Le texte prévoit une série de mesures pour accélérer les expulsions et permet aux Etats qui le souhaitent d’installer des centres en dehors de l’Europe, pour y renvoyer des personnes déboutées du droit d’asile.
Selon le ministère des affaires étrangères russe, la délivrance de ce visa concerne les ressortissants de pays « imposant des orientations idéologiques néolibérales destructrices qui sont contraires aux valeurs spirituelles et morales traditionnelles russes ».
Les ministres devront organiser ces dépistages sous la forme de tests salivaires auprès des membres de leurs cabinets et de certains hauts fonctionnaires, selon une circulaire du premier ministre datée du 16 juin.