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31.07.2026 à 01:30

FRANCE 24
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Donald Trump a affirmé jeudi qu'Israël quitterait la bande de Gaza une fois le Hamas désarmé, après avoir annoncé la conclusion d'un accord par son Conseil de paix. Sur un autre front, les négociations entre Washington et Téhéran sont en cours, a annoncé le Pakistan après de nouvelles frappes américaines. Suivez notre direct.
Donald Trump a affirmé jeudi qu'Israël quitterait la bande de Gaza une fois le Hamas désarmé, après avoir annoncé la conclusion d'un accord par son Conseil de paix. Sur un autre front, les négociations entre Washington et Téhéran sont en cours, a annoncé le Pakistan après de nouvelles frappes américaines. Suivez notre direct.

31.07.2026 à 01:27

FRANCE24
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Selon les autorités, 190 immeubles se sont écroulés pendant le tremblement de terre et 856 autres ont été touchés. "Aucune structure ne sera démolie tant qu'il restera des victimes à retrouver", a déclaré mardi en conférence de presse le ministre des Transports Francisco Garcés, qui dirige une Commission présidentielle sur l'habitabilité. Le pouvoir évite de parler du nombre de disparus mais de source diplomatique et selon des projections d'experts, il pourrait avoisiner les 10.000 personnes. Des militaires ont isolé les immeubles, établissant un cordon de plusieurs pâtés de maison autour des bâtiments, avant les explosions contrôlées. Le passage a été bloqué à quelque 700 mètres du complexe résidentiel Luisa Cáceres de Arismendi, un ensemble de six immeubles construits par le gouvernement. Le premier à être dynamité a été une tour de 12 étages qui s'était partiellement affaissée et penchait vers la rue. Depuis des semaines, des travaux de démolition et de déblaiement ont été engagés à La Guaira où se concentre l'essentiel des victimes et les plus gros dégâts des tremblements de terre de magnitude 7,2 et 7,5 qui ont frappé le littoral vénézuélien. "Affolés" "Au moment de l'explosion, nous étions en train de terminer une messe pour accorder le repos éternel à des membres de la famille qui ont quitté ce monde. Nous avons entendu l'explosion et, eh bien, les gens se sont affolés parce que c'était quelque chose, un vacarme vraiment puissant", a déclaré à l'AFP Jesús Diaz, avocat de 36 ans résidant à La Guaira. "C'était horrible. Je me suis effondrée" au moment de l'explosion, avoue Yenith Salcedo, 66 ans, femme au foyer. "J'étais encore chez moi. C'était une sensation beaucoup trop forte. Pourtant on nous avait informés qu'il allait y avoir l'explosion, l'information était passée dans un groupe (WhatsApp) de la communauté". "J'ai pris mon petit sac pour pouvoir sortir ici, sur la plage, et attendre au cas où il y aurait une autre explosion", dit-elle. À Puerto Viejo, une plage qui jouxte la zone interdite, un groupe de volontaires et de secouristes a fait une pause dans leurs recherches. Certains se sont mis à l'eau pour attendre la fin des opérations. "On a réalisé un travail avec les familles, ceux qui avaient, qui ont un membre de leur famille victime, qui était là... On ne pouvait plus continuer les recherches à cause de l'inclinaison dangereuse du bâtiment", a affirmé le ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello. "Une fois que le bâtiment est effondré (au sol, ndlr), les opérations (de recherche des corps) reprennent, et nous espérons donc que les corps (...) qui ne l'ont pas été pourront être remis à leurs proches", a-t-il ajouté. Un peu plus d'un mois après les séismes, le paysage de cette destination touristique prisée des habitants de Caracas reste désolant, avec des montagnes de décombres et des immeubles qui sont restés debout, mais sans murs ni fenêtres. D'autres structures apparaissent inclinées, comme si elles étaient sur le point de s'effondrer. La Banque mondiale évalue à quelque 19,5 milliards de dollars les seuls dégâts matériels.
Texte intégral (538 mots)
Selon les autorités, 190 immeubles se sont écroulés pendant le tremblement de terre et 856 autres ont été touchés. "Aucune structure ne sera démolie tant qu'il restera des victimes à retrouver", a déclaré mardi en conférence de presse le ministre des Transports Francisco Garcés, qui dirige une Commission présidentielle sur l'habitabilité. Le pouvoir évite de parler du nombre de disparus mais de source diplomatique et selon des projections d'experts, il pourrait avoisiner les 10.000 personnes. Des militaires ont isolé les immeubles, établissant un cordon de plusieurs pâtés de maison autour des bâtiments, avant les explosions contrôlées. Le passage a été bloqué à quelque 700 mètres du complexe résidentiel Luisa Cáceres de Arismendi, un ensemble de six immeubles construits par le gouvernement. Le premier à être dynamité a été une tour de 12 étages qui s'était partiellement affaissée et penchait vers la rue. Depuis des semaines, des travaux de démolition et de déblaiement ont été engagés à La Guaira où se concentre l'essentiel des victimes et les plus gros dégâts des tremblements de terre de magnitude 7,2 et 7,5 qui ont frappé le littoral vénézuélien. "Affolés" "Au moment de l'explosion, nous étions en train de terminer une messe pour accorder le repos éternel à des membres de la famille qui ont quitté ce monde. Nous avons entendu l'explosion et, eh bien, les gens se sont affolés parce que c'était quelque chose, un vacarme vraiment puissant", a déclaré à l'AFP Jesús Diaz, avocat de 36 ans résidant à La Guaira. "C'était horrible. Je me suis effondrée" au moment de l'explosion, avoue Yenith Salcedo, 66 ans, femme au foyer. "J'étais encore chez moi. C'était une sensation beaucoup trop forte. Pourtant on nous avait informés qu'il allait y avoir l'explosion, l'information était passée dans un groupe (WhatsApp) de la communauté". "J'ai pris mon petit sac pour pouvoir sortir ici, sur la plage, et attendre au cas où il y aurait une autre explosion", dit-elle. À Puerto Viejo, une plage qui jouxte la zone interdite, un groupe de volontaires et de secouristes a fait une pause dans leurs recherches. Certains se sont mis à l'eau pour attendre la fin des opérations. "On a réalisé un travail avec les familles, ceux qui avaient, qui ont un membre de leur famille victime, qui était là... On ne pouvait plus continuer les recherches à cause de l'inclinaison dangereuse du bâtiment", a affirmé le ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello. "Une fois que le bâtiment est effondré (au sol, ndlr), les opérations (de recherche des corps) reprennent, et nous espérons donc que les corps (...) qui ne l'ont pas été pourront être remis à leurs proches", a-t-il ajouté. Un peu plus d'un mois après les séismes, le paysage de cette destination touristique prisée des habitants de Caracas reste désolant, avec des montagnes de décombres et des immeubles qui sont restés debout, mais sans murs ni fenêtres. D'autres structures apparaissent inclinées, comme si elles étaient sur le point de s'effondrer. La Banque mondiale évalue à quelque 19,5 milliards de dollars les seuls dégâts matériels.

31.07.2026 à 01:12

FRANCE24
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Texte intégral (538 mots)

31.07.2026 à 01:08

FRANCE 24
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Donald Trump a déclaré jeudi que son Conseil de la paix était parvenu à un accord pour le désarmement complet des combattants du Hamas et d'autres groupes armés dans la bande de Gaza, revendiquant une "étape monumentale" dans la mise en œuvre de son plan de paix pour l'enclave palestinienne. Le président américain a également affirmé qu'Israël quitterait la bande de Gaza une fois le Hamas désarmé.
Texte intégral (538 mots)
Donald Trump a déclaré jeudi que son Conseil de la paix était parvenu à un accord pour le désarmement complet des combattants du Hamas et d'autres groupes armés dans la bande de Gaza, revendiquant une "étape monumentale" dans la mise en œuvre de son plan de paix pour l'enclave palestinienne. Le président américain a également affirmé qu'Israël quitterait la bande de Gaza une fois le Hamas désarmé.

31.07.2026 à 01:03

FRANCE24
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Des hauts responsables du mouvement islamiste palestinien ont confirmé à l'AFP qu'un accord avait été trouvé "concernant la question des armes" et "un retrait progressif" des forces israéliennes de Gaza. Des négociations se tiennent depuis des semaines en Egypte pour mettre en oeuvre la deuxième phase de l'accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, entré en vigueur en octobre dernier et visant à mettre fin définitivement à la guerre. Cette phase prévoit notamment le désarmement du Hamas, un retrait israélien progressif du territoire palestinien et le déploiement d'une force internationale de stabilisation. "Aujourd'hui, le Conseil de Paix", créé par Donald Trump pour la reconstruction de Gaza, "a conclu un accord historique pour le désarmement complet du Hamas et de tous les autres groupes armés à Gaza. Il s'agit d'une étape monumentale vers une paix et une sécurité durables", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social. Il a également déclaré que les forces israéliennes se retireraient de Gaza "à mesure que le désarmement s'achève". Le Hamas compte sur les médiateurs et le "Conseil de paix" pour obliger Israël à respecter les termes de l'accord, ont dit à l'AFP des responsables du mouvement. "Grande convergence" La Force internationale de stabilisation, une structure naissante censée regrouper des troupes multinationales opérant sous l'égide du "Conseil de paix", collaborera ensuite "avec une nouvelle force de police palestinienne pour garantir la sécurité à Gaza", a ajouté le président américain. Une réunion des médiateurs, parmi lesquels figurent l'Egypte, les États-Unis, le Qatar et la Turquie, doit se dérouler "bientôt" au Caire, a rapporté tôt vendredi la chaîne Al-Qahera News, proche de l'État égyptien. Selon un responsable du Hamas, les armes doivent être remises au Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), une instance de technocrates palestiniens qui doit gérer, pendant la période de transition, la vie quotidienne à Gaza. "Le Comité national sera la seule entité habilitée à détenir, stocker ou contrôler des armes à Gaza", a déclaré ce responsable à l'AFP. Actuellement basé en Egypte, le NCAG est empêché par Israël d'accéder à la bande de Gaza, selon les médias égyptiens et palestiniens. Transfert des responsabilités Israël, qui contrôle aujourd'hui plus de 60% de ce territoire, exigeait un désarmement complet du Hamas et des autres groupes palestiniens avant toute progression dans la feuille de route. Le Hamas avait annoncé début juillet dissoudre le comité qui administrait les affaires civiles de la bande de Gaza depuis 2007, quand il avait pris le pouvoir dans le territoire côtier, et dit vouloir transférer ces responsabilités au NCAG. Alors que le NCAG est présenté comme une structure temporaire, plusieurs responsables européens et arabes insistent sur la nécessité d'une perspective politique plus large impliquant les institutions palestiniennes existantes. Israël, opposé à tout retour du Hamas au pouvoir, refuse aussi à ce stade une prise de contrôle directe de Gaza par l'Autorité palestinienne, basée à Ramallah. L'Egypte joue depuis longtemps un rôle de médiateur entre les groupes armés palestiniens et Israël auquel Le Caire est lié par un traité de paix. L'attaque sans précédent menée par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 a déclenché une offensive israélienne dévastatrice dans la bande de Gaza, faisant plus de 73.300 morts, selon le ministère de la Santé du territoire palestinien, placé sous l'autorité du Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU. Malgré le cessez-le-feu, les violences se poursuivent à Gaza où des frappes israéliennes ont fait jeudi au moins quatre morts, selon les autorités sanitaires locales. Ce territoire surpeuplé reste plongé dans une profonde crise humanitaire.
Texte intégral (643 mots)
Des hauts responsables du mouvement islamiste palestinien ont confirmé à l'AFP qu'un accord avait été trouvé "concernant la question des armes" et "un retrait progressif" des forces israéliennes de Gaza. Des négociations se tiennent depuis des semaines en Egypte pour mettre en oeuvre la deuxième phase de l'accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, entré en vigueur en octobre dernier et visant à mettre fin définitivement à la guerre. Cette phase prévoit notamment le désarmement du Hamas, un retrait israélien progressif du territoire palestinien et le déploiement d'une force internationale de stabilisation. "Aujourd'hui, le Conseil de Paix", créé par Donald Trump pour la reconstruction de Gaza, "a conclu un accord historique pour le désarmement complet du Hamas et de tous les autres groupes armés à Gaza. Il s'agit d'une étape monumentale vers une paix et une sécurité durables", a écrit le président américain sur son réseau Truth Social. Il a également déclaré que les forces israéliennes se retireraient de Gaza "à mesure que le désarmement s'achève". Le Hamas compte sur les médiateurs et le "Conseil de paix" pour obliger Israël à respecter les termes de l'accord, ont dit à l'AFP des responsables du mouvement. "Grande convergence" La Force internationale de stabilisation, une structure naissante censée regrouper des troupes multinationales opérant sous l'égide du "Conseil de paix", collaborera ensuite "avec une nouvelle force de police palestinienne pour garantir la sécurité à Gaza", a ajouté le président américain. Une réunion des médiateurs, parmi lesquels figurent l'Egypte, les États-Unis, le Qatar et la Turquie, doit se dérouler "bientôt" au Caire, a rapporté tôt vendredi la chaîne Al-Qahera News, proche de l'État égyptien. Selon un responsable du Hamas, les armes doivent être remises au Comité national pour l'administration de Gaza (NCAG), une instance de technocrates palestiniens qui doit gérer, pendant la période de transition, la vie quotidienne à Gaza. "Le Comité national sera la seule entité habilitée à détenir, stocker ou contrôler des armes à Gaza", a déclaré ce responsable à l'AFP. Actuellement basé en Egypte, le NCAG est empêché par Israël d'accéder à la bande de Gaza, selon les médias égyptiens et palestiniens. Transfert des responsabilités Israël, qui contrôle aujourd'hui plus de 60% de ce territoire, exigeait un désarmement complet du Hamas et des autres groupes palestiniens avant toute progression dans la feuille de route. Le Hamas avait annoncé début juillet dissoudre le comité qui administrait les affaires civiles de la bande de Gaza depuis 2007, quand il avait pris le pouvoir dans le territoire côtier, et dit vouloir transférer ces responsabilités au NCAG. Alors que le NCAG est présenté comme une structure temporaire, plusieurs responsables européens et arabes insistent sur la nécessité d'une perspective politique plus large impliquant les institutions palestiniennes existantes. Israël, opposé à tout retour du Hamas au pouvoir, refuse aussi à ce stade une prise de contrôle directe de Gaza par l'Autorité palestinienne, basée à Ramallah. L'Egypte joue depuis longtemps un rôle de médiateur entre les groupes armés palestiniens et Israël auquel Le Caire est lié par un traité de paix. L'attaque sans précédent menée par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 a déclenché une offensive israélienne dévastatrice dans la bande de Gaza, faisant plus de 73.300 morts, selon le ministère de la Santé du territoire palestinien, placé sous l'autorité du Hamas et dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU. Malgré le cessez-le-feu, les violences se poursuivent à Gaza où des frappes israéliennes ont fait jeudi au moins quatre morts, selon les autorités sanitaires locales. Ce territoire surpeuplé reste plongé dans une profonde crise humanitaire.
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