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29.11.2025 à 14:07

Maroc-Algérie la rivalité qui électrise la CAN 2025

Stéphanie TROUILLARD
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À l’approche de la CAN 2025 au Maroc, la rivalité avec l’Algérie dépasse largement le terrain. Rupture diplomatique, appels au boycott, polémiques sur les maillots et accueil des supporters algériens font de cette édition un test géopolitique autant que sportif.
À l’approche de la CAN 2025 au Maroc, la rivalité avec l’Algérie dépasse largement le terrain. Rupture diplomatique, appels au boycott, polémiques sur les maillots et accueil des supporters algériens font de cette édition un test géopolitique autant que sportif.

29.11.2025 à 14:03

Airbus intervient rapidement sur ses A320, sauf une centaine

FRANCE24
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Aucun porte-parole d'Airbus n'était joignable samedi pour donner des chiffres. Mais le ministre français des Transports Philippe Tabarot s'est voulu rassurant, sur la chaîne d'information BFMTV. Cette vulnérabilité révélée vendredi faisait craindre de fortes perturbations sur le trafic aérien mondial, l'A320 étant l'appareil le plus vendu au monde. Entré en exploitation en 1988, il avait été livré fin septembre à 12.257 exemplaires. Vendredi, Airbus indiquait que quelque 6.000 d'entre eux étaient concernés par l'obligation "d'arrêter immédiatement les vols" des avions concernés le temps de remplacer ou mettre à jour le logiciel. Cette intervention a été jugée indispensable après un incident sur un vol de la compagnie américaine JetBlue le 30 octobre entre Cancun, au Mexique, et Newark, près de New York. L'appareil avait dû se poser en urgence à Tampa, en Floride, après avoir brutalement piqué vers le bas. Toute la flotte ne pourra pas immédiatement redécoller. "D'après les dernières informations que je possède, mais Airbus pourra bien sûr et devra communiquer là-dessus, il semblerait qu'il y aurait beaucoup moins d'A320 qui seraient impactés plus durablement par le changement du logiciel", a déclaré le ministre, interrogé depuis l'aéroport de Nice. "On avait évoqué la possibilité sur un millier d'appareils. Il semble qu'on ne parle maintenant que d'une centaine d'appareils", a-t-il poursuivi. "Retards isolés" Air France, par exemple, a indiqué samedi matin à l'AFP qu'il pourrait dans la journée "transporter la totalité de ses clients, hors vols du réseau régional Caraïbes". "La plupart des mises à jour logicielles ont déjà pu être effectuées dans la nuit et samedi matin. Aucune annulation de vol n'est prévue chez les compagnies aériennes du groupe Lufthansa en raison de cette situation, mais des retards isolés ne peuvent être exclus pendant le week-end", a expliqué Lufthansa. La compagnie easyJet a indiqué qu'elle n'avait annulé aucun vol, l'intervention étant terminée sur tous ses A320. Le ministre français de l'Économie Roland Lescure a précisé, sur BFMTV également, que "pour l'immense majorité de ces avions", la mise à jour du logiciel "peut se faire à distance, elle est assez rapide". D'autres compagnies semblent plus touchées. Vendredi, la colombienne Avianca estimait que 70% de sa flotte était concernée ce qui devrait engendrer des "perturbations importantes dans les dix jours à venir", écrivait-elle dans un communiqué. Ce transporteur a suspendu la vente de billets jusqu'au 8 décembre. L'A320 est une gamme qui englobe également les modèles A318, A319 et A321. D'après le cabinet d'analyse du secteur de l'aviation Cirium, près de 9.400 de ces avions sont aujourd'hui en service dans le monde. Cela comprend 2.274 appareils A320 et 1.178 appareils A321 en Asie-Pacifique, ou encore 1.440 appareils A320 et 884 appareils A321 en Europe. L'incident intervient en plein week-end de Thanksgiving aux États-Unis, un week-end prolongé de quatre jours où les Américains sont très nombreux à prendre l'avion pour se retrouver en famille. Vendredi, les compagnies aériennes américaines, qui se fournissent plus volontiers auprès de Boeing, faisaient état de perturbations limitées.
Texte intégral (525 mots)
Aucun porte-parole d'Airbus n'était joignable samedi pour donner des chiffres. Mais le ministre français des Transports Philippe Tabarot s'est voulu rassurant, sur la chaîne d'information BFMTV. Cette vulnérabilité révélée vendredi faisait craindre de fortes perturbations sur le trafic aérien mondial, l'A320 étant l'appareil le plus vendu au monde. Entré en exploitation en 1988, il avait été livré fin septembre à 12.257 exemplaires. Vendredi, Airbus indiquait que quelque 6.000 d'entre eux étaient concernés par l'obligation "d'arrêter immédiatement les vols" des avions concernés le temps de remplacer ou mettre à jour le logiciel. Cette intervention a été jugée indispensable après un incident sur un vol de la compagnie américaine JetBlue le 30 octobre entre Cancun, au Mexique, et Newark, près de New York. L'appareil avait dû se poser en urgence à Tampa, en Floride, après avoir brutalement piqué vers le bas. Toute la flotte ne pourra pas immédiatement redécoller. "D'après les dernières informations que je possède, mais Airbus pourra bien sûr et devra communiquer là-dessus, il semblerait qu'il y aurait beaucoup moins d'A320 qui seraient impactés plus durablement par le changement du logiciel", a déclaré le ministre, interrogé depuis l'aéroport de Nice. "On avait évoqué la possibilité sur un millier d'appareils. Il semble qu'on ne parle maintenant que d'une centaine d'appareils", a-t-il poursuivi. "Retards isolés" Air France, par exemple, a indiqué samedi matin à l'AFP qu'il pourrait dans la journée "transporter la totalité de ses clients, hors vols du réseau régional Caraïbes". "La plupart des mises à jour logicielles ont déjà pu être effectuées dans la nuit et samedi matin. Aucune annulation de vol n'est prévue chez les compagnies aériennes du groupe Lufthansa en raison de cette situation, mais des retards isolés ne peuvent être exclus pendant le week-end", a expliqué Lufthansa. La compagnie easyJet a indiqué qu'elle n'avait annulé aucun vol, l'intervention étant terminée sur tous ses A320. Le ministre français de l'Économie Roland Lescure a précisé, sur BFMTV également, que "pour l'immense majorité de ces avions", la mise à jour du logiciel "peut se faire à distance, elle est assez rapide". D'autres compagnies semblent plus touchées. Vendredi, la colombienne Avianca estimait que 70% de sa flotte était concernée ce qui devrait engendrer des "perturbations importantes dans les dix jours à venir", écrivait-elle dans un communiqué. Ce transporteur a suspendu la vente de billets jusqu'au 8 décembre. L'A320 est une gamme qui englobe également les modèles A318, A319 et A321. D'après le cabinet d'analyse du secteur de l'aviation Cirium, près de 9.400 de ces avions sont aujourd'hui en service dans le monde. Cela comprend 2.274 appareils A320 et 1.178 appareils A321 en Asie-Pacifique, ou encore 1.440 appareils A320 et 884 appareils A321 en Europe. L'incident intervient en plein week-end de Thanksgiving aux États-Unis, un week-end prolongé de quatre jours où les Américains sont très nombreux à prendre l'avion pour se retrouver en famille. Vendredi, les compagnies aériennes américaines, qui se fournissent plus volontiers auprès de Boeing, faisaient état de perturbations limitées.

29.11.2025 à 13:17

Municipales: LFI et le RN envoient leurs députés à l'assaut des villes

FRANCE24
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A La France insoumise, ce sont une quinzaine d'élus qui se présentent, sur 71 députés. Le mouvement de gauche radicale est, en proportion, le parti représenté à l'Assemblée qui envoie le plus de députés aux municipales de 2026. Devant le Rassemblement national, dont une vingtaine de députés (sur 123) sont pressentis pour porter les couleurs du parti d'extrême droite. Sans compter les députés européens: deux pour LFI et six pour le RN. "On a dit qu'on y allait franchement et y aller franchement, c'est aussi, dans certaines villes, mettre en position de conduire les listes des personnalités qui sont très largement identifiées par la population", explique à l'AFP Manuel Bompard, le coordinateur de LFI. Sophia Chikirou à Paris, Sébastien Delogu à Marseille, Anaïs Belouassa-Cherifi à Lyon, François Piquemal à Toulouse, Nathalie Oziol à Montpellier, Marie Mesmeur à Rennes... C'est surtout dans les grandes villes et quelques communes de banlieue populaire, là où Jean-Luc Mélenchon a réussi ses meilleurs scores à la présidentielle 2022, que les Insoumis déploient leurs troupes. Surtout qu'après avoir fait l'impasse sur les municipales de 2020, LFI dispose d'une faible implantation locale (seulement deux maires dans des villes de plus de 5.000 habitants) et doit donc faire de nécessité vertu en puisant dans ses forces vives au Palais Bourbon. "On a toujours encouragé nos députés à être candidats", abonde Paul Vannier, responsable des élections au sein de la formation mélenchoniste. "La notoriété du rôle de député aide à la construction d'une liste, c'est sûr. Ca change d'avoir un appui national et cette expérience parlementaire", illustre la députée du Puy-de-Dôme Marianne Maximi, candidate à Clermont-Ferrand, où elle est par ailleurs conseillère municipale d'opposition depuis 2014. La recette n'avait cependant pas suffi en début d'année lors d'un scrutin anticipé à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) où, malgré sa renommée, le député Louis Boyard avait perdu face à la droite, faute notamment d'avoir pu faire l'union de la gauche derrière lui. "Volonté de s'ancrer" Le RN fait le même pari. "Il y a un intérêt stratégique" à présenter des parlementaires, susceptibles de "faire de très bons scores, parce qu'ils ont la notoriété et l'implantation", reconnait la vice-présidente du parti à la flamme, Edwige Diaz. Et ce même si la formation d'extrême droite envoie ses têtes d'affiche "dans des communes qui ne sont pas forcément gagnables tout de suite", admet la députée de Gironde, citant en exemple Bordeaux où sa jeune collègue eurodéputée Julie Rechagneux tentera déjà d'atteindre les 10% nécessaires pour se maintenir au second tour et espérer quelques places au conseil municipal. Même cas de figure pour ses camarades bruxellois Matthieu Valet à Lille, Aleksandar Nikolic à Tours et Virginie Joron à Strasbourg, dont les chances de victoire sont a priori infimes. Les mieux placés siègent sur les bancs de l'Assemblée, en particulier les méridionaux Laure Lavalette à Toulon, Alexandra Masson à Menton et Franck Allisio à Marseille. "Ils n'ont rien à perdre et beaucoup à gagner", souligne le secrétaire général du groupe RN, Renaud Labaye, assurant que le parti n'a pas poussé ses meilleurs espoirs. "C'est d'abord leur volonté d'y aller. Le mandat de maire est particulier, il faut aimer ça", ajoute ce proche de Marine Le Pen, tout en admettant que "ça s'inscrit dans la volonté du parti de s'ancrer localement". "Il n'y a pas d'obligation, on nous a laissé une grande liberté", confirme Mme Diaz, qui réfléchit elle-même à une possible candidature dans son département - mais pas comme tête de liste. Au RN comme à LFI, cette approche conquérante des municipales tranche avec celle, plus fébrile, des autres groupes. En particulier chez les macronistes, où l'ambiance est au sauve-qui-peut: Violette Spillebout à Lille, Antoine Armand à Annecy, Karl Olive à Poissy, Thomas Cazenave à Bordeaux... "C'est un peu notre dernière chance", affirmait un député Renaissance il y a quelques mois, prédisant que "ceux qui n'auront pas un ancrage local en 2027 ne survivront pas".
Texte intégral (690 mots)
A La France insoumise, ce sont une quinzaine d'élus qui se présentent, sur 71 députés. Le mouvement de gauche radicale est, en proportion, le parti représenté à l'Assemblée qui envoie le plus de députés aux municipales de 2026. Devant le Rassemblement national, dont une vingtaine de députés (sur 123) sont pressentis pour porter les couleurs du parti d'extrême droite. Sans compter les députés européens: deux pour LFI et six pour le RN. "On a dit qu'on y allait franchement et y aller franchement, c'est aussi, dans certaines villes, mettre en position de conduire les listes des personnalités qui sont très largement identifiées par la population", explique à l'AFP Manuel Bompard, le coordinateur de LFI. Sophia Chikirou à Paris, Sébastien Delogu à Marseille, Anaïs Belouassa-Cherifi à Lyon, François Piquemal à Toulouse, Nathalie Oziol à Montpellier, Marie Mesmeur à Rennes... C'est surtout dans les grandes villes et quelques communes de banlieue populaire, là où Jean-Luc Mélenchon a réussi ses meilleurs scores à la présidentielle 2022, que les Insoumis déploient leurs troupes. Surtout qu'après avoir fait l'impasse sur les municipales de 2020, LFI dispose d'une faible implantation locale (seulement deux maires dans des villes de plus de 5.000 habitants) et doit donc faire de nécessité vertu en puisant dans ses forces vives au Palais Bourbon. "On a toujours encouragé nos députés à être candidats", abonde Paul Vannier, responsable des élections au sein de la formation mélenchoniste. "La notoriété du rôle de député aide à la construction d'une liste, c'est sûr. Ca change d'avoir un appui national et cette expérience parlementaire", illustre la députée du Puy-de-Dôme Marianne Maximi, candidate à Clermont-Ferrand, où elle est par ailleurs conseillère municipale d'opposition depuis 2014. La recette n'avait cependant pas suffi en début d'année lors d'un scrutin anticipé à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) où, malgré sa renommée, le député Louis Boyard avait perdu face à la droite, faute notamment d'avoir pu faire l'union de la gauche derrière lui. "Volonté de s'ancrer" Le RN fait le même pari. "Il y a un intérêt stratégique" à présenter des parlementaires, susceptibles de "faire de très bons scores, parce qu'ils ont la notoriété et l'implantation", reconnait la vice-présidente du parti à la flamme, Edwige Diaz. Et ce même si la formation d'extrême droite envoie ses têtes d'affiche "dans des communes qui ne sont pas forcément gagnables tout de suite", admet la députée de Gironde, citant en exemple Bordeaux où sa jeune collègue eurodéputée Julie Rechagneux tentera déjà d'atteindre les 10% nécessaires pour se maintenir au second tour et espérer quelques places au conseil municipal. Même cas de figure pour ses camarades bruxellois Matthieu Valet à Lille, Aleksandar Nikolic à Tours et Virginie Joron à Strasbourg, dont les chances de victoire sont a priori infimes. Les mieux placés siègent sur les bancs de l'Assemblée, en particulier les méridionaux Laure Lavalette à Toulon, Alexandra Masson à Menton et Franck Allisio à Marseille. "Ils n'ont rien à perdre et beaucoup à gagner", souligne le secrétaire général du groupe RN, Renaud Labaye, assurant que le parti n'a pas poussé ses meilleurs espoirs. "C'est d'abord leur volonté d'y aller. Le mandat de maire est particulier, il faut aimer ça", ajoute ce proche de Marine Le Pen, tout en admettant que "ça s'inscrit dans la volonté du parti de s'ancrer localement". "Il n'y a pas d'obligation, on nous a laissé une grande liberté", confirme Mme Diaz, qui réfléchit elle-même à une possible candidature dans son département - mais pas comme tête de liste. Au RN comme à LFI, cette approche conquérante des municipales tranche avec celle, plus fébrile, des autres groupes. En particulier chez les macronistes, où l'ambiance est au sauve-qui-peut: Violette Spillebout à Lille, Antoine Armand à Annecy, Karl Olive à Poissy, Thomas Cazenave à Bordeaux... "C'est un peu notre dernière chance", affirmait un député Renaissance il y a quelques mois, prédisant que "ceux qui n'auront pas un ancrage local en 2027 ne survivront pas".

29.11.2025 à 13:15

NBA: Orlando se qualifie pour les quarts de la coupe à Détroit, performance des Spurs à Denver

FRANCE24
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. Orlando solide à Détroit Deux jours après la fin de leur série de 13 succès à Boston, les Detroit Pistons sont de nouveau tombés, cette fois à domicile face à Orlando (112-109). Ces deux nouvelles places fortes de la conférence Est ont offert un joli duel, les Pistons remontant 10 points de retard dans le 4e quart-temps pour une fin de rencontre à suspense. Cade Cunningham a de nouveau été le moteur de son équipe avec un épais triple-double (39 points, 13 rebonds, 11 passes), face aux 37 points de Desmond Bane. Mais le meneur a raté un tir important avant que Detroit ne laisse Orlando s'emparer de deux rebonds offensifs dans la dernière minute, permettant à Jalen Suggs d'assurer aux lancers francs, avant une dernière défense solide du Magic. Les Floridiens atteignent ainsi invaincus les quarts de finale de la Coupe NBA, qui seront disputés les 9 et 10 décembre. . Les Knicks et le Heat avancent Dans un autre duel pour une place en quarts, les New York Knicks se sont détachés en fin de match face aux Milwaukee Bucks (118-109). Giannis Antetokounmpo, de retour après quatre matchs ratés, a pesé lourd pour les Bucks malgré deux fautes très rapides (30 points, 15 rebonds, 8 passes en 28 min). Mais les locaux ont pu compter dans les derniers instants sur leur meneur Jalen Brunson (37 points, 5 passes), précis sur la ligne des lancers (9 sur 10) et auteur d'actions décisives dans les moments chauds. Leur succès permet aux Knicks de terminer en tête de leur groupe, et qualifie dans le même temps le Miami Heat, pas au programme vendredi mais gagnant de la "wild card" à l'Est avec 3 victoires et 1 défaite. Les Toronto Raptors étaient eux déjà assurés de jouer le prochain tour. Toutes les rencontres de la Coupe NBA, sauf la finale, comptent pour la saison régulière. . Petit exploit des Spurs Privés de Victor Wembanyama (mollet) pour un 6e match de suite, les San Antonio Spurs ont réussi un petit exploit en remontant 18 points de retard après la pause pour s'imposer sur le parquet des Denver Nuggets (139-137), de quoi terminer en tête de leur groupe avec trois succès. Les Texans devraient pouvoir compter sur le retour de "Wemby" pour leur quart chez les Los Angeles Lakers et augmenter ainsi leurs chances de participer au final à quatre à Las Vegas (13-16 décembre). Le festival offensif face à Denver a mis en valeur les gâchettes comme Jamal Murray (37 points, 7 passes) pour les locaux, champions en 2023, ou Devin Vassell (35 points à 7 sur 9 de loin) pour San Antonio. Le triple MVP Nikola Jokic a été un peu moins en vue au scoring (21 points, 9 rebonds, 10 passes). . Le Thunder s'en sort Malmenés par les Phoenix Suns, Oklahoma City, le champion en titre, a fini par triompher 123 à 119 grâce à un 4e quart-temps diabolique du MVP canadien Shai Gilgeous-Alexander (37 points dont 15 dans le dernier quart-temps, 8 passes), pour compter 19 succès et une seule défaite cette saison. Le Thunder termine ainsi en tête de son groupe, devant les Suns qui se qualifient eux avec la "wild card" de la conférence Ouest, et retrouveront OKC en quarts. . Sarr et Risacher efficaces Après ses 27 points contre Atlanta mardi, Alex Sarr s'est de nouveau montré avec 24 points et 9 rebonds. Mais avec son coéquipier Bilal Coulibaly (11 points, 4 rebonds) il a vu ses Washington Wizards largement battus par des Indiana Pacers pourtant très mal en point (119-86). Zaccharie Risacher a lui retrouvé des couleurs au tir (16 points à 6 sur 7, 3 rebonds) et contribué au succès de prestige des Atlanta Hawks face aux Cleveland Cavaliers (130-123). Un triple-double de Jalen Johnson (29 points, 12 rebonds, 12 passes) a permis aux Hawks de répondre aux 42 points de Donovan Mitchell. . Tableau des quarts de finale de la Coupe NBA, 9 et 10 décembre Orlando Magic vs Miami Heat Toronto Raptors vs New York Knicks Oklahoma City Thunder vs Phoenix Suns Los Angeles Lakers vs San Antonio Spurs
Texte intégral (666 mots)
. Orlando solide à Détroit Deux jours après la fin de leur série de 13 succès à Boston, les Detroit Pistons sont de nouveau tombés, cette fois à domicile face à Orlando (112-109). Ces deux nouvelles places fortes de la conférence Est ont offert un joli duel, les Pistons remontant 10 points de retard dans le 4e quart-temps pour une fin de rencontre à suspense. Cade Cunningham a de nouveau été le moteur de son équipe avec un épais triple-double (39 points, 13 rebonds, 11 passes), face aux 37 points de Desmond Bane. Mais le meneur a raté un tir important avant que Detroit ne laisse Orlando s'emparer de deux rebonds offensifs dans la dernière minute, permettant à Jalen Suggs d'assurer aux lancers francs, avant une dernière défense solide du Magic. Les Floridiens atteignent ainsi invaincus les quarts de finale de la Coupe NBA, qui seront disputés les 9 et 10 décembre. . Les Knicks et le Heat avancent Dans un autre duel pour une place en quarts, les New York Knicks se sont détachés en fin de match face aux Milwaukee Bucks (118-109). Giannis Antetokounmpo, de retour après quatre matchs ratés, a pesé lourd pour les Bucks malgré deux fautes très rapides (30 points, 15 rebonds, 8 passes en 28 min). Mais les locaux ont pu compter dans les derniers instants sur leur meneur Jalen Brunson (37 points, 5 passes), précis sur la ligne des lancers (9 sur 10) et auteur d'actions décisives dans les moments chauds. Leur succès permet aux Knicks de terminer en tête de leur groupe, et qualifie dans le même temps le Miami Heat, pas au programme vendredi mais gagnant de la "wild card" à l'Est avec 3 victoires et 1 défaite. Les Toronto Raptors étaient eux déjà assurés de jouer le prochain tour. Toutes les rencontres de la Coupe NBA, sauf la finale, comptent pour la saison régulière. . Petit exploit des Spurs Privés de Victor Wembanyama (mollet) pour un 6e match de suite, les San Antonio Spurs ont réussi un petit exploit en remontant 18 points de retard après la pause pour s'imposer sur le parquet des Denver Nuggets (139-137), de quoi terminer en tête de leur groupe avec trois succès. Les Texans devraient pouvoir compter sur le retour de "Wemby" pour leur quart chez les Los Angeles Lakers et augmenter ainsi leurs chances de participer au final à quatre à Las Vegas (13-16 décembre). Le festival offensif face à Denver a mis en valeur les gâchettes comme Jamal Murray (37 points, 7 passes) pour les locaux, champions en 2023, ou Devin Vassell (35 points à 7 sur 9 de loin) pour San Antonio. Le triple MVP Nikola Jokic a été un peu moins en vue au scoring (21 points, 9 rebonds, 10 passes). . Le Thunder s'en sort Malmenés par les Phoenix Suns, Oklahoma City, le champion en titre, a fini par triompher 123 à 119 grâce à un 4e quart-temps diabolique du MVP canadien Shai Gilgeous-Alexander (37 points dont 15 dans le dernier quart-temps, 8 passes), pour compter 19 succès et une seule défaite cette saison. Le Thunder termine ainsi en tête de son groupe, devant les Suns qui se qualifient eux avec la "wild card" de la conférence Ouest, et retrouveront OKC en quarts. . Sarr et Risacher efficaces Après ses 27 points contre Atlanta mardi, Alex Sarr s'est de nouveau montré avec 24 points et 9 rebonds. Mais avec son coéquipier Bilal Coulibaly (11 points, 4 rebonds) il a vu ses Washington Wizards largement battus par des Indiana Pacers pourtant très mal en point (119-86). Zaccharie Risacher a lui retrouvé des couleurs au tir (16 points à 6 sur 7, 3 rebonds) et contribué au succès de prestige des Atlanta Hawks face aux Cleveland Cavaliers (130-123). Un triple-double de Jalen Johnson (29 points, 12 rebonds, 12 passes) a permis aux Hawks de répondre aux 42 points de Donovan Mitchell. . Tableau des quarts de finale de la Coupe NBA, 9 et 10 décembre Orlando Magic vs Miami Heat Toronto Raptors vs New York Knicks Oklahoma City Thunder vs Phoenix Suns Los Angeles Lakers vs San Antonio Spurs

29.11.2025 à 12:47

Rallye: Ogier champion du monde pour la 9e fois, égale le record de Loeb

FRANCE24
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Le natif de Gap (Hautes-Alpes) a terminé troisième du rallye d'Arabie saoudite remporté par le Belge Thierry Neuville (Hyundai) et a été titré après avoir pourtant fait l'impasse sur trois des 14 courses au programme cette saison. Déjà lauréat du championnat de 2013 à 2018 puis en 2020 et 2021, Ogier et son copilote Vincent Landais ont remporté le titre en prenant le meilleur sur le Britannique Elfyn Evans (Toyota), qui les devançait de trois points avant l'épreuve saoudienne, dernière manche de la saison. Tout au long du week-end, le Français a encore affiché sa science de la course et son intelligence tactique pour contrôler le Gallois tout en minimisant sa prise de risque sur un tracé très cassant. Même s'il n'a pas été épargné par les pépins dans le désert saoudien avec notamment deux crevaisons vendredi, Ogier n'a jamais tremblé et a finalement devancé son coéquipier de quatre points au championnat. "Quelle saison incroyable. La bataille a vraiment été superbe avec Elfyn. Il n'y a de beaux champions qu'avec des beaux adversaires... Ils nous ont poussé dans nos retranchements jusqu'à la dernière spéciale de la saison", a expliqué le Français après être grimpé sur le toit de sa Yaris pour fêter son titre avec Vincent Landais. Engagé dans une saison partielle avec Toyota, Ogier, qui devait initialement disputer huit courses, en avait ajouté trois à son programme après son début d'année tonitruant qui lui laissait entrevoir la possibilité de décrocher une neuvième couronne historique. Il a finalement été sacré à l'issue d'un rallye d'Arabie saoudite plein de rebondissements et après une saison incroyable marquée par six victoires et dix podiums en onze courses.
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Le natif de Gap (Hautes-Alpes) a terminé troisième du rallye d'Arabie saoudite remporté par le Belge Thierry Neuville (Hyundai) et a été titré après avoir pourtant fait l'impasse sur trois des 14 courses au programme cette saison. Déjà lauréat du championnat de 2013 à 2018 puis en 2020 et 2021, Ogier et son copilote Vincent Landais ont remporté le titre en prenant le meilleur sur le Britannique Elfyn Evans (Toyota), qui les devançait de trois points avant l'épreuve saoudienne, dernière manche de la saison. Tout au long du week-end, le Français a encore affiché sa science de la course et son intelligence tactique pour contrôler le Gallois tout en minimisant sa prise de risque sur un tracé très cassant. Même s'il n'a pas été épargné par les pépins dans le désert saoudien avec notamment deux crevaisons vendredi, Ogier n'a jamais tremblé et a finalement devancé son coéquipier de quatre points au championnat. "Quelle saison incroyable. La bataille a vraiment été superbe avec Elfyn. Il n'y a de beaux champions qu'avec des beaux adversaires... Ils nous ont poussé dans nos retranchements jusqu'à la dernière spéciale de la saison", a expliqué le Français après être grimpé sur le toit de sa Yaris pour fêter son titre avec Vincent Landais. Engagé dans une saison partielle avec Toyota, Ogier, qui devait initialement disputer huit courses, en avait ajouté trois à son programme après son début d'année tonitruant qui lui laissait entrevoir la possibilité de décrocher une neuvième couronne historique. Il a finalement été sacré à l'issue d'un rallye d'Arabie saoudite plein de rebondissements et après une saison incroyable marquée par six victoires et dix podiums en onze courses.
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