine ou du bâtiment. Quelques heures après l'attaque, les forces de l'ordre les avaient arrêtés alors qu'ils tentaient de fuir au Bélarus et en Ukraine voisins. Ils avaient ensuite été présentés devant un juge, apparaissant devant les caméras le visage tuméfié et avec des traces visibles de torture, tandis que l'un d'entre eux avait été amené inconscient en fauteuil roulant. Outre les assaillants, 15 autres personnes sont jugées pour leur avoir vendu une voiture, loué un appartement et d'autres accusations. Selon l'agence de presse étatique TASS, deux de ces complices présumés ont demandé au tribunal d'être envoyés combattre en Ukraine plutôt que d'être condamnés à la prison à perpétuité. L'avocat de l'un d'entre eux a expliqué que son client voulait "racheter sa culpabilité par le sang". La Russie a été visée par de multiples attentats depuis une trentaine d'années, notamment à Moscou et dans le Caucase russe. L'armée russe a mené deux guerres en Tchétchénie dans les années 1990 et 2000 contre une rébellion séparatiste qui s'est progressivement islamisée avant de prêter allégeance à l'EI en 2015. Si l'influence du groupe jihadiste est aujourd'hui limitée, des attaques se produisent encore périodiquement, en particulier en Tchétchénie et au Daguestan, ou dans des prisons russes. En 2015, la Russie était intervenue militairement en Syrie pour soutenir les forces de son allié Bachar al-Assad face aux rebelles et jihadistes, qu'avaient rejoint de nombreux combattants caucasiens. L'attaque du Crocus City Hall est la plus meurtrière depuis la prise d'otages dans une école de Beslan par un commando islamiste en septembre 2004, qui avait fait 334 morts dont de très nombreux enfants, un massacre qui a provoqué un traumatisme indélébile dans la société russe.

12.03.2026 à 04:15

Municipales: Grégoire et Dati jettent leurs dernières forces pour gagner Paris

FRANCE24
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Comme dans la plupart des grandes villes, le scrutin parisien reste très ouvert, les sondages prédisant que cinq candidats seraient en capacité de se maintenir au second tour. Et le duo de tête n'est pas suffisamment haut pour ne pas dépendre de tractations dans l'entre-deux-tours. Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie sans LFI, en tête dans les sondages, a donné rendez-vous à ses partisans dans la soirée au Cirque d'Hiver (est). Rachida Dati, candidate LR et MoDem qui a quitté le gouvernement il y a deux semaines, rassemble ses troupes à l'Elysée Montmartre (nord-ouest). Leur match en face-à-face n'a pas eu lieu: l'unique débat télévisé s'est tenu la semaine dernière sans les deux principaux adversaires, qui avaient envoyé des représentants, au grand dam des autres candidats. L'ex-ministre de la Culture avait en janvier refusé un tel débat, expliquant qu'elle ne souhaitait pas "s'exposer à un pugilat". En réponse, le député PS n'a pas voulu venir débattre avec un colistier de sa rivale. La campagne parisienne a été émaillée de multiples tensions, cristallisées en partie sur les affaires de violences sexuelles dans le périscolaire. Rachida Dati a affirmé deux fois à la radio cette semaine que l'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo, qu'elle juge responsable de ce "scandale", serait "convoqué par la justice après les municipales". "Je ne le serai jamais, mais jamais !", s'est étranglé Emmanuel Grégoire, dénonçant un "mensonge" destiné à "mettre la confusion dans la confusion, y compris sur ses propres affaires à elle", en allusion à son procès pour corruption en septembre. "Vote utile" A leurs meetings respectifs, l'objectif sera de mobiliser au maximum les militants de chaque camp pour éviter un émiettement des voix dimanche. A droite, Rachida Dati, prise en étau entre ses concurrents de centre-droit Pierre-Yves Bournazel et d'extrême droite Sarah Knafo, ne cesse d'appeler au "vote utile". La maire du 7e arrondissement, battue en 2020 par Anne Hidalgo, a fait savoir qu'il ne serait "pas possible" de s'allier avec l'eurodéputée Reconquête, en progression dans les sondages, car cela lui ferait perdre trop de voix, notamment au centre-droit. Elle met en revanche la pression sur le candidat Horizons et Renaissance, l'accusant d'empêcher l'alternance s'il se maintient. Mais celui qui veut incarner une "troisième voie" campe sur sa position "ni Dati ni Grégoire", malgré le désaveu du patron d'Horizons Edouard Philippe. A gauche, le député socialiste est gêné par la candidature de l'Insoumise Sophia Chikirou avec laquelle il refuse toute alliance, tandis que la formation de Jean-Luc Mélenchon appelle à une "fusion technique", sans accord programmatique, "à chaque fois que le risque de la droite et de l'extrême droite existe" dans une ville, et exclut tout désistement. Emmanuel Grégoire garde l'espoir que la députée LFI soit éliminée au premier tour, alors que les enquêtes d'opinion la donnent juste au-dessus de la barre qualificative pour le second tour. A Limoges, le premier secrétaire du PS Olivier Faure et le co-président de Place publique Raphaël Glusckmann iront soutenir Thierry Miguel, investi par leurs partis et le PCF. Dans cet ex-bastion socialiste, une alliance au second tour avec le député LFI Damien Maudet, en lice avec les Ecologistes, pourrait faire rebasculer à gauche la ville où la droite se déchire entre le maire sortant, Emile Roger Lombertie, et le président de la métropole Guillaume Guérin. Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, se déplace pour sa part en Gironde dans une commune de 290 habitants, à 25 km de Bordeaux, pour soutenir les 55 candidats estampillés RN dans ce département où le parti accentue son implantation locale scrutin après scrutin. A Pau, l'ancien Premier ministre François Bayrou, qui brigue un troisième mandat, tiendra son dernier meeting avant le premier tour, tout comme le député Renaissance Thomas Cazenave, qui mène la liste d'union de la droite et du centre, à Bordeaux. Où le maire écologiste sortant, Pierre Hurmic, a convié ses soutiens à prendre l'apéritif sur les quais de la Garonne.
Texte intégral (697 mots)
Comme dans la plupart des grandes villes, le scrutin parisien reste très ouvert, les sondages prédisant que cinq candidats seraient en capacité de se maintenir au second tour. Et le duo de tête n'est pas suffisamment haut pour ne pas dépendre de tractations dans l'entre-deux-tours. Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie sans LFI, en tête dans les sondages, a donné rendez-vous à ses partisans dans la soirée au Cirque d'Hiver (est). Rachida Dati, candidate LR et MoDem qui a quitté le gouvernement il y a deux semaines, rassemble ses troupes à l'Elysée Montmartre (nord-ouest). Leur match en face-à-face n'a pas eu lieu: l'unique débat télévisé s'est tenu la semaine dernière sans les deux principaux adversaires, qui avaient envoyé des représentants, au grand dam des autres candidats. L'ex-ministre de la Culture avait en janvier refusé un tel débat, expliquant qu'elle ne souhaitait pas "s'exposer à un pugilat". En réponse, le député PS n'a pas voulu venir débattre avec un colistier de sa rivale. La campagne parisienne a été émaillée de multiples tensions, cristallisées en partie sur les affaires de violences sexuelles dans le périscolaire. Rachida Dati a affirmé deux fois à la radio cette semaine que l'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo, qu'elle juge responsable de ce "scandale", serait "convoqué par la justice après les municipales". "Je ne le serai jamais, mais jamais !", s'est étranglé Emmanuel Grégoire, dénonçant un "mensonge" destiné à "mettre la confusion dans la confusion, y compris sur ses propres affaires à elle", en allusion à son procès pour corruption en septembre. "Vote utile" A leurs meetings respectifs, l'objectif sera de mobiliser au maximum les militants de chaque camp pour éviter un émiettement des voix dimanche. A droite, Rachida Dati, prise en étau entre ses concurrents de centre-droit Pierre-Yves Bournazel et d'extrême droite Sarah Knafo, ne cesse d'appeler au "vote utile". La maire du 7e arrondissement, battue en 2020 par Anne Hidalgo, a fait savoir qu'il ne serait "pas possible" de s'allier avec l'eurodéputée Reconquête, en progression dans les sondages, car cela lui ferait perdre trop de voix, notamment au centre-droit. Elle met en revanche la pression sur le candidat Horizons et Renaissance, l'accusant d'empêcher l'alternance s'il se maintient. Mais celui qui veut incarner une "troisième voie" campe sur sa position "ni Dati ni Grégoire", malgré le désaveu du patron d'Horizons Edouard Philippe. A gauche, le député socialiste est gêné par la candidature de l'Insoumise Sophia Chikirou avec laquelle il refuse toute alliance, tandis que la formation de Jean-Luc Mélenchon appelle à une "fusion technique", sans accord programmatique, "à chaque fois que le risque de la droite et de l'extrême droite existe" dans une ville, et exclut tout désistement. Emmanuel Grégoire garde l'espoir que la députée LFI soit éliminée au premier tour, alors que les enquêtes d'opinion la donnent juste au-dessus de la barre qualificative pour le second tour. A Limoges, le premier secrétaire du PS Olivier Faure et le co-président de Place publique Raphaël Glusckmann iront soutenir Thierry Miguel, investi par leurs partis et le PCF. Dans cet ex-bastion socialiste, une alliance au second tour avec le député LFI Damien Maudet, en lice avec les Ecologistes, pourrait faire rebasculer à gauche la ville où la droite se déchire entre le maire sortant, Emile Roger Lombertie, et le président de la métropole Guillaume Guérin. Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, se déplace pour sa part en Gironde dans une commune de 290 habitants, à 25 km de Bordeaux, pour soutenir les 55 candidats estampillés RN dans ce département où le parti accentue son implantation locale scrutin après scrutin. A Pau, l'ancien Premier ministre François Bayrou, qui brigue un troisième mandat, tiendra son dernier meeting avant le premier tour, tout comme le député Renaissance Thomas Cazenave, qui mène la liste d'union de la droite et du centre, à Bordeaux. Où le maire écologiste sortant, Pierre Hurmic, a convié ses soutiens à prendre l'apéritif sur les quais de la Garonne.

12.03.2026 à 03:56

Moyen-Orient en direct : au moins 7 morts dans une nouvelle attaque sur Beyrouth

FRANCE 24
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Alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans son 13e jour, le ministère de la Santé libanais a indiqué qu'une attaque israélienne sur le front de mer de Beyrouth avait fait au moins sept morts tôt jeudi. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial du pétrole, est repassé au-dessus de la barre des 100 dollars, malgré le déblocage de stocks massifs pour éviter une pénurie mondiale. Suivez notre direct.
Lire plus (84 mots)
Alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans son 13e jour, le ministère de la Santé libanais a indiqué qu'une attaque israélienne sur le front de mer de Beyrouth avait fait au moins sept morts tôt jeudi. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial du pétrole, est repassé au-dessus de la barre des 100 dollars, malgré le déblocage de stocks massifs pour éviter une pénurie mondiale. Suivez notre direct.

12.03.2026 à 02:13

Corée du Nord: la fille de Kim Jong Un montrée en train de tirer au pistolet

FRANCE24
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Kim Ju Ae, dont on ignore l'âge exact, est considérée comme la prochaine dans l'ordre de succession familiale par les experts du pays, après une série de récentes apparitions auprès de son père très médiatisées, notamment au défilé militaire marquant la fin du congrès du Parti des travailleurs au pouvoir. Elle avait également été montrée en train de tirer au fusil à lunette. Jeudi, l'agence officielle nord-coréenne Korean Central News Agency (KCNA) a publié une photo de Kim Ju Ae tirant avec ce qui semble être un pistolet, un oeil fermé, des flammes jaillissant du canon de l'arme. Elle assistait à un événement, en compagnie de son père, dans une "grande usine d'armement" qui produit de nouveaux pistolets et d'autres "armes légères portables", a précisé l'agence. Sur les images, le père et la fille apparaissent vêtus de vestes en cuir assorties - considérées comme un symbole de pouvoir en Corée du Nord - écoutant des responsables pendant qu'ils inspectent les installations. "Il semble que le régime tente de cultiver l'image d'une femme forte et redoutable", a expliqué à l'AFP Lim Eul-chul, expert de la Corée du Nord à l'université sud-coréenne de Kyungnam. "La scène où elle tire au pistolet sert clairement à signaler qu'elle cultive les attributs de cheffe militaire", a-t-il ajouté. La famille Kim dirige la Corée du Nord d'une main de fer depuis des décennies, et un culte de la personnalité centré sur leur lignée domine la vie quotidienne dans ce pays isolé. Kim Ju Ae a été présentée publiquement en 2022 lorsqu’elle a accompagné son père lors du lancement d’un missile balistique intercontinental. Avant cela, la seule mention de son existence venait de l’ancienne star de la NBA Dennis Rodman, qui avait visité la Corée du Nord en 2013.
Lire plus (326 mots)
Kim Ju Ae, dont on ignore l'âge exact, est considérée comme la prochaine dans l'ordre de succession familiale par les experts du pays, après une série de récentes apparitions auprès de son père très médiatisées, notamment au défilé militaire marquant la fin du congrès du Parti des travailleurs au pouvoir. Elle avait également été montrée en train de tirer au fusil à lunette. Jeudi, l'agence officielle nord-coréenne Korean Central News Agency (KCNA) a publié une photo de Kim Ju Ae tirant avec ce qui semble être un pistolet, un oeil fermé, des flammes jaillissant du canon de l'arme. Elle assistait à un événement, en compagnie de son père, dans une "grande usine d'armement" qui produit de nouveaux pistolets et d'autres "armes légères portables", a précisé l'agence. Sur les images, le père et la fille apparaissent vêtus de vestes en cuir assorties - considérées comme un symbole de pouvoir en Corée du Nord - écoutant des responsables pendant qu'ils inspectent les installations. "Il semble que le régime tente de cultiver l'image d'une femme forte et redoutable", a expliqué à l'AFP Lim Eul-chul, expert de la Corée du Nord à l'université sud-coréenne de Kyungnam. "La scène où elle tire au pistolet sert clairement à signaler qu'elle cultive les attributs de cheffe militaire", a-t-il ajouté. La famille Kim dirige la Corée du Nord d'une main de fer depuis des décennies, et un culte de la personnalité centré sur leur lignée domine la vie quotidienne dans ce pays isolé. Kim Ju Ae a été présentée publiquement en 2022 lorsqu’elle a accompagné son père lors du lancement d’un missile balistique intercontinental. Avant cela, la seule mention de son existence venait de l’ancienne star de la NBA Dennis Rodman, qui avait visité la Corée du Nord en 2013.
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