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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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07.01.2026 à 19:53

Trump entend "dicter" les décisions du Venezuela jusqu'à nouvel ordre

FRANCE24
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"Nous restons en étroite coordination avec les autorités par intérim et les Etats-Unis vont continuer à dicter leurs décisions", a dit mercredi la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, pendant une conférence de presse. "Nous disposons évidemment d'un effet de levier maximal", a-t-elle ajouté. Cette mise au point sans appel intervient après que la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a affirmé mardi qu'"aucun agent extérieur ne gouvernait" le pays. Selon le Wall Street Journal, l'arrivée au pouvoir de cette femme de 56 ans était le scénario favori de la CIA en cas de chute du président Nicolas Maduro. Le président Donald Trump a de son côté d'ores et déjà exclu que Maria Corina Machado, la cheffe de l'opposition vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix 2025, prenne les commandes du pays. Le secrétaire d'Etat Marco Rubio s'est lui défendu de toute "improvisation" de la part des autorités américaines après l'opération militaire menée au Venezuela et la capture du président Nicolas Maduro, aujourd'hui détenu aux Etats-Unis. Plan en trois étapes "Ce n'est pas de l'improvisation", a martelé le chef de la diplomatie devant la presse au Capitole, affirmant que Washington avait un plan en trois étapes pour le Venezuela. "La première étape est la stabilisation du pays", la deuxième, nommée "rétablissement", consiste à "s'assurer que les entreprises américaines, occidentales, et autres aient accès au marché vénézuélien de manière juste", tandis que la troisième serait "bien sûr, de transition", a-t-il ajouté, sans détailler le processus dans ce dernier cas. Karoline Leavitt a pour part répété que du point de vue de Washington, il était "prématuré" d'évoquer l'organisation d'élections au Venezuela. La porte-parole de la Maison Blanche a également annoncé que Donald Trump verrait vendredi les patrons de grands groupes pétroliers américains pour "discuter des immenses possibilités qui s'offrent à ces sociétés en ce moment" au Venezuela. Le ministre américain de l'Energie, Chris Wright, a lui affirmé mercredi que Washington contrôlerait "pour une période indéterminée" la commercialisation du pétrole vénézuélien, principale ressource du pays, au lendemain de l'annonce par le président américain d'une livraison par Caracas de dizaines de millions de barils aux Etats-Unis. "Les ressources sont immenses", s'est enthousiasmé le ministre, s'attendant à "obtenir plusieurs centaines de milliers de barils par jour de production supplémentaire à court et moyen terme, si les conditions sont réunies". Après ces propos, la compagnie pétrolière publique du Venezuela, PDVSA, a annoncé négocier la vente de pétrole avec les Etats-Unis. Faible production Caracas dispose des plus grandes réserves prouvées du monde avec plus de 303 milliards de barils, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), devant l'Arabie saoudite et l'Iran. Mais sa production reste faible, de l'ordre d'un million de barils par jour, du fait de décennies de sous-investissement dans les infrastructures et des sanctions américaines, selon les experts. Si le Parti républicain exprime un soutien enthousiaste à la stratégie de Donald Trump au Venezuela, l'opposition démocrate lui reproche surtout d'avoir agi sans l'aval du pouvoir législatif. "Je suis très, très impressionnée par l'armée américaine et cette opération militaire", a déclaré à l'AFP Shri Thanedar, élu démocrate à la Chambre des représentants. Mais le gouvernement "aurait dû demander l'autorisation du Congrès", qui selon la Constitution dispose du pouvoir de déclarer la guerre, a-t-il estimé. Les autorités vénézuéliennes ont dénoncé mercredi la destruction d'infrastructures non militaires lors des bombardements américains de samedi, notamment un institut scientifique et un entrepôt de médicaments situés à proximité de la capitale.

07.01.2026 à 19:45

Trump étudie "activement" un achat du Groenland, affirme la Maison Blanche

FRANCE24
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Les intentions américaines suscitent l'inquiétude des alliés européens, qui se préparent à "riposter" à toute forme d'intimidation, selon le ministre français des Affaires étrangères mercredi. "Le président et son équipe de sécurité nationale (en) discutent activement", a déclaré Karoline Leavitt lors d'une conférence de presse, en réponse à une question sur une possible acquisition, affirmant que cette idée n'était pas "nouvelle" pour les Etats-Unis. A la question de savoir ce que Washington aurait à gagner d'une telle acquisition alors que les traités existants permettent déjà aux Etats-Unis d'avoir une présence militaire au Groenland, Karoline Leavitt a affirmé que "davantage de contrôle sur la région de l'Arctique" était recherché, de même que "s'assurer que la Chine et la Russie, et nos adversaires ne puissent pas continuer leur agression dans cette région très importante et stratégique". Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, avait annoncé qu'il rencontrerait la semaine prochaine des responsables du Danemark pour évoquer la question du territoire semi-autonome. Plusieurs fois, le Groenland, soutenu par sa puissance de tutelle, a dit ne pas être à vendre et décider seul de son avenir. "Toutes les options" sur la table Alors que Karoline Leavitt avait affirmé la veille que Donald Trump envisageait d'"utiliser l'armée" pour mener à bien une acquisition du Groenland, la porte-parole a réitéré mercredi ses propos, qui ont provoqué l'indignation en Europe. "Toutes les options sont toujours sur la table pour le président Trump", a-t-elle répondu à un journaliste qui demandait pourquoi la Maison Blanche n'écartait pas une option militaire. "Mais je dirai simplement, le premier choix du président a toujours été la diplomatie", a-t-elle précisé. Marco Rubio avait également affirmé devant la presse au Capitole: "Si le président identifie une menace envers la sécurité nationale des Etats-Unis, chaque président conserve l'option d'y faire face à travers des moyens militaires". Le président républicain de la Chambre américaine des représentants, Mike Johnson, avait lui minimisé les déclarations de la Maison Blanche, et affirmé qu'utiliser la force militaire au Groenland n'était pas réellement envisagé. "Ils étudient les canaux diplomatiques", a-t-il assuré devant la presse au Capitole. Mais face aux déclarations bellicistes de la Maison Blanche, les Européens ont exhorté au dialogue. Le Groenland et le gouvernement danois ont appelé à des pourparlers rapides avec Marco Rubio, espérant dissiper des "malentendus". Ces discussions doivent avoir lieu la semaine prochaine, a annoncé le secrétaire d'Etat américain, sans préciser le lieu ni le format. Menace de sanctions européennes Nuuk et Copenhague contestent notamment l'argument de Donald Trump, qui répète avoir besoin de ce territoire situé entre l'Atlantique Nord et l'océan Arctique pour assurer sa sécurité face à la Chine et à la Russie. "Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d'investissements chinois", a dit le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen. "Nous veillons sur le royaume", a-t-il insisté, ajoutant qu'il n'était pas utile de "dramatiser" les choses. Le Danemark a fortement investi dans la sécurité arctique ces 12 derniers mois, allouant pour cela quelque 90 milliards de couronnes (1,2 milliard d'euros). La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a averti que, le Danemark --Groenland compris-- étant membre de l'Otan, une attaque américaine contre l'un des membres de l'Alliance signifierait "la fin de tout", notamment de l'ordre de sécurité international établi à la fin de la Seconde Guerre mondiale. La France, l'Allemagne, l'Italie, la Pologne, l'Espagne et le Royaume-Uni ont également apporté leur soutien à Copenhague. Le vice-chancelier autrichien, Andreas Babler, a exhorté mercredi l'Union européenne à élaborer un "catalogue" de mesures pour dissuader toute tentative américaine d'annexer le Groenland, dont la menace de sanctions "sévères" contre des géants technologiques américains et des droits de douane "punitifs" sur certains produits agricoles.

07.01.2026 à 19:24

L'instant + : découverts au Maroc, des fossiles éclairent les origines africaines de l’humanité

FRANCE 24
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Des fossiles découverts dans une carrière au Maroc et récemment datés révèlent des spécimens d'hominidés vieux de 773 000 ans, proches de l'ancêtre de l'homme moderne.
Texte intégral (667 mots)
Des fossiles découverts dans une carrière au Maroc et récemment datés révèlent des spécimens d'hominidés vieux de 773 000 ans, proches de l'ancêtre de l'homme moderne.

07.01.2026 à 19:03

L'Italie, émue aux larmes, rend hommage à ses enfants morts à Crans Montana

FRANCE24
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Une ville de Milan glaciale et en deuil a rendu hommage à Achille Barosi et Chiara Costanzo, tous deux âgés de 16 ans. A l'église Sainte-Marie-des-Grâces, une foule débordant jusqu'à l'extérieur s'est réunie pour Chiara, avec des roses et des ballons blancs. "Je suis tellement en colère que tu aies été arrachée à la vie à 16 ans", a lancé au micro sa petite soeur, Elena. "Ce que je ressens maintenant, c'est seulement un grand vide. Je te promets que je vivrai ma vie du mieux possible et que je te dédierai toutes mes réussites". Le cercueil est sorti de l'église devant la mère de Chiara en pleurs et sous les applaudissements de la foule. La nuit du réveillon du Nouvel An, un incendie particulièrement rapide et violent a ravagé un bar prisé de la jeunesse de Crans-Montana, piégeant les clients, principalement des adolescents et de jeunes adultes. Le bilan est effroyable : 40 personnes âgées de 14 à 39 ans sont mortes tandis que le nombre des blessés a atteint 116. - Soif de vivre - "Chiara avait soif de vivre et a été contrainte d'abandonner ses rêves trop tôt, ce qu'aucun jeune ne devrait subir", a témoigné son père Andrea Costanzo devant les journalistes avant la cérémonie et après avoir rencontré le ministre de l'Instruction. "L'Italie a fait preuve d'une humanité et d'une sensibilité remarquables mais il est temps maintenant de faire preuve de professionnalisme et d'efficacité et de faire toute la lumière sur cette affaire", pour que "de tels drames ne se reproduisent plus jamais", a-t-il poursuivi. A quelques centaines de mètres de là, Milan a aussi rendu hommage à un ami de Chiara, Achille. Dans une basilique Saint-Ambroise complètement remplie, lycéens, sacs de cours aux pieds, parents, professeurs et proches étaient présents par centaines pour accompagner le cercueil de bois clair de ce grand blond au sourire timide. Devant la basilique, des fleurs à la main et les yeux embués, Laura, grand-mère d'un ami d'Achille, témoignait du "choc" qu'ont subi ses proches. Le vicaire des jeunes de la basilique, don Alberto Rivolta, l'a décrit pendant la cérémonie comme "un jeune homme fort, plein de qualités, déterminé mais gentil, qui aimait les crèches comme il aimait Pasolini", un grand intellectuel anticlérical. "Seigneur, nous ne te demandons pas pourquoi tu nous l'as enlevé mais te remercions de nous l'avoir donné", a poursuivi le prêtre. Avant que son cercueil n'entre dans le corbillard, juste en face de son lycée, les proches du garçon ont chanté les mots de l'artiste Achille Lauro : "Et si une seule nuit suffisait, oui, à nous faire disparaître/Nous effacer en un éclair comme une météorite". "Absurde" Mercredi, Bologne a de son côté honoré la mémoire du jeune Riccardo Tamburi et Lugano (Suisse) celle de la Suisso-Italienne Sofia Prosperi. A Rome, les cloches ont sonné l'"Ave Maria" pour les funérailles de Riccardo Minghetti, 16 ans, à la basilique Saints-Pierre-et-Paul. Le lycée où Riccardo était scolarisé a laissé les élèves sortir plus tôt pour y assister, tandis que toutes les écoles d’Italie ont observé une minute de silence pour leur premier jour de reprise des cours après les vacances. "Face à une telle tragédie, il n'y a pas de mots et lorsque la vie nous confronte à des situations comme celle-ci, on voit à quel point tout cela est absurde et imprévisible", a déclaré aux personnes endeuillées l'évêque Andrea Manto, encadré par des photos de l'adolescent prises par ses amis. Valerio, 17 ans, s’est souvenu avoir accompagné Riccardo à l'occasion de deux voyages scolaires en Angleterre. "C’était un garçon sympathique et joyeux, toujours prêt à venir dire bonjour, jamais indifférent, toujours en train de plaisanter", a-t-il confié à l'AFP. L’impact sur son établissement a été dramatique, a-t-il ajouté. "C'est quelque chose que l'on ressent en classe, dans les couloirs, qui n'a laissé personne indifférent".
Texte intégral (684 mots)
Une ville de Milan glaciale et en deuil a rendu hommage à Achille Barosi et Chiara Costanzo, tous deux âgés de 16 ans. A l'église Sainte-Marie-des-Grâces, une foule débordant jusqu'à l'extérieur s'est réunie pour Chiara, avec des roses et des ballons blancs. "Je suis tellement en colère que tu aies été arrachée à la vie à 16 ans", a lancé au micro sa petite soeur, Elena. "Ce que je ressens maintenant, c'est seulement un grand vide. Je te promets que je vivrai ma vie du mieux possible et que je te dédierai toutes mes réussites". Le cercueil est sorti de l'église devant la mère de Chiara en pleurs et sous les applaudissements de la foule. La nuit du réveillon du Nouvel An, un incendie particulièrement rapide et violent a ravagé un bar prisé de la jeunesse de Crans-Montana, piégeant les clients, principalement des adolescents et de jeunes adultes. Le bilan est effroyable : 40 personnes âgées de 14 à 39 ans sont mortes tandis que le nombre des blessés a atteint 116. - Soif de vivre - "Chiara avait soif de vivre et a été contrainte d'abandonner ses rêves trop tôt, ce qu'aucun jeune ne devrait subir", a témoigné son père Andrea Costanzo devant les journalistes avant la cérémonie et après avoir rencontré le ministre de l'Instruction. "L'Italie a fait preuve d'une humanité et d'une sensibilité remarquables mais il est temps maintenant de faire preuve de professionnalisme et d'efficacité et de faire toute la lumière sur cette affaire", pour que "de tels drames ne se reproduisent plus jamais", a-t-il poursuivi. A quelques centaines de mètres de là, Milan a aussi rendu hommage à un ami de Chiara, Achille. Dans une basilique Saint-Ambroise complètement remplie, lycéens, sacs de cours aux pieds, parents, professeurs et proches étaient présents par centaines pour accompagner le cercueil de bois clair de ce grand blond au sourire timide. Devant la basilique, des fleurs à la main et les yeux embués, Laura, grand-mère d'un ami d'Achille, témoignait du "choc" qu'ont subi ses proches. Le vicaire des jeunes de la basilique, don Alberto Rivolta, l'a décrit pendant la cérémonie comme "un jeune homme fort, plein de qualités, déterminé mais gentil, qui aimait les crèches comme il aimait Pasolini", un grand intellectuel anticlérical. "Seigneur, nous ne te demandons pas pourquoi tu nous l'as enlevé mais te remercions de nous l'avoir donné", a poursuivi le prêtre. Avant que son cercueil n'entre dans le corbillard, juste en face de son lycée, les proches du garçon ont chanté les mots de l'artiste Achille Lauro : "Et si une seule nuit suffisait, oui, à nous faire disparaître/Nous effacer en un éclair comme une météorite". "Absurde" Mercredi, Bologne a de son côté honoré la mémoire du jeune Riccardo Tamburi et Lugano (Suisse) celle de la Suisso-Italienne Sofia Prosperi. A Rome, les cloches ont sonné l'"Ave Maria" pour les funérailles de Riccardo Minghetti, 16 ans, à la basilique Saints-Pierre-et-Paul. Le lycée où Riccardo était scolarisé a laissé les élèves sortir plus tôt pour y assister, tandis que toutes les écoles d’Italie ont observé une minute de silence pour leur premier jour de reprise des cours après les vacances. "Face à une telle tragédie, il n'y a pas de mots et lorsque la vie nous confronte à des situations comme celle-ci, on voit à quel point tout cela est absurde et imprévisible", a déclaré aux personnes endeuillées l'évêque Andrea Manto, encadré par des photos de l'adolescent prises par ses amis. Valerio, 17 ans, s’est souvenu avoir accompagné Riccardo à l'occasion de deux voyages scolaires en Angleterre. "C’était un garçon sympathique et joyeux, toujours prêt à venir dire bonjour, jamais indifférent, toujours en train de plaisanter", a-t-il confié à l'AFP. L’impact sur son établissement a été dramatique, a-t-il ajouté. "C'est quelque chose que l'on ressent en classe, dans les couloirs, qui n'a laissé personne indifférent".

07.01.2026 à 18:56

Groenland : Marco Rubio annonce des entretiens avec le Danemark

FRANCE 24
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Donald Trump étudie "activement" un "achat" du Groenland avec ses équipes, a déclaré mercredi la porte-parole de la Maison Blanche. Dans le même temps, le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a évoqué une rencontre la semaine prochaine avec des responsables danois. 
Texte intégral (684 mots)
Donald Trump étudie "activement" un "achat" du Groenland avec ses équipes, a déclaré mercredi la porte-parole de la Maison Blanche. Dans le même temps, le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a évoqué une rencontre la semaine prochaine avec des responsables danois. 
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