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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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25.02.2026 à 12:34

Discours sur l'état de l'Union : Trump dessine une Amérique qui n'en finirait pas de "gagner"

FRANCE24
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Dans son allocution d'une durée d'une heure quarante-sept minutes, un record pour un "discours sur l'état de l'Union", le dirigeant républicain de 79 ans a présenté son bilan comme un "âge d'or", sans esquisser le moindre changement de cap face au mécontentement manifesté par les Américains dans les sondages. Décryptage de Anne Corpet, chroniqueuse internationale France 24
Dans son allocution d'une durée d'une heure quarante-sept minutes, un record pour un "discours sur l'état de l'Union", le dirigeant républicain de 79 ans a présenté son bilan comme un "âge d'or", sans esquisser le moindre changement de cap face au mécontentement manifesté par les Américains dans les sondages. Décryptage de Anne Corpet, chroniqueuse internationale France 24

25.02.2026 à 12:25

États-Unis : clash entre Ilhan Omar et Donald Trump lors du discours sur l'état de l'Union

FRANCE24
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"Vous avez tué des Américains !" : l’élue démocrate du Minnesota, Ilhan Omar, a fait partie des voix les plus véhémentes contre Donald Trump lors du discours de l’état de l’Union du président des Etats-Unis. Elle l’a vivement interpellé alors qu’il défendait sa politique anti-immigration. 
"Vous avez tué des Américains !" : l’élue démocrate du Minnesota, Ilhan Omar, a fait partie des voix les plus véhémentes contre Donald Trump lors du discours de l’état de l’Union du président des Etats-Unis. Elle l’a vivement interpellé alors qu’il défendait sa politique anti-immigration. 

25.02.2026 à 12:13

Faire barrage à LFI ? Maud Bregeon n'appelle "le RN à rien"

FRANCE24
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"Nous n'appelons le RN à rien. Nous ne demandons rien au Rassemblement national, de même que nous n'appelons la France insoumise à rien", a déclaré Mme Bregeon sur franceinfo. La porte-parole du gouvernement a pris ainsi le contre-pied de la ministre déléguée à l'Égalité femmes-hommes Aurore Bergé, qui avait appelé dimanche le RN à retirer ses candidats pour empêcher la victoire des Insoumis dans certaines villes, à trois semaines du premier tour du scrutin. "Pourquoi maintiendrait-il des candidats dans des villes où ils savent que le RN n'a aucune chance de gagner et où LFI peut gagner ?", s'était interrogée Mme Bergé. Mme Bregeon a préféré renvoyer LFI et RN dos à dos, les qualifiant de "lignes rouges extrêmement claires". "Je les combats pour des raisons différentes mais pour des raisons majeures dans les deux cas." "Il ne peut y avoir aucun accord électoral, qu'il soit affiché ou implicite, avec des formations d'extrême droite ou d'extrême gauche", a-t-elle insisté. "Nous disons une chose simple et c'est la position du gouvernement et c'est d'ailleurs la position d'Aurore Bergé, qu'elle a rappelée à plusieurs reprises: ni le RN, ni LFI", a ensuite déclaré Mme Bregeon, interrogée sur ce point lors du compte-rendu du Conseil des ministres. "Nous n'appelons ni le RN à procéder à des décisions électorales ni la France insoumise, de même. Notre position là-dessus est extrêmement claire", a-t-elle insisté. La porte-parole du gouvernement avait un peu plus tôt appelé "le reste de la gauche à avoir une position on ne peut plus lisible, ferme et définitive" vis-à-vis de LFI, et "à faire preuve de courage". Dans son département des Hauts-de-Seine, assure-t-elle, "il y a des villes où dès le premier tour, il y a sur les mêmes tracts de campagne, les logos EELV, La France insoumise, Parti communiste et Parti socialiste", a-t-elle déploré.
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"Nous n'appelons le RN à rien. Nous ne demandons rien au Rassemblement national, de même que nous n'appelons la France insoumise à rien", a déclaré Mme Bregeon sur franceinfo. La porte-parole du gouvernement a pris ainsi le contre-pied de la ministre déléguée à l'Égalité femmes-hommes Aurore Bergé, qui avait appelé dimanche le RN à retirer ses candidats pour empêcher la victoire des Insoumis dans certaines villes, à trois semaines du premier tour du scrutin. "Pourquoi maintiendrait-il des candidats dans des villes où ils savent que le RN n'a aucune chance de gagner et où LFI peut gagner ?", s'était interrogée Mme Bergé. Mme Bregeon a préféré renvoyer LFI et RN dos à dos, les qualifiant de "lignes rouges extrêmement claires". "Je les combats pour des raisons différentes mais pour des raisons majeures dans les deux cas." "Il ne peut y avoir aucun accord électoral, qu'il soit affiché ou implicite, avec des formations d'extrême droite ou d'extrême gauche", a-t-elle insisté. "Nous disons une chose simple et c'est la position du gouvernement et c'est d'ailleurs la position d'Aurore Bergé, qu'elle a rappelée à plusieurs reprises: ni le RN, ni LFI", a ensuite déclaré Mme Bregeon, interrogée sur ce point lors du compte-rendu du Conseil des ministres. "Nous n'appelons ni le RN à procéder à des décisions électorales ni la France insoumise, de même. Notre position là-dessus est extrêmement claire", a-t-elle insisté. La porte-parole du gouvernement avait un peu plus tôt appelé "le reste de la gauche à avoir une position on ne peut plus lisible, ferme et définitive" vis-à-vis de LFI, et "à faire preuve de courage". Dans son département des Hauts-de-Seine, assure-t-elle, "il y a des villes où dès le premier tour, il y a sur les mêmes tracts de campagne, les logos EELV, La France insoumise, Parti communiste et Parti socialiste", a-t-elle déploré.

25.02.2026 à 12:09

Sans bovins, la fréquentation du Salon de l'agriculture en chute d'un quart les quatre premiers jours

FRANCE24
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Le Salon avait "respecté" le choix des éleveurs de ne pas amener leurs vaches en raison de la dermatose. "On sait que le visiteur vient voir l'égérie et les vaches", a déclaré le président du salon Jérôme Despey lors d'une conférence de presse, à cinq jours de la clôture dimanche de l'événement qui avait rassemblé ces trois dernières années plus de 600.000 visiteurs par an. Pour la première fois depuis huit ans, l'ouverture du salon a aussi coïncidé avec les vacances scolaires de toutes les zones. "Lorsqu'un salon est amputé de l'un de ses membres historiques, cela se ressent naturellement dans la dynamique globale. Ces éléments ont pu peser sur la venue d'une partie du public, traditionnellement très attachée à la filière bovine et à son rôle patrimonial", ont ajouté les organisateurs dans un communiqué. Dans les allées du salon, de nombreux exposants, visiteurs et responsables ont constaté une fréquentation moindre que les autres années, surtout le premier week-end et le samedi, avec la traditionnelle inauguration par le président Emmanuel Macron. "En deux mots, c'est nul. Je vais ramener 90% de mon stock (...) je ne vais pas amortir. Mais personne ne va amortir. Je fais plus de chiffre chez moi sur un marché en Corrèze sur une matinée que sur une journée ici, alors que là-bas, je paye 6 euros l'emplacement. Ici, j'en ai pour 3.800 euros pour la semaine et 1.000 euros d'hôtel", a déploré auprès de l'AFP Fabrice Virolle, fabricant de macarons. "Les avis sont partagés, certains font part d'un chiffre d'affaires identique à l'année dernière", a déclaré mercredi Valérie Leroy, directrice du salon, évoquant un "confort de visite plus important, pour acheter dans de meilleures conditions" après des "échanges" avec les producteurs. "On a aussi des exposants qui nous font part d'une baisse, on travaille avec eux pour voir comment on peut les rendre plus visibles", a-t-elle ajouté. "On va rebondir", a ajouté Jérôme Despey, affirmant que cette année était "exceptionnelle" et que la fréquentation avait connu un "sursaut" mardi et espérant que cela se maintiendra les prochains jours. "Venir c'est soutenir" l'agriculture, a-t-il lancé en référence au slogan de l'édition 2026.
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Le Salon avait "respecté" le choix des éleveurs de ne pas amener leurs vaches en raison de la dermatose. "On sait que le visiteur vient voir l'égérie et les vaches", a déclaré le président du salon Jérôme Despey lors d'une conférence de presse, à cinq jours de la clôture dimanche de l'événement qui avait rassemblé ces trois dernières années plus de 600.000 visiteurs par an. Pour la première fois depuis huit ans, l'ouverture du salon a aussi coïncidé avec les vacances scolaires de toutes les zones. "Lorsqu'un salon est amputé de l'un de ses membres historiques, cela se ressent naturellement dans la dynamique globale. Ces éléments ont pu peser sur la venue d'une partie du public, traditionnellement très attachée à la filière bovine et à son rôle patrimonial", ont ajouté les organisateurs dans un communiqué. Dans les allées du salon, de nombreux exposants, visiteurs et responsables ont constaté une fréquentation moindre que les autres années, surtout le premier week-end et le samedi, avec la traditionnelle inauguration par le président Emmanuel Macron. "En deux mots, c'est nul. Je vais ramener 90% de mon stock (...) je ne vais pas amortir. Mais personne ne va amortir. Je fais plus de chiffre chez moi sur un marché en Corrèze sur une matinée que sur une journée ici, alors que là-bas, je paye 6 euros l'emplacement. Ici, j'en ai pour 3.800 euros pour la semaine et 1.000 euros d'hôtel", a déploré auprès de l'AFP Fabrice Virolle, fabricant de macarons. "Les avis sont partagés, certains font part d'un chiffre d'affaires identique à l'année dernière", a déclaré mercredi Valérie Leroy, directrice du salon, évoquant un "confort de visite plus important, pour acheter dans de meilleures conditions" après des "échanges" avec les producteurs. "On a aussi des exposants qui nous font part d'une baisse, on travaille avec eux pour voir comment on peut les rendre plus visibles", a-t-elle ajouté. "On va rebondir", a ajouté Jérôme Despey, affirmant que cette année était "exceptionnelle" et que la fréquentation avait connu un "sursaut" mardi et espérant que cela se maintiendra les prochains jours. "Venir c'est soutenir" l'agriculture, a-t-il lancé en référence au slogan de l'édition 2026.

25.02.2026 à 12:07

Christophe Leribault, un conservateur d'art expérimenté à la tête du Louvre

FRANCE24
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Cet historien d'art de 62 ans présente un CV extrêmement riche qu'il complète en étant nommé à la tête du musée le plus visité au monde, en remplacement de Laurence des Cars, qui a démissionné mardi, emportée par le cambriolage du Louvre du 19 octobre. Né le 14 octobre 1963 dans le Val-d'Oise, en banlieue parisienne, Christophe Leribault est un passionné d'art depuis son plus jeune âge. Diplômé de la Sorbonne, il a débuté sa carrière comme conservateur au musée Carnavalet (1990-2006), consacré à l'histoire de Paris, avant de devenir directeur adjoint du département des arts graphiques du musée du Louvre (2006-2012). En 2007, le conservateur général du patrimoine prend la tête du musée national Eugène Delacroix puis, en 2012, la direction du Petit Palais. Sous sa direction, ce musée s'est considérablement développé, grâce à une programmation remarquée et une politique d'éducation artistique très active, privilégiant le dialogue entre la collection du musée et l'art contemporain. En 2021, Christophe Leribault est nommé à la présidence des musées d'Orsay et de l'Orangerie, où il succède déjà à Laurence des Cars lorsque celle-ci prend la tête du Louvre. A Orsay et l'Orangerie, il poursuit avec ses équipes une politique d'ouverture visant à faire de ces musées "des lieux en prise avec les préoccupations et les interrogations de notre temps", selon sa propre expression. Il peut se targuer d'avoir fait massivement revenir le public à Orsay après la fin de la crise sanitaire grâce à des expositions "blockbusters", comme celles consacrées à Edvard Munch ou à Van Gogh à Auvers-sur-Oise. En février 2024, il est choisi par Emmanuel Macron pour prendre la tête du château de Versailles, l'un des postes les plus convoités de la culture en France. Il y remplace Catherine Pégard, qui occupait cette fonction depuis 2011 et qui est actuellement la conseillère pour la culture du président de la République. Sous sa présidence, le château de Versailles accueille des compétitions des Jeux olympiques et paralympiques de 2024 et poursuit les grands projets de restauration et d'ouverture à l'art contemporain. "Je ne souhaite pas faire que du Louis XIV", le roi à l'origine du château, explique-t-il au Figaro en juin 2025. Spécialiste du XVIIIe siècle, Christophe Leribault a été élu à l’Académie des beaux-arts en 2023.
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Cet historien d'art de 62 ans présente un CV extrêmement riche qu'il complète en étant nommé à la tête du musée le plus visité au monde, en remplacement de Laurence des Cars, qui a démissionné mardi, emportée par le cambriolage du Louvre du 19 octobre. Né le 14 octobre 1963 dans le Val-d'Oise, en banlieue parisienne, Christophe Leribault est un passionné d'art depuis son plus jeune âge. Diplômé de la Sorbonne, il a débuté sa carrière comme conservateur au musée Carnavalet (1990-2006), consacré à l'histoire de Paris, avant de devenir directeur adjoint du département des arts graphiques du musée du Louvre (2006-2012). En 2007, le conservateur général du patrimoine prend la tête du musée national Eugène Delacroix puis, en 2012, la direction du Petit Palais. Sous sa direction, ce musée s'est considérablement développé, grâce à une programmation remarquée et une politique d'éducation artistique très active, privilégiant le dialogue entre la collection du musée et l'art contemporain. En 2021, Christophe Leribault est nommé à la présidence des musées d'Orsay et de l'Orangerie, où il succède déjà à Laurence des Cars lorsque celle-ci prend la tête du Louvre. A Orsay et l'Orangerie, il poursuit avec ses équipes une politique d'ouverture visant à faire de ces musées "des lieux en prise avec les préoccupations et les interrogations de notre temps", selon sa propre expression. Il peut se targuer d'avoir fait massivement revenir le public à Orsay après la fin de la crise sanitaire grâce à des expositions "blockbusters", comme celles consacrées à Edvard Munch ou à Van Gogh à Auvers-sur-Oise. En février 2024, il est choisi par Emmanuel Macron pour prendre la tête du château de Versailles, l'un des postes les plus convoités de la culture en France. Il y remplace Catherine Pégard, qui occupait cette fonction depuis 2011 et qui est actuellement la conseillère pour la culture du président de la République. Sous sa présidence, le château de Versailles accueille des compétitions des Jeux olympiques et paralympiques de 2024 et poursuit les grands projets de restauration et d'ouverture à l'art contemporain. "Je ne souhaite pas faire que du Louis XIV", le roi à l'origine du château, explique-t-il au Figaro en juin 2025. Spécialiste du XVIIIe siècle, Christophe Leribault a été élu à l’Académie des beaux-arts en 2023.
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