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26.02.2026 à 09:11

Les Bourses européennes ouvrent sans direction commune

FRANCE24
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Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris prenait 0,30%, Francfort perdait 0,20%, quand Londres (+0,04%) et Milan (+0,08%) restaient près de l'équilibre.
Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris prenait 0,30%, Francfort perdait 0,20%, quand Londres (+0,04%) et Milan (+0,08%) restaient près de l'équilibre.

26.02.2026 à 08:49

César 2026: le cinéma français désigne ses lauréats jeudi soir

FRANCE24
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Revisitant le tournage mythique d'"A bout de souffle", le long-métrage en noir et blanc de l'Américain Richard Linklater est une déclaration d'amour au mouvement qui révolutionna le cinéma à la fin des années 1950 et vise le prix du meilleur film. Il fait face à "L'Attachement" de Carine Tardieu, sur une femme qui se lie à son voisin de palier et ses enfants, "Dossier 137" de Dominik Moll, consacré à une enquête de la police des polices sur une bavure policière, "La Petite dernière" de Hafsia Herzi, sur une musulmane déchirée entre sa foi et l'éveil de son désir pour les femmes, et "Un Simple accident" du cinéaste iranien Jafar Panahi, manifeste contre l'arbitraire et la violence de la République islamique, tourné clandestinement en Iran et lauréat de la Palme d'or au dernier Festival de Cannes. Ces cinq œuvres seront départagées au cours d'une cérémonie animée par Benjamin Lavernhe et retransmise sur Canal+ et sur la chaîne de la TNT CStar à partir de 20H30, depuis l'Olympia à Paris. Autre film en vue, "L'Inconnu de la Grande Arche", de Stéphane Demoustier, sur le destin méconnu de l'architecte danois qui conçut ce bâtiment emblématique du quartier d'affaires de La Défense dans les années 1980, a décroché de nombreuses nominations dans les catégories d'interprétation. Carrey à l'honneur Claes Bang, acteur danois qui incarne Johan Otto von Spreckelsen, l'architecte consumé par ce chantier pharaonique, est ainsi en lice pour le César du meilleur acteur. Il sera opposé à Laurent Lafitte, qui incarne François-Marie Banier dans "La Femme la plus riche du monde", long-métrage sur l'intrusion de ce photographe auprès de la milliardaire Liliane Bettencourt. Cette dernière est jouée par Isabelle Huppert, nommée pour le César de la meilleure actrice, face notamment à Léa Drucker ("Dossier 137") et Valeria Bruni-Tedeschi ("L'Attachement"). L'Académie remettra également un César d'honneur à Jim Carrey pour l'ensemble de sa carrière. L'acteur de 64 ans, qui joue moins ces dernières années, est un des visages les plus connus de la comédie américaine, grâce à ses rôles dans "The Mask" et "Ace Ventura". Ses performances dans des films dramatiques comme "The Truman Show", "Man on the Moon" ou "Eternal Sunshine of the Spotless Mind", lui ont aussi valu distinctions et reconnaissance de la critique. Plusieurs personnalités du 7e Art sont attendues pour remettre des prix, à commencer par le réalisateur canadien David Cronenberg ("La Mouche", "Les Promesses de l'ombre"). La cérémonie pourrait servir de relais au monde du cinéma pour porter certains combats. Dimanche, 4.000 acteurs, actrices et cinéastes ont par exemple signé une tribune dénonçant le "pillage en règle" de leur travail par des outils d'intelligence artificielle. Certains nouveaux visages du cinéma français sont eux attendus, après le succès de leurs films en 2025. C'est le cas de la réalisatrice de "Partir un jour" Amélie Bonnin, dont le film est nommé dans quatre catégories, tout comme "Arco" d'Ugo Bienvenu, également nommé pour le prix du meilleur film d'animation aux Oscars. Enfin, un visage très connu du public français malgré tout nommé aux César pour la première fois à 62 ans: Franck Dubosc prétend au trophée du meilleur scénario original pour son film "Un ours dans le Jura", l'un des plus grands succès du cinéma français l'année dernière.
Texte intégral (597 mots)
Revisitant le tournage mythique d'"A bout de souffle", le long-métrage en noir et blanc de l'Américain Richard Linklater est une déclaration d'amour au mouvement qui révolutionna le cinéma à la fin des années 1950 et vise le prix du meilleur film. Il fait face à "L'Attachement" de Carine Tardieu, sur une femme qui se lie à son voisin de palier et ses enfants, "Dossier 137" de Dominik Moll, consacré à une enquête de la police des polices sur une bavure policière, "La Petite dernière" de Hafsia Herzi, sur une musulmane déchirée entre sa foi et l'éveil de son désir pour les femmes, et "Un Simple accident" du cinéaste iranien Jafar Panahi, manifeste contre l'arbitraire et la violence de la République islamique, tourné clandestinement en Iran et lauréat de la Palme d'or au dernier Festival de Cannes. Ces cinq œuvres seront départagées au cours d'une cérémonie animée par Benjamin Lavernhe et retransmise sur Canal+ et sur la chaîne de la TNT CStar à partir de 20H30, depuis l'Olympia à Paris. Autre film en vue, "L'Inconnu de la Grande Arche", de Stéphane Demoustier, sur le destin méconnu de l'architecte danois qui conçut ce bâtiment emblématique du quartier d'affaires de La Défense dans les années 1980, a décroché de nombreuses nominations dans les catégories d'interprétation. Carrey à l'honneur Claes Bang, acteur danois qui incarne Johan Otto von Spreckelsen, l'architecte consumé par ce chantier pharaonique, est ainsi en lice pour le César du meilleur acteur. Il sera opposé à Laurent Lafitte, qui incarne François-Marie Banier dans "La Femme la plus riche du monde", long-métrage sur l'intrusion de ce photographe auprès de la milliardaire Liliane Bettencourt. Cette dernière est jouée par Isabelle Huppert, nommée pour le César de la meilleure actrice, face notamment à Léa Drucker ("Dossier 137") et Valeria Bruni-Tedeschi ("L'Attachement"). L'Académie remettra également un César d'honneur à Jim Carrey pour l'ensemble de sa carrière. L'acteur de 64 ans, qui joue moins ces dernières années, est un des visages les plus connus de la comédie américaine, grâce à ses rôles dans "The Mask" et "Ace Ventura". Ses performances dans des films dramatiques comme "The Truman Show", "Man on the Moon" ou "Eternal Sunshine of the Spotless Mind", lui ont aussi valu distinctions et reconnaissance de la critique. Plusieurs personnalités du 7e Art sont attendues pour remettre des prix, à commencer par le réalisateur canadien David Cronenberg ("La Mouche", "Les Promesses de l'ombre"). La cérémonie pourrait servir de relais au monde du cinéma pour porter certains combats. Dimanche, 4.000 acteurs, actrices et cinéastes ont par exemple signé une tribune dénonçant le "pillage en règle" de leur travail par des outils d'intelligence artificielle. Certains nouveaux visages du cinéma français sont eux attendus, après le succès de leurs films en 2025. C'est le cas de la réalisatrice de "Partir un jour" Amélie Bonnin, dont le film est nommé dans quatre catégories, tout comme "Arco" d'Ugo Bienvenu, également nommé pour le prix du meilleur film d'animation aux Oscars. Enfin, un visage très connu du public français malgré tout nommé aux César pour la première fois à 62 ans: Franck Dubosc prétend au trophée du meilleur scénario original pour son film "Un ours dans le Jura", l'un des plus grands succès du cinéma français l'année dernière.

26.02.2026 à 08:43

Stellantis affiche une perte de 22,3 milliards en 2025, la deuxième plus lourde pour un groupe français

FRANCE24
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Le groupe avait annoncé le 6 février qu'il allait passer des charges exceptionnelles colossales de 22 milliards d'euros pour le seul second semestre 2025, pour financer un coup de frein dans la production de véhicules électriques, dont les ventes sont très inférieures à ses attentes. Comme Stellantis, Ford et General Motors ont passé de lourdes charges pour prendre en compte dans leur bilan des ventes de voitures électriques plus faibles que prévu aux Etats-Unis. Le chiffre d'affaires de Stellantis a baissé de 2%, à 153,5 milliards, malgré une légère hausse en volume, à 5,48 millions de véhicules (+1%) contre 5,41 millions en 2024. Les recettes ont pâti de taux de change défavorables mais aussi d'une politique de baisse des prix au premier semestre, un tournant après la stratégie de prix élevés de l'ancien DG Carlos Tavares. Le groupe a enregistré une perte opérationnelle courante de 842 millions d’euros l'an dernier avec une marge négative de 0,5%. Il ne distribuera aucun dividende. Au second semestre 2025, Stellantis a en revanche vu son chiffre d’affaires progresser de 10% et atteindre 2,8 millions de véhicules, soit une hausse de 11% en volume, grâce notamment à un rebond de 39% en volume aux Etats-Unis. Le groupe, qui disposait de liquidités industrielles de 46 milliards d’euros fin 2025, a confirmé ses perspectives 2026 d'une amélioration progressive de son chiffre d’affaires net et d'un retyour à une marge positive "basse à un chiffre". Les ventes devraient être portées par la montée en puissance de nouveaux modèles, notamment des pick-up thermiques aux Etats-Unis, avec un niveau de prix stable, en hausse aux Etats-Unis mais en baisse en Europe. L'impact pour le groupe des droits de douanes mis en place aux Etats-Unis est estimé à 1,2 milliard pour 2025 et prévu à 1,6 milliard en 2026, estimation que Stellantis a confirmée jeudi malgré la décision de la Cour suprême d'invalider les décisions du président américain Donald Trump. Stellantis a décidé de revenir à une publication trimestrielle de ses résultats financiers, l'occasion de rassurer des marchés financiers inquiets. La perte comptable de Stellantis est la deuxième plus importante jamais annoncée par un groupe français, derrière le record de Vivendi (-23,3 milliards d'euros en 2002) mais devant France Télécom (-20,7 milliards en 2002) et EDF (-17,9 milliards en 2022). C'est aussi presque le triple du précédent record pour un groupe automobile français, celui de Renault en 2020 (-8 milliards). Ces derniers jours, Stellantis a confirmé son revirement dans le secteur de l'électrique en annonçant son désengagement de plusieurs projets, dont la vente de ses 49% dans NextStar Energy, qui développe la première "gigafactory" de batteries du Canada, et une sortie envisagée de sa coentreprise avec Samsung, qui devait construire deux gigafactories aux Etats-Unis. Le groupe a aussi annoncé relancer des modèles thermiques aux Etats-Unis et en Europe, y compris diesel. Des choix qui selon le groupe ne sont pas en conflit avec l'innovation et n'impactent pas son engagement pour l'électrification".
Texte intégral (508 mots)
Le groupe avait annoncé le 6 février qu'il allait passer des charges exceptionnelles colossales de 22 milliards d'euros pour le seul second semestre 2025, pour financer un coup de frein dans la production de véhicules électriques, dont les ventes sont très inférieures à ses attentes. Comme Stellantis, Ford et General Motors ont passé de lourdes charges pour prendre en compte dans leur bilan des ventes de voitures électriques plus faibles que prévu aux Etats-Unis. Le chiffre d'affaires de Stellantis a baissé de 2%, à 153,5 milliards, malgré une légère hausse en volume, à 5,48 millions de véhicules (+1%) contre 5,41 millions en 2024. Les recettes ont pâti de taux de change défavorables mais aussi d'une politique de baisse des prix au premier semestre, un tournant après la stratégie de prix élevés de l'ancien DG Carlos Tavares. Le groupe a enregistré une perte opérationnelle courante de 842 millions d’euros l'an dernier avec une marge négative de 0,5%. Il ne distribuera aucun dividende. Au second semestre 2025, Stellantis a en revanche vu son chiffre d’affaires progresser de 10% et atteindre 2,8 millions de véhicules, soit une hausse de 11% en volume, grâce notamment à un rebond de 39% en volume aux Etats-Unis. Le groupe, qui disposait de liquidités industrielles de 46 milliards d’euros fin 2025, a confirmé ses perspectives 2026 d'une amélioration progressive de son chiffre d’affaires net et d'un retyour à une marge positive "basse à un chiffre". Les ventes devraient être portées par la montée en puissance de nouveaux modèles, notamment des pick-up thermiques aux Etats-Unis, avec un niveau de prix stable, en hausse aux Etats-Unis mais en baisse en Europe. L'impact pour le groupe des droits de douanes mis en place aux Etats-Unis est estimé à 1,2 milliard pour 2025 et prévu à 1,6 milliard en 2026, estimation que Stellantis a confirmée jeudi malgré la décision de la Cour suprême d'invalider les décisions du président américain Donald Trump. Stellantis a décidé de revenir à une publication trimestrielle de ses résultats financiers, l'occasion de rassurer des marchés financiers inquiets. La perte comptable de Stellantis est la deuxième plus importante jamais annoncée par un groupe français, derrière le record de Vivendi (-23,3 milliards d'euros en 2002) mais devant France Télécom (-20,7 milliards en 2002) et EDF (-17,9 milliards en 2022). C'est aussi presque le triple du précédent record pour un groupe automobile français, celui de Renault en 2020 (-8 milliards). Ces derniers jours, Stellantis a confirmé son revirement dans le secteur de l'électrique en annonçant son désengagement de plusieurs projets, dont la vente de ses 49% dans NextStar Energy, qui développe la première "gigafactory" de batteries du Canada, et une sortie envisagée de sa coentreprise avec Samsung, qui devait construire deux gigafactories aux Etats-Unis. Le groupe a aussi annoncé relancer des modèles thermiques aux Etats-Unis et en Europe, y compris diesel. Des choix qui selon le groupe ne sont pas en conflit avec l'innovation et n'impactent pas son engagement pour l'électrification".

26.02.2026 à 08:33

Le chancelier Merz en super VRP de l'Allemagne pour son dernier jour en Chine

FRANCE24
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Mercredi, le chef du gouvernement allemand a été reçu par le président Xi Jinping avant d'annoncer une commande chinoise allant "jusqu'à 120" appareils de l'avionneur européen Airbus. Pour sa première visite dans le pays depuis son arrivée au pouvoir en 2025, Friedrich Merz a présenté cet accord comme illustrant le potentiel d'une relation économique apaisée et "juste" avec la Chine, principal partenaire commercial de l'Allemagne. M. Merz doit trouver le bon équilibre car le géant asiatique et ses entreprises sont de plus en plus perçus par le monde industriel allemand comme de sérieux rivaux. Après les dirigeants français, canadien ou britannique, le chancelier est le dernier en date à faire le déplacement à Pékin, à un moment où le président américain Donald Trump, lui-même annoncé en Chine fin mars, bouscule l'ordre établi à coups de droits de douane et de remise en question des alliances. Intelligence artificielle Après avoir visité jeudi matin la Cité interdite, ancienne résidence des empereurs à Pékin, M. Merz a assisté à la présentation de véhicules autonomes du constructeur allemand Mercedes, avant de s'envoler pour Hangzhou (est), à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Shanghai. Cette métropole de 12 millions d'habitants est le siège de nombreux fleurons technologiques chinois, comme la startup DeepSeek, célèbre pour son robot conversationnel, ou le mastodonte Alibaba (commerce en ligne, cloud, logistique), tous deux engagés dans l'intelligence artificielle (IA). M. Merz doit visiter Unitree Robotics, acteur majeur de la robotique en Chine. Spécialisée dans l'IA dite "matérielle", Unitree fabrique des robots quadrupèdes (à l'apparence de petits chiens), mais aussi humanoïdes, destinés notamment au grand public. L'ambition de la start-up est de démocratiser l'accès à la robotique avancée en proposant des machines performantes à des prix plus abordables, à l'image de ce que son compatriote DJI a fait pour les drones. Des géants chinois comme Alibaba, Tencent (internet, jeux) et le constructeur automobile Geely comptent parmi ses investisseurs. M. Merz se rend ensuite chez l'énergéticien allemand Siemens Energy. Il repart jeudi pour Berlin. Comme ses partenaires de l'Union européenne (UE), l'Allemagne s'alarme de l'arrivée sur le marché du Vieux Continent d'un nombre croissant de véhicules électriques et des excédents de production chinois. "Nous avons des préoccupations très précises en ce qui concerne notre coopération, que nous souhaitons améliorer et rendre plus juste", a dit M. Merz mercredi. La première économie européenne pâtit de la pression grandissante de la concurrence chinoise: en Chine même, où l'industrie allemande écoule de longue date sa production, mais aussi ailleurs dans le monde, jusqu'en Allemagne, y compris dans les secteurs de l'automobile et de la haute technologie.
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Mercredi, le chef du gouvernement allemand a été reçu par le président Xi Jinping avant d'annoncer une commande chinoise allant "jusqu'à 120" appareils de l'avionneur européen Airbus. Pour sa première visite dans le pays depuis son arrivée au pouvoir en 2025, Friedrich Merz a présenté cet accord comme illustrant le potentiel d'une relation économique apaisée et "juste" avec la Chine, principal partenaire commercial de l'Allemagne. M. Merz doit trouver le bon équilibre car le géant asiatique et ses entreprises sont de plus en plus perçus par le monde industriel allemand comme de sérieux rivaux. Après les dirigeants français, canadien ou britannique, le chancelier est le dernier en date à faire le déplacement à Pékin, à un moment où le président américain Donald Trump, lui-même annoncé en Chine fin mars, bouscule l'ordre établi à coups de droits de douane et de remise en question des alliances. Intelligence artificielle Après avoir visité jeudi matin la Cité interdite, ancienne résidence des empereurs à Pékin, M. Merz a assisté à la présentation de véhicules autonomes du constructeur allemand Mercedes, avant de s'envoler pour Hangzhou (est), à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Shanghai. Cette métropole de 12 millions d'habitants est le siège de nombreux fleurons technologiques chinois, comme la startup DeepSeek, célèbre pour son robot conversationnel, ou le mastodonte Alibaba (commerce en ligne, cloud, logistique), tous deux engagés dans l'intelligence artificielle (IA). M. Merz doit visiter Unitree Robotics, acteur majeur de la robotique en Chine. Spécialisée dans l'IA dite "matérielle", Unitree fabrique des robots quadrupèdes (à l'apparence de petits chiens), mais aussi humanoïdes, destinés notamment au grand public. L'ambition de la start-up est de démocratiser l'accès à la robotique avancée en proposant des machines performantes à des prix plus abordables, à l'image de ce que son compatriote DJI a fait pour les drones. Des géants chinois comme Alibaba, Tencent (internet, jeux) et le constructeur automobile Geely comptent parmi ses investisseurs. M. Merz se rend ensuite chez l'énergéticien allemand Siemens Energy. Il repart jeudi pour Berlin. Comme ses partenaires de l'Union européenne (UE), l'Allemagne s'alarme de l'arrivée sur le marché du Vieux Continent d'un nombre croissant de véhicules électriques et des excédents de production chinois. "Nous avons des préoccupations très précises en ce qui concerne notre coopération, que nous souhaitons améliorer et rendre plus juste", a dit M. Merz mercredi. La première économie européenne pâtit de la pression grandissante de la concurrence chinoise: en Chine même, où l'industrie allemande écoule de longue date sa production, mais aussi ailleurs dans le monde, jusqu'en Allemagne, y compris dans les secteurs de l'automobile et de la haute technologie.

26.02.2026 à 08:17

Axa réalise de nouveau un bénéfice net et un chiffre d'affaires record en 2025

FRANCE24
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Le bénéfice net a progressé de 24% à 9,8 milliards d'euros, grâce à la hausse du résultat opérationnel et au gain provenant de la cession d'Axa Investment Managers (Axa IM) à la banque BNP Paribas pour 5,1 milliards d'euros mi-2025. Le chiffre d'affaires a, lui, augmenté de 5% à 115 milliards d'euros, tiré notamment par les évolutions tarifaires dans les assurances dommages et santé, et par la croissance de 9% des revenus de l'assurance vie. Le ratio de solvabilité, indicateur clé sur la solidité financière, reste stable à 215%, après avoir connu un recul en 2024. Le directeur finance et stratégie Guillaume Borie s'est félicité d'une "excellente dynamique commerciale" d'Axa dans tous les pays et d'une toute aussi "excellente" performance opérationnelle des activités d'assurance, qui a permis la croissance du groupe, lors d'une conférence téléphonique. "Nos investissements dans l'automatisation et l'intelligence artificielle portent leurs fruits, générant des gains d'efficacité", a indiqué son directeur général Thomas Buberl, cité dans le communiqué. Hausse des volumes et des tarifs Dans le détail, le chiffre d'affaires de l'assurance dommages a connu une hausse de 57% à 58 milliards d'euros, avec notamment une progression de 9% en France en raison d'une forte croissance des volumes sur l'ensemble des branches, combinée à des augmentations tarifaires en assurance automobile. Celui de l'assurance vie et santé a lui augmenté de 8% à 56,5 milliards d'euros. L'activité assurance vie a progressé de 9% à 37,5 milliards d'euros, portée notamment par une hausse de 13% des ventes de produits en unités de compte, des supports d'investissement risqués mais qui peuvent, les bonnes années, rapporter davantage que les fonds euros. "Cette situation nous permet d'aborder sereinement la dernière année de notre plan stratégique" 2024-2026, appelé "Unlock the future", en atteignant "le haut de la fourchette cible (une croissance de 6 à 8%, NDLR) concernant le résultat opérationnel par action", a indiqué M. Borie. Le prochain plan stratégique du groupe sera présenté le 21 septembre. Le résultat opérationnel par action, indicateur de rentabilité, ressort à 3,86 euros, en hausse de 8% par rapport à 2024, en comprenant les effets de change défavorables et la dilution temporaire du résultat par action en raison de la vente d'AXA IM. A la suite de la cession de son gestionnaire d'actifs, Axa a effectué un rachat d'actions pour un montant total de 3,8 milliards d'euros qui s'est terminé le 20 janvier 2026. L'assureur a annoncé jeudi un nouveau plan annuel de rachat d’actions pour un montant maximal de 1,25 milliard d’euros. Il compte verser à ses actionnaires un dividende en hausse de 8%, à 2,32 euros.
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Le bénéfice net a progressé de 24% à 9,8 milliards d'euros, grâce à la hausse du résultat opérationnel et au gain provenant de la cession d'Axa Investment Managers (Axa IM) à la banque BNP Paribas pour 5,1 milliards d'euros mi-2025. Le chiffre d'affaires a, lui, augmenté de 5% à 115 milliards d'euros, tiré notamment par les évolutions tarifaires dans les assurances dommages et santé, et par la croissance de 9% des revenus de l'assurance vie. Le ratio de solvabilité, indicateur clé sur la solidité financière, reste stable à 215%, après avoir connu un recul en 2024. Le directeur finance et stratégie Guillaume Borie s'est félicité d'une "excellente dynamique commerciale" d'Axa dans tous les pays et d'une toute aussi "excellente" performance opérationnelle des activités d'assurance, qui a permis la croissance du groupe, lors d'une conférence téléphonique. "Nos investissements dans l'automatisation et l'intelligence artificielle portent leurs fruits, générant des gains d'efficacité", a indiqué son directeur général Thomas Buberl, cité dans le communiqué. Hausse des volumes et des tarifs Dans le détail, le chiffre d'affaires de l'assurance dommages a connu une hausse de 57% à 58 milliards d'euros, avec notamment une progression de 9% en France en raison d'une forte croissance des volumes sur l'ensemble des branches, combinée à des augmentations tarifaires en assurance automobile. Celui de l'assurance vie et santé a lui augmenté de 8% à 56,5 milliards d'euros. L'activité assurance vie a progressé de 9% à 37,5 milliards d'euros, portée notamment par une hausse de 13% des ventes de produits en unités de compte, des supports d'investissement risqués mais qui peuvent, les bonnes années, rapporter davantage que les fonds euros. "Cette situation nous permet d'aborder sereinement la dernière année de notre plan stratégique" 2024-2026, appelé "Unlock the future", en atteignant "le haut de la fourchette cible (une croissance de 6 à 8%, NDLR) concernant le résultat opérationnel par action", a indiqué M. Borie. Le prochain plan stratégique du groupe sera présenté le 21 septembre. Le résultat opérationnel par action, indicateur de rentabilité, ressort à 3,86 euros, en hausse de 8% par rapport à 2024, en comprenant les effets de change défavorables et la dilution temporaire du résultat par action en raison de la vente d'AXA IM. A la suite de la cession de son gestionnaire d'actifs, Axa a effectué un rachat d'actions pour un montant total de 3,8 milliards d'euros qui s'est terminé le 20 janvier 2026. L'assureur a annoncé jeudi un nouveau plan annuel de rachat d’actions pour un montant maximal de 1,25 milliard d’euros. Il compte verser à ses actionnaires un dividende en hausse de 8%, à 2,32 euros.
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