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23.04.2026 à 12:01

L'ex-dirigeant philippin Rodrigo Duterte sera jugé devant la CPI

FRANCE24
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"Les juges de la phase préliminaire ont confirmé à l'unanimité l'ensemble des chefs d'accusation (...) retenus contre Rodrigo Roa Duterte et l'ont renvoyé en jugement", a indiqué la CPI dans un communiqué. Les procureurs de la CPI ont inculpé l'ancien homme fort de Manille, âgé de 81 ans, de trois chefs d'accusation pour crimes contre l'humanité, lui reprochant d'être impliqué dans au moins 76 meurtres liés à sa "guerre contre la drogue" qui aurait fait plusieurs milliers de victimes. M. Duterte sera le premier ancien chef d'État asiatique à comparaître devant la CPI, qui juge les individus pour les crimes les plus graves au monde, tels que les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité. La Cour traverse actuellement la période la plus difficile de ses 24 ans d'existence, les États-Unis ayant imposé des sanctions à des juges et des responsables clés après que la CPI a émis des mandats d'arrêt contre des dirigeants israéliens dans le cadre de la guerre à Gaza. Il est probable que M. Duterte ne comparaisse pas en personne face aux juges. Sa défense affirme qu'il est trop affaibli mentalement pour suivre la procédure. Il ne s'est par ailleurs pas présenté lors de la semaine d'audiences de confirmation des charges. La seule fois où il a été vu depuis son arrestation, était lors d'une première comparution par visioconférence, dans laquelle il paraissait désorienté et affaibli. "Motifs sérieux" Les juges de la phase préliminaire ont conclu qu'il existe "des motifs sérieux de croire que Duterte est responsable des crimes contre l'humanité que sont le meurtre et la tentative de meurtre", selon le communiqué de la CPI. Lors de l'audience de "confirmation des charges" qui s'est tenue en février, les procureurs ont affirmé que M. Duterte avait fait tuer des milliers de trafiquants et de consommateurs présumés de drogue, d'abord en tant que maire de Davao, puis en tant que président des Philippines. "Des décennies passées à assassiner son propre peuple, à assassiner les enfants des Philippines, et il prétend avoir fait tout cela pour son pays. Il ne le nie pas", avait résumé Julian Nicholls, du bureau du procureur. Les procureurs accusent M. Duterte d'avoir personnellement dressé des listes de personnes à abattre, incité à commettre des meurtres et de s'en être par la suite vanté. Ils ont présenté aux juges plusieurs vidéos sur lesquelles on voit l'ancien président menaçant de tuer des consommateurs présumés de drogue et plaisantant sur ses talents en matière d'exécutions extrajudiciaires. Le premier chef d'accusation à l'encontre de M. Duterte concerne son implication présumée en tant que coauteur dans 19 meurtres commis entre 2013 et 2016, alors qu'il était maire de Davao. Le deuxième chef d'accusation porte sur 14 meurtres de "cibles de grande importance" commis en 2016 et 2017, alors qu'il était président. Le troisième chef d'accusation porte sur 43 meurtres commis lors d'opérations de "nettoyage" visant des consommateurs ou des revendeurs de drogue présumés de bas niveau à travers les Philippines entre 2016 et 2018. M. Kaufman, l'avocat de M. Duterte, a rétorqué que l'accusation avait "trié sur le volet" les discours et ignoré des dizaines d'exemples où M. Duterte soulignait la nécessité d'agir dans le respect de la loi. Lors de l'audience de confirmation des charges, il a déclaré que son client "clame son innocence sans réserve", affirmant que si les discours de M. Duterte étaient truffés de menaces, il n'existait aucun lien avéré entre la rhétorique de son client et les crimes présumés. "Il n'y a pas de preuve irréfutable dans cette affaire ", a déclaré l'avocat. Pour Paolina Massidda, l'avocate des victimes, les proches des personnes tuées "attendaient ce moment depuis des années". "Les victimes se tiennent devant vous dans l’espoir que la justice qui leur a longtemps été refusée soit enfin à portée de main. Cette Cour est leur dernier refuge" avait elle déclaré face aux juges. Dans une procédure distincte, la Chambre d'appel de la CPI a confirmé mercredi la compétence de la Cour dans cette affaire, rejetant ainsi un pourvoi de la défense.

23.04.2026 à 11:56

L'ex-dirigeant philippin Rodrigo Duterte sera jugé devant la CPI

FRANCE 24
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La Cour pénale internationale a annoncé jeudi qu'elle jugerait l'ancien dirigeant philippin Rodrigo Duterte après que les juges de la phase préliminaire ont confirmé l'ensemble des chefs d'accusation le visant. Rodrigo Duterte est accusé de crimes contre l'humanité, la CPI lui reprochant d'être impliqué dans au moins 76 meurtres liés à sa "guerre contre la drogue", qui aurait fait plusieurs milliers de victimes.
Texte intégral (710 mots)
La Cour pénale internationale a annoncé jeudi qu'elle jugerait l'ancien dirigeant philippin Rodrigo Duterte après que les juges de la phase préliminaire ont confirmé l'ensemble des chefs d'accusation le visant. Rodrigo Duterte est accusé de crimes contre l'humanité, la CPI lui reprochant d'être impliqué dans au moins 76 meurtres liés à sa "guerre contre la drogue", qui aurait fait plusieurs milliers de victimes.

23.04.2026 à 11:25

Top 14: multi-commotionné, Haddad (La Rochelle) regoûte au plaisir du rugby

FRANCE24
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Agé de 25 ans, le champion du monde U20 a repris le cours de sa carrière fin février après avoir dû passer divers examens neurologiques imposés par World Rugby. Q: Comment êtes-vous ressorti de toutes ces incertitudes liées à vos différentes commotions ? R: "Forcément on grandit, parce que c'est une étape difficile en tant que joueur de rugby, mais aussi en tant qu'homme. C'est une pression non volontaire, médiatique, de savoir si on va rejouer ou pas, sachant qu'on ne maîtrise pas forcément la décision finale". Q: Vous aviez anticipé tous les scenarii possibles ? R: "Je l'avais assez bien préparé. Il y a deux ans, après une récidive au niveau du ligament latéral de mon genou, j'avais les mêmes incertitudes, mais c'était moins médiatisé. Aujourd'hui, ça me fait beaucoup plus apprécier le fait d'être sur le terrain, je prends énormément de plaisir, je mesure la chance que j'ai. Le maître mot pour moi c'est le plaisir, je le note chaque semaine dans mon cahier et c'est important pour moi d'être avec mes copains, de jouer, de faire ce que j'aime". Q: Vous avez craint de devoir dire stop ? Q: "Forcément, c'était une option, donc il ne fallait pas être dans le déni et ne pas le fuir. Maintenant, il y a toujours pire dans la vie. Et parfois, ça aide aussi à accepter les choses. Je n'avais pas envie d'arrêter mais si j'étais obligé, je n'allais pas me voiler la face et j'allais accepter le sort. Aujourd'hui ce n'est pas le cas et j'en suis très heureux". Q: Certaines commotions recensées chez des joueurs ont débouché sur des cas graves de démence, de perte de mémoire. Cela vous a fait peur ? R: "Ça fait peur si j'avais été à leur époque. Aujourd'hui, on a beaucoup avancé, que ce soit dans la science, la prévention, et c'est très bien parce que ça me permet aussi d'avoir l'option d'arrêter ou non, par rapport aux connaissances qu'ils ont sur des études, sur des suivis médicaux. J'ai la chance d'avoir un protocole qui permet d'être suivi tout au long de ma carrière pour savoir si un jour ça ne va pas, donc c'est primordial". Q: Depuis votre retour, vous avez des appréhensions en entrant sur le terrain ? R: "Non, je n'ai pas d'appréhension ni une quelconque inquiétude par rapport à mon cerveau parce que je suis prêt, je vais bien, et c'est l'essentiel. Parce que demain, si ma santé est vraiment mise en danger, j'arrêterai, c'est sûr". Q: L'accident cardiaque de votre coéquipier Uini Atonio fin janvier vous a fait relativiser ? R: "Oui, bien sûr. C'est terrible ce qui est arrivé à Uini, un proche et un très bon ami, donc c'était difficile et dur à encaisser. Maintenant, il est toujours vivant, c'est aussi ce qu'il faut dire. Il faut toujours prendre le positif, il a toujours le sourire, il est toujours présent et c'est un peu une leçon de vie. On se sent petit à côté de mecs, de légendes comme ça, et ça me permet de relativiser et d'accepter un peu plus la situation". Q: Avez-vous pensé à faire évoluer votre jeu, en prenant moins de risques dans les zones de contacts ? R: "J'ai beaucoup travaillé avec le staff pour ne pas avoir d'inquiétudes sur le physique ou sur le rugby. Avec cette notion de plaisir, je me prends beaucoup moins la tête et c'est quand je me prenais la tête, que je voulais prouver, que je faisais les choses à l'envers et qu'il se passait de mauvaises situations. C'était une dimension mentale. Là, j'ai travaillé avec des préparateurs mentaux, des psychologues. C'est important de parler, d'appuyer, de mettre le doigt là où ça ne va pas, de le pointer du doigt". Propos recueillis par Raphaël PERRY
Texte intégral (676 mots)
Agé de 25 ans, le champion du monde U20 a repris le cours de sa carrière fin février après avoir dû passer divers examens neurologiques imposés par World Rugby. Q: Comment êtes-vous ressorti de toutes ces incertitudes liées à vos différentes commotions ? R: "Forcément on grandit, parce que c'est une étape difficile en tant que joueur de rugby, mais aussi en tant qu'homme. C'est une pression non volontaire, médiatique, de savoir si on va rejouer ou pas, sachant qu'on ne maîtrise pas forcément la décision finale". Q: Vous aviez anticipé tous les scenarii possibles ? R: "Je l'avais assez bien préparé. Il y a deux ans, après une récidive au niveau du ligament latéral de mon genou, j'avais les mêmes incertitudes, mais c'était moins médiatisé. Aujourd'hui, ça me fait beaucoup plus apprécier le fait d'être sur le terrain, je prends énormément de plaisir, je mesure la chance que j'ai. Le maître mot pour moi c'est le plaisir, je le note chaque semaine dans mon cahier et c'est important pour moi d'être avec mes copains, de jouer, de faire ce que j'aime". Q: Vous avez craint de devoir dire stop ? Q: "Forcément, c'était une option, donc il ne fallait pas être dans le déni et ne pas le fuir. Maintenant, il y a toujours pire dans la vie. Et parfois, ça aide aussi à accepter les choses. Je n'avais pas envie d'arrêter mais si j'étais obligé, je n'allais pas me voiler la face et j'allais accepter le sort. Aujourd'hui ce n'est pas le cas et j'en suis très heureux". Q: Certaines commotions recensées chez des joueurs ont débouché sur des cas graves de démence, de perte de mémoire. Cela vous a fait peur ? R: "Ça fait peur si j'avais été à leur époque. Aujourd'hui, on a beaucoup avancé, que ce soit dans la science, la prévention, et c'est très bien parce que ça me permet aussi d'avoir l'option d'arrêter ou non, par rapport aux connaissances qu'ils ont sur des études, sur des suivis médicaux. J'ai la chance d'avoir un protocole qui permet d'être suivi tout au long de ma carrière pour savoir si un jour ça ne va pas, donc c'est primordial". Q: Depuis votre retour, vous avez des appréhensions en entrant sur le terrain ? R: "Non, je n'ai pas d'appréhension ni une quelconque inquiétude par rapport à mon cerveau parce que je suis prêt, je vais bien, et c'est l'essentiel. Parce que demain, si ma santé est vraiment mise en danger, j'arrêterai, c'est sûr". Q: L'accident cardiaque de votre coéquipier Uini Atonio fin janvier vous a fait relativiser ? R: "Oui, bien sûr. C'est terrible ce qui est arrivé à Uini, un proche et un très bon ami, donc c'était difficile et dur à encaisser. Maintenant, il est toujours vivant, c'est aussi ce qu'il faut dire. Il faut toujours prendre le positif, il a toujours le sourire, il est toujours présent et c'est un peu une leçon de vie. On se sent petit à côté de mecs, de légendes comme ça, et ça me permet de relativiser et d'accepter un peu plus la situation". Q: Avez-vous pensé à faire évoluer votre jeu, en prenant moins de risques dans les zones de contacts ? R: "J'ai beaucoup travaillé avec le staff pour ne pas avoir d'inquiétudes sur le physique ou sur le rugby. Avec cette notion de plaisir, je me prends beaucoup moins la tête et c'est quand je me prenais la tête, que je voulais prouver, que je faisais les choses à l'envers et qu'il se passait de mauvaises situations. C'était une dimension mentale. Là, j'ai travaillé avec des préparateurs mentaux, des psychologues. C'est important de parler, d'appuyer, de mettre le doigt là où ça ne va pas, de le pointer du doigt". Propos recueillis par Raphaël PERRY

23.04.2026 à 11:18

Washington condamne une "campagne d'intimidation" de Pékin contre le président taïwanais

FRANCE 24
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La décision de plusieurs pays africains de révoquer le permis de survol de leur territoire par le président taïwanais Lai Ching-te est le résultat d'une "campagne d'intimidation" de Pékin contre le président taïwanais, a dénoncé mercredi Washington. La Chine a réagi en jugeant ces accusations "irresponsables".
Texte intégral (676 mots)
La décision de plusieurs pays africains de révoquer le permis de survol de leur territoire par le président taïwanais Lai Ching-te est le résultat d'une "campagne d'intimidation" de Pékin contre le président taïwanais, a dénoncé mercredi Washington. La Chine a réagi en jugeant ces accusations "irresponsables".

23.04.2026 à 11:14

La journaliste libanaise Amal Khalil tuée par une frappe israélienne dans le sud du Liban

Bahar MAKOOI
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Au Liban, une reporter du quotidien pro-Hezbollah Al-Akhbar, Amal Khalil, a été tuée mardi dans une frappe israélienne, malgré une trêve en cours. Beyrouth dénonce une violation du droit international et réclame la prolongation du cessez-le-feu. RSF avait demandé mardi une opération d'urgence pour secourir la journaliste bloquée à la suite d'une frappe israélienne près de son véhicule.
Texte intégral (676 mots)
Au Liban, une reporter du quotidien pro-Hezbollah Al-Akhbar, Amal Khalil, a été tuée mardi dans une frappe israélienne, malgré une trêve en cours. Beyrouth dénonce une violation du droit international et réclame la prolongation du cessez-le-feu. RSF avait demandé mardi une opération d'urgence pour secourir la journaliste bloquée à la suite d'une frappe israélienne près de son véhicule.
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