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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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21.01.2026 à 17:21

Présidentielle au Costa Rica: la conservatrice Laura Fernandez largement en tête des intentions de vote

FRANCE24
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Candidate du Parti du peuple souverain (PPSO) au pouvoir, Laura Fernandez réunit 40% des intentions de vote, seuil suffisant pour être élue dès le 1er tour, selon une enquête de l'Université publique du Costa Rica. Ses concurrents du centre, Alvaro Ramos (8%), social-démocrate, Claudia Dobles (5%), et de gauche, Ariel Robles (4%) sont, selon l'étude, largement distancés. Mme Fernandez, 39 ans, a gagné dix points par rapport au précédent sondage de décembre du même institut, le pourcentage d'indécis passant de 45% à 32%. Politologue et ex-ministre du gouvernement actuel du président depuis 2022, Rodrigo Alberto de Jesus Chaves Robles, Laura Fernandez voit plébiscité son discours de fermeté face à la violence liée au narcotrafic, inspiré par celui de "la guerre" contre les gangs du président salvadorien Nayib Bukele. Longtemps l'un des pays les plus sûrs d'Amérique centrale, le Costa Rica a vu son taux d'homicides presque doubler en une décennie. Stable autour de 11 morts violentes pour 100.000 habitants entre 2014 et 2021, il a atteint un niveau record d'environ 18 pour 100.000 en 2023, selon les données de la Banque mondiale et de l'ONU, lié à l'essor du narcotrafic, ses ports devenant des points d'expédition du trafic international de cocaïne. L'étude publiée mercredi porte sur un échantillon représentatif de 1.132 personnes interrogées par téléphone entre le 12 et le 15 janvier. Sa fiabilité est de 95%, selon ses auteurs.

21.01.2026 à 17:20

Nouvel accident de train mortel en Espagne

FRANCE24
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C’est une nouvelle catastrophe ferroviaire qui frappe l’#Espagne. Ce mardi, un train de banlieue a heurté un mur qui s’était effondré sur les voies, faisant un mort et cinq blessés graves
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C’est une nouvelle catastrophe ferroviaire qui frappe l’#Espagne. Ce mardi, un train de banlieue a heurté un mur qui s’était effondré sur les voies, faisant un mort et cinq blessés graves

21.01.2026 à 17:18

La ratification de l'accord commercial avec les États-Unis suspendue par les députés européens

FRANCE 24
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En représailles aux menaces de surtaxes américaines visant l'UE, le Parlement européen a décidé de geler la ratification de l'accord commercial signé avec les États-Unis fin juillet. Ce dernier prévoyait des ‍droits de douane de 15 % sur la plupart ‌des produits des ​27 États membres. 
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En représailles aux menaces de surtaxes américaines visant l'UE, le Parlement européen a décidé de geler la ratification de l'accord commercial signé avec les États-Unis fin juillet. Ce dernier prévoyait des ‍droits de douane de 15 % sur la plupart ‌des produits des ​27 États membres. 

21.01.2026 à 17:17

REPLAY - Donald Trump s'exprime face aux Européens, au forum de Davos

FRANCE24
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Donald Trump a réitéré mercredi, dans ⁠un discours prononcé au Forum économique mondial de Davos, sa volonté de prendre le ​contrôle du Groenland, en dépit ‍de l'opposition de ses alliés occidentaux. Découvrez son allocution en entier et retrouvez l'analyse de nos journalistes sur notre chaîne YouTube France 24.
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Donald Trump a réitéré mercredi, dans ⁠un discours prononcé au Forum économique mondial de Davos, sa volonté de prendre le ​contrôle du Groenland, en dépit ‍de l'opposition de ses alliés occidentaux. Découvrez son allocution en entier et retrouvez l'analyse de nos journalistes sur notre chaîne YouTube France 24.

21.01.2026 à 17:17

Derniers développements en Iran après la répression meurtrière de la contestation

FRANCE24
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Les autorités iraniennes ont dans le même temps organisé mercredi pour les médias une tournée des dégâts causés par ce qu'elles qualifient d'"émeutiers", alors que les arrestations se poursuivent tout comme les restrictions d'accès à internet. Voici les derniers développements: "Embraser leur monde" L'Iran et les Etats-Unis, ennemis jurés depuis la Révolution islamique de 1979, ne cessent d'échanger menaces et invectives. "J'ai donné des ordres très clairs. Si quoi que ce soit arrive, ils les rayeront de la surface terrestre", a déclaré mardi M. Trump dans une interview. Plus tôt dans la journée, le général iranien Abolfazl Shekarchi avait menacé le chef d'Etat américain de mort si Washington s'en prenait à la personne de l'ayatollah Ali Khamenei. "Trump sait que si on porte la main sur notre dirigeant, nous ne couperons pas seulement cette main, et ce ne sont pas des paroles en l'air", avait-il averti. "Nous embraserons leur monde et ne leur laisserons aucun refuge sûr dans la région". Dans une tribune publiée par le Wall Street Journal, le chef de la diplomatie Abbas Araghchi a lui aussi agité la menace. "Contrairement à la retenue dont l'Iran a fait preuve en juin 2025" - lors de la guerre de 12 jours déclenchée par Israël et à laquelle les Etats-Unis s'étaient associés -, "nos puissantes forces armées n'auront aucun scrupule à riposter de toutes leurs forces en cas d'attaque", écrit-il. Mais il a laissé une porte ouverte au dialogue si Washington traitait l'Iran avec "respect". Donald Trump a pour sa part envoyé des signaux contradictoires ces dernières semaines. Après avoir temporisé, remerciant Téhéran pour avoir, selon lui, renoncé à exécuter des protestataires, il a ces derniers jours durci ses propos envers le guide suprême de 86 ans, au pouvoir depuis 1989. "Il est temps de chercher un nouveau dirigeant en Iran", a-t-il déclaré auprès du site Politico. "Cet homme est un homme malade qui devrait diriger son pays correctement et cesser de tuer des gens". Bilan humain Le mouvement de contestation, initialement déclenché à Téhéran le 28 décembre par des commerçants devant la cherté de la vie et la dépréciation de la monnaie, s'est mué le 8 janvier en un mouvement d'ampleur défiant ouvertement la République islamique. Il a été étouffé dans le sang: au moins 3.428 manifestants ont été tués selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, dont les chiffres sont cités par l'ONU. Son directeur, Mahmood Amiry-Moghaddam, a déclaré en début de semaine que le nombre de manifestants tués pourrait même "dépasser les estimations médiatiques les plus élevées" allant jusqu'à 20.000 morts, et dénoncé "l'un des plus grands massacres de manifestants de notre époque". Aucun décompte officiel n'a été donné. Le chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejei a contesté ces chiffres, promettant "un vrai bilan" prochainement. Alors que la police a donné lundi trois jours aux personnes impliquées dans les "émeutes" pour qu'elles se livrent, il a répété que les autorités ne feraient preuve "d'aucune indulgence". Tour officiel La municipalité de Téhéran a organisé mercredi un tour pour montrer aux journalistes, dont une équipe de l'AFP, les dégâts causés pendant les manifestations. Dans un dépôt de la capitale, environ une dizaine de bus calcinés sont alignés sur un parking. Selon Iraj Lotfizadeh, responsable des opérations dans un arrondissement de Téhéran, "22 bus ont été complètement incendiés à travers la capitale" le 8 janvier, quand les manifestations ont pris de l'ampleur. Dans les environs, de la suie recouvre la mosaïque bleue à l'entrée d'une mosquée. A l'intérieur, des murs noircis, des livres religieux abîmés et des motos brûlées. L'agence de presse Tasnim a dressé un nouveau bilan des dommages: selon les chiffres avancés, 350 mosquées ont été vandalisées, 314 bâtiments gouvernementaux attaqués ainsi que des centaines de banques et de magasins. burs-sw-anb/cab
Texte intégral (697 mots)
Les autorités iraniennes ont dans le même temps organisé mercredi pour les médias une tournée des dégâts causés par ce qu'elles qualifient d'"émeutiers", alors que les arrestations se poursuivent tout comme les restrictions d'accès à internet. Voici les derniers développements: "Embraser leur monde" L'Iran et les Etats-Unis, ennemis jurés depuis la Révolution islamique de 1979, ne cessent d'échanger menaces et invectives. "J'ai donné des ordres très clairs. Si quoi que ce soit arrive, ils les rayeront de la surface terrestre", a déclaré mardi M. Trump dans une interview. Plus tôt dans la journée, le général iranien Abolfazl Shekarchi avait menacé le chef d'Etat américain de mort si Washington s'en prenait à la personne de l'ayatollah Ali Khamenei. "Trump sait que si on porte la main sur notre dirigeant, nous ne couperons pas seulement cette main, et ce ne sont pas des paroles en l'air", avait-il averti. "Nous embraserons leur monde et ne leur laisserons aucun refuge sûr dans la région". Dans une tribune publiée par le Wall Street Journal, le chef de la diplomatie Abbas Araghchi a lui aussi agité la menace. "Contrairement à la retenue dont l'Iran a fait preuve en juin 2025" - lors de la guerre de 12 jours déclenchée par Israël et à laquelle les Etats-Unis s'étaient associés -, "nos puissantes forces armées n'auront aucun scrupule à riposter de toutes leurs forces en cas d'attaque", écrit-il. Mais il a laissé une porte ouverte au dialogue si Washington traitait l'Iran avec "respect". Donald Trump a pour sa part envoyé des signaux contradictoires ces dernières semaines. Après avoir temporisé, remerciant Téhéran pour avoir, selon lui, renoncé à exécuter des protestataires, il a ces derniers jours durci ses propos envers le guide suprême de 86 ans, au pouvoir depuis 1989. "Il est temps de chercher un nouveau dirigeant en Iran", a-t-il déclaré auprès du site Politico. "Cet homme est un homme malade qui devrait diriger son pays correctement et cesser de tuer des gens". Bilan humain Le mouvement de contestation, initialement déclenché à Téhéran le 28 décembre par des commerçants devant la cherté de la vie et la dépréciation de la monnaie, s'est mué le 8 janvier en un mouvement d'ampleur défiant ouvertement la République islamique. Il a été étouffé dans le sang: au moins 3.428 manifestants ont été tués selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, dont les chiffres sont cités par l'ONU. Son directeur, Mahmood Amiry-Moghaddam, a déclaré en début de semaine que le nombre de manifestants tués pourrait même "dépasser les estimations médiatiques les plus élevées" allant jusqu'à 20.000 morts, et dénoncé "l'un des plus grands massacres de manifestants de notre époque". Aucun décompte officiel n'a été donné. Le chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejei a contesté ces chiffres, promettant "un vrai bilan" prochainement. Alors que la police a donné lundi trois jours aux personnes impliquées dans les "émeutes" pour qu'elles se livrent, il a répété que les autorités ne feraient preuve "d'aucune indulgence". Tour officiel La municipalité de Téhéran a organisé mercredi un tour pour montrer aux journalistes, dont une équipe de l'AFP, les dégâts causés pendant les manifestations. Dans un dépôt de la capitale, environ une dizaine de bus calcinés sont alignés sur un parking. Selon Iraj Lotfizadeh, responsable des opérations dans un arrondissement de Téhéran, "22 bus ont été complètement incendiés à travers la capitale" le 8 janvier, quand les manifestations ont pris de l'ampleur. Dans les environs, de la suie recouvre la mosaïque bleue à l'entrée d'une mosquée. A l'intérieur, des murs noircis, des livres religieux abîmés et des motos brûlées. L'agence de presse Tasnim a dressé un nouveau bilan des dommages: selon les chiffres avancés, 350 mosquées ont été vandalisées, 314 bâtiments gouvernementaux attaqués ainsi que des centaines de banques et de magasins. burs-sw-anb/cab
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