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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

16.07.2026 à 02:54

FRANCE 24
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L'Iran "a autorisé une citoyenne américaine, détenue illégalement à partir de décembre 2024 (...) à quitter le pays", a annoncé le président Trump sur son réseau social, saluant un "geste de bonne volonté" de Téhéran. Selon un avocat, il s'agit de Dena Karari, accusée de "collaboration avec un État hostile et d'espionnage".
L'Iran "a autorisé une citoyenne américaine, détenue illégalement à partir de décembre 2024 (...) à quitter le pays", a annoncé le président Trump sur son réseau social, saluant un "geste de bonne volonté" de Téhéran. Selon un avocat, il s'agit de Dena Karari, accusée de "collaboration avec un État hostile et d'espionnage".

16.07.2026 à 02:24

Sandra CAZENAVE
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Aucun signe d'accalmie entre l'Iran et les États-Unis : les frappes se poursuivent dans la nuit avec une nouvelle salve de bombardements américains. Le système de défense antiaérienne a été activé jeudi à Téhéran et des explosions ont été entendues dans le nord et l'ouest de l'Iran, ont annoncé des médias d'État. Téhéran continue, de son côté, à cibler des installations américaines dans la région. Suivez notre direct.
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Aucun signe d'accalmie entre l'Iran et les États-Unis : les frappes se poursuivent dans la nuit avec une nouvelle salve de bombardements américains. Le système de défense antiaérienne a été activé jeudi à Téhéran et des explosions ont été entendues dans le nord et l'ouest de l'Iran, ont annoncé des médias d'État. Téhéran continue, de son côté, à cibler des installations américaines dans la région. Suivez notre direct.

16.07.2026 à 02:10

Jean-Luc MOUNIER
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La Coupe du monde a rendu son verdict pour son grand final, après 102 matches disputés. Pour les deux dernières rencontres, l'Espagne affrontera l'Argentine en finale, dimanche, tandis que la France sera opposée samedi à l'Angleterre pour la troisième place de ce Mondial 2026.
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La Coupe du monde a rendu son verdict pour son grand final, après 102 matches disputés. Pour les deux dernières rencontres, l'Espagne affrontera l'Argentine en finale, dimanche, tandis que la France sera opposée samedi à l'Angleterre pour la troisième place de ce Mondial 2026.

16.07.2026 à 02:02

FRANCE24
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Plusieurs feux de forêt, aggravés par les vents violents et la sécheresse, sont actuellement actifs dans le nord-ouest de la province de l'Ontario, au Canada. "125 ordres d'évacuations ont été émis par la police, dont une majorité concerne des communautés autochtones", rapporte François Rihouay, le correspondant de France 24 à Montréal.
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Plusieurs feux de forêt, aggravés par les vents violents et la sécheresse, sont actuellement actifs dans le nord-ouest de la province de l'Ontario, au Canada. "125 ordres d'évacuations ont été émis par la police, dont une majorité concerne des communautés autochtones", rapporte François Rihouay, le correspondant de France 24 à Montréal.

16.07.2026 à 01:25

FRANCE24
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Sous le titre de "Résurgence du terrorisme politique", le rendez-vous sous les auspices du secrétaire d'Etat Marco Rubio vise tout particulièrement le "terrorisme d'extrême gauche", qui, selon le gouvernement américain, est en hausse. Plus d'une soixantaine de délégations, d'Europe à l'Asie, sont attendues à cette réunion à laquelle participeront également le ministre américain des Finances Scott Bessent et le conseiller immigration de Donald Trump, Stephen Miller. La France sera représentée au niveau des hauts fonctionnaires, selon une source officielle française. Le moment choisi peut surprendre alors que les Etats-Unis sont englués dans la guerre avec l'Iran. Mais des responsables américains assurent que la réunion est en préparation depuis longtemps et qu'elle tombe à point nommé dans l'objectif de renforcer la coopération internationale dans ce domaine. "Le terrorisme politique d'extrême gauche connaît un regain d'activité", a indiqué le département d'Etat dans un communiqué, soulignant qu'il "ne s'agit pas d'incidents isolés" mais d'une "stratégie délibérée, motivée par des considérations idéologiques, visant à déstabiliser les sociétés libres". "Pendant trop longtemps, cette menace est restée un angle mort dans la lutte antiterroriste menée par la communauté internationale, sous-estimée et dotée de moyens insuffisants, malgré le danger qu'elle représente", ajoute le texte. Une analyse, très commentée à l'époque, du centre de réflexion américain Center for Strategic and International Studies (CSIS) publiée l'année dernière a relevé une augmentation de la violence d'extrême gauche aux Etats-Unis au cours des dix dernières années, soit depuis l'élection du président Donald Trump en 2016. Mais, ajoutaient les auteurs de l'étude, "elle a augmenté par rapport à des niveaux très bas, et reste bien inférieure aux niveaux historiques de violence perpétrée par des auteurs d'attaques d'extrême droite et jihadistes". Caractère transnational Des responsables américains citent l'Europe en exemple, évoquant notamment le sabotage du réseau ferroviaire français pour l'ouverture des Jeux olympiques en 2024, ou encore la mort du militant nationaliste Quentin Deranque en février, imputée à des antifascistes. Mais aussi des attaques attribuées à l'extrême gauche en Italie en 2024 et en Allemagne en début d'année, ou, début juillet, les attentats contre plusieurs membres d'un parti conservateur en Grèce, ayant fait un mort et quatre blessés. Le sujet "n'a pas vraiment été abordé collectivement de manière efficace" compte tenu de son caractère transnational et de son mode opératoire "sophistiqué", a confié mercredi à des journalistes un haut responsable du département d'Etat sous couvert de l'anonymat. Dans un récent rapport sur l'antiterrorisme, l'administration Trump s'en est pris à l'Europe, qualifiée d'"incubateur de menaces terroristes". Ce document définit trois principales "menaces" contre la première puissance mondiale: "les narcoterroristes et les gangs internationaux", les "terroristes islamistes historiques" et les "extrémistes violents de gauche, y compris les anarchistes et les antifascistes". En cela, c'est une rupture avec la précédente administration du démocrate Joe Biden, qui avait au contraire désigné les groupuscules d'extrême droite, en particulier ceux se revendiquant du suprémacisme blanc, comme une menace majeure. Groupuscules anarchistes Le mouvement "Antifa", pour "antifasciste", est particulièrement dans le viseur. Il s'agit d'un mouvement nébuleux d'activistes de gauche qui, selon les experts, relève davantage d'une idéologie politique que d'un groupe organisé. Le président américain l'a désigné comme "organisation terroriste intérieure" l'an dernier, après l'assassinat de l'influenceur ultraconservateur Charlie Kirk. A l'étranger, Washington a sanctionné des groupuscules en Europe dont "Antifa Ost", basé en Allemagne, ainsi que trois autres groupes anarchistes en Italie et en Grèce. Aux Etats-Unis, la mouvance s'est notamment manifestée à partir de 2016 après la première élection de Donald Trump. Les détracteurs de l'administration Trump relèvent que la violence d'extrême gauche reste historiquement bien en-deça de celle de l'extrême droite et accusent le dirigeant républicain d'attiser les violences. Dès son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, il a gracié plus d'un millier de ses partisans qui avaient pris d'assaut le Capitole le 6 janvier 2021, pour empêcher la certification de la victoire de Joe Biden à l'élection présidentielle de 2020. Donald Trump a lui-même été visé par trois tentatives d'attentat, la dernière en date en avril lors du gala de la presse de la Maison Blanche.
Texte intégral (763 mots)
Sous le titre de "Résurgence du terrorisme politique", le rendez-vous sous les auspices du secrétaire d'Etat Marco Rubio vise tout particulièrement le "terrorisme d'extrême gauche", qui, selon le gouvernement américain, est en hausse. Plus d'une soixantaine de délégations, d'Europe à l'Asie, sont attendues à cette réunion à laquelle participeront également le ministre américain des Finances Scott Bessent et le conseiller immigration de Donald Trump, Stephen Miller. La France sera représentée au niveau des hauts fonctionnaires, selon une source officielle française. Le moment choisi peut surprendre alors que les Etats-Unis sont englués dans la guerre avec l'Iran. Mais des responsables américains assurent que la réunion est en préparation depuis longtemps et qu'elle tombe à point nommé dans l'objectif de renforcer la coopération internationale dans ce domaine. "Le terrorisme politique d'extrême gauche connaît un regain d'activité", a indiqué le département d'Etat dans un communiqué, soulignant qu'il "ne s'agit pas d'incidents isolés" mais d'une "stratégie délibérée, motivée par des considérations idéologiques, visant à déstabiliser les sociétés libres". "Pendant trop longtemps, cette menace est restée un angle mort dans la lutte antiterroriste menée par la communauté internationale, sous-estimée et dotée de moyens insuffisants, malgré le danger qu'elle représente", ajoute le texte. Une analyse, très commentée à l'époque, du centre de réflexion américain Center for Strategic and International Studies (CSIS) publiée l'année dernière a relevé une augmentation de la violence d'extrême gauche aux Etats-Unis au cours des dix dernières années, soit depuis l'élection du président Donald Trump en 2016. Mais, ajoutaient les auteurs de l'étude, "elle a augmenté par rapport à des niveaux très bas, et reste bien inférieure aux niveaux historiques de violence perpétrée par des auteurs d'attaques d'extrême droite et jihadistes". Caractère transnational Des responsables américains citent l'Europe en exemple, évoquant notamment le sabotage du réseau ferroviaire français pour l'ouverture des Jeux olympiques en 2024, ou encore la mort du militant nationaliste Quentin Deranque en février, imputée à des antifascistes. Mais aussi des attaques attribuées à l'extrême gauche en Italie en 2024 et en Allemagne en début d'année, ou, début juillet, les attentats contre plusieurs membres d'un parti conservateur en Grèce, ayant fait un mort et quatre blessés. Le sujet "n'a pas vraiment été abordé collectivement de manière efficace" compte tenu de son caractère transnational et de son mode opératoire "sophistiqué", a confié mercredi à des journalistes un haut responsable du département d'Etat sous couvert de l'anonymat. Dans un récent rapport sur l'antiterrorisme, l'administration Trump s'en est pris à l'Europe, qualifiée d'"incubateur de menaces terroristes". Ce document définit trois principales "menaces" contre la première puissance mondiale: "les narcoterroristes et les gangs internationaux", les "terroristes islamistes historiques" et les "extrémistes violents de gauche, y compris les anarchistes et les antifascistes". En cela, c'est une rupture avec la précédente administration du démocrate Joe Biden, qui avait au contraire désigné les groupuscules d'extrême droite, en particulier ceux se revendiquant du suprémacisme blanc, comme une menace majeure. Groupuscules anarchistes Le mouvement "Antifa", pour "antifasciste", est particulièrement dans le viseur. Il s'agit d'un mouvement nébuleux d'activistes de gauche qui, selon les experts, relève davantage d'une idéologie politique que d'un groupe organisé. Le président américain l'a désigné comme "organisation terroriste intérieure" l'an dernier, après l'assassinat de l'influenceur ultraconservateur Charlie Kirk. A l'étranger, Washington a sanctionné des groupuscules en Europe dont "Antifa Ost", basé en Allemagne, ainsi que trois autres groupes anarchistes en Italie et en Grèce. Aux Etats-Unis, la mouvance s'est notamment manifestée à partir de 2016 après la première élection de Donald Trump. Les détracteurs de l'administration Trump relèvent que la violence d'extrême gauche reste historiquement bien en-deça de celle de l'extrême droite et accusent le dirigeant républicain d'attiser les violences. Dès son retour à la Maison Blanche en janvier 2025, il a gracié plus d'un millier de ses partisans qui avaient pris d'assaut le Capitole le 6 janvier 2021, pour empêcher la certification de la victoire de Joe Biden à l'élection présidentielle de 2020. Donald Trump a lui-même été visé par trois tentatives d'attentat, la dernière en date en avril lors du gala de la presse de la Maison Blanche.
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