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29.01.2026 à 05:09

Niger : des tirs nourris entendus autour de l'aéroport de Niamey, le calme est revenu

FRANCE 24
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Peu après minuit heure locale jeudi, des tirs ont commencé à se faire entendre autour de l'aéroport de Niamey, capitale du Niger. Si le calme semblait revenu vers 2 h, des soutiens au régime militaire ont appelé à sortir dans la capitale pour "défendre le pays". 
Peu après minuit heure locale jeudi, des tirs ont commencé à se faire entendre autour de l'aéroport de Niamey, capitale du Niger. Si le calme semblait revenu vers 2 h, des soutiens au régime militaire ont appelé à sortir dans la capitale pour "défendre le pays". 

29.01.2026 à 04:51

Manipulation de cours et corruption: décision jeudi pour l'ex-PDG de Casino Jean-Charles Naouri

FRANCE24
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Le tribunal correctionnel de Paris doit rendre sa décision à 13H30. Lors de leur réquisitoire, mi-octobre, les deux procureurs du parquet national financier avaient demandé quatre ans d'emprisonnement dont trois avec sursis et aménagement de la partie ferme, ainsi que 2 millions d'euros d'amende contre M. Naouri. Ils avaient également réclamé 75 millions d'euros d'amende contre la société Casino en tant que personne morale. Lors des débats, les représentants du parquet avaient pointé une manipulation de cours "orchestrée par Casino" de septembre 2018 à juin 2019, mais aussi l'"intention frauduleuse des dirigeants et cadres de Casino ainsi que de Nicolas Miguet dans la diffusion d'un +feuilleton manipulatoire+". Sous couvert d'une convention de prestation de conseils d'environ 800.000 euros, ce dernier avait, selon l'accusation, utilisé ses différents canaux de diffusion pour défendre le cours de Bourse de l'entreprise, notamment auprès d'actionnaires individuels. Et ce, sans informer son public de ses liens financiers avec le groupe. A l'époque des faits reprochés, Casino était sous le feu d'analystes financiers s'inquiétant de sa solvabilité et était pressé par les marchés de réduire son endettement. Début septembre 2018, l'action Casino était tombée au plus bas jusqu'alors, autour de 25 euros. Tous les prévenus ont réclamé leur relaxe. Reprise depuis 2024 dans l'escarcelle du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, l'enseigne avaient déploré des réquisitions "disproportionnées", faisant valoir que "le Nouveau Casino n'a plus rien à voir ni par sa taille, ni par sa situation financière ou sa gouvernance, avec celui qu'il était à l'époque des faits". A l'encontre de Nicolas Miguet, des peines de quatre ans d'emprisonnement avec exécution immédiate et 850.000 euros d'amende à titre personnel ont été requises, ainsi que 1.500.000 euros d'amende pour ses diverses sociétés. Le parquet avait par ailleurs réclamé des peines de deux à trois ans d'emprisonnement avec sursis et des amendes de 300.000 à 500.000 euros à l'encontre des trois ex-cadres de Casino.
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Le tribunal correctionnel de Paris doit rendre sa décision à 13H30. Lors de leur réquisitoire, mi-octobre, les deux procureurs du parquet national financier avaient demandé quatre ans d'emprisonnement dont trois avec sursis et aménagement de la partie ferme, ainsi que 2 millions d'euros d'amende contre M. Naouri. Ils avaient également réclamé 75 millions d'euros d'amende contre la société Casino en tant que personne morale. Lors des débats, les représentants du parquet avaient pointé une manipulation de cours "orchestrée par Casino" de septembre 2018 à juin 2019, mais aussi l'"intention frauduleuse des dirigeants et cadres de Casino ainsi que de Nicolas Miguet dans la diffusion d'un +feuilleton manipulatoire+". Sous couvert d'une convention de prestation de conseils d'environ 800.000 euros, ce dernier avait, selon l'accusation, utilisé ses différents canaux de diffusion pour défendre le cours de Bourse de l'entreprise, notamment auprès d'actionnaires individuels. Et ce, sans informer son public de ses liens financiers avec le groupe. A l'époque des faits reprochés, Casino était sous le feu d'analystes financiers s'inquiétant de sa solvabilité et était pressé par les marchés de réduire son endettement. Début septembre 2018, l'action Casino était tombée au plus bas jusqu'alors, autour de 25 euros. Tous les prévenus ont réclamé leur relaxe. Reprise depuis 2024 dans l'escarcelle du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, l'enseigne avaient déploré des réquisitions "disproportionnées", faisant valoir que "le Nouveau Casino n'a plus rien à voir ni par sa taille, ni par sa situation financière ou sa gouvernance, avec celui qu'il était à l'époque des faits". A l'encontre de Nicolas Miguet, des peines de quatre ans d'emprisonnement avec exécution immédiate et 850.000 euros d'amende à titre personnel ont été requises, ainsi que 1.500.000 euros d'amende pour ses diverses sociétés. Le parquet avait par ailleurs réclamé des peines de deux à trois ans d'emprisonnement avec sursis et des amendes de 300.000 à 500.000 euros à l'encontre des trois ex-cadres de Casino.

29.01.2026 à 04:49

Boualem Sansal aux portes de l'Académie française

FRANCE24
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Les membres de l'Académie se réunissent à 15H00 à huis clos sous la coupole de leur illustre édifice des bords de la Seine à Paris pour choisir un successeur à l'historien Jean-Denis Bredin, décédé en 2021. Six prétendants sont en lice, dont Boualem Sansal, de loin le plus connu d'entre eux, qui s'est déclaré à la dernière minute le 8 janvier. Un premier vote pour ce fauteuil avait eu lieu le 11 décembre mais aucun candidat n'avait obtenu la majorité. S'il était élu, Boualem Sansal rejoindrait à 81 ans les "immortels", le surnom donné aux académiciens, qui sont actuellement 35, cinq sièges étant vacants. Parmi eux, figurent Amin Maalouf, Jean-Christophe Rufin, Sylviane Agacinski, Chantal Thomas ou Erik Orsenna. L'écrivain franco-algérien en a eu un avant goût le 4 décembre lorsqu'il a été honoré par l'Académie, qui lui a remis le prix mondial Cino del Duca trois semaines après sa libération le 12 novembre. "Je suis un peu euphorique parce que je goûte à la liberté, des petites choses. Je ne parle pas des grandes. Des petites choses. Des bons petits repas, des petits trucs. Vous n'imaginez pas comme les petites choses sont de grands plaisirs", a-t-il déclaré lundi en recevant à Strasbourg la médaille de la ville. Critique du pouvoir La vie de cet ex-fonctionnaire algérien avait basculé le 16 novembre 2024 quand il était arrêté à son arrivée à Alger en provenance de Paris, avant d'être emprisonné. Son sort émeut aussitôt en France où une campagne se lance en faveur de cet athée revendiqué, adversaire acharné des jihadistes et critique féroce du pouvoir à Alger. Il est condamné à cinq ans de prison, accusé d'"atteinte à l'unité nationale" après des déclarations en octobre 2024 au média français d'extrême droite Frontières sur l'Algérie et le Maroc. Avant de bénéficier d'une grâce accordée par le président algérien Abdelmadjid Tebboune. Boualem Sansal est l'auteur d'une trentaine de romans, recueils de nouvelles et essais depuis 1999. Il a reçu le grand prix du roman de l'Académie française en 2015 pour "2084. La fin du monde" (Gallimard), inspiré du chef-d'œuvre de George Orwell "1984", ex aequo avec Hédi Kaddour. Boualem Sansal est également l'auteur de "Rue Darwin", du "Village de l'Allemand" et de "Vivre". En s'exprimant lundi à Strasbourg, l'écrivain a précisé avoir détaillé sa vision de la langue française dans "Le français, parlons-en !" (Cerf), publié en 2024. "Je crois qu'il faut redéfinir beaucoup, beaucoup de termes", a-t-il indiqué. Fondée en 1635 par Richelieu, l'Académie a comme mission de "donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences". Elle rédige un dictionnaire et se prononce sur des règles orthographiques. Pour y être élu, un candidat doit recueillir la majorité absolue des suffrages. Trois, voire quatre tours de scrutin peuvent être nécessaires pour l'atteindre. Au delà, les académiciens décident soit de poursuivre le vote, soit de l'abandonner, précise l'Académie. Le nouvel "immortel" est intronisé lors d'une cérémonie à huis clos et reçoit alors un habit vert brodé de rameaux d'olivier et une épée. En novembre, l'Académie avait élu deux nouveaux entrants, les écrivains Florian Zeller et Éric Neuhoff.
Texte intégral (562 mots)
Les membres de l'Académie se réunissent à 15H00 à huis clos sous la coupole de leur illustre édifice des bords de la Seine à Paris pour choisir un successeur à l'historien Jean-Denis Bredin, décédé en 2021. Six prétendants sont en lice, dont Boualem Sansal, de loin le plus connu d'entre eux, qui s'est déclaré à la dernière minute le 8 janvier. Un premier vote pour ce fauteuil avait eu lieu le 11 décembre mais aucun candidat n'avait obtenu la majorité. S'il était élu, Boualem Sansal rejoindrait à 81 ans les "immortels", le surnom donné aux académiciens, qui sont actuellement 35, cinq sièges étant vacants. Parmi eux, figurent Amin Maalouf, Jean-Christophe Rufin, Sylviane Agacinski, Chantal Thomas ou Erik Orsenna. L'écrivain franco-algérien en a eu un avant goût le 4 décembre lorsqu'il a été honoré par l'Académie, qui lui a remis le prix mondial Cino del Duca trois semaines après sa libération le 12 novembre. "Je suis un peu euphorique parce que je goûte à la liberté, des petites choses. Je ne parle pas des grandes. Des petites choses. Des bons petits repas, des petits trucs. Vous n'imaginez pas comme les petites choses sont de grands plaisirs", a-t-il déclaré lundi en recevant à Strasbourg la médaille de la ville. Critique du pouvoir La vie de cet ex-fonctionnaire algérien avait basculé le 16 novembre 2024 quand il était arrêté à son arrivée à Alger en provenance de Paris, avant d'être emprisonné. Son sort émeut aussitôt en France où une campagne se lance en faveur de cet athée revendiqué, adversaire acharné des jihadistes et critique féroce du pouvoir à Alger. Il est condamné à cinq ans de prison, accusé d'"atteinte à l'unité nationale" après des déclarations en octobre 2024 au média français d'extrême droite Frontières sur l'Algérie et le Maroc. Avant de bénéficier d'une grâce accordée par le président algérien Abdelmadjid Tebboune. Boualem Sansal est l'auteur d'une trentaine de romans, recueils de nouvelles et essais depuis 1999. Il a reçu le grand prix du roman de l'Académie française en 2015 pour "2084. La fin du monde" (Gallimard), inspiré du chef-d'œuvre de George Orwell "1984", ex aequo avec Hédi Kaddour. Boualem Sansal est également l'auteur de "Rue Darwin", du "Village de l'Allemand" et de "Vivre". En s'exprimant lundi à Strasbourg, l'écrivain a précisé avoir détaillé sa vision de la langue française dans "Le français, parlons-en !" (Cerf), publié en 2024. "Je crois qu'il faut redéfinir beaucoup, beaucoup de termes", a-t-il indiqué. Fondée en 1635 par Richelieu, l'Académie a comme mission de "donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences". Elle rédige un dictionnaire et se prononce sur des règles orthographiques. Pour y être élu, un candidat doit recueillir la majorité absolue des suffrages. Trois, voire quatre tours de scrutin peuvent être nécessaires pour l'atteindre. Au delà, les académiciens décident soit de poursuivre le vote, soit de l'abandonner, précise l'Académie. Le nouvel "immortel" est intronisé lors d'une cérémonie à huis clos et reçoit alors un habit vert brodé de rameaux d'olivier et une épée. En novembre, l'Académie avait élu deux nouveaux entrants, les écrivains Florian Zeller et Éric Neuhoff.

29.01.2026 à 04:47

L'Allemagne veut mieux protéger ses infrastructures face à la menace russe

FRANCE24
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A partir de 12H15 (11H15 GMT), le Bundestag, la chambre basse du Parlement, se penchera sur le texte voulu par le ministre de l'Intérieur, Alexander Dobrindt. Mardi, le même ministre avait annoncé l'adoption prochaine de cette loi et une récompense d'un million d'euros à ceux qui aideraient à retrouver les auteurs du sabotage ayant provoqué une vaste coupure d'électricité à Berlin début janvier. L'incendie criminel d'une installation électrique, attribué à un nébuleux groupe d'extrême gauche, avait plongé dans le noir plus de 100.000 personnes, privé certains de chauffage, coupé les réseaux mobiles et internet et paralysé les transports en commun pendant plusieurs jours. "Nous avons tous vu à quel point notre société est vulnérable et à quel point nous dépendons de la stabilité des infrastructures de notre pays", a relevé mercredi soir le chancelier Friedrich Merz. Si cette attaque a mis en évidence la vulnérabilité de certaines infrastructures critiques, elle n'était pas la première. Ces derniers mois, des câbles de communication, des lignes ferroviaires, des aéroports ont été visés par des sabotages ou des survols de drones. "Attaques hybrides" Le nouveau texte, qui vise à aligner l'Allemagne sur des directives européennes, obligerait quelque 1.700 prestataires de services essentiels (électricité, eau, grands hôpitaux, certaines chaînes de supermarchés) à repérer leurs vulnérabilités et muscler leurs défenses pour répondre à des attaques préméditées, des accidents, des catastrophes naturelles ou une pandémie. Les nouvelles règles concernent les acteurs fournissant des services essentiels à plus de 500.000 personnes et dont la défaillance pourrait entraîner des dangers graves. Les sites concernés devront prévoir des moyens de protection et des sources d'alimentation énergétique de secours. Si le gouvernement se félicite de ce texte, d'autres, comme le député vert Konstantin von Notz, expert de son parti pour les questions de sécurité nationale, le jugent insuffisant et "tardif", a-t-il déclaré à l'AFP. Première économie européenne, l'Allemagne est devenue le principal soutien militaire de l'Ukraine face à l'invasion russe, et abrite depuis des décennies des bases de l'OTAN. Mais ses infrastructures et son armée restent mal équipées. Le chancelier Friedrich Merz a fait de leur renforcement une priorité pour pouvoir faire face, le cas échéant, à Moscou. Le ministre de la Défense, Boris Pistorius, a mis en garde mardi contre "le nombre croissant d'attaques hybrides dans de nombreux pays européens", citant des piratages informatiques, des câbles "coupés en mer Baltique" ou encore "l'espionnage par drones". En vertu de la nouvelle loi, les exploitants d'installations critiques devront, outre les audits internes et les mesures préventives, signaler les incidents aux autorités et fournir un rapport détaillé. Ils devront également organiser des formations, des exercices et des actions de sensibilisation pour leur personnel. Pour plusieurs groupements d'entreprises, il s'agit d'un fardeau qui va peser sur l'efficacité du système sans garantir une meilleure sécurité. Des voix relèvent aussi que le seuil de 500.000 habitants potentiellement affectés pour définir une infrastructure critique est arbitraire. "Aussi important que les chars" La panne d'électricité à Berlin, qui a touché plus de 100.000 personnes, et la lenteur de la réponse publique ont illustré les effets en cascade potentiels: réseaux mobiles, chauffage urbain, transports publics. Pour le député Von Notz, le projet de loi est "à des kilomètres du système unifié de protection des infrastructures critiques dont nous avons besoin d'urgence". Les systèmes d'infrastructures modernes sont "si vastes, si complexes et si interdépendants" qu'il est pratiquement impossible de les sécuriser complètement contre toutes les menaces, explique cependant Daniel Hiller, spécialiste de la sécurité à l'Institut Fraunhofer. "Quiconque prétend qu'une protection à 100% est possible cherche à tromper les gens", ajoute-t-il. Sabrina Schulz, directrice pour l'Allemagne du groupe de réflexion European Initiative, note qu'il faut donc avant tout créer des redondances, c'est-à-dire des systèmes parallèles capables de prendre le relai d'une installation en panne. Renforcer les infrastructures est "au moins aussi important que les chars et les drones, sinon plus", dit-elle.
Texte intégral (695 mots)
A partir de 12H15 (11H15 GMT), le Bundestag, la chambre basse du Parlement, se penchera sur le texte voulu par le ministre de l'Intérieur, Alexander Dobrindt. Mardi, le même ministre avait annoncé l'adoption prochaine de cette loi et une récompense d'un million d'euros à ceux qui aideraient à retrouver les auteurs du sabotage ayant provoqué une vaste coupure d'électricité à Berlin début janvier. L'incendie criminel d'une installation électrique, attribué à un nébuleux groupe d'extrême gauche, avait plongé dans le noir plus de 100.000 personnes, privé certains de chauffage, coupé les réseaux mobiles et internet et paralysé les transports en commun pendant plusieurs jours. "Nous avons tous vu à quel point notre société est vulnérable et à quel point nous dépendons de la stabilité des infrastructures de notre pays", a relevé mercredi soir le chancelier Friedrich Merz. Si cette attaque a mis en évidence la vulnérabilité de certaines infrastructures critiques, elle n'était pas la première. Ces derniers mois, des câbles de communication, des lignes ferroviaires, des aéroports ont été visés par des sabotages ou des survols de drones. "Attaques hybrides" Le nouveau texte, qui vise à aligner l'Allemagne sur des directives européennes, obligerait quelque 1.700 prestataires de services essentiels (électricité, eau, grands hôpitaux, certaines chaînes de supermarchés) à repérer leurs vulnérabilités et muscler leurs défenses pour répondre à des attaques préméditées, des accidents, des catastrophes naturelles ou une pandémie. Les nouvelles règles concernent les acteurs fournissant des services essentiels à plus de 500.000 personnes et dont la défaillance pourrait entraîner des dangers graves. Les sites concernés devront prévoir des moyens de protection et des sources d'alimentation énergétique de secours. Si le gouvernement se félicite de ce texte, d'autres, comme le député vert Konstantin von Notz, expert de son parti pour les questions de sécurité nationale, le jugent insuffisant et "tardif", a-t-il déclaré à l'AFP. Première économie européenne, l'Allemagne est devenue le principal soutien militaire de l'Ukraine face à l'invasion russe, et abrite depuis des décennies des bases de l'OTAN. Mais ses infrastructures et son armée restent mal équipées. Le chancelier Friedrich Merz a fait de leur renforcement une priorité pour pouvoir faire face, le cas échéant, à Moscou. Le ministre de la Défense, Boris Pistorius, a mis en garde mardi contre "le nombre croissant d'attaques hybrides dans de nombreux pays européens", citant des piratages informatiques, des câbles "coupés en mer Baltique" ou encore "l'espionnage par drones". En vertu de la nouvelle loi, les exploitants d'installations critiques devront, outre les audits internes et les mesures préventives, signaler les incidents aux autorités et fournir un rapport détaillé. Ils devront également organiser des formations, des exercices et des actions de sensibilisation pour leur personnel. Pour plusieurs groupements d'entreprises, il s'agit d'un fardeau qui va peser sur l'efficacité du système sans garantir une meilleure sécurité. Des voix relèvent aussi que le seuil de 500.000 habitants potentiellement affectés pour définir une infrastructure critique est arbitraire. "Aussi important que les chars" La panne d'électricité à Berlin, qui a touché plus de 100.000 personnes, et la lenteur de la réponse publique ont illustré les effets en cascade potentiels: réseaux mobiles, chauffage urbain, transports publics. Pour le député Von Notz, le projet de loi est "à des kilomètres du système unifié de protection des infrastructures critiques dont nous avons besoin d'urgence". Les systèmes d'infrastructures modernes sont "si vastes, si complexes et si interdépendants" qu'il est pratiquement impossible de les sécuriser complètement contre toutes les menaces, explique cependant Daniel Hiller, spécialiste de la sécurité à l'Institut Fraunhofer. "Quiconque prétend qu'une protection à 100% est possible cherche à tromper les gens", ajoute-t-il. Sabrina Schulz, directrice pour l'Allemagne du groupe de réflexion European Initiative, note qu'il faut donc avant tout créer des redondances, c'est-à-dire des systèmes parallèles capables de prendre le relai d'une installation en panne. Renforcer les infrastructures est "au moins aussi important que les chars et les drones, sinon plus", dit-elle.

29.01.2026 à 04:19

Mariage en France : l'Assemblée nationale entérine la fin du "devoir conjugal"

FRANCE 24
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Les députés français ont voté mercredi à l'unanimité pour entériner dans le droit l'absence de tout "devoir conjugal" au sein du mariage. Le texte clarifie dans le code civil que la communauté de vie ne crée aucune obligation pour les époux d'avoir des relations sexuelles. Le Sénat doit désormais se prononcer. La Cour européenne des droits de l'homme avait condamné la France sur ce sujet en janvier 2025.
Texte intégral (695 mots)
Les députés français ont voté mercredi à l'unanimité pour entériner dans le droit l'absence de tout "devoir conjugal" au sein du mariage. Le texte clarifie dans le code civil que la communauté de vie ne crée aucune obligation pour les époux d'avoir des relations sexuelles. Le Sénat doit désormais se prononcer. La Cour européenne des droits de l'homme avait condamné la France sur ce sujet en janvier 2025.
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