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27.05.2026 à 23:05

FRANCE24
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L'attaquant français, convoqué pour disputer sa première Coupe du monde cet été avec les Bleus, a fait exulter les supporters londoniens d'une reprise du gauche après une frappe du maître à jouer anglais Adam Wharton, mal repoussée par le gardien adverse Augusto Batalla (51e, 1-0). Ce geste décisif du buteur tricolore vient conclure douze mois historiques pour le club du sud de Londres, vainqueur coup sur coup l'an dernier de ses deux premiers titres majeurs: la FA Cup, contre Manchester City, et le Community Shield, face à Liverpool. Décevants 15e de Premier League cette saison, les Eagles ont brisé le rêve du Rayo, modeste club de quartier du sud-est de Madrid qui venait d'éliminer Strasbourg au tour précédent. Ce premier sacre européen a un goût de revanche pour les hommes d'Oliver Glasner, dont c'était la dernière rencontre sur le banc anglais: ils disputeront bien la Ligue Europa l'an prochain, ce qu'ils auraient déjà dû faire cette année après leur succès en FA Cup. Crystal Palace, alors détenu par un certain John Textor, ex-actionnaire majoritaire du club londonien et de l'Olympique Lyonnais, avait été retrogradé en C4 en raison des règles de l'UEFA interdisant à deux clubs possédés par le même propriétaire de s'affronter en Coupe d'Europe. Glasner, qui avait remporté la Ligue Europa en 2022 avec l'Eintracht Francfort, avait estimé la veille de la rencontre que son équipe avait "mérité" de jouer la C3 et que la retrouver en passant par cette autre voie serait un juste retour des choses. "Si nous gagnons, nous aurons l'an prochain ce que nous aurions dû avoir dès cette année", avait-il déclaré. C'est chose faite.

27.05.2026 à 22:48

Anthony SAINT-LÉGER
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Alors que les Etats-Unis soufflent régulièrement le chaud et le froid sur l’OTAN, des internautes profitent de ce flou pour diffuser de fausses informations quitte à tirer des conclusions hâtives des propos de Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine.
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Alors que les Etats-Unis soufflent régulièrement le chaud et le froid sur l’OTAN, des internautes profitent de ce flou pour diffuser de fausses informations quitte à tirer des conclusions hâtives des propos de Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine.

27.05.2026 à 22:39

Meriem AMELLAL
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Alors que les musulmans du monde entier commencent à fêter l’Aïd al-Adha, dans l’est de la RDC, l’heure est aux précautions sanitaires. Masques, gel désinfectant, regroupements à l’extérieur… Alors que l’épidémie du virus Ebola se propage à travers le pays, la communauté musulmane de Bunia, dans la province de l’Ituri, s’organise pour marquer l’événement tout en se protégeant.
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Alors que les musulmans du monde entier commencent à fêter l’Aïd al-Adha, dans l’est de la RDC, l’heure est aux précautions sanitaires. Masques, gel désinfectant, regroupements à l’extérieur… Alors que l’épidémie du virus Ebola se propage à travers le pays, la communauté musulmane de Bunia, dans la province de l’Ituri, s’organise pour marquer l’événement tout en se protégeant.

27.05.2026 à 22:39

FRANCE24
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Les trois principaux indices de la place américaine sont tout de même parvenus à grappiller de nouveaux records. Le Dow Jones a pris 0,36% à 50.644,28 points, le Nasdaq a avancé de 0,07% à 26.674,73 points et le S&P 500 a gagné 0,02% à 7.520,36 points. Ces dernières semaines, "le marché a parcouru un long chemin, en l'absence de données ou d'événements majeurs, nous assistons donc à une légère pause", résume auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. L'Iran a jugé mercredi peu probable la reprise des hostilités avec les Etats-Unis, au moment où les deux pays négocient un accord pour mettre fin à la guerre, Donald Trump déclarant toutefois ne pas être satisfait en l'état des propositions de Téhéran. La télévision iranienne a fait état mercredi d'une ébauche du protocole d'accord en discussion, démentie par la suite par la Maison Blanche, qui y voit "une totale invention". Les cours du pétrole ont tout de même chuté de plus de 5% mercredi, le baril américain WTI retrouvant un niveau plus vu depuis avril. Angelo Kourkafas y voit un signe "encourageant", qui permet notamment d'amoindrir les craintes inflationnistes. Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain se stabilisait à 4,48%, comme à la clôture la veille. "Il subsiste beaucoup d'incertitudes concernant les développements géopolitiques et les perspectives de la Fed (la banque centrale américaine, ndlr) quant à la durabilité de cette situation, mais il ne fait aucun doute que l'on va dans la bonne direction et que cela rendrait la reprise du marché plus durable", juge M. Kourkafas. Du côté de la tech, l'heure était aux prises de bénéfices mercredi. Le spécialiste des semi-conducteurs Qualcomm a reculé de 6,20%, Texas Instrument a perdu 2,29% et Nvidia a cédé 1,05%. Micron, fabricant de puces mémoire, est toutefois parvenu à gagner 3,63%, confortant son entrée la veille dans le cercle fermé des entreprises à la capitalisation boursière supérieure à 1.000 milliards de dollars. Ailleurs à la cote, l'enseigne de prêt-à-porter Abercrombie & Fitch (+8,88% à 81,42 dollars) a été poussée par un bénéfice net par action meilleur qu'attendu lors de son premier trimestre. L'entreprise a pourtant partagé des prévisions inférieures aux anticipations pour le trimestre en cours. Profitant de l'accalmie sur les prix de l'énergie, les compagnies aériennes ont pris de la hauteur, à l'instar de Delta Air Lines (+3,04%) ou American Airlines (+0,51%). Les croisiéristes Carnival (+4,75%) et Royal Caribbean (+2,79%) ont fait de même. Jeudi, les acteurs du marché scruteront la publication de l'indice d'inflation PCE pour avril, jauge privilégiée de la Fed. Angelo Kourkafas ne s'attend pas à "une réaction importante" à ces chiffres, d'autres données ayant déjà pointé une hausse des prix le mois dernier.
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Les trois principaux indices de la place américaine sont tout de même parvenus à grappiller de nouveaux records. Le Dow Jones a pris 0,36% à 50.644,28 points, le Nasdaq a avancé de 0,07% à 26.674,73 points et le S&P 500 a gagné 0,02% à 7.520,36 points. Ces dernières semaines, "le marché a parcouru un long chemin, en l'absence de données ou d'événements majeurs, nous assistons donc à une légère pause", résume auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. L'Iran a jugé mercredi peu probable la reprise des hostilités avec les Etats-Unis, au moment où les deux pays négocient un accord pour mettre fin à la guerre, Donald Trump déclarant toutefois ne pas être satisfait en l'état des propositions de Téhéran. La télévision iranienne a fait état mercredi d'une ébauche du protocole d'accord en discussion, démentie par la suite par la Maison Blanche, qui y voit "une totale invention". Les cours du pétrole ont tout de même chuté de plus de 5% mercredi, le baril américain WTI retrouvant un niveau plus vu depuis avril. Angelo Kourkafas y voit un signe "encourageant", qui permet notamment d'amoindrir les craintes inflationnistes. Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain se stabilisait à 4,48%, comme à la clôture la veille. "Il subsiste beaucoup d'incertitudes concernant les développements géopolitiques et les perspectives de la Fed (la banque centrale américaine, ndlr) quant à la durabilité de cette situation, mais il ne fait aucun doute que l'on va dans la bonne direction et que cela rendrait la reprise du marché plus durable", juge M. Kourkafas. Du côté de la tech, l'heure était aux prises de bénéfices mercredi. Le spécialiste des semi-conducteurs Qualcomm a reculé de 6,20%, Texas Instrument a perdu 2,29% et Nvidia a cédé 1,05%. Micron, fabricant de puces mémoire, est toutefois parvenu à gagner 3,63%, confortant son entrée la veille dans le cercle fermé des entreprises à la capitalisation boursière supérieure à 1.000 milliards de dollars. Ailleurs à la cote, l'enseigne de prêt-à-porter Abercrombie & Fitch (+8,88% à 81,42 dollars) a été poussée par un bénéfice net par action meilleur qu'attendu lors de son premier trimestre. L'entreprise a pourtant partagé des prévisions inférieures aux anticipations pour le trimestre en cours. Profitant de l'accalmie sur les prix de l'énergie, les compagnies aériennes ont pris de la hauteur, à l'instar de Delta Air Lines (+3,04%) ou American Airlines (+0,51%). Les croisiéristes Carnival (+4,75%) et Royal Caribbean (+2,79%) ont fait de même. Jeudi, les acteurs du marché scruteront la publication de l'indice d'inflation PCE pour avril, jauge privilégiée de la Fed. Angelo Kourkafas ne s'attend pas à "une réaction importante" à ces chiffres, d'autres données ayant déjà pointé une hausse des prix le mois dernier.

27.05.2026 à 22:37

FRANCE24
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"En Australie, (...) depuis quelques années, parfois on repousse d'une heure, deux heures, trois heures le match à venir pour que la température retombe", a commenté le Serbe de 39 ans en conférence de presse après sa victoire contre le Français Valentin Royer en quatre sets. "Pour les tournois du Grand Chelem, ça ne devrait pas être un problème. On a tellement de courts, on a de la lumière, il n'y a pas de problème en principe", a-t-il continué. "On peut planifier les matches à un autre moment sur d'autres courts". "Ce n'est pas idéal de dépasser minuit, mais si ça arrive quand il y a une canicule ou des conditions extrêmes, on peut peut-être y penser quand même", a-t-il signalé, dans ce qui ressemble à un appel à l'organisation. Pour lui, la réponse logique à ces conditions extrêmes ne réside en revanche pas dans la couverture de quelques courts privilégiés, comme le Philippe-Chatrier et le Suzanne-Lenglen à Paris, ce qui serait "injuste". Comme son homologue océanien, qui se déroule durant l'été austral, Roland-Garros dispose d'un protocole "chaleurs extrêmes". Il repose sur un indicateur qui synthétise plusieurs variables météorologiques comme la température de l'air, le taux d'humidité, la vitesse du vent et le rayonnement du soleil. Une pause de dix minutes peut être accordée aux joueurs de simple et les matches peuvent théoriquement être interrompus si cet indicateur dépasse un certain seuil, qui n'a pas encore été franchi à Paris, où l'humidité est bien moins prégnante qu'à Melbourne. "Quand on joue trois heures et demie sur de la terre, c'est long et c'est épuisant. Physiquement, j'ai dépensé de l'énergie, pas mal, il faisait très chaud, les conditions étaient difficiles", a encore relevé l'homme aux 24 tournois du Grand Chelem après sa qualification au 3e tour. Plusieurs joueurs ont été physiquement très affectés par la chaleur, comme Casper Ruud qui a subi une "insolation" avant de s'imposer mardi, et Jakub Mensik, perclus de crampes après sa victoire marathon en cinq sets mercredi et est resté de longues minutes allongé sur le court. "C'est insensé de jouer avec cette chaleur", a-t-il déploré.
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"En Australie, (...) depuis quelques années, parfois on repousse d'une heure, deux heures, trois heures le match à venir pour que la température retombe", a commenté le Serbe de 39 ans en conférence de presse après sa victoire contre le Français Valentin Royer en quatre sets. "Pour les tournois du Grand Chelem, ça ne devrait pas être un problème. On a tellement de courts, on a de la lumière, il n'y a pas de problème en principe", a-t-il continué. "On peut planifier les matches à un autre moment sur d'autres courts". "Ce n'est pas idéal de dépasser minuit, mais si ça arrive quand il y a une canicule ou des conditions extrêmes, on peut peut-être y penser quand même", a-t-il signalé, dans ce qui ressemble à un appel à l'organisation. Pour lui, la réponse logique à ces conditions extrêmes ne réside en revanche pas dans la couverture de quelques courts privilégiés, comme le Philippe-Chatrier et le Suzanne-Lenglen à Paris, ce qui serait "injuste". Comme son homologue océanien, qui se déroule durant l'été austral, Roland-Garros dispose d'un protocole "chaleurs extrêmes". Il repose sur un indicateur qui synthétise plusieurs variables météorologiques comme la température de l'air, le taux d'humidité, la vitesse du vent et le rayonnement du soleil. Une pause de dix minutes peut être accordée aux joueurs de simple et les matches peuvent théoriquement être interrompus si cet indicateur dépasse un certain seuil, qui n'a pas encore été franchi à Paris, où l'humidité est bien moins prégnante qu'à Melbourne. "Quand on joue trois heures et demie sur de la terre, c'est long et c'est épuisant. Physiquement, j'ai dépensé de l'énergie, pas mal, il faisait très chaud, les conditions étaient difficiles", a encore relevé l'homme aux 24 tournois du Grand Chelem après sa qualification au 3e tour. Plusieurs joueurs ont été physiquement très affectés par la chaleur, comme Casper Ruud qui a subi une "insolation" avant de s'imposer mardi, et Jakub Mensik, perclus de crampes après sa victoire marathon en cinq sets mercredi et est resté de longues minutes allongé sur le court. "C'est insensé de jouer avec cette chaleur", a-t-il déploré.
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