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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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14.07.2026 à 17:03

FRANCE24
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Elena Kagan, nommée en 2010 par le démocrate Barack Obama, et Amy Coney Barrett, nommée en 2020 par le républicain Donald Trump, apparaissent devant la commission des dotations à la Chambre des représentants. Cette puissante commission budgétaire est chargée d'allouer les fonds fédéraux aux différentes branches de l'administration. Leur audition intervient deux semaines après plusieurs décisions importantes de la Cour suprême, notamment la réaffirmation du droit du sol, que Donald Trump avait tenté de remettre en question par décret. Les deux magistrates ne vont toutefois pas s'épancher sur les décisions rendues récemment, respectant une tradition de devoir de réserve en dehors de leurs opinions écrites. Au moment de commencer l'audition, le responsable républicain Dave Joyce a exhorté les membres de la commission à "rester concentrés" sur les questions budgétaires. L'audition "n'a pas pour but de revenir sur les opinions de la Cour", a ajouté le député. Elena Kagan a défendu dans ses remarques liminaires la demande de budget accru pour la Cour suprême — une hausse de près de 21 millions de dollars destinés en grande partie à renforcer la sécurité autour de ses neuf juges, notamment en finançant l'affectation de six agents supplémentaires par magistrat. "Nous avons ajouté des financements de sécurité pour faire face aux défis de notre temps", a déclaré la magistrate. Plusieurs juges de la Cour suprême ont reçu des menaces de mort ces dernières années en raison de leurs décisions. "Sans peur ou favoritisme" "Avec un pays profondément divisé et une rhétorique de plus en plus violente contre les juges, le Congrès doit fournir un financement suffisant pour assurer la sécurité de tous les personnels judiciaires", a soutenu le député démocrate Steny Hoyer au début de l'audition. En mai, la juge conservatrice Amy Coney Barrett avait été victime de "swatting", lorsqu'un faux appel d'urgence avait été passé pour signaler des coups de feu à son domicile, dans le but de susciter une réponse armée de la police. "Je ne m'attendais pas à ce que remplir cette mission me mette en position de devoir expliquer à mes enfants ce qu'est un gilet pare-balles et pourquoi je devais en porter un", a-t-elle déclaré devant la commission mardi. "Comme la juge Kagan l'a dit, les juges fédéraux à travers le pays et la branche judiciaire, y compris à la Cour suprême, continuent de faire leur travail sans peur ou favoritisme, mais le niveau de menace est très haut", a affirmé la juge de 54 ans. Le magistrat en chef de la Cour suprême, le conservateur John Roberts, avait averti en mars que "l'hostilité" dirigée vers les juges à travers le pays était "dangereuse". "Cela doit cesser", avait-il martelé. Il n'avait alors pas fait mention explicite de Donald Trump, qui ne manque pas de multiplier les critiques contre les membres de la Cour suprême quand des décisions vont à son encontre. Le président républicain avait notamment critiqué explicitement en mai Neil Gorsuch et Amy Coney Barrett — deux des trois juges de la Cour suprême qu'il a nommés lui-même lors de son premier mandat — pour le "coup dévastateur" qu'ils lui auraient porté en s'opposant à sa politique de droits de douane. Donald Trump avait alors dit s'attendre à davantage de "loyauté" de leur part.

14.07.2026 à 17:03

FRANCE24
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Dans un texte publié sur Substack, Demis Hassabis, qui est à la tête de DeepMind, a estimé qu'une IA capable d'égaler l'ensemble des capacités intellectuelles humaines sera disponible d'ici quelques années. Le scientifique, Prix Nobel de Chimie en 2024 pour ses recherches sur les protéines, est à la tête de la division de Google en charge de l'ensemble des outils IA du groupe, en concurrence avec OpenAI et Anthropic dans la course aux systèmes les plus puissants. Sa proposition intervient alors que des responsables de ses concurrents ont déjà appelé à un renforcement de la supervision du gouvernement américain sur la technologie, quelques semaines après des tensions entre ce dernier et Anthropîc sur l'absence de règles claires dans le secteur. Le département du Commerce a ordonné en juin à l'entreprise de suspendre l'accès de tous client ou salarié étranger à ses modèles Claude Fable 5 et Mythos 5, au motif de risques pour la sécurité nationale. L'entreprise a dû rendre totalement inaccessibles ses deux modèles pendant deux semaines, avant de pouvoir y donner de nouveau progressivement accès. Selon Demis Hassabis, le régulateur pourrait être bâti sur le modèle de l'Autorité de régulation de l'industrie financière (FINRA), un régulateur privé qui surveille, sous supervision fédérale, les maisons de courtage de Wall Street. La nouvelle entité serait formée des meilleurs experts techniques et financé en premier lieu par l'industrie de l'IA, avec pour mission de développer le cadre formel qu'un modèle doit atteindre avant sa mise sur le marché. Les règles s'appliqueraient pour tout modèle considéré comme étant suffisamment puissant pour être catégorisé dans "la classe de frontière", qu'il soit construit aux Etats-Unis ou à l'étranger, M. Hassabis espérant que les entreprises étrangères rejoindront le superviseur une fois celui-ci mis en place. Outre les Etats-Unis, la Chine est parmi les pays où le développement de modèles d'IA est le plus avancé, les entreprises chinoises proposant des produits considérés comme compétitifs mais à moindre coût. "Quand il y a un tel degré d'incertitude et que les enjeux sont élevés, avancer avec un optimisme prudent est la bonne stratégie", a-t-il expliqué. Demis Hassabis n'est pas le premier à proposer une telle approche: le patron d'Anthropic, Dario Amodei, a lui aussi appelé début juin à plus de régulation de la part du gouvernement et défendu l'idée d'une agence fédérale qui pourrait tester les modèles avant leur déploiement.

14.07.2026 à 16:55

FRANCE24
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M. Burnham a également reçu mardi le soutien du syndicat Unison, le plus important du pays avec plus d'1,3 million d'adhérents. Il doit encore obtenir l'aval de deux organisations, dont un autre syndicat, une étape considérée comme une formalité. Lundi, il a reçu lundi le soutien de 27 députés travaillistes supplémentaires, qui s'ajoutent aux 322 reçus au premier jour du vote jeudi. Avec le parrainage de 349 députés sur les 403 que compte le groupe, aucun autre candidat ne peut désormais atteindre le seuil des 81 soutiens requis pour se présenter à la direction de ce parti de centre-gauche. Andy Burnham, 56 ans, doit être officiellement intronisé à la tête du Parti travailliste vendredi lors d'un congrès extraordinaire. Il s'installera à Downing Street le 20 juillet, après avoir rencontré le roi Charles III. Il deviendra ainsi le septième chef du gouvernement britannique en dix ans. Cet habile communicant aura la lourde tâche de relancer le Labour au pouvoir, face aux difficultés qu'a traversées le parti ces derniers mois et qui ont conduit à la démission de Keir Starmer le 22 juin. Arrivé à Downing Street en juillet 2024 après quatorze ans de gouvernements conservateurs, ce juriste de formation au style austère a rapidement vu chuter sa popularité, à force de faux pas et revirements, sur fond de crise du coût de la vie. "Redistribuer le pouvoir" Le Premier ministre sortant, qui réunira son cabinet mercredi pour la dernière fois, a assisté mardi à Paris au traditionnel défilé du 14-Juillet, aux côtés d'une vingtaine de dirigeants étrangers. Il est attendu en fin d'après-midi au Parlement à Westminster où doit être examiné un projet de loi baptisé en hommage aux victimes de la catastrophe du stade de Hillsborough en 1989, qui a coûté la vie à 97 supporters de Liverpool. Cette loi a pour objectif d'empêcher les institutions publiques de dissimuler leurs erreurs lors de catastrophes ou de scandales d'État. Andy Burnham, né à Liverpool et surnommé "le roi du Nord" en raison de son action en tant que maire du Grand Manchester, doit participer aux débats, pour sa première intervention à la Chambre des communes depuis l'élection du 19 juin qui a permis son retour au Parlement. Partisan d'un "socialisme pro-entreprises", il avait tenté à deux reprises de diriger le Labour, en 2010 et en 2015. Parmi les priorités que le futur Premier ministre a commencé à esquisser: un vaste mouvement de décentralisation destiné à relancer la croissance. "Je pense que nous devons continuer à redistribuer le pouvoir, renforcer nos villes et nos communes, et construire une Grande-Bretagne où chaque communauté est traitée avec un égal respect et où, face à l'injustice, personne ne marche seul", a-t-il écrit dans une tribune publiée mardi par le Liverpool Echo. Interrogé par un membre de la commission au Trésor sur le message à adresser au prochain gouvernement d'Andy Burnham, le gouverneur de la Banque d'Angleterre Andrew Bailey a répondu que le "plus gros problème" actuellement était "la croissance économique" faible.

14.07.2026 à 16:50

Les Observateurs
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 Alors que les événements météorologiques extrêmes se multiplient, les crises climatiques peuvent être instrumentalisées par des acteurs étrangers. Un rapport de l'Iris met en garde : la désinformation climatique est devenue un véritable "outil de déstabilisation".
Texte intégral (510 mots)
 Alors que les événements météorologiques extrêmes se multiplient, les crises climatiques peuvent être instrumentalisées par des acteurs étrangers. Un rapport de l'Iris met en garde : la désinformation climatique est devenue un véritable "outil de déstabilisation".

14.07.2026 à 16:39

FRANCE24
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Au Soudan, la justice a condamné à mort par contumace le chef des Forces de soutien rapide, le général Hemedti. Il est reconnu coupable de crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide, notamment au Darfour occidental. 
Texte intégral (510 mots)
Au Soudan, la justice a condamné à mort par contumace le chef des Forces de soutien rapide, le général Hemedti. Il est reconnu coupable de crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide, notamment au Darfour occidental. 
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