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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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17.02.2026 à 22:53

Après une séance hésitante, Wall Street termine en légère hausse

FRANCE24
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Le Dow Jones a clôturé proche de l'équilibre (+0,07%), l'indice Nasdaq a grappillé 0,14% et l'indice élargi S&P 500 a glané 0,10%. Le marché "a été très instable aujourd'hui", évoluant tantôt dans le vert, tantôt dans le rouge, résume auprès de l'AFP Sam Stovall, de CFRA. En début de séance, les inquiétudes quant aux valorisations élevées du secteur technologique et leurs investissements faramineux ont plombé les cours. "Des données économiques ont toutefois soutenu les achats à bon compte au cours de la journée" avec des chiffres hebdomadaires de l'emploi privé qui ont "affiché une quatrième accélération consécutive", remarque Jose Torres, d'Interactive Brokers. Avec peu d'actualités à l'agenda, "les investisseurs ont créé leurs propres vagues" et "réagissent à des tendances à très court terme", remarque Sam Stovall. La place américaine attend désormais le compte-rendu ("minutes") de la dernière réunion du comité monétaire de la Réserve fédérale américaine (FOMC) de janvier, qui doit être publié mercredi. Sont ensuite attendus vendredi l'indice d'inflation PCE pour le mois de décembre, ainsi que de nouvelles données sur la croissance aux Etats-Unis. Des chiffres moins bons qu'escompté pourraient paradoxalement "rassurer les investisseurs, car cela signifierait que la Fed (banque centrale américaine, ndlr) aurait désormais une raison supplémentaire de réduire les taux d'intérêt", explique M. Stovall. Des taux plus bas sont généralement de bon augure pour Wall Street, qui y voit la possibilité de bénéfices d'entreprises plus importants. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait très légèrement par rapport à la fermeture vendredi, à 4,06% vers 21H30 GMT contre 4,05%. La place américaine était fermée la veille en raison d'un jour férié (Presidents' Day). Au tableau des valeurs, le groupe de cinéma et de télévision américain Warner Bros a progressé de 2,72% à 28,75 dollars après avoir ouvert mardi sept jours de discussions avec son concurrent Paramount (+4,94% à 10,83 dollars), qui le courtise depuis décembre. Warner a toutefois réitéré dans l'immédiat sa préférence pour l'offre de rachat de la plateforme de streaming Netflix (+0,21% à 77,03 dollars) et a annoncé que l'assemblée générale extraordinaire, au cours de laquelle ses actionnaires devront trancher sur l'opération, se tiendra le 20 mars. Le fabricant d'appareils médicaux Masimo Corporation a été propulsé (+34,22% à 174,69 dollars), profitant de l'annonce d'un accord définitif de rachat par le groupe industriel Danaher (-2,91% à 206,39 dollars). La transaction est estimée à environ 10 milliards de dollars, dette incluse. Apple a avancé de 3,17% à 263,88 dollars après que l'agence Bloomberg a rapporté que le géant technologique s'apprête à lancer trois nouveaux appareils connectés dotés de capacités d'intelligence artificielle, dont des lunettes et des AirPods. Les résultats trimestriels du géant des hypermarchés Walmart sont attendus jeudi, suivis de ceux du mastodonte des puces Nvidia la semaine prochaine.

17.02.2026 à 22:52

Des festins cannibales et des rituels sacrificiels pendant les soirées de Jeffrey Epstein ?

Maya YATAGHENE
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Un festin anthropophage avec un corps humain ficelé comme une dinde. Le corps d'un bébé placé entre deux poulets. Des photos de Lady Gaga dégustant un liquide visqueux ressemblant à du sang. Trois exemples choquants qui circulent largement sur la toile pour tenter de prouver des actes de cannibalismes dans les soirées organisées par Jeffrey Epstein, notamment sur son île privée. En réalité : ces images sont décontextualisées - elles proviennent de films ou d'oeuvres d'arts. Et les mots "cannibale" et "cannibalisme" apparaissent bien dans les fichiers liés au pédocriminel américain, elles ne font référence à aucune pratique identifiée. 

17.02.2026 à 22:45

La grippe aviaire menace la faune de l'Antarctique

FRANCE24
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La présence d'une variante particulièrement dangereuse de la grippe aviaire a été détectée en avril 2024 par Victor Neira et son équipe sur cinq labbes, des oiseaux marins principalement présents dans les zones polaires. Cette découverte a été publiée dans la revue Frontiers in Veterinary Science, basée en Suisse. "Cette maladie est capable de tuer 100% des oiseaux en de courtes périodes", assure Victor Neira qui étudie la grippe aviaire en Antarctique depuis une dizaine d'années. Depuis sa détection, le virus a continué de se propager à d'autres espèces natives de l'Antarctique et des cas ont été découverts tout le long des 900 km de la côte occidentale inspectée par les scientifiques. "Le virus s'est complètement propagé dans la région antarctique où nous avons la capacité d'aller étudier", déplore Victor Neira. Lors de la dernière expédition durant l'été austral, de nouveaux cas ont été confirmés sur une dizaine d'espèces, telles que les cormorans antarctiques, le goéland dominicain, les manchots Adélie ou papous, ainsi que l'otarie à fourrure antarctique. Bien que les espèces jusqu'ici infectées ne présentent pour l'instant qu'un risque d'extinction "de moindre préoccupation" selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), Victor Neira rappelle que "les espèces de l'Antarctique sont en général rares à l'échelle mondiale". Les populations du cormoran antarctique ou du labbe antarctique ne sont estimées qu'à 20.000 individus. Si le virus continue de se renforcer, "toute espèce, si elle est gravement touchée, pourrait finir par être menacée d'extinction", alerte le scientifique. En 2023, la grippe aviaire a tué environ 1.300 manchots de Humboldt, soit près de 10% de cette population présente au Chili, selon le Service national des pêches (Sernapesca). Une vague mondiale de grippe aviaire frappe depuis 2021 des millions d'oiseaux sauvages et de mammifères en Amérique, en Asie et en Europe, en raison de leur migration à travers le monde.

17.02.2026 à 22:27

Le "culte du climat" a fragilisé l'économie européenne (secrétaire américain à l'Energie à l'AFP)

FRANCE24
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"L'expérience menée ces 17 dernières années, que l'on peut à juste titre qualifier de culte du climat, n'a fait qu'augmenter le prix de l'énergie. L'Europe dans son ensemble produit aujourd'hui moins d'énergie qu'il y a 17 ans, et les prix ont considérablement augmenté", a lancé M. Wright, après avoir participé à une conférence au siège de l'Institut français des relations internationales (IFRI) à Paris. Selon le ministre américain, ces politiques ont "ont simplement délocalisé les emplois vers l'Asie. Elles ont réduit les opportunités économiques pour les Européens. Elles ont rendu plus difficile le paiement de leurs factures et ont rendu l'Europe très dépendante de la Russie". Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en 2025, les Etats-Unis ont engagé un vigoureux retour en arrière en matière de politiques climatiques. Le président américain a annoncé jeudi abroger un texte adopté sous Barack Obama en 2009 et servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis, après avoir en janvier annoncé le retrait d'un traité de référence sur le climat. Donald Trump s'était aussi retiré dès son accession au pouvoir de l'Accord de Paris sur le climat, pour la seconde fois après l'avoir déjà fait lors de son premier mandat. "L'impact réel (du changement climatique) est que le monde est un peu plus chaud, un peu plus vert, un peu plus humide", a aussi dit mardi Chris Wright, ajoutant que les politiques pro-climat "n'ont même pas d'incidence sur ça". L'accord de Paris, adopté en 2015, a pour objectif de limiter le réchauffement "bien en dessous" de 2°C, et les années 2023, 2024 et 2025 ont été les plus chaudes jamais enregistrées, d'après l'institut européen Copernicus. Groenland Sur la relation entre les Etats-Unis et l'Europe, soumise à de puissants vents contraires depuis que Donald Trump a affirmé vouloir acquérir le Groenland, Chris Wright a évoqué la "fermeté affectueuse" imposée par Washington. "Les États-Unis sont un allié solide de l'Union européenne. En fait, toute la fermeté affectueuse des États-Unis vise à inciter l'Europe à se doter d'une armée plus forte, d'un système énergétique plus solide, d'une économie plus forte", a-t-il détaillé. "Il n'y a jamais eu aucune possibilité que les États-Unis envahissent le Groenland", a aussi tenté de rassurer le ministre, alors que la Première ministre danoise Mette Frederiksen a affirmé samedi que Donald Trump "désire" toujours s'emparer du Groenland, territoire autonome danois. Production pétrolière au Venezuela Interrogé sur le pétrole au Venezuela, le ministre qui a effectué ces derniers jours une visite à Caracas, a martelé que "l'objectif est d'augmenter considérablement la production pétrolière", celle-ci ayant déjà rapporté selon lui un milliard de dollars depuis l'arrestation du président venezuelien Nicolas Maduro. "Tout l'argent retourne à Caracas", a-t-il également dit, détaillant le circuit de financement qui passe par des comptes du Trésor américain. "Toutes les filières de corruption qui siphonnaient le pétrole vénézuélien sont également en train d'être étouffées", a aussi affirmé M. Wright. L'AIE en examen Présent à Paris mardi à l'occasion d'une conférence ministérielle de l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) mercredi et jeudi, Chris Wright est par ailleurs revenu sur le fonctionnement de cette filiale de l'OCDE créée en 1974, au sujet de laquelle il avait menacé de s'en retirer en juillet, faute de pouvoir la réformer notamment au sujet de la protection du climat. "De premiers pas ont été faits, mais il reste encore beaucoup à faire. Une grande partie du travail de l'AIE est axée sur le changement climatique et le +truc+ net zéro de l'Accord de Paris", a-t-il lancé, en référence à la modélisation par l'institution du chemin à suivre pour atteindre en 2050 la neutralité carbone nécessaire pour freiner le réchauffement.

17.02.2026 à 22:10

Paris - New Delhi : amis à tout prix ?

Anthony SAINT-LÉGER
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C'est la quatrième fois qu'il s'y rendait depuis qu'il est à l'Elysée. Le président français Emmanuel Macron a été reçu par le Premier ministre indien Narendra Modi, alors qu'il effectue une visite de trois jours en Inde. Les deux hommes ont vanté la solidité de l'amitié franco-indienne, la robustesse de leur partenariat alors que doivent être signés plusieurs contrats dont celui actant l'achat par New Delhi de 114 Rafale. 
Texte intégral (664 mots)
C'est la quatrième fois qu'il s'y rendait depuis qu'il est à l'Elysée. Le président français Emmanuel Macron a été reçu par le Premier ministre indien Narendra Modi, alors qu'il effectue une visite de trois jours en Inde. Les deux hommes ont vanté la solidité de l'amitié franco-indienne, la robustesse de leur partenariat alors que doivent être signés plusieurs contrats dont celui actant l'achat par New Delhi de 114 Rafale. 
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