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11.05.2026 à 00:05

FRANCE24
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"Nous devons faire passer le collectif avant l'individuel, avoir une vision très claire. C'est pour moi le point de départ. Nous avons laissé filer beaucoup de points dans des matches que nous ne pouvions pas perdre, on ne peut pas se le permettre", a déclaré Arbeloa en conférence de presse. "Nous comprenons la frustration et la déception que les supporters doivent ressentir face à cette saison. La seule chose que nous pouvons faire, c'est travailler et nous tourner vers l'avenir, tirer les leçons de toutes nos erreurs de cette année. Le Real Madrid revient toujours: nous sommes tombés de nombreuses fois et nous nous sommes relevés tout autant de fois", a-t-il poursuivi. Interrogé sur le besoin d'une "reconstruction" au Real cet été, Arbeloa a rétorqué: "Nous avons un excellent effectif, dont nous pouvons tirer un meilleur parti. Ces derniers mois n’ont pas été faciles, avec de nombreuses absences de joueurs importants. Le club cherchera toujours à s’améliorer, mais nous disposons d’un effectif composé de très bons joueurs que n’importe quelle équipe européenne s’arracherait", a-t-il estimé. Au sujet de l'absence de Kylian Mbappé, l'entraîneur madrilène a expliqué qu'il aurait "aimé" que l'attaquant français soit "remis à 100%" de sa blessure aux ischio-jambiers et qu'il ait pu "jouer dès le coup d'envoi". "Il reste deux semaines, selon comment évoluent ses douleurs, nous verrons s'il peut rejouer ou non", a-t-il ajouté au sujet du capitaine de l'équipe de France, qui a regardé le match depuis Madrid en apportant un message de soutien à ses coéquipiers sur Instagram, alors qu'ils étaient déjà menés 2-0.

11.05.2026 à 00:01

FRANCE 24
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La fondation de Narges Mohammadi a annoncé, dans un communiqué, que la lauréate du prix Nobel de la paix iranienne "a bénéficié d'une suspension de peine contre une caution importante". Face à un état de santé qui s'aggrave, elle a été transférée vers un hôpital de Téhéran "pour être soignée par sa propre équipe médicale".
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La fondation de Narges Mohammadi a annoncé, dans un communiqué, que la lauréate du prix Nobel de la paix iranienne "a bénéficié d'une suspension de peine contre une caution importante". Face à un état de santé qui s'aggrave, elle a été transférée vers un hôpital de Téhéran "pour être soignée par sa propre équipe médicale".

10.05.2026 à 23:49

FRANCE24
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Avec ce succès non bonifié, les Maritimes, désormais 8e au classement et donc revenus dans les places qualificatives pour la Champions Cup, sont désormais à trois longueurs des hommes de Patrice Collazo (7e, 61 pts), qui ont cependant une fin de saison a priori plus facile, avec deux rencontres à domicile pour leurs trois derniers matches de la saison régulière). Cette défaite est une grosse désillusion pour les Racingmen, invaincus à domicile depuis le 31 juin 2025 et un revers contre Montpellier 27-25, qui laissent donc la Section paloise seule équipe encore invaincue à la maison cette saison en Top 14. Le point de bonus défensif est la seule bonne nouvelle de la soirée pour l'équipe hôte, revenue à trois longueurs de Bordeaux-Bègles (6e), qui aura peut-être du mal à gérer de front sa finale de Champions Cup contre le Leinster le 23 mai à Bilbao et la fin de saison de Top 14. Pour signer la première victoire de leur histoire sur le synthétique de l'Arena (leur succès 17-16 de septembre 2024 avait eu lieu sur l'herbe de Créteil) et contrer la puissance des Racingmen, les hommes de Ronan O'Gara ont misé sur la vitesse et les variations dimanche soir, avec Nolann le Garrec, leur virtuose, à la baguette. 18 pts pour Le Garrec Et c'est lui, l'ancien joueur du Racing pendant huit saisons, qui a frappé le premier, sur un magnifique petit côté au relais de son ailier Dillyn Leyds (15e), avant que le flanker Oscar Jegou score à son tour (31e), sur une dernière passe de Le Garrec là encore. Largement dominateurs, les Rochelais n'avaient pourtant que quatre petits points d'avance à la pause, les Racingmen ayant répondu par leur talonneur Tarrit sur pénaltouche ((19e) et deux pénalités de Gibert, qui profitait lui de l'indiscipline de l'équipe à la caravelle, pénalisée à 12 reprises au total. Dominateurs pendant la majeure partie de la rencontre et en tête jusqu'à la 67e minute et la première action digne de ce nom du Racing, conclue par l'ailier Ravutaumada sur une superbe passe au pied de Carbonneau, les Rochelais, menés d'un petit point (24-23), ont alors cru tout perdre. Mais ce sont bien les Rochelais, au courage, qui l'ont finalement emporté, grâce à un ultime pénalité de l'inévitable Le Garrec (74e), auteur de 18 points au total, et une défense héroïque sur la dernière relance du Racing, initiée une fois encore par Carbonneau, avant le drop raté de Ugo Seunes après la sirène. Le Racing pourra aussi regretter une pénalité facile ratée par Gibert, une transformation ratée de Seunes et deux pénaltouches gaspillées. Dans une semaine, le Racing 92 jouera une nouvelle fois à domicile à l'Arena, contre des Toulonnais (9e, 55 pts) qui ont pris deux gros coups sur la tête consécutifs, avec une élimination en demi-finale de Champions Cup d'abord, au Leinster, avant une correction samedi soir 51-27 par les Toulousains sur la pelouse du Vélodrome à Marseille. Les hommes de Ronan O'Gara de leur côté vont accueillir les ogres toulousains à Marcel-Deflandre, dimanche soir. Et la victoire sera obligatoire, sauf à se retouver à nouveau distancés de la 6e place.
Texte intégral (543 mots)
Avec ce succès non bonifié, les Maritimes, désormais 8e au classement et donc revenus dans les places qualificatives pour la Champions Cup, sont désormais à trois longueurs des hommes de Patrice Collazo (7e, 61 pts), qui ont cependant une fin de saison a priori plus facile, avec deux rencontres à domicile pour leurs trois derniers matches de la saison régulière). Cette défaite est une grosse désillusion pour les Racingmen, invaincus à domicile depuis le 31 juin 2025 et un revers contre Montpellier 27-25, qui laissent donc la Section paloise seule équipe encore invaincue à la maison cette saison en Top 14. Le point de bonus défensif est la seule bonne nouvelle de la soirée pour l'équipe hôte, revenue à trois longueurs de Bordeaux-Bègles (6e), qui aura peut-être du mal à gérer de front sa finale de Champions Cup contre le Leinster le 23 mai à Bilbao et la fin de saison de Top 14. Pour signer la première victoire de leur histoire sur le synthétique de l'Arena (leur succès 17-16 de septembre 2024 avait eu lieu sur l'herbe de Créteil) et contrer la puissance des Racingmen, les hommes de Ronan O'Gara ont misé sur la vitesse et les variations dimanche soir, avec Nolann le Garrec, leur virtuose, à la baguette. 18 pts pour Le Garrec Et c'est lui, l'ancien joueur du Racing pendant huit saisons, qui a frappé le premier, sur un magnifique petit côté au relais de son ailier Dillyn Leyds (15e), avant que le flanker Oscar Jegou score à son tour (31e), sur une dernière passe de Le Garrec là encore. Largement dominateurs, les Rochelais n'avaient pourtant que quatre petits points d'avance à la pause, les Racingmen ayant répondu par leur talonneur Tarrit sur pénaltouche ((19e) et deux pénalités de Gibert, qui profitait lui de l'indiscipline de l'équipe à la caravelle, pénalisée à 12 reprises au total. Dominateurs pendant la majeure partie de la rencontre et en tête jusqu'à la 67e minute et la première action digne de ce nom du Racing, conclue par l'ailier Ravutaumada sur une superbe passe au pied de Carbonneau, les Rochelais, menés d'un petit point (24-23), ont alors cru tout perdre. Mais ce sont bien les Rochelais, au courage, qui l'ont finalement emporté, grâce à un ultime pénalité de l'inévitable Le Garrec (74e), auteur de 18 points au total, et une défense héroïque sur la dernière relance du Racing, initiée une fois encore par Carbonneau, avant le drop raté de Ugo Seunes après la sirène. Le Racing pourra aussi regretter une pénalité facile ratée par Gibert, une transformation ratée de Seunes et deux pénaltouches gaspillées. Dans une semaine, le Racing 92 jouera une nouvelle fois à domicile à l'Arena, contre des Toulonnais (9e, 55 pts) qui ont pris deux gros coups sur la tête consécutifs, avec une élimination en demi-finale de Champions Cup d'abord, au Leinster, avant une correction samedi soir 51-27 par les Toulousains sur la pelouse du Vélodrome à Marseille. Les hommes de Ronan O'Gara de leur côté vont accueillir les ogres toulousains à Marcel-Deflandre, dimanche soir. Et la victoire sera obligatoire, sauf à se retouver à nouveau distancés de la 6e place.

10.05.2026 à 23:38

FRANCE 24
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Le FC Barcelone a remporté, dimanche, son 29e titre de champion d'Espagne devant son grand rival le Real Madrid (2-0). Pour le Barça, il s'agit du deuxième titre de champion consécutif.
Texte intégral (543 mots)
Le FC Barcelone a remporté, dimanche, son 29e titre de champion d'Espagne devant son grand rival le Real Madrid (2-0). Pour le Barça, il s'agit du deuxième titre de champion consécutif.

10.05.2026 à 23:37

FRANCE24
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Compte tenu de la victoire de Lille contre Monaco (1-0) lors de cette 33e journée de Ligue 1, Marseille, 6e avec 56 points, ne peut plus rattraper Lyon, 4e avec 60 unités. La défaite condamne en revanche Le Havre à une 34e et dernière journée à haut risque en raison de la victoire d'Auxerre sur Nice (2-1). Quatorzième avec 32 points, le club doyen ira à Lorient pour la dernière journée alors que l'AJA (15e) ira à Lille et les Aiglons (16e) recevront Metz, déjà relégué, avec seulement un point de retard sur eux. Après le naufrage à Nantes (0-3) et une semaine de mise au vert forcée ponctuée d'incidents divers, on ne savait plus trop qu'attendre de l'OM. La composition choisie par Habib Beye, avec Mason Greenwood, bien qu'il se soit attiré les foudres de son coach pendant la semaine, mais sans Pierre-Emerick Aubameyang, exclu du groupe pour raisons disciplinaires, était attendue. Pour autant, sans atteindre les abîmes de celles à Lorient ou à la Beaujoire, la prestation de l'OM a de nouveau été très poussive et pas digne d'une équipe en quête désespérée de qualification européenne. Offensivement, malgré une domination territoriale assez large, ça a une nouvelle fois été le néant, ou presque. Hormis une frappe enroulée d'Amine Gouiri, totalement démarqué sur un coup-franc joué rapidement par Emerson, mais qui a fini au ras du poteau (13e), le HAC n'a jamais tremblé jusqu'au coup de théâtre du pénalty salvateur. Sur un coup-franc à 20 mètres, mal tiré par Greenwood au milieu du mur adverse, le ballon est venu toucher le bras d'un des défenseurs havrais (54e). Un geste qui avait échappé à l'arbitre Benoît Bastien mais pas à la VAR qui l'a invité à revisionner les images, pour un verdict quasi-immédiat en désignant le point de pénalty. Un cadeau tombé du ciel que Greenwood ne s'est pas privé de faire fructifier, avec l'aide du poteau droit de Mory Diaw qui s'était pourtant bien détendu (0-1, 55e). On aurait pu penser que ce but providentiel aiderait peut-être l'OM à se libérer, mais la suite n'a pas été plus convaincante. Et sans un nouveau coup de chance, les Phocéens auraient pu encore une fois tout gâcher. Sur une percée de Sofiane Boufal, la jambe de Facundo Medina a traîné et fait chuter le Marocain pour un deuxième pénalty, pour les locaux cette fois. Mais le milieu offensif a voulu se faire justice lui-même et sa frappe a trouvé le bas de la transversale avant de ressortir pour le plus grand soulagement des hommes de Beye. Dans le temps additionnel, Igor Paixao a été privé du but du 2-0 (90+6) pour un hors-jeu, mais cet OM-là ne méritait pas vraiment de l'emporter plus largement. Le match contre Rennes, qui vise encore la Ligue des champions, lui, aura surtout un goût de revanche pour Beye qui retrouvera son ancien club, dans un Vélodrome qui sera certainement mécontent du peu d'intérêt de ce match.
Texte intégral (523 mots)
Compte tenu de la victoire de Lille contre Monaco (1-0) lors de cette 33e journée de Ligue 1, Marseille, 6e avec 56 points, ne peut plus rattraper Lyon, 4e avec 60 unités. La défaite condamne en revanche Le Havre à une 34e et dernière journée à haut risque en raison de la victoire d'Auxerre sur Nice (2-1). Quatorzième avec 32 points, le club doyen ira à Lorient pour la dernière journée alors que l'AJA (15e) ira à Lille et les Aiglons (16e) recevront Metz, déjà relégué, avec seulement un point de retard sur eux. Après le naufrage à Nantes (0-3) et une semaine de mise au vert forcée ponctuée d'incidents divers, on ne savait plus trop qu'attendre de l'OM. La composition choisie par Habib Beye, avec Mason Greenwood, bien qu'il se soit attiré les foudres de son coach pendant la semaine, mais sans Pierre-Emerick Aubameyang, exclu du groupe pour raisons disciplinaires, était attendue. Pour autant, sans atteindre les abîmes de celles à Lorient ou à la Beaujoire, la prestation de l'OM a de nouveau été très poussive et pas digne d'une équipe en quête désespérée de qualification européenne. Offensivement, malgré une domination territoriale assez large, ça a une nouvelle fois été le néant, ou presque. Hormis une frappe enroulée d'Amine Gouiri, totalement démarqué sur un coup-franc joué rapidement par Emerson, mais qui a fini au ras du poteau (13e), le HAC n'a jamais tremblé jusqu'au coup de théâtre du pénalty salvateur. Sur un coup-franc à 20 mètres, mal tiré par Greenwood au milieu du mur adverse, le ballon est venu toucher le bras d'un des défenseurs havrais (54e). Un geste qui avait échappé à l'arbitre Benoît Bastien mais pas à la VAR qui l'a invité à revisionner les images, pour un verdict quasi-immédiat en désignant le point de pénalty. Un cadeau tombé du ciel que Greenwood ne s'est pas privé de faire fructifier, avec l'aide du poteau droit de Mory Diaw qui s'était pourtant bien détendu (0-1, 55e). On aurait pu penser que ce but providentiel aiderait peut-être l'OM à se libérer, mais la suite n'a pas été plus convaincante. Et sans un nouveau coup de chance, les Phocéens auraient pu encore une fois tout gâcher. Sur une percée de Sofiane Boufal, la jambe de Facundo Medina a traîné et fait chuter le Marocain pour un deuxième pénalty, pour les locaux cette fois. Mais le milieu offensif a voulu se faire justice lui-même et sa frappe a trouvé le bas de la transversale avant de ressortir pour le plus grand soulagement des hommes de Beye. Dans le temps additionnel, Igor Paixao a été privé du but du 2-0 (90+6) pour un hors-jeu, mais cet OM-là ne méritait pas vraiment de l'emporter plus largement. Le match contre Rennes, qui vise encore la Ligue des champions, lui, aura surtout un goût de revanche pour Beye qui retrouvera son ancien club, dans un Vélodrome qui sera certainement mécontent du peu d'intérêt de ce match.
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