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08.03.2026 à 04:00

En direct : l'Iran se dit capable d'affronter "au moins six mois de guerre intense"

FRANCE 24
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Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé dimanche être capables d'affronter "au moins six mois de guerre intense" contre les États-Unis et Israël et avoir déjà frappé plus de 200 cibles américaines et israéliennes dans la région. Une forte explosion a retenti dans la nuit de samedi à dimanche devant l'ambassade des États-Unis à Oslo, sans faire de victime. Suivez notre direct.
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont affirmé dimanche être capables d'affronter "au moins six mois de guerre intense" contre les États-Unis et Israël et avoir déjà frappé plus de 200 cibles américaines et israéliennes dans la région. Une forte explosion a retenti dans la nuit de samedi à dimanche devant l'ambassade des États-Unis à Oslo, sans faire de victime. Suivez notre direct.

08.03.2026 à 03:57

Allemagne: dans le Bade-Wurtemberg, un premier test électoral pour Merz

FRANCE24
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Dans cette région riche mais dont l'industrie est en crise, la CDU veut marquer le coup, un an après une victoire étriquée aux législatives fédérales, et ravir le Land aux Verts qui y sont à la tête d'une rare coalition avec elle. Le match est serré, la CDU ayant récemment perdu du terrain. Elle se retrouve, selon une enquête publiée jeudi, à égalité (28%), avec les écologistes de Cem Özdemir, un Allemand d'origine turque et figure centriste des Verts. Le parti d'extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) arriverait troisième avec 18 à 20% des intentions de vote, un record dans cette région du sud-ouest de l'Allemagne. Et à l'échelle nationale, l'AfD est au coude-à-coude avec la CDU, à environ 25%. Un revers dans le Bade-Wurtemberg serait donc un mauvais signal pour Friedrich Merz, avant des scrutins prévus dans plusieurs Länder en 2026, alors que son parti tente de reconquérir, avec une politique migratoire ferme, des électeurs partis à l'AfD, sans pour autant faire fuir ses centristes. Le chancelier s'est rendu vendredi à un meeting de campagne pour soutenir le candidat CDU local. Il y a défendu son action pour "réduire le nombre de migrants entrant illégalement en Allemagne". "Les chrétiens-démocrates allemands ont-ils encore la force de remporter des élections?", s'est-il interrogé devant des sympathisants, évoquant une élection de portée nationale et européenne. Bastion de l'automobile Le 22 mars, son parti espère aussi vaincre les sociaux-démocrates dans un autre Land de l'Ouest, en Rhénanie-Palatinat. Si son écurie remporte ces scrutins, elle pourra attaquer avec un peu plus de confiance ceux de septembre, en ex-Allemagne de l'Est, où l'AfD caracole en tête des sondages. Le Bade-Wurtemberg abrite aussi certains des plus grands noms de l'automobile allemande: Mercedes et Porsche. A leur arrivée à Stuttgart, les voyageurs ne peuvent pas rater l'étoile de Mercedes surplombant la gare, emblème d'une région où l'automobile emploie près d'un demi-million de personnes. Mais ce secteur stratégique est en crise depuis plus de deux ans, enchaînant les plans sociaux, sur fond de prix de l'énergie en hausse, de retard technologique et de concurrence chinoise. Interrogé par l'AFP, un électeur, Brian Fürderer, qui dirige à 34 ans sa société d'équipements médicaux, se plaint d'une campagne "faible" et "pas orientée vers le cœur de l'économie", citant la dépendance énergétique de l'Allemagne et son retard dans l'intelligence artificielle. Le sauvetage de l'industrie est pourtant au centre du discours de M. Merz qui a notamment fait pression pour que la Commission européenne renonce en décembre à l'objectif du tout-électrique pour les voitures neuves en 2035. Cem Özdemir a aussi plaidé pour plus de souplesse s'agissant de l'abandon des moteurs à combustion. L'AfD à Washington Né dans une petite ville de la région, le candidat vert de 60 ans est une célébrité en Allemagne. Il fut en 1994 l'un des deux premiers députés allemands d'origine turque, a codirigé les Verts et a été ministre de l'Agriculture. En cas de victoire dimanche, il succéderait à son collègue écologiste centriste Winfried Kretschmann, aux commandes du Land depuis 15 ans. M. Özdemir a pris soin de se distancer de l'aile gauche des Verts, jugeant les idées de son parti "pas forcément toujours justes" et qu'une "bonne idée" pouvait aussi venir de la CDU. Face à lui, Manuel Hagel, 37 ans, chef régional des conservateurs, longtemps en tête des sondages. Fin février, sa campagne a été perturbée par la rediffusion de propos déplacés au sujet d'adolescentes après une visite scolaire en 2018. Du côté de l'AfD, le député Markus Frohnmaier est une figure nationale aux liens avec la Russie et le mouvement MAGA aux Etats-Unis. Il s'est affiché jeudi à Washington avec des partisans de Donald Trump, deux jours après la visite du chancelier Merz à la Maison Blanche. Réagissant sur X à un sondage lui donnant 20% des voix, il a salué "un score sensationnel" qui serait "le meilleur résultat" de l'AfD lors d'une élection régionale en Allemagne de l'Ouest. De bon augure avant les scrutins à l'Est en septembre.
Texte intégral (707 mots)
Dans cette région riche mais dont l'industrie est en crise, la CDU veut marquer le coup, un an après une victoire étriquée aux législatives fédérales, et ravir le Land aux Verts qui y sont à la tête d'une rare coalition avec elle. Le match est serré, la CDU ayant récemment perdu du terrain. Elle se retrouve, selon une enquête publiée jeudi, à égalité (28%), avec les écologistes de Cem Özdemir, un Allemand d'origine turque et figure centriste des Verts. Le parti d'extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) arriverait troisième avec 18 à 20% des intentions de vote, un record dans cette région du sud-ouest de l'Allemagne. Et à l'échelle nationale, l'AfD est au coude-à-coude avec la CDU, à environ 25%. Un revers dans le Bade-Wurtemberg serait donc un mauvais signal pour Friedrich Merz, avant des scrutins prévus dans plusieurs Länder en 2026, alors que son parti tente de reconquérir, avec une politique migratoire ferme, des électeurs partis à l'AfD, sans pour autant faire fuir ses centristes. Le chancelier s'est rendu vendredi à un meeting de campagne pour soutenir le candidat CDU local. Il y a défendu son action pour "réduire le nombre de migrants entrant illégalement en Allemagne". "Les chrétiens-démocrates allemands ont-ils encore la force de remporter des élections?", s'est-il interrogé devant des sympathisants, évoquant une élection de portée nationale et européenne. Bastion de l'automobile Le 22 mars, son parti espère aussi vaincre les sociaux-démocrates dans un autre Land de l'Ouest, en Rhénanie-Palatinat. Si son écurie remporte ces scrutins, elle pourra attaquer avec un peu plus de confiance ceux de septembre, en ex-Allemagne de l'Est, où l'AfD caracole en tête des sondages. Le Bade-Wurtemberg abrite aussi certains des plus grands noms de l'automobile allemande: Mercedes et Porsche. A leur arrivée à Stuttgart, les voyageurs ne peuvent pas rater l'étoile de Mercedes surplombant la gare, emblème d'une région où l'automobile emploie près d'un demi-million de personnes. Mais ce secteur stratégique est en crise depuis plus de deux ans, enchaînant les plans sociaux, sur fond de prix de l'énergie en hausse, de retard technologique et de concurrence chinoise. Interrogé par l'AFP, un électeur, Brian Fürderer, qui dirige à 34 ans sa société d'équipements médicaux, se plaint d'une campagne "faible" et "pas orientée vers le cœur de l'économie", citant la dépendance énergétique de l'Allemagne et son retard dans l'intelligence artificielle. Le sauvetage de l'industrie est pourtant au centre du discours de M. Merz qui a notamment fait pression pour que la Commission européenne renonce en décembre à l'objectif du tout-électrique pour les voitures neuves en 2035. Cem Özdemir a aussi plaidé pour plus de souplesse s'agissant de l'abandon des moteurs à combustion. L'AfD à Washington Né dans une petite ville de la région, le candidat vert de 60 ans est une célébrité en Allemagne. Il fut en 1994 l'un des deux premiers députés allemands d'origine turque, a codirigé les Verts et a été ministre de l'Agriculture. En cas de victoire dimanche, il succéderait à son collègue écologiste centriste Winfried Kretschmann, aux commandes du Land depuis 15 ans. M. Özdemir a pris soin de se distancer de l'aile gauche des Verts, jugeant les idées de son parti "pas forcément toujours justes" et qu'une "bonne idée" pouvait aussi venir de la CDU. Face à lui, Manuel Hagel, 37 ans, chef régional des conservateurs, longtemps en tête des sondages. Fin février, sa campagne a été perturbée par la rediffusion de propos déplacés au sujet d'adolescentes après une visite scolaire en 2018. Du côté de l'AfD, le député Markus Frohnmaier est une figure nationale aux liens avec la Russie et le mouvement MAGA aux Etats-Unis. Il s'est affiché jeudi à Washington avec des partisans de Donald Trump, deux jours après la visite du chancelier Merz à la Maison Blanche. Réagissant sur X à un sondage lui donnant 20% des voix, il a salué "un score sensationnel" qui serait "le meilleur résultat" de l'AfD lors d'une élection régionale en Allemagne de l'Ouest. De bon augure avant les scrutins à l'Est en septembre.

08.03.2026 à 03:57

Droits des femmes: des dizaines de milliers de manifestants attendus dimanche en France

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"Stop aux violences", "du travail pour vivre, pas survivre", "notre corps nous appartient": des dizaines de milliers de personnes se préparent à manifester dimanche partout en France pour défendre les droits des femmes, menacés par la montée du conservatisme, selon les associations.
Texte intégral (707 mots)
"Stop aux violences", "du travail pour vivre, pas survivre", "notre corps nous appartient": des dizaines de milliers de personnes se préparent à manifester dimanche partout en France pour défendre les droits des femmes, menacés par la montée du conservatisme, selon les associations.

08.03.2026 à 03:05

Liban: quatre morts dans une frappe israélienne contre un hôtel à Beyrouth

FRANCE24
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L'attaque a visé l'hôtel Ramada dans le quartier de Raouche, sur le front de mer, une zone touristique jusqu'à présent épargnée par les frappes israéliennes visant le mouvement chiite pro-iranien Hezbollah. Un photographe de l'AFP qui s'est rendu à l'hôtel a vu une chambre située au quatrième étage aux vitres brisées et aux murs noircis, et des dizaines de clients paniqués fuir l'établissement avec leurs bagages. L'AFP n'a pas été en mesure de vérifier de manière indépendante l'identité des victimes, mais une source sécuritaire présente sur les lieux a déclaré sous couvert d'anonymat que des ambulanciers affiliés au Hezbollah avaient évacué trois corps de l'hôtel. Le quartier de Raouche comprend de nombreux hôtels qui sont actuellement pris d'assaut par des personnes déplacées par les nouveaux combats qui ont éclaté lundi entre Israël et le Hezbollah. L'armée israélienne a affirmé avoir "mené une frappe précise contre des commandants-clés du Corps du Liban de la Force Qods du Corps des Gardiens de la révolution islamique iranienne à Beyrouth". "Le régime terroriste iranien opère de manière systématique au cœur de la population civile en Iran et au Liban, exploitant cyniquement la population civile comme boucliers humains", a-t-elle accusé sur Telegram. Samedi, le ministère libanais de la Santé avait annoncé que les frappes israéliennes, menées depuis lundi sur le Liban en riposte à une attaque du Hezbollah disant vouloir "venger" la mort de l'ayatollah Ali Khamenei en Iran, avaient fait 300 morts. Opération commando Plus de vingt villes et villages ont été ciblés samedi par les bombardements israéliens dans le sud du Liban, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). Vendredi soir, une opération commando israélienne pour tenter, en vain, de retrouver les restes d'un aviateur israélien capturé au Liban en 1986 a fait 41 morts dans le village de Nabi Chit, dans l'est du pays. "C'était digne d'un film", a raconté à l'AFP un habitant de 55 ans, Mohammed Moussa, lors d'une visite organisée samedi pour la presse par le mouvement chiite libanais: "Ils ont commencé à bombarder et ont mené environ 20 frappes" avant l'arrivée des forces spéciales israéliennes par hélicoptère. "On sentait que quelque chose clochait (...) on a compris par la suite qu'une opération commando était en cours quand nous avons entendu les hélicoptères", ajoute-t-il. L'AFP a vu dans le village des immeubles effondrés, des toits arrachés, des munitions éparpillées, une voiture propulsée par une explosion jusqu'au deuxième étage d'un bâtiment éventré, et un trou creusé dans la terre brune du cimetière, apparemment une tombe ouverte et fouillée par les soldats israéliens à la recherche de la dépouille de leur camarade. Cet officier de l'armée de l'air, Ron Arad, s'était éjecté en 1986 de son appareil, abattu au-dessus du Liban, au cours d'une mission contre l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Il avait été capturé par des groupes chiites pendant la guerre civile libanaise (1975-1990). Il a pu envoyer des lettres à sa famille au début de sa captivité, incitant Israël à entamer des pourparlers avec ses ravisseurs, mais les négociations ont échoué et définitivement cessé en 1988. Détenu par des groupes chiites, possiblement par le Hezbollah, Ron Arad est aujourd'hui présumé mort, ses restes n'ayant jamais été restitués. Son sort préoccupe depuis des décennies Israël, où le rapatriement des soldats disparus ou capturés est considéré comme un devoir national. Selon le chef de l'armée libanaise, Rodolphe Haykal, les soldats israéliens sont arrivés à Nabi Chit vêtus d'uniformes similaires à ceux de l'armée libanaise et utilisaient des véhicules militaires ressemblant à ceux utilisés par le Hezbollah. L'armée israélienne a de son côté indiqué que ses "forces spéciales" avaient mené vendredi soir une opération "pour localiser des restes liés au pilote disparu Ron Arad", en vain. L'opération n'a fait selon elle "aucune victime" côté israélien.
Texte intégral (699 mots)
L'attaque a visé l'hôtel Ramada dans le quartier de Raouche, sur le front de mer, une zone touristique jusqu'à présent épargnée par les frappes israéliennes visant le mouvement chiite pro-iranien Hezbollah. Un photographe de l'AFP qui s'est rendu à l'hôtel a vu une chambre située au quatrième étage aux vitres brisées et aux murs noircis, et des dizaines de clients paniqués fuir l'établissement avec leurs bagages. L'AFP n'a pas été en mesure de vérifier de manière indépendante l'identité des victimes, mais une source sécuritaire présente sur les lieux a déclaré sous couvert d'anonymat que des ambulanciers affiliés au Hezbollah avaient évacué trois corps de l'hôtel. Le quartier de Raouche comprend de nombreux hôtels qui sont actuellement pris d'assaut par des personnes déplacées par les nouveaux combats qui ont éclaté lundi entre Israël et le Hezbollah. L'armée israélienne a affirmé avoir "mené une frappe précise contre des commandants-clés du Corps du Liban de la Force Qods du Corps des Gardiens de la révolution islamique iranienne à Beyrouth". "Le régime terroriste iranien opère de manière systématique au cœur de la population civile en Iran et au Liban, exploitant cyniquement la population civile comme boucliers humains", a-t-elle accusé sur Telegram. Samedi, le ministère libanais de la Santé avait annoncé que les frappes israéliennes, menées depuis lundi sur le Liban en riposte à une attaque du Hezbollah disant vouloir "venger" la mort de l'ayatollah Ali Khamenei en Iran, avaient fait 300 morts. Opération commando Plus de vingt villes et villages ont été ciblés samedi par les bombardements israéliens dans le sud du Liban, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). Vendredi soir, une opération commando israélienne pour tenter, en vain, de retrouver les restes d'un aviateur israélien capturé au Liban en 1986 a fait 41 morts dans le village de Nabi Chit, dans l'est du pays. "C'était digne d'un film", a raconté à l'AFP un habitant de 55 ans, Mohammed Moussa, lors d'une visite organisée samedi pour la presse par le mouvement chiite libanais: "Ils ont commencé à bombarder et ont mené environ 20 frappes" avant l'arrivée des forces spéciales israéliennes par hélicoptère. "On sentait que quelque chose clochait (...) on a compris par la suite qu'une opération commando était en cours quand nous avons entendu les hélicoptères", ajoute-t-il. L'AFP a vu dans le village des immeubles effondrés, des toits arrachés, des munitions éparpillées, une voiture propulsée par une explosion jusqu'au deuxième étage d'un bâtiment éventré, et un trou creusé dans la terre brune du cimetière, apparemment une tombe ouverte et fouillée par les soldats israéliens à la recherche de la dépouille de leur camarade. Cet officier de l'armée de l'air, Ron Arad, s'était éjecté en 1986 de son appareil, abattu au-dessus du Liban, au cours d'une mission contre l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Il avait été capturé par des groupes chiites pendant la guerre civile libanaise (1975-1990). Il a pu envoyer des lettres à sa famille au début de sa captivité, incitant Israël à entamer des pourparlers avec ses ravisseurs, mais les négociations ont échoué et définitivement cessé en 1988. Détenu par des groupes chiites, possiblement par le Hezbollah, Ron Arad est aujourd'hui présumé mort, ses restes n'ayant jamais été restitués. Son sort préoccupe depuis des décennies Israël, où le rapatriement des soldats disparus ou capturés est considéré comme un devoir national. Selon le chef de l'armée libanaise, Rodolphe Haykal, les soldats israéliens sont arrivés à Nabi Chit vêtus d'uniformes similaires à ceux de l'armée libanaise et utilisaient des véhicules militaires ressemblant à ceux utilisés par le Hezbollah. L'armée israélienne a de son côté indiqué que ses "forces spéciales" avaient mené vendredi soir une opération "pour localiser des restes liés au pilote disparu Ron Arad", en vain. L'opération n'a fait selon elle "aucune victime" côté israélien.

07.03.2026 à 23:37

Ligue 1: l'OM prend sa revanche à Toulouse

FRANCE24
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Grâce au 15e but en championnat de Mason Greenwood (18e), les Marseillais chipent ainsi la troisième place à Lyon, qu'ils avaient aussi battu lors de la précédente journée. L'OL devra donc s'imposer dimanche soir (20h45) face au Paris FC pour reprendre cette dernière place directement qualificative pour la Ligue des champions. Pour Toulouse, l'éclaircie en Coupe de France, avec une demi-finale à venir face à Lens le 21 avril, aura été de courte durée. En s'inclinant au Stadium, le TFC confirme sa (très) mauvaise série en L1 avec quatre défaites et deux nuls lors des six derniers matches. Les joueurs de Carles Martinez Novell n'ont gagné qu'une fois en 2026… et ça remonte au 17 janvier, contre Nice (5-1). Sorti en C1 par Bruges, éliminé de la Coupe de France par Toulouse (2-2, 4 à 3 aux tirs au but) donc, l'OM se devait de réagir sous peine d'hypothéquer la fin de saison du deuxième budget de L1. Indispensable Greenwood C'est chose faite, grâce à l'indispensable Mason Greenwood, auteur du seul but du match sur un centre en retrait de Paixao, qui avait pris de vitesse Warren Kamanzi. L'Anglais, qui arrivait à toute vitesse, a tiré en force et en hauteur pour battre Guillaume Restes (18e). Dix minutes plus tard, Pierre-Emerick Aubameyang a manqué de doubler la mise sur une grossière passe en retrait de Cristian Casseres. Mais face au portier toulousain, sorti, "Auba" a trop croisé sa frappe qui a frôlé le poteau gauche devant un Rasmus Nicolaisen déséquilibré. Combatifs en deuxième mi-temps, notamment grâce à l'entrée du remuant Santiago Hidalgo à la place d'Emersonn, fantomatique, les Toulousains n'ont pas su faire leur retard malgré la passivité de l'OM, guère plus dangereux. Yann Gboho a bien failli remettre les Violets dans le coup, mais sa lourde frappe après un une-deux avec Aron Donnum a fracassé la transversale (52e) Symboles de l'apathie marseillaise, Mason Greenwood et Geoffrey Kondogbia sont sortis à la 65e. L'Anglais avait notamment reçu dix minutes plus tôt un carton jaune après une empoignade avec Donnum, également sanctionné, qui l'avait ceinturé après une jolie roulette. Surpris d'être renvoyé sur le banc, Greenwood n'a pas eu un regard pour son entraîneur Habib Beye, venu échanger quelques mots. Avec son 15e but, le n°10 de l'OM prend seul la tête du classement des buteurs. Cette victoire en demi-teinte intervient alors que Marseille vit une deuxième partie de saison en dents de scie, depuis la reprise en 2026, avec quatre victoires pour trois défaites et deux nuls. Grâce à ces trois points, les hommes de Beye éloignent pour l'instant la menace de Monaco, 5e en pleine confiance après quatre victoires d'affilée dont une de prestige contre le Paris Saint-Germain (1-3) au Parc des Princes vendredi soir, mais aussi celles de Lille et Rennes. Toulouse, revenu avec de belles intentions après la pause, pourra avoir des regrets et reste englué dans le ventre mou du classement (12e). Il faudra montrer un autre visage face à Lens, en demies de Coupe de France, pour espérer remporter ce trophée à nouveau, trois ans après se l'être arrogé aux dépens du FC Nantes.
Texte intégral (545 mots)
Grâce au 15e but en championnat de Mason Greenwood (18e), les Marseillais chipent ainsi la troisième place à Lyon, qu'ils avaient aussi battu lors de la précédente journée. L'OL devra donc s'imposer dimanche soir (20h45) face au Paris FC pour reprendre cette dernière place directement qualificative pour la Ligue des champions. Pour Toulouse, l'éclaircie en Coupe de France, avec une demi-finale à venir face à Lens le 21 avril, aura été de courte durée. En s'inclinant au Stadium, le TFC confirme sa (très) mauvaise série en L1 avec quatre défaites et deux nuls lors des six derniers matches. Les joueurs de Carles Martinez Novell n'ont gagné qu'une fois en 2026… et ça remonte au 17 janvier, contre Nice (5-1). Sorti en C1 par Bruges, éliminé de la Coupe de France par Toulouse (2-2, 4 à 3 aux tirs au but) donc, l'OM se devait de réagir sous peine d'hypothéquer la fin de saison du deuxième budget de L1. Indispensable Greenwood C'est chose faite, grâce à l'indispensable Mason Greenwood, auteur du seul but du match sur un centre en retrait de Paixao, qui avait pris de vitesse Warren Kamanzi. L'Anglais, qui arrivait à toute vitesse, a tiré en force et en hauteur pour battre Guillaume Restes (18e). Dix minutes plus tard, Pierre-Emerick Aubameyang a manqué de doubler la mise sur une grossière passe en retrait de Cristian Casseres. Mais face au portier toulousain, sorti, "Auba" a trop croisé sa frappe qui a frôlé le poteau gauche devant un Rasmus Nicolaisen déséquilibré. Combatifs en deuxième mi-temps, notamment grâce à l'entrée du remuant Santiago Hidalgo à la place d'Emersonn, fantomatique, les Toulousains n'ont pas su faire leur retard malgré la passivité de l'OM, guère plus dangereux. Yann Gboho a bien failli remettre les Violets dans le coup, mais sa lourde frappe après un une-deux avec Aron Donnum a fracassé la transversale (52e) Symboles de l'apathie marseillaise, Mason Greenwood et Geoffrey Kondogbia sont sortis à la 65e. L'Anglais avait notamment reçu dix minutes plus tôt un carton jaune après une empoignade avec Donnum, également sanctionné, qui l'avait ceinturé après une jolie roulette. Surpris d'être renvoyé sur le banc, Greenwood n'a pas eu un regard pour son entraîneur Habib Beye, venu échanger quelques mots. Avec son 15e but, le n°10 de l'OM prend seul la tête du classement des buteurs. Cette victoire en demi-teinte intervient alors que Marseille vit une deuxième partie de saison en dents de scie, depuis la reprise en 2026, avec quatre victoires pour trois défaites et deux nuls. Grâce à ces trois points, les hommes de Beye éloignent pour l'instant la menace de Monaco, 5e en pleine confiance après quatre victoires d'affilée dont une de prestige contre le Paris Saint-Germain (1-3) au Parc des Princes vendredi soir, mais aussi celles de Lille et Rennes. Toulouse, revenu avec de belles intentions après la pause, pourra avoir des regrets et reste englué dans le ventre mou du classement (12e). Il faudra montrer un autre visage face à Lens, en demies de Coupe de France, pour espérer remporter ce trophée à nouveau, trois ans après se l'être arrogé aux dépens du FC Nantes.
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