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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

10.04.2026 à 20:49

Vatican : Emmanuel Macron rencontre le pape Léon XIV

FRANCE24
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Le président français Emmanuel Macron, et son épouse Brigitte rencontrent le pape Léon XIV au Vatican. Macron s'est entretenu en privé avec le pape pendant une heure, et a échangé des cadeaux, dont le maillot de l'équipe de France de basket-ball dédicacé par l'équipe de France masculine. 
Le président français Emmanuel Macron, et son épouse Brigitte rencontrent le pape Léon XIV au Vatican. Macron s'est entretenu en privé avec le pape pendant une heure, et a échangé des cadeaux, dont le maillot de l'équipe de France de basket-ball dédicacé par l'équipe de France masculine. 

10.04.2026 à 20:31

Le cachalot échoué sur une plage de Loire-Atlantique est mort

FRANCE24
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"Un animal de cette taille peut difficilement supporter un échouage prolongé. La durée maximale considérée acceptable pour cet animal étant de 6 heures. Au-delà de ce délai, son pronostic de survie et son bien-être sont fortement compromis", a indiqué Pelagis dans un communiqué sur son site internet. L’animal est mort "naturellement en milieu d’après-midi", selon Pelagis précisant qu'une nécropsie était programmée en début de semaine prochaine "afin d'élucider les causes ayant mené l’animal à s’échouer". Dans un communiqué, l'association de défense de l'environnement Robin des bois demande que la carcasse du cachalot soit "étroitement surveillée". "En novembre 2016, des pilleurs avaient arraché ou coupé les dents d'ivoire d'un cachalot échoué dans la Baie de Seine", a indiqué l'association, précisant que le cachalot était mort vers 15H00.
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"Un animal de cette taille peut difficilement supporter un échouage prolongé. La durée maximale considérée acceptable pour cet animal étant de 6 heures. Au-delà de ce délai, son pronostic de survie et son bien-être sont fortement compromis", a indiqué Pelagis dans un communiqué sur son site internet. L’animal est mort "naturellement en milieu d’après-midi", selon Pelagis précisant qu'une nécropsie était programmée en début de semaine prochaine "afin d'élucider les causes ayant mené l’animal à s’échouer". Dans un communiqué, l'association de défense de l'environnement Robin des bois demande que la carcasse du cachalot soit "étroitement surveillée". "En novembre 2016, des pilleurs avaient arraché ou coupé les dents d'ivoire d'un cachalot échoué dans la Baie de Seine", a indiqué l'association, précisant que le cachalot était mort vers 15H00.

10.04.2026 à 20:27

Biopic sur Michael Jackson: des milliers de fans fébriles avant la première mondiale

FRANCE24
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"Mon surnom à l'école était MJ", raconte à l'AFP dans la file d'attente Andy Escobar, mécanicien aéronautique de 31 ans, venu de Houston, déguisé en costume de Bad. A sa grande surprise, il a obtenu un ticket en s'inscrivant il y a un mois sur le site d'Universal, le distributeur du film, et est venu seulement pour le week-end à Berlin. Selon le site spécialisé Variety, qui cite une source proche de la production sans donner son nom, le long-métrage ne devrait pas aborder les ennuis judiciaires de la star, incarné à l'écran par son neveu Jafaar Jackson. Mais pour Andy Escobar, ce n'est de toute façon pas ce qui compte: "Nous savons que ce n'est pas vrai", dit-il à propos des accusations de pédocriminalité. "Il a été déclaré innocent", renchérit Mégane Kittler, une éducatrice française, âgée de 31 ans, qui vit à Berlin et a obtenu son billet d'entrée pour le film en participant à un jeu concours organisé par Universal en Allemagne. Outre la première du film vendredi soir, à laquelle devraient assister quelque 4.000 personnes venues du monde entier, les fans pourront célébrer leur idole dans la capitale allemande pendant tout le week-end, près de deux semaines avant la sortie en salles du long-métrage. Sont en effet prévus deux panels de discussions avec l'équipe du film, une exposition consacrée à la star et une soirée "get on the dance floor: the Michael Jackson party". Initialement prévue pour le 18 avril 2025, la sortie de "Michael" a été repoussée au 3 octobre, avant d'être finalement reportée au printemps 2026. Décédé à l'âge de 50 ans le 25 juin 2009 après avoir reçu une dose excessive de propofol, Michael Jackson a fait face de son vivant à de multiples accusations d'agressions sexuelles sur des enfants. Malgré son acquittement, en 2005, lors d'un procès pénal pour agression sexuelle sur mineur, il n'a jamais réussi à redorer durablement son image de son vivant. En 2013, 2014, puis en mars 2026, d'autres victimes présumées ont saisi la justice civile. Si plusieurs procédures sont toujours en cours, l'artiste n'a jamais été condamné, ni au pénal, ni au civil. Selon le magazine Variety, le studio Lionsgate table sur 700 millions de dollars de recettes pour le long-métrage, ce qui le placerait loin devant toutes les productions du genre, à l'exception de "Bohemian Rhapsody" (910 millions).
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"Mon surnom à l'école était MJ", raconte à l'AFP dans la file d'attente Andy Escobar, mécanicien aéronautique de 31 ans, venu de Houston, déguisé en costume de Bad. A sa grande surprise, il a obtenu un ticket en s'inscrivant il y a un mois sur le site d'Universal, le distributeur du film, et est venu seulement pour le week-end à Berlin. Selon le site spécialisé Variety, qui cite une source proche de la production sans donner son nom, le long-métrage ne devrait pas aborder les ennuis judiciaires de la star, incarné à l'écran par son neveu Jafaar Jackson. Mais pour Andy Escobar, ce n'est de toute façon pas ce qui compte: "Nous savons que ce n'est pas vrai", dit-il à propos des accusations de pédocriminalité. "Il a été déclaré innocent", renchérit Mégane Kittler, une éducatrice française, âgée de 31 ans, qui vit à Berlin et a obtenu son billet d'entrée pour le film en participant à un jeu concours organisé par Universal en Allemagne. Outre la première du film vendredi soir, à laquelle devraient assister quelque 4.000 personnes venues du monde entier, les fans pourront célébrer leur idole dans la capitale allemande pendant tout le week-end, près de deux semaines avant la sortie en salles du long-métrage. Sont en effet prévus deux panels de discussions avec l'équipe du film, une exposition consacrée à la star et une soirée "get on the dance floor: the Michael Jackson party". Initialement prévue pour le 18 avril 2025, la sortie de "Michael" a été repoussée au 3 octobre, avant d'être finalement reportée au printemps 2026. Décédé à l'âge de 50 ans le 25 juin 2009 après avoir reçu une dose excessive de propofol, Michael Jackson a fait face de son vivant à de multiples accusations d'agressions sexuelles sur des enfants. Malgré son acquittement, en 2005, lors d'un procès pénal pour agression sexuelle sur mineur, il n'a jamais réussi à redorer durablement son image de son vivant. En 2013, 2014, puis en mars 2026, d'autres victimes présumées ont saisi la justice civile. Si plusieurs procédures sont toujours en cours, l'artiste n'a jamais été condamné, ni au pénal, ni au civil. Selon le magazine Variety, le studio Lionsgate table sur 700 millions de dollars de recettes pour le long-métrage, ce qui le placerait loin devant toutes les productions du genre, à l'exception de "Bohemian Rhapsody" (910 millions).

10.04.2026 à 20:18

Irak : d'anciens mineurs "enrôlés" par le groupe État islamique demandent à être rapatriés en France

FRANCE 24
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Visés par des mandats de recherche dans des enquêtes antiterroristes, trois jeunes Français dénoncent leur enrôlement forcé au sein de l'organisation de l'État islamique et saisissent la justice française pour crimes de guerre. Ils sont détenus en Irak depuis leur transfert depuis la Syrie.
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Visés par des mandats de recherche dans des enquêtes antiterroristes, trois jeunes Français dénoncent leur enrôlement forcé au sein de l'organisation de l'État islamique et saisissent la justice française pour crimes de guerre. Ils sont détenus en Irak depuis leur transfert depuis la Syrie.

10.04.2026 à 20:13

Frappes israéliennes sur le Liban: 13 membres des forces de sécurité tués

FRANCE24
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La vague massive de frappes israéliennes mercredi a fait 357 morts et 1.223 blessés, selon un nouveau bilan du ministère de la Santé, ajoutant qu'il était provisoire. Les opérations de recherches dans les décombres se poursuivent, "un important nombre de restes humains" nécessitant des tests ADN. Au total, 1.953 personnes ont été tuées par les frappes israéliennes, et plus de 6.300 blessées depuis le début de la guerre, a ajouté le ministère de la Santé. L'armée israélienne a indiqué vendredi avoir "éliminé plus de 180 membres" du Hezbollah dans ces frappes, lancées sans avertissement sur des zones résidentielles densément peuplées de la capitale. Vendredi, des frappes ont visé la ville de Nabatiyé, en particulier le complexe administratif du centre-ville, faisant 13 morts selon le dernier bilan officiel. Un photographe de l'AFP a constaté d'importants dégâts dans ce complexe, où un incendie s'est déclaré. "Cette perte douloureuse ne fait que renforcer notre détermination à obtenir un cessez-le-feu qui protégera le Liban et notre population dans le sud", a réagi le Premier ministre Nawaf Salam dans un communiqué, alors que Washington doit accueillir la semaine prochaine des pourparlers entre les deux pays. Le président Joseph Aoun a lui appelé la communauté internationale à "assumer ses responsabilités pour mettre fin aux agressions israéliennes répétées". L'armée israélienne a déclaré vendredi avoir "démantelé" plus de 4.300 infrastructures du Hezbollah depuis le début de la guerre entre les deux camps le 2 mars. Elle a également affirmé avoir "éliminé" plus de 1.400 combattants du groupe chiite lors de frappes et d'opérations terrestres dans le sud du Liban. Le Hezbollah ne communique pas sur ses pertes depuis le début de la guerre. "Crimes sanglants" Dans un message diffusé par la chaîne du groupe, al-Manar, le chef du mouvement Naïm Qassem a appelé les responsables libanais à "arrêter de faire des concessions gratuites" à Israël, avant les discussions prévues entre les deux pays. Il a dénoncé les "crimes sanglants" d'Israël, dont les frappes massives menées mercredi. Israël a affirmé avoir tué dans l'une de ces frappes le secrétaire et neveu de M. Qassem. En "riposte" à ces attaques, le Hezbollah a annoncé vendredi avoir lancé des missiles sur une base navale militaire de la ville d'Ashdod, dans le sud d'Israël, ainsi que des tirs de roquettes sur le nord du pays. L'armée israélienne a recensé une trentaine de tirs depuis le Liban, faisant état uniquement de dégâts matériels. L'armée israélienne avait lancé jeudi un nouvel ordre d'évacuation pour de vastes quartiers densément peuplés du sud de Beyrouth, sans toutefois mettre sa menace à exécution vendredi soir. La zone inclut la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, mais également des quartiers abritant deux hôpitaux, où se trouvent des patients en soins intensifs, ainsi que la route de l'aéroport. Le directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait appelé Israël à "annuler" cet ordre et "à garantir la protection de tous les établissements de santé, du personnel de santé, des patients et des civils". Le ministre libanais des Transports, Fayez Rasamni, a affirmé pour sa part avoir obtenu la garantie que la route menant à l'aéroport, ainsi que l'aéroport lui-même, resteraient à l'abri "tant que leur utilisation se limite au transport de passagers et de marchandises et aux activités civiles".
Texte intégral (590 mots)
La vague massive de frappes israéliennes mercredi a fait 357 morts et 1.223 blessés, selon un nouveau bilan du ministère de la Santé, ajoutant qu'il était provisoire. Les opérations de recherches dans les décombres se poursuivent, "un important nombre de restes humains" nécessitant des tests ADN. Au total, 1.953 personnes ont été tuées par les frappes israéliennes, et plus de 6.300 blessées depuis le début de la guerre, a ajouté le ministère de la Santé. L'armée israélienne a indiqué vendredi avoir "éliminé plus de 180 membres" du Hezbollah dans ces frappes, lancées sans avertissement sur des zones résidentielles densément peuplées de la capitale. Vendredi, des frappes ont visé la ville de Nabatiyé, en particulier le complexe administratif du centre-ville, faisant 13 morts selon le dernier bilan officiel. Un photographe de l'AFP a constaté d'importants dégâts dans ce complexe, où un incendie s'est déclaré. "Cette perte douloureuse ne fait que renforcer notre détermination à obtenir un cessez-le-feu qui protégera le Liban et notre population dans le sud", a réagi le Premier ministre Nawaf Salam dans un communiqué, alors que Washington doit accueillir la semaine prochaine des pourparlers entre les deux pays. Le président Joseph Aoun a lui appelé la communauté internationale à "assumer ses responsabilités pour mettre fin aux agressions israéliennes répétées". L'armée israélienne a déclaré vendredi avoir "démantelé" plus de 4.300 infrastructures du Hezbollah depuis le début de la guerre entre les deux camps le 2 mars. Elle a également affirmé avoir "éliminé" plus de 1.400 combattants du groupe chiite lors de frappes et d'opérations terrestres dans le sud du Liban. Le Hezbollah ne communique pas sur ses pertes depuis le début de la guerre. "Crimes sanglants" Dans un message diffusé par la chaîne du groupe, al-Manar, le chef du mouvement Naïm Qassem a appelé les responsables libanais à "arrêter de faire des concessions gratuites" à Israël, avant les discussions prévues entre les deux pays. Il a dénoncé les "crimes sanglants" d'Israël, dont les frappes massives menées mercredi. Israël a affirmé avoir tué dans l'une de ces frappes le secrétaire et neveu de M. Qassem. En "riposte" à ces attaques, le Hezbollah a annoncé vendredi avoir lancé des missiles sur une base navale militaire de la ville d'Ashdod, dans le sud d'Israël, ainsi que des tirs de roquettes sur le nord du pays. L'armée israélienne a recensé une trentaine de tirs depuis le Liban, faisant état uniquement de dégâts matériels. L'armée israélienne avait lancé jeudi un nouvel ordre d'évacuation pour de vastes quartiers densément peuplés du sud de Beyrouth, sans toutefois mettre sa menace à exécution vendredi soir. La zone inclut la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, mais également des quartiers abritant deux hôpitaux, où se trouvent des patients en soins intensifs, ainsi que la route de l'aéroport. Le directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait appelé Israël à "annuler" cet ordre et "à garantir la protection de tous les établissements de santé, du personnel de santé, des patients et des civils". Le ministre libanais des Transports, Fayez Rasamni, a affirmé pour sa part avoir obtenu la garantie que la route menant à l'aéroport, ainsi que l'aéroport lui-même, resteraient à l'abri "tant que leur utilisation se limite au transport de passagers et de marchandises et aux activités civiles".
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