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17.05.2026 à 15:19

FRANCE24
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"Mon souhait ultime est de tourner un jour un film en France avec des acteurs français", a affirmé le réalisateur coréen, ému, après avoir reçu sa décoration des mains de Catherine Pégard. Park Chon-wook, qui a déjà réalisé douze longs-métrages dont "Old Boy", a confié à cette occasion qu'un film qui l'avait particulièrement marqué lorsqu'il était jeune était français. Avec les huit autres membres du jury du 79e festival de Cannes, le président, Park Chon-wook, devra désigner la Palme d'or le 23 mai après avoir visionné les 22 films en compétition.

17.05.2026 à 15:19

FRANCE24
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L'ex-ministre britannique de la Santé, Wes Streeting, a annoncé samedi qu'il souhaitait "se présenter" pour remplacer le Premier ministre Keir Starmer à la tête du parti travailliste, et donc à Downing Street.
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L'ex-ministre britannique de la Santé, Wes Streeting, a annoncé samedi qu'il souhaitait "se présenter" pour remplacer le Premier ministre Keir Starmer à la tête du parti travailliste, et donc à Downing Street.

17.05.2026 à 15:17

FRANCE24
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Cette artiste avait révélé lundi dans une interview à la BBC qu'elle était atteinte d'un cancer en phase terminale découvert un an plus tôt. Felicity Lott a vécu "sa maladie avec une grande dignité et une totale acceptation", et "est restée jusqu'au bout d'une élégance et d'un chic tout à fait caractéristiques", a déclaré son agente, Sue Spence. Pendant ses quatre décennies de carrière, cette cantatrice surnommée "Flott" s'est produite dans des opéras et salles de concert du monde entier, connue pour ses interprétations des œuvres de Richard Strauss, Jacques Offenbach ou Mozart. Née en 1947 à Cheltenham, dans l'ouest de l'Angleterre, cette mélomane avait débuté le piano à l'âge de cinq ans, puis le chant et le violon à 12 ans. Elle a étudié à la Royal Academy of Music et fait ses débuts à l'opéra en 1975, remplaçant au pied levé l'interprète de Pamina dans La Flûte enchantée de Mozart. Celle qui se produisait régulièrement au grand festival de musique classique BBC Proms avait été anoblie par Elizabeth II en 1996. Elle a également été décorée de la Légion d'honneur en France. Le Royal Ballet et l’Opera de Londres ont salué "l'une des plus grandes sopranos de son époque, célébrée dans le monde entier pour la grâce (...) et la beauté pure de sa voix", qui avait conservé son "authenticité et une autodérision" toute britannique. L'Opéra de Paris a également rendu hommage à celle qui "entretenait avec la France une relation profondément affective", après avoir passé un an comme assistante d'anglais dans un lycée près de Grenoble avant d'entrer à la Royal Academy. "C'est là qu'elle s'inscrit au Conservatoire de Grenoble et rencontre la professeure Elisabeth Maximović, qui décèle chez elle un talent rare et l'encourage à devenir chanteuse", est-il indiqué. "Felicity Lott porta le répertoire français avec une diction incomparable, une sensibilité unique et un amour sincère de la culture française qui lui valurent, tout au long de sa carrière, l'admiration fidèle du public français", selon l'Opéra de Paris.
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Cette artiste avait révélé lundi dans une interview à la BBC qu'elle était atteinte d'un cancer en phase terminale découvert un an plus tôt. Felicity Lott a vécu "sa maladie avec une grande dignité et une totale acceptation", et "est restée jusqu'au bout d'une élégance et d'un chic tout à fait caractéristiques", a déclaré son agente, Sue Spence. Pendant ses quatre décennies de carrière, cette cantatrice surnommée "Flott" s'est produite dans des opéras et salles de concert du monde entier, connue pour ses interprétations des œuvres de Richard Strauss, Jacques Offenbach ou Mozart. Née en 1947 à Cheltenham, dans l'ouest de l'Angleterre, cette mélomane avait débuté le piano à l'âge de cinq ans, puis le chant et le violon à 12 ans. Elle a étudié à la Royal Academy of Music et fait ses débuts à l'opéra en 1975, remplaçant au pied levé l'interprète de Pamina dans La Flûte enchantée de Mozart. Celle qui se produisait régulièrement au grand festival de musique classique BBC Proms avait été anoblie par Elizabeth II en 1996. Elle a également été décorée de la Légion d'honneur en France. Le Royal Ballet et l’Opera de Londres ont salué "l'une des plus grandes sopranos de son époque, célébrée dans le monde entier pour la grâce (...) et la beauté pure de sa voix", qui avait conservé son "authenticité et une autodérision" toute britannique. L'Opéra de Paris a également rendu hommage à celle qui "entretenait avec la France une relation profondément affective", après avoir passé un an comme assistante d'anglais dans un lycée près de Grenoble avant d'entrer à la Royal Academy. "C'est là qu'elle s'inscrit au Conservatoire de Grenoble et rencontre la professeure Elisabeth Maximović, qui décèle chez elle un talent rare et l'encourage à devenir chanteuse", est-il indiqué. "Felicity Lott porta le répertoire français avec une diction incomparable, une sensibilité unique et un amour sincère de la culture française qui lui valurent, tout au long de sa carrière, l'admiration fidèle du public français", selon l'Opéra de Paris.

17.05.2026 à 15:17

FRANCE24
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Déjà sélectionné à huit reprises en compétition à Cannes, Kore-eda reconnaît qu'il est "très tentant" de recourir à l'IA pour des questions de productivité mais défend aussi un processus de création humain, plus lent et incertain. "Ce travail-là doit être préservé à tout prix", estime-t-il. "Ce temps pourrait être considéré comme du temps perdu, à hésiter, à se poser des questions, à tergiverser mais on en a besoin pour se penser soi-même, se positionner". Le cinéaste se dit par ailleurs partagé sur la potentielle utilisation de l'IA pour alléger la douleur de familles endeuillées, thématique au coeur de son nouveau film "Sheep in the Box" où des parents accueillent un androïde en tout point semblable à leur enfant disparu. "Ca m'inquiète et en même temps je comprends le désir que certains peuvent avoir de retrouver leurs morts", dit-il. "Moi-même, quand j’ai perdu mes parents, j’ai eu le regret de ne pas avoir pu leur adresser un dernier mot, donc je peux entendre qu’on peut vouloir renouer ou repartager du temps avec nos morts". Cette technologie est encore en développement mais ouvrirait, si elle aboutissait, de nouvelles questions sur notre rapport aux défunts, selon le cinéaste. "Je me demande s’il ne faudra pas alors se poser la question du droit des personnes défuntes et de notre droit, nous vivants, de nous emparer de la mémoire et des souvenirs de la personnalité des gens qui ont été avec nous". Là encore, le cinéaste plaide pour une approche humaine. "Il faut se demander comment entretenir nous-mêmes ce rapport aux morts en tant qu'être humain, non pas en dépendant de quelque chose mais peut-être en trouvant ces ressources à l'intérieur de nous".
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Déjà sélectionné à huit reprises en compétition à Cannes, Kore-eda reconnaît qu'il est "très tentant" de recourir à l'IA pour des questions de productivité mais défend aussi un processus de création humain, plus lent et incertain. "Ce travail-là doit être préservé à tout prix", estime-t-il. "Ce temps pourrait être considéré comme du temps perdu, à hésiter, à se poser des questions, à tergiverser mais on en a besoin pour se penser soi-même, se positionner". Le cinéaste se dit par ailleurs partagé sur la potentielle utilisation de l'IA pour alléger la douleur de familles endeuillées, thématique au coeur de son nouveau film "Sheep in the Box" où des parents accueillent un androïde en tout point semblable à leur enfant disparu. "Ca m'inquiète et en même temps je comprends le désir que certains peuvent avoir de retrouver leurs morts", dit-il. "Moi-même, quand j’ai perdu mes parents, j’ai eu le regret de ne pas avoir pu leur adresser un dernier mot, donc je peux entendre qu’on peut vouloir renouer ou repartager du temps avec nos morts". Cette technologie est encore en développement mais ouvrirait, si elle aboutissait, de nouvelles questions sur notre rapport aux défunts, selon le cinéaste. "Je me demande s’il ne faudra pas alors se poser la question du droit des personnes défuntes et de notre droit, nous vivants, de nous emparer de la mémoire et des souvenirs de la personnalité des gens qui ont été avec nous". Là encore, le cinéaste plaide pour une approche humaine. "Il faut se demander comment entretenir nous-mêmes ce rapport aux morts en tant qu'être humain, non pas en dépendant de quelque chose mais peut-être en trouvant ces ressources à l'intérieur de nous".

17.05.2026 à 15:09

FRANCE24
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Yasser Abbas, un homme d'affaires de 64 ans, possède des entreprises dans les Territoires palestiniens mais réside la majorité de son temps au Canada. Selon des résultats préliminaires du scrutin consultés dimanche par l'AFP, il a décroché une place au comité central - après avoir été nommé il y a cinq ans "représentant spécial" de son père, un poste qui a marqué le début de son ascension sur la scène politique palestinienne. Le vote s'est tenu à l'issue du huitième congrès général du Fatah, un événement de trois jours organisé simultanément à Ramallah, Gaza, au Caire et à Beyrouth, et au début duquel Mahmoud Abbas, 90 ans, a été réélu à la tête du mouvement. Le successeur de Yasser Arafat dirige le Fatah, l'Autorité palestinienne et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) depuis plus de deux décennies. Au fil des ans, la popularité et l'influence du parti ont décliné en raison de divisions internes, de la rivalité avec le Hamas et d'une frustration grandissante de l'opinion publique face à l'enlisement du processus de paix israélo-palestinien. "Absence de vision" Si ce congrès marque des signes de renouvellement, Ali Jarbaoui, professeur de sciences politiques à l'université de Birzeit, près de Ramallah, critique l'absence de "vision politique, économique et culturelle" alors que les défis sont immenses, entre la guerre dévastatrice à Gaza et l'expansion de la colonisation en Cisjordanie occupée. L'expert salue cependant l'entrée au comité de divers courants, même si les femmes et la bande de Gaza sont trop faiblement représentés selon lui. Parmi ceux qui ont conservé leurs sièges, Marouane Barghouti, figure emblématique du mouvement et candidat depuis une prison israélienne, a obtenu le plus grand nombre de suffrages. Jibril Rajoub a lui été réélu secrétaire général de l'instance, gardant le poste qu'il occupe depuis 2017. Du côté des nouvelles têtes, figurent le chef des services de renseignement, Majed Faraj, 64 ans, et Zakaria Zubeidi, 50 ans, l'un des dirigeants des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, la branche armée du Fatah, récemment libéré d'une prison israélienne à la faveur d'un accord d'échange. La gouverneure de Ramallah, Laila Ghannam, fait aussi son entrée, portant à deux le nombre de femmes. Cinquante-neuf candidats se disputaient les sièges du comité, tandis que 450 prétendants briguaient les 80 sièges du Conseil révolutionnaire, le parlement du Fatah. Les résultats définitifs sont attendus plus tard dimanche. "Les rênes du pouvoir" Dans son discours d'ouverture jeudi, Mahmoud Abbas a promis de mener des réformes et d'organiser les élections présidentielle et législatives, reportées depuis de longues années. Début mars, il s'était solennellement engagé à "restructurer les structures dirigeantes de l'Etat palestinien et à injecter du sang neuf", amorçant dans la foulée plusieurs remaniements au sein des appareils de sécurité. Selon l'analyste Ali Jarbaoui, Mahmoud Abbas "tient toujours les rênes du pouvoir", même si plusieurs membres du comité nourrissent des ambitions. Et l'élection de son fils Yasser, tout en marquant "le début d'une phase, sinon de succession héréditaire, du moins de consolidation de sa position", ne "suffit pas à lui garantir l'accès à la présidence". Ces manoeuvres répondent à une pression internationale croissante, alors que l'Autorité est minée par des accusations de corruption chronique et un déficit de légitimité démocratique. Les restructurations s'inscrivent notamment dans le cadre du plan de paix en 20 points pour la bande de Gaza promu par le président américain Donald Trump, qui envisage, à terme, de confier la gouvernance du territoire à une Autorité palestinienne profondément renouvelée. De son côté, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé à plusieurs reprises que l'Autorité palestinienne et le Fatah n'auraient aucun rôle à jouer dans la gouvernance de Gaza à l'issue de la guerre.
Texte intégral (668 mots)
Yasser Abbas, un homme d'affaires de 64 ans, possède des entreprises dans les Territoires palestiniens mais réside la majorité de son temps au Canada. Selon des résultats préliminaires du scrutin consultés dimanche par l'AFP, il a décroché une place au comité central - après avoir été nommé il y a cinq ans "représentant spécial" de son père, un poste qui a marqué le début de son ascension sur la scène politique palestinienne. Le vote s'est tenu à l'issue du huitième congrès général du Fatah, un événement de trois jours organisé simultanément à Ramallah, Gaza, au Caire et à Beyrouth, et au début duquel Mahmoud Abbas, 90 ans, a été réélu à la tête du mouvement. Le successeur de Yasser Arafat dirige le Fatah, l'Autorité palestinienne et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) depuis plus de deux décennies. Au fil des ans, la popularité et l'influence du parti ont décliné en raison de divisions internes, de la rivalité avec le Hamas et d'une frustration grandissante de l'opinion publique face à l'enlisement du processus de paix israélo-palestinien. "Absence de vision" Si ce congrès marque des signes de renouvellement, Ali Jarbaoui, professeur de sciences politiques à l'université de Birzeit, près de Ramallah, critique l'absence de "vision politique, économique et culturelle" alors que les défis sont immenses, entre la guerre dévastatrice à Gaza et l'expansion de la colonisation en Cisjordanie occupée. L'expert salue cependant l'entrée au comité de divers courants, même si les femmes et la bande de Gaza sont trop faiblement représentés selon lui. Parmi ceux qui ont conservé leurs sièges, Marouane Barghouti, figure emblématique du mouvement et candidat depuis une prison israélienne, a obtenu le plus grand nombre de suffrages. Jibril Rajoub a lui été réélu secrétaire général de l'instance, gardant le poste qu'il occupe depuis 2017. Du côté des nouvelles têtes, figurent le chef des services de renseignement, Majed Faraj, 64 ans, et Zakaria Zubeidi, 50 ans, l'un des dirigeants des Brigades des martyrs d'Al-Aqsa, la branche armée du Fatah, récemment libéré d'une prison israélienne à la faveur d'un accord d'échange. La gouverneure de Ramallah, Laila Ghannam, fait aussi son entrée, portant à deux le nombre de femmes. Cinquante-neuf candidats se disputaient les sièges du comité, tandis que 450 prétendants briguaient les 80 sièges du Conseil révolutionnaire, le parlement du Fatah. Les résultats définitifs sont attendus plus tard dimanche. "Les rênes du pouvoir" Dans son discours d'ouverture jeudi, Mahmoud Abbas a promis de mener des réformes et d'organiser les élections présidentielle et législatives, reportées depuis de longues années. Début mars, il s'était solennellement engagé à "restructurer les structures dirigeantes de l'Etat palestinien et à injecter du sang neuf", amorçant dans la foulée plusieurs remaniements au sein des appareils de sécurité. Selon l'analyste Ali Jarbaoui, Mahmoud Abbas "tient toujours les rênes du pouvoir", même si plusieurs membres du comité nourrissent des ambitions. Et l'élection de son fils Yasser, tout en marquant "le début d'une phase, sinon de succession héréditaire, du moins de consolidation de sa position", ne "suffit pas à lui garantir l'accès à la présidence". Ces manoeuvres répondent à une pression internationale croissante, alors que l'Autorité est minée par des accusations de corruption chronique et un déficit de légitimité démocratique. Les restructurations s'inscrivent notamment dans le cadre du plan de paix en 20 points pour la bande de Gaza promu par le président américain Donald Trump, qui envisage, à terme, de confier la gouvernance du territoire à une Autorité palestinienne profondément renouvelée. De son côté, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé à plusieurs reprises que l'Autorité palestinienne et le Fatah n'auraient aucun rôle à jouer dans la gouvernance de Gaza à l'issue de la guerre.
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