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05.08.2026 à 07:34

Barbara GABEL
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Au moins 15 personnes ont été tuées dans des frappes russes sur Kiev et sa région dans la nuit de mardi à mercredi. Il s'agit de l'une des attaques les plus meurtrières contre la capitale ukrainienne cette année, selon les autorités locales. Les bombardements ont déclenché des incendies dans des entrepôts et d'autres sites logistiques. Suivez notre direct.
Au moins 15 personnes ont été tuées dans des frappes russes sur Kiev et sa région dans la nuit de mardi à mercredi. Il s'agit de l'une des attaques les plus meurtrières contre la capitale ukrainienne cette année, selon les autorités locales. Les bombardements ont déclenché des incendies dans des entrepôts et d'autres sites logistiques. Suivez notre direct.

05.08.2026 à 07:12

FRANCE24
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Les électeurs démocrates du Michigan ont voté mardi pour désigner leurs candidats aux élections américaines de mi-mandat de novembre, avec l'attention tournée vers une primaire très disputée pour un siège au Sénat, miroir des divisions actuelles de la gauche américaine. Les précisions de Sarah Andersen, correspondante de France 24 aux États-Unis.
Les électeurs démocrates du Michigan ont voté mardi pour désigner leurs candidats aux élections américaines de mi-mandat de novembre, avec l'attention tournée vers une primaire très disputée pour un siège au Sénat, miroir des divisions actuelles de la gauche américaine. Les précisions de Sarah Andersen, correspondante de France 24 aux États-Unis.

05.08.2026 à 07:05

FRANCE24
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Un peu plus de cinq heures plus tard, une épaisse fumée s'élevait encore au-dessus de la capitale et une odeur de brûlé était présente dans l'air, selon une journaliste de l'AFP. L'armée de l'air avait signalé dans la nuit l'approche de plusieurs missiles balistiques. A l'extérieur de Kiev, "quatorze personnes ont été tuées et 27 blessées au cours de l'attaque nocturne ennemie", ont écrit les services d'urgence ukrainiens sur Telegram. Plus tôt, l'administration militaire de la ville de Kiev avait par ailleurs indiqué qu'une femme avait perdu la vie dans la capitale. "La région de Kiev a encore subi cette nuit l'une des attaques ennemies les plus tragiques qu'elle ait connues à ce jour", a déploré le chef de l'administration militaire régionale, Timour Tkatchenko. Les autorités ont constaté des conséquences de l'attaque dans "plus de sept lieux" de Kiev, dans les quartiers de Golosiivsky, Desniansky, Obolonsky et Sviatoshynsky. "Des incendies ont éclaté dans des entrepôts, touchant une zone étendue", a rapporté l'administration militaire, ajoutant que "l'infrastructure résidentielle" avait aussi été endommagée. "Dans le district de Golosiivsky, deux personnes blessées ont été extirpées des décombres d'un entrepôt qui a été détruit", a indiqué le maire de Kiev, Vitali Klitschko, sur Telegram. D'après les services d'urgence ukrainiens, l'armée russe a fait usage de drones et de missiles balistiques. L'attaque a provoqué dans la région des incendies d'entrepôts et d'autres sites logistiques. Le ministère russe de la Défense a affirmé avoir frappé des centres de transport, de logistique et de distribution dans Kiev et sa région, impliqués selon Moscou dans "le stockage et la livraison de diverses armes et de matériel militaire, et dans la production et la distribution" de drones, selon un communiqué diffusé sur Telegram. Intensification des frappes En Russie, la région de Toula a subi une attaque de drones ukrainiens, selon son gouverneur Dmitri Milaïev. Cent sept de ces appareils ont été détruits par la défense aérienne et une personne a été blessée, de même source. L'un de ces drones s'est écrasé sur un centre de tri de Wildberries, géant du e-commerce national souvent qualifié d'"Amazon russe", a rapporté le gouverneur, y provoquant un incendie - confirmé par l'entreprise, ciblée ces derniers jours par Kiev. Et dans la région de Belgorod, les autorités ont recensé trois blessés, dont au moins deux graves, dans des attaques de drones ukrainiennes, l'une contre une résidence privée et l'autre contre un véhicule. Plus de quatre ans après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes se sont intensifiées des deux côtés du front, faisant un nombre croissant de victimes civiles. Kiev réclame davantage de missiles américains Patriot, pour lui permettre de protéger son espace aérien des attaques de missiles balistiques russes. Samedi, une attaque russe avait tué dix personnes dans Kiev et sa région, et fait au moins une trentaine de blessés, selon les autorités locales. Le même jour, un navire de l'agence russe de l'énergie atomique, Rosatom, avait été coulé en mer Noire par deux drones ukrainiens sans faire de victimes. L'Ukraine a intensifié ces dernières semaines ses attaques contre des infrastructures civiles russes, notamment logistiques ou énergétiques. D'après les autorités russes, cinq personnes ont été tuées mardi matin dans une attaque de drones ukrainiens dans la région de Moscou, où Kiev a notamment visé des entrepôts de Wildberries. Un bilan élevé pour la région de la capitale russe, située à plusieurs centaines de kilomètres du front. Sur le front, la situation évolue lentement. Les deux armées s'opposent pour le contrôle des dernières villes du Donbass sous contrôle ukrainien, l'est industriel de l'Ukraine que Moscou s'est donné pour objectif de conquérir. Les efforts de médiation diplomatique initiés par Washington sont pour leur part au point mort depuis fin février.
Texte intégral (697 mots)
Un peu plus de cinq heures plus tard, une épaisse fumée s'élevait encore au-dessus de la capitale et une odeur de brûlé était présente dans l'air, selon une journaliste de l'AFP. L'armée de l'air avait signalé dans la nuit l'approche de plusieurs missiles balistiques. A l'extérieur de Kiev, "quatorze personnes ont été tuées et 27 blessées au cours de l'attaque nocturne ennemie", ont écrit les services d'urgence ukrainiens sur Telegram. Plus tôt, l'administration militaire de la ville de Kiev avait par ailleurs indiqué qu'une femme avait perdu la vie dans la capitale. "La région de Kiev a encore subi cette nuit l'une des attaques ennemies les plus tragiques qu'elle ait connues à ce jour", a déploré le chef de l'administration militaire régionale, Timour Tkatchenko. Les autorités ont constaté des conséquences de l'attaque dans "plus de sept lieux" de Kiev, dans les quartiers de Golosiivsky, Desniansky, Obolonsky et Sviatoshynsky. "Des incendies ont éclaté dans des entrepôts, touchant une zone étendue", a rapporté l'administration militaire, ajoutant que "l'infrastructure résidentielle" avait aussi été endommagée. "Dans le district de Golosiivsky, deux personnes blessées ont été extirpées des décombres d'un entrepôt qui a été détruit", a indiqué le maire de Kiev, Vitali Klitschko, sur Telegram. D'après les services d'urgence ukrainiens, l'armée russe a fait usage de drones et de missiles balistiques. L'attaque a provoqué dans la région des incendies d'entrepôts et d'autres sites logistiques. Le ministère russe de la Défense a affirmé avoir frappé des centres de transport, de logistique et de distribution dans Kiev et sa région, impliqués selon Moscou dans "le stockage et la livraison de diverses armes et de matériel militaire, et dans la production et la distribution" de drones, selon un communiqué diffusé sur Telegram. Intensification des frappes En Russie, la région de Toula a subi une attaque de drones ukrainiens, selon son gouverneur Dmitri Milaïev. Cent sept de ces appareils ont été détruits par la défense aérienne et une personne a été blessée, de même source. L'un de ces drones s'est écrasé sur un centre de tri de Wildberries, géant du e-commerce national souvent qualifié d'"Amazon russe", a rapporté le gouverneur, y provoquant un incendie - confirmé par l'entreprise, ciblée ces derniers jours par Kiev. Et dans la région de Belgorod, les autorités ont recensé trois blessés, dont au moins deux graves, dans des attaques de drones ukrainiennes, l'une contre une résidence privée et l'autre contre un véhicule. Plus de quatre ans après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, les frappes se sont intensifiées des deux côtés du front, faisant un nombre croissant de victimes civiles. Kiev réclame davantage de missiles américains Patriot, pour lui permettre de protéger son espace aérien des attaques de missiles balistiques russes. Samedi, une attaque russe avait tué dix personnes dans Kiev et sa région, et fait au moins une trentaine de blessés, selon les autorités locales. Le même jour, un navire de l'agence russe de l'énergie atomique, Rosatom, avait été coulé en mer Noire par deux drones ukrainiens sans faire de victimes. L'Ukraine a intensifié ces dernières semaines ses attaques contre des infrastructures civiles russes, notamment logistiques ou énergétiques. D'après les autorités russes, cinq personnes ont été tuées mardi matin dans une attaque de drones ukrainiens dans la région de Moscou, où Kiev a notamment visé des entrepôts de Wildberries. Un bilan élevé pour la région de la capitale russe, située à plusieurs centaines de kilomètres du front. Sur le front, la situation évolue lentement. Les deux armées s'opposent pour le contrôle des dernières villes du Donbass sous contrôle ukrainien, l'est industriel de l'Ukraine que Moscou s'est donné pour objectif de conquérir. Les efforts de médiation diplomatique initiés par Washington sont pour leur part au point mort depuis fin février.

05.08.2026 à 06:49

FRANCE24
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"Nous avons de très bonnes discussions", a encore déclaré le président américain, en déplacement en Californie, assurant que Téhéran voulait passer un accord. De nouveau interrogé plus tard alors qu'il montait dans son avion Air Force One en direction de Las Vegas, Donald Trump a estimé que cela pourrait intervenir "demain (mercredi) ou le jour d'après". Le secrétaire d'Etat, Marco Rubio, avait fait état mardi de "progrès" dans les négociations avec l'Iran et Oman, dont les côtes bordent le détroit. Selon le site Axios, qui cite des "sources régionales", un accord temporaire de 60 jours est en discussion pour organiser le passage dans le détroit entre l'Iran et le sultanat d'Oman. Cet accord préliminaire prévoit selon Axios que tout transport maritime entrant via le détroit emprunte une voie nord dans les eaux iraniennes, et que tout navire sortant suive une trajectoire méridionale dans les eaux contrôlées par Oman, le tout sans péage ou droit de passage. La voie médiane serait déminée pendant cette période de 60 jours. "Apaiser les tensions" Mardi, Donald Trump et l'émir du Qatar cheikh Tamim ben Hamad al-Thani se sont entretenus par téléphone au sujet des efforts "pour apaiser les tensions" entre Washington et Téhéran et "rapprocher les deux parties", a indiqué le palais qatari dans un communiqué. Conséquence de la reprise des efforts diplomatiques, le prix du pétrole a plongé à Wall Street, et reculé également sur les marchés asiatiques mercredi matin. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, perdait 1,12% à 78,47 dollars à 03H30, et le WTI 1,37% à 74,73 dollars. Le protocole d'accord signé en juin avait donné le coup d'envoi à un processus de 60 jours pour mettre définitivement fin à la guerre au Moyen-Orient et régler un ensemble de points, dont le sujet central du nucléaire iranien. Et, avancée majeure, il avait permis la reprise du trafic dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre - les Etats-Unis ayant imposé en retour un blocus des ports iraniens. Mais l'embellie avait été de courte durée: les hostilités ont recommencé début juillet, faisant voler en éclats le protocole. L'Iran a resserré la vis après la reprise des frappes américaines, et les navires s'aventurant dans le détroit sans l'autorisation de Téhéran en font régulièrement les frais. Dans la nuit de lundi à mardi, un cargo qui tentait de le franchir a été frappé par un projectile, déclenchant un incendie. Un membre d'équipage est porté disparu, selon la société de sécurité britannique Vanguard Tech. L'Iran avait démenti lundi toute discussion avec Washington, disant négocier avec Oman. Donald Trump, qui alterne depuis le début du conflit entre promesses de destructions massives et propos optimistes sur une sortie de crise, avait déjà menacé il y a quelques jours de "frapper fort" la République islamique, avant de finalement suspendre ses plans. Navire coulé L'Iran ne veut pas d'un retour à la situation d'avant-guerre et n'autorise pour l'heure qu'un seul itinéraire le long de ses côtes. Il envisage des frais de service, rejetés par les Etats-Unis et d'autres pays et à l'encontre du droit international de la mer. En mer Rouge, autre front de la guerre depuis la reprise des hostilités mi-juillet entre les rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, et l'Arabie saoudite, un navire indien a coulé mardi après avoir été attaqué, a dit un responsable local yéménite à l'AFP. Les autorités indiennes ont indiqué que les 14 membres d'équipage avaient été secourus. Le gouvernement yéménite a attribué l'attaque aux Houthis. Ces rebelles ont annoncé le 20 juillet un blocus maritime des ports saoudiens et attaqué plusieurs navires. En représailles, la coalition militaire menée par Ryad a mené des frappes contre des installations militaires houthies. burx/tmt/jnd
Texte intégral (688 mots)
"Nous avons de très bonnes discussions", a encore déclaré le président américain, en déplacement en Californie, assurant que Téhéran voulait passer un accord. De nouveau interrogé plus tard alors qu'il montait dans son avion Air Force One en direction de Las Vegas, Donald Trump a estimé que cela pourrait intervenir "demain (mercredi) ou le jour d'après". Le secrétaire d'Etat, Marco Rubio, avait fait état mardi de "progrès" dans les négociations avec l'Iran et Oman, dont les côtes bordent le détroit. Selon le site Axios, qui cite des "sources régionales", un accord temporaire de 60 jours est en discussion pour organiser le passage dans le détroit entre l'Iran et le sultanat d'Oman. Cet accord préliminaire prévoit selon Axios que tout transport maritime entrant via le détroit emprunte une voie nord dans les eaux iraniennes, et que tout navire sortant suive une trajectoire méridionale dans les eaux contrôlées par Oman, le tout sans péage ou droit de passage. La voie médiane serait déminée pendant cette période de 60 jours. "Apaiser les tensions" Mardi, Donald Trump et l'émir du Qatar cheikh Tamim ben Hamad al-Thani se sont entretenus par téléphone au sujet des efforts "pour apaiser les tensions" entre Washington et Téhéran et "rapprocher les deux parties", a indiqué le palais qatari dans un communiqué. Conséquence de la reprise des efforts diplomatiques, le prix du pétrole a plongé à Wall Street, et reculé également sur les marchés asiatiques mercredi matin. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, perdait 1,12% à 78,47 dollars à 03H30, et le WTI 1,37% à 74,73 dollars. Le protocole d'accord signé en juin avait donné le coup d'envoi à un processus de 60 jours pour mettre définitivement fin à la guerre au Moyen-Orient et régler un ensemble de points, dont le sujet central du nucléaire iranien. Et, avancée majeure, il avait permis la reprise du trafic dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre - les Etats-Unis ayant imposé en retour un blocus des ports iraniens. Mais l'embellie avait été de courte durée: les hostilités ont recommencé début juillet, faisant voler en éclats le protocole. L'Iran a resserré la vis après la reprise des frappes américaines, et les navires s'aventurant dans le détroit sans l'autorisation de Téhéran en font régulièrement les frais. Dans la nuit de lundi à mardi, un cargo qui tentait de le franchir a été frappé par un projectile, déclenchant un incendie. Un membre d'équipage est porté disparu, selon la société de sécurité britannique Vanguard Tech. L'Iran avait démenti lundi toute discussion avec Washington, disant négocier avec Oman. Donald Trump, qui alterne depuis le début du conflit entre promesses de destructions massives et propos optimistes sur une sortie de crise, avait déjà menacé il y a quelques jours de "frapper fort" la République islamique, avant de finalement suspendre ses plans. Navire coulé L'Iran ne veut pas d'un retour à la situation d'avant-guerre et n'autorise pour l'heure qu'un seul itinéraire le long de ses côtes. Il envisage des frais de service, rejetés par les Etats-Unis et d'autres pays et à l'encontre du droit international de la mer. En mer Rouge, autre front de la guerre depuis la reprise des hostilités mi-juillet entre les rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, et l'Arabie saoudite, un navire indien a coulé mardi après avoir été attaqué, a dit un responsable local yéménite à l'AFP. Les autorités indiennes ont indiqué que les 14 membres d'équipage avaient été secourus. Le gouvernement yéménite a attribué l'attaque aux Houthis. Ces rebelles ont annoncé le 20 juillet un blocus maritime des ports saoudiens et attaqué plusieurs navires. En représailles, la coalition militaire menée par Ryad a mené des frappes contre des installations militaires houthies. burx/tmt/jnd

05.08.2026 à 06:41

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Le gouvernement argentin a annoncé mardi avoir été informé par son homologue brésilien que Brasilia avait sollicité le départ du Brésil de l'ambassadeur argentin, et réduirait désormais sa représentation diplomatique à Buenos Aires au niveau de chargé d'affaires.
Texte intégral (688 mots)
Le gouvernement argentin a annoncé mardi avoir été informé par son homologue brésilien que Brasilia avait sollicité le départ du Brésil de l'ambassadeur argentin, et réduirait désormais sa représentation diplomatique à Buenos Aires au niveau de chargé d'affaires.
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