Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

04.07.2026 à 10:37

FRANCE 24
img
De nouvelles attaques coordonnées sont en cours au Mali, menées par des jihadistes et leurs alliés indépendantistes touareg, dans les localités de Gao, Anefis (nord), Sévaré (centre) et contre la prison de Kenioroba à 70 kilomètres de la capitale, selon des sources sécuritaires et civiles. 
De nouvelles attaques coordonnées sont en cours au Mali, menées par des jihadistes et leurs alliés indépendantistes touareg, dans les localités de Gao, Anefis (nord), Sévaré (centre) et contre la prison de Kenioroba à 70 kilomètres de la capitale, selon des sources sécuritaires et civiles. 

04.07.2026 à 10:27

FRANCE24
img
Plusieurs équipes de secouristes sont passées jeudi devant les restes de l’immeuble Tahití, pour finalement conclure vendredi qu’il n’y avait plus aucun signe de vie. Des rumeurs avaient ravivé l’espoir de sauver encore quelqu’un: un enfant. Des influenceurs ont publié des vidéos sur les réseaux sociaux depuis Caraballeda, dans l’État de La Guaira, où se concentre essentiel des victimes et des destructions du double séisme, qui a fait au moins 2.645 morts. Dès jeudi, des Américains se sont rendus sur la zone, aidés de chiens, utilisant des appareils très sensibles pour tenter de détecter des sons. Diagnostic: personne en vie, selon un secouriste américain à l'AFP. Mais quelques heures plus tard, un volontaire vénézuélien assure avoir entendu des cris au petit matin. Les chiens ne détectent rien parce que l'enfant est enseveli "trop profondément", a-t-il déclaré à l'AFP. La rumeur grandit et des militaires encerclent alors les lieux, interdisant l’accès à la presse. Vendredi, une équipe de secours espagnole se rend sur place et confirme malheureusement le constat américain, affirme à l'AFP Katherine Lendoiro, qui a accompagné la famille de l’enfant pendant les opérations de recherche. "Il y a des gens qui sont venus faire des TikTok et ça a circulé dans le monde entier", se désole un voisin, José Francisco Liendo, 50 ans, qui ne s’est à aucun moment éloigné des lieux, dans sa tentative de récupérer les corps de son père et de sa sœur. Ils ont dit qu’il "y avait soi-disant un enfant vivant, que l’enfant respirait, ensuite qu’il urinait, ensuite qu’il avait donné des coups", s’indigne M. Liendo. "À chaque fois que des personnes qui creusent entrent, on leur demande: +Tu l’as vu ?+ (et ils répondent) +Non, je ne l’ai pas vu, mais il est là+. Ils n’arrivent pas à dire la vérité. En fait, ils jouent avec la douleur des familles", regrette-t-il. Aloa Gonzalez, 50 ans, veille elle aussi nuit et jour au pied des décombres, d’où elle veut extraire les corps de sa sœur et de sa tante. Elle est consternée par les faux espoirs suscités par la supposée découverte d’un enfant vivant. "Il y a eu plusieurs versions au sujet des survivants. D’abord, on a dit qu’ils ne pouvaient pas atteindre les personnes, qu’il n’y avait aucun moyen, aucune façon, qu’il n’y avait pas de passage possible", explique-t-elle. Ensuite, on a dit qu’"ils ne savaient pas si c’était un garçon ou une fille, un homme ou une femme. (Ils disaient) qu’il avait soi-disant donné des coups, qu’il y avait 70 % de chances qu’il y ait de la vie là-dessous", raconte-t-elle. "Au début (quand on m'a dit qu'il y avait un enfant) Je me suis dit +Super, le gamin. Ma sœur et ma tante sont là-dessous, et si on sauve l’enfant je serais la personne la plus heureuse du monde. Mais ensuite, tous les secouristes sont partis", lâche-t-elle durement. Quelque 6.462 personnes ont été secourues depuis le double séisme le 24 juin. Et une seule jeudi, un miracle: Hernan Gil, gardien de parking, a résisté près de huit jours sous les décombres. Mais il avait été contacté dès lundi et on avait pu lui fournir de l’eau et de l’oxygène par des tubes. Après 72 heures, il est presque impossible de survivre sans apport extérieur. Il n’existe pour l’instant aucun chiffre officiel sur le nombre de disparus, bien que l’ONU a estimé qu’il pourrait atteindre 50.000.
Texte intégral (633 mots)
Plusieurs équipes de secouristes sont passées jeudi devant les restes de l’immeuble Tahití, pour finalement conclure vendredi qu’il n’y avait plus aucun signe de vie. Des rumeurs avaient ravivé l’espoir de sauver encore quelqu’un: un enfant. Des influenceurs ont publié des vidéos sur les réseaux sociaux depuis Caraballeda, dans l’État de La Guaira, où se concentre essentiel des victimes et des destructions du double séisme, qui a fait au moins 2.645 morts. Dès jeudi, des Américains se sont rendus sur la zone, aidés de chiens, utilisant des appareils très sensibles pour tenter de détecter des sons. Diagnostic: personne en vie, selon un secouriste américain à l'AFP. Mais quelques heures plus tard, un volontaire vénézuélien assure avoir entendu des cris au petit matin. Les chiens ne détectent rien parce que l'enfant est enseveli "trop profondément", a-t-il déclaré à l'AFP. La rumeur grandit et des militaires encerclent alors les lieux, interdisant l’accès à la presse. Vendredi, une équipe de secours espagnole se rend sur place et confirme malheureusement le constat américain, affirme à l'AFP Katherine Lendoiro, qui a accompagné la famille de l’enfant pendant les opérations de recherche. "Il y a des gens qui sont venus faire des TikTok et ça a circulé dans le monde entier", se désole un voisin, José Francisco Liendo, 50 ans, qui ne s’est à aucun moment éloigné des lieux, dans sa tentative de récupérer les corps de son père et de sa sœur. Ils ont dit qu’il "y avait soi-disant un enfant vivant, que l’enfant respirait, ensuite qu’il urinait, ensuite qu’il avait donné des coups", s’indigne M. Liendo. "À chaque fois que des personnes qui creusent entrent, on leur demande: +Tu l’as vu ?+ (et ils répondent) +Non, je ne l’ai pas vu, mais il est là+. Ils n’arrivent pas à dire la vérité. En fait, ils jouent avec la douleur des familles", regrette-t-il. Aloa Gonzalez, 50 ans, veille elle aussi nuit et jour au pied des décombres, d’où elle veut extraire les corps de sa sœur et de sa tante. Elle est consternée par les faux espoirs suscités par la supposée découverte d’un enfant vivant. "Il y a eu plusieurs versions au sujet des survivants. D’abord, on a dit qu’ils ne pouvaient pas atteindre les personnes, qu’il n’y avait aucun moyen, aucune façon, qu’il n’y avait pas de passage possible", explique-t-elle. Ensuite, on a dit qu’"ils ne savaient pas si c’était un garçon ou une fille, un homme ou une femme. (Ils disaient) qu’il avait soi-disant donné des coups, qu’il y avait 70 % de chances qu’il y ait de la vie là-dessous", raconte-t-elle. "Au début (quand on m'a dit qu'il y avait un enfant) Je me suis dit +Super, le gamin. Ma sœur et ma tante sont là-dessous, et si on sauve l’enfant je serais la personne la plus heureuse du monde. Mais ensuite, tous les secouristes sont partis", lâche-t-elle durement. Quelque 6.462 personnes ont été secourues depuis le double séisme le 24 juin. Et une seule jeudi, un miracle: Hernan Gil, gardien de parking, a résisté près de huit jours sous les décombres. Mais il avait été contacté dès lundi et on avait pu lui fournir de l’eau et de l’oxygène par des tubes. Après 72 heures, il est presque impossible de survivre sans apport extérieur. Il n’existe pour l’instant aucun chiffre officiel sur le nombre de disparus, bien que l’ONU a estimé qu’il pourrait atteindre 50.000.

04.07.2026 à 10:11

FRANCE24
img
Basile Baudez, professeur en histoire de l'architecture à l'Université de Princeton, est notre invité.
Texte intégral (633 mots)
Basile Baudez, professeur en histoire de l'architecture à l'Université de Princeton, est notre invité.

04.07.2026 à 10:10

Jean-Luc MOUNIER
img
En marquant trois buts en quatre matches, Ismael Saibari brille avec le Maroc depuis le début de la Coupe du monde. Dans un rôle de faux 9, le polyvalent milieu de terrain révèle tout son potentiel au plus haut niveau à 25 ans. Une éclosion qui n'a pas échappé au Bayern Munich, qui l'a officiellement recruté mercredi. Et un aboutissement pour un joueur qui a dû faire face à l'adversité avant d'être en haut de l'affiche.
Texte intégral (633 mots)
En marquant trois buts en quatre matches, Ismael Saibari brille avec le Maroc depuis le début de la Coupe du monde. Dans un rôle de faux 9, le polyvalent milieu de terrain révèle tout son potentiel au plus haut niveau à 25 ans. Une éclosion qui n'a pas échappé au Bayern Munich, qui l'a officiellement recruté mercredi. Et un aboutissement pour un joueur qui a dû faire face à l'adversité avant d'être en haut de l'affiche.

04.07.2026 à 10:09

FRANCE24
img
Autant de travaux cosmétiques pour faire bonne impression auprès des chefs d'Etat et délégations de 32 pays, dont le président américain Donald Trump, attendus dans la capitale turque à partir de mardi pour le sommet de l'Otan, dénoncent l'opposition et la population. En raison des mesures de sécurité, plusieurs grands axes seront fermés pendant les deux jours du sommet, contraignant habitants et commerçants à limiter leurs déplacements et parfois à fermer temporairement leurs boutiques. Tout rassemblement ou manifestation a aussi été interdit à Ankara depuis le 28 juin jusqu'à l'issue du sommet. "Ankara est pratiquement devenue une prison à ciel ouvert. (...) Toute la capitale est paralysée pour faciliter la circulation de quelques cortèges officiels", a protesté le co-président du parti de l'opposition prokurde DEM Tuncer Bakirhan. "On parle même de fermer les parcs pour qu'un président puisse y courir! Les habitants sont traités comme des indésirables dans leur propre ville", a-t-il ajouté, reprenant la rumeur, pourtant démentie, d'une fermeture de plusieurs parcs de la capitale supposément réservés au jogging matinal du président français, Emmanuel Macron. -Quartiers pauvres cachés- Selon la presse turque, l'ensemble des préparatifs, y compris la rénovation d'un aéroport militaire et la construction de nouvelles routes, a coûté plus de 11 milliards de livres turques (plus de 205 millions d'euros). Les autorités présentent ces travaux comme des investissements pérennes destinés à moderniser les infrastructures de la capitale. "C'est notre argent qui est dilapidé. On ne dépense pas pour nous ou les quartiers pauvres, cachés derrière ces panneaux, mais pour les présidents d'autres pays", s'insurge néanmoins Ümit Örkan, gérant d'une supérette dont l'entrée est obstruée par des panneaux vantant le sommet et les attractions touristiques d'Ankara. "Nous, les commerçants, sommes dans une situation très difficile. Les clients ne peuvent plus venir. Nous sommes obligés de fermer pendant une semaine", se plaint M. Örkan. "J'ai sept employés, une assurance, un loyer à payer. Mais aucune indemnisation n'est prévue pour compenser la perte de revenus". "Notre commerce repose sur sa visibilité. Les clients s'arrêtent en voyant nos plantes. Ces panneaux ont réduit nos ventes de 95%", renchérit le fleuriste Kadir Kokus. "On n'y peut rien... On doit supporter ça pendant dix jours", soupire-t-il, l'installation des panneaux géants ayant commencé fin juin. -Des loukoums dans les taxis- La Fédération turque des chauffeurs de taxi en revanche saisit la balle au bond: elle impose pantalon gris et chemise blanche aux conducteurs et prévoit assaut d'amabilités pour les visiteurs. "Nous offrirons à nos clients de l'eau, des loukoums et de l'eau de Cologne pour témoigner de l'hospitalité turque", a annoncé le président de la Fédération Mehmet Yiginer. Autres nouveautés: pour la première fois, des policiers à cheval seront en patrouille dans la capitale, les trous des chaussées sont bouchés, les trottoirs repeints et les plaques d'égouts enfin ajustées au ras du bitume. Tous ces préparatifs génèrent quantités de plaisanteries sur les réseaux sociaux: "Désormais si tu fais des efforts pour tes invités, on te dira que tu accueilles l'OTAN" dit l'un. Un autre suggère aux salons de beauté de proposer des "soins OTAN" à leurs clients. "C'est bien tous ces efforts mais j'aurais voulu qu'ils le soient pour nous et pas pour l'Otan", regrette Cem Özbek, gérant d'une pâtisserie proche d'une avenue qui sera fermée pendant le sommet. "Les routes interdites sont connues à l'avance, mais les itinéraires alternatifs ne sont pas clairs. Nos clients, nos employés et les fournisseurs auront du mal à venir ici. Les petites entreprises vont beaucoup souffrir", craint-il. De nombreux habitants préfèrent fuir la capitale: les train et les avions au départ d'Ankara sont déjà pleins à l'approche du sommet. "Je ne compte pas rester en ville. Beaucoup de lieux seront fermés, les transports seront perturbés", indique Demir Balemir, jeune diplômé de l'université. "Tout ce maquillage n'est pas pour nous", déplore Sima, étudiante, qui reprend une blague devenue virale sur les réseaux sociaux: "Si Macron pouvait prendre les transports en commun, nous aurions peut-être enfin la climatisation dans les bus!".
Texte intégral (733 mots)
Autant de travaux cosmétiques pour faire bonne impression auprès des chefs d'Etat et délégations de 32 pays, dont le président américain Donald Trump, attendus dans la capitale turque à partir de mardi pour le sommet de l'Otan, dénoncent l'opposition et la population. En raison des mesures de sécurité, plusieurs grands axes seront fermés pendant les deux jours du sommet, contraignant habitants et commerçants à limiter leurs déplacements et parfois à fermer temporairement leurs boutiques. Tout rassemblement ou manifestation a aussi été interdit à Ankara depuis le 28 juin jusqu'à l'issue du sommet. "Ankara est pratiquement devenue une prison à ciel ouvert. (...) Toute la capitale est paralysée pour faciliter la circulation de quelques cortèges officiels", a protesté le co-président du parti de l'opposition prokurde DEM Tuncer Bakirhan. "On parle même de fermer les parcs pour qu'un président puisse y courir! Les habitants sont traités comme des indésirables dans leur propre ville", a-t-il ajouté, reprenant la rumeur, pourtant démentie, d'une fermeture de plusieurs parcs de la capitale supposément réservés au jogging matinal du président français, Emmanuel Macron. -Quartiers pauvres cachés- Selon la presse turque, l'ensemble des préparatifs, y compris la rénovation d'un aéroport militaire et la construction de nouvelles routes, a coûté plus de 11 milliards de livres turques (plus de 205 millions d'euros). Les autorités présentent ces travaux comme des investissements pérennes destinés à moderniser les infrastructures de la capitale. "C'est notre argent qui est dilapidé. On ne dépense pas pour nous ou les quartiers pauvres, cachés derrière ces panneaux, mais pour les présidents d'autres pays", s'insurge néanmoins Ümit Örkan, gérant d'une supérette dont l'entrée est obstruée par des panneaux vantant le sommet et les attractions touristiques d'Ankara. "Nous, les commerçants, sommes dans une situation très difficile. Les clients ne peuvent plus venir. Nous sommes obligés de fermer pendant une semaine", se plaint M. Örkan. "J'ai sept employés, une assurance, un loyer à payer. Mais aucune indemnisation n'est prévue pour compenser la perte de revenus". "Notre commerce repose sur sa visibilité. Les clients s'arrêtent en voyant nos plantes. Ces panneaux ont réduit nos ventes de 95%", renchérit le fleuriste Kadir Kokus. "On n'y peut rien... On doit supporter ça pendant dix jours", soupire-t-il, l'installation des panneaux géants ayant commencé fin juin. -Des loukoums dans les taxis- La Fédération turque des chauffeurs de taxi en revanche saisit la balle au bond: elle impose pantalon gris et chemise blanche aux conducteurs et prévoit assaut d'amabilités pour les visiteurs. "Nous offrirons à nos clients de l'eau, des loukoums et de l'eau de Cologne pour témoigner de l'hospitalité turque", a annoncé le président de la Fédération Mehmet Yiginer. Autres nouveautés: pour la première fois, des policiers à cheval seront en patrouille dans la capitale, les trous des chaussées sont bouchés, les trottoirs repeints et les plaques d'égouts enfin ajustées au ras du bitume. Tous ces préparatifs génèrent quantités de plaisanteries sur les réseaux sociaux: "Désormais si tu fais des efforts pour tes invités, on te dira que tu accueilles l'OTAN" dit l'un. Un autre suggère aux salons de beauté de proposer des "soins OTAN" à leurs clients. "C'est bien tous ces efforts mais j'aurais voulu qu'ils le soient pour nous et pas pour l'Otan", regrette Cem Özbek, gérant d'une pâtisserie proche d'une avenue qui sera fermée pendant le sommet. "Les routes interdites sont connues à l'avance, mais les itinéraires alternatifs ne sont pas clairs. Nos clients, nos employés et les fournisseurs auront du mal à venir ici. Les petites entreprises vont beaucoup souffrir", craint-il. De nombreux habitants préfèrent fuir la capitale: les train et les avions au départ d'Ankara sont déjà pleins à l'approche du sommet. "Je ne compte pas rester en ville. Beaucoup de lieux seront fermés, les transports seront perturbés", indique Demir Balemir, jeune diplômé de l'université. "Tout ce maquillage n'est pas pour nous", déplore Sima, étudiante, qui reprend une blague devenue virale sur les réseaux sociaux: "Si Macron pouvait prendre les transports en commun, nous aurions peut-être enfin la climatisation dans les bus!".
5 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞