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02.09.2026 à 18:44

Eléonore POINTEAU
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L’Allemagne a jugé mardi la Russie "responsable" de l'envoi du drone chargé d'explosifs découvert début août à l'aéroport de Leipzig et a annoncé des mesures de rétorsion contre Moscou. Si ces représailles apparaissent surtout "symboliques", elles portent malgré tout atteinte aux opérations de renseignement russes.
L’Allemagne a jugé mardi la Russie "responsable" de l'envoi du drone chargé d'explosifs découvert début août à l'aéroport de Leipzig et a annoncé des mesures de rétorsion contre Moscou. Si ces représailles apparaissent surtout "symboliques", elles portent malgré tout atteinte aux opérations de renseignement russes.

02.09.2026 à 18:43

FRANCE24
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"Les montants étant conséquents, nous avons besoin de quelques jours en plus de concertations entre les ministères", a justifié mercredi celui de l'Agriculture dans un message adressé à la presse, alors que le plan d'urgence devait être annoncé jeudi. "Quelques jours, ça ne peut pas être quelques semaines", a réagi Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, lors de la conférence de presse de rentrée du syndicat. "Le blé commence à se semer le 20-25 septembre en France, la décision c'est maintenant. Le rachat du fourrage" pour ne pas envoyer les bêtes à l'abattoir "c'est maintenant", a-t-il ajouté. Selon lui, "le pronostic vital de l'agriculture a été engagé" et plusieurs sondages montrent que les agriculteurs se posent la question d'arrêter ou suspendre leur activité faute de pouvoir acheter de quoi semer ou nourrir les animaux tant la repousse des prairies se fait attendre. Son allié, le syndicat des Jeunes agriculteurs (JA), s'est montré encore plus impatient, affirmant que le report sine die des annonces était un signal "particulièrement négatif adressé au monde agricole". "Le gouvernement ne semble pas avoir pris la mesure de l'ampleur de la crise qui couve dans les campagnes", ont ajouté les JA dans un communiqué. Le porte-parole de la Confédération paysanne, Stéphane Galais, a prévenu que si le report aboutissait à un dispositif pour "accompagner un plan social qui ne dit pas son nom" et qui ne soutiendrait que "les plus forts" plutôt qu'à un "plan ambitieux attendu", ce serait "un scandale". Le président de la Coordination rurale Bertrand Venteau a dit à l'AFP n'être "pas surpris" du report et que le deuxième syndicat agricole n'avait "pas été consulté". Selon lui, le gouvernement est "rattrapé par la guerre budgétaire mais les agriculteurs ne peuvent pas attendre". "Détresse" L'ensemble des syndicats a tiré la sonnette d'alarme sur la "détresse" dans les fermes. La FNSEA appelle à de "l'intelligence administrative", notamment lors des contrôles dans les fermes. Il cite l'exemple des agriculteurs qui n'ont pas pu semer de couverts végétaux ou faire fleurir leurs jachères tant les sols sont secs et les précipitations faibles, et qui peuvent être sanctionnés -- certaines aides notamment européennes étant conditionnées à ces pratiques agroécologiques. "Quand on a un accident sur la route, on vous prend d'abord en charge", a déclaré Arnaud Rousseau, même si, contrairement à la Coordination rurale, il n'a pas appelé à la suspension des contrôles dans les fermes. Bertrand Venteau a réitéré sa demande de supprimer carrément l'Office français de la biodiversité, qui mène ces contrôles pour financer les aides. La FNSEA s'est aussi distinguée de son allié, les Jeunes agriculteurs, qui ont appelé à une "contribution générale sur l'impôt", sur le modèle de l'"impôt sécheresse" mis en place en 1976, afin de soutenir à plus long terme les investissements nécessaires au maintien de l'activité. Son président a estimé que faire voter un impôt serait trop long et qu'il préférait que les consommateurs acceptent de payer "quelques centimes" plus chers des légumes "avec la gueule cassée" ne correspondant pas aux calibres habituels. "Electrochoc" Arnaud Rousseau s'est également opposé à une aide forfaitaire, mesure proposée par la Confédération paysanne, troisième syndicat, affirmant qu'il préférait des enveloppes à la main des préfets. Stéphane Galais a redit la nécessité d'une aide directe de 5.000 euros par agriculteur, soit un total de deux milliards, pour qu'aucune ferme ne disparaisse. "Tous les syndicats ne défendent pas cet objectif, on l'entend dans les réunions", a-t-il ajouté. Concernant le chiffrage des aides, la FNSEA n'a pas souhaité s'avancer même si, selon Arnaud Rousseau, le total des dégâts pourrait dépasser les 10 milliards. Se disant "lucide" sur l'état des finances publiques, il n'attend pas du gouvernement une aide directe correspondant aux pertes mais espère un "électrochoc" de plusieurs milliards d'euros pour renflouer les trésoreries et relancer les productions pour 2027. La Coordination rurale attend elle une compensation de toutes les pertes: "on ne peut pas demander moins quand on est un syndicat", a déclaré Bertrand Venteau.
Texte intégral (717 mots)
"Les montants étant conséquents, nous avons besoin de quelques jours en plus de concertations entre les ministères", a justifié mercredi celui de l'Agriculture dans un message adressé à la presse, alors que le plan d'urgence devait être annoncé jeudi. "Quelques jours, ça ne peut pas être quelques semaines", a réagi Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, lors de la conférence de presse de rentrée du syndicat. "Le blé commence à se semer le 20-25 septembre en France, la décision c'est maintenant. Le rachat du fourrage" pour ne pas envoyer les bêtes à l'abattoir "c'est maintenant", a-t-il ajouté. Selon lui, "le pronostic vital de l'agriculture a été engagé" et plusieurs sondages montrent que les agriculteurs se posent la question d'arrêter ou suspendre leur activité faute de pouvoir acheter de quoi semer ou nourrir les animaux tant la repousse des prairies se fait attendre. Son allié, le syndicat des Jeunes agriculteurs (JA), s'est montré encore plus impatient, affirmant que le report sine die des annonces était un signal "particulièrement négatif adressé au monde agricole". "Le gouvernement ne semble pas avoir pris la mesure de l'ampleur de la crise qui couve dans les campagnes", ont ajouté les JA dans un communiqué. Le porte-parole de la Confédération paysanne, Stéphane Galais, a prévenu que si le report aboutissait à un dispositif pour "accompagner un plan social qui ne dit pas son nom" et qui ne soutiendrait que "les plus forts" plutôt qu'à un "plan ambitieux attendu", ce serait "un scandale". Le président de la Coordination rurale Bertrand Venteau a dit à l'AFP n'être "pas surpris" du report et que le deuxième syndicat agricole n'avait "pas été consulté". Selon lui, le gouvernement est "rattrapé par la guerre budgétaire mais les agriculteurs ne peuvent pas attendre". "Détresse" L'ensemble des syndicats a tiré la sonnette d'alarme sur la "détresse" dans les fermes. La FNSEA appelle à de "l'intelligence administrative", notamment lors des contrôles dans les fermes. Il cite l'exemple des agriculteurs qui n'ont pas pu semer de couverts végétaux ou faire fleurir leurs jachères tant les sols sont secs et les précipitations faibles, et qui peuvent être sanctionnés -- certaines aides notamment européennes étant conditionnées à ces pratiques agroécologiques. "Quand on a un accident sur la route, on vous prend d'abord en charge", a déclaré Arnaud Rousseau, même si, contrairement à la Coordination rurale, il n'a pas appelé à la suspension des contrôles dans les fermes. Bertrand Venteau a réitéré sa demande de supprimer carrément l'Office français de la biodiversité, qui mène ces contrôles pour financer les aides. La FNSEA s'est aussi distinguée de son allié, les Jeunes agriculteurs, qui ont appelé à une "contribution générale sur l'impôt", sur le modèle de l'"impôt sécheresse" mis en place en 1976, afin de soutenir à plus long terme les investissements nécessaires au maintien de l'activité. Son président a estimé que faire voter un impôt serait trop long et qu'il préférait que les consommateurs acceptent de payer "quelques centimes" plus chers des légumes "avec la gueule cassée" ne correspondant pas aux calibres habituels. "Electrochoc" Arnaud Rousseau s'est également opposé à une aide forfaitaire, mesure proposée par la Confédération paysanne, troisième syndicat, affirmant qu'il préférait des enveloppes à la main des préfets. Stéphane Galais a redit la nécessité d'une aide directe de 5.000 euros par agriculteur, soit un total de deux milliards, pour qu'aucune ferme ne disparaisse. "Tous les syndicats ne défendent pas cet objectif, on l'entend dans les réunions", a-t-il ajouté. Concernant le chiffrage des aides, la FNSEA n'a pas souhaité s'avancer même si, selon Arnaud Rousseau, le total des dégâts pourrait dépasser les 10 milliards. Se disant "lucide" sur l'état des finances publiques, il n'attend pas du gouvernement une aide directe correspondant aux pertes mais espère un "électrochoc" de plusieurs milliards d'euros pour renflouer les trésoreries et relancer les productions pour 2027. La Coordination rurale attend elle une compensation de toutes les pertes: "on ne peut pas demander moins quand on est un syndicat", a déclaré Bertrand Venteau.

02.09.2026 à 18:39

Les Observateurs
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Dans la nuit du 1er au 2 septembre, des missiles et des drones kamikazes américains ont frappé un petit village du sud de l’Iran. Selon des témoins et le Croissant-Rouge, une cérémonie de mariage a été touchée. Des images montrent un bâtiment impacté à plus de 130 mètres d’une tour de communication, cible qui était probablement visée. Cinq personnes, dont un enfant, sont mortes.
Texte intégral (717 mots)
Dans la nuit du 1er au 2 septembre, des missiles et des drones kamikazes américains ont frappé un petit village du sud de l’Iran. Selon des témoins et le Croissant-Rouge, une cérémonie de mariage a été touchée. Des images montrent un bâtiment impacté à plus de 130 mètres d’une tour de communication, cible qui était probablement visée. Cinq personnes, dont un enfant, sont mortes.

02.09.2026 à 18:21

Sébastian SEIBT
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Le parti d’extrême droite allemand Alternative für Deutschland (AfD) est bien placé pour remporter dimanche une victoire historique dans le Land de Saxe-Anhalt, dans l'est du pays. Plus radical que jamais, son programme s’inspire des propositions d’un idéologue très influent dans la région : Hans-Thomas Tillschneider.
Texte intégral (717 mots)
Le parti d’extrême droite allemand Alternative für Deutschland (AfD) est bien placé pour remporter dimanche une victoire historique dans le Land de Saxe-Anhalt, dans l'est du pays. Plus radical que jamais, son programme s’inspire des propositions d’un idéologue très influent dans la région : Hans-Thomas Tillschneider.

02.09.2026 à 18:17

FRANCE24
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"Quand on rentre, ce n'est pas toujours drôle. On sait qu'il y aura plein d'équations de maths ou des matières qu'on n'aime pas forcément. Ce que je voudrais dire à tous les jeunes, c'est qu'un jour ça débouchera sur quelque chose qui vous fera vraiment plaisir et qui vous permettra de vous éclater dans votre profession ou dans la vie", a déclaré l'astronaute de 44 ans, mère d'un jeune garçon. Cheveux flottant en l'air et tout sourire, la Française a reconnu être "un petit peu fatiguée" après trois sorties extravéhiculaires (EVA) réalisées en quinze jours, confiant que le simple fait de tenir un stylo pour prendre des notes était "douloureux". Mais ces EVA "resteront le point culminant" de sa première mission à bord de l'ISS. "C'est très impressionnant de voir la Terre sous nos pieds", a-t-elle raconté, comparant la sortie de la station à la sensation "d'ouvrir la portière d'une voiture et de se retrouver les pieds au bord d'une falaise". Première femme française à s'aventurer dans le vide spatial, Sophie Adenot a réalisé trois sorties les 18 et 25 août et le 1er septembre. Les deux premières en binôme avec l'Américain Anil Menon pour remplacer une antenne défectueuse et la troisième avec Jessica Meir au cours de laquelle elles ont effectué en parallèle plusieurs tâches de maintenance. Relève reportée sine die Des expériences "très, très différentes les unes des autres", a-t-elle détaillé. "La première est vraiment difficile parce que c'est ce grand saut dans l'inconnu, alors qu'après, la deuxième et la troisième, on progresse dans la confiance en soi, même si c'est dans un environnement très hostile". Sophie Adenot, qui s'est envolée pour l'ISS le 13 février dernier, deviendra jeudi l'astronaute européenne ayant effectué la plus longue mission dans l'espace, avec 202 jours passés à bord de la station. Le record était jusqu'à présent détenu par l'Italien Luca Parmitano. "On arrive à un point de la mission où la plupart des objectifs ont été accomplis. Il reste encore quelques semaines et on va les terminer tous et je pense même qu'on ira au-delà", a estimé l'astronaute, dont le retour sur Terre approche. La Nasa avait initialement programmé une rotation à la mi-septembre, mais le vol de l'équipage qui doit assurer la relève a été reporté en raison d'un problème technique sur le vaisseau et aucune nouvelle date n'a encore été annoncée. Interrogée pour savoir si elle envisageait déjà une deuxième mission dans l'ISS, Sophie Adenot s'est dite "consciente qu'il y a un temps pour la récupération" et que d'autres astronautes européens doivent pouvoir prendre la relève. "En tout cas, je serai prête à tout. Et si on me dit +repars+, eh bien je repars avec grand plaisir !", a-t-elle lancé.
Lire plus (499 mots)
"Quand on rentre, ce n'est pas toujours drôle. On sait qu'il y aura plein d'équations de maths ou des matières qu'on n'aime pas forcément. Ce que je voudrais dire à tous les jeunes, c'est qu'un jour ça débouchera sur quelque chose qui vous fera vraiment plaisir et qui vous permettra de vous éclater dans votre profession ou dans la vie", a déclaré l'astronaute de 44 ans, mère d'un jeune garçon. Cheveux flottant en l'air et tout sourire, la Française a reconnu être "un petit peu fatiguée" après trois sorties extravéhiculaires (EVA) réalisées en quinze jours, confiant que le simple fait de tenir un stylo pour prendre des notes était "douloureux". Mais ces EVA "resteront le point culminant" de sa première mission à bord de l'ISS. "C'est très impressionnant de voir la Terre sous nos pieds", a-t-elle raconté, comparant la sortie de la station à la sensation "d'ouvrir la portière d'une voiture et de se retrouver les pieds au bord d'une falaise". Première femme française à s'aventurer dans le vide spatial, Sophie Adenot a réalisé trois sorties les 18 et 25 août et le 1er septembre. Les deux premières en binôme avec l'Américain Anil Menon pour remplacer une antenne défectueuse et la troisième avec Jessica Meir au cours de laquelle elles ont effectué en parallèle plusieurs tâches de maintenance. Relève reportée sine die Des expériences "très, très différentes les unes des autres", a-t-elle détaillé. "La première est vraiment difficile parce que c'est ce grand saut dans l'inconnu, alors qu'après, la deuxième et la troisième, on progresse dans la confiance en soi, même si c'est dans un environnement très hostile". Sophie Adenot, qui s'est envolée pour l'ISS le 13 février dernier, deviendra jeudi l'astronaute européenne ayant effectué la plus longue mission dans l'espace, avec 202 jours passés à bord de la station. Le record était jusqu'à présent détenu par l'Italien Luca Parmitano. "On arrive à un point de la mission où la plupart des objectifs ont été accomplis. Il reste encore quelques semaines et on va les terminer tous et je pense même qu'on ira au-delà", a estimé l'astronaute, dont le retour sur Terre approche. La Nasa avait initialement programmé une rotation à la mi-septembre, mais le vol de l'équipage qui doit assurer la relève a été reporté en raison d'un problème technique sur le vaisseau et aucune nouvelle date n'a encore été annoncée. Interrogée pour savoir si elle envisageait déjà une deuxième mission dans l'ISS, Sophie Adenot s'est dite "consciente qu'il y a un temps pour la récupération" et que d'autres astronautes européens doivent pouvoir prendre la relève. "En tout cas, je serai prête à tout. Et si on me dit +repars+, eh bien je repars avec grand plaisir !", a-t-elle lancé.
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