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07.06.2026 à 19:51

FRANCE24
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Parti en pole position, le jeune pilote de 19 ans a été en tête durant toute l'épreuve et n'a jamais tremblé, réalisant un nouveau week-end parfait. Pourtant, après avoir réussi son premier départ, il a dû en refaire un second en fin de course après une interruption de plus de 30 minutes en raison d'une bande d'asphalte endommagée dans le dernier virage du circuit. "Ca a été un week-end très solide, l'équipe a fait un travail incroyable. La course a été incroyable, c'était une de ces journées où on a un rythme fantastique et où tout se déroule à merveille", s'est enthousiasmé Antonelli. Malgré une fin de course dingue marquée par deux interventions de la voiture de sécurité après les accidents du Canadien Lance Stroll et du Monégasque Charles Leclerc, puis un drapeau rouge, l'Italien a de nouveau fait preuve d'un mental à toute épreuve. Russell dans le dur Tout semble lui sourire depuis quelques semaines, à l'inverse de con coéquipier britannique George Russell, qui a connu une journée cauchemardesque et a terminé 13e, deux semaines après son abandon à Montréal en raison d'un problème mécanique. L'Anglais a d'abord écopé de cinq secondes de pénalité pour un excès de vitesse de 0,1 km/h dans la voie des stands. Et son équipe a commis l'erreur de ne pas purger cette pénalité quand il est rentré changer de pneus durant l'intervention de la voiture de sécurité. Russell a alors été condamné à réaliser un passage dans les stands quand la course a repris après le drapeau rouge et il a reculé du quatrième au treizième rang, sortant ainsi des points. "L'équipe a dit que l'excès de vitesse, c'est un problème de logiciel, on ne sait pas d'où ça vient. Hier (samedi) a été une mauvaise journée pour moi et j'assume. Mais pour la casse de la voiture au Canada ou les pénalités d'aujourd'hui, c'était complètement en dehors de mon contrôle et c'est une pilule incroyablement difficile à avaler", a-t-il déploré. Son compatriote Lewis Hamilton (Ferrari) avait en revanche le sourire après avoir pris la deuxième place et sauvé l'honneur de la Scuderia après la sortie de piste de Leclerc en raison de problèmes de freins. Le septuple champion du monde, soutenu par sa nouvelle petite amie Kim Kardashian au pied du podium, s'empare même de la deuxième place au classement des pilotes avec 66 points de retard sur Antonelli, qui s'envole, et deux longueurs d'avance sur Russell. Hadjar rit, Gasly pleure La troisième place est revenue contre toute attente au Français Isack Hadjar (Red Bull), qui a dû batailler durant toute la course contre ses adversaires... mais aussi sa voiture, rapidement touchée par un souci de moteur. "Pour de nombreuses raisons, c'est un résultat très satisfaisant, surtout après mon accident lors des essais libres vendredi. J'ai eu tellement de problèmes avec la voiture que je pensais finir le week-end en dehors des points", a déclaré le Parisien, qui a décroché le deuxième podium de sa carrière en F1 après sa troisième place aux Pays-Bas en août dernier. Son coéquipier néerlandais Max Verstappen a en revanche vu son Grand Prix se terminer dès le premier tour. Deuxième sur la grille, il est resté scotché à l'extinction des feux, victime d'un problème technique, avant de rentrer aux stands pour abandonner. Un autre Français était en revanche effondré après la course. Parti neuvième, Pierre Gasly (Alpine) a franchi la ligne troisième mais a rétrogradé au septième rang après avoir écopé de deux pénalités de cinq secondes pour deux excès de vitesse de 0,1 et 0,4 km/h dans les stands. "J'ai le coeur brisé. On a réussi à faire tout ce qu'il fallait (...) Je vis pour ce genre de moment mais certainement pas pour être pénalisé injustement et me faire voler un podium, pas après tout le travail qu'on fournit", a-t-il lâché, dépité. Esteban Ocon a lui terminé 9e: c'est la première fois depuis 2018 que trois Français terminent dans les points.

07.06.2026 à 19:45

FRANCE24
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Texte intégral (728 mots)

07.06.2026 à 19:45

FRANCE 24
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L'Allemand Alexander Zverev – n°3 mondial – a décroché dimanche son premier titre majeur à Roland-Garros au terme d'une lutte de plus de quatre heures face à l'Italien Flavio Cobolli qui n'a pas démérité.
Texte intégral (728 mots)
L'Allemand Alexander Zverev – n°3 mondial – a décroché dimanche son premier titre majeur à Roland-Garros au terme d'une lutte de plus de quatre heures face à l'Italien Flavio Cobolli qui n'a pas démérité.

07.06.2026 à 19:27

FRANCE24
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"Pour le simple, je ne peux pas dire oui, je ne peux pas dire non. Pour l'instant, c'est non. Je sens que je dois probablement m'entraîner un peu plus si je veux jouer en simple", a détaillé l'Américaine aux 23 titres en Grand Chelem, dont le dernier match en compétition remonte à septembre 2022. "On verra si j'y arrive. Et si je n'y arrive pas, c'est que ce n'est pas mon chemin pour le moment", a-t-elle ajouté. L'ex-N.1 mondiale, qui avait réintégré l'an passé le programme de dépistage antidopage, préalable indispensable à un retour à la compétition, a annoncé en début de semaine sa participation aux tournois de double du Queen's à partir de lundi puis à Berlin la semaine suivante. Pour son premier match sur la gazon londonien, où elle sera associée à la Canadienne Victoria Mboko, elle affrontera mardi ou mercredi la paire composée de l'Américaine Nicole Melichar-Martinez et de la Néo-Zélandaise Erin Routliffe, têtes de série N.3 du tableau. Serena Williams, mère de deux enfants, n'a plus rejoué sur le circuit depuis sa défaite au troisième tour de l'US Open le 2 septembre 2022 contre l'Australienne Ajla Tomljanovic. Elle avait disputé la veille son dernier match en double, associée à sa soeur aînée Venus, avec une défaite à la clef. Devant la presse dimanche, elle a dit avoir mûrement réfléchi son choix, ajoutant que ses filles n'étaient pas étrangères à sa décision. "Ça n'a pas été une décision de dernière minute, mais un engagement de dernière minute", a-t-elle précisé. "La chose qui m'a le plus manquée, c'est juste l'ambiance et les voyages. J'ai littéralement joué au tennis toute ma vie. On finit par prendre ça pour acquis." "Pour moi, en ce moment, il y a tellement d'éléments qui entrent en compte. Il y a surtout le fait que mes enfants me voient jouer. Olympia est un peu plus grande, Adira est très jeune", a-t-elle ajouté. Olympia, sa fille aînée, est née en septembre 2017; Adira en août 2023. "Maintenant, il y a différentes choses que je peux essayer de vivre autrement avec ma famille", a-t-elle poursuivi. "C'est aussi que, être athlète, c'est la meilleure chose que tu puisses être, au plus haut niveau. Et avoir la possibilité de peut-être encore le faire une dernière fois, c'est plutôt cool et excitant. Donc il y a un peu de ça aussi." En décembre, elle n'envisageait pas encore de retour. "Et puis j'ai juste discuté avec quelques personnes. On parlait de différentes possibilités, pour le plaisir, quelque chose d'un peu différent", a-t-elle raconté, avant de préciser: "Je n'ai pas besoin de gagner. Je n'ai rien à prouver. Je n'ai rien à perdre et tout à gagner."
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"Pour le simple, je ne peux pas dire oui, je ne peux pas dire non. Pour l'instant, c'est non. Je sens que je dois probablement m'entraîner un peu plus si je veux jouer en simple", a détaillé l'Américaine aux 23 titres en Grand Chelem, dont le dernier match en compétition remonte à septembre 2022. "On verra si j'y arrive. Et si je n'y arrive pas, c'est que ce n'est pas mon chemin pour le moment", a-t-elle ajouté. L'ex-N.1 mondiale, qui avait réintégré l'an passé le programme de dépistage antidopage, préalable indispensable à un retour à la compétition, a annoncé en début de semaine sa participation aux tournois de double du Queen's à partir de lundi puis à Berlin la semaine suivante. Pour son premier match sur la gazon londonien, où elle sera associée à la Canadienne Victoria Mboko, elle affrontera mardi ou mercredi la paire composée de l'Américaine Nicole Melichar-Martinez et de la Néo-Zélandaise Erin Routliffe, têtes de série N.3 du tableau. Serena Williams, mère de deux enfants, n'a plus rejoué sur le circuit depuis sa défaite au troisième tour de l'US Open le 2 septembre 2022 contre l'Australienne Ajla Tomljanovic. Elle avait disputé la veille son dernier match en double, associée à sa soeur aînée Venus, avec une défaite à la clef. Devant la presse dimanche, elle a dit avoir mûrement réfléchi son choix, ajoutant que ses filles n'étaient pas étrangères à sa décision. "Ça n'a pas été une décision de dernière minute, mais un engagement de dernière minute", a-t-elle précisé. "La chose qui m'a le plus manquée, c'est juste l'ambiance et les voyages. J'ai littéralement joué au tennis toute ma vie. On finit par prendre ça pour acquis." "Pour moi, en ce moment, il y a tellement d'éléments qui entrent en compte. Il y a surtout le fait que mes enfants me voient jouer. Olympia est un peu plus grande, Adira est très jeune", a-t-elle ajouté. Olympia, sa fille aînée, est née en septembre 2017; Adira en août 2023. "Maintenant, il y a différentes choses que je peux essayer de vivre autrement avec ma famille", a-t-elle poursuivi. "C'est aussi que, être athlète, c'est la meilleure chose que tu puisses être, au plus haut niveau. Et avoir la possibilité de peut-être encore le faire une dernière fois, c'est plutôt cool et excitant. Donc il y a un peu de ça aussi." En décembre, elle n'envisageait pas encore de retour. "Et puis j'ai juste discuté avec quelques personnes. On parlait de différentes possibilités, pour le plaisir, quelque chose d'un peu différent", a-t-elle raconté, avant de préciser: "Je n'ai pas besoin de gagner. Je n'ai rien à prouver. Je n'ai rien à perdre et tout à gagner."

07.06.2026 à 18:49

FRANCE24
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Après ses victoires dans le Tour de France en 2023 et dans la Vuelta en 2024 et 2025, la Néerlandaise de 29 ans complète sa trilogie dans les grands Tours en remportant le Giro avec 30 secondes d'avance sur l'Allemande Antonia Niedermaier et 1:37 sur Van der Breggen. Deuxième du général au matin de la 9e et dernière étape à 50 secondes de "VDB", la leader de l'équipe française FDJ-Suez a fait basculer la course dimanche en passant à l'offensive à plusieurs reprises et en prenant tous les risques, avec une bonne dose de tactique en plus. "Aujourd'hui, il fallait que je sois prête à oser, quitte à tout perdre. Je l'ai fait, on l'a fait, j'ai du mal à y croire", a-t-elle dit. Elle a d'abord fait la sélection en passant à l'attaque à 95 km du but, dans la principale difficulté du jour, le col de Montoso, pour s'isoler avec les autres favorites. Elle a ensuite laissé partir Elisa Longo Borghini, Niamh Fisher-Black et surtout Antonia Niedermaier lors d'une phase de transition pour obliger Van der Breggen à travailler et prendre ses responsabilités pendant qu'elle ménageait ses coups de pédale. Jouant le tout pour le tout, elle a ensuite lâché la maillot rose dans la Colletta du Brondello, à 39 km de l'arrivée, pour revenir seule sur le trio de tête au prix d'un effort total. "J'ai tout donné sur la dernière montée, c'était le chrono de ma vie", a-t-elle expliqué. Les quatre coureuses ont rapidement creusé l'écart sur Van der Breggen, esseulée, pour se disputer la victoire à Saluzzo où l'Italienne Elisa Longo Borghini, lauréate des deux dernières éditions, a réglé le sprint. Au bord des crampes, Vollering n'y a pas pris part pour mieux savourer sa victoire finale. Pour Anna van der Breggen, qui était en lice pour une cinquième victoire dans le Giro, c'est une nouvelle désillusion après avoir déjà perdu le Tour d'Espagne lors de la dernière étape il y a quelques semaines, au profit de l’Espagnole Paula Blasi. "Je suis bien sûr déçue... J'ai essayé de suivre Demi mais elle a été plus forte aujourd'hui. C'est triste de perdre mais je suis fière de ma semaine", a-t-elle réagi. Elle avait pris le maillot rose lors du contre-la-montre de la quatrième étape et pouvait penser avoir faire le plus dur en le défendant samedi dans les pentes sévères du col de Finestre lors d'une étape-reine raccourcie. Mais c'était sans compter sur la ténacité, le talent et le sens de la course de Vollering avec laquelle il faudra compter sur le Tour de France en août. "Je rêve du Tour mais, avant, je vais déjà savourer cette victoire", a-t-elle insisté.
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Après ses victoires dans le Tour de France en 2023 et dans la Vuelta en 2024 et 2025, la Néerlandaise de 29 ans complète sa trilogie dans les grands Tours en remportant le Giro avec 30 secondes d'avance sur l'Allemande Antonia Niedermaier et 1:37 sur Van der Breggen. Deuxième du général au matin de la 9e et dernière étape à 50 secondes de "VDB", la leader de l'équipe française FDJ-Suez a fait basculer la course dimanche en passant à l'offensive à plusieurs reprises et en prenant tous les risques, avec une bonne dose de tactique en plus. "Aujourd'hui, il fallait que je sois prête à oser, quitte à tout perdre. Je l'ai fait, on l'a fait, j'ai du mal à y croire", a-t-elle dit. Elle a d'abord fait la sélection en passant à l'attaque à 95 km du but, dans la principale difficulté du jour, le col de Montoso, pour s'isoler avec les autres favorites. Elle a ensuite laissé partir Elisa Longo Borghini, Niamh Fisher-Black et surtout Antonia Niedermaier lors d'une phase de transition pour obliger Van der Breggen à travailler et prendre ses responsabilités pendant qu'elle ménageait ses coups de pédale. Jouant le tout pour le tout, elle a ensuite lâché la maillot rose dans la Colletta du Brondello, à 39 km de l'arrivée, pour revenir seule sur le trio de tête au prix d'un effort total. "J'ai tout donné sur la dernière montée, c'était le chrono de ma vie", a-t-elle expliqué. Les quatre coureuses ont rapidement creusé l'écart sur Van der Breggen, esseulée, pour se disputer la victoire à Saluzzo où l'Italienne Elisa Longo Borghini, lauréate des deux dernières éditions, a réglé le sprint. Au bord des crampes, Vollering n'y a pas pris part pour mieux savourer sa victoire finale. Pour Anna van der Breggen, qui était en lice pour une cinquième victoire dans le Giro, c'est une nouvelle désillusion après avoir déjà perdu le Tour d'Espagne lors de la dernière étape il y a quelques semaines, au profit de l’Espagnole Paula Blasi. "Je suis bien sûr déçue... J'ai essayé de suivre Demi mais elle a été plus forte aujourd'hui. C'est triste de perdre mais je suis fière de ma semaine", a-t-elle réagi. Elle avait pris le maillot rose lors du contre-la-montre de la quatrième étape et pouvait penser avoir faire le plus dur en le défendant samedi dans les pentes sévères du col de Finestre lors d'une étape-reine raccourcie. Mais c'était sans compter sur la ténacité, le talent et le sens de la course de Vollering avec laquelle il faudra compter sur le Tour de France en août. "Je rêve du Tour mais, avant, je vais déjà savourer cette victoire", a-t-elle insisté.
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