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05.07.2026 à 08:17

FRANCE24
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Il aura fallu un penalty de Kylian Mbappé, son septième but du Mondial, pour soulager des Bleus qui se sont longtemps heurtés à la rugueuse défense du Paraguay avant de s'imposer (1-0) samedi et prendre rendez-vous avec le Maroc en quarts du Mondial.
Il aura fallu un penalty de Kylian Mbappé, son septième but du Mondial, pour soulager des Bleus qui se sont longtemps heurtés à la rugueuse défense du Paraguay avant de s'imposer (1-0) samedi et prendre rendez-vous avec le Maroc en quarts du Mondial.

05.07.2026 à 08:17

FRANCE24
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La prière a duré une dizaine de minutes, et a été dirigée par Ja'far Sobhani, un ayatollah âgé de 97 ans qui enseigne dans la ville sainte de Qom. Aux premiers rang devant le cercueil, aux côtés des milliers de fidèles continuant à affluer dans l'immense complexe de la Grande Mosalla où se déroulent les funérailles, se trouvaient notamment le président iranien Massoud Pezeshkian, l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et chef de l'équipe de négociation iranienne, ou encore le général Esmaïl Qaani, responsable de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution. Ainsi qu'Ahmad Vahidi, discret chef des Gardiens depuis le début de la guerre, arrivé au milieu d'une foule compacte se pressant pour le saluer. Et trois fils d'Ali Khamenei - Massoud, Mostafa et Meysam, selon des images de la télévision d'Etat. Mais pas Mojtaba. Le dirigeant de 56 ans, qui a succédé à son père à la fonction de guide suprême, avait été lui-même blessé dans les bombardements israélo-américains qui on tué Ali Khamenei au premier jour de la guerre le 28 février. Il n'est depuis pas apparu en public, et ne s'exprime que via des communiqués qui lui sont attribués. Le cercueil d'Ali Khamenei, enveloppé dans un drapeau iranien sur lequel son emblématique turban noir a été posé, est exposé sur place jusqu'à dimanche, avant une procession organisée lundi à Téhéran. Les funérailles se poursuivront ensuite dans d'autres villes d'Iran et de l'Irak voisin. Canicule et jours fériés Le site des obsèques est noir de monde dimanche matin, comme toutes les rues aux alentours, selon un journaliste de l'AFP sur place. De la foule émergent des drapeaux iraniens et des drapeaux rouges, symbolisant la vengeance et la justice. Certains fidèles portent des portraits du défunt guide. En chemin, ils reçoivent des rafraîchissements, alors que les températures vont de nouveau dépasser les 35°C dans la journée. Dimanche et lundi ont été déclarés jours fériés dans tout le pays pour permettre aux Iraniens de venir. Les autorités affirment attendre au total entre 15 et 20 millions de personnes rien qu'à Téhéran. Samedi, les journalistes ont vu des fidèles se frappaient la poitrine en signe de deuil, d'autres scander "mort à l'Amérique". Il "était un père pour nous tous. Avec sa disparition, nous nous retrouvons tous orphelins. Notre chagrin est immense", a dit Mohammad Mirsalehi, un religieux chiite de 38 ans. Anniversaire des Etats-Unis Ces funérailles se veulent une démonstration de cohésion et de force, en pleines négociations avec les Etats-Unis après la signature le mois dernier d'un accord-cadre pour mettre fin au conflit. Dans un contraste saisissant, le premier jour des obsèques a d'ailleurs coïncidé avec le faste des célébrations liées au 250e anniversaire des Etats-Unis. Après la procession de lundi à Téhéran, le cercueil de Khamenei doit faire escale à Qom puis l'Irak, pays voisin où vit une importante communauté chiite. L'inhumation aura lieu jeudi dans la ville sainte de Machhad (nord-est de l'Iran), dont Ali Khamenei était originaire. Ali Khamenei, qui avait le dernier mot sur les grandes orientations de l'Etat, a présidé aux destinées de l'Iran pendant plus de trois décennies, jusqu'à sa mort à 86 ans. Ses funérailles, initialement prévues en mars, avaient été reportées en raison de la guerre. Aux côtés de son cercueil sont exposés ceux de ses proches tués avec lui: une de ses filles, un gendre, une belle-fille et une petite-fille, âgée de 14 mois selon les autorités.
Texte intégral (639 mots)
La prière a duré une dizaine de minutes, et a été dirigée par Ja'far Sobhani, un ayatollah âgé de 97 ans qui enseigne dans la ville sainte de Qom. Aux premiers rang devant le cercueil, aux côtés des milliers de fidèles continuant à affluer dans l'immense complexe de la Grande Mosalla où se déroulent les funérailles, se trouvaient notamment le président iranien Massoud Pezeshkian, l'influent Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement et chef de l'équipe de négociation iranienne, ou encore le général Esmaïl Qaani, responsable de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution. Ainsi qu'Ahmad Vahidi, discret chef des Gardiens depuis le début de la guerre, arrivé au milieu d'une foule compacte se pressant pour le saluer. Et trois fils d'Ali Khamenei - Massoud, Mostafa et Meysam, selon des images de la télévision d'Etat. Mais pas Mojtaba. Le dirigeant de 56 ans, qui a succédé à son père à la fonction de guide suprême, avait été lui-même blessé dans les bombardements israélo-américains qui on tué Ali Khamenei au premier jour de la guerre le 28 février. Il n'est depuis pas apparu en public, et ne s'exprime que via des communiqués qui lui sont attribués. Le cercueil d'Ali Khamenei, enveloppé dans un drapeau iranien sur lequel son emblématique turban noir a été posé, est exposé sur place jusqu'à dimanche, avant une procession organisée lundi à Téhéran. Les funérailles se poursuivront ensuite dans d'autres villes d'Iran et de l'Irak voisin. Canicule et jours fériés Le site des obsèques est noir de monde dimanche matin, comme toutes les rues aux alentours, selon un journaliste de l'AFP sur place. De la foule émergent des drapeaux iraniens et des drapeaux rouges, symbolisant la vengeance et la justice. Certains fidèles portent des portraits du défunt guide. En chemin, ils reçoivent des rafraîchissements, alors que les températures vont de nouveau dépasser les 35°C dans la journée. Dimanche et lundi ont été déclarés jours fériés dans tout le pays pour permettre aux Iraniens de venir. Les autorités affirment attendre au total entre 15 et 20 millions de personnes rien qu'à Téhéran. Samedi, les journalistes ont vu des fidèles se frappaient la poitrine en signe de deuil, d'autres scander "mort à l'Amérique". Il "était un père pour nous tous. Avec sa disparition, nous nous retrouvons tous orphelins. Notre chagrin est immense", a dit Mohammad Mirsalehi, un religieux chiite de 38 ans. Anniversaire des Etats-Unis Ces funérailles se veulent une démonstration de cohésion et de force, en pleines négociations avec les Etats-Unis après la signature le mois dernier d'un accord-cadre pour mettre fin au conflit. Dans un contraste saisissant, le premier jour des obsèques a d'ailleurs coïncidé avec le faste des célébrations liées au 250e anniversaire des Etats-Unis. Après la procession de lundi à Téhéran, le cercueil de Khamenei doit faire escale à Qom puis l'Irak, pays voisin où vit une importante communauté chiite. L'inhumation aura lieu jeudi dans la ville sainte de Machhad (nord-est de l'Iran), dont Ali Khamenei était originaire. Ali Khamenei, qui avait le dernier mot sur les grandes orientations de l'Etat, a présidé aux destinées de l'Iran pendant plus de trois décennies, jusqu'à sa mort à 86 ans. Ses funérailles, initialement prévues en mars, avaient été reportées en raison de la guerre. Aux côtés de son cercueil sont exposés ceux de ses proches tués avec lui: une de ses filles, un gendre, une belle-fille et une petite-fille, âgée de 14 mois selon les autorités.

05.07.2026 à 08:15

FRANCE24
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"Plus de 580 sapeurs-pompiers sont mobilisés sur le terrain" pour lutter contre ce feu à environ 35 kilomètres à l'ouest de Perpignan et pour lequel le préfet n'a à cette heure pas donné d'ordre d'évacuation. Le feu "est contenu le long de la D2 entre Trévillach et Ille-sur-Têt, mais continue à se propager au sud", explique la préfecture des Pyrénées-Orientales, qui a ordonné la fermeture des routes départementales D2, D17 et D66 (entre Vinça et Ille-sur-Têt). "Aucune évacuation générale n'a été donné", mais "les habitants des secteurs concernés sont invités à rester joignables et à suivre les consignes des autorités", précise la préfecture. Le préfet des Pyrénées-Orientales, Pierre Regnault de la Mothe, a demandé pendant la nuit aux maires des communes environnantes, Rodès, Ille-sur-Têt et Montalba-le-Château, "de rassembler en mairie les habitants des habitations dispersées". Les autorités demandent à la population d'éviter "impérativement le secteur afin de faciliter le travail des secours". Ce brusque départ de feu intervient alors que le département était repassé depuis samedi midi en vigilance orange canicule. Un autre incendie dans les Pyrénées-Orientales avait entraîné jeudi l'évacuation de 3.000 personnes à Canet-en-Roussillon et Sainte-Marie-la-Mer, avant d'être fixé par les pompiers vendredi. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, s'est dit vendredi "très inquiet" que la saison des feux ait commencé dans le pays avec "un mois d'avance", lors d'un déplacement sur le site d'un autre feu, dans l'Aude cette fois, qui a parcouru 900 hectares en 48 heures.
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"Plus de 580 sapeurs-pompiers sont mobilisés sur le terrain" pour lutter contre ce feu à environ 35 kilomètres à l'ouest de Perpignan et pour lequel le préfet n'a à cette heure pas donné d'ordre d'évacuation. Le feu "est contenu le long de la D2 entre Trévillach et Ille-sur-Têt, mais continue à se propager au sud", explique la préfecture des Pyrénées-Orientales, qui a ordonné la fermeture des routes départementales D2, D17 et D66 (entre Vinça et Ille-sur-Têt). "Aucune évacuation générale n'a été donné", mais "les habitants des secteurs concernés sont invités à rester joignables et à suivre les consignes des autorités", précise la préfecture. Le préfet des Pyrénées-Orientales, Pierre Regnault de la Mothe, a demandé pendant la nuit aux maires des communes environnantes, Rodès, Ille-sur-Têt et Montalba-le-Château, "de rassembler en mairie les habitants des habitations dispersées". Les autorités demandent à la population d'éviter "impérativement le secteur afin de faciliter le travail des secours". Ce brusque départ de feu intervient alors que le département était repassé depuis samedi midi en vigilance orange canicule. Un autre incendie dans les Pyrénées-Orientales avait entraîné jeudi l'évacuation de 3.000 personnes à Canet-en-Roussillon et Sainte-Marie-la-Mer, avant d'être fixé par les pompiers vendredi. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, s'est dit vendredi "très inquiet" que la saison des feux ait commencé dans le pays avec "un mois d'avance", lors d'un déplacement sur le site d'un autre feu, dans l'Aude cette fois, qui a parcouru 900 hectares en 48 heures.

05.07.2026 à 08:09

FRANCE24
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Les quintuple champions du monde, qui rêvent depuis 2002 d'une sixième étoile, ont montré du mieux dans leur jeu au fil des matches, et la seconde période du 16e de finale, contre des Japonais qui menaient à la pause, a été la plus aboutie. Le milieu relayeur Bruno Guimaraes, qui s'est imposé comme le métronome de la Seleçao, a délivré une passe décisive - sa quatrième en quatre matches - à Gabriel Martinelli pour le but de la victoire (2-1) dans les derniers instants. Vinicius Jr n'a pas marqué, mais demeure l'arme offensive principale des Auriverde. L'attaquant du Real Madrid, sauveur de son équipe pour le premier match face au Maroc (1-1), en est à quatre buts depuis le début du tournoi. Sur l'aile droite, Raphinha pourrait retrouver son poste après avoir participé vendredi à l'entraînement collectif pour la première fois depuis sa blessure à une cuisse. Seule ombre au tableau, le forfait du milieu Lucas Paqueta va forcer Carlo Ancelotti à modifier son schéma de jeu. Il pourrait opter pour un remplaçant naturel, comme Danilo Santos, ou intégrer un attaquant supplémentaire, comme le jeune Endrick, 19 ans, ou Gabriel Martinelli. "Nous avons confiance" L'autre titularisation attendue par les fans est celle de Neymar. Le meilleur buteur de l'histoire de la Seleçao (79 buts), blessé en mai, a joué un bout du match contre l’Écosse et ronge son frein sur le banc. "La Norvège est une équipe difficile, parce qu’elle a une structure, de la qualité et une bonne organisation", a précisé Carlo Ancelotti samedi en conférence de presse. "Nous devons jouer à notre meilleur niveau et je pense que nous sommes au bon moment pour le faire, parce que nous avons confiance en nous", a ajouté le technicien. Quant à la menace Erling Haaland (5 buts dans le tournoi), "je n’ai pas besoin d’expliquer à Gabriel (Magalhaes, d’Arsenal), par exemple, comment marquer ou jouer contre Haaland, parce qu’il a déjà joué contre lui plusieurs fois, ni même à Marquinhos (du PSG)", a-t-il dit. Une partie de l'entraînement vendredi avait d'ailleurs été axée sur la menace du jeu aérien norvégien avec l'avant-centre de Manchester City, qui culmine à 1,95 m, Alexander Sorloth (1,96 m) et le défenseur central Kristoffer Ajer (1,98 m). Le Brésil n'a jamais battu la Norvège (deux défaites et deux nuls). Il n'a pas non plus vaincu une équipe européenne en match à élimination directe de Coupe du monde depuis 2002, lorsqu'il a conquis sa cinquième étoile en finale contre l'Allemagne. Comme en 1998? Samedi, le sélectionneur Staale Solbakken a affirmé que la Norvège ne devait pas être influencée par le fait de jouer un 8e de finale de Coupe du monde. "On doit jouer le match, pas les circonstances", a-t-il dit en conférence de presse, ajoutant que le Brésil était "clairement favori mais pas le grand favori" dans cette rencontre. "Nous sommes une équipe qui ne peut pas laisser jouer le Brésil car nous pratiquons un football offensif", a-t-il assuré. Au Mondial-98 en France, les Vikings avaient battu la Seleçao (2-1) en phase de groupe pour se qualifier pour les 8es de finale - leur meilleure performance - tout en infligeant au Brésil sa première défaite en Coupe du monde depuis 1990. Solbakken faisait alors partie de l'équipe victorieuse en France. Interrogé vendredi sur un éventuel "plan anti-Vini", Solbakken avait insisté sur le fait que l'attaquant du Real était "un problème pour toutes les équipes (adverses) quand il joue bien, et on devra essayer de résoudre ce problème". Il avait aussi assuré en plaisantant qu'il n'avait pas peur de Neymar "tant qu'il reste sur le banc". Le gardien Orjan Nyland, 35 ans, avait lui vanté les qualités défensives de son équipe qui devra jouer "le match de sa vie" pour l'emporter.
Texte intégral (658 mots)
Les quintuple champions du monde, qui rêvent depuis 2002 d'une sixième étoile, ont montré du mieux dans leur jeu au fil des matches, et la seconde période du 16e de finale, contre des Japonais qui menaient à la pause, a été la plus aboutie. Le milieu relayeur Bruno Guimaraes, qui s'est imposé comme le métronome de la Seleçao, a délivré une passe décisive - sa quatrième en quatre matches - à Gabriel Martinelli pour le but de la victoire (2-1) dans les derniers instants. Vinicius Jr n'a pas marqué, mais demeure l'arme offensive principale des Auriverde. L'attaquant du Real Madrid, sauveur de son équipe pour le premier match face au Maroc (1-1), en est à quatre buts depuis le début du tournoi. Sur l'aile droite, Raphinha pourrait retrouver son poste après avoir participé vendredi à l'entraînement collectif pour la première fois depuis sa blessure à une cuisse. Seule ombre au tableau, le forfait du milieu Lucas Paqueta va forcer Carlo Ancelotti à modifier son schéma de jeu. Il pourrait opter pour un remplaçant naturel, comme Danilo Santos, ou intégrer un attaquant supplémentaire, comme le jeune Endrick, 19 ans, ou Gabriel Martinelli. "Nous avons confiance" L'autre titularisation attendue par les fans est celle de Neymar. Le meilleur buteur de l'histoire de la Seleçao (79 buts), blessé en mai, a joué un bout du match contre l’Écosse et ronge son frein sur le banc. "La Norvège est une équipe difficile, parce qu’elle a une structure, de la qualité et une bonne organisation", a précisé Carlo Ancelotti samedi en conférence de presse. "Nous devons jouer à notre meilleur niveau et je pense que nous sommes au bon moment pour le faire, parce que nous avons confiance en nous", a ajouté le technicien. Quant à la menace Erling Haaland (5 buts dans le tournoi), "je n’ai pas besoin d’expliquer à Gabriel (Magalhaes, d’Arsenal), par exemple, comment marquer ou jouer contre Haaland, parce qu’il a déjà joué contre lui plusieurs fois, ni même à Marquinhos (du PSG)", a-t-il dit. Une partie de l'entraînement vendredi avait d'ailleurs été axée sur la menace du jeu aérien norvégien avec l'avant-centre de Manchester City, qui culmine à 1,95 m, Alexander Sorloth (1,96 m) et le défenseur central Kristoffer Ajer (1,98 m). Le Brésil n'a jamais battu la Norvège (deux défaites et deux nuls). Il n'a pas non plus vaincu une équipe européenne en match à élimination directe de Coupe du monde depuis 2002, lorsqu'il a conquis sa cinquième étoile en finale contre l'Allemagne. Comme en 1998? Samedi, le sélectionneur Staale Solbakken a affirmé que la Norvège ne devait pas être influencée par le fait de jouer un 8e de finale de Coupe du monde. "On doit jouer le match, pas les circonstances", a-t-il dit en conférence de presse, ajoutant que le Brésil était "clairement favori mais pas le grand favori" dans cette rencontre. "Nous sommes une équipe qui ne peut pas laisser jouer le Brésil car nous pratiquons un football offensif", a-t-il assuré. Au Mondial-98 en France, les Vikings avaient battu la Seleçao (2-1) en phase de groupe pour se qualifier pour les 8es de finale - leur meilleure performance - tout en infligeant au Brésil sa première défaite en Coupe du monde depuis 1990. Solbakken faisait alors partie de l'équipe victorieuse en France. Interrogé vendredi sur un éventuel "plan anti-Vini", Solbakken avait insisté sur le fait que l'attaquant du Real était "un problème pour toutes les équipes (adverses) quand il joue bien, et on devra essayer de résoudre ce problème". Il avait aussi assuré en plaisantant qu'il n'avait pas peur de Neymar "tant qu'il reste sur le banc". Le gardien Orjan Nyland, 35 ans, avait lui vanté les qualités défensives de son équipe qui devra jouer "le match de sa vie" pour l'emporter.

05.07.2026 à 07:28

FRANCE 24
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À l’occasion du 250e anniversaire des États-Unis, le président américain Donald Trump a salué samedi "l’un des événements les plus joyeux et les plus glorieux de tous les temps", tout en profitant de l’événement pour renouveler ses attaques contre ses opposants, qualifiés de communistes, lors d'un discours retardé par la météo orageuse à Washington.
Texte intégral (658 mots)
À l’occasion du 250e anniversaire des États-Unis, le président américain Donald Trump a salué samedi "l’un des événements les plus joyeux et les plus glorieux de tous les temps", tout en profitant de l’événement pour renouveler ses attaques contre ses opposants, qualifiés de communistes, lors d'un discours retardé par la météo orageuse à Washington.
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