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12.01.2026 à 04:37

Rohingyas: la Birmanie devant la CIJ pour génocide

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La Birmanie a-t-elle commis un génocide contre sa minorité musulmane rohingya ? C'est la question que les magistrats de la Cour internationale de justice (CIJ) devront trancher à l'issue de trois semaines d'audiences qui débutent lundi.
La Birmanie a-t-elle commis un génocide contre sa minorité musulmane rohingya ? C'est la question que les magistrats de la Cour internationale de justice (CIJ) devront trancher à l'issue de trois semaines d'audiences qui débutent lundi.

12.01.2026 à 03:13

La Fed convoquée par le ministère de la Justice, Powell déplore "une menace de poursuites"

FRANCE 24
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La Réserve fédérale a reçu une convocation de la part du ministère de la Justice américain, qui pourrait conduire à une mise en accusation, a annoncé dimanche son président, Jerome Powell. Selon lui, cette "menace (est) la conséquence de la volonté de la Fed de décider de ses taux dans le meilleur intérêt du public plutôt que pour répondre aux préférences du président".
Lire plus (80 mots)
La Réserve fédérale a reçu une convocation de la part du ministère de la Justice américain, qui pourrait conduire à une mise en accusation, a annoncé dimanche son président, Jerome Powell. Selon lui, cette "menace (est) la conséquence de la volonté de la Fed de décider de ses taux dans le meilleur intérêt du public plutôt que pour répondre aux préférences du président".

12.01.2026 à 01:45

Le Groenland se trouve dans un moment "décisif", assure la Première ministre danoise

FRANCE 24
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Mette Frederiksen, la Première ministre danoise, a estimé dimanche se trouver à un "moment décisif" à propos du Groenland, territoire autonome du pays scandinave dont le président américain Donald Trump souhaite prendre le contrôle.
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Mette Frederiksen, la Première ministre danoise, a estimé dimanche se trouver à un "moment décisif" à propos du Groenland, territoire autonome du pays scandinave dont le président américain Donald Trump souhaite prendre le contrôle.

12.01.2026 à 00:37

Renforts policiers à Minneapolis après un week-end de protestations

FRANCE24
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Sur cette affaire devenue un nouveau sujet d'affrontement entre l'administration Trump et le camp démocrate, la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem a justifié ce nouveau déploiement pour permettre aux policiers de l'immigration (ICE) déjà sur place "d'agir en toute sécurité". La victime, Renee Nicole Good, a été abattue mercredi dans sa voiture alors qu'elle participait à une action pour gêner une opération des agents fédéraux, envoyés sur place en nombre (environ 2.000) au début de la semaine pour mener des séries d'arrestations. "Nous allons continuer à faire appliquer la loi: si des individus commettent des actes de violence contre les forces de l'ordre ou entravent nos opérations, c’est un crime, et nous les tiendrons responsables des conséquences", a mis en garde la ministre. Kristi Noem a par ailleurs répété la thèse officielle de la légitime défense, réitérant que le policier avait voulu se protéger alors que la conductrice tentait de le renverser et évoquant à nouveau un acte de "terrorisme intérieur". Plusieurs vidéos de la même scène prises par des témoins circulant depuis mercredi tendent à suggérer que le policier n'a pas pas réellement été menacé par la conductrice lorsque son véhicule est parti vers l'avant. Elle a semblé au contraire tenter de l'éviter. Interrogé à bord de son avion présidentiel sur l'usage de la force létale dans ce cas, Donald Trump a répondu: "Je pense, franchement, que ce sont des agitatrices professionnelles", faisant apparemment référence à la victime et à son épouse. Alors que plusieurs élus démocrates, en premier lieu le gouverneur du Minnesota Tim Walz et le maire de Minneapolis Jacob Frey, contestent cette explication, vidéos à l'appui, Kristi Noem les accuse d'avoir "excessivement politisé la situation", parlant "de manière inappropriée" de ce qui se passe sur le terrain. "Ils ont attisé l'opinion publique. Ils ont encouragé le type de destructions et de violences que nous avons observées à Minneapolis ces derniers jours", a-t-elle dit, sans expliquer de quels faits elle parlait. "Escalade" A Minneapolis, où les rassemblements n'ont pas cessé depuis les tirs mortels pour rendre hommage à la victime et réclamer la vérité sur sa mort, l'annonce du déploiement d'agents fédéraux supplémentaires a suscité la consternation de certains habitants. "Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une action raisonnable mais plutôt d'une escalade. Je ne crois pas que que cela rende qui que ce soit plus en sécurité, on a le sentiment que notre gouvernement agit activement contre nous", a déclaré à l'AFP Hannah, 30 ans qui préfère taire son nom de famille. Evan, 28 ans, rapporte que lui et son entourage discutent "constamment du moment où les Etats-Unis ne seront plus un pays sûr. A partir de quand faudra-t-il envisager des options pour partir, avant que la situation ne devienne trop grave pour pouvoir le faire", dit-il. La mort de Renee Nicole Good a fait l'objet de centaines de rassemblements samedi et dimanche, la plupart dans le calme, pour protester contre les méthodes de l'ICE, bras armé de l'offensive de l'administration contre l'immigration clandestine, érigée en priorité nationale par Donald Trump. A New York dimanche ils étaient des centaines à défiler derrière une banderole "ICE, arrêtez de faire disparaître nos voisins!". Sur le front de l'enquête, les élus démocrates déplorent notamment que les enquêteurs locaux aient été écartés des investigations, menées par le FBI. L'enquête doit être "neutre, impartiale, fondée sur l'établissement des faits", a martelé dimanche le maire de la ville Jacob Frey. Il a en outre jugé légitimes les actions militantes organisées pour tenter de gêner les opérations de la police de l'immigration. "Bien sûr, il faut faire appliquer les lois, évidemment. Mais il y a aussi l'obligation de les appliquer et de mener les opérations de maintien de l’ordre d'une manière conforme à la Constitution", a-t-il dit, évoquant "des femmes enceintes traînées dans la rue" ou "des lycéens" arrêtés sans raison.
Texte intégral (709 mots)
Sur cette affaire devenue un nouveau sujet d'affrontement entre l'administration Trump et le camp démocrate, la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem a justifié ce nouveau déploiement pour permettre aux policiers de l'immigration (ICE) déjà sur place "d'agir en toute sécurité". La victime, Renee Nicole Good, a été abattue mercredi dans sa voiture alors qu'elle participait à une action pour gêner une opération des agents fédéraux, envoyés sur place en nombre (environ 2.000) au début de la semaine pour mener des séries d'arrestations. "Nous allons continuer à faire appliquer la loi: si des individus commettent des actes de violence contre les forces de l'ordre ou entravent nos opérations, c’est un crime, et nous les tiendrons responsables des conséquences", a mis en garde la ministre. Kristi Noem a par ailleurs répété la thèse officielle de la légitime défense, réitérant que le policier avait voulu se protéger alors que la conductrice tentait de le renverser et évoquant à nouveau un acte de "terrorisme intérieur". Plusieurs vidéos de la même scène prises par des témoins circulant depuis mercredi tendent à suggérer que le policier n'a pas pas réellement été menacé par la conductrice lorsque son véhicule est parti vers l'avant. Elle a semblé au contraire tenter de l'éviter. Interrogé à bord de son avion présidentiel sur l'usage de la force létale dans ce cas, Donald Trump a répondu: "Je pense, franchement, que ce sont des agitatrices professionnelles", faisant apparemment référence à la victime et à son épouse. Alors que plusieurs élus démocrates, en premier lieu le gouverneur du Minnesota Tim Walz et le maire de Minneapolis Jacob Frey, contestent cette explication, vidéos à l'appui, Kristi Noem les accuse d'avoir "excessivement politisé la situation", parlant "de manière inappropriée" de ce qui se passe sur le terrain. "Ils ont attisé l'opinion publique. Ils ont encouragé le type de destructions et de violences que nous avons observées à Minneapolis ces derniers jours", a-t-elle dit, sans expliquer de quels faits elle parlait. "Escalade" A Minneapolis, où les rassemblements n'ont pas cessé depuis les tirs mortels pour rendre hommage à la victime et réclamer la vérité sur sa mort, l'annonce du déploiement d'agents fédéraux supplémentaires a suscité la consternation de certains habitants. "Je ne pense pas qu'il s'agisse d'une action raisonnable mais plutôt d'une escalade. Je ne crois pas que que cela rende qui que ce soit plus en sécurité, on a le sentiment que notre gouvernement agit activement contre nous", a déclaré à l'AFP Hannah, 30 ans qui préfère taire son nom de famille. Evan, 28 ans, rapporte que lui et son entourage discutent "constamment du moment où les Etats-Unis ne seront plus un pays sûr. A partir de quand faudra-t-il envisager des options pour partir, avant que la situation ne devienne trop grave pour pouvoir le faire", dit-il. La mort de Renee Nicole Good a fait l'objet de centaines de rassemblements samedi et dimanche, la plupart dans le calme, pour protester contre les méthodes de l'ICE, bras armé de l'offensive de l'administration contre l'immigration clandestine, érigée en priorité nationale par Donald Trump. A New York dimanche ils étaient des centaines à défiler derrière une banderole "ICE, arrêtez de faire disparaître nos voisins!". Sur le front de l'enquête, les élus démocrates déplorent notamment que les enquêteurs locaux aient été écartés des investigations, menées par le FBI. L'enquête doit être "neutre, impartiale, fondée sur l'établissement des faits", a martelé dimanche le maire de la ville Jacob Frey. Il a en outre jugé légitimes les actions militantes organisées pour tenter de gêner les opérations de la police de l'immigration. "Bien sûr, il faut faire appliquer les lois, évidemment. Mais il y a aussi l'obligation de les appliquer et de mener les opérations de maintien de l’ordre d'une manière conforme à la Constitution", a-t-il dit, évoquant "des femmes enceintes traînées dans la rue" ou "des lycéens" arrêtés sans raison.

11.01.2026 à 23:28

Elections législatives et communales au Bénin : les résultats attendus le 15 janvier

Fatimata WANE
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Les Béninois étaient aux urnes ce dimanche 11 janvier 2026 pour élire leurs représentants aux parlements et leurs conseillers municipaux.  C'est la première fois que le Bénin expérimente un scrutin couplé, des législatives et des communales
Texte intégral (709 mots)
Les Béninois étaient aux urnes ce dimanche 11 janvier 2026 pour élire leurs représentants aux parlements et leurs conseillers municipaux.  C'est la première fois que le Bénin expérimente un scrutin couplé, des législatives et des communales
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