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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

11.02.2026 à 09:29

Magistrate de Grenoble enlevée avec sa mère: le parquet anticriminalité organisée annonce se saisir du dossier

FRANCE24
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Six personnes, dont un mineur, ont été interpellées le weekend dernier dans ce dossier, avait indiqué dimanche le procureur de la République de Lyon, Thierry Dran. Deux des personnes interpellées dans la nuit de samedi à dimanche tentaient de prendre un bus pour l'Espagne, selon une source proche du dossier. Dans ce type d'affaires, les gardes à vue peuvent durer jusqu'à 96 heures. Les deux victimes, âgées de 35 et 67 ans, ont été retrouvées blessées vendredi dans un garage dans la Drôme après avoir été séquestrées pendant une trentaine d'heures. La magistrate, qui exerce à Grenoble, a été enlevée jeudi vers 2h50 à son domicile de Saint-Martin-le-Vinoux (Isère), près de Grenoble, avec sa mère, avait indiqué vendredi le procureur de Lyon lors d'une conférence de presse. Son compagnon, "associé dans une start-up qui a des activités de cryptomonnaies", était absent lors du rapt mais a prévenu la police vers 09h30 jeudi matin, après avoir reçu un message de la part des ravisseurs, menaçant de mutiler les victimes si un versement de rançon en cryptomonnaies n'était pas rapidement effectué", selon M. Dran, qui a refusé de préciser le montant demandé. Aucune rançon n'a été versée, avait ajouté M. Dran.

11.02.2026 à 09:29

UE: le secteur aérien demande une "révision immédiate" du nouveau système de contrôle aux frontières

FRANCE24
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"En l’absence de mesures immédiates visant à apporter une flexibilité suffisante, de graves perturbations pendant les mois de pointe estivaux sont à prévoir, avec des files d’attente pouvant atteindre 4 heures, voire davantage", indiquent dans un communiqué conjoint la branche européenne du Conseil international des aéroports (ACI Europe), l'association Airlines for Europe (A4E) et l'association internationale du transport aérien (IATA). Les trois organisations affirment avoir écrit à Magnus Brunner, commissaire européen aux Affaires intérieures et à la Migration, pour lui signaler des "temps d'attente excessifs", pouvant aller "jusqu'à deux heures" déjà observés dans l'état actuel du déploiement du nouveau système d'entrée/sortie (EES). Devant se substituer à terme aux tampons manuels, l'EES permet d'enregistrer les coordonnées et les données biométriques des voyageurs concernés, tout comme leurs dates d'entrée et de sortie, afin de suivre les dépassements de séjour et les refus d'entrée. Dans leur lettre au commissaire européen, les trois organisations expliquent avoir pointé notamment "un sous-effectif chronique" des services de contrôles aux frontières, ainsi que des "problèmes technologiques non résolus" en matière d'automatisation. Elles exhortent donc la Commission "à confirmer" que les Etats membres de Schengen "conserveront la possibilité de suspendre partiellement ou totalement l'EES jusqu'à fin octobre 2026. La mise en place progressive de l'EES s'effectue depuis le 12 octobre aux frontières terrestres et maritimes de l'UE, ainsi que dans les aéroports. Dans le calendrier actuel, 35% des visiteurs de pays tiers sont enregistrés, et ce taux doit atteindre 100% le 10 avril, à l'orée de la haute saison touristique.

11.02.2026 à 09:28

Melanie Vogel (Les Ecologistes) : "Amélie de Montchalin sera dans un conflit d'intérêt permanent"

Frédéric RIVIÈRE
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Alors que le Premier ministre s’apprête à faire passer par décret la programmation pluriannuelle de l'énergie, Mélanie Vogel, sénatrice écologiste, estime que "ce décret est indispensable" mais se dit "consternée par la réintroduction du nucléaire". 
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Alors que le Premier ministre s’apprête à faire passer par décret la programmation pluriannuelle de l'énergie, Mélanie Vogel, sénatrice écologiste, estime que "ce décret est indispensable" mais se dit "consternée par la réintroduction du nucléaire". 

11.02.2026 à 09:25

La tempête Nils débarque sur la France, 19 départements en vigilance orange

FRANCE24
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"La tempête abordera la façade atlantique mercredi soir et se décalera jeudi en direction du golfe du Lion, puis de la Corse. Les rafales attendues sont de l'ordre de 120 à 140 km/h près de l'océan, de 100 à 110 km/h dans l'intérieur du Sud-Ouest avec des pointes locales possiblement plus fortes sous des grains orageux, de 130 à 150 km/h près de la Méditerranée", souligne Météo-France dans son dernier bulletin. La Corse va particulièrement être secouée par le vent, avec des rafales jusqu'à 140 à 160 km/h sur le cap Corse, et en particulier sur sa côte orientale, 100 à 120 km/h sur la région bastiaise et 110 à 130 km/h plus au sud, sur la côte orientale entre Solenzara et Porto-Vecchio. La Charente-Maritime, la Gironde, les Landes et la Vendée sont également concernés par la vigilance orange pour le vent. Ainsi, sur le littoral aquitain et charentais, Météo-France anticipe des rafales pouvant atteindre "jusqu'à 120 à 140 km/h" et "100 à 110 km/h dans les terres du Sud-Ouest". En Gironde, quelque 2.500 clients étaient privés d'électricité mercredi matin, a indiqué Enedis à l'AFP. "Débordements importants" Par ailleurs, le service Vigicrues met en garde contre un "risque de crue génératrice de débordements importants", alors que de fortes précipitations ont été observées ces derniers jours sur des sols déjà gorgés d'eau, et que de nouvelles perturbations s'annoncent. En Charente-Maritime, "des premiers débordements sont observés" sur la Seugne, et "des débordements importants sur l'amont du tronçon pourraient être observés", selon Vigicrues. "Les sols détrempés constituent un facteur aggravant pour la végétation" et 13 départements sont ainsi à surveiller (Ariège, Charente, Charente-Maritime, Corrèze, Dordogne, Haute-Garonne, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Morbihan, Deux-Sèvres, Vendée, Vienne et Haute-Vienne). "Des épisodes pluvieux importants se succèdent depuis plusieurs semaines en France. La Bretagne a été particulièrement touchée et continue de l'être. C'est maintenant une large moitié ouest du pays qui est concernée par ces pluies qui entraînent une élévation du niveau des rivières", a prévenu le ministère de la Transition écologique mardi soir, mettant en garde contre une situation "fortement évolutive". Ces pluies sont aggravées "par l'apport dû à la fonte de la neige présente sur le relief, susceptible d'engendrer des réactions des cours d'eau", selon l'institut météorologique. "Les cumuls de précipitations attendus sont de l'ordre de 40 à 60 mm en moyenne sur les massifs du Cantal et du Sancy, avec localement plus de 80mm", poursuit Météo-France, soulignant un risque de "coulées de boue". Le Cantal et le Puy-de-Dôme sont placés mercredi en vigilance orange pluie-inondation. Sur l'ensemble du pays, 56 départements sont eux placés en vigilance jaune.
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"La tempête abordera la façade atlantique mercredi soir et se décalera jeudi en direction du golfe du Lion, puis de la Corse. Les rafales attendues sont de l'ordre de 120 à 140 km/h près de l'océan, de 100 à 110 km/h dans l'intérieur du Sud-Ouest avec des pointes locales possiblement plus fortes sous des grains orageux, de 130 à 150 km/h près de la Méditerranée", souligne Météo-France dans son dernier bulletin. La Corse va particulièrement être secouée par le vent, avec des rafales jusqu'à 140 à 160 km/h sur le cap Corse, et en particulier sur sa côte orientale, 100 à 120 km/h sur la région bastiaise et 110 à 130 km/h plus au sud, sur la côte orientale entre Solenzara et Porto-Vecchio. La Charente-Maritime, la Gironde, les Landes et la Vendée sont également concernés par la vigilance orange pour le vent. Ainsi, sur le littoral aquitain et charentais, Météo-France anticipe des rafales pouvant atteindre "jusqu'à 120 à 140 km/h" et "100 à 110 km/h dans les terres du Sud-Ouest". En Gironde, quelque 2.500 clients étaient privés d'électricité mercredi matin, a indiqué Enedis à l'AFP. "Débordements importants" Par ailleurs, le service Vigicrues met en garde contre un "risque de crue génératrice de débordements importants", alors que de fortes précipitations ont été observées ces derniers jours sur des sols déjà gorgés d'eau, et que de nouvelles perturbations s'annoncent. En Charente-Maritime, "des premiers débordements sont observés" sur la Seugne, et "des débordements importants sur l'amont du tronçon pourraient être observés", selon Vigicrues. "Les sols détrempés constituent un facteur aggravant pour la végétation" et 13 départements sont ainsi à surveiller (Ariège, Charente, Charente-Maritime, Corrèze, Dordogne, Haute-Garonne, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire, Morbihan, Deux-Sèvres, Vendée, Vienne et Haute-Vienne). "Des épisodes pluvieux importants se succèdent depuis plusieurs semaines en France. La Bretagne a été particulièrement touchée et continue de l'être. C'est maintenant une large moitié ouest du pays qui est concernée par ces pluies qui entraînent une élévation du niveau des rivières", a prévenu le ministère de la Transition écologique mardi soir, mettant en garde contre une situation "fortement évolutive". Ces pluies sont aggravées "par l'apport dû à la fonte de la neige présente sur le relief, susceptible d'engendrer des réactions des cours d'eau", selon l'institut météorologique. "Les cumuls de précipitations attendus sont de l'ordre de 40 à 60 mm en moyenne sur les massifs du Cantal et du Sancy, avec localement plus de 80mm", poursuit Météo-France, soulignant un risque de "coulées de boue". Le Cantal et le Puy-de-Dôme sont placés mercredi en vigilance orange pluie-inondation. Sur l'ensemble du pays, 56 départements sont eux placés en vigilance jaune.

11.02.2026 à 09:23

Affaire Epstein: Jean-Noël Barrot "effaré" et "indigné" par les révélations sur un diplomate français

FRANCE24
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"Quand j'ai pris connaissance de ces informations, j'ai été effaré et j'ai fait ce que chacun aurait fait à ma place" en signalant les faits à la justice et en lançant une enquête administrative ainsi qu'une procédure disciplinaire, a déclaré le ministre sur RTL. Il assure avoir découvert seulement mardi cette situation qui "l'indigne personnellement". Les faits allégués "sont d'une très grande gravité", a encore dit le ministre. "Mais je vous interdis de laisser entendre que cela éclabousserait les agents du ministère des Affaires étrangères (...) qui n'ont pas à être mêlés à cela", a-t-il ajouté, sans "exclure" que d'autres diplomates français puissent être impliqués. Fabrice Aidan est actuellement "secrétaire des Affaires étrangères principal en disponibilité pour convenances personnelles", avait indiqué Jean-Noël Barrot mardi soir sur X. Il exerçait au sein de l'énergéticien Engie, dont il a été suspendu, en raison des révélations dans les médias, a indiqué le groupe à l'AFP. Selon les documents consultés par l'AFP, Fabrice Aidan a échangé des dizaines de courriels pendant plusieurs années avec l'homme d'affaires et criminel sexuel Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019. Selon Mediapart et Radio France qui ont révélé l'affaire, Fabrice Aidan a fait bénéficier Jeffrey Epstein "d'informations diplomatiques, de services ou de ses réseaux à l'international". Les premiers échanges répertoriés remontent à 2010, lorsque le diplomate était détaché par la France aux Nations unies où il était conseiller du diplomate norvégien Terje Rød-Larsen, qui fait lui-même l'objet d'une enquête en Norvège, ainsi que son épouse Mona Juul, pour "complicité de corruption aggravée" et "corruption aggravée" en raison de leurs liens avec Jeffrey Epstein. La publication des Epstein files soulève des "soupçons graves sur des méfaits commis par des personnes individuelles, mais aussi d'influences d'interférence dans la vie politique de pays européens, dont la France", a encore dit Jean-Noël Barrot sur RTL. "Il me semble que c'est que la place de ces documents, c'est dans des tribunaux, des tribunaux judiciaires plutôt que sur les réseaux sociaux", a-t-il ajouté. Selon Mediapart, l'ONU avait été alertée en 2013 par le FBI de l'existence d'une enquête susceptible de mettre en cause Fabrice Aidan à New York pour des consultations présumées de sites pédopornographiques. Un porte-parole du Quai d'Orsay a expliqué à Mediapart qu'aucune charge n'ayant été retenue par la justice états-unienne à l'époque, aucune sanction n'avait été envisagée en France. Le ministre Barrot ne s'est pas exprimé sur ce point sur RTL.
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"Quand j'ai pris connaissance de ces informations, j'ai été effaré et j'ai fait ce que chacun aurait fait à ma place" en signalant les faits à la justice et en lançant une enquête administrative ainsi qu'une procédure disciplinaire, a déclaré le ministre sur RTL. Il assure avoir découvert seulement mardi cette situation qui "l'indigne personnellement". Les faits allégués "sont d'une très grande gravité", a encore dit le ministre. "Mais je vous interdis de laisser entendre que cela éclabousserait les agents du ministère des Affaires étrangères (...) qui n'ont pas à être mêlés à cela", a-t-il ajouté, sans "exclure" que d'autres diplomates français puissent être impliqués. Fabrice Aidan est actuellement "secrétaire des Affaires étrangères principal en disponibilité pour convenances personnelles", avait indiqué Jean-Noël Barrot mardi soir sur X. Il exerçait au sein de l'énergéticien Engie, dont il a été suspendu, en raison des révélations dans les médias, a indiqué le groupe à l'AFP. Selon les documents consultés par l'AFP, Fabrice Aidan a échangé des dizaines de courriels pendant plusieurs années avec l'homme d'affaires et criminel sexuel Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019. Selon Mediapart et Radio France qui ont révélé l'affaire, Fabrice Aidan a fait bénéficier Jeffrey Epstein "d'informations diplomatiques, de services ou de ses réseaux à l'international". Les premiers échanges répertoriés remontent à 2010, lorsque le diplomate était détaché par la France aux Nations unies où il était conseiller du diplomate norvégien Terje Rød-Larsen, qui fait lui-même l'objet d'une enquête en Norvège, ainsi que son épouse Mona Juul, pour "complicité de corruption aggravée" et "corruption aggravée" en raison de leurs liens avec Jeffrey Epstein. La publication des Epstein files soulève des "soupçons graves sur des méfaits commis par des personnes individuelles, mais aussi d'influences d'interférence dans la vie politique de pays européens, dont la France", a encore dit Jean-Noël Barrot sur RTL. "Il me semble que c'est que la place de ces documents, c'est dans des tribunaux, des tribunaux judiciaires plutôt que sur les réseaux sociaux", a-t-il ajouté. Selon Mediapart, l'ONU avait été alertée en 2013 par le FBI de l'existence d'une enquête susceptible de mettre en cause Fabrice Aidan à New York pour des consultations présumées de sites pédopornographiques. Un porte-parole du Quai d'Orsay a expliqué à Mediapart qu'aucune charge n'ayant été retenue par la justice états-unienne à l'époque, aucune sanction n'avait été envisagée en France. Le ministre Barrot ne s'est pas exprimé sur ce point sur RTL.
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