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16.06.2026 à 14:20

FRANCE 24
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Réunis au G7 en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky, les dirigeants des grandes puissances ont affiché leur volonté de renforcer la pression sur Moscou pour arrêter la guerre en Ukraine. Même Donald Trump assure désormais vouloir faire "tout ce qu’il peut" pour forcer la main de la Russie.
Réunis au G7 en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky, les dirigeants des grandes puissances ont affiché leur volonté de renforcer la pression sur Moscou pour arrêter la guerre en Ukraine. Même Donald Trump assure désormais vouloir faire "tout ce qu’il peut" pour forcer la main de la Russie.

16.06.2026 à 14:03

FRANCE24
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. La France dans le vif du sujet face au Sénégal Dans le MetLife Stadium, à l'est de New York, qui abritera la finale le 19 juillet, les Bleus n'auront pas de round d'observation face à des Sénégalais qui les avaient battus en ouverture de l'édition 2002, en Corée du Sud (1-0). Ce revers, suivi d'une élimination piteuse au premier tour, n'obsède pas les Français dont la très grande majorité était à peine née à l'époque, à l'image de leur carré offensif que l'on espère magique, avec la superstar Kylian Mbappé, le Ballon d'Or Ousmane Dembélé, la sensation Michael Olise et le virevoltant Désiré Doué. "On veut une victoire aujourd'hui, pas pour une revanche, mais pour bien démarrer la compétition", a balayé N'Golo Kanté, champion du monde 2018, et qui avait, lui, 11 ans en 2002. "Commencer par une victoire dans un groupe à quatre équipes, c'est l'idéal, c'est toujours l'objectif", a reconnu le sélectionneur Didier Deschamps, en conférence de presse. Emmenés par Sadio Mané, les Sénégalais seront plus féroces encore que leurs glorieux précurseurs, novices dans la compétition, en 2002. "Ce ne serait pas une surprise si on battait la France qui a des joueurs de classe mondiale. La France est favorite mais notre équipe a été championne d'Afrique (le titre leur a été retiré sur tapis vert par la suite, NDLR), on s'est qualifiés pour la troisième fois d'affilée pour la Coupe du monde", a rappelé le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw, qui aura un groupe complet à disposition. . Messi vers un nouveau record Totalement remis d'une blessure à une cuisse contractée fin mai, Lionel Messi emmènera ensuite les tenants du titre argentins dans leur rêve d'un doublé inédit depuis 1962 et le Brésil de Pelé et Garrincha. A bientôt 39 ans, l'octuple Ballon d'Or va aussi devenir le premier joueur à participer à six Mondiaux, damant le pion à son éternel rival, Cristiano Ronaldo, qui devrait l'imiter avec le Portugal, mercredi. "J'avais dit lors du Mondial précédent qu'il serait difficile que j'en dispute un autre en raison de mon âge. Mais (...) j'ai eu l'occasion de jouer, de trouver le rythme, d'avoir du temps de jeu, de me sentir bien, et les choses se sont faites naturellement", a développé "Leo". Sa présence décuplera la motivation d'Algériens qui ne viennent pas jouer les faire-valoir, avec Luca Zidane, dans les cages. "Nous avons pour objectif de rivaliser fortement jusqu'au bout et (...) nous voulons aller le plus loin possible", a ainsi déclaré le sélectionneur Vladimir Petkovic. . Renard, l'improbable retour Limogé fin avril par l'Arabie saoudite qu'il avait qualifiée pour la Coupe du monde, Hervé Renard sera finalement bien aux Etats-Unis et au Mexique après avoir remplacé Sabri Lamouchi, viré par la Tunisie après cinq matches seulement, dont un 5-1 humiliant contre la Suède pour leur première rencontre du Mondial, dimanche. A 57 ans, Renard a déjà disputé le Mondial-2018 avec le Maroc et 2022 avec l'Arabie saoudite, s'offrant un victoire de prestige mais sans lendemain contre l'Argentine (2-1), future championne du monde. Nommé dans la nuit de lundi à mardi, il doit rejoindre les Aigles de Carthage à Monterrey (Mexique) qui affronteront encore le Japon puis les Pays-Bas dans le groupe F. . L'Espagne piégée, l'Iran 'maltraitée" La journée de lundi avait vu la grosse contre-performance de l'Espagne, candidate au titre mais incapable de prendre le dessus sur le modeste Cap-Vert (0-0), dans le groupe H. L'Iran, nation la plus controversée de la compétition, a aussi fait ses débuts avec un nul (2-2) contre la Nouvelle-Zélande dans un contexte politique tendu dans et autour du stade. Si une nouvelle demande de visa est en cours, ce nouvel incident conforte le sélectionneur Amir Ghalenoei qui avait jugé que son équipe était "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde".
Texte intégral (665 mots)
. La France dans le vif du sujet face au Sénégal Dans le MetLife Stadium, à l'est de New York, qui abritera la finale le 19 juillet, les Bleus n'auront pas de round d'observation face à des Sénégalais qui les avaient battus en ouverture de l'édition 2002, en Corée du Sud (1-0). Ce revers, suivi d'une élimination piteuse au premier tour, n'obsède pas les Français dont la très grande majorité était à peine née à l'époque, à l'image de leur carré offensif que l'on espère magique, avec la superstar Kylian Mbappé, le Ballon d'Or Ousmane Dembélé, la sensation Michael Olise et le virevoltant Désiré Doué. "On veut une victoire aujourd'hui, pas pour une revanche, mais pour bien démarrer la compétition", a balayé N'Golo Kanté, champion du monde 2018, et qui avait, lui, 11 ans en 2002. "Commencer par une victoire dans un groupe à quatre équipes, c'est l'idéal, c'est toujours l'objectif", a reconnu le sélectionneur Didier Deschamps, en conférence de presse. Emmenés par Sadio Mané, les Sénégalais seront plus féroces encore que leurs glorieux précurseurs, novices dans la compétition, en 2002. "Ce ne serait pas une surprise si on battait la France qui a des joueurs de classe mondiale. La France est favorite mais notre équipe a été championne d'Afrique (le titre leur a été retiré sur tapis vert par la suite, NDLR), on s'est qualifiés pour la troisième fois d'affilée pour la Coupe du monde", a rappelé le sélectionneur sénégalais Pape Thiaw, qui aura un groupe complet à disposition. . Messi vers un nouveau record Totalement remis d'une blessure à une cuisse contractée fin mai, Lionel Messi emmènera ensuite les tenants du titre argentins dans leur rêve d'un doublé inédit depuis 1962 et le Brésil de Pelé et Garrincha. A bientôt 39 ans, l'octuple Ballon d'Or va aussi devenir le premier joueur à participer à six Mondiaux, damant le pion à son éternel rival, Cristiano Ronaldo, qui devrait l'imiter avec le Portugal, mercredi. "J'avais dit lors du Mondial précédent qu'il serait difficile que j'en dispute un autre en raison de mon âge. Mais (...) j'ai eu l'occasion de jouer, de trouver le rythme, d'avoir du temps de jeu, de me sentir bien, et les choses se sont faites naturellement", a développé "Leo". Sa présence décuplera la motivation d'Algériens qui ne viennent pas jouer les faire-valoir, avec Luca Zidane, dans les cages. "Nous avons pour objectif de rivaliser fortement jusqu'au bout et (...) nous voulons aller le plus loin possible", a ainsi déclaré le sélectionneur Vladimir Petkovic. . Renard, l'improbable retour Limogé fin avril par l'Arabie saoudite qu'il avait qualifiée pour la Coupe du monde, Hervé Renard sera finalement bien aux Etats-Unis et au Mexique après avoir remplacé Sabri Lamouchi, viré par la Tunisie après cinq matches seulement, dont un 5-1 humiliant contre la Suède pour leur première rencontre du Mondial, dimanche. A 57 ans, Renard a déjà disputé le Mondial-2018 avec le Maroc et 2022 avec l'Arabie saoudite, s'offrant un victoire de prestige mais sans lendemain contre l'Argentine (2-1), future championne du monde. Nommé dans la nuit de lundi à mardi, il doit rejoindre les Aigles de Carthage à Monterrey (Mexique) qui affronteront encore le Japon puis les Pays-Bas dans le groupe F. . L'Espagne piégée, l'Iran 'maltraitée" La journée de lundi avait vu la grosse contre-performance de l'Espagne, candidate au titre mais incapable de prendre le dessus sur le modeste Cap-Vert (0-0), dans le groupe H. L'Iran, nation la plus controversée de la compétition, a aussi fait ses débuts avec un nul (2-2) contre la Nouvelle-Zélande dans un contexte politique tendu dans et autour du stade. Si une nouvelle demande de visa est en cours, ce nouvel incident conforte le sélectionneur Amir Ghalenoei qui avait jugé que son équipe était "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde".

16.06.2026 à 13:56

FRANCE24
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À l’occasion du 50ᵉ anniversaire du soulèvement du 16 juin 1976, qui a marqué un tournant décisif dans la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, Soweto porte aujourd’hui peu de traces visibles des violences qui s’y sont déroulées.
Texte intégral (665 mots)
À l’occasion du 50ᵉ anniversaire du soulèvement du 16 juin 1976, qui a marqué un tournant décisif dans la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud, Soweto porte aujourd’hui peu de traces visibles des violences qui s’y sont déroulées.

16.06.2026 à 13:55

FRANCE24
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"Ça doit être le signal de relance. On doit pouvoir faire en sorte que l'économie française retrouve un chemin de la croissance", a insisté le ministre, convenant que "ces dernières semaines", les "nouvelles macroéconomiques" étaient, "pour le moins, en demi-teinte". Une "relance" de l'économie qui doit advenir, selon le ministre, grâce à "un retour de la confiance collective" après "l'attentisme" des consommateurs ces derniers temps. Plusieurs indicateurs économiques publiés fin mai laissaient entrevoir une dégradation de l'économie française avec notamment la hausse de l'inflation et le repli de la consommation. "On a une bonne nouvelle (avec cet accord de paix, NDLR). Il faut à la fois ne pas gâcher notre plaisir, mais surtout en profiter pour relancer la machine", a ajouté M. Lescure avant de réunir les distributeurs de carburant à son ministère. A ce sujet, le ministre a précisé que les "aides" pour les gros rouleurs étaient "évidemment maintenues" et "évidemment distribuées comme prévu". "On est à ce stade à près de 900.000 demandes enregistrées et du fait des délais de versement, on aura 667.000 versements", a indiqué le ministre. Egalement présent à la réunion, le ministre chargé des PME et du Tourisme, Serge Papin, a indiqué que le gouvernement ferait "pression" sur les distributeurs si la baisse des prix du baril n'était pas répercutée suffisamment vite sur les prix à la pompe, tout en rappelant que "l'intérêt" des distributeurs était "d'avoir des prix les plus bas possible, parce que c'est comme ça qu'ils attirent les clients". Le prix de l'essence est monté au-dessus des 2 euros pendant plusieurs semaines ces derniers mois à la suite du blocage du détroit d'Ormuz, où transitent 20% des flux de pétroles mondiaux, entraîné par la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran. Mardi, d'après un calcul effectué par l'AFP à partir des données transmises par le gouvernement, le prix du SP95 s'établissait en moyenne à 1,949 euro le litre et 1,995 euro pour le gazole. Avant le début de la guerre en Iran, ces deux carburants étaient tous deux en moyenne à 1,72 euro le litre.
Lire plus (361 mots)
"Ça doit être le signal de relance. On doit pouvoir faire en sorte que l'économie française retrouve un chemin de la croissance", a insisté le ministre, convenant que "ces dernières semaines", les "nouvelles macroéconomiques" étaient, "pour le moins, en demi-teinte". Une "relance" de l'économie qui doit advenir, selon le ministre, grâce à "un retour de la confiance collective" après "l'attentisme" des consommateurs ces derniers temps. Plusieurs indicateurs économiques publiés fin mai laissaient entrevoir une dégradation de l'économie française avec notamment la hausse de l'inflation et le repli de la consommation. "On a une bonne nouvelle (avec cet accord de paix, NDLR). Il faut à la fois ne pas gâcher notre plaisir, mais surtout en profiter pour relancer la machine", a ajouté M. Lescure avant de réunir les distributeurs de carburant à son ministère. A ce sujet, le ministre a précisé que les "aides" pour les gros rouleurs étaient "évidemment maintenues" et "évidemment distribuées comme prévu". "On est à ce stade à près de 900.000 demandes enregistrées et du fait des délais de versement, on aura 667.000 versements", a indiqué le ministre. Egalement présent à la réunion, le ministre chargé des PME et du Tourisme, Serge Papin, a indiqué que le gouvernement ferait "pression" sur les distributeurs si la baisse des prix du baril n'était pas répercutée suffisamment vite sur les prix à la pompe, tout en rappelant que "l'intérêt" des distributeurs était "d'avoir des prix les plus bas possible, parce que c'est comme ça qu'ils attirent les clients". Le prix de l'essence est monté au-dessus des 2 euros pendant plusieurs semaines ces derniers mois à la suite du blocage du détroit d'Ormuz, où transitent 20% des flux de pétroles mondiaux, entraîné par la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran. Mardi, d'après un calcul effectué par l'AFP à partir des données transmises par le gouvernement, le prix du SP95 s'établissait en moyenne à 1,949 euro le litre et 1,995 euro pour le gazole. Avant le début de la guerre en Iran, ces deux carburants étaient tous deux en moyenne à 1,72 euro le litre.

16.06.2026 à 13:49

FRANCE24
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MGCS, le programme du char franco-allemand du futur "n'est pas conçu dans la même logique, au sens où on n'a pas la problématique industrielle qu'on a eue sur le Scaf", a-t-il déclaré lors d'un point-presse en marge du salon de défense Eurosatory. "Il y a deux gros industriels dans MGCS, KNDS et Rheinmetall (...) Un très allemand, l'autre à moitié. Simplement, le MGCS est un programme à très long terme, donc c'est un programme de Recherche et développement" a-t-il ajouté. Interrogé sur l'état des lieux de MGCS, il a évoqué "des offres des industriels qui sont trop chères". "On est en négociation avec eux sur le devis des prochaines phases du MGCS", a-t-il ajouté. Une semaine après le coup de grâce porté au programme d'avion de combat du futur Scaf, le groupe franco-allemand KNDS a dévoilé lundi un nouveau char intermédiaire qui relance les interrogations sur l'avenir du MGCS. Baptisé Capint (Capacité intermédiaire), ce blindé doit remplacer le char Leclerc français à horizon 2035 en attendant MGCS. Cette annonce a été perçue par certains observateurs comme un premier pas vers l'abandon de MGCS. "C'est une façon d'avouer l'échec de MGCS" qui a pris dix ans de retard, a déclaré lundi à l'AFP un industriel européen de premier plan en ajoutant qu'il faudrait du "courage politique" pour le reconnaître, comme pour le Scaf. L'échec du Scaf "n'est pas la fin du monde pour la France", qui "sait faire des avions", selon Patrick Pailloux. Alors que l'Allemagne est traditionnellement perçue comme un "champion" dans le domaine des chars et la France dans celui des avions, Patrick Pailloux a souligné que la France possédait également "un vrai savoir-faire sur un certain nombre de choses (dans le domaine des blindés par exemple, ndlr), qui intéresse nos partenaires allemands".
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MGCS, le programme du char franco-allemand du futur "n'est pas conçu dans la même logique, au sens où on n'a pas la problématique industrielle qu'on a eue sur le Scaf", a-t-il déclaré lors d'un point-presse en marge du salon de défense Eurosatory. "Il y a deux gros industriels dans MGCS, KNDS et Rheinmetall (...) Un très allemand, l'autre à moitié. Simplement, le MGCS est un programme à très long terme, donc c'est un programme de Recherche et développement" a-t-il ajouté. Interrogé sur l'état des lieux de MGCS, il a évoqué "des offres des industriels qui sont trop chères". "On est en négociation avec eux sur le devis des prochaines phases du MGCS", a-t-il ajouté. Une semaine après le coup de grâce porté au programme d'avion de combat du futur Scaf, le groupe franco-allemand KNDS a dévoilé lundi un nouveau char intermédiaire qui relance les interrogations sur l'avenir du MGCS. Baptisé Capint (Capacité intermédiaire), ce blindé doit remplacer le char Leclerc français à horizon 2035 en attendant MGCS. Cette annonce a été perçue par certains observateurs comme un premier pas vers l'abandon de MGCS. "C'est une façon d'avouer l'échec de MGCS" qui a pris dix ans de retard, a déclaré lundi à l'AFP un industriel européen de premier plan en ajoutant qu'il faudrait du "courage politique" pour le reconnaître, comme pour le Scaf. L'échec du Scaf "n'est pas la fin du monde pour la France", qui "sait faire des avions", selon Patrick Pailloux. Alors que l'Allemagne est traditionnellement perçue comme un "champion" dans le domaine des chars et la France dans celui des avions, Patrick Pailloux a souligné que la France possédait également "un vrai savoir-faire sur un certain nombre de choses (dans le domaine des blindés par exemple, ndlr), qui intéresse nos partenaires allemands".
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