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20.05.2026 à 00:59

FRANCE 24
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Après l'annonce, lundi, d'un accord passé entre Donald Trump et le ministère de la Justice, un avenant stipule mardi que ni le président américain, ni sa famille ni ses entreprises ne pourront être poursuivis par le fisc. Le document mentionne explicitement les "déclarations fiscales déposées avant la date" à laquelle l'accord a été conclu.
Après l'annonce, lundi, d'un accord passé entre Donald Trump et le ministère de la Justice, un avenant stipule mardi que ni le président américain, ni sa famille ni ses entreprises ne pourront être poursuivis par le fisc. Le document mentionne explicitement les "déclarations fiscales déposées avant la date" à laquelle l'accord a été conclu.

20.05.2026 à 00:34

FRANCE 24
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L'International Booker Prize a été décerné mardi soir au roman "Taiwan Travelogue" de l'autrice taïwanaise Yang Shuang-zi. Ce livre qui explore les thèmes du colonialisme, du pouvoir et de l'amour est le premier écrit en mandarin à être récompensé de ce prestigieux prix littéraire. 
L'International Booker Prize a été décerné mardi soir au roman "Taiwan Travelogue" de l'autrice taïwanaise Yang Shuang-zi. Ce livre qui explore les thèmes du colonialisme, du pouvoir et de l'amour est le premier écrit en mandarin à être récompensé de ce prestigieux prix littéraire. 

20.05.2026 à 00:13

FRANCE24
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A l'époque, le jeune entraîneur n'y va pas quatre chemins. "Nous devons avoir la bonne culture ici, sinon l'arbre va trembler", prévient-il. "Il faut se battre pour les trophées et être en Europe. Le reste n'est pas suffisant". Nous sommes en décembre 2019, Arteta, ex-adjoint de Guardiola, est un débutant de 37 ans au CV vide comme entraîneur principal, et sa nomination fait lever quelques sourcils. L'ex-milieu de terrain, fort de près de 150 matches joués avec Arsenal entre 2011 et 2016, joue à fond la carte de la passion. "Je donnerai chaque goutte de mon sang à ce club de football pour le rendre meilleur", promet-il. Le Basque hérite d'une équipe sans identité de jeu claire sur le terrain, sans beaucoup plus d'âme ou de force de caractère, dixième de Premier League après 17 journées et une série morose (une seule victoire sur ses douze derniers matches toutes compétitions confondues). Olivier, hymne et "Super Mik" L'héritage laissé par Arsène Wenger, père la victoire pendant deux décennies (1996-2018), a pris la poussière et la succession du Français n'a pas marché avec Unai Emery, débarqué après une saison et demie. Arteta prend des décisions radicales, dont celle de pousser les stars Pierre-Emerick Aubameyang et Mesut Özil vers la sortie. Symboliques aussi, comme lorsqu'il fait planter un olivier au centre d'entraînement. "Cet arbre a le même nombre d'années que notre club: plus de 130 ans. Il sera là tous les jours. Vous devrez le regarder, et vous en serez tous responsables", dit-il à ses joueurs et aux membres du club, selon le récit qu'il a livré en 2024 à la BBC. Les racines de l'arbre représentent les entraîneurs et le staff, tandis que les branches et les fruits symbolisent les joueurs. Le message est clair: dans le club dont l'emblème est un canon, tout le monde doit tirer dans le même sens. Arteta s'emploie aussi à revitaliser l'Emirates Stadium et ses supporters, et pas uniquement en s'agitant sur le bord du terrain. C'est lui, par exemple, qui impose la chanson "The Angel (North London Forever)", de l'artiste local Louis Dunford, comme nouvel hymne du club qui retentit avant chaque match. Les fans des Gunners n'ont d'yeux que pour leur Basque bondissant et lui dédient un nouveau chant, "We've got Super Mik Arteta". Mais la greffe n'est pas immédiate. Avec lui, l'équipe termine huitième du championnat les deux premières années, ce qui pousse certains à réclamer sa démission, puis cinquième en 2022, derrière l'ennemi Tottenham et à 24 points du champion, City. David Moyes l'influenceur Les propriétaires américains d'Arsenal le soutiennent pourtant et lui offrent les munitions souhaitées pour progresser: Martin Odegaard arrive en 2021, David Raya et Declan Rice en 2023, Viktor Gyökeres en 2025, etc. Plus que l'influence de Guardiola, c'est celle de son ancien entraîneur à Everton, David Moyes, qui s'avère centrale dans son cheminement. "Il m'a appris, sur le terrain comme en dehors, comment construire une équipe et recruter les bons profils pour bâtir ce que l'on souhaite", a-t-il déclaré à ce sujet. Son équipe s'appuie davantage sur les principes chers à Moyes - une base défensive solide et les coups de pied arrêtés en spécialité - qu'à la philosophie de jeu guidant Guardiola. Mais il retient de son compatriote, qui l'a pris sous son aile et dans son staff juste après sa fin de carrière de joueur, en 2016, la faculté d'innover et de s'adapter. La consécration est venue cette saison avec un style de jeu moins flamboyant qu'auparavant, plus restrictif, parfois lent. Bref, prudent. Mais qui l'a conduit au titre de champion d'Angleterre, le premier depuis 2004, et à une finale de Ligue des champions à venir contre le Paris SG, le 30 mai à Budapest. "Les gens peuvent dire que c'est +boring+, qu'on s'ennuie. Sauf que la saison passée, ils ont très bien joué et finissent deuxièmes. Donc je préfère qu'on les critique et, au final, on voit Mikel Arteta avec Odegaard soulever le trophée de la Premier League", disait Robert Pirès, champion d'Angleterre 2004 avec Arsenal, début mai à l'AFP.
Texte intégral (713 mots)
A l'époque, le jeune entraîneur n'y va pas quatre chemins. "Nous devons avoir la bonne culture ici, sinon l'arbre va trembler", prévient-il. "Il faut se battre pour les trophées et être en Europe. Le reste n'est pas suffisant". Nous sommes en décembre 2019, Arteta, ex-adjoint de Guardiola, est un débutant de 37 ans au CV vide comme entraîneur principal, et sa nomination fait lever quelques sourcils. L'ex-milieu de terrain, fort de près de 150 matches joués avec Arsenal entre 2011 et 2016, joue à fond la carte de la passion. "Je donnerai chaque goutte de mon sang à ce club de football pour le rendre meilleur", promet-il. Le Basque hérite d'une équipe sans identité de jeu claire sur le terrain, sans beaucoup plus d'âme ou de force de caractère, dixième de Premier League après 17 journées et une série morose (une seule victoire sur ses douze derniers matches toutes compétitions confondues). Olivier, hymne et "Super Mik" L'héritage laissé par Arsène Wenger, père la victoire pendant deux décennies (1996-2018), a pris la poussière et la succession du Français n'a pas marché avec Unai Emery, débarqué après une saison et demie. Arteta prend des décisions radicales, dont celle de pousser les stars Pierre-Emerick Aubameyang et Mesut Özil vers la sortie. Symboliques aussi, comme lorsqu'il fait planter un olivier au centre d'entraînement. "Cet arbre a le même nombre d'années que notre club: plus de 130 ans. Il sera là tous les jours. Vous devrez le regarder, et vous en serez tous responsables", dit-il à ses joueurs et aux membres du club, selon le récit qu'il a livré en 2024 à la BBC. Les racines de l'arbre représentent les entraîneurs et le staff, tandis que les branches et les fruits symbolisent les joueurs. Le message est clair: dans le club dont l'emblème est un canon, tout le monde doit tirer dans le même sens. Arteta s'emploie aussi à revitaliser l'Emirates Stadium et ses supporters, et pas uniquement en s'agitant sur le bord du terrain. C'est lui, par exemple, qui impose la chanson "The Angel (North London Forever)", de l'artiste local Louis Dunford, comme nouvel hymne du club qui retentit avant chaque match. Les fans des Gunners n'ont d'yeux que pour leur Basque bondissant et lui dédient un nouveau chant, "We've got Super Mik Arteta". Mais la greffe n'est pas immédiate. Avec lui, l'équipe termine huitième du championnat les deux premières années, ce qui pousse certains à réclamer sa démission, puis cinquième en 2022, derrière l'ennemi Tottenham et à 24 points du champion, City. David Moyes l'influenceur Les propriétaires américains d'Arsenal le soutiennent pourtant et lui offrent les munitions souhaitées pour progresser: Martin Odegaard arrive en 2021, David Raya et Declan Rice en 2023, Viktor Gyökeres en 2025, etc. Plus que l'influence de Guardiola, c'est celle de son ancien entraîneur à Everton, David Moyes, qui s'avère centrale dans son cheminement. "Il m'a appris, sur le terrain comme en dehors, comment construire une équipe et recruter les bons profils pour bâtir ce que l'on souhaite", a-t-il déclaré à ce sujet. Son équipe s'appuie davantage sur les principes chers à Moyes - une base défensive solide et les coups de pied arrêtés en spécialité - qu'à la philosophie de jeu guidant Guardiola. Mais il retient de son compatriote, qui l'a pris sous son aile et dans son staff juste après sa fin de carrière de joueur, en 2016, la faculté d'innover et de s'adapter. La consécration est venue cette saison avec un style de jeu moins flamboyant qu'auparavant, plus restrictif, parfois lent. Bref, prudent. Mais qui l'a conduit au titre de champion d'Angleterre, le premier depuis 2004, et à une finale de Ligue des champions à venir contre le Paris SG, le 30 mai à Budapest. "Les gens peuvent dire que c'est +boring+, qu'on s'ennuie. Sauf que la saison passée, ils ont très bien joué et finissent deuxièmes. Donc je préfère qu'on les critique et, au final, on voit Mikel Arteta avec Odegaard soulever le trophée de la Premier League", disait Robert Pirès, champion d'Angleterre 2004 avec Arsenal, début mai à l'AFP.

19.05.2026 à 23:15

Laure MANENT
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En avril, les Etats-Unis disaient qu'ils ne renouvelleraient pas la dérogation de sanction sur les sanctions russes. Le G7, ce mardi, se disait "unanime" pour maintenir la pression sur la Russie. Et puis finalement, Washington a décidé de renouveler une troisième fois la pause sur les sanctions contre le pétrole russe, autorisant les achats d'or noir qui se trouve déjà en mer, histoire de soulager la pression sur les volumes et donc sur les prix du pétrole, qui se sont envolés avec la guerre au Moyen-Orient. Pour les Européens, la situation ne justifie pas de donner de l'air à Moscou et le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'inquiète depuis la première trêve accordée par les Etats-Unis et estime que la Russie va pouvoir se refaire financièrement et alimenter l'effort de guerre contre Kiev.Après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine en février 2022, le G7 a imposé un embargo sur les ventes de pétrole russe et imposé un prix-plafond de 60$ le baril. Mais Moscou s'est évertué à contourner les sanctions, notamment grâce à une flotte fantôme qui compterait aujourd'hui quelques 600 tankers en fin de vie et sous pavillon de complaisance. Les ventes de pétrole brut russe auraient même quadruplé depuis avril 2022 et bénéficient aujourd'hui de la même hausse des prix de l'énergie. Le baril de brut de l'Oural s'échange aujourd'hui aux alentours de 100$, bien loin de la limite fixée par le G7.
Lire plus (255 mots)
En avril, les Etats-Unis disaient qu'ils ne renouvelleraient pas la dérogation de sanction sur les sanctions russes. Le G7, ce mardi, se disait "unanime" pour maintenir la pression sur la Russie. Et puis finalement, Washington a décidé de renouveler une troisième fois la pause sur les sanctions contre le pétrole russe, autorisant les achats d'or noir qui se trouve déjà en mer, histoire de soulager la pression sur les volumes et donc sur les prix du pétrole, qui se sont envolés avec la guerre au Moyen-Orient. Pour les Européens, la situation ne justifie pas de donner de l'air à Moscou et le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'inquiète depuis la première trêve accordée par les Etats-Unis et estime que la Russie va pouvoir se refaire financièrement et alimenter l'effort de guerre contre Kiev.Après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine en février 2022, le G7 a imposé un embargo sur les ventes de pétrole russe et imposé un prix-plafond de 60$ le baril. Mais Moscou s'est évertué à contourner les sanctions, notamment grâce à une flotte fantôme qui compterait aujourd'hui quelques 600 tankers en fin de vie et sous pavillon de complaisance. Les ventes de pétrole brut russe auraient même quadruplé depuis avril 2022 et bénéficient aujourd'hui de la même hausse des prix de l'énergie. Le baril de brut de l'Oural s'échange aujourd'hui aux alentours de 100$, bien loin de la limite fixée par le G7.

19.05.2026 à 22:55

FRANCE24
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"Campeones, campeones, olé olé olé", a chanté, en transe et en espagnol - la langue natale du coach Mikel Arteta -, la foule venue s'aglutiner autour de l'Emirates, a constaté un journaliste de l'AFP, au milieu des klaxons et fumigènes rouges. Dès le match nul du grand rival Manchester City à Bournemouth (1-1) lors de la 37e et avant-dernière journée, les fans du club au canon sont partis en procession, maillots sur le dos et écharpes au vent, inonder l'artère de Holloway Road du quartier d'Islington, celle qui mène au stade. Arsenal attendait de remonter sur le trône du championnat d'Angleterree depuis 2004 et son dernier sacre, celui des "Invincibles" de l'entraîneur Arsène Wenger, avec Thierry Henry, Patrick Vieira et Robert Pirès. C'est désormais assuré car, avec 82 points, les Gunners sont hors de portée de leur dauphin Manchester City, relégué à quatre longueurs alors qu'il ne reste plus qu'une journée à disputer, dimanche. Les Londoniens se rendront ce jour-là à Crystal Palace sans pression, le coeur léger avant d'aller défier le PSG, le 30 mai à Budapest en finale de la Ligue des champions. Les supporters avaient même commencé la fête dès lundi, à vrai dire, sur le parvis de l'Emirates, avant même la victoire étriquée contre Burnley (1-0): arrivée du car des joueurs sous les cris et les fumigènes, et une banderole proclamant "Party on the streets of London" (la fête dans les rues de Londres). C'est un clin d’œil, chambreur, aux supporters de Manchester City qui avaient déployé un message moqueur, "Panic on the streets of London" (une référence à une chanson d'un groupe de rock local), après leur victoire sur leur rival le 19 avril, il y a pile un mois. L'équipe de Pep Guardiola était alors revenue à trois points du leader, avec un match en retard dans sa manche, de quoi alimenter la machine à dénigrement faisant d'Arsenal une équipe de "chokers" ou de "bottlers" s'écroulant toujours sous la pression. Mais cette fois, et après trois dernières saisons terminées à la deuxième place, l'armada d'Arteta a franchi la ligne en premier, quitte à proposer un football moins emballant que les années d'avant. L'éloge de la patience "Ce qu'on lui demande, c'est de gagner. La saison passée, ça jouait très bien. Sauf qu'au final, tu finis deuxième derrière Liverpool", rappelait début mai à l'AFP l'ancien attaquant d'Arsenal, Robert Pirès, champion d'Angleterre 2004 avec Thierry Henry et Patrick Vieira sous la baguette d'Arsène Wenger. Le club au canon aura donc attendu vingt-deux ans pour décrocher le quatorzième titre de son histoire en Premier League. Le propriétaire américain Stan Kroenke, milliardaire venu de l'immobilier, est récompensé de son choix et de sa patience à l'endroit d'Arteta, nommé fin 2019 pour redresser la barre d'un navire à la dérive. Il y a quatre ans, son équipe terminait le championnat à la cinquième place, derrière l'ennemi Tottenham qui prenait le dernier billet pour la Ligue des champions, et à 24 points du Manchester City de Guardiola. Arteta a enfin pris le meilleur sur son mentor, précisément au moment où celui-ci a choisi de rendre son tablier, après une décennie à succès. Les Gunners ont profité, certes, d'une relative défaillance de la concurrence, City et Liverpool en tête. A titre d'exemple, ils vont terminer la saison avec moins de points qu'en 2024 (89). Cela n'enlève rien au mérite de David Raya, William Saliba, Declan Rice ou encore Bukayo Saka, les nouveaux rois de la Premier League, efficaces et réguliers à défaut d'être toujours flamboyants. Ils ont exploité au maximum les points forts de leur formation, à savoir une admirable défense de fer, une organisation tactique appliquée à la lettre et des coups de pied arrêtés décisifs, responsables de près de 40% des buts marqués en championnat. Le très animé mercato de l'été dernier, dans le sens des arrivées avec Eberechi Eze, Martin Zubimendi, Cristhian Mosquera ou encore Viktor Gyökeres, le N.9 tueur qui manquait aux Gunners, a aussi pesé. Et mardi soir, le nord de Londres était rouge de plaisir.
Texte intégral (718 mots)
"Campeones, campeones, olé olé olé", a chanté, en transe et en espagnol - la langue natale du coach Mikel Arteta -, la foule venue s'aglutiner autour de l'Emirates, a constaté un journaliste de l'AFP, au milieu des klaxons et fumigènes rouges. Dès le match nul du grand rival Manchester City à Bournemouth (1-1) lors de la 37e et avant-dernière journée, les fans du club au canon sont partis en procession, maillots sur le dos et écharpes au vent, inonder l'artère de Holloway Road du quartier d'Islington, celle qui mène au stade. Arsenal attendait de remonter sur le trône du championnat d'Angleterree depuis 2004 et son dernier sacre, celui des "Invincibles" de l'entraîneur Arsène Wenger, avec Thierry Henry, Patrick Vieira et Robert Pirès. C'est désormais assuré car, avec 82 points, les Gunners sont hors de portée de leur dauphin Manchester City, relégué à quatre longueurs alors qu'il ne reste plus qu'une journée à disputer, dimanche. Les Londoniens se rendront ce jour-là à Crystal Palace sans pression, le coeur léger avant d'aller défier le PSG, le 30 mai à Budapest en finale de la Ligue des champions. Les supporters avaient même commencé la fête dès lundi, à vrai dire, sur le parvis de l'Emirates, avant même la victoire étriquée contre Burnley (1-0): arrivée du car des joueurs sous les cris et les fumigènes, et une banderole proclamant "Party on the streets of London" (la fête dans les rues de Londres). C'est un clin d’œil, chambreur, aux supporters de Manchester City qui avaient déployé un message moqueur, "Panic on the streets of London" (une référence à une chanson d'un groupe de rock local), après leur victoire sur leur rival le 19 avril, il y a pile un mois. L'équipe de Pep Guardiola était alors revenue à trois points du leader, avec un match en retard dans sa manche, de quoi alimenter la machine à dénigrement faisant d'Arsenal une équipe de "chokers" ou de "bottlers" s'écroulant toujours sous la pression. Mais cette fois, et après trois dernières saisons terminées à la deuxième place, l'armada d'Arteta a franchi la ligne en premier, quitte à proposer un football moins emballant que les années d'avant. L'éloge de la patience "Ce qu'on lui demande, c'est de gagner. La saison passée, ça jouait très bien. Sauf qu'au final, tu finis deuxième derrière Liverpool", rappelait début mai à l'AFP l'ancien attaquant d'Arsenal, Robert Pirès, champion d'Angleterre 2004 avec Thierry Henry et Patrick Vieira sous la baguette d'Arsène Wenger. Le club au canon aura donc attendu vingt-deux ans pour décrocher le quatorzième titre de son histoire en Premier League. Le propriétaire américain Stan Kroenke, milliardaire venu de l'immobilier, est récompensé de son choix et de sa patience à l'endroit d'Arteta, nommé fin 2019 pour redresser la barre d'un navire à la dérive. Il y a quatre ans, son équipe terminait le championnat à la cinquième place, derrière l'ennemi Tottenham qui prenait le dernier billet pour la Ligue des champions, et à 24 points du Manchester City de Guardiola. Arteta a enfin pris le meilleur sur son mentor, précisément au moment où celui-ci a choisi de rendre son tablier, après une décennie à succès. Les Gunners ont profité, certes, d'une relative défaillance de la concurrence, City et Liverpool en tête. A titre d'exemple, ils vont terminer la saison avec moins de points qu'en 2024 (89). Cela n'enlève rien au mérite de David Raya, William Saliba, Declan Rice ou encore Bukayo Saka, les nouveaux rois de la Premier League, efficaces et réguliers à défaut d'être toujours flamboyants. Ils ont exploité au maximum les points forts de leur formation, à savoir une admirable défense de fer, une organisation tactique appliquée à la lettre et des coups de pied arrêtés décisifs, responsables de près de 40% des buts marqués en championnat. Le très animé mercato de l'été dernier, dans le sens des arrivées avec Eberechi Eze, Martin Zubimendi, Cristhian Mosquera ou encore Viktor Gyökeres, le N.9 tueur qui manquait aux Gunners, a aussi pesé. Et mardi soir, le nord de Londres était rouge de plaisir.
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