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18.02.2026 à 14:40

Enquête sur le lynchage mortel de Quentin Deranque : les insoumis dans la ligne de mire

Marko MORMIL
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La France insoumise est pointée du doigt par ses opposants pour sa responsabilité dans le drame qui a coûté la vie à un jeune militant identitaire après un lynchage attribué à la "Jeune Garde antifasciste", un mouvement proche de LFI. Cette accusation est-elle justifiée ?  
La France insoumise est pointée du doigt par ses opposants pour sa responsabilité dans le drame qui a coûté la vie à un jeune militant identitaire après un lynchage attribué à la "Jeune Garde antifasciste", un mouvement proche de LFI. Cette accusation est-elle justifiée ?  

18.02.2026 à 14:19

L'île indonésienne de Bali, un paradis face au boom immobilier touristique

Antoine MOREL
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À Bali, la carte postale craque de tous les côtés. Sur l’île la plus touristique d’Indonésie, la course effrénée aux villas de luxe et aux complexes hôteliers grandioses a déclenché un chaos immobilier sans précédent. Terrains agricoles morcelés, falaises privatisées, autorisations bidon, et chantiers qui poussent comme des champignons.
À Bali, la carte postale craque de tous les côtés. Sur l’île la plus touristique d’Indonésie, la course effrénée aux villas de luxe et aux complexes hôteliers grandioses a déclenché un chaos immobilier sans précédent. Terrains agricoles morcelés, falaises privatisées, autorisations bidon, et chantiers qui poussent comme des champignons.

18.02.2026 à 13:59

Après le meurtre de Quentin Deranque, le RN pousse son avantage face à une LFI affaiblie

FRANCE24
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En politique, la justice passe par les élections. Jordan Bardella l'a rappelé mercredi, après avoir instruit le procès à charge de LFI et de Jean-Luc Mélenchon, qui ont selon lui "des comptes à rendre" pour la mort du jeune militant nationaliste lynché à Lyon le 14 février. D'autant plus qu'un assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault - fondateur du groupe antifascite la Jeune Garde - fait partie des premiers suspects interpellés. "Les Français seront seuls juges dans l'isoloir et dans l'urne", a déclaré sur CNews et Europe 1 le président du RN, appelant pour l'occasion "à mettre en place un cordon sanitaire" contre LFI "en vue des futures élections". A commencer par les municipales, pour lesquelles il prône désormais un "tout sauf LFI" au soir du premier tour, le 15 mars, là où les Insoumis seront "en capacité de remporter des municipalités". Un pas de plus en direction de la droite, après avoir ouvert la porte il y a seulement dix jours à des "listes d'union" ou de "rassemblement", mais seulement "au cas par cas" face au "danger de voir l'extrême gauche" gagner certains villes. Au-delà de cette échéance, M. Bardella se projette aussi vers 2027. "Il ne faut pas oublier le danger que représente Monsieur Mélenchon, en vue notamment de la prochaine élection présidentielle", dit-il, espérant le même "front commun" pour "faire en sorte que LFI ne se retrouve pas au pouvoir dans quelques mois dans notre pays". L'épouvantail insoumis est donc plus que jamais un argument de campagne, repris à l'unisson par les cadres du RN. Parfois sans aucune nuance, comme le député Philippe Ballard affirmant mardi sur franceinfo que "LFI fait tout pour provoquer une guerre civile en France", ou son collègue Laurent Jacobelli proclamant sur TF1 que "l'extrême gauche est le nouveau fascisme". "milices paramilitaires" Le coeur de ces critiques se concentre évidemment sur les liens entre LFI et la Jeune Garde, au coeur des suspicions dans l'enquête sur le meurtre de Quentin Deranque. "Mélenchon sait très bien comment fonctionne ce genre de groupe, ce n'est pas le perdreau de l'année (...) Il joue avec le feu et le feu est en train de dévorer son groupe", a estimé Jean-Philippe Tanguy mardi sur Sud Radio. M. Bardella a même qualifié le groupement - dont la dissolution prononcée en juin 2025 fait l'objet d'un recours devant le Conseil d'Etat - de "bras armé" du parti mélenchoniste, "sur le modèle des milices paramilitaires des années 1930". Une comparaison osée pour le chef d'un parti souvent ramené à son histoire, puisant ses racines dans les mouvements d'extrême droite de l'après-guerre. Sans oublier ses liens plus récents avec des groupes commes le GUD ou le Bloc identitaire. Mais aujourd'hui le RN assure avoir coupé les ponts avec ces soutiens devenus infréquentables. "Nous n'avons aucun lien avec ces gens-là", assure M. Bardella, martelant sa volonté de dissoudre les "organisations d'ultragauche" comme celle "d'ultradroite" s'il devait accéder au pouvoir. Le dauphin de Marine Le Pen se place ainsi en continuateur de l'oeuvre de sa patronne, qui a méthodiquement lissé l'image du parti depuis qu'elle en a repris les rênes à son père, Jean-Marie Le Pen, en 2011. "C'est le combat de sa vie, depuis 15 ans elle a complètement écarté tous ceux qui pouvaient frayer avec les extrêmes", a encore assuré le député Franck Allisio mardi sur franceinfo. Reste que le discours demeure bien plus sévère à l'encontre de l'ultragauche, que M. Bardella et Mme Le Pen entendent "traiter comme des organisations terroristes". Dans le même temps, leur alliée Marion Maréchal a affirmé, mardi sur BFMTV et RMC, que "la violence d'extrême droite est dérisoire par rapport à la violence d'extrême gauche". L'historien Nicolas Lebourg, l'enseignante en sociologie politique Isabelle Sommier et Xavier Cretttiez, professeur en sciences politiques ont aussitôt relevé que, depuis 40 ans, le nombre de morts imputés à l'ultradroite est beaucoup plus important que ceux imputés à l'ultragauche.
Texte intégral (688 mots)
En politique, la justice passe par les élections. Jordan Bardella l'a rappelé mercredi, après avoir instruit le procès à charge de LFI et de Jean-Luc Mélenchon, qui ont selon lui "des comptes à rendre" pour la mort du jeune militant nationaliste lynché à Lyon le 14 février. D'autant plus qu'un assistant parlementaire du député insoumis Raphaël Arnault - fondateur du groupe antifascite la Jeune Garde - fait partie des premiers suspects interpellés. "Les Français seront seuls juges dans l'isoloir et dans l'urne", a déclaré sur CNews et Europe 1 le président du RN, appelant pour l'occasion "à mettre en place un cordon sanitaire" contre LFI "en vue des futures élections". A commencer par les municipales, pour lesquelles il prône désormais un "tout sauf LFI" au soir du premier tour, le 15 mars, là où les Insoumis seront "en capacité de remporter des municipalités". Un pas de plus en direction de la droite, après avoir ouvert la porte il y a seulement dix jours à des "listes d'union" ou de "rassemblement", mais seulement "au cas par cas" face au "danger de voir l'extrême gauche" gagner certains villes. Au-delà de cette échéance, M. Bardella se projette aussi vers 2027. "Il ne faut pas oublier le danger que représente Monsieur Mélenchon, en vue notamment de la prochaine élection présidentielle", dit-il, espérant le même "front commun" pour "faire en sorte que LFI ne se retrouve pas au pouvoir dans quelques mois dans notre pays". L'épouvantail insoumis est donc plus que jamais un argument de campagne, repris à l'unisson par les cadres du RN. Parfois sans aucune nuance, comme le député Philippe Ballard affirmant mardi sur franceinfo que "LFI fait tout pour provoquer une guerre civile en France", ou son collègue Laurent Jacobelli proclamant sur TF1 que "l'extrême gauche est le nouveau fascisme". "milices paramilitaires" Le coeur de ces critiques se concentre évidemment sur les liens entre LFI et la Jeune Garde, au coeur des suspicions dans l'enquête sur le meurtre de Quentin Deranque. "Mélenchon sait très bien comment fonctionne ce genre de groupe, ce n'est pas le perdreau de l'année (...) Il joue avec le feu et le feu est en train de dévorer son groupe", a estimé Jean-Philippe Tanguy mardi sur Sud Radio. M. Bardella a même qualifié le groupement - dont la dissolution prononcée en juin 2025 fait l'objet d'un recours devant le Conseil d'Etat - de "bras armé" du parti mélenchoniste, "sur le modèle des milices paramilitaires des années 1930". Une comparaison osée pour le chef d'un parti souvent ramené à son histoire, puisant ses racines dans les mouvements d'extrême droite de l'après-guerre. Sans oublier ses liens plus récents avec des groupes commes le GUD ou le Bloc identitaire. Mais aujourd'hui le RN assure avoir coupé les ponts avec ces soutiens devenus infréquentables. "Nous n'avons aucun lien avec ces gens-là", assure M. Bardella, martelant sa volonté de dissoudre les "organisations d'ultragauche" comme celle "d'ultradroite" s'il devait accéder au pouvoir. Le dauphin de Marine Le Pen se place ainsi en continuateur de l'oeuvre de sa patronne, qui a méthodiquement lissé l'image du parti depuis qu'elle en a repris les rênes à son père, Jean-Marie Le Pen, en 2011. "C'est le combat de sa vie, depuis 15 ans elle a complètement écarté tous ceux qui pouvaient frayer avec les extrêmes", a encore assuré le député Franck Allisio mardi sur franceinfo. Reste que le discours demeure bien plus sévère à l'encontre de l'ultragauche, que M. Bardella et Mme Le Pen entendent "traiter comme des organisations terroristes". Dans le même temps, leur alliée Marion Maréchal a affirmé, mardi sur BFMTV et RMC, que "la violence d'extrême droite est dérisoire par rapport à la violence d'extrême gauche". L'historien Nicolas Lebourg, l'enseignante en sociologie politique Isabelle Sommier et Xavier Cretttiez, professeur en sciences politiques ont aussitôt relevé que, depuis 40 ans, le nombre de morts imputés à l'ultradroite est beaucoup plus important que ceux imputés à l'ultragauche.

18.02.2026 à 13:41

Ramadan: en France, deux dates pour un islam divisé

FRANCE24
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"Le mois béni de ramadan débutera en France le mercredi 18 février", a affirmé mardi soir la Grande mosquée de Paris, donnant son coup d'envoi au mois de jeûne, de prières et de partage crucial pour les musulmans. Problème: la date de jeudi avait été précédemment annoncée par d'autres représentants musulmans, notamment le Conseil français du culte musulman (CFCM), l'ex-instance de représentation de l'islam auprès des pouvoirs publics. "Jeudi 19 février 2026 est le premier jour de ramadan", a répété le CFCM mardi soir dans un communiqué. D'où vient une telle différence? Le "mois béni", quatrième pilier de l'islam, commence traditionnellement avec l'apparition du premier croissant de lune, le calendrier musulman étant lunaire. Or tous n'ont pas la même méthode d'élaboration. La Grande mosquée de Paris réunit, lors de la "Nuit du Doute", une commission théologique qui se détermine après "consultation des données astronomiques et des observations de la lune". Le CFCM, lui, revendique de travailler "conformément aux données scientifiques". L'observation visuelle peut donner lieu à des résultats divergents selon le lieu du globe où l'on se trouve et, cette année, le début du ramadan n'est pas le même partout. Il commence ainsi mercredi en Arabie saoudite, au Qatar, aux Emirats arabes unis... Mais ce sera jeudi en Iran, en Algérie, en Egypte, en Inde ou encore en Belgique. "Catastrophique" Dès mardi soir, les fidèles se désolaient sur les réseaux sociaux: "Je suis perdue, il faut suivre quelle date?", demandait une fidèle sur X tandis qu'un autre soupirait: "l'état de la communauté en France est catastrophique". Plusieurs mosquées, notamment celles de Metz et Strasbourg, ont annoncé qu'elles retenaient jeudi. Celle de Lyon a décidé de fixer la date à mercredi "pour ne pas aller encore dans la fitna" (la division, le schisme). "Une fois de plus, la communauté musulmane vient de montrer que l’unité n'existe pas encore entre nous et, aujourd’hui, la France est divisée en deux" a déploré son recteur Kamel Kabtane devant des fidèles. Car le pataquès révèle aussi les divisions d'un islam de France en mal d'unité. L'islam est la deuxième religion en France et la communauté musulmane française l'une des premières en Europe. "L'un des enjeux de la création du CFCM était d'éviter ce genre de situation: toutes les composantes de l'islam se réunissaient à la Grande mosquée de Paris pour la Nuit du doute et s'accordaient sur une date unique", explique à l'AFP Didier Leschi, ancien chef du Bureau central des cultes et auteur de "Misères de l'islam de France". Quand, en 2013, une confusion avait existé au sein du CFCM déjà sur la date du début du ramadan, l'instance avait finalement rétropédalé sur sa décision initiale. Créé en 2003 pour être l'interlocuteur des pouvoirs publics, le CFCM s'est profondément divisé et est tombé en disgrâce en 2021 avant d'être remplacé par le Forif (Forum de l'islam de France). Mais le Forif, qui voulait rompre avec l'islam consulaire (via les fédérations affiliées à des pays comme le Maroc, l'Algérie, la Turquie), est critiqué pour son manque de représentativité. Le paysage de l'islam en France reste aujourd'hui morcelé, avec notamment la Grande mosquée de Paris (qui entretient un lien fort avec l'Algérie), l'Union des mosquées de France et le rassemblement des musulmans de France (toutes deux proches du Maroc). Un bon connaisseur de l'islam voit aussi dans cet épisode de la date du ramadan l'illustration d'une "rivalité" pour le leadership sur la communauté musulmane en France entre Grande mosquée de Paris et CFCM.
Texte intégral (645 mots)
"Le mois béni de ramadan débutera en France le mercredi 18 février", a affirmé mardi soir la Grande mosquée de Paris, donnant son coup d'envoi au mois de jeûne, de prières et de partage crucial pour les musulmans. Problème: la date de jeudi avait été précédemment annoncée par d'autres représentants musulmans, notamment le Conseil français du culte musulman (CFCM), l'ex-instance de représentation de l'islam auprès des pouvoirs publics. "Jeudi 19 février 2026 est le premier jour de ramadan", a répété le CFCM mardi soir dans un communiqué. D'où vient une telle différence? Le "mois béni", quatrième pilier de l'islam, commence traditionnellement avec l'apparition du premier croissant de lune, le calendrier musulman étant lunaire. Or tous n'ont pas la même méthode d'élaboration. La Grande mosquée de Paris réunit, lors de la "Nuit du Doute", une commission théologique qui se détermine après "consultation des données astronomiques et des observations de la lune". Le CFCM, lui, revendique de travailler "conformément aux données scientifiques". L'observation visuelle peut donner lieu à des résultats divergents selon le lieu du globe où l'on se trouve et, cette année, le début du ramadan n'est pas le même partout. Il commence ainsi mercredi en Arabie saoudite, au Qatar, aux Emirats arabes unis... Mais ce sera jeudi en Iran, en Algérie, en Egypte, en Inde ou encore en Belgique. "Catastrophique" Dès mardi soir, les fidèles se désolaient sur les réseaux sociaux: "Je suis perdue, il faut suivre quelle date?", demandait une fidèle sur X tandis qu'un autre soupirait: "l'état de la communauté en France est catastrophique". Plusieurs mosquées, notamment celles de Metz et Strasbourg, ont annoncé qu'elles retenaient jeudi. Celle de Lyon a décidé de fixer la date à mercredi "pour ne pas aller encore dans la fitna" (la division, le schisme). "Une fois de plus, la communauté musulmane vient de montrer que l’unité n'existe pas encore entre nous et, aujourd’hui, la France est divisée en deux" a déploré son recteur Kamel Kabtane devant des fidèles. Car le pataquès révèle aussi les divisions d'un islam de France en mal d'unité. L'islam est la deuxième religion en France et la communauté musulmane française l'une des premières en Europe. "L'un des enjeux de la création du CFCM était d'éviter ce genre de situation: toutes les composantes de l'islam se réunissaient à la Grande mosquée de Paris pour la Nuit du doute et s'accordaient sur une date unique", explique à l'AFP Didier Leschi, ancien chef du Bureau central des cultes et auteur de "Misères de l'islam de France". Quand, en 2013, une confusion avait existé au sein du CFCM déjà sur la date du début du ramadan, l'instance avait finalement rétropédalé sur sa décision initiale. Créé en 2003 pour être l'interlocuteur des pouvoirs publics, le CFCM s'est profondément divisé et est tombé en disgrâce en 2021 avant d'être remplacé par le Forif (Forum de l'islam de France). Mais le Forif, qui voulait rompre avec l'islam consulaire (via les fédérations affiliées à des pays comme le Maroc, l'Algérie, la Turquie), est critiqué pour son manque de représentativité. Le paysage de l'islam en France reste aujourd'hui morcelé, avec notamment la Grande mosquée de Paris (qui entretient un lien fort avec l'Algérie), l'Union des mosquées de France et le rassemblement des musulmans de France (toutes deux proches du Maroc). Un bon connaisseur de l'islam voit aussi dans cet épisode de la date du ramadan l'illustration d'une "rivalité" pour le leadership sur la communauté musulmane en France entre Grande mosquée de Paris et CFCM.

18.02.2026 à 13:25

France : confusion autour du début du ramadan

FRANCE24
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Cette année en France, le ramadan ne commence pas à la même date pour tout le monde. Deux annonces officielles et deux jours différents : d’un côté, la Grande Mosquée de Paris annonce que le mois de jeûne débute mercredi 18 février 2026. De l’autre, le Conseil français du culte musulman affirme que le premier jour sera jeudi 19 février 2026. Résultat : sur les réseaux sociaux, la confusion règne.
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Cette année en France, le ramadan ne commence pas à la même date pour tout le monde. Deux annonces officielles et deux jours différents : d’un côté, la Grande Mosquée de Paris annonce que le mois de jeûne débute mercredi 18 février 2026. De l’autre, le Conseil français du culte musulman affirme que le premier jour sera jeudi 19 février 2026. Résultat : sur les réseaux sociaux, la confusion règne.
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