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▸ les 15 dernières parutions

15.07.2026 à 21:06

FRANCE 24
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Le principal suspect du meurtre de la collégienne de 11 ans retrouvée morte le 4 juin dans le Gers a été mis en examen mercredi pour meurtre et viol sur mineure de moins de 15 ans, a indiqué le parquet d'Agen. Il encourt la prison à perpétuité.
Le principal suspect du meurtre de la collégienne de 11 ans retrouvée morte le 4 juin dans le Gers a été mis en examen mercredi pour meurtre et viol sur mineure de moins de 15 ans, a indiqué le parquet d'Agen. Il encourt la prison à perpétuité.

15.07.2026 à 21:05

Stéphanie ANTOINE
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À moins d’un an de l’élection présidentielle, la campagne est lancée. Marine Le Pen est candidate du Rassemblement national. Les derniers sondages confirment son avance, puisqu’elle est créditée de 35 % des intentions de vote. Jean-Luc Mélenchon conforte lui sa position dominante à gauche. Alors, qu’en est-il des candidats du centre et de la gauche sociale-démocrate ? Comment parvenir à se hisser au second tour ?
À moins d’un an de l’élection présidentielle, la campagne est lancée. Marine Le Pen est candidate du Rassemblement national. Les derniers sondages confirment son avance, puisqu’elle est créditée de 35 % des intentions de vote. Jean-Luc Mélenchon conforte lui sa position dominante à gauche. Alors, qu’en est-il des candidats du centre et de la gauche sociale-démocrate ? Comment parvenir à se hisser au second tour ?

15.07.2026 à 19:45

FRANCE24
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"C'est un pas important dans la bonne direction", a salué Thomas Regnier, porte-parole de la Commission européenne en matière de Numérique, ajoutant que "les mesures approuvées vont apporter aux chercheurs, à la société civile et au grand public une meilleure transparence à propos des systèmes de X et de leur impact sur les utilisateurs". Bruxelles avait infligé cette amende inédite à X en décembre, pour sanctionner trois infractions de la plateforme vis-à-vis du règlement européen sur les services numériques, le DSA. La Commission avait en effet conclu, dans le cadre d'une enquête ouverte fin 2023 et élargie par la suite, que le groupe avait trompé les utilisateurs avec les coches bleues censées certifier les sources d'informations, en modifiant leur système d'attribution et en les réservant aux utilisateurs ayant souscrit un abonnement payant. Bruxelles avait également voulu sanctionner des manquements de X à ses obligations de transparence autour des publicités, et en matière d'accès des chercheurs indépendants à ses données internes. Les solutions proposées par X pour remédier à ces manquements consistent notamment à améliorer à différents niveaux ses bases de données publicitaires accessibles aux chercheurs. Pour l'accès aux données internes, le groupe s'est engagé à répondre gratuitement et dans des délais appropriés aux demandes. Enfin, en ce qui concerne les fameuses coches bleues, X s'est déjà mis en conformité avec les règles européennes puisque les comptes qui en sont affublés sont désormais qualifiés d'utilisateurs "premiums" et non plus "vérifiés". X aura maintenant six mois pour mettre en oeuvre les mesures proposées. Cela ne met cependant pas un terme au litige, l'ex-Twitter ayant fait appel de l'amende européenne en février. Cette sanction avait pris une tournure politique l'an dernier, l'équipe du président américain Donald Trump ayant dénoncé aussitôt une "censure". Quelques semaines après, l'administration Trump avait imposé des sanctions à l'ancien commissaire européen Thierry Breton, un des principaux artisans du DSA, et à quatre autres personnalités européennes, en les accusant de participer à des "actes flagrants de censure extraterritoriale". Et la Commission n'en a pas terminé avec X, son enquête ouverte fin 2023 se poursuivant sur d'autres motifs. En outre, Bruxelles a ouvert une nouvelle enquête en début d'année, en raison des fausses images dénudées de mineurs et de femmes générées par Grok, son assistant d'intelligence artificielle.
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"C'est un pas important dans la bonne direction", a salué Thomas Regnier, porte-parole de la Commission européenne en matière de Numérique, ajoutant que "les mesures approuvées vont apporter aux chercheurs, à la société civile et au grand public une meilleure transparence à propos des systèmes de X et de leur impact sur les utilisateurs". Bruxelles avait infligé cette amende inédite à X en décembre, pour sanctionner trois infractions de la plateforme vis-à-vis du règlement européen sur les services numériques, le DSA. La Commission avait en effet conclu, dans le cadre d'une enquête ouverte fin 2023 et élargie par la suite, que le groupe avait trompé les utilisateurs avec les coches bleues censées certifier les sources d'informations, en modifiant leur système d'attribution et en les réservant aux utilisateurs ayant souscrit un abonnement payant. Bruxelles avait également voulu sanctionner des manquements de X à ses obligations de transparence autour des publicités, et en matière d'accès des chercheurs indépendants à ses données internes. Les solutions proposées par X pour remédier à ces manquements consistent notamment à améliorer à différents niveaux ses bases de données publicitaires accessibles aux chercheurs. Pour l'accès aux données internes, le groupe s'est engagé à répondre gratuitement et dans des délais appropriés aux demandes. Enfin, en ce qui concerne les fameuses coches bleues, X s'est déjà mis en conformité avec les règles européennes puisque les comptes qui en sont affublés sont désormais qualifiés d'utilisateurs "premiums" et non plus "vérifiés". X aura maintenant six mois pour mettre en oeuvre les mesures proposées. Cela ne met cependant pas un terme au litige, l'ex-Twitter ayant fait appel de l'amende européenne en février. Cette sanction avait pris une tournure politique l'an dernier, l'équipe du président américain Donald Trump ayant dénoncé aussitôt une "censure". Quelques semaines après, l'administration Trump avait imposé des sanctions à l'ancien commissaire européen Thierry Breton, un des principaux artisans du DSA, et à quatre autres personnalités européennes, en les accusant de participer à des "actes flagrants de censure extraterritoriale". Et la Commission n'en a pas terminé avec X, son enquête ouverte fin 2023 se poursuivant sur d'autres motifs. En outre, Bruxelles a ouvert une nouvelle enquête en début d'année, en raison des fausses images dénudées de mineurs et de femmes générées par Grok, son assistant d'intelligence artificielle.

15.07.2026 à 19:43

FRANCE24
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Marla-Svenja Liebich, qui avant d'enregistrer son changement de genre vivait sous le prénom masculin Sven, a été transférée dans une prison pour femmes dans la ville orientale de Chemnitz, a indiqué à l'AFP Benedikt Bernzen, du parquet local. Cette personne a été "coopérative", a déclaré Mme Bernzen, ajoutant que la direction de la prison "réfléchit désormais à la manière de mettre en œuvre la peine". Marla-Svenja Liebich 55 ans, est une figure de premier plan de la scène d'extrême droite en Allemagne de l'Est depuis des décennies. Elle a disparu en août dernier après ne pas s'être présentée dans une prison pour femmes en Allemagne, où elle devait y purger une peine d'un an et demi pour des infractions comprenant l'incitation à la haine raciale et la diffamation. Début avril, elle a été arrêtée dans l'ouest de la République tchèque en vertu d'un mandat d'arrêt européen. Les tribunaux tchèques ont rejeté ses tentatives de faire obstacle à l'extradition. Fin 2024, Sven Liebich avait enregistré un changement de genre en tant que femme, à la suite d'une réforme qui a facilité le changement de genre légal. Cette démarche a été largement perçue comme visant à ridiculiser la loi allemande sur l'autodétermination, entrée en vigueur en novembre 2024, et a suscité un débat sur le risque d'abus de la nouvelle législation. En 2022, Sven Liebich a perturbé une marche des fiertés LGBT+ dans la ville allemande de Halle, qualifiant les participants de "parasites de la société", selon des militants. Après son arrivée au pouvoir l'an dernier, le gouvernement actuel d'Allemagne, dirigé par le chancelier conservateur Friedrich Merz, a annoncé qu'il réexaminerait cette loi.
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Marla-Svenja Liebich, qui avant d'enregistrer son changement de genre vivait sous le prénom masculin Sven, a été transférée dans une prison pour femmes dans la ville orientale de Chemnitz, a indiqué à l'AFP Benedikt Bernzen, du parquet local. Cette personne a été "coopérative", a déclaré Mme Bernzen, ajoutant que la direction de la prison "réfléchit désormais à la manière de mettre en œuvre la peine". Marla-Svenja Liebich 55 ans, est une figure de premier plan de la scène d'extrême droite en Allemagne de l'Est depuis des décennies. Elle a disparu en août dernier après ne pas s'être présentée dans une prison pour femmes en Allemagne, où elle devait y purger une peine d'un an et demi pour des infractions comprenant l'incitation à la haine raciale et la diffamation. Début avril, elle a été arrêtée dans l'ouest de la République tchèque en vertu d'un mandat d'arrêt européen. Les tribunaux tchèques ont rejeté ses tentatives de faire obstacle à l'extradition. Fin 2024, Sven Liebich avait enregistré un changement de genre en tant que femme, à la suite d'une réforme qui a facilité le changement de genre légal. Cette démarche a été largement perçue comme visant à ridiculiser la loi allemande sur l'autodétermination, entrée en vigueur en novembre 2024, et a suscité un débat sur le risque d'abus de la nouvelle législation. En 2022, Sven Liebich a perturbé une marche des fiertés LGBT+ dans la ville allemande de Halle, qualifiant les participants de "parasites de la société", selon des militants. Après son arrivée au pouvoir l'an dernier, le gouvernement actuel d'Allemagne, dirigé par le chancelier conservateur Friedrich Merz, a annoncé qu'il réexaminerait cette loi.

15.07.2026 à 19:33

FRANCE24
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Ce projet de loi, "très attendu" par le syndicat agricole dominant FNSEA alors que le maïs non irrigué "grille sur pied" dans le Sud-Ouest, est dénoncé par des élus, des associations et le syndicat agricole Confédération paysanne pour ses "reculs environnementaux" majeurs, notamment concernant la gestion de l'eau. En pointe de la mobilisation contre ce texte, dans sa version remaniée par la droite sénatoriale emmenée par le sénateur et agriculteur Laurent Duplomb, le collectif Nourrir a dénoncé mercredi un projet "dangereux", inadapté aux enjeux agricoles et sociétaux. "Non seulement (le texte) ne répond pas aux crises actuelles mais, en plus, il prépare les prochaines", a déclaré à la presse Mathieu Courgeau, éleveur et coprésident du collectif Nourrir, qui compte notamment dans ses rangs la Confédération paysanne, les associations Greenpeace, Welfarm, Terre de liens ou Générations futures. Le projet de loi prévoit désormais de modifier la tutelle des agences de l'eau, de doubler d'ici à 2035 la capacité de stockage destinée à l'agriculture - contre l'avis de la ministre de la Transition écologique - et de réintroduire des pesticides interdits. Le texte doit être examiné jeudi en commission mixte paritaire par un groupe de députés et de sénateurs. Particulièrement critique du volet "eau", le collectif demande le retrait du texte et s'est joint aux voix d'élus locaux et de cinq anciens ministres de l'Agriculture, inquiets de voir débuter une "nouvelle guerre de l'eau" ou de voir encore retardée la transition agro-écologique. "Sacrifice" des zones humides Ce projet de loi prévoit "d'affaiblir la démocratie de l'eau pour (qu'elle) aille en priorité à quelques irrigants, c'est extrêmement dangereux", a alerté M. Courgeau, précisant ne pas avoir "d'opposition de principe sur l'irrigation", qui concerne 7% des terres cultivées en France. La gestion de l'eau "doit être guidée par sa disponibilité réelle et par l'intérêt général", a plaidé Greenpeace. Même le Medef avait cru utile de rappeler que "l'eau est un bien commun" qu'il convient de "partager entre les différents utilisateurs concernés", mettant en garde contre un risque d'"accaparement" par un acteur au détriment des autres. Signe de la sourde lutte d'influence en cours, l'organisation patronale a co-signé mercredi un communiqué avec la FNSEA pour appeler à "trouver des compromis" pour "concilier durablement la préservation des milieux aquatiques et les usages socio-économiques et accélérer et sécuriser les projets d'adaptation indispensables face au changement climatique". Le collectif Nourrir, comme les élus de gauche et le ministère de la Transition écologique, est aussi fermement opposé à la réautorisation de pesticides interdits, que le Sénat tente de réintroduire dans la loi après l'échec d'une première tentative l'an dernier. Un "mépris" et un "déni" des attentes sociétales, selon Greenpeace, qui a rappelé que la réautorisation du pesticide acétamipride, censurée par le Conseil constitutionnel, avait réuni contre elle plus de 2 millions de pétitionnaires. A l'Assemblée nationale, les questions au gouvernement ont donné lieu mercredi à un échange acide entre le député écologiste Jean-Claude Raux et la ministre de l'Agriculture Annie Genevard. "Mettrez-vous des méga-glaçons dans vos méga-bassines pour refroidir l'eau quand le thermomètre s'emballe ?", a ironisé le député, déplorant le "sacrifice" de zones humides "qui nous permettent naturellement de stocker l'eau" et l'autorisation de pesticides "qui mettent en péril notre santé et la biodiversité, mais n'empêcheront jamais les rendements de s'effondrer". "Votre projet de loi ne règle rien, il n'anticipe rien. Il ne fait qu'accentuer un modèle fondé sur un climat qui n'existe plus", a martelé l'élu de Loire-Atlantique. Sur un ton glacial, la ministre, qui avait elle-même émis ses craintes d'une nouvelle censure constitutionnelle tant la version du Sénat allait loin, a déploré une "caricature" du texte. Présentant le stockage de l'eau comme "une des solutions" possibles parmi d'autres (irrigation de précision, recherche variétale...), elle a souligné que le pays n'y échapperait pas, "faute de quoi, l'agriculture que vous prétendez défendre mourra, monsieur le député".
Texte intégral (718 mots)
Ce projet de loi, "très attendu" par le syndicat agricole dominant FNSEA alors que le maïs non irrigué "grille sur pied" dans le Sud-Ouest, est dénoncé par des élus, des associations et le syndicat agricole Confédération paysanne pour ses "reculs environnementaux" majeurs, notamment concernant la gestion de l'eau. En pointe de la mobilisation contre ce texte, dans sa version remaniée par la droite sénatoriale emmenée par le sénateur et agriculteur Laurent Duplomb, le collectif Nourrir a dénoncé mercredi un projet "dangereux", inadapté aux enjeux agricoles et sociétaux. "Non seulement (le texte) ne répond pas aux crises actuelles mais, en plus, il prépare les prochaines", a déclaré à la presse Mathieu Courgeau, éleveur et coprésident du collectif Nourrir, qui compte notamment dans ses rangs la Confédération paysanne, les associations Greenpeace, Welfarm, Terre de liens ou Générations futures. Le projet de loi prévoit désormais de modifier la tutelle des agences de l'eau, de doubler d'ici à 2035 la capacité de stockage destinée à l'agriculture - contre l'avis de la ministre de la Transition écologique - et de réintroduire des pesticides interdits. Le texte doit être examiné jeudi en commission mixte paritaire par un groupe de députés et de sénateurs. Particulièrement critique du volet "eau", le collectif demande le retrait du texte et s'est joint aux voix d'élus locaux et de cinq anciens ministres de l'Agriculture, inquiets de voir débuter une "nouvelle guerre de l'eau" ou de voir encore retardée la transition agro-écologique. "Sacrifice" des zones humides Ce projet de loi prévoit "d'affaiblir la démocratie de l'eau pour (qu'elle) aille en priorité à quelques irrigants, c'est extrêmement dangereux", a alerté M. Courgeau, précisant ne pas avoir "d'opposition de principe sur l'irrigation", qui concerne 7% des terres cultivées en France. La gestion de l'eau "doit être guidée par sa disponibilité réelle et par l'intérêt général", a plaidé Greenpeace. Même le Medef avait cru utile de rappeler que "l'eau est un bien commun" qu'il convient de "partager entre les différents utilisateurs concernés", mettant en garde contre un risque d'"accaparement" par un acteur au détriment des autres. Signe de la sourde lutte d'influence en cours, l'organisation patronale a co-signé mercredi un communiqué avec la FNSEA pour appeler à "trouver des compromis" pour "concilier durablement la préservation des milieux aquatiques et les usages socio-économiques et accélérer et sécuriser les projets d'adaptation indispensables face au changement climatique". Le collectif Nourrir, comme les élus de gauche et le ministère de la Transition écologique, est aussi fermement opposé à la réautorisation de pesticides interdits, que le Sénat tente de réintroduire dans la loi après l'échec d'une première tentative l'an dernier. Un "mépris" et un "déni" des attentes sociétales, selon Greenpeace, qui a rappelé que la réautorisation du pesticide acétamipride, censurée par le Conseil constitutionnel, avait réuni contre elle plus de 2 millions de pétitionnaires. A l'Assemblée nationale, les questions au gouvernement ont donné lieu mercredi à un échange acide entre le député écologiste Jean-Claude Raux et la ministre de l'Agriculture Annie Genevard. "Mettrez-vous des méga-glaçons dans vos méga-bassines pour refroidir l'eau quand le thermomètre s'emballe ?", a ironisé le député, déplorant le "sacrifice" de zones humides "qui nous permettent naturellement de stocker l'eau" et l'autorisation de pesticides "qui mettent en péril notre santé et la biodiversité, mais n'empêcheront jamais les rendements de s'effondrer". "Votre projet de loi ne règle rien, il n'anticipe rien. Il ne fait qu'accentuer un modèle fondé sur un climat qui n'existe plus", a martelé l'élu de Loire-Atlantique. Sur un ton glacial, la ministre, qui avait elle-même émis ses craintes d'une nouvelle censure constitutionnelle tant la version du Sénat allait loin, a déploré une "caricature" du texte. Présentant le stockage de l'eau comme "une des solutions" possibles parmi d'autres (irrigation de précision, recherche variétale...), elle a souligné que le pays n'y échapperait pas, "faute de quoi, l'agriculture que vous prétendez défendre mourra, monsieur le député".
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