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29.01.2026 à 12:15

Le Britannique Starmer juge "vital" d'améliorer les relations avec la Chine

FRANCE24
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Il s'agit de la première visite en Chine d'un chef du gouvernement britannique depuis 2018, et elle intervient après une série d'autres déplacements de dirigeants occidentaux, soucieux de se rapprocher de Pékin quand leur allié américain traditionnel devient plus imprévisible. M. Starmer a ainsi indiqué à des journalistes en marge de son déplacement avoir soulevé lors de ses entretiens avec le président Xi le cas de l'ex-magnat hongkongais des médias Jimmy Lai, détenteur d'un passeport britannique et emprisonné, ainsi que la situation de la minorité musulmane des Ouïghours. Il a eu avec M. Xi à ce propos une "discussion respectueuse", a-t-il dit, sans donner plus de détail. Pékin réfute les accusations d'internements massifs dans des camps de rééducation ou de travail forcé de Ouïghours au Xinjiang lancées par des défenseurs des droits. M. Starmer, venu en Chine expressément avec l'intention d'améliorer la situation économique de son pays et avec "le coût de la vie" chez lui en tête, a présenté cette discussion sur les droits humains comme faisant partie du dialogue plus général avec Pékin. "Il est vital de construire une relation plus sophistiquée dans laquelle nous identifions les opportunités de collaboration, tout en permettant un dialogue constructif sur les sujets sur lesquels nous ne sommes pas d'accord", a-t-il dit au début de son entretien avec M. Xi, avec qui il a aussi partagé un déjeuner. whisky et visas Les deux dirigeants ont également évoqué l'Ukraine et leur volonté commune de voir cesser le conflit contre la Russie, alliée de Pékin, a par ailleurs indiqué Downing Street. Keir Starmer a assuré plus tard être parvenu à des "progrès vraiment bons", avec une exemption de visa vers la Chine pour les séjours de moins de 30 jours, selon un communiqué de Downing Street, ainsi que sur les droits de douane imposés par la Chine sur le whisky, sans donner plus de détails sur ce point. Un peu plus tôt, l'agence officielle Chine Nouvelle avait affirmé que Pékin était "prêt à envisager activement" une exemption de visa pour les Britanniques. "En tant que membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et de grandes puissances économiques mondiales, la Chine et le Royaume-Uni doivent renforcer leur dialogue et leur coopération", qu'il s'agisse de sécurité internationale ou d'économie, a abondé M. Xi devant M. Starmer au Palais du peuple. Il a dit croire à l'ouverture d'un "nouveau chapitre" de la relation après les "revers" des dernières années. Et s'est vu offrir par Keir Starmer le ballon de football du récent match de Premier League entre Arsenal et Manchester United, club dont il est un supporter. intérêt national M. Xi a saisi une nouvelle occasion de présenter son pays comme un partenaire fiable, défenseur de l'ordre international et du libre-échange, par opposition à "l'unilateralisme, (au) protectionisme galopants" du moment. Pour Londres, la visite de M. Starmer vise à explorer les voies d'une coopération plus soutenue avec la deuxième puissance économique mondiale, sur fond de rivalités internationales exacerbées, et alors que le président américain Donald Trump ébranle les alliances du passé, y compris avec son partenaire historique britannique. Elle intervient peu après celles du Canadien Mark Carney et du Français Emmanuel Macron. En route pour Pékin, M. Starmer avait défendu la relation avec les États-Unis comme "l'une des plus étroites que nous ayons". Mais il avait jugé qu'il serait "absurde" pour le Royaume-Uni de se détourner de la Chine, malgré les critiques qu'un rapprochement suscite au Royaume-Uni. Il a répété à l'envi que la coopération avec la Chine relevait de "l'intérêt national". Le pays est le troisième partenaire commercial du Royaume-Uni et M. Starmer était accompagné d'une cinquantaine de chefs d'entreprises, notamment de la pharmacie, de l'automobile et de la finance. Le géant pharmaceutique AstraZeneca a ainsi annoncé en marge de la visite qu'il comptait investir 15 milliards de dollars (12,5 milliards d'euros) en Chine d'ici 2030. Keir Starmer repartira de Chine samedi pour une courte étape au Japon, dont les relations avec Pékin se sont notablement tendues ces derniers mois.

29.01.2026 à 12:14

Iran en direct : face à Trump, le chef de l'armée iranienne se dit prêt à une "riposte écrasante"

FRANCE 24
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Le chef de l'armée iranienne s'est dit prêt à une "riposte écrasante" aux menaces d'intervention américaine, après avoir doté les régiments de combat de 1 000 drones stratégiques. De son côté, l'Union européenne pourrait décider dans la journée d'ajouter les Gardiens de la révolution à sa liste des organisations terroristes. Suivez notre direct.
Texte intégral (727 mots)
Le chef de l'armée iranienne s'est dit prêt à une "riposte écrasante" aux menaces d'intervention américaine, après avoir doté les régiments de combat de 1 000 drones stratégiques. De son côté, l'Union européenne pourrait décider dans la journée d'ajouter les Gardiens de la révolution à sa liste des organisations terroristes. Suivez notre direct.

29.01.2026 à 12:13

Ethiopie: combats entre armée fédérale et forces tigréennes, vols supendus vers le Tigré

FRANCE24
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De premiers affrontements directs entre armée fédérale et forces tigréennes avaient eu lieu en novembre 2025 dans la région voisine de l'Afar. Des tirs d'armes lourdes et des frappes de drones avaient notamment été dénoncés. Ces tensions font planer le risque d'une reprise d'un conflit après la sanglante guerre qui a opposé entre novembre 2020 et novembre 2022 l'armée éthiopienne aux forces du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). Au moins 600.000 personnes étaient mortes, selon l'Union africaine, des estimations que plusieurs experts pensent sous-estimées. Ces derniers jours, des combats se sont tenus à Tsemlet (ouest du Tigré), une zone revendiquée par des forces de la région voisine de l'Amhara, ont déclaré à l'AFP, sous couvert d'anonymat, des sources diplomatique et sécuritaire en poste en Ethiopie. A Tsemlet, face aux forces tigréennes, "ce sont les ENDF (armée éthiopienne, NDLR) avec des milices amharas", a déclaré la source diplomatique, sous couvert d'anonymat. Des affrontements se sont tenus "ces derniers jours", mais "aujourd'hui on ne sait pas encore" s'il se poursuivent, a-t-elle ajouté, sans plus de détails. Les combats ont été confirmés par une source locale au Tigré, qui a également requis l'anonymat. "La situation semble dégénérer", a corroboré la source sécuritaire, se montrant "dubitative sur la capacité des TDF (l'armée tigréenne, NDLR), à récupérer par la force Tselemt". Le porte-parole de l'armée fédérale et des membres du TPLF n'ont pour l'heure pas donné suite aux sollicitations de l'AFP. Les liaisons aériennes vers le Tigré d'Ethiopian Airlines, compagnie publique et seule à desservir cette région, ont été suspendues, ont également affirmé les sources diplomatique et sécuritaire. Les vols, tout comme les services de télécommunications et bancaires, avaient été complètement suspendus durant la guerre, avant de reprendre à la suite de l'accord de paix conclu à Pretoria fin 2022. Leur suspension est une première depuis l'accord de paix. Selon deux responsables d'Ethiopian Airlines, qui ont requis l'anonymat, les vols ont été interrompus pour "raisons opérationnelles", sans donner plus de détails. L'un d'eux a toutefois déclaré "suspecter" que l'arrêt pour l'instant temporaire du trafic soit lié "aux tensions politiques" entre les autorités fédérales et l'administration au Tigré. "Anxiété croissante" Selon un journaliste à Mekele, joint au téléphone par l'AFP et qui a lui aussi requis l'anonymat, une "anxiété croissante" se ressent dans cette ville, capitale du Tigré. Depuis plusieurs mois, la situation est tendue dans le nord de l'Ethiopie. Des forces amhara et érythréennes sont toujours présentes dans la région, en violation de l'accord de paix de Pretoria - auquel elles n'ont pas participé - qui prévoyait leur retrait. Début 2025, le chef de l'administration intérimaire au Tigré, institution mise en place par Addis Abeba, avait été contraint de fuir Mekele, la capitale régionale, en raison de divisions croissantes au sein du TPLF. Ce parti qui a dominé l'Ethiopie pendant presque trois décennies avant de se retrouver marginalisé après l'arrivée au pouvoir en 2018 du Premier ministre Abiy Ahmed et d'être aujourd'hui radié, est accusé par les autorités fédérales de s'être rapproché de l'Erythrée voisine. Les relations entre les deux voisins de la Corne de l'Afrique, qui s'étaient réchauffées durant la guerre du Tigré, lorsque les troupes érythréennes avaient appuyé les forces fédérales éthiopiennes, sont de nouveau acrimonieuses, nourries de discours belliqueux, faisant planer le risque d'un nouveau conflit.
Texte intégral (606 mots)
De premiers affrontements directs entre armée fédérale et forces tigréennes avaient eu lieu en novembre 2025 dans la région voisine de l'Afar. Des tirs d'armes lourdes et des frappes de drones avaient notamment été dénoncés. Ces tensions font planer le risque d'une reprise d'un conflit après la sanglante guerre qui a opposé entre novembre 2020 et novembre 2022 l'armée éthiopienne aux forces du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF). Au moins 600.000 personnes étaient mortes, selon l'Union africaine, des estimations que plusieurs experts pensent sous-estimées. Ces derniers jours, des combats se sont tenus à Tsemlet (ouest du Tigré), une zone revendiquée par des forces de la région voisine de l'Amhara, ont déclaré à l'AFP, sous couvert d'anonymat, des sources diplomatique et sécuritaire en poste en Ethiopie. A Tsemlet, face aux forces tigréennes, "ce sont les ENDF (armée éthiopienne, NDLR) avec des milices amharas", a déclaré la source diplomatique, sous couvert d'anonymat. Des affrontements se sont tenus "ces derniers jours", mais "aujourd'hui on ne sait pas encore" s'il se poursuivent, a-t-elle ajouté, sans plus de détails. Les combats ont été confirmés par une source locale au Tigré, qui a également requis l'anonymat. "La situation semble dégénérer", a corroboré la source sécuritaire, se montrant "dubitative sur la capacité des TDF (l'armée tigréenne, NDLR), à récupérer par la force Tselemt". Le porte-parole de l'armée fédérale et des membres du TPLF n'ont pour l'heure pas donné suite aux sollicitations de l'AFP. Les liaisons aériennes vers le Tigré d'Ethiopian Airlines, compagnie publique et seule à desservir cette région, ont été suspendues, ont également affirmé les sources diplomatique et sécuritaire. Les vols, tout comme les services de télécommunications et bancaires, avaient été complètement suspendus durant la guerre, avant de reprendre à la suite de l'accord de paix conclu à Pretoria fin 2022. Leur suspension est une première depuis l'accord de paix. Selon deux responsables d'Ethiopian Airlines, qui ont requis l'anonymat, les vols ont été interrompus pour "raisons opérationnelles", sans donner plus de détails. L'un d'eux a toutefois déclaré "suspecter" que l'arrêt pour l'instant temporaire du trafic soit lié "aux tensions politiques" entre les autorités fédérales et l'administration au Tigré. "Anxiété croissante" Selon un journaliste à Mekele, joint au téléphone par l'AFP et qui a lui aussi requis l'anonymat, une "anxiété croissante" se ressent dans cette ville, capitale du Tigré. Depuis plusieurs mois, la situation est tendue dans le nord de l'Ethiopie. Des forces amhara et érythréennes sont toujours présentes dans la région, en violation de l'accord de paix de Pretoria - auquel elles n'ont pas participé - qui prévoyait leur retrait. Début 2025, le chef de l'administration intérimaire au Tigré, institution mise en place par Addis Abeba, avait été contraint de fuir Mekele, la capitale régionale, en raison de divisions croissantes au sein du TPLF. Ce parti qui a dominé l'Ethiopie pendant presque trois décennies avant de se retrouver marginalisé après l'arrivée au pouvoir en 2018 du Premier ministre Abiy Ahmed et d'être aujourd'hui radié, est accusé par les autorités fédérales de s'être rapproché de l'Erythrée voisine. Les relations entre les deux voisins de la Corne de l'Afrique, qui s'étaient réchauffées durant la guerre du Tigré, lorsque les troupes érythréennes avaient appuyé les forces fédérales éthiopiennes, sont de nouveau acrimonieuses, nourries de discours belliqueux, faisant planer le risque d'un nouveau conflit.

29.01.2026 à 12:10

Ligue Europa : Lyon veut rester au sommet, Lille ne veut pas rejoindre Nice dans les abysses

FRANCE 24
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Dénouement en vue pour la Ligue Europa jeudi. Si l'OL, solide leader, vise une septième victoire face au PAOK pour s'offrir le trône européen, le LOSC joue son avenir continental contre Fribourg dans un climat de crise. Nice, déjà éliminé, tentera de sauver l'honneur et l'indice UEFA en Bulgarie.
Texte intégral (606 mots)
Dénouement en vue pour la Ligue Europa jeudi. Si l'OL, solide leader, vise une septième victoire face au PAOK pour s'offrir le trône européen, le LOSC joue son avenir continental contre Fribourg dans un climat de crise. Nice, déjà éliminé, tentera de sauver l'honneur et l'indice UEFA en Bulgarie.

29.01.2026 à 12:07

Les polluants éternels pourraient coûter à l'UE jusqu'à 1.700 milliards d'euros d'ici à 2050

FRANCE24
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Cette étude évalue notamment les impacts des PFAS sur la santé humaine et les coûts associés à la dépollution des sols et de l'eau, avec quatre scénarios. Selon l'ampleur des mesures décidées par l'UE, les polluants éternels pourraient lui coûter de 330 milliards d'euros à 1.700 milliards d'ici à 2050. Le scénario le plus coûteux comprend une vaste dépollution des sols et le traitement des eaux usées afin de garantir le respect des normes environnementales élevées dans l'eau, pour une vingtaine de PFAS. Le scénario à 330 milliards d'euros correspond, quant à lui, à l'arrêt total de la production et de l’utilisation des PFAS, mais sans traitement supplémentaire de l'eau potable ni traitement spécifique des eaux usées. Des boîtes de pizzas aux vêtements, la Commission européenne souhaite interdire les PFAS dans les produits de consommation courante, tout en prévoyant des exceptions pour les secteurs stratégiques. Mais sa proposition de loi n'est pas attendue avant fin 2026 au plus tôt, dans un contexte marqué par de nombreuses incertitudes quant aux dérogations dont pourraient bénéficier certaines industries. Pour légiférer, Bruxelles doit au préalable s'appuyer sur deux avis décisifs de l'Agence européenne des produits chimiques (l'ECHA) : l'un attendu en mars sur l'évaluation des risques des PFAS, l'autre prévu fin 2026 sur l'impact socio-économique d'une interdiction dans l'UE. Cosmétiques, ustensiles de cuisine, emballages... Les PFAS sont partout, utilisés pour leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes ou leur résistance à la chaleur. Ces substances chimiques per- et polyfluoroalkylées mettent extrêmement longtemps à se décomposer, d'où leurs surnoms de "polluants éternels". Elles peuvent, par ailleurs, avoir des effets néfastes sur la santé, notamment une augmentation du taux de cholestérol et des risques de cancers ainsi que des effets sur la fertilité et le développement des fœtus.
Lire plus (325 mots)
Cette étude évalue notamment les impacts des PFAS sur la santé humaine et les coûts associés à la dépollution des sols et de l'eau, avec quatre scénarios. Selon l'ampleur des mesures décidées par l'UE, les polluants éternels pourraient lui coûter de 330 milliards d'euros à 1.700 milliards d'ici à 2050. Le scénario le plus coûteux comprend une vaste dépollution des sols et le traitement des eaux usées afin de garantir le respect des normes environnementales élevées dans l'eau, pour une vingtaine de PFAS. Le scénario à 330 milliards d'euros correspond, quant à lui, à l'arrêt total de la production et de l’utilisation des PFAS, mais sans traitement supplémentaire de l'eau potable ni traitement spécifique des eaux usées. Des boîtes de pizzas aux vêtements, la Commission européenne souhaite interdire les PFAS dans les produits de consommation courante, tout en prévoyant des exceptions pour les secteurs stratégiques. Mais sa proposition de loi n'est pas attendue avant fin 2026 au plus tôt, dans un contexte marqué par de nombreuses incertitudes quant aux dérogations dont pourraient bénéficier certaines industries. Pour légiférer, Bruxelles doit au préalable s'appuyer sur deux avis décisifs de l'Agence européenne des produits chimiques (l'ECHA) : l'un attendu en mars sur l'évaluation des risques des PFAS, l'autre prévu fin 2026 sur l'impact socio-économique d'une interdiction dans l'UE. Cosmétiques, ustensiles de cuisine, emballages... Les PFAS sont partout, utilisés pour leurs propriétés antiadhésives, imperméabilisantes ou leur résistance à la chaleur. Ces substances chimiques per- et polyfluoroalkylées mettent extrêmement longtemps à se décomposer, d'où leurs surnoms de "polluants éternels". Elles peuvent, par ailleurs, avoir des effets néfastes sur la santé, notamment une augmentation du taux de cholestérol et des risques de cancers ainsi que des effets sur la fertilité et le développement des fœtus.
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