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25.08.2026 à 21:17

FRANCE 24
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Les Forces démocratiques syriennes, dont le chef Mazloum Abdi a annoncé, mardi, la dissolution en vertu d'un accord avec le président Ahmed al-Charaa, constituaient l'armée des Kurdes de Syrie et avaient vaincu avec le soutien de l'Occident les jihadistes du groupe État islamique.
Les Forces démocratiques syriennes, dont le chef Mazloum Abdi a annoncé, mardi, la dissolution en vertu d'un accord avec le président Ahmed al-Charaa, constituaient l'armée des Kurdes de Syrie et avaient vaincu avec le soutien de l'Occident les jihadistes du groupe État islamique.

25.08.2026 à 21:10

FRANCE 24
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Dolly Parton, légende de la country et icône populaire américaine, est décédée mardi à 80 ans. En mai, la chanteuse, qui aura sorti des dizaines d'albums et écoulé plus de 100 millions de disques tout au long de sa carrière, avait annoncé le report de plusieurs concerts, évoquant des problèmes de santé.
Dolly Parton, légende de la country et icône populaire américaine, est décédée mardi à 80 ans. En mai, la chanteuse, qui aura sorti des dizaines d'albums et écoulé plus de 100 millions de disques tout au long de sa carrière, avait annoncé le report de plusieurs concerts, évoquant des problèmes de santé.

25.08.2026 à 20:59

FRANCE24
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M. Hichilema a été réélu avec environ 60% des suffrages à la présidentielle du 13 août, mais le chef de l'opposition Brian Mundubile, arrivé en deuxième position, a dénoncé des fraudes et promis de contester le résultat en justice. Le pays d'Afrique australe a fermé ses tribunaux lundi, le gouvernement invoquant des "raisons de sécurité", alors qu'il s'agissait du dernier jour du délai imparti pour déposer un recours contre les résultats de l'élection présidentielle. Le gouvernement a indiqué que l'appareil judiciaire n'avait reçu aucune requête et que M. Hichilema prêterait serment mardi 1er septembre. L'institution judiciaire a cependant fait savoir que le président de la Cour suprême avait reçu, sur sa messagerie personnelle, une requête émanant d'un citoyen contestant les résultats. Elle a qualifié cette démarche de "très irrégulière", précisant néanmoins que le président de la Cour suprême l'avait transmise à la Cour constitutionnelle pour examen. Il n'était pas immédiatement possible de savoir si la Cour accepterait la requête ni si celle-ci pourrait affecter la cérémonie d'investiture prévue pour M. Hichilema. Lundi, des organisations de défense des droits ont critiqué la décision de fermer les tribunaux et de déployer des forces de sécurité aux abords des bâtiments judiciaires à Lusaka. Le scrutin du 13 août a été entaché d'allégations d'intimidation, de partialité en faveur du gouvernement et de restrictions visant l'opposition, les tensions s'étant vivement accrues après la fermeture des bureaux de vote. M. Mundubile est entré dans la clandestinité après l'arrestation le lendemain du vote de onze membres de son camp, justifiée par les autorités par "une menace grave pour la sécurité de l'Etat". Un ancien ministre, Mutotwe Kafwaya, a été abattu lors de l'opération menée par les forces de sécurité. Les observateurs internationaux ont estimé qu'une interruption de six heures du dépouillement à l'échelle nationale avait nui à la confiance dans le processus électoral. Le Christian Churches Monitoring Group, qui a effectué son propre décompte, a estimé que M. Hichilema avait obtenu la majorité absolue, mais que son score officiel avait peut-être été gonflé, une allégation que le gouvernement a démentie.
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M. Hichilema a été réélu avec environ 60% des suffrages à la présidentielle du 13 août, mais le chef de l'opposition Brian Mundubile, arrivé en deuxième position, a dénoncé des fraudes et promis de contester le résultat en justice. Le pays d'Afrique australe a fermé ses tribunaux lundi, le gouvernement invoquant des "raisons de sécurité", alors qu'il s'agissait du dernier jour du délai imparti pour déposer un recours contre les résultats de l'élection présidentielle. Le gouvernement a indiqué que l'appareil judiciaire n'avait reçu aucune requête et que M. Hichilema prêterait serment mardi 1er septembre. L'institution judiciaire a cependant fait savoir que le président de la Cour suprême avait reçu, sur sa messagerie personnelle, une requête émanant d'un citoyen contestant les résultats. Elle a qualifié cette démarche de "très irrégulière", précisant néanmoins que le président de la Cour suprême l'avait transmise à la Cour constitutionnelle pour examen. Il n'était pas immédiatement possible de savoir si la Cour accepterait la requête ni si celle-ci pourrait affecter la cérémonie d'investiture prévue pour M. Hichilema. Lundi, des organisations de défense des droits ont critiqué la décision de fermer les tribunaux et de déployer des forces de sécurité aux abords des bâtiments judiciaires à Lusaka. Le scrutin du 13 août a été entaché d'allégations d'intimidation, de partialité en faveur du gouvernement et de restrictions visant l'opposition, les tensions s'étant vivement accrues après la fermeture des bureaux de vote. M. Mundubile est entré dans la clandestinité après l'arrestation le lendemain du vote de onze membres de son camp, justifiée par les autorités par "une menace grave pour la sécurité de l'Etat". Un ancien ministre, Mutotwe Kafwaya, a été abattu lors de l'opération menée par les forces de sécurité. Les observateurs internationaux ont estimé qu'une interruption de six heures du dépouillement à l'échelle nationale avait nui à la confiance dans le processus électoral. Le Christian Churches Monitoring Group, qui a effectué son propre décompte, a estimé que M. Hichilema avait obtenu la majorité absolue, mais que son score officiel avait peut-être été gonflé, une allégation que le gouvernement a démentie.

25.08.2026 à 19:33

FRANCE24
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"Cette primaire c'est l'opportunité de refonder la gauche", a expliqué M. Glucksmann, crédité de 10% des intentions de vote. Il a assuré vouloir y aller "avec hâte, avec enthousiasme et avec la flamme", même s'il n'était initialement pas favorable à un tel processus de départage avec le Parti socialiste. "J'appelle tous les gens qui me regardent, tous ceux qui se sentent abandonnés par la gauche : adhérez, venez, rejoignez-nous", a-t-il répété, comme il l'avait fait dimanche soir lors de sa déclaration de candidature sur TF1. Un appel qui semble avoir été entendu : depuis dimanche, ses équipes disent avoir comptabilisé plus de 1.000 nouveaux adhérents (pour un parti qui en comptait jusqu'alors autour de 10.000). Le PS et Place publique doivent ratifier mardi soir les modalités de cette primaire, prévue les 9-10 et 16-17 octobre. Raphaël Glucksmann a notamment justifié la somme de 15 euros pour pouvoir voter : "Ce qu'on demande, ce n'est pas simplement de voter, c'est d'adhérer. Soit au Parti socialiste, soit à Place publique, soit à une structure commune", a-t-il insisté. L'objectif est de "créer une armée démocrate, sociale, écolo pour pouvoir gagner cette élection", a-t-il expliqué. Pour son premier déplacement, l'eurodéputé s'est rendu en Charente-Maritime et dans les Deux-Sèvres, accompagné de son nouveau soutien, l'ancien candidat écologiste à la présidentielle de 2022 Yannick Jadot, qui a annoncé son ralliement lundi matin. Calquant ses pas sur ceux de Yannick Jadot lors de sa campagne, Raphaël Glucksmann s'est rendu sur deux parcs éoliens, à Andilly-les-Marais et à Saint-Jean-de-Liversay (Charente-Maritime), où il a eu l'occasion de grimper au sommet d'une éolienne, casqué et arnaché de baudriers. "J'ai hâte d'être en haut", a-t-il souri avant de monter. L'occasion pour lui de défendre devant la presse les énergies renouvelables pour "libérer la France de ses addictions au gaz et au pétrole", et de promettre dès son arrivée au pouvoir "les 100 jours de la révolution écologique". M. Jadot sera en charge de la mise en place de ce projet. Amadouer les Verts Les deux hommes ont insisté sur leurs points d'entente, reconnaissant toutefois une divergence "à discuter" sur les nouveaux réacteurs nucléaires, que M. Glucksmann veut développer, à l'inverse de M. Jadot. Suivant toujours l'exemple de l'écologiste lors de sa campagne, l'eurodéputé a ensuite navigué dans le marais poitevin -dans une barge de transport de bétail-, pour défendre "les zones humides" et l'agriculture, plaidant pour une "réforme profonde" de la Politique agricole commune (PAC) et "la nécessité de rémunérer les services écologiques rendus par les agriculteurs". Après une crise climatique d'une ampleur sans précédent cet été, la course au "plus écologiste que moi tu meurs" a démarré à gauche. Notamment pour tenter de convaincre le parti Les Ecologistes de Marine Tondelier, divisé sur la présidentielle. La tâche est d'autant plus rude pour M. Glucksmann, que le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon, qui atteint 17% dans les intentions de vote, est lui clairement identifié sur ce sujet, dont il a fait le thème principal de son discours dimanche en clôture des universités d'été de LFI dans la Drôme. Yannick Jadot et Raphaël Glucksmann se sont accordés à critiquer son programme : l'écologiste a jugé "lunaire" sa proposition de création d'écorégions basée sur les bassins versants : "une idée pour faire écolo sans avoir travaillé". Et alors que le tribun insoumis a défendu dimanche une "conscription écologique", M. Glucksmann a rappelé qu'il défendait depuis cinq ans l'idée d'un service civique universel obligatoire, notamment "autour de la transition écologique". Mais il en faudra plus pour amadouer les Verts. Mais il a aussi tancé ceux qui sont "déjà en train de préparer leurs accords avec Jean-Luc Mélenchon pour gagner leur circonscription", semblant viser les députés écologistes, dont certains sont enclins à se rapprocher de LFI. Pour Marine Tondelier, qui n'a pas oublié que Raphaël Glucksmann a refusé de faire une primaire avec eux pour 2027, le patron de Place publique "n'a pas de marqueur écologique".
Texte intégral (699 mots)
"Cette primaire c'est l'opportunité de refonder la gauche", a expliqué M. Glucksmann, crédité de 10% des intentions de vote. Il a assuré vouloir y aller "avec hâte, avec enthousiasme et avec la flamme", même s'il n'était initialement pas favorable à un tel processus de départage avec le Parti socialiste. "J'appelle tous les gens qui me regardent, tous ceux qui se sentent abandonnés par la gauche : adhérez, venez, rejoignez-nous", a-t-il répété, comme il l'avait fait dimanche soir lors de sa déclaration de candidature sur TF1. Un appel qui semble avoir été entendu : depuis dimanche, ses équipes disent avoir comptabilisé plus de 1.000 nouveaux adhérents (pour un parti qui en comptait jusqu'alors autour de 10.000). Le PS et Place publique doivent ratifier mardi soir les modalités de cette primaire, prévue les 9-10 et 16-17 octobre. Raphaël Glucksmann a notamment justifié la somme de 15 euros pour pouvoir voter : "Ce qu'on demande, ce n'est pas simplement de voter, c'est d'adhérer. Soit au Parti socialiste, soit à Place publique, soit à une structure commune", a-t-il insisté. L'objectif est de "créer une armée démocrate, sociale, écolo pour pouvoir gagner cette élection", a-t-il expliqué. Pour son premier déplacement, l'eurodéputé s'est rendu en Charente-Maritime et dans les Deux-Sèvres, accompagné de son nouveau soutien, l'ancien candidat écologiste à la présidentielle de 2022 Yannick Jadot, qui a annoncé son ralliement lundi matin. Calquant ses pas sur ceux de Yannick Jadot lors de sa campagne, Raphaël Glucksmann s'est rendu sur deux parcs éoliens, à Andilly-les-Marais et à Saint-Jean-de-Liversay (Charente-Maritime), où il a eu l'occasion de grimper au sommet d'une éolienne, casqué et arnaché de baudriers. "J'ai hâte d'être en haut", a-t-il souri avant de monter. L'occasion pour lui de défendre devant la presse les énergies renouvelables pour "libérer la France de ses addictions au gaz et au pétrole", et de promettre dès son arrivée au pouvoir "les 100 jours de la révolution écologique". M. Jadot sera en charge de la mise en place de ce projet. Amadouer les Verts Les deux hommes ont insisté sur leurs points d'entente, reconnaissant toutefois une divergence "à discuter" sur les nouveaux réacteurs nucléaires, que M. Glucksmann veut développer, à l'inverse de M. Jadot. Suivant toujours l'exemple de l'écologiste lors de sa campagne, l'eurodéputé a ensuite navigué dans le marais poitevin -dans une barge de transport de bétail-, pour défendre "les zones humides" et l'agriculture, plaidant pour une "réforme profonde" de la Politique agricole commune (PAC) et "la nécessité de rémunérer les services écologiques rendus par les agriculteurs". Après une crise climatique d'une ampleur sans précédent cet été, la course au "plus écologiste que moi tu meurs" a démarré à gauche. Notamment pour tenter de convaincre le parti Les Ecologistes de Marine Tondelier, divisé sur la présidentielle. La tâche est d'autant plus rude pour M. Glucksmann, que le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon, qui atteint 17% dans les intentions de vote, est lui clairement identifié sur ce sujet, dont il a fait le thème principal de son discours dimanche en clôture des universités d'été de LFI dans la Drôme. Yannick Jadot et Raphaël Glucksmann se sont accordés à critiquer son programme : l'écologiste a jugé "lunaire" sa proposition de création d'écorégions basée sur les bassins versants : "une idée pour faire écolo sans avoir travaillé". Et alors que le tribun insoumis a défendu dimanche une "conscription écologique", M. Glucksmann a rappelé qu'il défendait depuis cinq ans l'idée d'un service civique universel obligatoire, notamment "autour de la transition écologique". Mais il en faudra plus pour amadouer les Verts. Mais il a aussi tancé ceux qui sont "déjà en train de préparer leurs accords avec Jean-Luc Mélenchon pour gagner leur circonscription", semblant viser les députés écologistes, dont certains sont enclins à se rapprocher de LFI. Pour Marine Tondelier, qui n'a pas oublié que Raphaël Glucksmann a refusé de faire une primaire avec eux pour 2027, le patron de Place publique "n'a pas de marqueur écologique".
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