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27.01.2026 à 20:53

Mort d'un streamer en direct en France: mandats d'arrêt requis contre les gérants de Kick

FRANCE24
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La procureure de Paris Laure Beccuau a annoncé mardi demander des mandats d'arrêt contre "les gérants de fait et de droit" de Kick car ces derniers, convoqués par le parquet pour être auditionnés, ne se sont pas présentés. Ces mis en cause se trouvent actuellement en Australie, a précisé une source proche du dossier à l'AFP. La mort de "Jean Pormanove" cet été avait déclenché un vif émoi et soulevé de nombreuses questions sur le contrôle des plateformes de streaming en France. Le vidéaste, de son vrai nom Raphaël Graven, est décédé à l'âge de 46 ans près de Nice lors d'une diffusion en direct le 18 août 2025 sur Kick. Il avait déjà subi plus de 12 jours de direct le montrant, ainsi qu'un autre homme, violenté et humilié par deux personnes. Deux enquêtes ont été ouvertes: l'une par le parquet de Nice pour éclaircir les circonstances du décès, et l'autre à Paris pour investiguer sur les pratiques de Kick. Ces deux enquêtes ont connu des avancées majeures mardi. A Nice, deux suspects, les streamers Naruto et Safine, partenaires de Jean Pormanove, ont été placés en garde à vue. Ils sont interrogés pour violences en réunion sans ITT, violences en réunion avec arme sans ITT sur mineurs de 15 ans, abus de faiblesse, provocation à la haine et à la discrimination en raison du handicap, de l'orientation sexuelle, enregistrement et diffusion d'images de violences. A Paris, le parquet a ouvert une information judiciaire pour réclamer des mandats d'arrêt. La procureure a expliqué avoir convoqué les gérants de la plateforme pour "recueillir leurs observations sur les faits reprochés" ainsi que "sur les mesures de mise en conformité que la société Kick était susceptible d'avoir prises depuis le décès de Jean Pormanove". Mais ces gérants sont restés aux abonnés absents, malgré des "échanges" préalables, une enquête "ouverte au contradictoire" et l'autorisation, pour leurs avocats de "consulter la procédure" les visant. "Flux financiers suspects" C'est le juge d'instruction, désormais en charge des investigations, qui décidera de l'émission ou non des mandats. Ce magistrat instructeur doit notamment "approfondir l'analyse des différents montages et schémas financiers de la société", encore "opaques à ce stade", poursuit le communiqué. Et "clarifier les liens économiques" entre le vidéaste décédé et la plateforme. "Des flux financiers suspects ont été identifiés, permettant de suspecter un financement direct de cette chaîne par la société Kick et ses dirigeants", a souligné le parquet. Précisément, le juge d'instruction est saisi pour "fourniture illicite de plateforme en ligne en bande organisée", "blanchiment d’un crime ou délit en bande organisée", "non-assistance à personne en danger", "non empêchement de crime ou délit contre l’intégrité corporelle" et enfin pour "diffusion d'enregistrement d’image d’atteinte volontaire à l’intégrité de la personne". Sur la question des images, justement, la chaîne "jeanpormanove" n'est plus accessible depuis la France depuis le 22 août. Le tribunal judiciaire de Paris a ordonné en décembre que Kick maintienne cette inaccessibilité, mais s'est prononcé contre le blocage total de la plateforme australienne. Kick avait alors salué une décision qui indique que la plateforme "n'est pas, de manière systémique, porteuse de contenus dommageables et vient reconnaître les mesures déjà déployées" par l'entreprise. Elle avait aussi assuré "son plein engagement à coopérer étroitement avec les autorités françaises".

27.01.2026 à 20:35

La folle tournée en Afrique de l'influenceur IShowSpeed

FRANCE 24
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Du Kenya au Maroc en passant par le Botswana, l'influenceur afro-américain IShowSpeed a drainé pendant un mois les foules dans vingt pays africains. À 21 ans, il comptabilise déjà 50 millions d'abonnés sur YouTube, qui ont pu découvrir à travers son périple une Afrique jeune et dynamique.
Texte intégral (604 mots)
Du Kenya au Maroc en passant par le Botswana, l'influenceur afro-américain IShowSpeed a drainé pendant un mois les foules dans vingt pays africains. À 21 ans, il comptabilise déjà 50 millions d'abonnés sur YouTube, qui ont pu découvrir à travers son périple une Afrique jeune et dynamique.

27.01.2026 à 20:34

Le plastique nous vole des années de vie (étude)

Audrey RACINE
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Des chercheurs ont tenté de quantifier les années de vie perdues en raison de l'impact du plastique sur la santé humaine. Le résultat: 83 millions d'années de vie perdues entre 2016 et 2040, si nous continuons à produire au même rythme. Ils ont considéré l'impact sur le réchauffement climatique induit par l'extraction du pétrole dont sont issus la plupart des plastiques et la toxicité de ces matières qui conduit à des maladies pulmonaires, cardiovasculaires ou à des cancers.
Lire plus (82 mots)
Des chercheurs ont tenté de quantifier les années de vie perdues en raison de l'impact du plastique sur la santé humaine. Le résultat: 83 millions d'années de vie perdues entre 2016 et 2040, si nous continuons à produire au même rythme. Ils ont considéré l'impact sur le réchauffement climatique induit par l'extraction du pétrole dont sont issus la plupart des plastiques et la toxicité de ces matières qui conduit à des maladies pulmonaires, cardiovasculaires ou à des cancers.

27.01.2026 à 20:27

"Bonjour!" Starmer s'amuse des lunettes de Macron, qui lui répond

FRANCE24
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"Bonjour!", a lancé le dirigeant travailliste en enfilant une paire de lunettes d'aviateur, dans une courte vidéo diffusée sur son compte TikTok lundi soir. Elle est issue du tournage de l'enregistrement d'un podcast, The Political Party, auquel a participé M. Starmer dans un théâtre de la capitale britannique. Dans le film, Goose est le copilote et meilleur ami de Maverick, campé par Tom Cruise. Maverick lui dit souvent "Talk to me, Goose" lorsqu'il pilote un avion de chasse. Il n'en a pas fallu plus pour que le chef de l'État français lui réponde, en commentaire, "For sure", reprenant une expression qu'il a utilisée plusieurs fois dans son discours à Davos le 20 janvier, devenue virale sur les réseaux sociaux. Ce à quoi le dirigeant britannique a à nouveau réagi, en postant une image aux allures d'affiche de cinéma pour Top Gun : pas de Tom Cruise, juste les deux dirigeants en tenue militaire, lunettes de soleil sur le nez. Au-dessus d'eux : deux avions de chasse ainsi que les drapeaux français et britannique. Les lunettes portées par Emmanuel Macron en raison d'un problème oculaire bénin, qu'il a arborées notamment lors de son discours à Davos, font le buzz depuis, et ont généré une avalanche de mèmes sur les réseaux sociaux. Il s'est attiré des railleries du président américain Donald Trump, qui a estimé qu'il cherchait à "jouer le dur à cuire".
Lire plus (245 mots)
"Bonjour!", a lancé le dirigeant travailliste en enfilant une paire de lunettes d'aviateur, dans une courte vidéo diffusée sur son compte TikTok lundi soir. Elle est issue du tournage de l'enregistrement d'un podcast, The Political Party, auquel a participé M. Starmer dans un théâtre de la capitale britannique. Dans le film, Goose est le copilote et meilleur ami de Maverick, campé par Tom Cruise. Maverick lui dit souvent "Talk to me, Goose" lorsqu'il pilote un avion de chasse. Il n'en a pas fallu plus pour que le chef de l'État français lui réponde, en commentaire, "For sure", reprenant une expression qu'il a utilisée plusieurs fois dans son discours à Davos le 20 janvier, devenue virale sur les réseaux sociaux. Ce à quoi le dirigeant britannique a à nouveau réagi, en postant une image aux allures d'affiche de cinéma pour Top Gun : pas de Tom Cruise, juste les deux dirigeants en tenue militaire, lunettes de soleil sur le nez. Au-dessus d'eux : deux avions de chasse ainsi que les drapeaux français et britannique. Les lunettes portées par Emmanuel Macron en raison d'un problème oculaire bénin, qu'il a arborées notamment lors de son discours à Davos, font le buzz depuis, et ont généré une avalanche de mèmes sur les réseaux sociaux. Il s'est attiré des railleries du président américain Donald Trump, qui a estimé qu'il cherchait à "jouer le dur à cuire".

27.01.2026 à 20:23

L'Assemblée adopte le budget de l'Etat, qui va être transmis au Sénat

FRANCE24
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Le débat a été l'occasion pour le Premier ministre, disant engager sa responsabilité "devant l'Histoire", de défendre un budget de "sursaut", qui permettra d'augmenter les crédits de la défense de 6,5 milliards d'euros - occasion aussi pour lui de distribuer quelques coups de griffe et d'inviter à regarder "plus loin" que 2026. La motion de censure commune des groupes Insoumis, écologiste et GDR (communistes et ultra-marins) a été approuvée par 267 députés, alors que 289 voix étaient nécessaires pour faire tomber le gouvernement. Celle du RN et de son allié le groupe ciottiste UDR a recueilli seulement 140 voix. Sur le fond, l'oratrice écologiste Christine Arrighi a fustigé un budget qui relègue l'écologie "au tout dernier rang", pointant notamment l'"effondrement" du budget alloué au Fonds vert: dédié à accompagner localement la transition écologique, celui-ci a, selon elle, vu ses crédits fondre de 2,5 milliards d'euros en 2024 à 850 millions d'euros en 2026. Pour le RN, Jean-Philippe Tanguy a critiqué un budget qui va alourdir les impôts "d'au moins 9 milliards d'euros", tout en creusant la dette. Comme déjà vendredi, le PS et LR ont refusé de s'associer à ces motions, au nom de la "stabilité" et de la nécessité de doter la France d'un budget. Impôts et économies "imaginaires" Le député LR Corentin Le Fur, saluant l'"humilité" et l'"écoute" de Sébastien Lecornu durant les débats, n'a cependant pas manqué d'égratigner un budget qui reste "largement imparfait", dans la mesure où il évite de s'attaquer suffisamment "au chantier fondamental de la réduction de notre dépense publique". Prenant la parole après tous les orateurs, le Premier ministre a répondu sur un ton particulièrement offensif. S'en prenant à tous ceux, à droite comme à gauche, qui "parlent d'un autre budget, mais sans jamais dire lequel", et font surgir des impôts ou des économies "imaginaires", l'ancien élu de la chambre haute n'a pas épargné la droite sénatoriale, qui se prétend "plus rigoureuse", mais in fine a voté "un budget à 5,3% de déficit". "Pour la première fois depuis longtemps, les chiffres disent une chose claire: la dépense ralentit réellement", a-t-il défendu, tout en affirmant la nécessité dans le futur de mener des "réformes de structures profondes" et de recentrer l'Etat sur "l'essentiel". Le Sénat, qui examinera le texte jeudi, devrait le rejeter d'emblée, permettant son retour rapide à l'Assemblée pour une lecture définitive. Le Premier ministre pourrait ainsi engager la responsabilité de son gouvernement une troisième fois dès vendredi, s'exposant à deux dernières motions de censure, qui pourraient être rejetées le 2 ou le 3 février, fermant quatre mois de débats parlementaires sur le budget.
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Le débat a été l'occasion pour le Premier ministre, disant engager sa responsabilité "devant l'Histoire", de défendre un budget de "sursaut", qui permettra d'augmenter les crédits de la défense de 6,5 milliards d'euros - occasion aussi pour lui de distribuer quelques coups de griffe et d'inviter à regarder "plus loin" que 2026. La motion de censure commune des groupes Insoumis, écologiste et GDR (communistes et ultra-marins) a été approuvée par 267 députés, alors que 289 voix étaient nécessaires pour faire tomber le gouvernement. Celle du RN et de son allié le groupe ciottiste UDR a recueilli seulement 140 voix. Sur le fond, l'oratrice écologiste Christine Arrighi a fustigé un budget qui relègue l'écologie "au tout dernier rang", pointant notamment l'"effondrement" du budget alloué au Fonds vert: dédié à accompagner localement la transition écologique, celui-ci a, selon elle, vu ses crédits fondre de 2,5 milliards d'euros en 2024 à 850 millions d'euros en 2026. Pour le RN, Jean-Philippe Tanguy a critiqué un budget qui va alourdir les impôts "d'au moins 9 milliards d'euros", tout en creusant la dette. Comme déjà vendredi, le PS et LR ont refusé de s'associer à ces motions, au nom de la "stabilité" et de la nécessité de doter la France d'un budget. Impôts et économies "imaginaires" Le député LR Corentin Le Fur, saluant l'"humilité" et l'"écoute" de Sébastien Lecornu durant les débats, n'a cependant pas manqué d'égratigner un budget qui reste "largement imparfait", dans la mesure où il évite de s'attaquer suffisamment "au chantier fondamental de la réduction de notre dépense publique". Prenant la parole après tous les orateurs, le Premier ministre a répondu sur un ton particulièrement offensif. S'en prenant à tous ceux, à droite comme à gauche, qui "parlent d'un autre budget, mais sans jamais dire lequel", et font surgir des impôts ou des économies "imaginaires", l'ancien élu de la chambre haute n'a pas épargné la droite sénatoriale, qui se prétend "plus rigoureuse", mais in fine a voté "un budget à 5,3% de déficit". "Pour la première fois depuis longtemps, les chiffres disent une chose claire: la dépense ralentit réellement", a-t-il défendu, tout en affirmant la nécessité dans le futur de mener des "réformes de structures profondes" et de recentrer l'Etat sur "l'essentiel". Le Sénat, qui examinera le texte jeudi, devrait le rejeter d'emblée, permettant son retour rapide à l'Assemblée pour une lecture définitive. Le Premier ministre pourrait ainsi engager la responsabilité de son gouvernement une troisième fois dès vendredi, s'exposant à deux dernières motions de censure, qui pourraient être rejetées le 2 ou le 3 février, fermant quatre mois de débats parlementaires sur le budget.
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