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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

12.06.2026 à 13:18

Clovis CASALI
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Le 23 juin 2016, le Royaume-Uni a choisi de quitter l'Union européenne avec 52% de voix pour et 48% contre. Le résultat du référendum a provoqué un séisme politique que peu d'experts avaient vu venir. Dix ans après, Billet Retour se penche sur l'impact de cette décision historique. Comment le Brexit a t-il changé le pays ? Le niveau de vie des Britanniques s'est-il amélioré depuis ? Quelles ont été les conséquences pour l'économie et des secteurs clés comme l'agriculture ?

12.06.2026 à 13:09

FRANCE24
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"Je n'écrirai jamais mes mémoires". Sentence régulièrement entendue par les interlocuteurs de François Bayrou. Quelques secrets de jeunesse de nature à faire trembler la République qu'il vaudrait mieux ne pas publier. Et des mémoires en bonne et due forme attesteraient forcément d'une fin de parcours... "Il n'a pas envie de sortir du jeu. Il considère que s'il sort du jeu, il est mort", résume froidement un de ses proches. L'anti-mémorialiste de 75 ans est pourtant un auteur prolifique. "Alerte sur la France qui vient" (L'Observatoire, 18 juin) est son seizième livre depuis "La décennie des mal-appris" (1990) commis par un jeune agrégé de lettres classiques, déjà député et bientôt ministre de l'Éducation, auteur par la suite d'une biographie d'Henri IV (1994) et de nombreux ouvrages accompagnant ses trois candidatures à l'élection présidentielle (2002, 2007, 2012). Cette "Alerte" est sa première livraison depuis son alliance avec Emmanuel Macron en 2017. Neuf ans plus tard, le titre, la couverture rouge et la tonalité alarmiste tranchent avec l'optimisme de "Résolution française" (février 2017). Et confortent François Bayrou dans le rôle qu'il s'est assigné: celui du lanceur d'alerte de l'endettement français, comme en témoigne le chapitre consacré à son passage à la tête du gouvernement ("jours d'alerte à Matignon"). La thèse est connue: surendettée, la France est au bord du précipice. Et tout le monde est coupable, des citoyens aux gouvernants successifs qui ne veulent pas voir la catastrophe qui s'annonce. "En défendant les idées que porte ce livre, et parce que je les défendais, le gouvernement que je conduisais a été renversé", écrit François Bayrou. "Quelques mois après, en raison des animosités qui s'étaient déchaînées, certaines pour refuser les efforts que je considérais comme indispensables et d'autres purement et simplement manipulées, j'ai perdu à quelques bulletins près le mandat qui me tenait à cœur, celui de maire de Pau", poursuit le patron du MoDem, dans une claire allusion à l'affaire Bétharram. Macron "à la hauteur" Le tableau est rouge mais le président est épargné. Sous ses deux quinquennats, la dette publique a augmenté de quinze points de PIB. Moins, en pourcentage, que sous Nicolas Sarkozy. Nul examen critique de sa pratique du pouvoir. Rien à voir avec "la plus impressionnante confiscation de tous les pouvoirs qui ait été tentée depuis des décennies" par ce même Nicolas Sarkozy, dénoncée en 2009 dans "Abus de Pouvoir". François Bayrou, qui ne s'attarde pas sur la dissolution, décrit un Emmanuel Macron "à la hauteur", "indifférent aux puissants" et "garant respectueux des institutions" avec le Premier ministre, ce qui n'est pas exactement le ressenti de ses prédécesseurs Édouard Philippe, Élisabeth Borne et Gabriel Attal. S'il dresse des portraits de ses ministres et des dirigeants syndicaux, François Bayrou n'évoque guère les patrons d'Horizons et de Renaissance, candidats pour 2027. L'"abandon en rase campagne" n'est "ni éthique ni très esthétique", écrit-il néanmoins. Comment peser en 2027 ? M. Bayrou prône "d'abord, pour sortir du surendettement, la définition d'un plan qui en cinq ans ramène nos déficits au-dessous du niveau moyen de notre croissance". "Et pour cela une union nationale, une union sacrée, où les adversaires et les concurrents d'hier s'accorderont au moins sur un constat et sur des échéances". Soit la stratégie qui a conduit le Premier ministre à sa chute. Et "un projet de société qui rende aux plus jeunes de vraies et réelles perspectives de progression", une sorte de "pacte national entre les générations". Pas candidat en 2027, comment défendre la place du centre et du MoDem ? Une alliance derrière Édouard Philippe ou Gabriel Attal ? Un virage vers le centre-gauche de François Hollande, Bernard Cazeneuve ou Raphaël Glucksmann. "Je ne suis pas convaincu de l'actuelle offre politique", a-t-il expliqué au Point, sans exclure l'émergence d'une personnalité nouvelle. "Bayrou, il faut bien qu'il se donne une mission", ironise un député macroniste. "Sa mission c'est que Le Pen ne gagne pas. Et son rêve c'est à nouveau de choisir le prochain. Et pour ça, il faut qu'il attende très longtemps. Mais comme l'histoire ne se répète jamais..."

12.06.2026 à 13:07

FRANCE24
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La moitié des 155 élèves qui composaient vendredi matin ont revendiqué leur acte lors d'une prise de parole publique à l'issue de l'épreuve, vendredi, devant des parents, des enseignants mais aussi des élus locaux. Dans une vidéo diffusée par la radio basque Euskal Irratiak, les élèves ont expliqué avoir rédigé leur épreuve en basque, "qu'importe le prix à payer" et ont déclaré "vouloir continuer à se battre pour pouvoir passer leur bac intégralement en basque". Le 24 mai, le ministre de l'Education nationale Édouard Geffray avait annoncé la possibilité, à partir du baccalauréat 2028, de passer une épreuve de spécialité dans une langue régionale pour les lycéens ayant suivi cette discipline dans la langue en question. Mais il précisait que l'épreuve anticipée de mathématiques n'était pas "incluse" dans le dispositif, au motif que "pour attester du caractère bilingue d'une formation dans une matière, il faut l'avoir suivie pendant l'intégralité du cycle terminal", soit en première et en terminale. " Je ne souhaite pas qu'ils composent en basque", a réitéré Edouard Geffray vendredi, interrogé par l'AFP. Le ministère recense 3.500 élèves scolarisés en enseignement immersif dans le secondaire en France. La moitié d'entre eux - 1.200 collégiens et 500 lycéens - le sont dans des établissements immersifs de langue basque, de la fédération Seaska. "Les propos du ministre ont pu créer le doute, mais maintenant les corrections doivent se faire. On verra bien au moment des résultats si les copies en basque ont été prises en considération. Si ce n'est pas le cas, on ne l’acceptera pas et on reprendra les mobilisations", a déclaré vendredi Antton Etcheverry, l'un des représentants de Seaska, à l'AFP. Depuis plusieurs années, les défenseurs de cette langue régionale demandent plus largement à ce que les collégiens et lycéens bascophones puissent passer l'intégralité de leurs examens dans leur langue d'apprentissage. Au Pays basque, plus de 4.400 élèves suivent des cursus immersifs, soit 9% de l'ensemble des élèves du territoire, de la maternelle à la terminale. Plus largement, près d'un tiers des élèves étudient la langue basque, dans des filières bilingues ou immersives, dans le public ou le privé.

12.06.2026 à 13:00

Stéphanie ANTOINE
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Alors que le sommet du G7 2026 organisé par Emmanuel Macron à Evian du 15 au 17 juin approche, le président français exhorte la Chine, les Etats-Unis et l'Europe à "agir avec urgence en vue d'une coordination de leur politique économique pour résorber les déséquilibres mondiaux". Les explications avec David Baverez, investisseur et essayiste, auteur de "Bienvenue en économie de guerre", éditions Novice, 2024.
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Alors que le sommet du G7 2026 organisé par Emmanuel Macron à Evian du 15 au 17 juin approche, le président français exhorte la Chine, les Etats-Unis et l'Europe à "agir avec urgence en vue d'une coordination de leur politique économique pour résorber les déséquilibres mondiaux". Les explications avec David Baverez, investisseur et essayiste, auteur de "Bienvenue en économie de guerre", éditions Novice, 2024.

12.06.2026 à 12:57

FRANCE24
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La question de l'accueil des migrants est chère à Léon XIV, à l'instar de son prédécesseur François, à un moment où les politiques migratoires se durcissent dans de nombreux pays d'Europe et où l'Espagne fait, elle, justement figure d'exception avec des mesures beaucoup plus libérales. Depuis l'île de Tenerife sur l'archipel des Canaries, l'une des portes d'entrée en Europe des migrants en situation irrégulière, le pape a de nouveau exprimé vendredi un soutien appuyé envers les migrants, assurant devant plusieurs centaines d'entre eux réunis dans un centre d'accueil que "nous sommes tous, d'une certaine manière, des migrants". Ainsi, le souverain pontife a-t-il appelé les migrants, sans "effacer (leur) histoire", à "apprendre la langue" du pays d'accueil, "respecter ses lois, connaître ses coutumes", tout en rappelant aux sociétés qui les accueillent leurs "devoirs", notamment celui d'aider autrui à "se sentir partie vivante d'une communauté". Tout cela, selon lui, dans le but d'éviter la formation de "mondes parallèles fermés les uns aux autres, où les gens vivent ensemble sans vraiment se rencontrer". "Vies perdues" "Intégrer, c'est empêcher (un) deuxième naufrage", a encore déclaré Léon XIV, en référence à la traversée périlleuse de l'Atlantique durant laquelle 1.172 migrants ont péri en direction des Canaries, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). D'après le ministère espagnol de l'Intérieur, près de 18.000 autres ont pu arriver sur l'archipel à bord d'embarcations de fortune l'an passé, loin toutefois des près de 50.000 entrées irrégulières de 2024. A l'instar de ses propos de jeudi prononcés sur l'île voisine de Grande Canarie, au large des côtes africaines, Léon XIV a une nouvelle fois déploré "chaque vie perdue" sur les routes migratoires, "un échec pour la famille humaine". Aliu Ceesay, 16 ans, arrivé de Gambie il y a un mois, se félicite de la position de ce pape "si gentil": "Il ne se soucie pas de savoir si nous sommes noirs ou blancs, musulmans ou chrétiens. Il veut nous aider". "Enfants d'immigrés" Rencontrée par l'AFP, Jessica Lopez, une employée administrative de 43 ans, dit, elle, "comprendre et défendre" le message de Léon XIV: "Ce sont des gens qui ont laissé leur vie derrière eux", défend-elle, rappelant que "nous, la plupart de nos familles, nous sommes enfants d'immigrés". Elle note toutefois que "cela a des conséquences, dans l'espace public, au centre de santé, sur les listes d'attente". Venue avec sa mère, Claudia De Las Casas, une adolescente de 17 ans, pense aussi que c'est "très bien qu'une figure aussi importante que le pape rende le problème visible". Son frère aîné de deux ans, Jorge, acquiesce, tout en estimant qu'"en Espagne, la question des migrants est un sujet compliqué", polarisant le débat public ces dernières années entre la gauche au pouvoir central à Madrid et l'opposition de droite et d'extrême droite. Le pape doit célébrer vendredi en milieu de journée une messe en plein air sur le port de Santa Cruz devant plusieurs dizaines de milliers de fidèles, avant de repartir dans l'après-midi vers Rome. Avant les Canaries, Léon XIV s'était rendu à Madrid et Barcelone au cours de ce voyage en Espagne entamé samedi dernier et durant lequel une foule immense a suivi la plupart de ses déplacements.
Texte intégral (584 mots)
La question de l'accueil des migrants est chère à Léon XIV, à l'instar de son prédécesseur François, à un moment où les politiques migratoires se durcissent dans de nombreux pays d'Europe et où l'Espagne fait, elle, justement figure d'exception avec des mesures beaucoup plus libérales. Depuis l'île de Tenerife sur l'archipel des Canaries, l'une des portes d'entrée en Europe des migrants en situation irrégulière, le pape a de nouveau exprimé vendredi un soutien appuyé envers les migrants, assurant devant plusieurs centaines d'entre eux réunis dans un centre d'accueil que "nous sommes tous, d'une certaine manière, des migrants". Ainsi, le souverain pontife a-t-il appelé les migrants, sans "effacer (leur) histoire", à "apprendre la langue" du pays d'accueil, "respecter ses lois, connaître ses coutumes", tout en rappelant aux sociétés qui les accueillent leurs "devoirs", notamment celui d'aider autrui à "se sentir partie vivante d'une communauté". Tout cela, selon lui, dans le but d'éviter la formation de "mondes parallèles fermés les uns aux autres, où les gens vivent ensemble sans vraiment se rencontrer". "Vies perdues" "Intégrer, c'est empêcher (un) deuxième naufrage", a encore déclaré Léon XIV, en référence à la traversée périlleuse de l'Atlantique durant laquelle 1.172 migrants ont péri en direction des Canaries, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). D'après le ministère espagnol de l'Intérieur, près de 18.000 autres ont pu arriver sur l'archipel à bord d'embarcations de fortune l'an passé, loin toutefois des près de 50.000 entrées irrégulières de 2024. A l'instar de ses propos de jeudi prononcés sur l'île voisine de Grande Canarie, au large des côtes africaines, Léon XIV a une nouvelle fois déploré "chaque vie perdue" sur les routes migratoires, "un échec pour la famille humaine". Aliu Ceesay, 16 ans, arrivé de Gambie il y a un mois, se félicite de la position de ce pape "si gentil": "Il ne se soucie pas de savoir si nous sommes noirs ou blancs, musulmans ou chrétiens. Il veut nous aider". "Enfants d'immigrés" Rencontrée par l'AFP, Jessica Lopez, une employée administrative de 43 ans, dit, elle, "comprendre et défendre" le message de Léon XIV: "Ce sont des gens qui ont laissé leur vie derrière eux", défend-elle, rappelant que "nous, la plupart de nos familles, nous sommes enfants d'immigrés". Elle note toutefois que "cela a des conséquences, dans l'espace public, au centre de santé, sur les listes d'attente". Venue avec sa mère, Claudia De Las Casas, une adolescente de 17 ans, pense aussi que c'est "très bien qu'une figure aussi importante que le pape rende le problème visible". Son frère aîné de deux ans, Jorge, acquiesce, tout en estimant qu'"en Espagne, la question des migrants est un sujet compliqué", polarisant le débat public ces dernières années entre la gauche au pouvoir central à Madrid et l'opposition de droite et d'extrême droite. Le pape doit célébrer vendredi en milieu de journée une messe en plein air sur le port de Santa Cruz devant plusieurs dizaines de milliers de fidèles, avant de repartir dans l'après-midi vers Rome. Avant les Canaries, Léon XIV s'était rendu à Madrid et Barcelone au cours de ce voyage en Espagne entamé samedi dernier et durant lequel une foule immense a suivi la plupart de ses déplacements.
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