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29.07.2026 à 22:43

FRANCE24
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Le constructeur a publié mercredi un chiffre d'affaires semestriel bien supérieur aux attentes des analystes, à 30,25 milliards d'euros, en hausse de 9,5%. Le consensus d'analystes Factset tablait sur 29,05 milliards d'euros. Un autre consensus de 21 analystes, envoyé à la presse par le constructeur lui-même, faisait état de 29,04 milliards d'euros. Cette croissance est soutenue par "un effet des ventes à partenaires fortement positif" comme les véhicules fabriqués par Renault pour le compte de Mitsubishi et Nissan dans son usine de Douai (nord de la France), et un "effet volume légèrement positif", précise le constructeur. "Nous visons de l'ordre de 300.000 voitures par an vendues à des partenaires, c'est plus important qu'avant mais cela restera marginal" a précisé le nouveau directeur général, François Provost, lors d'un entretien téléphonique avec la presse. Même si la rentabilité de l'électrique est encore inférieure à celle du thermique pour le constructeur, ses ventes de véhicules électriques ont augmenté de 47,6%, représentant 18,6% des ventes au premier semestre, soit une croissance de 6,5 points par rapport aux six premiers mois de 2025. Au total, deux tiers des ventes de Renault sont désormais "électrifiées", c'est-à-dire portent sur des voitures totalement électriques ou hybrides, a résumé M. Provost, qui a pris ses fonctions il y a un an exactement. Pour la fin d'année, il parie sur le lancement d'un nouveau véhicule utilitaire Trafic en version électrique. Sur les six premiers mois, des coûts supplémentaires liés à de nouvelles réglementations européennes en matière de voitures électriques ont contribué à rétrécir légèrement la marge d'exploitation du groupe, à 5,2% du chiffre d'affaires au lieu de 6% l'an passé. Mais pour l'année, le constructeur a confirmé qu'il atteindrait son objectif: une marge opérationnelle "d'environ 5,5% du chiffre d'affaires" et une génération de cash de l'automobile "d'environ 1 milliard d'euros". Techniquement, Renault est sorti du rouge le semestre dernier, en dégageant un bénéfice net de 705 millions d'euros, alors qu'il avait inscrit une perte de 11,18 milliards l'an passé, liée à la dépréciation de ses actifs dans Nissan. "Pas de surcapacité en Europe" Sans prendre en compte cette opération de nettoyage comptable, liée à la fin progressive de l'alliance nouée entre les deux constructeurs depuis 1999, le bénéfice net se compare à un bénéfice ajusté de l'impact Nissan, de 461 millions d'euros au premier semestre 2025. M. Provost a attribué l'amélioration des performances à la bonne exécution du plan "futuREady" lancé depuis son arrivée aux commandes du groupe. Celui-ci comprend le lancement de nouveaux modèles, un accent sur la montée en gamme technologique (batteries électriques, software..), et une compression des coûts de production passant par une réduction des temps de développement au dessous de deux ans pour les nouveaux modèles. Face à la conccurence chinoise, "notre ambition est de démontrer qu'on peut développer des voitures en deux ans en Europe pour l'Europe, au Technocentre (le centre d’ingénierie du groupe en France, NDR), avec nos fournisseurs européens" a dit M. Provost. Ce qui nécessite des changements de méthodes de travail impliquant quelque 2.500 ingénieurs du Technocentre, a-t-il dit, en "saluant" l'esprit de "responsabilité" des partenaires sociaux, qui ont approuvé le plan "à 75%". Alors que d'autres constructeurs annoncent des partenariats avec des constructeurs chinois pour occuper leurs salariés dans des usines en surcapacité, Renault a souligné qu'il n'avait "pas de projet en cours avec des Chinois" en Europe. "Nous n'avons pas de surcapacité en Europe" a indiqué M. Provost. "FutuREady est un plan où Renault est indépendant, et nous faisons des partenariats au cas par cas quand cela apporte quelque chose", a-t-il affirmé. M. Provost a aussi souhaité que l'Union européenne "gèle pendant dix ans toutes les règlementations automobiles, pour que les constructeurs puissent se concentrer sur les baisses de prix" et gains de productivité afin de "rendre les voitures accessibles au plus grand nombre".

29.07.2026 à 22:39

FRANCE24
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Deux pompiers ont été blessés en luttant contre ce feu, l'un pour un coup de chaleur, l'autre suite à une chute, a annoncé le préfet du Var Simon Babre, lors d'un point presse dans la soirée. A 22H00, une centaine d'hectares de végétation avaient été parcourus, a précisé à l'AFP un porte-parole des pompiers. "Le feu progresse peu car il n'y a plus de vent, mais il reste virulent", a ajouté le préfet, qui a précisé qu'"aucune maison n'a été impactée". Le feu s'est déclaré aux environs de 17H00 en périphérie de Brignoles, commune de 17.000 habitants, entraînant l'évacuation de 650 personnes, selon un communiqué de la préfecture. Plus de 150 d'entre elles ont été accueillies au Hall des expositions de Brignoles, a précisé le préfet. 250 pompiers, assistés de trois Canadair, deux Dash et sept hélicoptères bombardiers d'eau ont été mobilisés. Les opérations vont durer toute la nuit face à un feu "encore actif", a dit le préfet, alors que le Var est placé jeudi en vigilance orange canicule, avec des pointes à 39°C attendues dans l'intérieur du département. L'incendie de Brignoles survient alors que le feu déclenché le 21 juillet dans un champ sur la commune de Pontevès, reste sous haute surveillance de la part des pompiers. En huit jours, il a dévoré un flanc du massif du Gros Bessillon et cerné plusieurs villages emblématiques de la Provence verte - entre mer Méditerranée et gorges du Verdon - dont Cotignac, Correns ou Barjols. Près de 5.000 personnes avaient dû être évacuées de plusieurs communes du centre du département depuis le début du sinistre mardi dernier. Un homme de 23 ans, soupçonné d'une dizaine de départs de feu de végétation dans cette zone du Var, a été mis en examen et placé en détention provisoire. Si la piste volontaire est écartée pour l'incendie principal qui a dévoré le massif du Gros Bessillon, l'homme est soupçonné d'être à l'origine d'une reprise de feu au sud du brasier, selon la gendarmerie. Il est par ailleurs poursuivi pour des départs de feu commis entre le 19 et le 24 juillet sur les communes de Brignoles, Cabasse et Vins-sur-Caramy. Mercredi, un homme de 39 ans a par ailleurs été condamné à un an de prison par le tribunal correctionnel de Toulon pour avoir volontairement provoqué un incendie à Ollioules le 25 juillet, détruisant 40 m2 de végétation dans une zone commerciale. Selon des données du gouvernement, 263 personnes ont été interpellées depuis le 28 juin, dont 92 mineurs, dans le cadre d'enquêtes relatives aux incendies.

29.07.2026 à 22:35

FRANCE24
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29.07.2026 à 22:29

Kalidou SY
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On ouvre ce journal en RDC, où la coalition d'opposition C64 vient de s'exprimer pour vivement critiquer la Cour constitutionnelle, tout en donnant rendez-vous au peuple congolais le 15 août prochain. Une prise de parole qui intervient au lendemain de la validation, par la Cour constitutionnelle, de la loi référendaire qui pourrait ouvrir la voie à un troisième mandat pour le président Félix Tshisekedi.
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On ouvre ce journal en RDC, où la coalition d'opposition C64 vient de s'exprimer pour vivement critiquer la Cour constitutionnelle, tout en donnant rendez-vous au peuple congolais le 15 août prochain. Une prise de parole qui intervient au lendemain de la validation, par la Cour constitutionnelle, de la loi référendaire qui pourrait ouvrir la voie à un troisième mandat pour le président Félix Tshisekedi.

29.07.2026 à 22:17

FRANCE24
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Le Dow Jones a chuté de 2,19%, l'indice Nasdaq a reculé de 1,74% et l'indice élargi S&P 500 a lâché 1,52%. A l'issue de sa traditionnelle réunion de deux jours, le comité de politique monétaire (FOMC) a décidé de maintenir ses taux dans la fourchette comprise entre 3,50% et 3,75%, pour la cinquième fois d'affilée. En théorie, Wall Street apprécie un environnement monétaire accommodant, propice à la croissance des entreprises et aux investissements. "Mais nous restons dans une configuration où la question de la hausse des prix n'est toujours pas réglée ", explique à l'AFP Adam Sarhan, de 50 Park Investments, alors que l'inflation est attisée par la guerre au Moyen-Orient. Au sein même de la Fed, les avis ont divergé: trois de ses membres ont voté pour un relèvement des taux. Dans ce contexte, les opérateurs "ne sont pas convaincus que la stabilité des prix sera assurée", soulignent les analystes de Briefing.com. D'autant que les prix du pétrole se sont envolés mercredi, la reprise des hostilités au Moyen-Orient - après quelques jours d'accalmie - ayant ravivé les craintes de perturbation de l'approvisionnement mondial. Sur le marché obligataire, le rendement à 30 ans des emprunts de l'Etat américain a touché un plus haut depuis 2007, à un peu plus de 5,22%, contre 5,09% la veille en clôture. L'échéance à dix ans s'est tendue à 4,69% contre un peu moins de 4,61% mardi. Lorsque les perspectives d'inflation augmentent, les investisseurs demandent un retour sur investissement plus élevé afin de conserver leurs marges. Côté entreprises, les investisseurs ont gardé une posture attentiste avant la publication des résultats trimestriels de Microsoft et Meta (Facebook, Instagram), deux des géants de la tech américaine. Publiées après la clôture de Wall Street, les performances financières de Microsoft sont ressorties supérieures aux attentes, le groupe étant toujours tiré par l'informatique à distance ("cloud") et l'intelligence artificielle (IA). Meta a lui annoncé un bénéfice trimestriel moins bon qu'escompté, plombé par des charges judiciaires, tout en augmentant encore ses dépenses massives dans l'IA. Microsoft prenait 3,01% dans les échanges électroniques après clôture, tandis que Meta chutait de 6,59%. "La perfection en matière de résultats est désormais la norme. Et toute déception pourrait susciter une réaction particulièrement sévère" du marché, estime Jack Ablin, analyste chez Cresset. Surtout que le secteur technologique est secoué depuis plusieurs mois par les inquiétudes liées aux investissements massifs nécessaires au développement de l'IA et par la montée en puissance d'une concurrence chinoise. Les résultats d'Apple et Amazon sont attendus jeudi. A la cote, les semi-conducteurs ont encore terminé en nette baisse, à l'image du mastodonte Nvidia (-3,55%), AMD (-5,51%), Broadcom (-2,78%) ou Micron (-9,94%). Le fabricant américain de montres connectées et de systèmes de navigation par GPS Garmin s'est envolé (+16,14% à 294,60 dollars), propulsé par des performances financières bien meilleures qu'escompté au deuxième trimestre et par la révision à la hausse de ses prévisions annuelles.
Texte intégral (517 mots)
Le Dow Jones a chuté de 2,19%, l'indice Nasdaq a reculé de 1,74% et l'indice élargi S&P 500 a lâché 1,52%. A l'issue de sa traditionnelle réunion de deux jours, le comité de politique monétaire (FOMC) a décidé de maintenir ses taux dans la fourchette comprise entre 3,50% et 3,75%, pour la cinquième fois d'affilée. En théorie, Wall Street apprécie un environnement monétaire accommodant, propice à la croissance des entreprises et aux investissements. "Mais nous restons dans une configuration où la question de la hausse des prix n'est toujours pas réglée ", explique à l'AFP Adam Sarhan, de 50 Park Investments, alors que l'inflation est attisée par la guerre au Moyen-Orient. Au sein même de la Fed, les avis ont divergé: trois de ses membres ont voté pour un relèvement des taux. Dans ce contexte, les opérateurs "ne sont pas convaincus que la stabilité des prix sera assurée", soulignent les analystes de Briefing.com. D'autant que les prix du pétrole se sont envolés mercredi, la reprise des hostilités au Moyen-Orient - après quelques jours d'accalmie - ayant ravivé les craintes de perturbation de l'approvisionnement mondial. Sur le marché obligataire, le rendement à 30 ans des emprunts de l'Etat américain a touché un plus haut depuis 2007, à un peu plus de 5,22%, contre 5,09% la veille en clôture. L'échéance à dix ans s'est tendue à 4,69% contre un peu moins de 4,61% mardi. Lorsque les perspectives d'inflation augmentent, les investisseurs demandent un retour sur investissement plus élevé afin de conserver leurs marges. Côté entreprises, les investisseurs ont gardé une posture attentiste avant la publication des résultats trimestriels de Microsoft et Meta (Facebook, Instagram), deux des géants de la tech américaine. Publiées après la clôture de Wall Street, les performances financières de Microsoft sont ressorties supérieures aux attentes, le groupe étant toujours tiré par l'informatique à distance ("cloud") et l'intelligence artificielle (IA). Meta a lui annoncé un bénéfice trimestriel moins bon qu'escompté, plombé par des charges judiciaires, tout en augmentant encore ses dépenses massives dans l'IA. Microsoft prenait 3,01% dans les échanges électroniques après clôture, tandis que Meta chutait de 6,59%. "La perfection en matière de résultats est désormais la norme. Et toute déception pourrait susciter une réaction particulièrement sévère" du marché, estime Jack Ablin, analyste chez Cresset. Surtout que le secteur technologique est secoué depuis plusieurs mois par les inquiétudes liées aux investissements massifs nécessaires au développement de l'IA et par la montée en puissance d'une concurrence chinoise. Les résultats d'Apple et Amazon sont attendus jeudi. A la cote, les semi-conducteurs ont encore terminé en nette baisse, à l'image du mastodonte Nvidia (-3,55%), AMD (-5,51%), Broadcom (-2,78%) ou Micron (-9,94%). Le fabricant américain de montres connectées et de systèmes de navigation par GPS Garmin s'est envolé (+16,14% à 294,60 dollars), propulsé par des performances financières bien meilleures qu'escompté au deuxième trimestre et par la révision à la hausse de ses prévisions annuelles.
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