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31.08.2026 à 16:51

FRANCE24
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La comédienne Marianne James, les humoristes Jacques Mailhot ou Chantal Ladesou, Gilles Lanoue, le dernier réalisateur vivant des Grosses Têtes qui avait travaillé avec lui pendant seize ans: tous avaient tenu, malgré ce jour de rentrée des médias à Paris, à participer à ce dernier hommage au créateur des Grosses Têtes, l'émission-culte de RTL née en 1977. "Personne ne m'a fait autant rire que mon père", a salué sa fille aînée Dominique, évoquant aussi l'attention qu'il portait à la santé de ses proches. "Dès qu'on avait 37,5°C, il fallait aller à l'hôpital", se souvient-elle. "Même dans les pires circonstances il ne résistait pas à un bon mot", a relevé Nathalie, son autre fille, évoquant quelques-unes de ses "bouvardises": "La mort n'est jamais qu'un jour dans la vie, le dernier, à ce qu'il paraît" ou "J'ai toujours fui les enterrements, au point de faire le mort le jour du mien". Parmi les personnalités présentes figuraient également bon nombre de ses collègues de RTL où il avait fait ses débuts en 1965, comme Régis Ravanas, ancien président de la station, Jonathan Curiel, son actuel dirigeant, ou encore Jérôme Godefroy, ex-directeur de la rédaction. D'anciens collègues du Figaro ou de Nice-Matin, journaux avec lesquels Philippe Bouvard avait collaboré, étaient également de l'hommage rendu au journaliste. "À 8 ans, je voulais vivre à Cannes et ne pas mourir ailleurs, disait-il. C'est fait", a rappelé le maire de Cannes David Lisnard, usant à son tour d'un bon mot en faisant remarquer que Philippe Bouvard, joueur invétéré et amateur de Rolls-Royce, avait réussi à garer son cercueil à deux pas d'un casino... "C'était l'esprit français, un touche-à-tout, et aussi ne l'oublions pas un écrivain surdoué", a-t-il ajouté. Après l'hommage religieux à 15H00, Philippe Bouvard devait être inhumé en fin d'après-midi dans le caveau familial du cimetière du Grand-Jas, à Cannes.

31.08.2026 à 16:51

FRANCE24
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Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a confirmé dimanche sur TF1 être candidat à la primaire de la gauche, disant vouloir se battre pour une France "plus juste", avec une "obsession", éviter la victoire de Marine Le Pen à la présidentielle. Les explications de Bruno Cautrès, politologue et chercheur au CNRS au CEVIPOF et enseignant à Sciences Po.
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Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a confirmé dimanche sur TF1 être candidat à la primaire de la gauche, disant vouloir se battre pour une France "plus juste", avec une "obsession", éviter la victoire de Marine Le Pen à la présidentielle. Les explications de Bruno Cautrès, politologue et chercheur au CNRS au CEVIPOF et enseignant à Sciences Po.

31.08.2026 à 16:50

FRANCE24
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Jean-François Leroy, fondateur du festival de photojournalisme Visa pour l'image, est décédé des suites d'un cancer lundi matin, en pleine 38e édition de cette rencontre mondiale, a-t-on appris auprès de sa famille et des organisateurs de la manifestation.
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Jean-François Leroy, fondateur du festival de photojournalisme Visa pour l'image, est décédé des suites d'un cancer lundi matin, en pleine 38e édition de cette rencontre mondiale, a-t-on appris auprès de sa famille et des organisateurs de la manifestation.

31.08.2026 à 16:17

FRANCE24
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"Tout est fait pour protéger les mineurs", a assuré le ministre Édouard Geffray à l'issue du conseil des ministres, à la veille de la rentrée scolaire. Il a notamment brandi les mesures déjà engagées, dont un protocole national visant à harmoniser la prise en charge des signalements de violences sexuelles au sein des établissements scolaires publié en mars et le futur questionnaire sur les violences sexuelles destiné à tous les élèves de grande section à la terminale. Le ministre a également défendu la création d'un fichier national des personnes révoquées du milieu scolaire, afin d'empêcher leur réembauche dans une autre structure prévue, dans le projet de loi protection des enfants. Ces déclarations interviennent après la révélation, à l'automne 2025, de plusieurs affaires dans le périscolaire parisien ayant conduit à la suspension de dizaines d'animateurs, notamment pour des soupçons d'agressions sexuelles. Des situations comparables ont été signalées dans d'autres académies. "Les collectivités ont mesuré l'importance du sujet, et la gravité, et elles ont pris un certain nombre de mesures", a avancé le ministre. La protection des enfants ne doit pas être entravée par le découpage administratif des compétences, a de son côté affirmé la rectrice de l'académie de Paris lors de sa conférence de rentrée. "Nous avons un devoir catégorique de protéger les enfants qui nous sont confiés. Et face à ce devoir catégorique, il n'y a pas de partition des temps possibles derrière laquelle nous pourrions nous retrancher", a insisté Julie Benetti. "Tout au contraire, nous avons le devoir de renforcer nos procédures pour agir avec plus d'efficacité, ne laisser aucune situation de violence sans réponse qu'elles se produisent en milieu scolaire, dans le contexte intrafamilial ou dans tout autre cadre extrascolaire", a-t-elle poursuivi. En parallèle du protocole national, l'académie de Paris va ainsi distribuer à la rentrée un guide destiné aux directeurs d'école pour prévenir et traiter les violences sexuelles faites aux enfants. Julie Benetti a également insisté sur la formation des personnels. Tous les directeurs d'école ont suivi cette année une formation à la sécurité physique et affective des enfants, qui sera étendue à la rentrée aux professeurs des écoles. Ces protocoles, "je ne dis pas qu'ils suffisent, mais ils sont nécessaires", a-t-elle fait valoir.
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"Tout est fait pour protéger les mineurs", a assuré le ministre Édouard Geffray à l'issue du conseil des ministres, à la veille de la rentrée scolaire. Il a notamment brandi les mesures déjà engagées, dont un protocole national visant à harmoniser la prise en charge des signalements de violences sexuelles au sein des établissements scolaires publié en mars et le futur questionnaire sur les violences sexuelles destiné à tous les élèves de grande section à la terminale. Le ministre a également défendu la création d'un fichier national des personnes révoquées du milieu scolaire, afin d'empêcher leur réembauche dans une autre structure prévue, dans le projet de loi protection des enfants. Ces déclarations interviennent après la révélation, à l'automne 2025, de plusieurs affaires dans le périscolaire parisien ayant conduit à la suspension de dizaines d'animateurs, notamment pour des soupçons d'agressions sexuelles. Des situations comparables ont été signalées dans d'autres académies. "Les collectivités ont mesuré l'importance du sujet, et la gravité, et elles ont pris un certain nombre de mesures", a avancé le ministre. La protection des enfants ne doit pas être entravée par le découpage administratif des compétences, a de son côté affirmé la rectrice de l'académie de Paris lors de sa conférence de rentrée. "Nous avons un devoir catégorique de protéger les enfants qui nous sont confiés. Et face à ce devoir catégorique, il n'y a pas de partition des temps possibles derrière laquelle nous pourrions nous retrancher", a insisté Julie Benetti. "Tout au contraire, nous avons le devoir de renforcer nos procédures pour agir avec plus d'efficacité, ne laisser aucune situation de violence sans réponse qu'elles se produisent en milieu scolaire, dans le contexte intrafamilial ou dans tout autre cadre extrascolaire", a-t-elle poursuivi. En parallèle du protocole national, l'académie de Paris va ainsi distribuer à la rentrée un guide destiné aux directeurs d'école pour prévenir et traiter les violences sexuelles faites aux enfants. Julie Benetti a également insisté sur la formation des personnels. Tous les directeurs d'école ont suivi cette année une formation à la sécurité physique et affective des enfants, qui sera étendue à la rentrée aux professeurs des écoles. Ces protocoles, "je ne dis pas qu'ils suffisent, mais ils sont nécessaires", a-t-elle fait valoir.

31.08.2026 à 16:17

FRANCE24
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Vers 14H00 GMT, le Dow Jones cédait 0,61%, l'indice Nasdaq perdait 0,41% et l'indice élargi S&P 500 reculait de 0,44%. Après un mois d'accalmie, Washington et Téhéran ont échangé de nouvelles frappes dans la nuit de dimanche à lundi. Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a fait état de frappes américaines contre "deux lanceurs iraniens" dans le stratégique détroit d'Ormuz tandis que les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir attaqué des installations de l'armée américaine en Jordanie. Avec cette montée de tension, le baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, est repassé au-delà de 90 dollars. Les géants pétroliers comme Chevron (+2,69%), ExxonMobil (+2,57%) ou ConocoPhillips (+2,47%) profitent de ce contexte. Et les taux obligataires - thermomètres des perspectives inflationnistes - ont repris leur course en avant. Vers 14H00 GMT, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à plus de 4,76%, un plus haut depuis janvier 2025. Pour Patrick O'Hare, de Briefing.com, le recul qu'il juge modéré des indices boursiers américains témoigne de l'absence de panique des investisseurs face à une situation à laquelle ils ont déjà été confrontés maintes fois. Mais si le mouvement de hausse des taux obligataires se poursuit, "le marché boursier pourrait alors se retrouver enlisé", ajoute l'analyste. "Les chiffres de l'inflation ont déjà été publiés, le patron de la Fed (la banque centrale américaine, ndlr) a conclu son intervention à Jackson Hole et la saison des résultats est pratiquement terminée. Wall Street n'a donc plus grand-chose sur quoi se concentrer" en dehors de ces événements géopolitiques, selon Sam Stovall, analyste de CFRA interrogé par l'AFP. Il relève aussi que la flambée des prix de l'énergie avec le conflit au Moyen-Orient a constitué un frein pour l'économie américaine (la croissance est estimée à 1,5% en rythme annualisé) "mais certainement pas suffisamment pour ralentir la croissance des bénéfices ou entamer l'optimisme des investisseurs". Malgré le recul de lundi, Wall Street devrait d'ailleurs réaliser un mois d'août positif. Cette semaine, qui précède un long weekend de trois jours, devrait être marquée par des échanges restreints, prévient Patrick O'Hare. Côté entreprises, plusieurs fournisseurs d'énergie étaient en chute libre. Selon les médias américains, les législateurs de Californie ont rejeté un projet de loi qui aurait limité le montant des indemnités demandées aux fournisseurs d'énergie dont les équipements ont provoqué d'importants feux dans l'Etat. PG&E dégringolait de 18,79%, Edison de 19,93% et Sempra reculait de 3,51%. Le courtier Aon lâchait 6,19% à 333,39 dollars après avoir annoncé le rachat de son concurrent USI Insurance Services pour environ 17 milliards de dollars. Ce dernier était jusqu'à présent aux mains du fonds KKR.
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Vers 14H00 GMT, le Dow Jones cédait 0,61%, l'indice Nasdaq perdait 0,41% et l'indice élargi S&P 500 reculait de 0,44%. Après un mois d'accalmie, Washington et Téhéran ont échangé de nouvelles frappes dans la nuit de dimanche à lundi. Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a fait état de frappes américaines contre "deux lanceurs iraniens" dans le stratégique détroit d'Ormuz tandis que les Gardiens de la Révolution ont affirmé avoir attaqué des installations de l'armée américaine en Jordanie. Avec cette montée de tension, le baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, est repassé au-delà de 90 dollars. Les géants pétroliers comme Chevron (+2,69%), ExxonMobil (+2,57%) ou ConocoPhillips (+2,47%) profitent de ce contexte. Et les taux obligataires - thermomètres des perspectives inflationnistes - ont repris leur course en avant. Vers 14H00 GMT, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait à plus de 4,76%, un plus haut depuis janvier 2025. Pour Patrick O'Hare, de Briefing.com, le recul qu'il juge modéré des indices boursiers américains témoigne de l'absence de panique des investisseurs face à une situation à laquelle ils ont déjà été confrontés maintes fois. Mais si le mouvement de hausse des taux obligataires se poursuit, "le marché boursier pourrait alors se retrouver enlisé", ajoute l'analyste. "Les chiffres de l'inflation ont déjà été publiés, le patron de la Fed (la banque centrale américaine, ndlr) a conclu son intervention à Jackson Hole et la saison des résultats est pratiquement terminée. Wall Street n'a donc plus grand-chose sur quoi se concentrer" en dehors de ces événements géopolitiques, selon Sam Stovall, analyste de CFRA interrogé par l'AFP. Il relève aussi que la flambée des prix de l'énergie avec le conflit au Moyen-Orient a constitué un frein pour l'économie américaine (la croissance est estimée à 1,5% en rythme annualisé) "mais certainement pas suffisamment pour ralentir la croissance des bénéfices ou entamer l'optimisme des investisseurs". Malgré le recul de lundi, Wall Street devrait d'ailleurs réaliser un mois d'août positif. Cette semaine, qui précède un long weekend de trois jours, devrait être marquée par des échanges restreints, prévient Patrick O'Hare. Côté entreprises, plusieurs fournisseurs d'énergie étaient en chute libre. Selon les médias américains, les législateurs de Californie ont rejeté un projet de loi qui aurait limité le montant des indemnités demandées aux fournisseurs d'énergie dont les équipements ont provoqué d'importants feux dans l'Etat. PG&E dégringolait de 18,79%, Edison de 19,93% et Sempra reculait de 3,51%. Le courtier Aon lâchait 6,19% à 333,39 dollars après avoir annoncé le rachat de son concurrent USI Insurance Services pour environ 17 milliards de dollars. Ce dernier était jusqu'à présent aux mains du fonds KKR.
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