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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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15.04.2026 à 05:19

Blocus des ports iraniens : l'armée américaine annonce avoir refoulé six navires

FRANCE 24
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L'armée américaine a déclaré, mardi, avoir empêché six navires marchands de quitter les ports iraniens au cours des premières 24 heures du blocus imposé par les États-Unis à la République islamique. Lundi, au moins deux bâtiments en provenance d'Iran avaient franchi le détroit d'Ormuz.
L'armée américaine a déclaré, mardi, avoir empêché six navires marchands de quitter les ports iraniens au cours des premières 24 heures du blocus imposé par les États-Unis à la République islamique. Lundi, au moins deux bâtiments en provenance d'Iran avaient franchi le détroit d'Ormuz.

15.04.2026 à 05:10

Moyen-Orient : Giorgia Meloni prend ses distances avec Israël et les États-Unis

FRANCE24
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La Première ministre italienne a opéré un tournant dans sa politique étrangère, revenant sur les relations avec Israël et les États-Unis. "Lorsque nous ne sommes pas d'accord, et il arrive souvent de ne pas être d'accord, nous devons le dire" et "agir en conséquence", a dit Giorgia Meloni aux journalistes. "Compte tenu de la situation actuelle, le gouvernement a par exemple décidé de suspendre le renouvellement automatique de l'accord de défense avec Israël."
Lire plus (83 mots)
La Première ministre italienne a opéré un tournant dans sa politique étrangère, revenant sur les relations avec Israël et les États-Unis. "Lorsque nous ne sommes pas d'accord, et il arrive souvent de ne pas être d'accord, nous devons le dire" et "agir en conséquence", a dit Giorgia Meloni aux journalistes. "Compte tenu de la situation actuelle, le gouvernement a par exemple décidé de suspendre le renouvellement automatique de l'accord de défense avec Israël."

15.04.2026 à 04:01

Après trois ans de guerre, le Soudan est en ruines, des donateurs se réunissent à Berlin

FRANCE24
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A l'occasion de l'anniversaire du début de ce conflit, mercredi, une conférence internationale réunit des donateurs à Berlin afin de relancer des pourparlers de paix vacillants et lever des fonds pour la "pire crise humanitaire au monde" selon l'ONU. "Les gens sont épuisés", témoigne Amgad Ahmed, 42 ans, qui vit à Omdurman, la ville jumelle de Khartoum. "Trois ans de guerre nous ont usé. Nous avons perdu notre travail, nos économies et tout sentiment de stabilité", confie l'homme resté chez lui durant tout le conflit. La réunion de Berlin rassemble gouvernements, agences humanitaires et organisations de la société civile, mais exclut les deux belligérants, l'armée et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR). Des rendez-vous similaires à Londres et Paris ces deux dernières années n'ont pas permis de percée diplomatique. Malgré les dizaines de milliers de morts qu'elle a fait depuis avril 2023, cette guerre "n'est pas très souvent sous les projecteurs", a déploré le chancelier allemand, Friedrich Merz. Près de 700 civils ont été tués dans des frappes de drones depuis janvier, les deux camps ayant intensifié leurs attaques, en particulier dans les Etats du Kordofan-Sud et du Nil Bleu, selon l'ONU. "Déchirant" Un calme fragile s'est toutefois installé dans la capitale, Khartoum, reprise par l'armée en 2025, où la reconstruction a commencé dans certains secteurs. Les marchés ont rouvert, le trafic automobile a repris, les examens de fin d'études secondaires se sont tenus cette semaine, après près de deux ans de fermetures massives d'écoles. Selon l'ONU, environ 1,7 million de personnes sont revenues à Khartoum. Mais le danger y rôde encore et les autorités s'emploient lentement à neutraliser des dizaines de milliers de bombes non explosées. Al‑Bachir Babker al‑Bachir, 41 ans, revenu à deux reprises après trois ans d'absence, estime que la ville aura besoin de plusieurs années pour se relever. "J'étais heureux de revenir", dit-il à l'AFP. "Mais lorsque je suis allé au centre‑ville, c'était déchirant". "La route menant à l'université où j'ai étudié n'est plus la même, les murs sont noirs", "ce ne sont plus les mêmes endroits". Les efforts diplomatiques menés par le "Quad" (Etats‑Unis, Arabie saoudite, Emirats arabes unis et Egypte) ont jusqu'à présent échoué, les deux camps continuant de se disputer le contrôle du territoire de ce troisième plus grand pays d'Afrique, en bénéficiant du soutien de parrains étrangers. L'Arabie saoudite, l'Egypte et la Turquie soutiennent l'armée soudanaise, et les Emirats arabes unis sont accusés d'armer les FSR. Tous nient toute implication directe dans les hostilités. Les pourparlers menés par le Quad ont également été interrompus après que le chef de l'armée, Abdel Fattah al‑Burhane, a remis en cause la participation d'Abou Dhabi. "Coincés dans une boucle" "Répétition des violences sexuelles, répétition des déplacements, répétition des morts. On a l'impression d'être coincés dans une boucle", a dénoncé lundi la responsable de l'ONU au Soudan, Denise Brown. La conférence doit discuter de la manière "d'exercer une influence sur les acteurs clés", a déclaré la porte-parole de la diplomatie allemande, Kathrin Deschauer. "De nombreux acteurs extérieurs sont impliqués dans cette guerre", a relevé Luca Renda, le représentant du Programme des Nations unies pour le développement au Soudan. "Tant que cela continuera, malheureusement, les chances de paix resteront très minces". Au-delà de la destruction généralisée des infrastructures, la guerre a enfoncé davantage la population - quelque 50 millions d'habitants - dans l'insécurité alimentaire et la pauvreté. Mais l'appel à des dons lancé par l'ONU pour 2026 n'est pour l'instant financé qu'à 16%. La famine a été déclarée l'an dernier dans les capitales du Nord-Darfour, El-Facher, et du Kordofan-Sud, Kadougli, avec 20 autres zones à risque, selon l'ONU. A Berlin, le président de la Commission de l'Union africaine, Mahamoud Ali Youssouf a salué l'initiative allemande, "alors que le monde entier se concentre sur l'Iran, l'Ukraine et d'autres crises". Mais "nous n'en sommes pas encore" à une cessation des hostilités, a-t-il reconnu.
Texte intégral (704 mots)
A l'occasion de l'anniversaire du début de ce conflit, mercredi, une conférence internationale réunit des donateurs à Berlin afin de relancer des pourparlers de paix vacillants et lever des fonds pour la "pire crise humanitaire au monde" selon l'ONU. "Les gens sont épuisés", témoigne Amgad Ahmed, 42 ans, qui vit à Omdurman, la ville jumelle de Khartoum. "Trois ans de guerre nous ont usé. Nous avons perdu notre travail, nos économies et tout sentiment de stabilité", confie l'homme resté chez lui durant tout le conflit. La réunion de Berlin rassemble gouvernements, agences humanitaires et organisations de la société civile, mais exclut les deux belligérants, l'armée et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR). Des rendez-vous similaires à Londres et Paris ces deux dernières années n'ont pas permis de percée diplomatique. Malgré les dizaines de milliers de morts qu'elle a fait depuis avril 2023, cette guerre "n'est pas très souvent sous les projecteurs", a déploré le chancelier allemand, Friedrich Merz. Près de 700 civils ont été tués dans des frappes de drones depuis janvier, les deux camps ayant intensifié leurs attaques, en particulier dans les Etats du Kordofan-Sud et du Nil Bleu, selon l'ONU. "Déchirant" Un calme fragile s'est toutefois installé dans la capitale, Khartoum, reprise par l'armée en 2025, où la reconstruction a commencé dans certains secteurs. Les marchés ont rouvert, le trafic automobile a repris, les examens de fin d'études secondaires se sont tenus cette semaine, après près de deux ans de fermetures massives d'écoles. Selon l'ONU, environ 1,7 million de personnes sont revenues à Khartoum. Mais le danger y rôde encore et les autorités s'emploient lentement à neutraliser des dizaines de milliers de bombes non explosées. Al‑Bachir Babker al‑Bachir, 41 ans, revenu à deux reprises après trois ans d'absence, estime que la ville aura besoin de plusieurs années pour se relever. "J'étais heureux de revenir", dit-il à l'AFP. "Mais lorsque je suis allé au centre‑ville, c'était déchirant". "La route menant à l'université où j'ai étudié n'est plus la même, les murs sont noirs", "ce ne sont plus les mêmes endroits". Les efforts diplomatiques menés par le "Quad" (Etats‑Unis, Arabie saoudite, Emirats arabes unis et Egypte) ont jusqu'à présent échoué, les deux camps continuant de se disputer le contrôle du territoire de ce troisième plus grand pays d'Afrique, en bénéficiant du soutien de parrains étrangers. L'Arabie saoudite, l'Egypte et la Turquie soutiennent l'armée soudanaise, et les Emirats arabes unis sont accusés d'armer les FSR. Tous nient toute implication directe dans les hostilités. Les pourparlers menés par le Quad ont également été interrompus après que le chef de l'armée, Abdel Fattah al‑Burhane, a remis en cause la participation d'Abou Dhabi. "Coincés dans une boucle" "Répétition des violences sexuelles, répétition des déplacements, répétition des morts. On a l'impression d'être coincés dans une boucle", a dénoncé lundi la responsable de l'ONU au Soudan, Denise Brown. La conférence doit discuter de la manière "d'exercer une influence sur les acteurs clés", a déclaré la porte-parole de la diplomatie allemande, Kathrin Deschauer. "De nombreux acteurs extérieurs sont impliqués dans cette guerre", a relevé Luca Renda, le représentant du Programme des Nations unies pour le développement au Soudan. "Tant que cela continuera, malheureusement, les chances de paix resteront très minces". Au-delà de la destruction généralisée des infrastructures, la guerre a enfoncé davantage la population - quelque 50 millions d'habitants - dans l'insécurité alimentaire et la pauvreté. Mais l'appel à des dons lancé par l'ONU pour 2026 n'est pour l'instant financé qu'à 16%. La famine a été déclarée l'an dernier dans les capitales du Nord-Darfour, El-Facher, et du Kordofan-Sud, Kadougli, avec 20 autres zones à risque, selon l'ONU. A Berlin, le président de la Commission de l'Union africaine, Mahamoud Ali Youssouf a salué l'initiative allemande, "alors que le monde entier se concentre sur l'Iran, l'Ukraine et d'autres crises". Mais "nous n'en sommes pas encore" à une cessation des hostilités, a-t-il reconnu.

15.04.2026 à 03:53

Transports: le Sénat se penche sur une loi-cadre, premier pas face à d'immenses besoins de financements

FRANCE24
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Porté par le ministre des Transports Philippe Tabarot, lui-même sénateur Les Républicains des Alpes-Maritimes, le texte sera soumis à l'hémicycle en milieu d'après-midi. Les débats se poursuivront jeudi voire vendredi si nécessaire, avant un vote solennel prévu le 28 avril. Il faudra ensuite que l'Assemblée nationale s'y penche, mais ce projet de loi ne figure pas, à ce stade, parmi les priorités du gouvernement pour une inscription à l'ordre du jour avant la suspension estivale des travaux parlementaires... Ce qui suscite quelques inquiétudes au Parlement. Car l'urgence est de mise: pour le seul secteur ferroviaire, les besoins pour une remise à niveau des voies, tunnels et équipements de signalisation sont estimés à 60 milliards d'euros, une "dette grise" accumulée par les 28.000 kilomètres du réseau français. Dans un contexte budgétaire contraint, comment relever ce défi majeur pour les voyageurs, de plus en plus attirés par le train ? Le gouvernement répond en actant dans ce texte le principe d'une loi de "programmation pluriannuelle" pour les transports, sur le modèle de ce qui existe pour les dépenses militaires. Cette feuille de route est censée définir précisément les investissements futurs de l'Etat dans une stratégie au moins décennale. La loi-cadre examinée au Parlement permet de décliner cet objectif... Mais ce n'est qu'une étape préliminaire, car seule la future programmation pluriannuelle inclura réellement les montants engagés par l'Etat. Or son inscription à l'ordre du jour du Parlement avant la présidentielle paraît très incertaine. Les sénateurs devraient donc interpeller le gouvernement sur cette promesse durant les débats: cette loi-cadre n'est "qu'un premier pas" dont le Parlement "ne peut se contenter", a martelé le rapporteur LR Didier Mandelli en commission ces derniers jours. "L'essentiel du texte vise à postuler qu'il y aura une loi de programmation, or elle est incertaine", s'inquiète le socialiste Olivier Jacquin. Les sénateurs accueillent en revanche très favorablement une mesure ancrée dans cette loi-cadre, qui prévoit que les recettes des péages autoroutiers serviront à partir de 2032 à financer la modernisation des voies ferrées. "Le transport doit financer le transport. Cela va devenir une réalité à travers cette loi", a promis Philippe Tabarot, qui défend "un texte historique pour le secteur". De nombreuses autres dispositions feront débat, comme l'indexation automatique des tarifs des transports en commun sur l'inflation, le soutien aux dessertes "non-rentables" ou l'obligation pour la SNCF de vendre les billets de ses concurrents.
Lire plus (429 mots)
Porté par le ministre des Transports Philippe Tabarot, lui-même sénateur Les Républicains des Alpes-Maritimes, le texte sera soumis à l'hémicycle en milieu d'après-midi. Les débats se poursuivront jeudi voire vendredi si nécessaire, avant un vote solennel prévu le 28 avril. Il faudra ensuite que l'Assemblée nationale s'y penche, mais ce projet de loi ne figure pas, à ce stade, parmi les priorités du gouvernement pour une inscription à l'ordre du jour avant la suspension estivale des travaux parlementaires... Ce qui suscite quelques inquiétudes au Parlement. Car l'urgence est de mise: pour le seul secteur ferroviaire, les besoins pour une remise à niveau des voies, tunnels et équipements de signalisation sont estimés à 60 milliards d'euros, une "dette grise" accumulée par les 28.000 kilomètres du réseau français. Dans un contexte budgétaire contraint, comment relever ce défi majeur pour les voyageurs, de plus en plus attirés par le train ? Le gouvernement répond en actant dans ce texte le principe d'une loi de "programmation pluriannuelle" pour les transports, sur le modèle de ce qui existe pour les dépenses militaires. Cette feuille de route est censée définir précisément les investissements futurs de l'Etat dans une stratégie au moins décennale. La loi-cadre examinée au Parlement permet de décliner cet objectif... Mais ce n'est qu'une étape préliminaire, car seule la future programmation pluriannuelle inclura réellement les montants engagés par l'Etat. Or son inscription à l'ordre du jour du Parlement avant la présidentielle paraît très incertaine. Les sénateurs devraient donc interpeller le gouvernement sur cette promesse durant les débats: cette loi-cadre n'est "qu'un premier pas" dont le Parlement "ne peut se contenter", a martelé le rapporteur LR Didier Mandelli en commission ces derniers jours. "L'essentiel du texte vise à postuler qu'il y aura une loi de programmation, or elle est incertaine", s'inquiète le socialiste Olivier Jacquin. Les sénateurs accueillent en revanche très favorablement une mesure ancrée dans cette loi-cadre, qui prévoit que les recettes des péages autoroutiers serviront à partir de 2032 à financer la modernisation des voies ferrées. "Le transport doit financer le transport. Cela va devenir une réalité à travers cette loi", a promis Philippe Tabarot, qui défend "un texte historique pour le secteur". De nombreuses autres dispositions feront débat, comme l'indexation automatique des tarifs des transports en commun sur l'inflation, le soutien aux dessertes "non-rentables" ou l'obligation pour la SNCF de vendre les billets de ses concurrents.

15.04.2026 à 01:39

Moyen-Orient en direct : Israël ne veut pas de la France dans les négociations avec le Liban

FRANCE 24
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À l'issue des pourparlers directs entre le Liban et Israël à Washington, Yechiel Leiter, l'ambassadeur israélien, a affirmé que Paris n'avait rien à faire dans les négociations. Quant aux discussions entre l'Iran et les États-Unis, dont une première session a échoué durant le week-end, elles pourraient reprendre prochainement à Islamabad. La guerre dans le Golfe est "presque finie", a assuré le président américain Donald Trump mardi soir sur Fox News. Suivez notre direct.
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À l'issue des pourparlers directs entre le Liban et Israël à Washington, Yechiel Leiter, l'ambassadeur israélien, a affirmé que Paris n'avait rien à faire dans les négociations. Quant aux discussions entre l'Iran et les États-Unis, dont une première session a échoué durant le week-end, elles pourraient reprendre prochainement à Islamabad. La guerre dans le Golfe est "presque finie", a assuré le président américain Donald Trump mardi soir sur Fox News. Suivez notre direct.
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