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08.06.2026 à 17:48

Grégoire SAUVAGE
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Depuis la découverte du corps de Lyhanna et les révélations sur les plaintes restées lettres mortes visant le principal suspect, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a évoqué des "dysfonctionnements" et le non-respect des circulaires pour expliquer le drame. Associations et syndicats de magistrats y voient une manière pour le garde des Sceaux d'évacuer la question récurrente des moyens alloués à la justice.
Depuis la découverte du corps de Lyhanna et les révélations sur les plaintes restées lettres mortes visant le principal suspect, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a évoqué des "dysfonctionnements" et le non-respect des circulaires pour expliquer le drame. Associations et syndicats de magistrats y voient une manière pour le garde des Sceaux d'évacuer la question récurrente des moyens alloués à la justice.

08.06.2026 à 17:47

FRANCE24
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La Bourse de Paris a reculé de 0,23% et Francfort de 0,58% Londres est restée stable (+0,05%) quand Milan s'est octroyée 0,63%.
La Bourse de Paris a reculé de 0,23% et Francfort de 0,58% Londres est restée stable (+0,05%) quand Milan s'est octroyée 0,63%.

08.06.2026 à 17:37

FRANCE24
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Pour ce coup de semonce, les syndicats ont choisi une date de grève hors grands départs, week-end ou baccalauréat et attendent une mobilisation "importante". Lundi soir, SNCF Voyageurs a donné un aperçu de la mobilisation, en anticipant l'annulation d'un TGV sur 3, d'un Intercité sur deux mercredi et un "trafic régional fortement perturbé" en particulier en Ile-de-France "sur la plupart des lignes". Le groupe ferroviaire prévoit de "mobiliser toutes ses ressources" en recourant notamment à des encadrants pour remplacer du personnel gréviste, comme le lui permet la loi. "Notre but n'est pas d'anéantir la grève mais d'assurer le meilleur service pour nos clients", assure la direction de la SNCF, tout en admettant qu'elle n'a "pas les moyens de combler de façon exhaustive" l'ensemble du personnel qui prévoit d'être en grève ce jour-là. Les syndicats s'opposent surtout à la mise en oeuvre de la concurrence sur les rails français par le précédesseur de Jean Castex à la tête de la SNCF Jean-Pierre Farandou. Cela "dysfonctionne" dénoncent la CGT Cheminots, l'Unsa Ferroviaire, Sud Rail et la CFDT Cheminots. Outre un arrêt des réorganisations et filialisations en cours, génératrices "d'urgences sanitaires et sociales" chez les cheminots, les syndicats demandent une augmentation générale des salaires. Selon eux, les améliorations salariales obtenues pour 2026 sont loin de compenser l'inflation observée depuis l'éclatement de la guerre au Moyen-Orient fin février. "D'abord, nous demandons que les cheminots du groupe public unifié (GPU) et ceux qui sont affectés dans les filiales nouvellement créées aient les mêmes droits", a souligné lundi Thierry Nier, secrétaire-général de la CGT Cheminot, premier syndicat du groupe, lors d'une conférence de presse commune avec les trois autres organisations. "Des négociations peuvent s'ouvrir dès aujourd'hui, la balle est dans le camp de la direction", a-t-il ajouté. Avant son arrivée à la tête de la SNCF en novembre 2025, l'ex-Premier ministre Jean Castex avait assuré devant le Parlement qu'il serait le président d'un groupe unifié. "Nous lui disons +chiche+", ajoute M. Nier, en demandant que l'Etat "reprenne son rôle de stratège" face au risque d'émiettement de l'entreprise. "Balkanisation" Evoquant "un point de bascule" dans les pratiques sociales de la SNCF, les syndicats soulignent que le début 2026 a été marqué par treize suicides de salariés, du jamais vu de mémoire de cheminots. "On constate un mal-être en ce qui concerne le sens du travail, un malaise global, notamment dans l'encadrement: les réorganisations broient certains de nos collègues", estime Fabrice Charrière, de l'Unsa Ferroviaire. Dans le viseur des syndicats, la myriade de sociétés filiales créées ou en cours de création à la SNCF pour répondre aux appels d'offres des régions qui veulent augmenter le nombre de trains pour une meilleure desserte, tout en abaissant leurs coûts. Une partie des agents y sont transférés avec la promesse de conserver leurs avantages sociaux pendant 15 mois, mais ce système favorise une remise en cause des temps de travail au niveau local, selon les syndicats. "Si on veut un système ferroviaire efficace, et plus de trains, il faut un système intégré et pas une balkanisation du système", a tonné Julien Troccaz, secrétaire fédéral Sud-Rail. Citant un récent rapport du Sénat, Thomas Cavel, secrétaire général de la CFDT Cheminots, estime que la concurrence telle qu'elle est mise en oeuvre "coûte très cher à la collectivité", et n'est pas une vraie concurrence puisque la SNCF se retrouve la plupart du temps opposée à une autre société publique, RATP DEV, dans les appels d'offres lancés par les régions. "Ce système ne permet pas de faire des économies, n'est pas à destination des usagers, son objectif est uniquement de filialiser la SNCF en réduisant les droits des salariés", ajoute-t-il. La direction reconnaît que l'entreprise est en pleine transformation mais réfute ces arguments en faisant valoir qu'elle mène un "dialogue social constructif et très nourri depuis plusieurs mois". Elle ajoute n'avoir "jamais signé autant d'accords avec les syndicats", douze au cours des trois dernières années. Le dernier en date, le 5 mai, signé par trois syndicats, porte sur la mise en place d'instances de dialogue social de proximité. La SNCF assure aussi prendre "très au sérieux les sujets de santé mentale", comptabiliser 1.500 embauches de plus que de départs chaque année depuis 2022 et être "très attentive" au pouvoir d'achat de ses salariés. Et renvoie à une table ronde de suivi déjà prévue le 23 juin.
Texte intégral (800 mots)
Pour ce coup de semonce, les syndicats ont choisi une date de grève hors grands départs, week-end ou baccalauréat et attendent une mobilisation "importante". Lundi soir, SNCF Voyageurs a donné un aperçu de la mobilisation, en anticipant l'annulation d'un TGV sur 3, d'un Intercité sur deux mercredi et un "trafic régional fortement perturbé" en particulier en Ile-de-France "sur la plupart des lignes". Le groupe ferroviaire prévoit de "mobiliser toutes ses ressources" en recourant notamment à des encadrants pour remplacer du personnel gréviste, comme le lui permet la loi. "Notre but n'est pas d'anéantir la grève mais d'assurer le meilleur service pour nos clients", assure la direction de la SNCF, tout en admettant qu'elle n'a "pas les moyens de combler de façon exhaustive" l'ensemble du personnel qui prévoit d'être en grève ce jour-là. Les syndicats s'opposent surtout à la mise en oeuvre de la concurrence sur les rails français par le précédesseur de Jean Castex à la tête de la SNCF Jean-Pierre Farandou. Cela "dysfonctionne" dénoncent la CGT Cheminots, l'Unsa Ferroviaire, Sud Rail et la CFDT Cheminots. Outre un arrêt des réorganisations et filialisations en cours, génératrices "d'urgences sanitaires et sociales" chez les cheminots, les syndicats demandent une augmentation générale des salaires. Selon eux, les améliorations salariales obtenues pour 2026 sont loin de compenser l'inflation observée depuis l'éclatement de la guerre au Moyen-Orient fin février. "D'abord, nous demandons que les cheminots du groupe public unifié (GPU) et ceux qui sont affectés dans les filiales nouvellement créées aient les mêmes droits", a souligné lundi Thierry Nier, secrétaire-général de la CGT Cheminot, premier syndicat du groupe, lors d'une conférence de presse commune avec les trois autres organisations. "Des négociations peuvent s'ouvrir dès aujourd'hui, la balle est dans le camp de la direction", a-t-il ajouté. Avant son arrivée à la tête de la SNCF en novembre 2025, l'ex-Premier ministre Jean Castex avait assuré devant le Parlement qu'il serait le président d'un groupe unifié. "Nous lui disons +chiche+", ajoute M. Nier, en demandant que l'Etat "reprenne son rôle de stratège" face au risque d'émiettement de l'entreprise. "Balkanisation" Evoquant "un point de bascule" dans les pratiques sociales de la SNCF, les syndicats soulignent que le début 2026 a été marqué par treize suicides de salariés, du jamais vu de mémoire de cheminots. "On constate un mal-être en ce qui concerne le sens du travail, un malaise global, notamment dans l'encadrement: les réorganisations broient certains de nos collègues", estime Fabrice Charrière, de l'Unsa Ferroviaire. Dans le viseur des syndicats, la myriade de sociétés filiales créées ou en cours de création à la SNCF pour répondre aux appels d'offres des régions qui veulent augmenter le nombre de trains pour une meilleure desserte, tout en abaissant leurs coûts. Une partie des agents y sont transférés avec la promesse de conserver leurs avantages sociaux pendant 15 mois, mais ce système favorise une remise en cause des temps de travail au niveau local, selon les syndicats. "Si on veut un système ferroviaire efficace, et plus de trains, il faut un système intégré et pas une balkanisation du système", a tonné Julien Troccaz, secrétaire fédéral Sud-Rail. Citant un récent rapport du Sénat, Thomas Cavel, secrétaire général de la CFDT Cheminots, estime que la concurrence telle qu'elle est mise en oeuvre "coûte très cher à la collectivité", et n'est pas une vraie concurrence puisque la SNCF se retrouve la plupart du temps opposée à une autre société publique, RATP DEV, dans les appels d'offres lancés par les régions. "Ce système ne permet pas de faire des économies, n'est pas à destination des usagers, son objectif est uniquement de filialiser la SNCF en réduisant les droits des salariés", ajoute-t-il. La direction reconnaît que l'entreprise est en pleine transformation mais réfute ces arguments en faisant valoir qu'elle mène un "dialogue social constructif et très nourri depuis plusieurs mois". Elle ajoute n'avoir "jamais signé autant d'accords avec les syndicats", douze au cours des trois dernières années. Le dernier en date, le 5 mai, signé par trois syndicats, porte sur la mise en place d'instances de dialogue social de proximité. La SNCF assure aussi prendre "très au sérieux les sujets de santé mentale", comptabiliser 1.500 embauches de plus que de départs chaque année depuis 2022 et être "très attentive" au pouvoir d'achat de ses salariés. Et renvoie à une table ronde de suivi déjà prévue le 23 juin.

08.06.2026 à 17:29

FRANCE24
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La cellule des Observateurs de France 24 a analysé des vidéos de l'armée ukrainienne qui montrent des drones en action. Certains modèles utiliseraient l'intelligence artificielle pour se déplacer et repérer sa cible, ce qui pose des questions d'utilisation de l'IA en temps de guerre mais aussi du développement de ces IA. De quoi, pourquoi pas, rebattre les cartes du conflit, comme l'explique le journaliste des Obs Guillaume Maurice.
Texte intégral (800 mots)
La cellule des Observateurs de France 24 a analysé des vidéos de l'armée ukrainienne qui montrent des drones en action. Certains modèles utiliseraient l'intelligence artificielle pour se déplacer et repérer sa cible, ce qui pose des questions d'utilisation de l'IA en temps de guerre mais aussi du développement de ces IA. De quoi, pourquoi pas, rebattre les cartes du conflit, comme l'explique le journaliste des Obs Guillaume Maurice.

08.06.2026 à 17:27

FRANCE24
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"ll y a dans cette démarche quelque chose qui est très, très moche, pervers, très cruel et violent", a déclaré le réalisateur, dont le dernier film "Oui" (2025) brosse le portrait d'une société israélienne défigurée par la soif de vengeance après le 7-Octobre et indifférente aux morts palestiniens à Gaza. Lauréat de l'Ours d'or en 2019, le réalisateur a annulé sa venue au festival international du cinéma FID Marseille, où il devait présenter son film "Le Policier" (2011), après avoir été visé par des appels au boycott. Contactée par l'AFP, la directrice du FID, Tsveta Dobreva, a expliqué que l'appel avait été lancé en interne contre le festival par des cinéastes sélectionnés, qui refusaient dans un premier temps de voir le cinéaste israélien siéger au jury. Avant de s'en prendre à la projection du film. "C'est à ce moment-là où Nadav Lapid s'est retiré lui-même", a-t-elle expliqué. Avec l'appel au boycott, "une dizaine de films" se sont retirés sur les 120 programmés dans le cadre de ce festival qui promeut fictions et documentaires du cinéma indépendant, indique Mme Dobreva. Dans un communiqué, le FID a déploré le boycott, jugeant "parfaitement illégitime de tenir un cinéaste pour responsable ou comptable de la politique raciste, colonialiste et génocidaire menée par le gouvernement de son pays". "Les voix singulières qui, comme celle de Nadav Lapid, s'efforcent de penser la violence propre à l'État et à la société d'Israël doivent être au contraire accueillies et écoutées, quitte à ensuite contester ou déconstruire les récits," selon le texte. "Aucune contrepartie" Auprès de l'AFP, Nadav Lapid déplore "la résignation" du festival et l'appel au boycott qui l'a renvoyé à sa "vulnérabilité" d'exilé en France, où il est installé depuis cinq ans pour protester contre la politique du gouvernement israélien. "Quand j'ai vu les pressions par rapport à ma participation au festival, je me suis dit que peut-être je n'avais pas une place en France. Si ma présence est inacceptable et si on peut juste m'effacer ou me balayer d'un événement du cinéma, je ne sais pas ce que je vais foutre ici en fait", dit-il. Les tenants du boycott reprochent notamment au cinéaste d'avoir bénéficié de fonds publics israéliens pour financer très partiellement le film "Oui", présenté à Cannes en 2025 à la Quinzaine des cinéastes. "La subvention israélienne dont a bénéficié le film vient d'un fonds public et non pas gouvernemental et c'est typiquement le genre d'organisme indépendant qui est attaqué par le gouvernement Netanyahu", déclare à l'AFP Judith Lou Lévy, productrice de "Oui" au sein des Films du Bal, ajoutant que ces fonds publics ne représentaient que 12% du budget du film. "En aucun cas, il n'y a eu de contrepartie et le film est très clair sur ce sujet", ajoute la productrice, selon qui l'appel au boycott "aggrave le manque d'un espace de discussion essentiel qui aurait permis de lever des malentendus sur la production de ce film, d'initiative française, et sur son contenu, extrêmement critique de la politique israélienne". Auprès de l'AFP, Nadav Lapid assure "refuser de s'apitoyer sur son sort" mais se dit "soulagé" que des professionnels du cinéma aient pris l'initiative de lancer une tribune pour le soutenir, et à laquelle le FID affirme souscrire "pleinement". Intitulé "Le cinéma n'est pas une ambassade", le texte, qui doit être publié mardi avec sa liste de signataires, s'inquiète qu'un artiste qui "a publiquement dénoncé, à de nombreuses reprises, l'anéantissement de Gaza" puisse être assimilé à "une quelconque forme d'ambassade culturelle israélienne".
Texte intégral (636 mots)
"ll y a dans cette démarche quelque chose qui est très, très moche, pervers, très cruel et violent", a déclaré le réalisateur, dont le dernier film "Oui" (2025) brosse le portrait d'une société israélienne défigurée par la soif de vengeance après le 7-Octobre et indifférente aux morts palestiniens à Gaza. Lauréat de l'Ours d'or en 2019, le réalisateur a annulé sa venue au festival international du cinéma FID Marseille, où il devait présenter son film "Le Policier" (2011), après avoir été visé par des appels au boycott. Contactée par l'AFP, la directrice du FID, Tsveta Dobreva, a expliqué que l'appel avait été lancé en interne contre le festival par des cinéastes sélectionnés, qui refusaient dans un premier temps de voir le cinéaste israélien siéger au jury. Avant de s'en prendre à la projection du film. "C'est à ce moment-là où Nadav Lapid s'est retiré lui-même", a-t-elle expliqué. Avec l'appel au boycott, "une dizaine de films" se sont retirés sur les 120 programmés dans le cadre de ce festival qui promeut fictions et documentaires du cinéma indépendant, indique Mme Dobreva. Dans un communiqué, le FID a déploré le boycott, jugeant "parfaitement illégitime de tenir un cinéaste pour responsable ou comptable de la politique raciste, colonialiste et génocidaire menée par le gouvernement de son pays". "Les voix singulières qui, comme celle de Nadav Lapid, s'efforcent de penser la violence propre à l'État et à la société d'Israël doivent être au contraire accueillies et écoutées, quitte à ensuite contester ou déconstruire les récits," selon le texte. "Aucune contrepartie" Auprès de l'AFP, Nadav Lapid déplore "la résignation" du festival et l'appel au boycott qui l'a renvoyé à sa "vulnérabilité" d'exilé en France, où il est installé depuis cinq ans pour protester contre la politique du gouvernement israélien. "Quand j'ai vu les pressions par rapport à ma participation au festival, je me suis dit que peut-être je n'avais pas une place en France. Si ma présence est inacceptable et si on peut juste m'effacer ou me balayer d'un événement du cinéma, je ne sais pas ce que je vais foutre ici en fait", dit-il. Les tenants du boycott reprochent notamment au cinéaste d'avoir bénéficié de fonds publics israéliens pour financer très partiellement le film "Oui", présenté à Cannes en 2025 à la Quinzaine des cinéastes. "La subvention israélienne dont a bénéficié le film vient d'un fonds public et non pas gouvernemental et c'est typiquement le genre d'organisme indépendant qui est attaqué par le gouvernement Netanyahu", déclare à l'AFP Judith Lou Lévy, productrice de "Oui" au sein des Films du Bal, ajoutant que ces fonds publics ne représentaient que 12% du budget du film. "En aucun cas, il n'y a eu de contrepartie et le film est très clair sur ce sujet", ajoute la productrice, selon qui l'appel au boycott "aggrave le manque d'un espace de discussion essentiel qui aurait permis de lever des malentendus sur la production de ce film, d'initiative française, et sur son contenu, extrêmement critique de la politique israélienne". Auprès de l'AFP, Nadav Lapid assure "refuser de s'apitoyer sur son sort" mais se dit "soulagé" que des professionnels du cinéma aient pris l'initiative de lancer une tribune pour le soutenir, et à laquelle le FID affirme souscrire "pleinement". Intitulé "Le cinéma n'est pas une ambassade", le texte, qui doit être publié mardi avec sa liste de signataires, s'inquiète qu'un artiste qui "a publiquement dénoncé, à de nombreuses reprises, l'anéantissement de Gaza" puisse être assimilé à "une quelconque forme d'ambassade culturelle israélienne".
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