Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

27.07.2026 à 06:49

FRANCE24
img
"A ce stade, la situation est restée globalement stable au cours de la nuit, sans évolution majeure à signaler. Les forces de sécurité et de secours demeurent pleinement mobilisées et poursuivent leurs missions sur le terrain", a indiqué lundi matin la préfecture de la Gironde. Emmanuel Macron présidera à 10H00 une "cellule interministérielle de crise" au ministère de l'Intérieur consacrée aux incendies, avant d'autres réunions sur les secteurs économiques touchés. Météo-France prévoit une probable vague de chaleur depuis le Sud-Ouest à partir de mardi, avec des maximales jusqu'à 40°C et des vents un peu moins forts mais plus secs. En Gironde, les flammes ont ravagé 42.000 hectares depuis mercredi, un chiffre stable par rapport au dernier bilan, indiquait la préfecture dimanche à 22H. Les flammes n'étaient plus qu'à quelques kilomètres, soit deux ou trois heures selon les pompiers, de son village, évacué vendredi, comme 220.000 personnes en Gironde, une opération d'une rare ampleur. Un centre d'accueil temporaire de 150 places a été mis en place dimanche à Aussonne, près de Toulouse, pour accueillir des personnes sinistrées, "notamment les plus vulnérables", a annoncé le préfet d'Occitanie et de la Haute-Garonne. Au total, 115.000 hectares ont été parcourus par les incendies en France depuis le début de l'année, une situation "exceptionnelle", a indiqué dimanche le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez sur France 2. Colos suspendues Le feu n'étant pas fixé, aucun retour des évacués n'est envisageable à ce stade, a prévenu la préfète Sophie Brocas lors d'une conférence de presse dimanche, incitant les touristes "à ne pas rejoindre la Gironde". Les activités des colonies de vacances sont par ailleurs suspendues dans ce département touristique, a ensuite annoncé tôt lundi la préfète. L'évacuation de Bordeaux "n'est pas à l'ordre du jour", avait réaffirmé dimanche à la mi-journée son maire Thomas Cazenave, mais le seuil d'alerte aux particules fines y a été dépassé, tout comme dans trois autres départements voisins. "On a les fumées, mais c'est tout", Bordeaux est "un refuge", a confié à l'AFP Carole Chalel, après avoir été évacuée de Marcheprime. Cette commune est située à proximité de l'A63 qui relie Bordeaux à l'Espagne, fermée sur 60 kilomètres, et des rails desservant le sud de la ville, sur lesquelles le trafic SNCF est interrompu. Dans l'après-midi, les flammes ont traversé les voies, selon la préfète. "Solidarité" Des centaines de personnes ont été évacuées en urgence de plusieurs établissements médico-sociaux. Une "vague de solidarité", saluée par la préfète, a permis de libérer les pompiers volontaires dans les entreprises mais aussi à des agriculteurs et des particuliers bénévoles pour prêter main-forte sur le terrain. Dans le Var, où 2.000 personnes ont été évacuées, l'incendie est "contenu" malgré des reprises attisées par le mistral, après avoir parcouru 4.500 hectares, selon les pompiers. D'autres feux sont en cours en Corse et dans les Hautes-Alpes. Les forêts s'enflamment d'autant plus facilement que la végétation et les sols européens sont très secs depuis des mois, une sécheresse accentuée par le changement climatique et les récentes canicules exceptionnelles. cas-al-jed-mk-juc-tmn/lpa/jnd

27.07.2026 à 05:04

FRANCE24
img
L'attaque contre la marche des fiertés à Berlin, samedi, a fait un mort et 29 blessés. Le principal suspect avait déjà "attiré l'attention des autorités par le passé en raison d'un grand nombre d'infractions pénales, de sa radicalisation et de son appartenance au milieu islamiste", a expliqué le ministre de l'Intérieur Alexander Dobrindt, avant l'annonce de sa mort. Cette attaque ravive le souvenir d'une série d'actes similaires qui ont secoué l'Allemagne ces dernières années.

27.07.2026 à 05:01

FRANCE24
img
Face à la propagation du feu, qui se trouve désormais à une quinzaine de kilomètres de Bordeaux, les pompiers concentrent leurs efforts sur certains sites sensibles et stratégiques du domaine spacial, aéronautique et de la défense, comme un centre de recherche scientifique, une poudrerie ou une usine de missiles. Des pare-feu sont ainsi été creusés pour préserver les sites, rapporte la préfète de Gironde.
Lire plus (83 mots)
Face à la propagation du feu, qui se trouve désormais à une quinzaine de kilomètres de Bordeaux, les pompiers concentrent leurs efforts sur certains sites sensibles et stratégiques du domaine spacial, aéronautique et de la défense, comme un centre de recherche scientifique, une poudrerie ou une usine de missiles. Des pare-feu sont ainsi été creusés pour préserver les sites, rapporte la préfète de Gironde.

27.07.2026 à 04:04

FRANCE 24
img
Le militaire à la retraite Nelson Haase, condamné à 25 ans de prison en 2023 pour l'enlèvement et le meurtre en 1973 du chanteur Victor Jara, avait pris la fuite à l'annonce de son jugement. La justice chilienne a annoncé dimanche son arrestation.
Lire plus (83 mots)
Le militaire à la retraite Nelson Haase, condamné à 25 ans de prison en 2023 pour l'enlèvement et le meurtre en 1973 du chanteur Victor Jara, avait pris la fuite à l'annonce de son jugement. La justice chilienne a annoncé dimanche son arrestation.

27.07.2026 à 03:31

FRANCE24
img
Présent lors de l'investiture samedi à Sao Paulo de Flavio Bolsonaro comme candidat à l'élection d'octobre au Brésil, le chef de l'Etat ultralibéral argentin a qualifié - sans le mentionner directement - le président brésilien de gauche de "voleur" et de "prisonnier", a constaté l'AFP. Figure de proue de la droite latino-américaine, M. Milei a mis en garde contre "le risque Lula" lors des élections et a appelé le Brésil à se libérer de "l'asservissement à la gauche". Sans nommer le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes, le président argentin a également déclaré que "cette ordure chauve" l'avait empêché de rendre visite à son "ami injustement emprisonné", Jair Bolsonaro, père de Flavio et ancien président (2019-2022) incarcéré pour tentative de coup d'Etat en 2022, puis assigné à résidence à Brasilia. "L'ambassadeur du Brésil à Buenos Aires, Julio Bitelli, a été rappelé pour consultation", le président Milei "a offensé deux pouvoirs, le peuple et la démocratie brésilienne", a déclaré à l'AFP une source diplomatique brésilienne. Le diplomate doit arriver au Brésil entre dimanche et lundi. Le gouvernement brésilien a par ailleurs convoqué dimanche l'ambassadeur argentin dans le pays. "Au Brésil, nous n'acceptons pas que quiconque mette son nez là où on ne lui a pas demandé de le faire", a lancé dimanche le président Lula, sans préciser la cible de ses propos, lors d'un événement avec des syndicalistes. Il a promis de continuer à diriger le pays "sans interférence de quiconque". "Campagne anti-argentine" Dimanche, Javier Milei a repris la parole, et accusé le gouvernement brésilien, mais aussi le Mexique et le Parti démocrate américain, d'avoir financé une "campagne anti-argentine". Il semblait faire référence, au moins en partie, aux critiques visant le pays et son équipe, en marge du Mondial de football. Plusieurs joueurs et membres du staff technique de l'Argentine, battue 1-0 par l'Espagne en finale après prolongation, s'en sont pris à leurs homologues espagnols au coup de sifflet final. De quoi susciter des critiques à l'encontre de la sélection argentine. "Qui a mis le plus d'argent dans cette campagne anti-argentine ? Le gouvernement du Brésil. Vingt-cinq pour cent des ressources venaient du gouvernement du Brésil", a affirmé M. Milei dans une interview à Radio Mitre. "Ce sont les têtes pensantes progressistes qui ne veulent pas que les idées de la liberté fonctionnent", a-t-il dit. Le président argentin n'a pas présenté d'élément étayant ses accusations. "Indigne" Javier Milei s'est attiré les foudres du président de la Cour suprême brésilienne, Edson Fachin, qui a critiqué dans un communiqué sa "référence irrespectueuse" à l'égard du juge Moraes et a déploré des "propos incompatibles avec l'esprit civique qui doit caractériser les relations entre Etats". Le président du Parti des travailleurs (au pouvoir), Edinho Silva, a jugé quant à lui que le chef d'Etat argentin s'était montré "indigne de la fonction qu'il occupe". Le président Lula entretient des relations très froides avec Javier Milei depuis que ce dernier a pris, en 2023, la présidence de l'Argentine, pays voisin et partenaire stratégique du Brésil. Bien qu'ils se soient croisés lors de rencontres multilatérales, ils n'ont jamais tenu de réunion bilatérale. Lors de son dernier voyage en Argentine en 2025, Lula avait en revanche rendu visite à l'ancienne présidente et actuelle figure de l'opposition Cristina Fernández de Kirchner, placée en résidence surveillée pour corruption. Samedi, le président Milei a accusé Lula d'avoir tenté de lui nuire pendant la campagne présidentielle argentine de 2023. "J'avais un voisin qui s'immisçait dans la politique argentine pour essayer de fausser le cours de l'histoire en faveur de ces salauds de gauchistes", a-t-il lancé, sans nommer là encore, le président brésilien.
Texte intégral (656 mots)
Présent lors de l'investiture samedi à Sao Paulo de Flavio Bolsonaro comme candidat à l'élection d'octobre au Brésil, le chef de l'Etat ultralibéral argentin a qualifié - sans le mentionner directement - le président brésilien de gauche de "voleur" et de "prisonnier", a constaté l'AFP. Figure de proue de la droite latino-américaine, M. Milei a mis en garde contre "le risque Lula" lors des élections et a appelé le Brésil à se libérer de "l'asservissement à la gauche". Sans nommer le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes, le président argentin a également déclaré que "cette ordure chauve" l'avait empêché de rendre visite à son "ami injustement emprisonné", Jair Bolsonaro, père de Flavio et ancien président (2019-2022) incarcéré pour tentative de coup d'Etat en 2022, puis assigné à résidence à Brasilia. "L'ambassadeur du Brésil à Buenos Aires, Julio Bitelli, a été rappelé pour consultation", le président Milei "a offensé deux pouvoirs, le peuple et la démocratie brésilienne", a déclaré à l'AFP une source diplomatique brésilienne. Le diplomate doit arriver au Brésil entre dimanche et lundi. Le gouvernement brésilien a par ailleurs convoqué dimanche l'ambassadeur argentin dans le pays. "Au Brésil, nous n'acceptons pas que quiconque mette son nez là où on ne lui a pas demandé de le faire", a lancé dimanche le président Lula, sans préciser la cible de ses propos, lors d'un événement avec des syndicalistes. Il a promis de continuer à diriger le pays "sans interférence de quiconque". "Campagne anti-argentine" Dimanche, Javier Milei a repris la parole, et accusé le gouvernement brésilien, mais aussi le Mexique et le Parti démocrate américain, d'avoir financé une "campagne anti-argentine". Il semblait faire référence, au moins en partie, aux critiques visant le pays et son équipe, en marge du Mondial de football. Plusieurs joueurs et membres du staff technique de l'Argentine, battue 1-0 par l'Espagne en finale après prolongation, s'en sont pris à leurs homologues espagnols au coup de sifflet final. De quoi susciter des critiques à l'encontre de la sélection argentine. "Qui a mis le plus d'argent dans cette campagne anti-argentine ? Le gouvernement du Brésil. Vingt-cinq pour cent des ressources venaient du gouvernement du Brésil", a affirmé M. Milei dans une interview à Radio Mitre. "Ce sont les têtes pensantes progressistes qui ne veulent pas que les idées de la liberté fonctionnent", a-t-il dit. Le président argentin n'a pas présenté d'élément étayant ses accusations. "Indigne" Javier Milei s'est attiré les foudres du président de la Cour suprême brésilienne, Edson Fachin, qui a critiqué dans un communiqué sa "référence irrespectueuse" à l'égard du juge Moraes et a déploré des "propos incompatibles avec l'esprit civique qui doit caractériser les relations entre Etats". Le président du Parti des travailleurs (au pouvoir), Edinho Silva, a jugé quant à lui que le chef d'Etat argentin s'était montré "indigne de la fonction qu'il occupe". Le président Lula entretient des relations très froides avec Javier Milei depuis que ce dernier a pris, en 2023, la présidence de l'Argentine, pays voisin et partenaire stratégique du Brésil. Bien qu'ils se soient croisés lors de rencontres multilatérales, ils n'ont jamais tenu de réunion bilatérale. Lors de son dernier voyage en Argentine en 2025, Lula avait en revanche rendu visite à l'ancienne présidente et actuelle figure de l'opposition Cristina Fernández de Kirchner, placée en résidence surveillée pour corruption. Samedi, le président Milei a accusé Lula d'avoir tenté de lui nuire pendant la campagne présidentielle argentine de 2023. "J'avais un voisin qui s'immisçait dans la politique argentine pour essayer de fausser le cours de l'histoire en faveur de ces salauds de gauchistes", a-t-il lancé, sans nommer là encore, le président brésilien.
5 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞